''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Jusqu'aux dernières lueurs de la nuit [ pv Lalwende ]

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Race : Humain
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MessageSujet: Jusqu'aux dernières lueurs de la nuit [ pv Lalwende ]   Mer 17 Aoû 2011 - 14:39

« Tue, tue, tue » scandait une voix glaireuse.
Mon crâne était en ébullition ... Tiraillé par un désir de meurtre.
Qui ? Peu importe, pourvu qu'elle souffre.
Je déglutis.
La nuit n'avait pas apporté la moindre once de fraicheur.
Mon regard se troubla un instant, l'étrange clarté de la lune m'envoutais. Veilleuse insomniaque, ne peux tu m'aider ?
Soudain, une chape de chaleur s'abattit en moi, gonflant mes veines.
Mon cœur tambourinait une cadence infernale.
C'en était trop, mes désirs se devaient d'être assouvis.
D'une démarche rapide, je m'engageai sur les sentiers de la folie.
Qui sera ma proie ? Qui ? Oui, qui allait-je entendre hurler cette nuit ?

PERSONNE ?
Qu'elle était cette ville minable ? Nulle âme ?
Je ne pouvais faire marche arrière. Il fallait que je tue.
L'énervement ….
Démarche saccadée.
Quelqu'un, n'importe qui,
Je devais trouver une victime.

Un bruissement, une silhouette.
PARFAIT.
Cette promenade nocturne …
Se sera ta dernière !
M'approchant à pas feutré de cet inconnue, je saisis la dague qui pendait a ma ceinture.
Immobile, il semblait absorbé par le scintillement merveilleux des étoiles.

« Bonsoirs ! » dis-je enthousiaste, pointant ma lame sous sa gorge.

Il sursauta avec un petit cri.
Que ? Une femme ?
Malheurs …
Les femmes sont bien moins endurantes à la torture …
Quoique ? Leurs valeurs sont souvent plus affirmés que les hommes.
De nombreux exemples citent des femmes courageuses, des femmes fortes.
Et puis, la force physique n'est rien sans la force morale.
Mes préjugés n'avaient pas lieu d'être.
Je souriais satisfait.

« Ne te retourne pas, petite, ça pourrait être fatale. Lui chuchotai-je guilleret.

- Que … Que me voulez vous ? Je n'ai pas d'argent. dit-elle apeurée.

- Ah Ah AH ! L'argent ! Mais que voudrais-tu que j'en fasse mon enfant ?
Non non, ce n'est pas de ça dont il est question. Tu tiens à la vie je suppose ?


- Oui. fit-elle dans un murmure tremblotant.

- Et bien suis moi sans rechigner. Si jamais, par le plus grand des malheurs tu ne m'obéissais pas, je te trancherai la gorge sur le champ. » lui affirmais-je poliment

Sillonnant un chemin en terre, je sentis monter en moi cette …
excitation malsaine.
Désir,
Pulsion,
Envie,
Le terme importait peu.
Au loin, la vielle ferme ! Mon cœur accélérera de plus belle.

Je la fis entrer dans cette masure abandonnée que j'avais découvert quelque temps auparavant.

C'est lorsque que nous montâmes les escaliers qu'elle se mit a pleurer : des larmes, que dis-je, des perles délicates roulaient sur ses joues.
Elle était magnifique. Ses cheveux … Une brume mystérieuse, encadrant un visage angélique.

Je m'assis sur le lit décrépit.

Ses yeux … deux joyaux noyés par les pleurs. Une peau satiné, douce sans doute ?
Je n'avais jamais vu autant de beauté chez une même personne.
Nul comparaison n'était possible.
Les femmes traditionnelles … ,transpirant la sexualité réfréné, faisait pâle figure.
Même leurs seins opulent, excitant d'ordinaire les hommes en chaleur, semblaient surfait.

« Déshabille toi.

- Pardon ? Je … Vous … Vous allez me violer ?

- Te violer ? Fis-je avec une sourire mauvais. Non rassure-toi. »

Oh que non, mes projets étaient autrement plus excitants.
Le sexe ne m'apporterais pas suffisamment de plaisirs.
Oui ! Ce soir, c'est mon couteau acéré qui la pénétrera.

Elle était nue désormais. Frôlant du pied ses fines étoffes, elle attendait, inquiète.

Quelle perfection. Ces proportions … Un peintre ne pourrait trouver meilleur modèle.
Posant mes mains sur ses épaules délicates, j'humais un instant son odeur.
Mes doigts dans ces cheveux … incroyablement doux.

« Allonge toi sur le lit » lui soufflait-je dans le cou.

Elle s'exécuta pudiquement, les pommettes légèrement rosées.

La tuer allait être un régal incommensurable !

Corde à la main, je m'approchais en souriant.
Elle tressaillit, s'apprêtant à résister.
Mais son élan fut stoppé net, confronté au piquant de ma lame.

Après l'avoir consciencieusement attaché, bras et jambe écarté, je lui nouais un foulard autour des yeux.
Ne pas voir sa souffrance permettais de bien mieux la ressentir.
L'imagination pouvait se révéler comme un formidable moyen de torture !
Ah oui, j'oubliais. Il fallait que je lui obstrue la bouche.
Les premiers cris sont généralement les moins ... intéressants.
Mieux valait qu'elle conserve sa voix pour la suite.
Je lui glissai donc sa culotte de dentelles entre ses lèvres … délicieuses.

Mon travail pouvait commencer.
Un rictus,
Ma dague allait enfin être abreuvé.

Hm ? Un craquement dans l'escalier ?
Quelqu'un venait ?


Dernière édition par Le Passant le Sam 12 Nov 2011 - 18:34, édité 3 fois
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Lalwende Súrion



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Race : Demi-Syrinx (se croit simple humaine).
Classe : Rôdeur.
Métier : Chasseuse de primes/Assassin pour son propre compte.
Croyances : Absolument aucune.
Groupe : L'Alliance (Lame d'Argent)

Âge : Vingt et un ans.

Messages : 29


MessageSujet: Re: Jusqu'aux dernières lueurs de la nuit [ pv Lalwende ]   Lun 29 Aoû 2011 - 21:14

    Quelle heure était-il ?
    Depuis combien de temps n’avais-je pas dormi ?
    Un craquement. La mine de carbone s’était brisée entre mes doigts tremblants. Encore un effort… j’y étais presque. Je ne pouvais abandonner maintenant. Pas après tous ces mois de recherches vaines, ces cobayes tous plus inutiles les uns que les autres. J’envoyai valser le journal en grognant et attrapa pour la énième fois le couteau couvert de sang. Et si j’explorai cette cavité, là… Non, ça n’allait pas. Peu importe, j’étais tout prêt de la vérité.
    La fatigue troublait mes sens et rendait mes gestes lents et imprécis. J’en étais consciente, mais il n’était pas question d’abandonner. D’ailleurs, l’idée ne m’avait même pas effleuré une seule fois l’esprit. Ca aurait pu faire trois décennies que j’étais là, je ne m’en serais pas compte. La concentration était peut-être une des seules qualités que je me connaissais. Après tout, la science était ma vie. Je ne vivais plus que pour elle ; et tant pis si cela nuisait à ma santé.
    C’est alors que j’approchai du but, alors que je touchai du doigt un savoir jusque là inconnu, que le cœur de mon expérience décida de s’arrêter. Cela faisait un moment déjà qu’il s’affolait ; il était pourtant théoriquement capable de tenir bien plus longtemps que ça.
    De rage, je plantai mon scalpel en plein palpitant de l’homme, réduisant à néant le peu de chances qu’il avait de se remettre à battre.
    Impossible. Il me fallait trouver quelqu’un d’autre, cette nuit. Si je m’endormais maintenant, peut-être que demain, toutes mes hypothèses se seront envolées. Et j’avais cassé toutes mes mines. Autant dire que je n’avais pas le choix.

    La chasse était ouverte.

    Venill, baignée par la lueur faussement réconfortante de la pleine lune, était fidèle à elle-même. Vide, crasseuse, désagréablement silencieuse. Parfois, quelques échos brisaient son apparente quiétude pour rappeler à quel point le danger était présent. Qui sait ce qui se cachait sous ce silence ? Les hurlements angoissés d’une femme violée, les pleurs d’un enfant battu, les grognements d’hommes se ruant l’un sur l’autre avec pour seul but celui de blesser l’autre.
    Oui, je haïssais cette ville corrompue, comme je haïssais beaucoup d’autres choses.

    Des armes de diverses sortes pendaient en cliquetant à mes hanches, comme un avertissement aux badauds. A vrai dire, je n’en utilisais pas la moitié, et celles que je comptais utiliser étaient dissimulées. Tout cet étalage ne servait qu’à m’assurer une protection partielle. A cette heure avancée, il était facile de passer pour une de ces faibles femmes qui déambulent à la sortie des tavernes, saoules et sans défenses – les inconscientes ! Je ne me faisais pas de soucis pour moi, bien au contraire, mais je n’avais pas de temps à perdre avec des ivrognes. Non, vraiment, aucune envie de me salir les mains inutilement. Evidemment, la carte de la pauvre fille est excellente lorsqu’on cherche à attirer quelqu’un dans ses filets. Seulement, j’étais incapable de l’utiliser. La carapace que je m’étais bâti avec tant d’acharnement et qui me permettait de filtrer les émotions que je souhaitais laisser paraître, avait finit par m’empêcher de feindre quoi que ce soit.
    Oh, je me débrouillais très bien autrement. Il me fallait juste être plus vigilante que je ne l’étais à l’instant. Malgré l’infusion et les plantes que j’avais ingérées pour apaiser ma fatigue et mes courbatures, ma nervosité était palpable. Je n’avais même pas pris le temps de me changer, alors que j’avais apporté tout mon attirail. Je portais ce que j’appelai ma « tenue de travail ». Banale tunique en cuir, elle était usée depuis des années, et avait fini par être imbibée de sang à force d’y être exposé.
    Des projections de fluide vital, qui n’était bien entendu pas le mien, avaient séchées et formaient à présent des croûtes rouge sombre sur mes joues pâles et les mèches folles qui couvraient mon front.
    Je faisais peur à voir…. Ce qui était, au final, une bonne chose.

    Je parcourai les ruelles sans trouver mon Graal. Pour ce que j’escomptais, je voulais quelqu’un de plus robuste que la moyenne. Ce que j’avais rencontré jusqu’alors se résumait à cinq chats, une ou deux prostituées, et une dizaine de gringalets sans intérêt.
    Bientôt, je dus me rendre à l’évidence qu’il me fallait me reposer si je ne voulais pas m’effondrer. Bien amer goût que celui de la défaite…
    Alors que ma vue commençait à se voiler dangereusement, un bâtiment se profila à l’horizon. Je le reconnus immédiatement. C’était une ferme désertée, un peu à l’écart de la ville. Peut-être pouvais-je y faire une escale.
    C’est exténuée et déjà frissonnante que j’arrivai à ses portes. Ma propre faiblesse me répugnait. Je pénétrai sans un bruit dans la pénombre glacée qui me tendait les bras.

    Je n’étais pas seule. Je le sus tout de suite, malgré ma vue et mon ouïe vacillantes. Une voix cognait à mon esprit. Une petite âme terrifiée et désemparée, à genoux contre mes murailles, chuchotant comme des prières des suppliques déchirantes qui sentaient la mort et ses charognards. Ouvrez-moi, ouvrez-moi, ou il me tuera ! Elle se savait condamnée à errer dans les limbes à répéter éternellement ces mots si soudain la faux s’abattait sur elle à cet instant. Peu importe, si seulement quelqu’un pouvait partager sa peur, oui, peut-être que ses tourments se retrouveront un minimum apaisés…
    Ouvrez-moi, ouvrez-moi, ou il me tuera ! Ca sonnait étrangement comme une comptine pour enfants.

    Etait-ce le manque de sommeil ? Le surmenage ? Ou autre chose ? Déjà ses pensées se mêlaient aux miennes. Se reprendre. Remettre le pied sur terre avant de me faire avaler par cette âme. Je me concentrai sur mes sens ; sur ceux de Lalwende.
    Une sueur à l’odeur âpre serpentait sur les arêtes de mon nez, tandis que mes cris s’étranglaient contre un tissu qui possédait mon odeur. Le froid mordait la chair de mon corps nu. Mes poignets et mes chevilles, incapables du moindre mouvement, m’élançaient. Je ne voyais rien que le noir ; un vide glacé et pétrifiant, un trou sans fond aux murs léchés par des langues de feu entre lesquelles des grimaces de déments venaient parfois se glisser. L’Enfer, les affres de la folie ? Où me menait-on ? Où tombais-je ? Au fond, très loin, j’entendis un bruit sec, qui résonne longtemps dans le noir.

    Un craquement. Celui d’un bois vétuste, qui a travaillé au fil du temps. Je repris conscience dans mon corps. J’avais monté l’escalier sans m’en rendre compte. Une fois de plus, mon « don » m’avait échappé. Je me retrouvai indécise. Je ne savais même pas ce que je m’apprêtais à faire. Sauver cette fille ? Moi qui m’était juré de ne jamais accomplir une chose pareille ? Moi qui savais à quel point l’humanité était perverse et sans avenir et qui l’utilisais à mes fins ? Ca semblait complètement insensé. Cette femme aurait pu être mon cobaye. Pourquoi l’épargnerais-je elle et pas un autre ?
    L’âme continuait de m’appeler, plus perdue encore. Elle était tout près. Sans que je n’aie eu le temps d’y réfléchir encore, ma main se tendit en direction de la poignée et ouvrit violemment la porte. J’avais goûté à la douleur de cette fille. Cela semblait avoir son importance.

    Je la découvris, allongée, offerte, indemne. Incroyablement belle. Ses yeux étaient deux bijoux ; deux fenêtres ouvertes sur une mer écumeuse et hurlante.
    Je n’eus pas le temps de m’appesantir sur son apparence, car à ce moment, son bourreau m’apparut. Courbé sur elle, il irradiait d’un sentiment d’une puissance incommensurable, et que je connaissais si bien : la folie. La sienne était pure, semblait ancrée dans chacune des fibres de son corps. A en vomir.
    Je voulus rencontrer ses yeux pour le percer encore plus à jour ; en vain. Un tissu lui recouvrait presque l’intégralité du visage.

    « - Laisse-la moi, aveugle. Je saurais m’en charger bien mieux que toi. »

    Les mots fusèrent comme une flèche. Ils étaient pure provocation. Je le savais dangereux. Peut-être même que ce bandeau était une ruse et qu’il y voyait parfaitement. Eh bien soit ! Qu’il me surprenne ! S’il me tuait, ce ne serait pas une grande perte. Si c’était moi qui gagnais… je tenais peut-être là mon cobaye idéal.
    Quant à cette femme, elle paierait pour m’avoir fait perdre ma contenance et mon temps. Comme pour prouver que désormais elle m’appartenait, je m’avançai vers le matelas et attrapai d’une poigne ferme la cheville menue de la pauvre victime. Je vrillai une dernière fois mon œil impavide vers l’homme, en attente de sa réaction.
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Jusqu'aux dernières lueurs de la nuit [ pv Lalwende ]

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