''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Edrim Blodsink

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Edrim Blodsink



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Race : Humain
Classe : Barbare
Métier : Keuwa ?
Croyances : Moi.
Groupe : Alone.

Âge : 24 ans.

Messages : 15


MessageSujet: Edrim Blodsink   Sam 13 Aoû 2011 - 2:43


Refonte d'un personnage, avec autorisation de monsieur Querel. Merci à lui.

* * *

Personnage


Nom : Blodsink
Prénom : Edrim
Rang : Le Maudit.

Âge : 24 ans.
Sexe : M

Race : Humain.
Classe : Barbare.
Métier : Keuwhat ?
Croyances : Plus aucune.
Groupe : Solitaire.

Équipement : Une épée, qui le suit depuis toujours. De facture honorable, elle n'a rien de particulier. C'est juste son instrument, rien de plus.

Talents de combat : Excellent combattant au Corps à Corps, une force brutale et une certaine dextérité au combat. Maîtrise toutes les armes et peut se battre avec le tout venant, ne nécessitant pas une arme particulière pour être efficace au contact.
A distance, il ne maîtrise que l'arc, mais ne pratique que rarement. Tout cela, c'est de la lâcheté, rien d'autre.

Talents de magie : La magie, il connait. Il en connait les rudiments, sans pour autant les pratiquer. De grandes notions en nécromancie. Il sait comme cela fonctionne, mais ne l'utilise jamais.
Edrim possède plusieurs affinités avec la mort et la non-mort. Il n'est donc pas effrayé par ces derniers.

Talents divers :
Une endurance remarquable, qui font de lui un adversaire de longue haleine.
Barbare de sa condition, il en faudra beaucoup pour le mettre définitivement à terre. Il peut encaisser beaucoup plus de coups et de blessures qu'un humain normal, peut porter plus de charges à bout de bras ou même sur son dos et ne s'épuise que très rarement.
De plus, il ne lui faut que très peu de repos, quelques heures de sommeil à peine.

Pouvoirs particuliers :

- "Rage zerk" : Lorsqu'il est sous l'effet du stress, lorsqu'il est blessé ou en colère, Edrim rentre dans un état second qui le rend enragé. Il frappe alors plus fort, plus vite et ne peut être arrêté à moins d'être tué. (Ce qui risque de poser quelques complications.)
En général, le temps varie de la situation, mais il est quasiment impossible de le calmer. Détruire est son seul moyen d'évacuer sa fureur.

- Volonté de fer : De par sa vie mouvementée, par ses origines et son éducation, Edrim possède une volonté inébranlable. Lorsqu'il se fixe sur un point, il sera impossible de lui faire changer d'avis. De plus, il est plus résistant aux magies visant à contrôler les esprits, aux illusions, aux hallucinations et aux effets altérant la volonté. Les poisons hallucinogènes, les calmants ou autres soporifiques devront être à dose double d'un humain classique pour faire effet, de par sa constitution et son mental.

- Malédiction de la chaire : Andélor et lui-même ont procédé à divers expériences sur eux-même et leurs semblables dans le but de se libérer de leur enveloppe corporelle. Bien qu'ils n'y sont pas parvenus, certains effets de sont fait sentir. Edrim possède une résistance naturelle, sa peau étant plus résistante que celle des êtres humains normaux. (En gros, les orties ne le griffent pas. Si c'est pas beau, ça.)
Cela ne le rend pas insensible aux coups d'estoc ou de tranchant, mais il sera plus difficile de le faire saigner.

Apparence physique : Edrim est un homme de grande stature. De son mètre quatre-vingt dix, il surplombe bon nombre de ses semblables. Difficile pour lui de trouver une tête qui lui arrive à la cheville. (Paradoxe ? Où ça ?)
Edrim est un peu une armoire à glace. Un genre de brute épaisse, un grand benêt qui frappe sans aucune raison. Et c'est sans doute plus ou moins vrai. Sauf pour le benêt.
Ses cheveux sont souvent coupés courts, de manière à être le moins gêné par ces derniers. Oubliant tout soucis de l'esthétique, les cheveux à ras ne le dérange nullement, c'est une question de gain de temps pour lui. De couleur cendré, avec quelques mèches et reflets grisonnants. Une des nombreuses répercussions des expériences liées à sa prime jeunesse.
Ses yeux sont... Noirs. Un noir pur, n'ayant aucune once de couleur, pas même du gris ou du marron, rien. Ils n'ont, pour ainsi dire, pas de couleur véritable. Cela reflète en quelque sorte sa personnalité, ne laissant paraître aucune fantaisie, juste la dépression et la rancœur d'un homme brisé par le temps et les évènements.

Son corps est recouvert de cicatrices en tout genre. Cet homme guérit plutôt rapidement, mais les traces restent toujours visibles lorsqu'il est blessé. C'est, quelque part, un moyen pour lui de se souvenir de tous les évènements passés.
Encore une malédiction, gravée à jamais sur son corps, pour que jamais, il ne puisse oublier qui il est, qui il a été. Et qui il sera.

Loin d'être rustre, ou hideux, son visage est plutôt indemne. Une légère balafre s'affiche au niveau de ses lèvres. Mais rien de vraiment dérangeant.

Edrim est toujours vêtu des habits traditionnels de son ancien clan. C'est à dire beaucoup de cuir traité, teint en brun ou en marron foncé, et beaucoup de fourrure. Fourrure de canidés à poils blancs, des loups ou des choses avoisinantes. Le tout est soutenu de sangles et orné de plaques d'acier et de fer, gravés de runes et d'inscriptions nordiques traditionnelles, qui ont plus une valeur symbolique qu'une véritable signification. Ce sont souvent des symboles de courages, de guerre ou de chance. Son casque, quant à lui, est entouré de deux cornes, s'alliant parfaitement avec sa personnalité agressive et faisant ressortir tout le coté nordique du personnage.


Caractère, personnalité : Edrim est un personnage froid et distant. Loin d'être bavard, il n'est pas de très bonne compagnie. Etant un homme grave, il ne prend que rarement des situations sous forme d'humour et ne comprend que rarement ce dernier. Toute forme de rire, de jeu ou de sens communautaire lui est étranger.
Il ne pense qu'à une seule et unique chose. Se battre. Et pourtant, au fond de lui, il sait qu'il n'est pas venu au monde que pour ça.
S'accrochant à certaines valeurs de son éducation, il tente, tant bien que mal, de ne pas être rustre ou primaire. Bien que sa communication soit limitée, ce n'est pas par manque d'intelligence, ou par bestialité. Disons juste qu'il n'est pas sociable avec l'être humain.

Edrim s'exprime beaucoup avec le langage corporel. Signes de mains, de têtes, c'est pour lui, la meilleure forme d'expression. Peu bruyante, claire, précise, rapide.
De plus, cela lui permet de rester discret en toute circonstance et de ne jamais se faire repérer pour sa grande gueule.
La joie, la bonne humeur, l'humour en général lui est un peu abstrait pour lui. Il n'a jamais vraiment prêté attention à ses choses là et jamais on ne lui en a enseigner les bases. Toute forme d'humour est alors étrangère et il prendra souvent tout ce qu'on lui dit au premier degrés. Encore une fois, par le fait qu'il n'ait jamais eu le temps de se poser la question, pas par incapacité de compréhension.

Bien qu'Edrim soit un barbare, il n'est pas totalement dénué d'intelligence, loin de là. Personne plutôt réfléchit, penser n'est pas un supplice comme pour la plupart de ses semblables. Même si dans ses excès de rage, ça se voit peu, il est quelqu'un de calme et surtout de très réservé. Gardant ses ressentiments, sa vie pour lui-même, il ne donne non plus que rarement son avis sur une question ou un évènement.
On ne peut pas véritablement parler de sagesse, et pourtant Edrim en porte un peu au fond de lui. Lorsqu'il ne s'emballe pas dans sa rage aveugle, l'homme prend la peine d'analyser la situation avant de foncer tête baissée.

Sentimentalement parlant, Edrim est un peu un naufragé. Disons qu'il est un étranger pour toute forme d'amour, de compassion, de compréhension. Bien qu'il soit attentif, il n'est que rarement atteint par la peine et la souffrance d'autrui. Les autres ne l'intéressent que peu. Tout ce qu'il veut, c'est les sauver d'eux-même, en faire une race plus forte. Et devenir ainsi lui-même, bien plus fort, bien plus résistant.
Edrim a une foi et une dévotion aveugle envers sa quête pour lutter contre la malédiction qui touche tous les Hommes. Il mourrait volontiers pour trouver une solution à ce problème millénaire, il sacrifierait son âme pour offrir à l'humanité un chance de devenir la race dominante et reprendre ses droits sur les autres.
Loin d'être sentimentaliste ou même d'être quelqu'un de très sensible, il ressent tout de même les même émotions que tout être humain, mais de manière altérée. Il ne ressentira jamais de la même intensité un massacre, un meurtre, la perte d'une personne proche de la même façon qu'un humain lambda. Edrim est moins affecté par la mort en général.
Les sentiments trop forts ont tendance à le déstabiliser, faute à son manque de... "Pratique."

Loin de sous-estimé ses adversaires, il n'en est pas moins un peu arrogant, parfois. Lorsque son assurance prend le pas sur le reste, que sa rage intérieure se dissipe et que le sang est déjà versé, son esprit s'embrume et il... Change quelque peu.
Edrim parle parfois de lui à la troisième personne, ou change de nom. Parfois, il chuchote, parfois hurle.
Il n'en reste pas moins un adversaire de valeur, pour peu qu'on ne le prenne pas par la ruse ou par la traîtrise. Le combat en singulier tourne parfois à la mêlée de plusieurs dizaines de minutes, mais pour peu que l'on ait un peu d'endurance, il est difficile de ne pas voir un peu d'honneur en cet homme.
Lui, n'attaque jamais de dos ou au dépourvu. Toujours de face, lorsque son adversaire est prêt à livrer bataille. Jamais désarmé, jamais mourant. Pour les combats singuliers, tout du moins.
Sur les champs de bataille, il est un peu moins... A cheval sur l'honneur, disons.


En ce qui vous concerne

A quelle fréquence serez-vous présent sur le forum ? JAMAIS !

Comment avez-vous découvert le forum ? Forumactif.

Quelles remarques pouvez-vous formuler à propos de l’apparence du forum ? Bien. Pas mal. Un peu sombre, mais bien. Mais ça, je l'ai déjà dit.



Test-RP


"Tu arrives trop tard, mon jeune ami..." Dit Andélor en ricanant. "Bien trop tard."

Le rituel s'acheva, sous les yeux en abération du jeune homme, ne sachant comment trop réagir. Foncer dans un pentacle formé par des hommes dont la chaire de corrompt, dont le sang se flétris serait une fort mauvaise chose. Les amas de viande informe tournoyaient autour du nécromancien, qui riait de cette situation. Un rire de dément qui semait l'effroi dans l'esprit du jeune barbare, impuissant devant de telles forces. La mort, voilà tout ce qu'avait provoqué ce vieux fou. Tuer, sans aucune raison. Tout cela n'était pas juste, tout cela devait se terminer, ici et maintenant, dans cette bâtisse, ou sinon, il serait trop tard. Et nul ne serait préparé à affronter une armée de non-morts, dirigé par une puissante créature imputrescible.
Les gardes tombèrent sous forme de squelette, au sol. Les lignes au sol cessèrent de briller, le pentacle disparu, comme par enchantement. Andélor avait absorbé la chaire et le sang de ses sbires, étant devenu un golem informe, dégoulinant et suintant. Cette forme impie ne dura que quelques secondes, avant d'imploser dans un bruit sourd et laissant s'échapper ce surplus d'enveloppe corporelle contre les parois et le barbare qui se trouva aspergé du liquide rouge et des restes de sens anciens amis. Il mit son bras devant ses yeux, histoire de ne pas être aveuglé.
Reprenant quelque peu ses esprits, essayant de garder les idées claires, il baissa son bras et put observer avec terreur la nouvelle tête de son mentor.
Il était un squelette, immaculé, toujours habillé de sa longue robe noire, ornée d'un sceau étrange, un symbole impie qui ne représentait qu'un crâne de manière abstraite. Lui-même n'était plus que ça, un tas d'os dans un sac en tissu. Sa voix d'outre-tombe résonna dans toute la chapelle, il avait désormais accomplit son méfait, achevé son rituel. A présent, il accédait à ce qu'il avait toujours rêvé. Une forme d'immortalité.

"Et bientôt, tous me suivront."

Edrim ne chercha pas son reste, et fonça tête la première dans son mentor. Dans son idée, il ne valait mieux pas lui laisser le temps d'incanter des sorts, de ramener ses amis à la non-vie, ou ce genre de choses. Le corps squelettique heurta bruyamment le sol, sa voix étrange et sardonique résonna une fois de plus. Un cri rauque, de surprise.

"Tu ne comprends toujours pas." Dit-il sur un ton autoritaire, avant d'user de ses doigts crochus pour pourfendre le torse de l'homme qui l'avait mis à terre. Edrim encaissa difficilement cette griffure profonde et eu du mal à ne pas hurler sa douleur. C'était comme si on vous entaillait à la dague, à quatre points proches et de manière simultanée. Ce qui est plutôt douloureux, barbare ou non.
C'est cette blessure, qui fit entrer Edrim dans une rage meurtrière. La douleur avait tendance à lui faire perdre raison, et sa violence intérieure se déchaîna une nouvelle fois. Saisissant son épée à pleine main, il l'abattit à plusieurs reprises sur son mentor. Coups latéraux, verticaux, pour finir par le planter directement au sol, broyant littéralement sa colonne vertébrale en deux, le scindant. Andélor n'eut pas véritablement le temps de réagir face à ces assauts répétés.

Malheureusement pour les magiciens et autres nécromants, lorsque l'on arrive au contact, il est très difficile pour eux de survivre longtemps ou de se dégager avec aisance. Edrim ne put que regarder longuement le corps sans vie d'une liche puissante, à ses pieds. Il fut son ami, son mentor. Autrefois. Dans une autre vie... Sans doute. Ce squelette, cette chose, n'était pas Andélor. Elle était le fruit d'une expérience ratée, une pure folie, créée par la hâte d'un vieil homme dont les paluches froides enserraient le cou un peu plus chaque jour.
Toujours est-il, qu'on échappe pas au croche pied rigolard de la mort imbécile. Et cela, Edrim le constatait avec stupeur. Mais le barbare ne perdait nullement espoir. Il savait, que quelque part, quelqu'un ou quelque chose pouvait rendre l'homme plus fort. Lui offrir une peau de pierre, de métal, ou le rendre imputrescible... Quelque chose. Il y'avait une solution, quelque part.

Edrim repartit, abattu. Jamais de foyer il ne trouvera, jamais de connaissances il ne gardera. Pour lui, seul l'exil semble être de son coté. Les siens ne veulent plus de lui, lui-même n'oserait leur imposer sa présence impie.
De l'autre, ses amis, ses frères, ses compagnons d'armes, l'ont trahi, ont attenté à sa vie. Son propre mentor a sombré dans une folie qui l'a poussé à sa propre destruction.
Ne voulant plus de trace de sa vie passée, le barbare mit définitivement feu à ce lieu maudit, emportant avec lui tous les souvenirs et les crimes passés. Il embrasa également le charnier qui l'avait sauvé auparavant, mais qui n'était que le témoin silencieux d'un sacrifice pour une cause que l'on pensait juste, mais qui au final, n'a causé que la perte d'être innocents.
Même si l’innocence n'est qu'une question de point de vue, Edrim ne pensait pas que ces gens avaient à voir là dedans. Les utiliser à des desseins comme ceux-là n'était pas une bonne chose... Surtout, des paysans, des pauvres... Au fond, Andélor avait raison.
L'humain n'est qu'une faiblesse.

* * *


Dernière édition par Edrim Blodsink le Sam 13 Aoû 2011 - 3:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Edrim Blodsink   Sam 13 Aoû 2011 - 2:44

Histoire :

En des lieux réculés, dans les pics neigeux de Feleth, vit un petit peuple que l'on nomme les Ropa.
Ce peuple oublié d'êtres humains réside dans les montagnes depuis des temps naguères, des époques oubliées des livres ou de tout registre. Des Hommes vivant reclus, en totale otarsie. Ne demandant rien aux autres peuples, ils n'ont guère suivi les évènements récents qui affectent le monde moderne.

Ce peuple est divisé en deux camps distincts. Les Ceable et les Behhbin. Vivant respectivement, au Nord et au Sud des pics. Ces deux clans rivaux se sont toujours battus pour savoir lequel était le meilleur, lequel survivrait le mieux aux intempéris, lequel avait bâtis les meilleurs domaines, capables d'isoler le froid et d'accueillir le plus de monde ect...
Bref, chacun des clans tente alors de montrer à l'autre qu'il le surpasse en tout point. Chaque habitant est fier d'appartenir à son clan respectif et chacun rabaisse le camp d'en face, histoire de suivre les traditions, même si on a oublié depuis bien longtemps pourquoi ces querelles.
Cependant, ces joutes restent purement politiques et traditionnelles, jamais ils ne se battaient, jamais le sang n'était versé inutilement. Il arrivait, il est vrai, que parfois, un ou deux illuminés se mettent sur la tronche, comme ça, pour le fun. Ou pour montrer qui avait la plus grosse paire de... Bras. (Vous pensiez à quoi, hein ?)

Seulement voilà. Il y'a plusieurs siècles de cela, vint au monde le successeur du roi Théodoric III, le bien aimé de son peuple, ayant presque réussi à réunir les deux factions sous un même drapeau.
Son fils unique, S'thallyne, ne voyait pas la politique du même oeil que son défunt père. Lorsqu'il accèda au pouvoir, il instaura un régime de crainte et de terreur, d'oppression et de violence. Il ferma totalement les portes de son royaume, interdit tout commerce et plongea son peuple de l'otarcie la plus complète. Pendant près de 20 ans, ce roi domina ce bout de caillou montagneux d'une main de fer dans un gant de fer.
Cet homme était froid, calculateur, hargneux. Pourtant, son charisme était indiscutable, sa stature imposante, il inspirait un certain respect, mais aussi un dégout et une crainte que nul ne peut expliquer. Cet homme faisait peur. Aux enfants, aux femmes, aux hommes, aux guerriers, aux paysans. Pourtant son visage n'était pas des plus inquiétants, il était même plutôt bel homme, avec un physique fort et avantageux, une stature et une certaine préstence qui faisaient de lui un homme d'élégance. Cependant, son aura... L'impression qu'il dégageait inspirait la crainte. S'thal', de son abréviation, était malsain. Oui, malsain...
Les Ceable connurent les temps les plus difficiles jamais éprouvés. Ils frôlèrent même l'extinction. Le fanatisme excessif du nouveau souverrain à faire disparaître les Behbin du surface du globe passait avant tout. Le bonheur de son peuple, les besoins de son peuple, sa famille, son passé, ses traditions, ses devoirs, ses obligations et sa santé, aussi bien physique que mentale.
C'est cela qui l'arrêta dans sa folie. Sa santé, qui se détériorait. L'homme se laissa mourir, prit d'une aliénation grave, d'hallucinations, cet homme était fou, et sombrait chaque jour que les dieux faisaient dans une folie plus pure encore. La maladie l'emportait, une grippe sévère, qui toucha une partie de son peuple.

A sa mort, les Ceable n'eurent d'autre choix que demander asile chez les Behhbin, qui, dans un excès de bonté, accéptèrent. Les deux camps fusionnèrent alors pour ne former plus qu'un seul. D'abord, ceuxd du Nord furent juste sous la coupe de ceux du Sud, puis ils apprirent à vivre ensemble.

Seulement, à la mort de Oradrik Le Juste, alors chef des Behhbin, une question se posa toutefois. Même si cette dernière était plutôt mal placée de la part des Nordistes, elle se posa tout de même. Qui allait gouverner et succéder à ce roi défunt ? Chaque famille royale disposait d'un enfant. Le hasard voulut que ces enfants étaient tout deux approximativement du même âge. L'un deux, Oradrik II, fils du roi Sudiste passé et Edrim, bâtard du tyran déchu.

Beaucoup le rejetaient. Beaucoup avaient des apprioris sur lui. Mais il était le seul, en qui on pouvait espérer un Roi. On ne l'avait pas tué, car il était le dernier membre de la famille royale et que l'on considérait qu'être le fils de ce monstre était un juste châtiment, un poid suffisant pire que la mort. La perte de sa mère, une femme bonne et douce avec son peuple, rattrapait un peu la haine infondée envers cet enfant. On éspèrait juste qu'il avait plus prit de l'éducation de sa maternelle que de l'autre givré.

Les deux camps étaient aussi rustres l'un que l'autre. Aussi, dés leur plus tendre enfance, on décida de les entraîner. D'en faire des durs, des bêtes de combats, des monstres. Encore une fois, les peuples partaient sur une compétition puérile. Le meilleur des deux enfants, celui ayant reçu la meilleure éducation tout en étant le plus fort, devait alors devenir le nouveau roi.
Oradrik le deuxième du nom, était dés lors, condamné à affronté un autre garçon de son âge, sans éprouver la moindre haine ou la moindre rancoeur à son égard, il ne le connaissait que de vue. Et pourtant, ils étaient déjà voués à lutter l'un contre l'autre.
Endoctriner par divers stratagèmes, tout était bon pour diaboliser le camp d'en face. Mais cela... prit des tournures inconsidérées. Les deux enfants, avaient été sans doute été manipulés bien trop tôt. Aussi, cette volonté de faire mieux que l'autre se transforma en une haine. Une haine aveugle et cinglante, une haine forgée par des gens inconscients, une haine qui ne cessait de s'accroître au fil des ans.

Puis, cette date arriva. Le moment "Le plus important de leur vie" sonna. On fit entrer les deux jeunes hommes majeurs dans une arène, ancienne, très ancienne, construite à même la montagne. Une grande salle, richement décorée, tout en granit noir et maintenue par de robustes piliers de pierres. Les vestiges qui ornaient les lieux témoignaient des décennies d'histoires et de luttes en ce lieu.
Après longues cérémonies, brimades et encouragements, chaque lutteur entra d'un coté et de l'autre du cercle de la mort. Ils se saluèrent, brièvement.
Dans leurs yeux se reflèttait une rage démesurée. Et à peine le gong fut sonné, que leur fureur se libéra et les deux Hommes se jetèrent l'un sur l'autre, armés d'une épée chacun. Le combat dura... Longtemps. Oui, très longtemps. Nul ne voulait céder. Le départ fut plutôt "soft", dans le sens où ils gardaient chacun leur énergie dans le but de laisser l'autre se fatiguer pour mieux l'achever. Mais aucun ne céda. Alors, les coups furent plus violents, plus rapides, on hurlait, on gueulait plus fort que l'autre. Des animaux. Voilà ce que l'on pouvait voir en ces hommes. D'humain, ils n'avaient plus rien. Alors qu'on encourageait Oradrik le second du nom, Edrim commençait à se faire huer par son peuple. On reconnu en lui son père, on le menaçait, on lui cria qu'il ne vallait pas mieux que son paternel, qu'il n'était rien qu'un bâtard, que si il ne gagnait pas, il devrait alors se trouver un foyer ailleurs, ou mourir comme un chien. Tout était bon pour attiser sa colère...
Le bâtiment... N'était véritablement pas solide. Les hurlements, les sauts, les acclamations, la foule en délire, la lutte sauvage effritèrent de manière inattendue l'arène bi-centenaire. Depuis près de 30 ans elle n'avait été utilisée et nullement entretenue. Une colonne fit en sorte de couper court au combat en cédant purement et simplement, sans crier gare. Elle se délogea du plafond et s'écroula lourdement sur le sol et sur la foule paniquée. S'en suivit un désastre humain et matériel.
Beaucoup parvinrent à sortir indemne. Mais les deux prodiges, eux... Etaient toujours à l'intérieur.

Il fallut pas moins de cinq jours, pour atteindre le milieu du cercle de mort, du centre de l'arène. Espèrant trouver au moins le corps pas trop amoché d'un des deux hommes, histoire de lui offrir des obsèques dignes de son rang.
Mais on trouva bien mieux que ça.
Alors, tâché, couvert de sang, brisé dans tous les sens du terme, se tenait Edrim, allongé sur le sol, au milieu des gravats. Au final, c'est l'entrée qui avait été le plus touchée, le reste restait plus ou moins debout. Une poche d'air s'était alors entrouverte au plafond, laissant filtrer de l'air et un filet de lumière, montrant ainsi son corps gisant sur le sol.
On se dépécha alors de transporter son corps amoché, loin, auprès d'un médecin digne de ce nom. Au final, par miracle, rien de bien grave. Cependant, rien d'inguérissable.
Ce n'est alors, que deux jours plus tard, qu'on parvint à retrouver le corps d'Oradrik... Du moins, ce qu'il en restait. D'après les dire du jeune homme, il était mort. On le crut sur parole, malgré quelques remarques désobligeantes de sudistes chauvains. Mais, il n'avait pas menti. Cependant, sa mort, elle, n'avait pas été expliquée. Son corps. On le retrouva comme... Rongé. Dévoré par un animal ou... Un être humain. Dans tous les cas, jamais une lame ou une pierre n'aurait pu faire ça.
Et lorsqu'on vint à mander ce bâtard... Il avait tout bonnement disparu. Envolé, échappé. Nul ne l'avait vu, nul ne l'avait entendu. Il savait son crime, impardonnable, sa conscience, tiraillait son âme. Et Edrim s'était alors enfuit. Comme un malpropre, comme un banni...

C'est alors, que le véritable Eldrim naquit.
Bien que le jeune homme erra, durant plusieurs semaines, vivant tel un pauvre bougre sans le sous, il trouva refuge dans un monastère, reculé et lugubre, à l'orée d'un bois. Le bâtiment était ancien, datant sous doute d'un siècle, plutôt long et avec une toiture de tuiles noires, des vitraux étranges, et à la terre étrangement retournée, tout autour. D'étranges peintures s'affichaient sur les murs.
L'homme, seul, affamé, déshydraté et faible, vint frapper à la porte. Nulle réponse. il retenta alors, dans un élan de désespoir et fini par ouvrir lui-même la porte. Il s'écroula sur le pas, aux pieds d'un étrange homme, vêtu d'une longue robe de bure noire. Qui se pencha immédiatement sur le pauvre erre, trop affaibli pour articuler quoi que ce soit. L'homme semblait satisfait, apaisé. Comme si il venait de recevoir un ami, attendu depuis longtemps. Il frappa dans ses mains deux fois, deux hommes armés approchèrent et saisirent le malheureux avant de l'emmener, inconscient alors qu'il était, dans une pièce chaleureuse, éclairée à la faible lueur d'une bougie.

L'homme qui l'avait recueilli, se nommait Andélor, de son prénom. De toute manière, il ne donnait que ceci pour que l'on puisse l'appeler. Edrim lui était mille fois reconnaissant et jamais il ne pensait pouvoir le remercier, pour son hospitalité et pour l'avoir recueilli alors qu'il était mourant.
Andélor lui souria brièvement et lui répondit que tout ceci n'était que la nature humaine et qu'en tant que... "Prêtre" il se faisait un devoir d'aider son prochain. Puis il se retira.
Les jours passèrent, Andélor disparaissait souvent, laissant ainsi Ed' avec les gardes la plupart du temps. D'ailleurs, un monastère, ou disons, un lieu de culte aussi défendu était chose forte étrange, mais cela ne choqua pas le jeune homme, qui se remettait peu à peu de ses blessures.
Sur le départ, Andélor insista pour qu'Edrim reste un peu plus longtemps. Dans un élan de curiosité, il lui demanda pourquoi les lieux étaient alors si bien gardés et où est-ce qu'il disparaissait, comme ça, pendant la journée. L'homme en robe lui répondit le plus naturellement du monde qu'il était un manieur de chaire. Edrim ne comprit pas au début et lui demanda, toujours par excès de curiosité, d'éclairer sa lanterne. Son interlocuteur, dans la fleur de l'âge, soupira.
Du haut de ses sandales, se grattant machinalement sa chevelure grisonnante, l'homme expliqua alors à Edrim ce qu'il entendait par "Manieur de chaire". On le considérait alors, dans les alentours, comme un puissant nécromancien. Mais cela n'était pas vrai, dans le sens où il ne cherchait pas à animer les morts. Andélor, tenta de raisonner le jeune homme, prit de panique. Ce qu'il tentait, dans ses recherches, c'était de... Se débarasser du maléfice que tous les humains aquierent en naissant. La malédiction de la chaire.
Son point de vue était simple. La chaire est un élément faible, éphémère, fragile. Le but d'Andélor était alors, de renforcer la race humaine, d'en faire ce qu'ils auraient toujours du être.
Bien qu'Edrim n'approuvait pas, il reconnu plus ou moins, que l'homme n'avait pas totalement tord. L'Homme était faible.

Les années passèrent. Edrim se fit au concept de son ami et désormais mentor, Andélor. Il approuvait tout à fait ses points de vue et les partageait. Il s'était également joint à sa garde rapprochée, en tant que mercenaire. Son chef, Ephalos l'avait dés l'or entraîné et prit sous son aile, comme les dizaines de jeunes gens qui constituaient la défense du lieu "saint". Pour le salaire, nul ne savait comment il se débrouillait, pour le reste, tous partageaient ce... "Rêve" étrange, d'immortalité et de renouveau de l'humanité.

Cependant, les actions d'un "Nécromancien" sur le retour, ne passent pas inaperçu. Aussi, les villages alentours se cotisèrent, sous l'effet de la peur, de la crainte et de la colère de voir des proches à eux disparaître le soir et ne jamais revenir. On endossait alors, tous les défauts et tous les crimes mystérieux sur le dos d'Andélor, juste pour sa réputation malfaisante. Les mercenaires, venus du nord, décidèrent, un jour de pluie battante, de s'attaquer à ce monastère perdu à l'orée d'un petit bois.
Le matin venait tout juste de se lever, à peine étaient-ils tous armurés que les cloches sonnèrent, l'alarme fut donnée. On se servait du clocher pour sonner les alertes et non pour annoncer la venue d'une nouvelle heure.
Une douzaine d'hommes à cheval, se jettèrent à l'assaut de ce bâtiment perdu, enfonçant la porte sans grand mal et pénétrant même au sein du bâtiement, toujours harçonnés à leurs montures. Dans un tonnerre de coups et de cris, la bataille fut engagée aussi rapidement que l'on pouvait imaginer. Les miliciens n'avaient guère de temps à perdre et étaient décider à en finir rapidement.
Sans doute les avaient-ils sous estimés légèrement.
Dans la mélée générale, les deux chefs de chaque camps se reconnaissèrent au premier coup d'oeil. L'un avec un casque orné d'une plume aux couleurs de son unité, rouge écarlate, l'autre portait une armure de meilleure facture, blasonnée de la même manière qu'à l'entrée du monastère. La lutte fut engagée, les deux hommes d'éxpériences se jettèrent aveuglement dessus. L'un était plus agé que l'autre. Plein de fougue et emplit de beaucoup de talent pour l'escrime, le jeune maître des miliciens du nord portait des coups vifs à son adversaire, qui peinait quelque peu à parer toutes les attaques. Entaillades et plaies légères se dessinaient alors le long des bras et des jambes du mentor des gardes. Ephalos, dans un élan de folie, parvint à asséner un coup suffisement puissant pour déstabiliser son adevrsaire, lui assénant un coup puissant dans la hanche, qui lui arracha immédiatement un cri de douleur rauque. Cependant, son adversaire était plein de surprise. Par une dextérité insoupçonnable, le plus jeune dégaina une petite dague de son ceinturon avec sa main libre, éxécutant d'un geste éclair un coup latéral vers son adversaie. Un filet de sang s'écoula alors de sa gorge. Ephalos était touché. Il vacillait, fit deux pas en arrière, lâchant son arme à terre, et s'effondra, remuant les lèvres mais aucun son ne pu sortir.
Edrim, témoin de la scène, se jeta alors tête la première vers le chef des miliciens, le projetant à terre. Ce dernier, pris au dépourvu, à terre et désarmé, mit par réflexes ses bras devant son visage. Dans un excès de rage, Edrim lui trancha un bras net, avant de jeter son arme par dessus son épaule, et de le ruer de coups. Laissant sa rage et sa fureur se dégager de lui, l'homme semblait devenir une bête. Sans doute était-il condamné à n'être que violence et rage, sans jamais pouvoir se contrôler.
Lorsqu'il se calma, le visage du jeune impétueux qui était entré ici, confiant, n'était plus qu'un tas de chaire informe. Son nez brisé, sa mâchoire décalée, ses yeux bouffis... Son visage n'était qu'un amas de sang. Edrim se recula. Il n'était rien. Rien qu'un monstre. Incapable de se contrôler. incapable de ne pas céder à une pulsion de violence. Son cri perça alors les murs, les plafonds. Sa voix résonna. Il criait, hurlait, de rage, de peine, de désespoir. Le combat était fini, il n'était pas seul, quelques-uns de ses camarades étaient en vie. Une main se posa sur son épaule. Son ami, Andélor, son mentor. Oui, ils avaient perdu un frère, mais il était un sacrifice. Un sacrifice nécessaire sur la voix de la rédemption, prouvant une fois de plus que la chaire n'était qu'une chose faible...
Une chose éphémère.

Quelques semaines étaient passées. Son ami et compagnon de toujours, partageant avec lui la peine des rescapés de ce jour-là, Manfred et lui chevauchaient alors dans la pénombre. Quelques jours auparavant, Edrim avait eu quelques différents avec Andélor. Leurs visions divagaient, divergeaient. Andélor trouvait des voies vers l'illumination à travers la mort, le renouveau. Edrim ne voyait pas cette solution comme étant la bonne. L'Homme pouvait... L'Homme devait trouver un autre chemin, se rapprocher de la création, de la pierre, des éléments. Non par la mort. Ce chemin était celui de la facilité, les os et les ténèbres n'étaient alors que pure folie et sans doute encore plus fragiles que la chaire. Bien qu'une certaine immortalité était assurée, tout ceci n'était que pure folie à ses yeux.
Manfred fit mine d'approuver, avant de lui montrer un chemin qu'Edrim ne connaissait pas, pour rentrer au monastère. Leur ronde était fini.
Puis, son compagnon souriait. Il tenta de lui faire comprendre qu'Andélor n'était qu'un homme après tout, comme tous les autres. Que sa solution n'était sans doute pas la meilleure, mais une solution quand même.
Puis il commit l'irréparable.

Alors, près d'un ravin, admirant ainsi leur abbaye chérie, le Traître poussa son camarade aux opinions dérangeante. Ce qui lui valu une chute de plusieurs mètres sur une pente raide. Etrangement, Edrim ne poussa aucun cri, ni de surprise, ni de panique. Il était comme paralysé. Paralysé par une telle tromperie. Par une telle trahison, de la part d'un de ses compagnons d'infortune. Trahis. Par les siens. Encore. Une nouvelle fois.
Comment pouvait-on, ainsi, le détester ? Pourquoi voulait-on à tout prix sa mort ? Pourquoi, les dieux, s'acharnaient-ils sur lui ainsi. Qu'avait-il fait ? Payait-il pour les crimes de son père, un tyran ? Payait-il pour son crime de chair ? Payait-il pour son sang impur ?

Par miracle, Edrim n'était pas mort de sa chute. Les branches des arbres avaient ralentis sa chute, une étrange chose molle ralentit sa chute. L'homme reprit conscience, difficilement. Lorsqu'il ouvrit les yeux, il était dans un charnier. Il comprit alors, que tout n'était que pur mensonge. Oui, Andélor était un meurtrier. Oui, il était un nécromancien. Ses intentions étaient louables. Ofrrir à l'Homme, un possibilité de devenir un être plus fort, plus résistant. Mais ses actions n'étaient que massacres et cruauté. Même sans être au service de l'ordre ou de la loi, Edrim réclamait justice. Justice pour les trahisons, les mensonges. Justice pour ces pauvres malheureux, ces femmes, ces enfants, ces paysans disparus que l'on a massacré sans scrupules pour servir de cobayes à un vieux fou avide de connaissance et d'immortalité.
Sa rage le fit se lever, oublier la douleur de la chute, oublier ses sentiments. Encore une fois, il ne pouvait véritablement se contrôler, dominer sa fureur, sa rage...

Edrim reprti sa route, et retrouva son ami en longeant le chemin, reprennant la route et remontant un peu plus haut. Sa chute, au final, n'avait pas été si vertigineuse. Dommage pour ce vieux Manfred. Dommage que l'on ait mis ces arbres et dommage qu'il ait oublié que des corps en putréfaction ne l'achèvent pas totalement. Il avait du se dire, qu'au moins, si il mourait sur le coup, il serait arrivé au milieu des autres.
L'ancien barabre venu du Nord calculait, planifiait sa vengeance dans sa tête. Il restait conscient, malgré sa soif de justice aveuglée par sa colère. Le sous effectif qui affectait les gardes était à son avantage, l'effet de surprise était pour lui. On avait chargé Manfred de se débarasser de lui, comment pourrait-on se douter que c'est lui qui reviendrait pour mettre un peu d'ordre au sein du monastère ?

Son compagnon d'infortune, fredonnait. Il n'était pas bien épais et bien moins fort que son camarade. Le fait de l'avoir pris au dépourvu devait être son seul avantage et sa seule manière de le vaincre. Dommage, dommage. Son plan ne s'était pas bien déroulé.
Occupé à seller sa monture, il n'entendit pas son ancien camarade s'approcher de lui. Sortant des buisson et d'un seul bond, Edrim se retrouva sur lui, le saisissant à la gorge, l'empêchant ainsi d'agir à sa convenance.
Ed, souriait. Il regardait son ancien frère d'arme se faire dessus en voyant ainsi, un revenant. L'ancien barbare jubilait, et jeta Manfred à terre. Le premier nommé donna un coup de botte suffisament puissant pour soulever son amigos du sol et le faire rouler jusqu'à atteindre la corniche qui devait signer l'arrêt de mort du pauvre Edrim sans défense.
C'est dans des moments comme ceux-là, qu'un sentiment de puissance vous envahit, vous parcourt, votre âme et votre corps. Ce pauvre gueux, qui, l'espace de quelques instants avait attenté à sa vie, se retrouvait, pendant au dessus du vide. Et lui, n'aurait sans doute pas la chance de tomber sur des branches. L'espace était bien dégagé, à peine à quelques mètres de là où avait chuté son camarade. Comme c'est triste.
Manfred n'implora pas pardon, ni grâce. Il restait calme, et expliqua tout de même qu'on l'avait forcé. Qu'il nétait nullement responsable. Edrim se campa sur ses deux pieds, pliant les genoux pour se baisser suffisement. Il fit mine de lui tendre la main, avant de saisir son épée, puis regarder son ancien ami, droit dans les yeux. Une soif de vengeance, un soupçon de compassion... Voilà ce que Manfred pouvait lire dans ces yeux, dans ces pupilles noirs. Edrim pointa son épée, et demanda aux dieux d'avoir pitié de l'âme de ce pauvre erre, de cette âme perdue. Puisse son tourment être étnerel, pour sa trahison. Dans son élan, il lui trancha les doigts. Laissant ainsi, son compagnon tomber, là où il aurait du lui-même chuter.

Le barbare venu du Nord reprit sa route, sur son pâle destrier. Prenant le chemin le menant à son destin, à cette chapelle maudite qui devait disparaître.

En à peine quelques petites enjambées de grosses pattes de cheval, l'homme se retrouva aux lourdes portes en bois de l'entrée du bâtiment. Descendant de sa monture, il poussa avec non-chalence les lourds panneaux de bois, pouvant ainsi contempler son échec... De timming.
Son mentor, Andélor, avait déjà entammé un rituel qui allait l'emmener vers une immortalité temporelle. Ses derniers sbires étaient alors disséminés en cercle autour de lui. Une étrange lueur surgit du sol, Andélor cria d'une voix d'outre-tombe qu'il arrivait trop tard. Puis s'en suivit un rire sardonique. La peau, la chaire qui composait les corps de ses anciens amis se disloqua, se flétris à vue d'oeil. Bientôt réduits à l'état de squelette, tout le sang et cet amas de viande fut absorbé par le nécromancien. Dans une explosion impie, des plus étranges, toute composition charnelle des corps vola en éclat, éclaboussant la pièce et Edrim au passage. Ouvrant de nouveau les yeux, après avoir été aspergé de sang, le barbare aperçu alors une nouvelle forme qu'avait adopté son ancien mentor. Il était devenu une liche. Se traduisant par un nécromancien non-mort.
Sans plus tarder, Edrim se rua sur cette abomination, ce qui provoqua leur chute à tout deux. De ses grands doigts squelettiques, Andélor déchira le torse de son adversaire, une blessure pronfonde qui ne serait pas prête de cicatriser. Dans sa fureur destructrice, Edrim asséna plusieurs coups de son épée à ce mort-vivant, lui arrachant des lambeaux de son ancienne robe et surtout toute une panoplie d'os. Etragement, il ne hurla pas. Toute douleur semblait être étrangère à ce nouvel Andélor. Quelque part, il avait réussi, comme il le pensait. Il s'était débarassé de sa chaire. Mais il n'était en rien plus fort... Juste, imputréscible. Et ça, Edrim n'y voyait en rien une évolution de l'être humain.

Andélor tomba. Sans doute, n'avait-il pas prévu qu'à peine son rituel achevé, on vienne pour le pourfendre. Aussi, ses pouvoirs n'avaient pas du être au complet, ainsi il mourrut comme il vécu. Comme un meurtrier, seul, oublié de tous.
Edrim, avait sans doute eu beaucoup de chance d'arriver à cet instant. Trop tôt, il serait tombé nez-à-nez avec ses anciens amis. Trop tard, Andélor aurait prit posséssion de tous ses pouvoirs et de sa véritable forme... Pourquoi pas d'une armée de mort-vivants. Toujours est-il, qu'il ne resta plus qu'à brûler toutes ces abominations au barbare, puis il quitta ce lieu impie, à tout jamais.
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MessageSujet: Re: Edrim Blodsink   Dim 14 Aoû 2011 - 13:19

Edrim ! Fils de Staline ! (wtf ? xD) Voilà une fiche géniale !

Pour être sérieux, c'est vraiment bien, c'est long et ça fait peur au début, mais une fois dedans on ne voit plus les lignes défiler ! T'as un talent pour captiver x)
D'autant que ce nouveau personnage, j'l'aime bien, il est moins marrant que le précédent orque, mais plus profond disons ^^

Enfin bref, je te valide !


Plus qu'une deuxième valid... TU CONNAIS L'REFRAIN QUOI ! x)
Bon jeu avec ce nouveau bougre !
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MessageSujet: Re: Edrim Blodsink   Dim 14 Aoû 2011 - 22:24

Wtf,

Bonsoir, bien je ne te souhaite pas la bienvenue mais je précise le fait que c'est sympa que tu sois parmi nous! Ok, ta fiche... Sacré présentation! Comme disait Querel ça fait carrément peur la longueur, surtout l'histoire, et pourtant, ET POURTANT! C'est passé comme du petit-lait! D'accord cette expression est tordue mais on a tous compris : le personnage est bien choisi, l'histoire que tu nous as pondu c'est un monde à part vraiment palpitant, et j'ai adoré le parallèle historique avec Staline haha... BREF, je ne vais pas te faire attendre plus longtemps, vends nous du rêve avec ce viking au sang froid ( meow ) et amuse toi bien!




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MessageSujet: Re: Edrim Blodsink   

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Edrim Blodsink

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