''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Ad'azred, l'impie.

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Ad'azred Sade



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Ad'azred Sade
________________


Race : Humain
Classe : Sorcier
Messages : 5


Ad'azred, l'impie. _
MessageSujet: Ad'azred, l'impie.   Ad'azred, l'impie. EmptySam 1 Oct 2011 - 3:42

* * *

Personnage


Nom : Sade
Prénom : Ad'azred
Rang : L'impie.

Âge : 43 ans.
Sexe : Masculin.

Race : Humain.
Classe : Sorcier.
Métier : Vagabond.
Croyances : Plus aucunes.
Groupe : Solitaires.

Équipement :Ad'azred arborre en permanence une longue robe noirâtre, grisonnante. Ce long vêtement constitué de grandes étoffes sombres, le couvre de la tête au pied. Le sommet de son crâne est dissimulé par une capuche ornée de deux grandes cornes en os, ainsi que divers piques de même matière. Il est difficile de dire de quel animal cet ivoire provient.
Ad' porte également un masque, pour cacher son visage torturé. Un masque uni en peau noire, aux coutures apparentes au niveau de la bouche. Seuls deux trous laissent apparaître ses yeux cruels et perçants.
Deux plaques en forme de crânes, viennents se poser sur son épaule droite. Ajoutant un coté sinistre à sa silhouette ténébreuse.
Divers orenements viennent s'ajouter à cette étrange panoplie impie, notamment un crâne difforme ornant son ceinturon de cuir.
Ses mains sont recouvertes de longues bandes marrons, tirant suir le noir.
Il est à le fois, difficile de cerner cet homme dans l'obscurité, comme il est difficile de le rater en plein jour.

Talents de combat : Au combat ? Disons qu'au Corps à Corps, il reçut quelques rudiments, de quoi survivre si l'on venait à le provoquer en duel ou en attentant à son existence. Cependant, il est loin d'exceler dans les domaines de l'escrime, ou d'une quelconque arme à distance. Le combat physique n'est, depuis bien longtemps, plus sa principale préoccupation.
Il se débrouille, au maniement de son long bâton griffu, mais là encore, il n'est pas un excellent combattant.

Talents de magie : En revanche, la magie, il connait. Ayant plusieurs notions dans nombres de domaines, il connait pas mal de bases, sans pour autant toutes les pratiquer. Les Arcanes, il aurait pu les apprendre, mais les éléments ne semblaient pas répondre à son appel. Le druidisme, Ad' n'y croyait que peu. La nécromancie et son opposé, pourquoi pas.
L'alchimie, il connait. Fabrication de potions, d'exlixirs. Les transmutations, cela avait un coté amusant et particulièrement... Piquant. Cependant, les résultats sont parfois bien trop aléatoires et cette voie, l'homme l'a quitté il y'a bien longtemps. Même si il lui arrive de créer divers breuvages qu'il se déconseille lui-même de tester.
La sorcellerie. Un domaine vaste, qui échappe à tout contrôle. C'est un peu, le fourre-tout de la magie, le rebus, le vilain petit canard du monde arcanique et spirituel.
Contrôler une magie inconnue, crainte et bien mystérieuse. Le néant. L'arcane pur, la magie brute. Contrôler l'essence même des éléments, la source qui donne les pouvoirs à tous ses semblables, la matéraliser et s'en servir, pour détruire autrui. Voilà ce qu'il pratique.
Ad'azred se considère comme un "Néantomancien", contrôlant la magie du néant et des arcanes. Elle corrompt, détruit et ne répond à aucune véritable loi de la nature. Elle reste instable et très approximative.
Cette magie, il l'a manifeste sous forme de "Traits" arcaniques, qui rongent la chair, les matériaux. Un peu comme un puissant acide.
Cette magie est surtout visée à perturber les autres.

Talents divers :
- De par son ancien statut, Ad'azred dispose d'une élocution indiscutable et d'une certaine présence, une aura particulière. Même si on ne veut plus le suivre depuis bien longtemps, on le craint la plupart du temps et surtout, on lui prête attention. Pour peu que l'on ait un peu d'éducation, bien entendu...

- Ad'azred ne se considère plus comme faisant partie intégrante du genre humain. Il n'a plus peur de l'Homme, ni de quoi que ce soit d'autre. Ce qu'il fait est en général dangeureux, pour lui et pour autrui, jugeant qu'il n'a plus rien à perdre et sa vie, sans réelle valeure à présent.

- Il est, de plus, impossible de le faire changer d'avis. Et sa volonté de fer lui permet de résister aux contrôles de masses, mentales, aux illusions. Le bougre est loin d'être naïf, ou encore manipulable.

Pouvoirs particuliers :

- Trait du Néant : Projette un carreau magique, partant de sa main et attérissant à l'endroit visé (Sur une distance maximale de plus ou moins 20 mètres.) et détruisant le premier objet sur son sillage. Si l'objet n'est pas détruit, ce qu'il en reste sera rongé. (Amplitude d'une boule de feu standard.)

- Vision du cauchemard : Ad peut se servir des diverses arcanes pour projetter une image illusoire à une personne qui aurait le malheur de le regarder dans les yeux. Cette dernière se verra donc dépossédée de ses pouvoirs, ainsi que de toute puissance magique... De manière cauchemardesque. En vrai, il n'en sera rien.

- Barrière du vide : Invoque un bouclier, devant lui, qui absorbera et fera disparaître de manière définitive tout projectile lancer de sa face à son égard. Cette barrière magique est ajustée à sa taille, est fixe au moment de l'invocation et ne le suit pas. De plus, elle ne dure que peu de temps.

- Flétrissure du Néant : Ad'azred provoque une illusion dans l'esprit de la personne qu'il souhaite. Cette dernière aura l'impression de voir sa peau se nécroser et disparaître, son sang sécher et ses os se briser comme du verre.

- Purification par le vide : Le sorcier fait disparaître toute magie qui pourrait l'affecter. (Illusion, flammes, gèle, poison crée par magie, acide crée par magie, ect...) En contrepartie, il lui sera impossible de lancer le moindre sort pendant un temps. (Plus ou moins 30 secondes.)

- Silence : Ad'azred crée une zone de silence, sur 10 mètres autour de lui. Il est donc impossible pour quiconque ou quoi que ce soit de provoquer le moindre bruit ou son.

Apparence physique : "Je suis comme je suis."

Ad'azred fut autrefois un homme de taille au dessus de la moyenne. Mesurant environ un mètre quatre-vingt, il surplombait les nains et restait humble devant les géants.
Ses cheveux, de couleur cendrée, descendaaient jusqu'au milieu de ses oreilles. En effet, il n'arborrait qu'une coupe très court, rasée de près. Ne perdait jamais ainsi de temps avec ses cheveux coupés à ras.
Son regard perçant, verdâtre, tirant sur le gris, lui connait un air particulier. Couleure rare, chez les êtres humains, elle reflètait en lui une part d'honnêteté, de paix intérieure, de confiance. Son regard inspirait cela, autrefois, dans son plus jeune âge. Depuis, il provoque la peur, ou inspira la tourmente ou traduit une profonde détresse.
Un visage reflètant autrefois une grande noblesse, mais qui ne revèle aujourd'hui plus rien d'humain. Il n'exprime ni émotion, ni peine, ni satisfaction. Sans cesse dissimulé derrière un masque, ce qui n'arrange rien à l'histoire.
Son teint est extrêmement pâle, du fait que sa peau ne voit que bien peu souvent la lumière du jour. Sa peau est abîmé, grêlée, gersée, balafrée en divers endroits. Témoin des expériences de sa vie passée.

Caractère, personnalité : "Tourment... Agonie..."

Ad'azred est une âme perdue, esseulée. Le sorcier ne croit plus en rien, comme il n'a plus peur de rien. La crainte, il l'a oubliée. Aujourd'hui, l'homme n'est plus que l'ombre de lui-même. Il erre, sans but réel, si ce n'est chercher la disparition.
L'auto-destruction semble pour lui la seule voie vers la rédemtpion et le repos de son âme. Cependant, il la traduit également par la mort d'autruis. En provoquant le chaos autour de lui, en semant la mort et la discorde, il espère s'attirer les foudres de valeureux guerriers qui seraient alors assez puissants pour le terrasser une bonne fois pour toute.
Si ces gens n'existent pas, alors l'humanité sera vouée à disparaître.

Ad'azred est un homme froid et distant. Il n'attaque pas à vue, ne détruit pas la veuve ou l'orphelin. (Sauf si ce dernier chiâle et se mouche sur sa robe. Ce sale marmot.) En général, il se contente d'apeuré par sa simple présence, de laisser quelques corps derrière lui, d'expérimenter quelques sorts, comme auparavant. Cet homme est avant tout quelqu'un de curieux, et prend un malin plaisir à voir comment on peut ôter la vie, mais toujours de manière amusante, sans faire couler le sang.
Ad'azred se nourrit de la peine, de la tristesse. Il aime que l'on souffre autour de lui. Cela, le rassure quelque part, de savoir qu'il n'a pas été le seul à perdre des êtres chers, à être déçu, à être trahis.
Il s'arrange en général, pour faire disparaître des pères de familles, des mères aimées, ou des chiards un peu trop gâtés. En gros, tout ce qu'il aurait dû être, mais qu'il n'a jamais été.

Cet homme nourrit en lui une haine profonde pour l'humanité toute entière. Et cherche à ce qu'elle ne se remette jamais de son passage sur terre. Il aimerait, que chaque Homme sur terre regrette le jour où sa mère l'a pondu, le jour où les Dieux l'ont engendré, l'ont vomi des plus profonds des entrailles du sol. Qu'on maudisse le jour de sa naissance.

Ad'azred est mazuvais. Profondément. Il n'y a plus rien à sauver, à voir en lui. Son âme est corrompue, brisée, consummée par la haine et la rage. Plus rien, ni dans cette existence, ni dans une autre, quelque chose qui puisse le ramener en arrière, le ramener à la raison. Son âme est perdue, à jamais.

Le sorcier garde une grande éloquence. Prophéties, menaces, rires sardoniques, Ad'azred prend son rôle très au sérieux et n'y va pas de main morte. Il fait dans le haut-de-gamme, dans le voyant. Le mal qu'il répand est flamboyant et gangrène un peu plus le monde chaque jour, jusqu'au crépuscule de son existence. L'homme est donc particulièrement avare en parole dérangeantes, en promesses de morts, en illusions, en blasphèmes, en tromperies, en mensonges... En vérités...



Histoire :


Dans les Pics enneigés du monde de Feleth, vivait les Ehrras. Suite à la disparition des deux prétendants au trône, les deux camps rivaux, les Ceable et les Behhbin durent pactiser et ne former plus qu'un de manière définitive. Un Régent fut nommé, ce dernier prit rapidement la place de souverain du domaine.
Cet homme se nommait Ad'azred. Fils de l'une des plus nobles familles Ehrras. Branche cousine de la famille "royale" reignante du coté des Behbbin. Suite à la disparition du dernier hériter des deux familles, Ad'azred fut désigné comme étant légitimement responsable de l'avenir du peuple.

Enfant, il reçut une éducation exemplaire et très strict. Basée sur des valeurs, ornée de principes et de règlements, de lois et d'interdictions. Ad'azred était destiné à reigner ou à conseiller un cousin dès son âge adulte. Cultivé, droit, loyal et honnête, il présentait toutes les qualités pour faire un dirigeanti d'exception, un être exceptionnel. Loin de l'ancien roi Tyran, loin de l'autre un peu brutal et... Disons primaire.

Le jeune homme grandit dans une atmosphère protégée, loin des méfaits de l'être humain, loin de la crasse, de la misère et du besoin. Dans un monde, qui n'existe que bien peu de temps.
Ses parents, il ne les connut que bien peu au final. Ces derniers décédèrent de manière prématurée, assassinés de manièe obscure. On ne chercha que très brièvement leur meurtrier. Aujourd'hui, l'homme sait qu'on lui avait pris ses parents dans le but de l'éduquer à la manière du conseil et non à celle de sa mère, jugée trop douce, mais trop têtue pour offrir son enfant à des gens plus... Compétents qu'elle.
A l'époque, il ne se doutait de rien.
Des érudits, des sages, des scribes l'éduquèrent, de manière froide et austère. Son enfance fut triste et morne. Sans parents, sans frère ni soeur, sans ami, sans contact amical... L'étude était son seul refuge.

Plus tard, on lui apprit à se battre, à se défendre. Puis à règner, à diriger, à punir, à féliciter, à plaire, à parler, à mentir, à manipuler, à dissimuler et à arranger la vérité. On lui apprit à être un véritable chef, à être ce qu'il ne désira jamais être, à ce en quoi il ne croyait pas...

Régent de son état, puis dirigeant de ce "Clan" à l'âge de dix-neuf ans, Ad'azred fut considéré comme un homme, non bon, mais juste. Il dictait ses lois avec une grande justesse et une rigueure qu'on lui savait inée.
Dans un excès de zèle du conseil, et dans le but d'avoir toujours le contrôle sur le jeune homme, alors d'une faiblesse et d'une naïveté inimaginable envers ceux que l'avaient élevé, on lui imposa même une épouse, bien plus âgée que lui, mais fertile à ce qu'on lui dit. N'ayant pas de volonté propre, il accepta sans dire un mot.

De par son devoir conjugal, toujours sans exprimer le moindre refus, il conçut deux enfants en seulement deux années. Même si cette femme disposait de quelques atouts, elle n'en restait pas moins quelconque et surtout, limitée. De plus, elle ne portait pour le régent aucune affection particulière. Âgée de 20 ans de plus que le jeune homme, Adélina l'avait épousé, comme lui, par intérêt et seulement pour cette raison. Jamais aucun lien ne se forma entre ces deux êtres.
Elle fut cependant, un déclencheur dans sa vie.

Petit à petit, le jeune roi prenait conscience de son existence morose, grise et terne. Il ne règnait au final sur rien, n'était rien... Qu'une coque, une illusion précaire, un homme de paille. Sa femme, n'était pas la sienne. Son titre, n'était pas le sien. Cette vie, n'était pas la sienne. Ni amour, ni passion déchirante, pas de compassion, rien ne lui était offert.

Alors que son premier fils atteignit ses un an, le conseil déclara officiellement à Ad'azred assit sur son trône à ce moment-là, qu'il prendrait en charge l'éducation de ses deux enfants.
Etrangement, ou pas tellement, le père fut prit d'une rage incontrôlée. Jamais il ne s'était emporté, jamais il n'avait commis de geste inconsidéré envers le conseil.
Depuis plusieurs semaines, on le trouva certes plus aigri, plus sombre qu'à son habitude, cependant, nul ne se doutait qu'en lui germaient les graines de la haines et qu'elles avaient grandit à ce point. La rage qui l'habitait sortit à cet instant précis.
Ses hurlements se firent si puissants, qu'on raconta l'avoir entendu dans tout le château. Ses paroles furent directes. Il jura devant les dieux que jamais le conseil ne feraient subir à ses enfants, la même éducation que celle qu'il avait reçu. Que plus jamais ils n'auraient leur mot à dire, et que jamais plus ils ne dirigeront à sa place, que ce soit sa vie ou son royaume. Malheureusement pour le conseil, constitué de veillards frémissants et craintifs, le jeune chef était en pleine posséssion de ses moyens... Et prit conscience de son pouvoir grandissant.

L'amphitéâtre, là où se réunissait le conseil, fut entièrement brûlé, avec les "séniles" à l'intérieur, bien évidemment. Cet acte cruel, annonça de bien mauvais présages. La population sortie mitigée de cette affaire. Ad'azred ne chercha pas à dissimuler son sombre ordre, ni à faire passer ça pour un accident ou un crime. Il revendiqua son acte et le céclara légitime. Les ayant condamnés pour haute trahison et pour manipulation d'un souverrain trop jeune.

Il répudia également son épouse actuelle, et prit alors une fille de la branche cousine à sa famille sous son aile. Une frêle et jeune belle demoiselle qui l'eut toujours soutenu et pour qui il témoignait pour la première fois, une véritable affection.

Aucun autre acte de barbarie ne fut à signaler au cours de 20 prochaines années. Ses enfants, deux grands garçons âgés alors de -Respectivement- 21 et 20 ans à peine. L'aîné était dans l'armée depuis déjà près de 4ans. L'autre, étudiait, au grand désarroi de son père, voyant en son premier fils son bâton de vieillesse. Le deuxième, Lokwell, était un frêle jeune homme, blond, au teint très pâle, qui parlait bien peu et totalement introvertit.
L'aîné, Arawell, n'était pas non plus un bon parleur. Cependant, il avait l'âme d'un meneur d'hommes et était avant toute chose un guerrier exceptionnel. Une force de la nature, un monstre sur le champs de bataille, réputé pour ses faits d'armes, pour sa bravoure et son courage exemplaire.

Au cours du printemps, un destin tragique prit alors la vie d'Arawell, fils aîné du roi. La nouvelle se propagea si rapidement, que le peuple lui-même fut au courant avant le père. Pendant plusieurs jours, on ne le vit plus. Aucune apparition publique, rien... Ad'azred sombrai peu à peu dans la névrose.
Et ne se rendit même pas compte que son deuxième enfant portait en lui les germes de la peste.
Lokwell fut emporté par la maladie au cours de l'hiver qui suivit. Le chef ne fut même pas affecté par la mort du cadet. Une statue mortuaire fut érigée à la gloire de son premier fils, le deuxième, ne fut qu'à peine enterré de manière totalement aléatoire. Ad'azred refusa même de reconnaître son deuxième enfant, le considérant comme inexistant.

Le domaine, le peuple tout entier se retrouva contaminé. Les cadavres s'entassaient dans les rues, les brasiers étaient sans discontinue, une personne par-ci, un enfant par-là, un chien... Des rats... La charogne rôdait autour du château comme un présage funeste dans la pénombre.
L'hiver, rude, priva les Errhas de nouvelles récoltes, celles de l'années précédentes étaient bien insuffisantes pour nourir le peuple qui criait famine... Même si ce dernier se réduisait chaque jour.
On tint alors le dirigeant comme unique responsable, ce dernier se remonta contre son peuple et les envoya gentiment se faire dorer la lune. Ad'azred se retrouva impuissant, désorienté, désemparé.

Dans la même période, des enfants, au lieu de mourir de la maladie, disparaissaient purement et simplement. Plusieurs squelettes de petite taille, furent découvert près des égoûts, du côté du château. Des rumeurs circulaient comme quoi, pour se nourrir de viande "fraîche", le roi kidnappait des enfants et se repaissait de leur chaire. D'autres, pensaient qu'il les immolaient pour son plaisir personnel, pour se venger des dieux qui lui auraient retiré ses deux enfants. D'autres, pensaient à pire encore. Toutes les histoires les plus folles furent racontées... On savait le chef également friand de magie, de sortilèges, d'alchimie. Ce qui n'arrangeait rien à la situation.
On ne sut jamais vraiment ce qu'il s'était produit. Le sort s'acharnait sur le pauvre Ad'azred.

Un matin, des cris le réveillèrent. On frappa à sa porte. un garde, paniqué, lui explique -Ou plutôt, lui gueula dans l'oreille- qu'on avait enlevé sa bien aimée femme plus tôt dans la matinée, alors qu'elle sortait apporter son aide au peuple comme elle le faisait depuis des semaines.
Alors, apparut sur son balcon en toilette royale, un souverrain enragé devant une foule en colère, leur chef, une torche à la main. Sa femme, attachée à un pilori, sur un tas de bois sec, baillonée et couverte de sang.
Si il n'abdiquait pas, si il ne se rendait pas, alors on lui prendrait ce qui lui restait. Ad'azred ne crut pas un mot de leur menace, et les mis au défi, d'un simple regard.

Funeste erreure.

Les paysans mirent le feu à l'échaffaud, qui prit feu rapidement, sous les yeux injectés de sang d'un roi prit d'une peine démesurable. Tournant les talons, prêt à descendre lui-même pour "Rendre justice", ses gardes l'en empêchèrent. Ils lui interdirent de sortir, là, dehors au milieu de cette foule en colère. Le chagrin du chef de Clan était tel, qu'il ne comprennait qu'à peine ce qu'on lui disait. Il semblait inconsolable.
Malgré ses ordres, ses soldats refusèrent de s'en prendre à ce peuple ingrat. Aussi, on força le roi à prendre la fuite, à quitter le château et à disparaître. Ce dernier refusa dans un premier temps...
Puis la manière forte fut utilisée. Malgré ses protestations, on le mit de force sur un cheval, dans les écuries et on le fit galoper, loin...
En sortant du bâtiment, il croisa la foule, qui le reconnu bien vite. On lui lança diverses choses, on tenta de le rattraper. Mais dans la fange, entre les cadavres nécrosés ou calcinés, les restes humains ou de déchets, il était alors difficile d'entammer la moindre poursuite face à une carne affolée. (Je parle du cheval, pas du roi. Suivez un peu quoi.)
C'est avec une entaille sur son flanc droit et des coupures aux jambes que le bougre parvint à s'en sortir. Les portes du royaume restaient ouvertes, pour se débarasser du flux de corps et de déchets constant.

Le royaume des Errhas, disparut après cela... En deux ans seulement.

Ad'azred lui, âgé de 40 ans maintenant, erra plusieurs jours, seul, sur son pâle destrier.
Les paluches froides de la mort lui avaient arraché ses deux enfants et sa bien-aimée. Le destin lui avait offert un royaume, la richesse, le pouvoir. Et tout lui avait été repris. Sans aucune raison. Sans crier gare. Sans doute à cause de sa vanité... Sans doute, payait-il pour avoir éradiquer ceux qui tenaient le royaume de manière plus réfléchie...
Sans doute était-il, au fond de lui, un homme mauvais.
L'humanité ne vallait pas grand chose.

Durant son apprentissage et son érudition, Ad'azreth avait étudié divers recueil sur le magie, la sorcellerie et l'alchimie.
Dés son plus jeune âge, il étudiait en cachète diverses arcanes et y trouva un talent particulier.
Durant tout son règne, il s'amusa à divers tests dans son château. Une pièce lui était également entièrement réservée. Cependant, les rumeurs de ces pratiques avaient en partie causées sa perte, car elle était bien plus que cela. Cette rumeur, tous les villageois la connaissait, beaucoup doutaient, d'autres certifiaient l'avoir vu, la nuit. Cependant, elle débuta bien avant la famine ou la peste, cette rumeur...

Au cours de ses deux années de vagabondage, Ad'azred pratiqua tout ce qu'il avait appris. Avec les quelques sous qu'il gardait au fond de sa bourse, il put découvrir le monde que jamais il n'eut exploré aupparavant. Le nouveau sorcier se para également d'un style très particulier, fait un peu avec le tout venant et quelques pièces récupérées sur divers voyageurs ou trop grandes gueules.

Au cours de son voyage dans la Forêt des amanites, l'homme fit la rencontre d'un Orc, du nom de Zul. Ce dernier était l'un des derniers rescapés d'un Clan Orc, voué à disparaître suite à une sombre malédiction... Des histoires de Peaux-Vertes tout ça. Ce dernier, après avoir tenté d'endormir ses sens avec des histoires à dormir debout, tenta de s'accaparer son esprit.
Trompeur, maléficeur, féticheur ou encore illusioniste, cet Orc savait user de la magie pour manipuler les faibles âmes.
Ad'azred, considérant comme le combat perdu d'avance, que ce soit sur le plan physique ou magique, tenta tant bien que mal de lutter. Cependant, la créature gagna partiellement. Il avait désormais lié son âme avec celle et l'humain et pris une grande place dans les volontés d'Ad'azred, le mapnipulant par magie et le soumettant à ses propres ordres.
En contrepartie, si l'un venait à mourir, l'autre disparaîtrais également.
Cette histoire grotesque dura près d'un an. Un an au service d'un Orc, qui lui appris tout de même à devenir bien plus puissant dans l'art des arcanes. L'humain lui servait un peu de "Garde-Du-Corps" et de receptacle à beaucoup de maléfices ou autres tentatives magiques un peu foireuses.
Ad'azred en sortit grandit, bien plus fort et bien plus expérimenté. Apprenant de cet Orc, les magies illusoires et diverses tromperies et fourberies en tout genre.

C'est en tombant nez-à-nez avec un Barbare, du nom d'Edrim, que Zul trépassa. Le guerrier avait mis hors d'état de nuir Ad'azred en l'assomant du plat de son épée, ayant compris la supercherie. Il blessa alors grièvement le peau-verte. Au dernier instant, alors que le barbare allait porter le coup fatal à l'orc qui grimaçait, ce dernier, dans un sursaut put apercevoir son disciple et sa marionette, pointer péniblement sa main en sa direction. L'orc eut le temps de dire à Edrim qu'il commetait une grave erreur, avant que celui-ci ne l'achève. A cet instant, Ad'azred parvint à aggriper l'âme de Zul et à se l'accaparer, prenant ainsi toute sa puissance, à la place de perdre la vie.
Le barbare ne compris pas le rituel qui se tramait entre les deux êtres et s'en moquait éperdumment. Il cherchait juste à rendre justice, sur cet Orc qui semmait le trouble dans les parages et qui l'avait traité d'humain. Ce qui, en soit, était une grave erreur.

Ad'azred disparu, peu après, pendant plusieurs mois.


"Les dieux ont fait de moi une bête.
L'humanité a fait de moi un monstre."


En ce qui vous concerne

A quelle fréquence serez-vous présent sur le forum ? I dunno. Plutôt souvent, j'espère.

Comment avez-vous découvert le forum ? Forumactif, je crois bien.

Quelles remarques pouvez-vous formuler à propos de l’apparence du forum ? Déjà dit. Wink



Test-RP



"T'as plutôt intérêt à avancer."

"Je ne vous suivrai pas éternellement, Orc."

Ad'azred suivait péniblement Zul depuis bientôt trois jours, à marche forcée. Les deux êtres tentaient d'échapper à la garde de la ville la plus proche, dont ils avaient zappé le nom et qui n'a que bien peu d'importance après tout, et tentaient de disparaître dans le lointaint. Le Peau-verte au nez crochu, remit ses longs cheveux blancs en place, à l'arrière de son crâne. Il observait l'humain, toujours habillé de manière aussi sombre. Cette robe, ne laissant aucune preuve qu'il appartienne de près ou de loin à une quelconque humanité. Couvrant ses émotions, ainsi que toute forme d'expression.

"N'oublie jamais qui commande qui... Humain."

L'homme ne pouvait que subir. Si il n'obéissait pas, son esprit était tourmenté, torturé, au point d'en être parfois brisé, au point de lui faire perdre connaissance. Les ordres étaient simples. Le protèger, lui servir de bouclier, de test pour ses potions et ses maléfices, récuperer les ingrédients à sa place, le prévenir en cas de danger... Ce genre de choses. Il était son sbire, son serviteur, jusqu'à la mort. Ou presque.
Depuis bientôt deux ans déjà, Zul l"avait asservi. Cependant, Ad'azred préparait sa vengeance, un moyen d'échapper à son joug. Car oui, même si leurs âmes étaient liées, le sorcier humain avait encore posséssion de son esprit, et pouvait réfléchir en échappant au contrôle de son "maître".

Alors qu'ils avançaient prudemment, ils tombèrent nez-à-nez avec un homme d'une stature imposante. Ce dernier, portait un casque à cornes, des épaulières gravées, une épée au ceinturon et l'envie d'en découdre. Résolue à vouloir se battre, sans doute.
Un peu auparavant, ils avaient fait sa rencontre à l'orée du bois. L'orc était passé près de lui et l'avait traité d' "humain". Ce qui en soit est légitime, puisqu'il en est un. Cependant, le ton avait été très mal pris par notre ami barbare et n'aimait pas cette arrogance de la part d'un être aussi crasseux et impur qu'un Peau-Verte. Sa part humaine, Edrim n'en voulait plus depuis longtemps, à cause de sa chaire.

Edrim bondit sans crier gare sur Ad'azred, qui n'eut le temps de rien. Il prit son épée en pleine face, se projettant sur un mètre en arrière, tombant lourdement sur le dos. Zul, quant à lui, fut réactif et dégaina son arme de pugilat, prêt à se défendre des assauts du barbare.

"Relève-toi gamin, je vais avoir besoin de toi pour celui-là." Dit l'Orc en direction d'Ad'azred.

Edrim se battait avec fureur, comme à son habitude, Zul, penait à parer ou esquiver tous ses assauts, et compris bien vite que le combat ne serait pas gagner facilement. Aussi, il tenta de lui insuffler une illusion, lui jetant une poudre magique venant d'une petite besace. Cela n'eut que d'effet de le faire éternuer. Ce qui n'arrangea que bien peu la situation. L'orc profita simplement de l'ouverture, mais dans un réflexe surhumain, Edrim lui entailla la hanche et Zul ne put pas profiter pleinement de sa fourberie.
Se tenant la plaie, il jetta un oeil vers son homme de main à terre, toujours inerte. Il pesta en sa direction et à peine reposa son regard sur Edrim, que ce dernier lui asséna de nouveau un coup, lui brisant littéralement l'épaule, du sang jaillit de la plaie béante.
L'orc tomba à genou, finalement, cette rencontre avait durée bien moins longtemps qu'il ne l'aurait imaginé. Dans un élan de desespoir, avec sa main valide, il tenta d'attraper une petite fiole à son ceinturon. Le barbare l'en empêcha en goalant immédiatement sa main et la plantant en sol avec son épée. Un cri rauque sortit de la gorge de l'orc, résolu à la mort.

Ad'azred reprit alors peu à peu conscience, témoin de cette scène pleine d'opportunité, il la saisit avec grande joie. Dans un élan précipité, il tendit son bras sous l'oeil étonné de son "Maître", ce dernier retourna son regard vers Edrim, qui brandit sa lame au dessus du crâne de Zul.

"Tu commets une grave erreur, humain..." Pesta-t-il en sa direction, avant de recevoir le coup de grâce, qui fit tomber son corps lourd sur le sol froid et humide.

Le barbare rangea sa lame au fourreau, se retournant vers Ad'azred. Ce dernier avait aggripé une forme bleuâtre du corps de l'Orc. C'était en quelque sorte, son âme. Enfin, disons la fraction qui était liée à lui. Ainsi qu'un partie qui contrôlait et lui donnait tant de pouvoir. En somme, il lui dérobait sa puissance et tout ce qui les liait. De manière à ne pas être emporté avec lui. Ce procédé, il l'avait étudié et préparé depuis bientôt plus de deux ans. Edrim, en avait été le déclencheur.
Ad'azred prit la fuite, espérant que le barbare ne le poursuive pas. Et en effet, il le laissa en paix.

Peu après, le Sorcier disparu de la circulation... Avant de réapparaître soudainement.


* * *


Dernière édition par Ad'azred Sade le Dim 2 Oct 2011 - 21:59, édité 1 fois
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Camelle Elwhang

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Classe : Archère.
Métier : Intendante de l'Alliance- Assassin perdue.
Croyances : Déesse de l'Equinoxe.
Groupe : Alliance- Alliance des Ombres.

Âge : 23 ans.

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Fiche de Personnage : Ne clique pas

Histoire de Personnage : "L'Ambition est née de rêves brisés":
- Diffusion
-Proposition



Ad'azred, l'impie. _
MessageSujet: Re: Ad'azred, l'impie.   Ad'azred, l'impie. EmptyDim 2 Oct 2011 - 18:44

BONJOUR ET BIENVENUE!

Ad'azred, veux tu m'épouser ? *.*

Wouhahou... J'ai pas levé les yeux une seule fois de ta fiche. Mais que dire ? Que dire face à se travail ? On sent que tout a été murement réfléchit et travaillé. Ton style est sublime, il plonge dans l'action immédiatement et tu ne nous ennuis jamais! Du début jusqu'à la fin, tu as su gardé un savant mélange de description, d'actions succinctes puis lentes. Tu nous fais vraiment ressentir le désarroi et le dégout de ton personnage.

Mais la vie n'est pas rose. Alors commençons par le principal. Il n'y a pas de royaume dans le Royaume sur feleth... Il existe des clans plus ou moins important certes. Avant Kaull le roi tyrannique, feleth était régit sous une grande démocratie où la paix régnait entre les villages, les manants et autres formes de vie. Aussi, je te demanderais donc de modifier ton 'royaume' et ton statut de roi en clan et en chef de clan.

Ensuite, bien que tu sembles sage, ton personnage à une maitrise un peu poussé des pouvoirs. D'accord il peut en avoir, bien sûr il l'a étudié mais une telle maitrise n'est pas possible, d'autant qu'en rp cela te touches beaucoup moins que ton adversaire. Ainsi je te prierais d'enlever une ou deux capacités et de rééquilibrer un peu le tout.

Sinon c'est une fiche très harmonieuse, agréable à lire bien qu'il y ai quelques erreurs de placement de ponctuation, rien de bien méchant qui ne gêne presque pas.

Je te laisse méditer un peu,
Affectueusement,
Ta future administratrice favorite,
Camelle ☺
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Ad'azred Sade



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Ad'azred Sade
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MessageSujet: Re: Ad'azred, l'impie.   Ad'azred, l'impie. EmptyDim 2 Oct 2011 - 20:53

Favorite étant un bien grand mot.

J'apprécie beaucoup les compliments. Ça tâche comme on dit. o_o

Pour le coté "Royaume" c'était un peu plus clair auparavant, disons que... C'est un village avec un château, mais pas une nation à part entière. Ce sont des humains, reclus, vivant dans les montagnes de Feleth, et qui ont aujourd'hui disparu. (Ce qui est quand même, vachement pratique.)
On peut considérer ça comme un Clan, si on veut. Après, si tu y tiens vraiment, je modifie ça.

Et sinon, le statut n'est plus vraiment roi. Après, comme on l'a dit, c'est du passé, donc personnellement je trouve que ça manque de valeur. Mais encore une fois, je vais modifier, là n'est pas trop le problème.

Pour ce qui est des maîtrises. Disons que ça restera toujours... Hm, disons approximatif.
Ça fait un bon gros moment que je travaille sur des "magiciens" sur des forums comme Feleth, où les Arcanes sont bruts et plutôt instables et moi ça m'amuse beaucoup. On peut faire plein de bêtises, pleins d'expériences bizarres et raconter pas mal de ratages.
Je pense que tu jauges mal la puissance que j'ai voulu insufflé dans les capacités d'Ad. C'est vrai que ça peut faire peur et j'ai, par beaucoup de moyens, tenté de réduire au maximum cet aspect un peu... Disons Grosbill.
Mais les magiciens qui maîtrisent le feu, l'eau ect... Ne décrivent pas, en général, les techniques auxquelles ils ont accès. J'aurai pu, aussi, laissé une description telle quelle et ne rien ajouter. Mais je voulais donner des exemples de ce qu'avait pondu mon esprit maladif avec cette arcane un peu bizarre.

Il est toujours possible, en maîtrisant un élément, d'invoquer un mur de flamme, une colonne de feu, une boule de feu, ect...

Là c'est un peu le même principe, mais dans un élément tout à fait différent. La barrière du vide, par exemple, est plus un portail dimensionnel vers un plan totalement "Random" (Les mots anglais c'est la classe. Et ça fait genre j'suis bilingue et tout.) et ça envoie juste les flèches ou les boules de feu lancés contre lui, dans un plan différent. C'est un peu comme sortir un pavois et se couvrir en dessous pour ne pas se prendre une flèche dans le plectrum. Mais dans un domaine différent.

Après, dis-moi ce qui te choc le plus, par exemple. Je tenterai de m'expliquer plus clairement, de supprimer ou de "Nerf" un peu le tout.


Sinon, encore merci, vraiment. Fait plaisir aux yeux tout ça.
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Camelle Elwhang

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MessageSujet: Re: Ad'azred, l'impie.   Ad'azred, l'impie. EmptyDim 2 Oct 2011 - 21:33

Oh, c'est du rapide Very Happy

Alors je comprend mieux pour ce qui est de l'habitat et tout ça mais
pour une raison contextuelle je te demanderais de changer quand même les
appellations ^^
Pour ce qui est de tes pouvoirs, effectivement expliquer comme ça... Bon pour moi ça me va.

Donc:
PAR LA FORCE CÉLESTE DU GNUF, JE TE VALIDE

Ad'azred, l'impie. Valida16

N'oublie pas de faire les modifications et d'attendre la deuxième validation.
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MessageSujet: Re: Ad'azred, l'impie.   Ad'azred, l'impie. EmptyDim 2 Oct 2011 - 22:00

J'ai remplacé tous les "Rois" et "Royaumes" que j'ai pu trouver.

Merci pour ta compréhension et je te garantie de ne pas abuser des mes "pouvoirs". Et accessoirement, pour cette première validation.
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Clause Vaneslander



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MessageSujet: Re: Ad'azred, l'impie.   Ad'azred, l'impie. EmptyDim 9 Oct 2011 - 11:07

2e validation

Bon jeu parmi nous ~

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