''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Prendre les jambes à son cou[libre]

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Nana La Dame aux Roses

Une putain parmi les roses, une rose parmi les putains.

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Race : Humaine
Classe : Roublarde
Métier : Poule de luxe
Croyances : Agnostique
Groupe : Rebelles

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Fiche de Personnage : Venez voir


MessageSujet: Prendre les jambes à son cou[libre]   Mar 13 Sep 2011 - 18:25

L'herbe haute lui fouettait les jambes, découvertes pour lui permettre de grandes enjambées. Sa robe au mille roses pesait sur tout son corps, elle la ralentissait. Ses petits poings étaient serrés sur les deux côtés de l'imposante jupe.
Devant ses yeux, le paysage nocturne d'herbes folles et d'arbres éparses défilait trop vite. Elle ne voyait même pas où elle mettait les pieds.

Son visage poupin était contorsionné de peur. Des larmes se formaient au coin de ses yeux à cause de la fraicheur de la nuit sur ses rétines.

Des cris de colère raisonnaient dans la nuit, des ordres aboyés. Elle reconnaissait la voix du Duc. Son coeur manqua un battement et elle eut un hoquet de peur. Des torches s'allumèrent, et se mirent à parcourir la plaine.

Elle n'était pas encore assez loin de la demeure qu'elle fuyait, mais sa respiration se faisait déjà sifflante et difficile. Elle ne pensait à rien, à part à fuir le plus vite possible de ce manoir au dormait le Mal.

Elle tomba sur un ruisseau, peu profond. Sans réfléchir, elle plongea dans l'eau glacée. En perdit ses chaussures sans un regard. La robe parut deux fois plus lourde dans l'eau mais l'adrénaline dans son sang lui donnait des forces inespérées. Elle remonta difficilement la petite pente pour en sortir avec ses pieds glacés.

Elle continuait sa course, ses cheveux flamboyants se dégageant de leur étreinte au gré des secousses. Les torches se rapprochaient. Elle aperçut un bosquet d'arbres sur sa droite et s'y précipita.
Cachée derrière un vieil arbre, elle resta un moment immobile pour reprendre son souffle. Son coeur battait tellement fort à ses oreilles qu'elle n’entendait même plus les cris poussés a travers l'étendue d'herbe.
Elle entreprit de quitter la parure dont elle était prisonnière, les gestes si pressés et rudes qu'elle entendit un bout d'étoffe se déchirer. Elle n'avait pas froid, même seulement vêtue de son corset et d'une culotte aux genoux de dentèles blanches. Elle serrait sa précieuse robe contre elle, fermait les yeux avec conviction, comme si les ouvrir de nouveau la réveillerait d'un rêve.
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Morpheus Gorgat



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Race : Vampire
Classe : paladin
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Histoire de Personnage : 1 Prendre les jambes à son cou

MessageSujet: Re: Prendre les jambes à son cou[libre]   Mer 14 Sep 2011 - 23:20

Morpheus se baladait dan la plaine en admirant le paysage. Il savait les endroits où il fallait pas s'aventurer et ceux qui était sans danger. Enfin pour lui ... A vrai dire, ces lieux était un recueillement pour les vampires. Ici, il se sentait chez lui même si la solitude le pesait à force avec les années. Ce qui le faisait tenir debout était son but, son dieu dont il vénérait tant. Il arriva près du ruisseau puis s'agenouilla en se penchant vers l'avant puis enleva son casque d'argent pour regarder son reflet à travers l'eau. Il détestait son visage qui avait était abîmé dans le passé. Il avait des yeux bleu clair avec des traits fins du visage avec une cicatrice sur la joue ainsi de petites brulures qui était restait Pourtant, ces petits détail très peu ont pu le voir car il avait honte de se montrer. L'homme qu'il voyait n'était pas lui mais un autre homme. En revanche,cacher derrière son casque, il savait qu'il pouvait marcher la tête haute et fier d'être l'homme qu'il était devenu car son courage, sa bravoure face au danger et sa loyauté auprès de son dieu ont fait de lui un paladin digne. La question qui se posait était de savoir si il arrivera un jour à passé au dessus de ça ? Pourra t-il un jour marcher la tête haute à visage découvert sans baisser la tête de honte ? Après s'être observait à travers son reflet, il remit son casque sur la tête. Il vît au loin une jeune femme traversait le ruisseau en courant avec sa longue robe en pétale de rose. Il trouvait cette femme magnifique malgré qu'elle était loin de lui. Il se demanda pourquoi elle fuyait ainsi. Avait-elle des poursuivants ? Si oui, qui pouvaient-ils êtres ? Des vampires comme lui ? Ou peut être autre chose. Qui sait ... Il se passait tant de chose dans ce monde. Il existait tant de créatures imprévisibles et inapprochable. Qu'il était impossible à savoir sur quoi on pouvait tomber.

Après réflexion, il se mît en marche en direction de la jeune femme. On pouvait entendre ses pas qui claquait avec l'eau. Il sortit sa grande épée de la justice par précaution au cas où. Il arriva à l'endroit où la jeune femme avait traversé. Il pût voir sur le bord du ruisseau des traces de pied sur la terre. Il sortit du ruisseau en suivant les traces mais elle s’arrêtèrent au milieu de la plaine avec des arbres aux alentours. Ou avait-elle bien pu aller ? Il ne savait pas. Tout ce qu'il voulait, c'est la voir de plus près pour pouvoir admirer sa beauté qu'il avait pu apercevoir. Il observa tout autour de lui dans l'espoir de voir un petit indice. Seulement, rien du tout. Il pensa l'appeler au cas où qu'elle serait caché mais sortirait-elle en le voyant ? Elle le prendrait surement pour un ennemi. Finalement, il décida de camper sur place, il planta son épée dans le sol et s'allongea à côté en regardant la lune.

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Nana La Dame aux Roses

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MessageSujet: Re: Prendre les jambes à son cou[libre]   Jeu 15 Sep 2011 - 19:02

Nana reprenait doucement ces esprits, serrant toujours sa robe contre elle. Le tronc sur sa peau l'avait écorché et elle sentit une goutte de sang couler le long de son dos puis tacher ses vêtements. Elle rouvrit les yeux, et une lueur attira son oeil. Elle risqua un regard vers la plaine et y vit alors la lueur de la lune se refléter sur du métal. Après meilleure observation, elle put voir que c'était un homme en armure allongéprès d'une immense épée.

Etait-il mort ? Faisait-il le mort ? Etait-il a ses trousses ? Surement, sinon, comment aurait-il pu etre si près des torches qui balayaient le périmètre ?
Le Duc avait donc fait sortir un héros à sa poursuite ! Son coeur bondit dans sa poitrine.

Elle entendit alors des exclamations venant de ses poursuivants. Ils se dirigeaient vers ledit chevalier.

Sans plus attendre, Nana prit les jambes à son cou. Elle sortit de la protection de arbres comme une flèche. Elle faillit tomber mais se rétablit. Elle ne jeta pas un regard en arrière. Elle se précipita sous le couvert d'un autre bosquet, puis un autre. Elle dévala une petite pente, qui la cachèrent quelques temps de l'horizon.

Miracle ! Au loin, des lumières ! Reprenant espoir, elle continua sa course et s'approcha du hameau.
Se précipitant sur l'habitation la plus proche, qui semblait être une ferme, elle frappa de toute ses forces à la porte.

'' Au secours, AU SECOURS !!!''
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Ryu Shingen

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Race : Démon Commun-Élu,,, mi-élu (mère), mi-démon (père), présenté comme humain
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MessageSujet: Re: Prendre les jambes à son cou[libre]   Dim 18 Sep 2011 - 21:30

Spoiler:
 

Dans cette partie des plaines de Feleth Scarlett avait trouvé un travail auprès d'un fermier .Elle devait mener le bétail vers des pâturages mais elle avait passé un petit examen pour voir si elle pouvait garder le troupeau uni avec l'aide du chien.Elle se débrouilla très bien avec sa vitesse de déplacement particulière qui lui permit de ramener les deux ou trois bêtes un peu aventurières.Elle mena les bêtes sur le plateau de la lune car l'herbe était une excellente qualité et le lait tiré avait une saveur particulière.Le fermier lui avait indiqué un refuge car il fallait une journée complète pour mener les bêtes .

Quand elle vit l'état du refuge, elle fut un peu furieuse mais elle se retenait .Le troupeau se trouvait à quelques lieux du hameau, les bêtes étaient rassemblées et dormaient paisiblement.Il commençait à faire nuit et l'ennemie légendaire du royaume entra dans la demeure délabrée. A l'intérieur il y avait encore du mobilier un peu vétuste, elle nota une table et deux chaises très sales, un sommier mais pas de matelas et une cheminée .Elle sortit de son baluchon , un tapis qui faisait office de couche et elle le mit sur le sol.Elle voulut allumer les deux ou trois lampes donc elle prit deux pierres à silex pour faire flamber une fine écorce d'arbre. Grâce aux étincelles que produisait le frottement des pierre , la lumière des lampes donnait un peu de réconfort.

Scarlett se positionna à l'opposé de l'unique porte et se mit en position de côté, elle avait prit un bout de bois assez long pour réagir à une attaque surprise.Elle commençait à fermer quand tout à coup on tambourinait la porte, elle entendit une voix féminine qui demandait de l'aide. Le copieur se demandait qui pouvait être la victime à l'extérieur .Elle se leva et prit le bâton car cela pouvait être une ruse pour la berner.La femme aux longs cheveux noirs ouvrit légèrement la porte, tout en la bloquant et elle lança à la femme qui était vêtue d'une robe de roses:


« Calmez vous , déclinez vous et dites moi ce qui se passe ?Pourquoi vous demandez de l'aide à cette heure tardive? »


Scarlett était très méfiante surtout avec la gente féminine, elle savait qu' on utilisait certaines comme appât pour faire sortir la proie de son terrier.Nana voyait une petite partie du visage de Kanzaki qui avait une capuche .
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MessageSujet: Re: Prendre les jambes à son cou[libre]   Dim 25 Sep 2011 - 17:27

Même si elle restait assez loin des autres habitations, le cri de Nana fit s'allumer quelques lumières. Les moutons qui dormaient tout près commencèrent à s'agiter, sentant surement l'approche du mal.

Nana avait du mal à respirer. Sa panique la submergeait. Elle avait peur d'avoir un crise. Elle ne réfléchissait que difficilement. Un trait de lumière éclaira la moitié de son visage. Puis une femme brune apparut, bloquant la porte. Elle semblait suspicieuse mais Nana n'y prêta aucune attention. Au moins avait-elle répondue à son appel.

Elle n'écouta pas un traitre mot de l'inconnue, qui parlait beaucoup trop pour la gravité de la situation. Elle n'entendait que le battement affolé de son coeur à ses oreilles. Alors que l'autre parlait, elle risqua une regard en direction du haut de la colline. On pouvait voir la lueur des torches qui n'étaient pas encore arrivées en haut.

Son sang ne fit qu'un tour. De sa force découplée par l'adrénaline, elle enfonça la porte d'un violent coup d'épaule. Elle chuta durement su le sol. Son poignet lui faisait mal mais elle n'y prit pas attention. Se relevant difficilement, elle rampa jusqu'au fond de la pièce. Son visage était déformé par la peur.

- ''Un vampire... Un vampire... Il est à ma poursuite.''


Sans plus en dire, elle souffla sur la lampe près d'elle, toujours serrant sa précieuse robe contre elle.

- ''Pitié... éteignez les lumières, vite !''
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Ryu Shingen

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MessageSujet: Re: Prendre les jambes à son cou[libre]   Ven 30 Sep 2011 - 19:16

L'ennemi public légendaire commençait à parlementer avec Nana mais bizarrement quand celle-ci força le passage, Kanzaki ne bougea pas un muscle.La femme brune se sentit comme envoutée d'une manière surprenante et elle essaya de reprendre les esprits.Mais la dame de compagnie était déjà rentrée et recroquevillée sur elle même au fond de la pièce.La démone eut l’impression que l'humaine avait utilisé de un sort de séduction sur sa personne et elle écouta les paroles de Nana:


-"un vampire..., un vampire..., il est à ma poursuite."

Elle referma de suite la porte et elle entendit les aboiements du chien au loin, Elle devait se déplacer pour vérifier les dires de cette humaine .Mais plus important était la sécurité du troupeau et le tigre démoniaque foudroyant éteignit les deux lumières qui éclairaient la pièce avec un déplacement rapide mais sans l'effervescence des éclairs.Elle limitait l'utilisation de son art martial de manière flagrante.


Scarlett sortit et lança à la dame de compagnie juste avant de fermer la porte qu'elle reviendrait .Elle la reconnaitrait avec un bruit de frappes particulières placés sur le mur de bois.La vagabonde vit au loin une petite lumière vers une colline qui se rapprochait de la position du troupeau.Elle disparaissait d'un coup et elle se retrouvait quelques cinquante mètres plus loin .Pour les yeux d'un humain elle donnait l'impression de téléporter mais elle utilisait juste un déplacement rapide particulier.


Au bout de quelques minutes, elle se trouvait à proximité du troupeau qui paniquait et il était difficile pour le chien de maintenir la formation compacte des bêtes.La lueur n'était pas seule mais elle s'était multipliée, l'ex rebelle avait distinguée une petite horde d'hommes avec à leur tête un homme à cheval.Elle avait enlevé la capuche de son vêtement, elle réussissait à calmer le troupeau mais le chien grognait encore .La horde voyait clairement notre ex-rebelle maintenant.

Notre ex-rebelle était concentrée intérieurement, l'un des hommes du duc s'avança vers elle.Scarlett avait déjà en tête une stratégie et commença à s'adresser à celui-ci:


-"Bonsoir, Messieurs, vous avez faire peur à mon troupeau.Que faites vous ici ?"


Elle avait un très mauvais pressentiment quand elle portait un regard sur le cavalier qui se tenait un peu loin,malgré son sourire charmeur, il dégageait une aura non amicale.
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Nana La Dame aux Roses

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MessageSujet: Re: Prendre les jambes à son cou[libre]   Jeu 6 Oct 2011 - 13:01

Nana regarda avec fascination l'inconnue se déplacer à la vitesse de l'éclair. Elle n'avait surement pas a faire à une humaine. Dans un état normal elle aurait peut-être voulu en savoir plus sur cette créature magique mais ici la peur submergeait la curiosité. Elle n'avait pas la moindre envie d'en savoir plus.

Et voila, parmi toutes les maisons possibles, il avait fallut qu'elle choisisse la plus étrange. La femme n'avait pourtant pas l'air spécialement hostile, mais qui pouvait savoir ce qui se tramait en secret ? Peut-être était-ce un piège ?

Plus Nana y repensait, moins elle avait confiance en cette femme mystérieuse. Elle grelotait dans son coin de la salle sombre. Maintenant qu'elle ne bougeait plus depuis quelques minutes, le froid s'insinuait sur sa peau. Elle serra de plus belle sa robe contre elle.

Finalement, elle se leva et jeta un regard furtif par la fenêtre. Le halo de quelques torches éclairaient la scène qui se tenait au loin. Une sorte de chevalier monté ainsi que quelques hommes d'armes à pieds entouraient la bergère.

Ses poursuivants ! Ils étaient déjà si près ! Et cette femme qui parlementait avec eux !

Ne pas faire confiance, une leçon bien apprise dans les rues. Nana sortit de la petite baraque en courant. Tout en traversant le hameau, elle voyait des lumières s'allumer, s'éteindre, des visages intrigués, effrayés observer l'extérieur. Et des pleurs d'enfants, des ''chuuuutt'' des parents. Tous ces gens devaient bien connaitre ce qu'ils voyaient ce soir. Personne ne fit signe de l'aider.

Le dernier bâtiment était une auberge. Furtive, elle en fit le tour pour trouver un cheval dans les écuries. Nana n'avait monté qu'une fois ou deux, et les résultats en avaient été pitoyables, mais elle préférait cela aux dents du Duc. La bête semblait calme et douce, une chance. Elle ne réagit pas alors que Nana la détachait. Sans prendre le temps de l'équiper, surtout qu'elle n'avait pas la moindre idée de ce qu'il fallait faire, Nana monta a cru.

Les premiers mètres lui servirent à établir un certain équilibre et à séloigner silencieusement des dernières habitations. Puis, un sec coup de talon et la monture partait au galop. L'échine penchée sur le coup du cheval, les mains agrippées à sa crinière et les jambes serrées sur son ventre, la belle-de-nuit s'échappait de ce cauchemar.

[Je pense que ce sera mon dernier poste ici]
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MessageSujet: Re: Prendre les jambes à son cou[libre]   Mer 19 Oct 2011 - 18:50

[justify]L'un des hommes lui décrit la femme qui était venue se réfugier dans le bâtiment délabré.Scarlett lui précisa qu'elle était là avec son troupeau et que leur venue avait effrayé les bêtes .L'homme qui était sur le cheval vint lui aussi vers la légendaire ennemi public mais elle ne broncha pas d'un pouce.L'homme lui rapporta ce que venait dire l'ex-rebelle, il observa avec attention la femme et son troupeau.Il fit un signe d'un main aux hommes et ceux-ci continuaient dans une autre direction à celle qu'avait pris Nana.

Scarlett calma le troupeau.Il le ramena vers le hameau mais quand elle cogna sur la porte de manière particulière pas de réponse.Elle donna un coup de pied violent et elle remarqua que la femme qui tenait une robe dans sa main était partie.La femme brune décida de partir aussi sur le champ et commença à emprunter le chemin du retour .La bergère d'un jour mena le troupeau vers son propriétaire plus tôt que prévu.Elle réussit à ramener les bêtes vers le berger et il lui récompensa comme convenu.L'ennemi public légendaire repartit dans sa fuite.[/justify
]
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MessageSujet: Re: Prendre les jambes à son cou[libre]   Aujourd'hui à 12:52

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Prendre les jambes à son cou[libre]

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