''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Maël Theirmall, l'épée du matin.

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Maël T.

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MessageSujet: Maël Theirmall, l'épée du matin.   Mar 20 Sep 2011 - 11:42

| Désolé pour les nombreuses fautes, fiche écrite de nuit avec des touches en moins xD. Je passerais corriger ça un peu plus tard ! ]

* * *

Personnage


Nom : Theirmall

Prénom : Maël

Rang : Il y a plusieurs titres qui colle à la peau de Maël. Le premier, celui qu'il affectionne le moins est « Le chien ». C'est pourtant de celui là que les gens se souviennent le mieux. Parce qu'il suit le plus offrant, se battant pour toutes les causes et aucune à la fois, la monnaie régit sa voie. Le second étant « Le chat noir » car c'est un mauvais présage de croiser son ombre au détour d'une ruelle. Mais il est très peu utilisé, car en général, rare sont ceux qui réchappent à ces rencontres. Et le dernier lui vient du temps ou il faisait partit des capes blanches, car toutes ses missions, il les menait aux premières lueurs du jour. « L'épée du matin » venait, et fauchait la vie avant même que vous puissiez être réveillés. C'est celui qu'il aime le plus, celui par lequel il se présente.

Âge : 33 années

Sexe : Masculin

Race : Humain, ou ce qu'il en reste.

Classe : Lame Noire

Métier : Tout rapportant un minimum d'argent.

Croyances : Sa main d'épée.

Groupe : Shade Brotherhood.


Équipement : Les possessions de Maël sont bien maigre. Toutefois, il possèdent encore la rapière de combat offert aux capes blanches lors de leurs mise en fonction. Une lame d'une très bonne facture, et toujours affutés par ses soins. Une dague à lame courbe, dont il se sert uniquement pour dépecer un animal chassé. Tout un nécessaire à sa survie dans le monde, bringuebalant dans son sac. Et pour finir, une flûte, surement taillé dans un os vu sa couleur. Vous verrez à quoi elle sert par la suite. Il possède aussi un petit arsenal de feu Grégeois qu'il fabrique lui même.

Talents de combat : Il maîtrise la plupart des techniques de combat depuis un certain temps maintenant. C'est ce qui à l'époque, lui avait permis de faire partie des capes blanches. Et c'est à ce moment là qu'il en apprit, encore. Sa préférence oscille en faveur de la rapière, légère, maniable, et tranchante. Mais il n'a aucun problème lorsqu'il s'agit d'une hache, d'un fléau ou même d'une lance, bien que la pratique se faisant rare, surement à t'il des choses à revoir. Les capes blanches se forment aussi aux techniques du combat à main nu. La aussi il est rare de le voir se battre de cette manière, étant donné qu'il ne se désarme jamais, mais au moins, les bases sont acquises. Il ne se bat que de sa main droite, la gauche étant indisposé.
Pour ce qui est de ses capacités, il a une corpulence normal, ce qui l'aide à frapper assez fort, et qui ne l'empêche pas de se déplacer rapidement. Au fil des ans, il a apprit à se fondre dans les nappes d'ombre. Ce n'est pas un lâche, mais il a comprit que la surprise était la meilleure des attaques.

Talents de magie : Lui même ne possède pas de talent particulier, bien qu'il ait toujours voulu apprendre dans cette branche. Cependant, il possède quelque chose de rare. Une forme de magie, qui lui fut offerte contre son gré, mais qui se révèle terriblement pratique. Sur sa main gauche sont scellés des cheveux, qui semblent animés d'une volonté propre. Grâce à une flûte taillé dans un os, selon les sons et les différents mélodies qu'il exécute, les cheveux répondent. Comme des serpents écoutant son charmeur. Il peut en changer la consistance. Les rendre aussi dur qu'un poing, voir plus, ou alors aussi tranchant que la lame de sa rapière. Il peut aussi contrôler leur longueur, ce qui peu au final être une arme de distance. Bien que ça n'ira jamais plus loin qu'une flèche. Ce qui est utile, c'est lorsqu'il doit avoir un grappin par exemple, ou pour découper n'importe quoi qui n'est pas assez solide pour résister à la pression des cheveux. Ils sont des millions, grouillant sous la manche qui traine au sol. Toutes ses techniques de combat sont basés sur ça, même s'il prend plus de plaisir à découper les gens à coup de moulinet de la main.

Talents divers : Il sait descendre une bière avec classe, mais je ne suis pas sur que ce soit très utile. Il a une très bonne ouïe en revanche, étant un peu paranoïaque de nature il prête l'oreille à tout, si bien que maintenant rien ne lui échappe ou presque. Il n'a pas peur, ce qui peut être d'une réelle stupidité par moment, je vous l'accorde. Il connait aussi la faune et la flore, et piste du gibier sans aucun soucis. Il a aussi un brin de culture, ce qui lui permet d'avoir au moins de la discutions et de la compagnie, quand il en a envie.

Pouvoirs particuliers : Je crois que pour le moment tout est dit. Pas un pouvoir en particuliers.

Apparence physique : Du haut de son mètre soixante-quinze on ne peut pas dire qu'il impose. De corpulence moyenne, il a tout de même une silhouette fine et élancé, svelte même. Il porte sur lui un surcot de laine noir, comme toute sa garde robe, avec une armure clouté de cuir bouilli, un haut de chausse, puis par dessus encore un pantalon de lin, tout simple. Des bottes en cuir de bonne facture. Et pour finir, un long manteau, noir lui aussi pour ne pas changer, qui l'emmitouflait entièrement, possédant une capuche.
Ses yeux bleus sont certainement ce qui ce remarque le plus à cause de sa peau cadavérique. Les cheveux d'un noir de geais tente bien par moment de fendre son visage en deux, mais il retient le tout d'une natte, laissant seulement une mèche. Des traits droits et fin. Il est bel homme, si par moment il voulait bien sourire un peu. Sa bouche est un trait, constamment pincé. Témoignant par là qu'il préfère certainement le silence à une longue parlotte.

Caractère, personnalité : La première chose à savoir, il est paranoïaque, léger certes, mais paranoïaque quand même. Une fois ceci écarté, il a bien des qualités. C’est un fin stratège, alliant force et combativité, rage et bestialité, ruse et sournoiserie. Maël c’est toujours sorti des situations les plus difficiles avec sang froid. Et il ne compte plus les fois ou la mort elle même lui a tendu les bras, mais il sait combien de membre il lui a cassé. Il est aussi joueur, et a un penchant pour la boisson, qui peut être handicapant. Mais je crois que la chose qu'il préfère, c'est les surprises. Son surnom de l'épée du matin n'est pas là par hasard. Et il surprend depuis toutes ses victimes, ou presque. Il s'en est donc fait un vrai talent, tant et si bien que par moment, il lui arrive de se surprendre lui-même...
Les personnages qu'il rencontrera se rendront bien vite compte des autres traits de caractère le définissant.

Histoire :

« Extrait du journal de Maël »

Ma plume hésite, puis échappe à ma main tremblante, laissant une bavure d’encre sur le papier. Encore une feuille de ce fin matériau gâchée, dans une entreprise que je soupçonne fort d’être vaine. Je me demande si je puis écrire cette histoire ou si à chaque page transparaîtra un peu de cette amertume que je croyais éteinte depuis longtemps. Je m’imagine guéri de tout dépit mais, quand j pose ma plume sur le papier, les blessures saignent au rythme de l’écoulement né de la mer, et je finis par voir une plaie rouge vif sous chaque caractère soigneusement moulé.
Treize petites années seulement ont passé, mais si vous me demandez mon avis, je vous dirais qu’une éternité s’est écoulée. J’ai fait le grand écart. J’ai perdu mon épée et mes droits, et j’ai troqué mon armure contre un peu de vérité.
Je me tiens maintenant sous cette pluie grasse et tiède qui vous trempe les os. Mon visage ruisselle, mais aucune larme ne coule sur mes joues. Il est trop tard pour les regrets. Je suis devenu un fantôme. Dans mes yeux bleus, très pâles, tourne encore cette lueur insondable, mais j’ai abandonné mon âme. Je l’ai laissé sur l’autel de ma haine ordinaire.
Ceux qui m’ont employé m’avaient offert une seconde chance. Une occasion d’exorciser mon passé. Je l’ai poursuivie avec l’impatience d’un malade pris de fièvre. Un instant, j’ai cru la saisir, j’ai cru que je pouvais remettre mon destin sur les rails. Encore une fois.
En vain. Et maintenant je me tiens au centre des ces prairies boueuses, sous cette pluie qui bat mon visage, entouré par les cris de ces choses qui grognent comme des bêtes sauvages. Je perçois bien toute l’ironie qu’il y a à me retrouver ici, avec la lie de l’humanité. Je n’ai pas gagné cette partie, mais je ne l’ai pas perdu non plus. Pas vraiment. Dans ma chute inévitable et brutale, tellement prévisible, j’ai entraîné plusieurs de mes proies. Certaines sont mortes, les autres rôdent dans les alentours attendant une nouvelle erreur de ma part.
Et c’est au fond de cet abîme, que je l’admets enfin… Je n’étais pas seulement un chasseur dans cette affaire. J’étais le bras armé d’une effroyable machination… et bien pis encore… leur proie, a eux.

Voici mon histoire.



En ce qui vous concerne

A quelle fréquence serez-vous présent sur le forum ? Au moins une fois par jour je pense.

Comment avez-vous découvert le forum ? C'est Chipp ! J'le suis toujours un peu partout... Il est cool et il me donne à manger, alors bon.

Quelles remarques pouvez-vous formuler à propos de l’apparence du forum ? Génial, j'ai tout de suite accroché avec l'univers glauque qui en ressort. Puis l'idée des citations, c'est énorme. J'espère avoir la mienne très bientôt ! =D



Test-RP


La filature avait commencé dans la taverne. Combien de chance pour que le contrat se présente de lui même alors que je m'enfilais une pinte ? Je ne croyais pas en une force supérieur, mais il fallait avouer que par moment, le hasard faisait bien les choses.

« Liathano Demitreep... Bientôt dans les couloirs de l'Enfer, et tu te jettes toi-même dedans. »
chuchotais-je en silence. Ou non. Le regard qu'il me lança à ce moment là me fit me poser des questions. « Sacrebleu... Ai-je parlé tout haut ? M'a t'il entendu ? » me dis-je, cette fois ci dans ma tête. Je rabaissais ma capuche sur le haut de mon crane, tentant de prendre la pose la plus naturel qui soit. Autant dire avachi sur la banquette, serrant ma bière et dodelinant de la tête. Il fallait que j'arrête de boire, et ce n'était pas la première fois que je me disais ça. Mais quand allais-je enfin prendre conscience que ça ne m'aidait pas ? Ou très peu...
Les minutes passèrent, s'égrenant en heure, et Liathano restait là, bavassant et hurlant avec un groupe de gens près du comptoir. Il semblait bien s'amuser, ce marchand vampire. Mais j'avais toute la nuit, et une bourse assez remplit pour boire tout mon saoul. L'alcool commençait à m'épaissir le crane, et c'est dans un brouillard, que je vis enfin ma proie se levant, jetant quelques sous sur le bois et s'en allant. Il était donc temps, et je fis de même... Un peu plus difficilement, et avec un peu plus de pièce.
Diantre, qu'il était difficile de marcher. J'y arrivais encore il y a quelques heures pourtant. Qu'avait-il bien put se passer entre temps ? Je réussis tout de même à apercevoir son ombre disparaissant au coin d'une ruelle. Et c'est sans un bruit que je le suivis. Il bifurqua à nouveau, s'enchevêtrant vers les contreforts de la colline. Après avoir tourner à un coin, puis encore à un coin suivant, il fendit un petit groupe de personne, agglutiné autours du puits. Voilà qui était bizarre en pleine nuit. Et ils ne manquèrent pas de me suivre des yeux, moi et ma démarche de soulard.
Liathano emprunta une interminable venelle courbe, un boyau qui aboutissait à un arceau brisé, couper au travers de décombres noircis, gravir une volée de marche de pierre. Il fit halte, enfin, à l'entrée d'une lézarde tortueuse et tout juste assez large pour un cavalier. Qu'attendait il là ?

Une chance que j'étais aussi noir qu'une nuit sans lune. Mon capuchon se rabattait parfaitement sur ma tête, et mon manteau étant fermer, j'étais invisible. Ma manche gauche, tellement longue qu'elle trainait sur le sol , sursauta, ce qui se cachait dessous avait soif de sang. Une main sur la garde de ma rapière tout de même. Je commençais à avoir un hoquet, ce qui était surement mauvais sign...

« Oh... »

Le carreau de l'arbalète m'avait transpercé l'épaule gauche, sans prévenir. En relevant les yeux, j'aperçus Liathano, les mains soudés sur son arme, un sourire aux lèvres.

« Tu n'es pas très discret, l'empatté. Tu fais toujours autant de bruit ? »

La douleur atténua les effets de l'alcool, et je recouvrais mes esprits petit à petit. Bon sang, il ne se rendait surement pas compte qu'il m'avait sauvé la vie, et scellé la sienne. D'un geste lent, encore engourdis, je cassais la hampe, et sortit le carreau de l'autre côté. Un trou dans l'épaule, voilà ce que je venais de gagner. Je ne pouvais plus utiliser ce bras, du moins pour ce soir. Je sentis tout de même les cheveux, tressautant sous ma manche. Surement déçu de ne pas pouvoir prendre part au combat. Mais il était beaucoup plus plaisant de prendre une vie sans magie. J'ouvrais mon manteau, tout en constatant qu'il armait à nouveau son arbalète. Le prochain trait serait décisif...

Ma main droite dégaina prestement, les effets de la boisson totalement annihilé sous l'adrénaline désormais. La rapière émit un sifflement. Quand la lame chantait, ce n'était jamais bon signe pour l'adversaire. Il dut le comprendre, et le carreau siffla. J'esquivais d'un pas de côté, en le laissant se perdre plus loin dans la ruelle. Il arma à nouveau pendant que je m'élançais vers lui. Les pavés glissant me mirent à mal, mais je ne perdais pas le contrôle une seule fois, et lorsqu'un nouveau trait vint à ma rencontre, je m'abaissais en dérapant. D'un seul coup vertical, ma rapière rencontra son arbalète, suffisamment fort pour qu'elle lui échappe des mains. C'est alors qu'il recula, et dégaina à son tour. Une épée grossière, mais qui s'avérait tout de même dangereuse pour qui s'avait s'en servir. Quelques secondes de répit à s'observer. Sa lèvre frémissait, il avait peur. Il attaqua le premier en hurlant « Que me veux tu, pauvre fou ? ». Je ne répondis pas, me contentant de parer de ci de là. La parole était inutile dans ces moments là, elle ne servait qu'à s'éssoufler plus vite... Il le comprendrait bien assez tôt. Sa main était lourde et robuste, mais pas suffisamment. La mienne ne tremblait à aucun de ses assauts, et même si je me contentais de reculer pour le moment, j'attendais une ouverture. Mon épaule me brulait, et je sentais le sang coulant contre ma main. Les cheveux que la magie avait scellé la des années plutôt le buvèrent, même si ce n'était pas de celui ci qu'ils auraient voulus.

Les bottes succédèrent aux bottes, rudes et précipitées, d'en bas, d'en haut, de gauche et de droite, et, chaque fois, ma rapière bloquait sans même que je pousse un son. Il était doué, certes, mais dénué de puissance pour sa main d'épée. Je me décidais finalement à attaquer moi aussi, en contre coupant, assez solidement pour que lui échappe un cri. Je le pressais, le harcelant plus que jamais, le bras sans cesse en mouvement. Les épées se croisaient avec fracas, ne se séparant que pour se croiser avec un fracas redoublé. Liathano céda du terrain jusqu'au moment où il perçut le mur dans son dos. En lui révélant l'imminence du péril, un coup d'œil furtif par-dessus l'épaule faillit lui couter la vie lorsque d'un coup d'estoc, j'embrochais sa jambe, au dessus du genou. L'ouverture n'avait été là qu'une seconde, suffisante pour que je me m'y engouffre. Je retirais la lame, désormais rougit de son sang, et frappait une nouvelle fois. Son épée se trouva sur mon chemin, et il roula sur le sol, pour se mettre hors de portée. Ses jambes tremblaient, il devait être difficile de se tenir debout avec un tel trou, juste sous l'aine. Je pouvais enfin parler, le combat était désormais finis. Il n'avait pas même durée une minute.

« Si je peux me permettre un conseil, à partir de maintenant, tout ce que ta main trouve à faire... Fais le, avec ta force. Car il n'y a ni œuvre, ni pensée, ni science, ni sagesse... Ni même de répits dans le séjour des morts, où je t'envoie. ».

« Je demande grâce, par pitié. »

« De la pitié ? Alors que ma troué l'épaule sans autre forme de procès si ce n'est que je te suivais. Garde tes mots pour le gardien des morts, vu que je vois que plus aucune force ne t'habite, il est temps. »


« TU ES LE CHIEN ! Bon sang, je te reconnais maintenant. CHIEN ! SANS HONNEUR »


« Certes, mais un chien vivant vaut mieux qu'un dent longue mort non ? »

Dans un dernier sursaut, il bondit. Pensant peut être me prendre par surprise. Mais c'était tellement prévisible. Il n'était pas humain, mais la volonté de survivre était le lot commun de toutes créatures en ce bas monde. Et ma rapière transperça sa gorge. Aussi facilement que s'il avait été un nourrisson. Et Maël en avait tués des centaines... des nourrissons. Le dernier râle, voilà qui était plaisant à entendre. Et même une épaule avec un trou n'affectait en rien le bonheur indicible de ce son. D'un moulinet de la main, la tête tomba, tranchée en deux. Et les deux partit de Liathano retombèrent sur le pavé mouillé de la ruelle.

Une fois le sang de ma lame essuyé sur le surcot du mort, elle reprit place dans son fourreau.

« Prendre une vie est si facile... »

Il avait fait du chemin, pour avoir une telle maîtrise de sa main et il en avait bien conscience. « La maîtrise d'une épée, doit être apprise, exercée et maitrisée. Le jeune apprenti du forgeron ne commence pas par forger une belle épée pour le prince. L'apprentie tapissière ne tisse pas le tapis préféré de la reine avec ses premiers fuseaux. Ainsi, le rhéteur fait ses premiers discours à son miroir et le soldat se bat d'abord contre un mannequin, et non contre son ennemi mortel. » me rappelais-je. Depuis combien de temps maintenant, vivais-je avec l'épée à la main ?

Il se détourna, en riant. Et s'enfonça dans la nuit, titubant sous les assauts de l'alcool qui revenait.





* * *
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Camelle Elwhang

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MessageSujet: Re: Maël Theirmall, l'épée du matin.   Mar 20 Sep 2011 - 18:33

GAAAAAAAAAAAAARDE A VOUS SOLDAT!

Et bien et bien!
On se marie ?
Franchement, j'adore ton style, tu nous plonges vraiment dans l'histoire, j'ai pas levé une seule fois les yeux de ta fiche pendant que je lisais! C'est pour dire! Tout est très complet en étant simple, tu n'en fais pas des tonnes, c'est très appréciable.
Donc! Il y a juste (pour être chiante) une petite chose... J'aimerai que tu parles de ton passé de cape blanche dans ton histoire. Juste deux mots pas plus ^^

MAIS COMME C'EST UNE EXCELLENTE FICHE, JE FIRST VALIDE !
Mais n'oublie pas de modifier ! Wink



(Attend la deuxième validation, remplit ton profil et après ET SEULEMENT APRÈS, tu pourras rp Very Happy)
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Clause Vaneslander



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MessageSujet: Re: Maël Theirmall, l'épée du matin.   Jeu 22 Sep 2011 - 13:49

Heu ton talent de magie en fait... Ce sont les poils de ta main en grand format ? U_u
Je vois le côté "lianes" polyvalentes dont tu veux parler en tout cas.


D'ailleurs pour moi il s'agirait plutôt d'un pouvoir particulier que d'un talent de magie, ne crois-tu pas ?
Enfin bon, ça importe peu sur la validation.


Par contre j'aimerai que tu précises bien si tu vas utiliser ses capacités en offensif, défensif ou passif
Car tu maîtrise déjà ta rapière + armes diverses, et tu as des notions de combat mains nues.


Et pour moi ça fait un petit chouilla trop =P
(ou alors tu précises bien que tu connais ça mais que tu le pratique jamais pour telles et telles raisons).


Sinon pour le reste ça colle à peu près avec le contexte, donc j'ai rien à redire.
Juste à modifier pour tes talents et tu auras ma bénédiction ^^

Bon courage ~



[edit : Désolé pour la présentation du post, mais internet bug au boulot U_u]
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MessageSujet: Re: Maël Theirmall, l'épée du matin.   Jeu 22 Sep 2011 - 20:43

Pour ce qui est des cheveux tu peux effectivement voir ça comme des "poils" de la main xD.
Ils sont polyvalents, comme tu dis, donc aussi bien défensif qu'offensif. Ils servent à beaucoup de chose comme je le disais, mais il est facile de neutraliser cette chose. Comme tu le vois dans le Test-Rp, un carreau d'arbalète suffit à ce que son bras, donc sa magie, soit inutilisable.

De plus, il n'utilise que sa rapière. Son poignard servant uniquement pour les bêtes qu'il chasse. Le feu Grégeois et le seul autre artifice dont il se sert.

Pour ce qui est du combat à mains nues, il y a longtemps qu'il ne pratique plus, de plus, comme il est dit dans la fiche son bras gauche est inutilisable, si ce n'est pour le combat ou la défense avec les cheveux. Il peu effectivement frappé de la main droite, mais ce n'est qu'une main qui le plus souvent est scotché à sa rapière.
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Clause Vaneslander



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MessageSujet: Re: Maël Theirmall, l'épée du matin.   Jeu 22 Sep 2011 - 23:24

Ce sont les précisions que j'attendais, merci de me les avoir détaillée.

Je ne vois donc rien qui me retiens pour te valider.

Mais j'hésite encore...

Je fais mon chieur ce soir ou pas ?

Hm... moui, je pense te faire attendre deux trois jours histoire de m'amuser un peu Cool



















































































































































































































































































Nan bon okay je déconne u_u

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MessageSujet: Re: Maël Theirmall, l'épée du matin.   

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Maël Theirmall, l'épée du matin.

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