''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Méthode brutale. [Pv Mave, Kara]

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Ika Ano



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MessageSujet: Méthode brutale. [Pv Mave, Kara]   Mer 24 Aoû 2011 - 12:21

Hm. Encore une fois le soleil s'était lever plus tôt que moi. C'était perturbant, car cette enflure aimait particulièrement décimer mon visage par ses rayons à la chaleur indésirable lorsque, comme moi, on la subit de trop. Du coup, je me réveillais, au beau milieu de ce bivouac énorme qu'était celui de mon armée et de moi même. Quelques colonnes de fumées provenant des divers feux de camps allumés la veille, un lot de ronflemments presques synchronisés. Tout était comme chaque matin, calme et paisible, contrairement à l'après midi qui arrivait. Du coup, il me fallait mettre ses hommes, à peine formés -j'avais perdus tous les braves qui m'avaient été reçus par mon défunt mari lors de la bataille sur les plaines d'Havrias- dans le bain de leur première destruction.

Je saisit donc une louche encrassée au possible par cette mixture étrange que les soldats aimaient boire, et frappait à tue-tête sur une chaudron encore chaud. Un bruit terrible sorti de cet acte répété en chanson, tant ma bonne humeur -forcée, c'est vrai- devait absolument déteindre sur les autres. Une armée révéillée du pied gauche risquerait de se joindre à un sommeil précipité au combat. Donc bon. Fallait faire semblant voyez-vous.

Ils se réveillèrent et les plus proches de mois me proposèrent même une accolade. Non, pas une intention par rapport à mon sexe -opposé au leurs- mais bien parcequ'il voulait que je me taise. Dommage, cela fait bien longtemps que l'on ne me porte plus attention pour mes formes. A croire que mon charme s'est évanouït avec la pitié. Qui sait.

Nous devions nous diriger vers les fermes de Venill. En effet, l'un des agriculteurs locaux devait beaucoup d'argent à la couronne -celle de MON roi- et avait réuni des mercenaires pour abattre tout percepteur s'y rendant seul, comme le feraient n'importe lequel qui userait des méthodes traditionnelles. Mais ce fermier ne me connaissait pas encore, et ne savait donc certainement pas que nos chevaux pourraient enfoncer son portail en bois d'enfant comme on brise une allumette.

Je sonnait la marche, mes hommes me suivirent. Nous nous dirigiâmes donc vers ces fermes, traversant des sentiers desquels nous pouvions apercevoir de petites gens découper du lapin. Sans doute cette viande fut-elle la seule disponible pour ces manants, les cerfs appartenant au roi pour leur majorité.

Je voyais également des enfants jouer pieds nus dans la boue, comme je le faisait moi-même dans l'age sombre de ma vie. Cela éclaira mon visage d'un sourire, qui fut sans doute incomprit par mon voisin, Bowenn, qui me demanda gentiment.



Qu'y a-t-il donc, madame ..?



Je fit feinte de ne pas l'avoir entendu. Si je lui expliquais, il aurait pu y voir que je ne valais pas plus que lui, ce qui, bien qu'étant faut, aurait paru logique au commun des mortels. Mais voilà. Je dirigeais une armée, presque à mon bon vouloir. Et mes richesses dépassaient de loin l'entendement. Du coup, non. Je ne valais pas si peu.

Nous arrivions finalement à ce lot de fermes, passant entre des bâtisses qui me proposaient de regarder les divers parchemin prouvant la venue récente de percepteurs, apparemment satisfaits. Je le savais cela, moi aussi j'avais lu récemment des papiers, des lettres pour être plus précise, et celles-ci m'avaient indiquées que seule ce fermier aux ambitions dignes d'un baron, ne payait pas les taxes. En plus de tuer les percepteurs et de leur voler ce qu'ils prélevaient au reste du village.

Refus de payement, vol à la couronne, assassinat du personnel royal, et rassemblement de mercenaire illégal. Voilà des crimes qui étaient commis ici, et que je me presserai de faire payer.
Nous commencions notre oeuvre en tuant le personnel de ce manant que ça soient les femmes ou les jeunes enfants, nous les poussions dans la boue pour qu'ils s'y noient, et leurs donnions de lourds coups d'épées. Ils étaient massacrés, et souriante, j'hurlais ;

Toi, le maître de maison, sort les mains sur la tête, sans armes et muni de bonne intentions, si tu ne veux qu'au nom du Roi je laisse tes gens en vie !
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Maverdave Mc'Olan

Luthier/Mercenaire

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Croyances : Dieu des Songes
Groupe : Rebelles

Âge : 27 printemps

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Fiche de Personnage : Un doux dingue


MessageSujet: Re: Méthode brutale. [Pv Mave, Kara]   Ven 26 Aoû 2011 - 19:02

Deux semaines ...
Déjà deux semaine que Maverdave parcourait les routes et les chemins, s'usant les semelles en quête de la capitale. Il avait traversé ainsi, des forêt de pins, des plaines secouées par les vents et des marécages puants. La plus grande zone de marécage puant qu'il avait put contempler de ses yeux. Il y avait passé des moments éprouvant, pataugeant dans l'eau stagnantes, constamment mouillé, attaqué en masse par les suceurs de sang, de véritables armada aériennes de moustiques.Passant des nuits blanches exténuantes, hésitant entre allumer la lanterne pour pouvoir tuer les moustiques mais risquer d'en attirer une nuée, et laisser éteint, mais ne pas voir les moustique et espérer ne pas se faire piquer par les tiques et les araignées. Il en était sortit affamé, malade et fatigué. Mais depuis quelques jours, la terre se faisait plus ferme sous ses pieds, et les mares d'eau stagnantes étaient petit à petits remplacé par des courant d'eau fraiche. Il avait put récupérer des forces en se nourrissant de poissons, espèce abondante qui affluaient dans la région. Et au fur et à mesure des kilomètres, il était arriver a un fleuve. Au vue de la quantité de poisson, du débit, de la taille, de la clarté de l'eau et surtout du trafic de bateau, il en déduisit qu'il n'était plus très loin de Venill, la grande ville portuaire. Et en effet, après deux jours de marche il arriva enfin en vue des premières maisons de la cité. Il clopina encore pendant quelques
mètres au milieu des payants, avant de rentrer dans une auberge, de jeter quelques pièces d'or sur le comptoir, d'ouvrir une porte à la volé et de s'écrouler sur le lit meublant la chambre (heureusement vide), sombrant dans un sommeil réparateur peuplé de gratins de courgettes, de gâteaux et d'une fontaine de bière.
Il se leva le lendemain, reposé et prêt à engloutir un banquet. Il se paya deux plats du jour et 3 chopes de bière avant de payer le reste de la chambre. Maverdave décida d'aller se balader du côté des grandes exploitations agricoles. Il n'avait pas de délais particulier pour atteindre Madoras et il avait surtout absolument besoin de refaire le plein de vivres, ses dernières ayant sombrer dans son estomac et pour la pluparts, pourries dans les marécages. Il laissa sa guitare, son sac à dos et son livre dans la chambre, n'emportant que son chapeau, sa sacoche et ses armes, à savoir Machiavel, son épée courte et sa flûte. Il quitta l'auberge en sifflotant et partit à pas légers en direction d'une petite écurie proche, où il loua un cheval rapide, taillé pour la course. Il partit à bride abattue en direction des gigantesques exploitations agricoles indépendantes qui fleurissaient dans la région, galopant au milieux des champs de céréales, des légumières et des vergers, et au détour d'une butte, il arriva en vue des fermes.
Toutes étaient indépendantes, mais curieusement leur agencement rapproché en avaient fait un véritable village. Peuplé de saisonniers, de fermiers, de patrons et d’employé
. Laissant son cheval suant et couvert de sueur à l'entrée, il erra un peut au milieu des bâtiments, souriant à la vue des rues grouillantes de vie et humant le parfum du pain cuit et de la douce odeur des pains d'épices. Il trouva finalement ce qu'il cherchait. Entrant dans une grande grange, il regarda d'un oeil distrait les ouvriers charrier de gigantesques cageots de légumes, betteraves, poireaux, choux, courgettes, aubergines, tomates, pommes de terres, asperges, Maverdave en salivait d'avance. Il fut hélé par un homme corpulent au visage rouge et habillé richement qui s'approcha de lui avec une mine agacée.
"-Si c'est pour mendier monsieur, je vous prierais de ..."
D'un geste dégouté, il agita ses gros doigts boudinés chargés de bagues en direction de la doubles portes en bois. Ouvrant une de ses sacoches, il fit entrevoir à l'homme la multitude pièces d'or sonnantes et trébuchantes qui composaient l'essentiel de sa fortune.
La face de l'homme s'éclaira d'une lueur de convoitise, éclairés par la lueur doré des pièces ...
Une heure plus tard, les négociations étaient finies, l'or dépensé et il fut convenu que les marchandises devraient être apportées le lendemain à l'auberge où dormait Maverdave. En sortant de la grange, Maverdave, pris d'un soudain excès de vigueur, monta une volée de marches qui l’amena en haut d'une proéminence, sur le toit plat d'un bâtiment d'où il pouvait contempler toutes la vallée. Les champs, les pâturages, les vergers, potagers, et l’agitation fébriles des rues. l'agitation fébriles des rues ? Mave' se pencha et aperçut une troupes conséquente d'hommes du roi, en armes et portant la bannière de l'intendance, commandée par une femme à la peau sombre. Avisant la pentes herbeuse deux mètres plus bas, Maverdave posa la main sur le bord du toit, sauta la main sur le chapeau, et glissa jusqu'en bas de la pente sur les fesses.
Il se releva, s’épousseta et courut jusqu'à la ferme où la troupes armé s'était arrêtée. Débouchant par une ruelle, il se teint dans l'ombre de la maison et regarda avec colère les hommes de mains du roi frapper les fermiers, traînant les femmes dans la poussière et la boue et insulter les enfants. Leur chef, la grande dame monter sur son destrier blanc, hurlais des choses malsaines en direction de la grande fermes devant elle. Maverdave, ne pouvant rester les bras croisés devant un tel spectacle, monta sur un baril et cria à plein poumons : "-Mais vous êtes une bande de débiles décérébrés ou bien on vous a fait un lavage du reste du peu de vervelles qui vous reste entre les oreilles ?!! Lâchez ces gens et débarrassez le planchers avant que ... euh que ... bah ... euh" Maverdave se tût devant le manque flagrant de plan pour faire fuir à lui tout seul une petite armée royale.
D'abord surprise, la jeune générale fut ensuite étonnée puis agacée. Se retournant vers ses troupes elle leur ordonna d'abattre le prétentieux qui se tenait devant eux. Une troupe d'archers, sept ou huit tout au plus, se détacha des rangs et mit en joue le pauvre musicien. "Il ne reste plus qu'a espérer que le manque de pratique ne modifie pas la puissance magique. Sinon je suis dans la merde ! Et que disais Johanna déjà? ah oui je me souviens ! Les projectiles à hautes vitesse ne peuvent pas être arrêté par la télékinésie. Parce-que l'esprit humain n'as pas le temps d’analyser la vitesse ... En espérant que je pourrais les dévier. Mais comme disais Grand papi : tant que y a de la vie y a de l'espoir !"
levant les mains devant lui, Maverdave repensa aux heures d’entraînement qu'il avait passé devant un morceau de bois pour le faire quitter le sol. La femme a la peau noire désigna le présomptueux de son épée massive, et les traits quittèrent les arcs pour plonger à toute vitesse vers Maverdave. Ce dernier se décala pendant le mouvement se concentra, entrant dans ce qu'il nommait la "phase magique". Tout autour de lui ralentit. Les gens, les animaux, mais surtout les flèches. ne perdant pas une seule seconde, Maverdave s'occupa du premier projectile, par un effort intense de sa volonté, il lui fit décrire une légère déviation, qui l'entraina vers une deuxième flèches, faisant dévier les deux traits mortelles de la trajectoires initiale. il s'occupa ensuite de la troisième flèches, il créa avec son esprit une pente, et envoya la flèche se planter dans le sol. Il ne jugea pas les 3 autres flèches dangereuses, mal tirées, elles passeraient surement au dessus de lui, Maverdave fit un dernier effort pour annihiler le danger du dernier carreau, mais glissant, il perdit sa concentration et tout revint à vitesse normale.
Les six premières flèches manquèrent leur cible, se heurtant, passant à coté ou se plantant dans le sol, mais la dernière entaillant assez profondément le trapèze gauche de Maverdave, le faisant chuter au sol. Il se releva précipitamment et, ignorant le sang coulant de sa blessure, il s'enfuit dans une ruelle, bien vite poursuivit par une demi douzaine de bretteur.

"C'est pas le moment de moisir ici !!"
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Kara Bawen



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MessageSujet: i   Jeu 1 Sep 2011 - 23:36

Des cris, des hurlements plutôt.
Kara s'éveilla en sursaut, se redressant en un vieux réflexe sur ses coudes, aux aguets. Une vague nauséeuse s’empara aussitôt d'elle, décidément elle ne se ferait jamais à la brutalité d'un réveil.
Refoulant ce malaise au second plan, elle se concentra aussitôt sur le vacarme ambiant. Ce brouhaha était bel et anormal, bien loin des bruits coutumiers de la ferme ... point d'empressement mais de la terreur dans ces cris, ces lamentations, des cliquetis métalliques, des bruits de chute, d'hommes? D'objets? Une mise à sac?
La guerrière avisa son baudrier gisant dans la paille, à portée de main, toujours. Elle s'en saisit d'une poigne ferme tout en se relevant et se précipita contre la paroi en bois de cette remise où on lui avait offert le gîte pour la nuit. Les veinures des planches s'étaient vu écartelées par les aléas climatiques, ouvrant des interstices qui lui accordaient une vue sur l'extérieur. C'était bien plus critique que ce qu'elle avait imaginé, il ne s'agissait pas de renvoyer une bande de pillards dans leurs quartiers , c'était bien plus ardu que cela...Une troupe entière de soldats avaient envahit la place.

Elle avait le chic pour se trouver au mauvais endroit au mauvais moment, mais y avait il des lieux et instants propices en Feleth?
Elle ravala un grognement sourd et chercha un point d'observation plus élevé afin de prendre meilleure mesure de la situation, mais n'en eu guère le temps. La porte de la remise s'ouvrit avec fracas à sa gauche, le battant la cachant momentanément aux yeux de l’intrus qui s'était avancé et scrutait le fond du bâtiment. Avec sa promptitude coutumière la jeune femme referma la porte d'un coup de botte et abattit dans la foulée le pommeau de son épée sur la nuque du royaliste, l’assommant aussitôt.
Comme il fallait s'y attendre la porte se rouvrait déjà, Kara se jeta dessus à la seconde même parvenant ainsi à la refermer sans difficultés, bénéficiant sans doute de l'effet de surprise. Elle apposa avec la même réactivité la planche destinée à barricader la porte de l'intérieur dans ses crochets et recula enfin de deux pas pour réfléchir aux options qui se présentaient à elle.
Il était évident qu'elle ne pouvait simplement rester à attendre là que l'orage passe, quand bien même le voudrait elle on viendrais la débusquer. Déjà des coups d'épaule faisaient trembler le battant miséreux, elle regarda autour d'elle. Quelques minutes plus tard un amoncellement de tonneaux, cageots et autres bottes de paille renforçaient le rempart provisoire entre ses assaillants et elle.

Son équipement ceint elle se pencha vivement sur l'évanoui, l’attrapant par les cheveux pour s'assurer qu'il ne présentait pas un danger immédiat et, n'obtenant aucune réaction relâcha sa prise sans plus de précaution. Elle se rua alors le long des parois à la recherche de l'endroit le plus propice pour une sortie.
Ayant statué elle attaqua sans plus attendre le bois à grands coups de hache, en ayant trouver une sans grande surprise parmi les divers outils remisés là.
L'agitation était telle que ses coups n'attirèrent aucunement l'attention, sa percée crée elle se faufila aussitôt à l'extérieur, épée au clair .Une fois dehors elle courut jusqu'au bâtiment suivant et le longea jusqu'à l'encoignure, d'où elle vit plus clairement la place principale de l'imposante ferme.
Elle grouillait de soldats...purement et simplement, et toutes les dépendances semblaient être visités tour à tour, les gens arrachés à leur retraite et malmenés sur la place en effervescence.
Une voix perça, chargée de menaces :

"Toi, le maître de maison, sort les mains sur la tête, sans armes et muni de bonne intentions, si tu ne veux qu'au nom du Roi je laisse tes gens en vie !"

Les royalistes s'en donnaient à cœur joie, trop heureux d'être autorisés, encouragés même à laisser libre court à leurs plus bas instincts de destruction et domination.
La jeune femme bouillonnait, mais que faire contre une petite armée? Kara balaya avec un stress maîtrisé les différents attroupements du regard, ne sachant au juste par où commencer. Régulièrement son regard revenait se poser sur la femme à la peau mate qui semblait mener ce carnage...peut être qu'en la neutralisant elle... Son sang ne fit qu'un tour, à une dizaine de pas un soldat cueillait d'estoc un mouflet qui s'enfuyait. Devant pareil spectacle aucune femme n’eut put conserver son calme, oubliant toute stratégie elle se rua sur le royaliste avec un juron ulcéré. Surpris par cette furie surgi de nulle part, l'homme n'apporta guère plus de résistance que l'enfant qu'il venait d'assassiner, à son tour il se vit transpercé de part en part.
Dès lors les corps à corps s'enchainèrent, jusqu'à ce qu'une nouvelle voix domine ce chahut, suspendant l'instant :

"-Mais vous êtes une bande de débiles décérébrés ou bien on vous a fait un lavage du reste du peu de cervelles qui vous reste entre les oreilles ?!! Lâchez ces gens et débarrassez le planchers avant que ... euh que ... bah ... euh"

Il y avait donc plus cinglé qu'elle en ces lieux ? Plus pour longtemps malheureusement au vu des arcs bandés vers lui, il allait faire les frais de son impulsivité. Paix à son âme ...et pour peu paix à la sienne, elle parât de justesse la lame fondant sur son visage. On profitait de sa distraction, c'était de bonne guerre...mais pas suffisant pour cette fois. Quelques échanges suffirent à voir le sang du royaliste gorger un peu plus la boue dans laquelle ils pataugeaient.
Un coup d’œil sur la dépouille de l'orateur afin de lui rendre un succinct honneur, tiens donc, ce dernier courait rudement vite pour un cadavre. Comment s'en était il sortit? Les archers étaient ils donc si maladroits? Toujours était il qu'une bonne demi douzaine de soldats se lançaient à sa poursuite.

Dès lors sa décision était prise, elle se joindrait à la danse. Dans un premier temps, secourir ce fol était un objectif bien plus raisonnable que de défier à elle seule une centaine d'homme à ce qu'elle pouvait en juger.

La guerrière se faufilait avec adresse entre les mêlées, s'empêchant de lorgner sur les positions des agressés pour ne pas se laisser détourner de son objectif, rien ne devait freiner sa course. Son attention était toute entière rivée au dos de ses quelques soldats et, ponctuellement, aux quelques lames qui jaillissaient soudain sur son passage pour l'entraver, sans grande conviction.

L'excitation du combat imminent, le sang qui vous battait au tempes à chaque foulée , le souffle régulier de sa course comme seuls compagnons d'approche.

Enfin elle arrivait sur leur pas. Elle força encore l'allure , son horizon dégagé à présent, personne à ses trousses non plus. Trop occupés par la curée alentours.
Ils étaient déployés en arc de cercle, sans doute avaient ils finit par acculer le maraud contre ce mur, peut être était il déjà trop tard. Non, une plume violette qui s'agitait , reconnaissable entre mille.

Avec un cri rageur la guerrière s'invita dans le cercle , telle un chien dans un jeu de quille. Elle abattit le tranchant de sa bâtarde sur la nuque du plus imposant des soldats sans vergogne, l'heure n'était pas à la chevalerie.

Un coup d’œil échangé tandis que le mastodonte s'effondrait dans une giclée de sang, se faufilant par l'espace qu'il dégageait elle se glissa aux côtés de son nouvel acolyte. Ce dernier était toujours bien vaillant malgré une flèche plantée dans l'omoplate et tenait tant bien que mal ses agresseurs en respect à l'aide d'une épée courte et une drôle de dague artisanale.

Instinctivement il se placèrent dos à dos de sorte à n'avoir à se préoccuper que d'un seul front chacun, couverts soit par l'autre, soit par le mur .
Les opposants contraints à se diviser se gênaient mutuellement dans leurs attaques. Kara et celui qu'elle nommait encore intérieurement "le fou" paraient principalement, pour ajuster de temps à autre une botte bien placée . Elle ne pouvait le voir, mais elle sentait continuellement sa présence dans son dos, s'il ne flanchait pas c'est donc qu'il était fin bretteur. Peu à peu leurs assaillants passèrent de cinq à quatre, puis trois, jusqu'au dernier qu'ils pourfendirent dans une parfaite synchronisation. Ils se guettèrent l'un l'autre , la jeune femme affichait un sourire de satisfaction, qui rendait étrangement au vu de ses traits maculés de sang.

A leur droite à l'entrée de la ruelle formée par les bâtiments agricoles, une nouvelle vague d'agitation ...une bonne douzaine d'hommes venaient cette fois à la charge. La jeune femme se redressa machinalement dans cette posture très droite , très fière qui lui était si naturelle, et observant avec morgue le détachement venant à leur rencontre, demanda :

" Et maintenant? " Tournant son visage angevin vers le jeune homme pour appuyer sa question.
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Ika Ano



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MessageSujet: Re: Méthode brutale. [Pv Mave, Kara]   Ven 2 Sep 2011 - 14:42

Cette voix, ces paroles, toujours plus saugrenues. Cet homme eut bien fait de fuir. S'il eut le malheur de m'approcher de plus près, j'en aurais fait de la pâtée, pour la donner à manger à mes hommes. Sans doutes ces incapables seraient fatigués de cette perception. Surtout que pendant qu'un bataillon s'empressa de suivre ce fou furieux, je me devais d'aller discuter avec le maître de maison qui avait eu la bonne idée de sortir, épée à la main, malheureusement.
Qui était-il me demanderez vous. Franchement, je ne sais pas grand chose à son sujet, en dehors du fait qu'il soit baron réputé pour ses récoltes de bonne qualité. Et qu'il devait bien des guignes à mon fabuleux Roi. Je savais aussi que, fou comme bien des opposants, il avait dégainée sa lame et fait venir ses fils et autres amis plus tôt enfermé dans la baraque pour tenter de me saigner. Le salaud payerai bien de son insolence, mais je ne pu que m'esclaffer.

Et depuis quand des manants bouffeur de foin disposent ils d'armes ..? Faites moi rire plus longtemps, si vous désirez si ardemment mourir tels des ânes mal aimés.

Ma répartie, je l'aimais. Le ton que j'usais se voulait insultant. Un genre d'extériorisation de tout un tas de complexes quotidiens. c'était thérapeutique de démolir ces habitués de la vie sans complication. Quel plaisir, en plus, de croiser le fer à un baron ! Et ce malgré que sa richesse vienne dépasser de loin son ardeur au combat. Et oui, un coup paré d'une main, pareil pour le suivant, jusqu'à ce qu'un coup dans les burnes de l'homme en question soit porté par ma botte boueuse, laissant sur ses attributs une tâche de terre et de sang.
Celui-ci, comme le ferait n'importe quel nigaud, vint donc se pencher en avant sous la douleur, tandis que ma lame lui transperça le corps pour le poutrer contre un mur. Il n'était pas mort. Mais son agonie ne serait que brève. Je voulais simplement qu'il puisse admirer la bêtise de son acte. Il avait fait courir ses proches à un massacre pittoresque.
Armée de mon unique bouclier, je défiais ces gens qui, contrairement à moi, disposaient encore de lames. Ils pensaient alors posséder un avantage sur moi. Mais contrairement à eux, ma noble personne savait se battre. Je fit une fine esquive du premier coup d'épée, fait dans le but de me transpercer le buste pour saisir le poignet de cet assaillant. Le regardant avec passion droit dans les yeux, j'envoyais alors mon bouclier frapper son coude, de bas en haut, alors que je poussait sa main vers le bas. Son bras fut briser, et de pitoyables larmes vinrent couler le long de ses joues désormais indignes d'un combattant.

Alors que ce premier vaincu s'agenouilla dans la bouillasse, je saisit sa lame, fit un geste du poignet, faisant tourner mon épée autour de celle qui venait de s'avancer, faisant perdre la garde de la poigne du premier fils qui s'était lancé. Je profitait de l'étonnement de chacun pour sourire au baron, avant de faire devant lui l'acte meurtrier qui mit fin à la moitié de sa descendance. Je me permis de rire, histoire de les mettre encore mal à l'aise, quand l'autre fils vint tenter de venger son frère et son père. Celui-ci, contrairement aux deux autres, n'avait pas peur. Il était d'ailleurs rudement taillé, grand et plutôt bien musclé. Il disposait d'une masse qui brisa mon bouclier et me fit tomber en arrière.

Mon sourire se changea en une grimace emplie de haine. La lame que j'eus dérobée plutôt lui frappa la jambe, le faisant tomber à son tour, me permettant de me relever, heureuse et en forme, tandis que l'épée verticalement tenue brisa le crâne du jeune homme qui venait de me salir.
D'autres tentèrent encore de m'attaquer. Trois. C'était plus compliqué, ou du moins, ça aurait du l'être, si je n'avais pas été assistée par mes hommes qui avaient finalement compris que leur maîtresse était agressée. Bande d'idiots, ivres de violence. Ils n'agissaient plus avec talent et intelligence, préférant le chaos festif que la mort engendrait dans un désordre qui me fut des moins supportables.

C'est alors que, regardant le baron mourir, j'eus l'image du gueux mal dégrossi qui s'était exprimé à mon encontre. Il avait fuit, poursuivi par des hommes, qui n'étaient pas encore revenus. Qu'était ce donc ? Oui. Je le reconnaissait. Ce mauvais pré sentiment.
Du coup, je sifflais mon destrier qui vint m'éclabousser en galopant dans ma direction. Mais passons, j'étais déjà bien mal arrangée de toute façon. J'ordonnais à quelques hommes de fermer le coffre rempli des richesses récoltées et de le préparer à partir, tandis qu'à d'autres je demandais la masse du grand homme au sol. Enfin, j'ordonnais à deux vougiers de décrocher le baron et de nettoyer mon épée, de la garde à la pointe.

Tout ceci avant de foncer dans la direction où le païen eut fuit plutôt, tandis que quelques rieurs parmi mes hommes mirent feu à l'imposant bâtisse. J'avançais dans le chemins, suivie de quelques têtes qui eurent détecté mon désir de me battre. Comme quoi, je parvenais à le rallier à moi, sans même les regarder. Ce qui me rendit d'autant plus fière.
Dans ma course, j'entendis qu'une division entière l'avait déjà rejoint. Alors pourquoi cette mauvaise impression ? Il me fallait vérifier, tandis que j'écoutais mes hommes crier de douleur plus loin, le tout mêlé à une odeur de barbecue.

[HRP : désolée c'est un peu court .. :s]
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Maverdave Mc'Olan

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MessageSujet: Re: Méthode brutale. [Pv Mave, Kara]   Lun 5 Sep 2011 - 16:30

Maverdave se regarda derrière lui et entrevit à peine les quelques soldats qui s’élançaient à ses trousse. Tournant au coin d’un bâtiment il s’arrêta en glissant sur les talons et jura. Un cul de sac, il s’était fourré dans une saloperie de cul de sac, deux maisons sur les côté et une grande grange en face munis d’une gouttière en hauteur qui surplombait la rue. Il entendit les cliquetis des armures qui se rapprochaient, de plus en plus près. Maverdave grogna et dégaina son épée courte. Il la soupesa et se retourna face à ses adversaires qui venaient de pénétrer dans la cour, doucement il enleva son manteau élimé et le roula en boule dans sa main gauche. Aucune échappatoire, cela voulait dire la victoire ou la mort.
Ils le regardaient. Sourire mauvais en coin, l’un d’eux sortit du rang, dégaina une épée à large lame et pointa le jeune homme en lui lançant :" toi pauvre crétin tu vas tâter de ma lame !"
Mave’ ne bougea pas, se contentant d’observer lame du Bretteur, moulinet à gauche, moulinet à droite, stabilisation. Garde vers le haut, les deux mains sur le pommeau, le manche légèrement décollé de la hanche. Maverdave garda sa lame le plus près possible du sol. Le soldat poussa soudainement un cri de rage et s’élança vers le musicien, l’épée levée vers le ciel. Maverdave en profita pour lancer son manteau dans le visage de l’homme, celui-ci surprit trébucha en avant. Le jeune home sauta, et trancha les poignés de l’homme qui hurla en lâchant son épée. Tandis qu’il s’agenouillait en hurlant, ne pouvant enlever le vêtement qui lui couvrait le visage, ses mains désormais inutile, Mave’ se glissa derrière lui et lui enfonça profondément l’épée entre les omoplates. Le cadavre tomba face contre terre, soulevant un petit nuage de poussière. Il la retira avec un moulinet pour faire glisser le sang de la lame. Il se retourna vers le reste des soldats médusé, l’épée en garde près du sol.
« Au suivant. »
Les bretteurs regardèrent le cadavre de leur compagnon avant de ruer vers le prétentieux qui venait d’abattre leur ami. Le premier attaqua de taille, Mave’ se baisa et le fit tomber avec un croc-en-jambe. Le second décocha un coup de pied qui n’atteignit pas sa cible, tombant vers l’avant, Maverdave lui trancha la gorge durant la chute. Le troisième, un mastodonte, entreprit des attaques violentes et rapides que Maverdave évitait et parait tant bien que mal. Un quatrième et un cinquième tentaient de lui planter leurs armes dans diverses parties du corps, mais au moment où le plus grand souleva son arme, une large épée bâtarde s’abattit sur son cou et l’envoya mordre la poussière avec violence. D’abord surpris, le musicien se remis vite en garde et perfora le plexus solaire d’un jeune soldat peu émérite.
Se mettant dos à la jeune jouvencelle qui venait lui porter assistance, Maverdave dégaina Machiavel et s’engagea dans un combat féroce : feinte, parade, esquive, il s’agitait comme un beau diable, multipliant les ruses et les bottes pour éviscérer ses adversaire. Dans un excès de confiance il planta Machiavel dans le bras d’un premier soldat, planta son épée dans la jambe d’un second, récupéra Machiavel pour égorgé le second, puis replanta Machiavel dans l’autre bras du premier avant de récupérer son épée et de l’enfoncer dans la tête du premier.
Récupérant ses deux armes, il se remit en garde avant de constater que les soldats jonché tous les sols, dans des postures plus pittoresques les unes que les autres. Rengainant Machiavel, il se tourna vers la jeune femme qui désigna une douzaine d’homme qui arrivaient par la ruelle, précédait de la femme boire montée sur un destrier.
" Et maintenant? " lui demanda la chevalière. Maverdave courra vers la grange, récupérant son manteau au passage et força une planche du mur. Suivit de près par sa coéquipière, il déboucha dans un grand complexe remplit de tonneau et de sac en toile où régnait une forte odeur de betterave. « J’espère que c’est ce que je pense » réfléchi-t-il à haute voix. Il s’approcha d’un sac et l’éventra d’un coup d’épée. Un épais sucre roux en sortit, dégageant une odeur épouvantable de betterave.
« Ah ah ! Parfait.
»
Il se tourna vers la jeune femme et lui tendis la main. "Maverdave Mc'Olan» D’abord surprise, la jeune femme lui serra la main avec un sourire
« - Kara Bawen ! »
- Et bien Kara je vais avoir besoin de toi si tu veux qu’on s’en sorte en vie. Cette grange et fermée comme tu peux le voir. (Il désigna la double grande porte en bois fermée par une lourde chaîne et un bâtant en bois.) Mais on peut espérer fuir par les toits en montant par la coursive que tu peux voir en haut. »
Kara hocha la tête.
-Et pour couvrir notre fuite, on va utiliser quelque chose d’assez amusant, regarde. »
Maverdave s’approcha du sac éventrer et préleva du sucre avec son épée courte, puis il sortit son briquet à amadou et en fit sortir une flamme qu’il approcha du sucre. Aussitôt, la substance crépita, s’enflamma et une petite explosion s’ensuivit.
-Tu me suis ? On va allumer les tonneau qui se trouvent sur la coursive là haut et les balancer sur les soldats. Ca va être marrant ! » Il gloussa. « Allez suis moi il ne faut pas perdre de temps. »

Il gravit l’escalier qui menait à la coursive, plaça deux tonneau remplit de sucre de betterave dessus. Il les enroula de corde avec l’aide de Kra et y mit le feu avant de les pousser du pied sur la gouttière inclinés qui s’élançait aux dessus de la coure. Maverdave sauta sur le toit par la gouttière, vite rejoignit par la guerrière et regarda avec envie le spectacle qui se déroulait sous ses yeux.

Les deux tonneaux s’enflammèrent durant leur descente puis atterrirent dans la rue. Le premier écrasa l’homme qui se tenait juste derrière la commandante, roula un peu plus loin et éclata en rependant son contenu par terre mais sans exploser. Le deuxième tonneau crépita dans l’air, s’enflamma et explosa sur les restes du premier. La déflagration projeta une pluie de sucre enflammé sur les soldats, et la langue de feu créa un véritable barrage qui engloutit les guerriers dans un brasier infernal.







« J’aime l’odeur du sucre
en flamme au petit matin, ca sent ... LA VICTOIRE !! »
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Kara Bawen



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MessageSujet: Re: Méthode brutale. [Pv Mave, Kara]   Sam 17 Sep 2011 - 18:34

Le voilà qui galopait à nouveau ... Elle l'observa quelques secondes et ramena son attention à la charge qu'ils allaient bientôt subir, dans le plus grand calme. Rien de surhumain là dedans, simplement l'habitude des combats, qui vous conférait ce sang froid indispensable pour avoir une quelconque chance de s'en sortir ... il n'y avait pas pire déconvenue que le stress ou l'angoisse, qui paralysaient vos membres , brouillaient la vue, raidissait les muscles, annihilait totalement les facultés d'analyse .
Elle avait compris immédiatement que le jeune fol envisageait de faire une percée dans la paroi de la grange leur barrant retraite et ne le rejoindrais qu'une fois celle ci faite, formant un dernier rempart si jamais les soldats le prenaient de vitesse.
Mais il fut des plus lestes, les soldats se gênaient mutuellement dans l'étroit goulet . En quelques enjambées elle le rejoint de l'autre côté de la paroi où il pris le temps de se présenter, ce qui la surprit franchement au vu du moment "Maverdave Mc'Olan» mais elle finit par en sourire, il avait raison, un peu de courtoisie s'il venait à mourir ensemble! " Kara Bawen "

Le sus nommé Mave se lança aussitôt dans une annonce professorale de son plan, elle se contenta d hocher la tête. C'était imaginatif, il avait de la ressource elle n'y aurais jamais songé ...cela lui éviterais d'avoir recours a son propre don qui avait la fâcheuse tendance à la laisser sur le carreau.
Elle l'aida donc au mieux et l'astuce fit recette, malgré une frayeur avec le premier tonneau qui ne répondit pas aux attentes d'emblée, ne révélant son potentiel qu'a l'explosion du second.
Le tout provoqua une explosion tonitruante, un véritable brasier parcourant la ruelle telle une lame de fond. Seul les cris de douleur couvrirent le grondement sourd de cette vague particulière.
Les deux jeunes gens observèrent le spectacle pour l'un avec un grand enthousiasme pour l'autre avec une satisfaction contenue, il n'étaient pas encore sortis d'affaire ... D'ailleurs les ennuis suivant s'annonçaient ... la chef de file de cette expédition punitive se dressait là, plus fière encore qu'un homme et visiblement rageuse au cri rauque qu'elle lâche en prenant sa course...vers eux
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MessageSujet: Re: Méthode brutale. [Pv Mave, Kara]   Mer 21 Sep 2011 - 22:31

Mes hommes, ces misérables, restaient cloués sur leurs positions, effrayés par les flammes qui commençaient à monter du sol. Si ils attendaient d'avantage, un mur entier de ces artifices les enfermerait bientôt dans le cercueil le plus chaleureux jamais imaginé pour des hommes de telles fonctions. Tandis qu'ils pleuraient ne pas pouvoir y arriver lorsque je leurs demandais avec rage de poursuivre les rebelles, je jetais des regards toujours plus agressifs aux deux personnages soigneusement cachés de l'autre coté.

Stop. Si je désire que mes affaires soient bien conclues, il me faut m'en occuper par moi même. Je pris donc de l'élan, avan de frapper du talon sur les entrailles de ma monture, qui choisit sagement de m'obéir. Elle se mit à charger, galopant le plus rapidement qu'il en eut été possible en direction de l'incendie précédemment mortel pour bien des officiers. Quand mes brutes sans courages ni cervelles pensaient que je comptait entrer dans la fournaise, ils se trompaient. Mon désir était tout autre.

Mon destrier sauta au dessus des flammes, se brûlant la chair et me chauffant les pieds. Lorsqu'il retomba de l'autre coté, suite à un acte qui restera respecté par ma mémoire, il s'écroula sous son propre poids. La douleur alors que ses sabots frappèrent le sol boueux le fit littéralement mourir. Il ne pourra sans doute plus jamais courir. Mais là n'était malheureusement pas mon intéret primordial. Raison pour laquelle je ne fis pas discours aux divinités pour accueillir ce qui fut un vaillant compagnon de route. Je me contentais d'hurler à plein poumons, tandis que je fonçais vers mes ennemis.

Je courais à pleine vitesse, entreprenant d'enjamber les diverses fortifications ; composées de boites et autres meubles ; de mes ennemis. Des décors qui, malheureusement, eurent souffert des explosions proches, et craquèrent sous mon appui.
De fait, j'arrivait à mon objectif. Mais en quelle forme ? Les yeux fermés, sur mon bouclier. Ma lame enfoncée dans le sol, un mètre avant moi.
J'étais tombée entre mes deux cibles, avec le ridicule imaginable sur le monde dans sa globalité. J'avais eu la poisse d'obtenir tout ça rien que pour moi. Mon image en serait à jamais détruite.
Je ne savais d'ailleurs pas comment j'en était venue à m'évanouir ainsi. Peut être le lot de fumée inspiré lors de mon exploit acrobatique ? Peut être un choc à la tête dans ma petite chute ? Une intense fatigue suite à tous mes échecs ..?

Aucune idée, réellement. Mais l'important était que je fut entre les mains de deux opposants à mon Roi. Et que mes soldats étaient tenus loin, par les flammes infernales. Ces crétins ne m'avaient pas suivis. Ils préféraient leur confort au respect de la justice imposée par leur seigneur. Pour cela, je me permettrai de les haïr. Et d'en tuer lorsqu'ils viendrait à me retrouver. Si seulement ils y arrivaient. J'en décapiterai. Avec plaisir.
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Fiche de Personnage : Un doux dingue


MessageSujet: Re: Méthode brutale. [Pv Mave, Kara]   Sam 15 Oct 2011 - 11:07

Après avoir sautée du haut de son cheval, couru sur quelque mètre, glissé, juré, tomber, rejurer pour finir par s’amortir sur le nez, la guerrière au teint sombre se retrouvait entre Kara et Mave’. Bien que téméraire et totalement dévoué à son roi, cela ne lui avaient pas permis d’échapper aux lois de la gravités et à celle plus malicieuse de la boue. Maverdave, complètement intrigué par les derniers gestes de la capitaine, regarda la chevalière, la capitaine, la chevalière, la capitaine, et lui assena un violent coup sur la tempe pour finir de l’assommer. Il sourit à Kara et soulever l’employée royale pour la mettre sur son épaule, ramassant son manteau au passage et le jetant sur son épaule, il parti ensuite d’un pas rapide en direction de la grange. Soulevant les planches et passant en dessous, il continua sa route en dépassant filets, barriques, rails, paquets, sacs, poutres et autres vaguons. Il s’arrêta enfin en face d’un poteau, déposa son fardeau, ramassa une corde traînantes et entreprit de ficeler sa proie tout en déclamant :

« - Tout de même Mademoiselle Kara, si je puis vous appelez mademoiselle, je me pose quelques questions sur cette royaliste, tout d’abord, qu’est ce qui peut expliquer toute cette violence gratuite de la part d’une femme ? » Il rencontra le regard de Kara et crut bon d’ajouter : « enfin je veux dire plus que d’habitude quoi ... enfin euh ... bref, donc pourquoi ? Et puis aussi, pourquoi cet attachement au roi ? Parce que cela relève bien plus que de l'obéissanceaveugle, c’est presque du lèche ... pardon, du lèse majesté à distance ! Et puis aussi ça couleur de peau est extrêmement étrange, je n’ai jamais vu une peau aussi noire ... Elle doit venir d’une région lointaine, c’est sur ... »

Maverdave avaient finit de ligoter la jeune femme. Il la regarda, puis son regard se fixa sur le bout de sa chaussure droite, où il fut pris d’une crise de neurasthénie très aigu. Il ne bougea plus pendant près d’un quart d’heure, voyant défiler dans sa tête une ribambelle de semelles vertes à poids roses, avant de secouer la tête. Il regarda autour de lui, haussa un sourcil, croisa le regard de Kara, sursauta en poussant un petit cri ... flippant, trébucha sur la botte de l’inconsciente, cria à nouveaux, tomba dans la poussière, se releva, tira son épée courte qui glissa de sa main et qui vola deux mètre plus loin, regarda bêtement sa main vide puis parti en courant vers le fond de la grange avant de s’arrêter, de faire demi tour et de revenir en criant : « désolé j’ai eu une absence ! ! » Il retourna auprès de la captive, souffla un « bon », et après avoir contemplé les boucles de cheveux de la royaliste, secouées par un léger courant d’air, il lui assena une claque d’une violence inouïe. Il regarda Kara et lui murmura,

« c’est pour la réveillé mais ... chut ! »
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Méthode brutale. [Pv Mave, Kara]

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