''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Bartelby-David Tyrande.

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Bartelby D. Tyrande



________________

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Race : Vampire.
Classe : Porteur d'Ombre.
Métier : Alchimiste. Artiste ?
Croyances : Aucunes.
Groupe : Solitaires.

Âge : Une trentaine d'années, physiquement...

Messages : 5

Fiche de Personnage : Le Morcelé.


MessageSujet: Bartelby-David Tyrande.   Mar 1 Nov 2011 - 2:40


Tyrande, les lignes de jais.
_____________________________


Nom : Tyrande.
Prénom : Bartelby-David.
Rang : L'Esprit Morcelé.

Âge : L'âme a bien vieilli, mais le corps est resté sur la trentaine. Bartelby a environ un siècle et demi.
Sexe : Masculin.
Race : Vampire.
Classe : Porteur d'Ombre | Sortilèges utilisés grâce aux sens. Pour le vampire, ce sera surtout grâce au regard et au toucher. (Liste des sorts plus bas).
Métier : Maître de potions, et artiste à ses heures perdues.
Croyances : Après toutes ces souffrances endurées seul, Bartelby serait bien idiot de croire en quoi que ce soit.
Groupe : Les Solitaires.

Équipement : Son matériel le plus précieux ne se trouve généralement pas sur lui, mais chez lui. Pourtant, il garde dans un sac quelques fioles, quelques plantes, une ou deux formules griffonnées sur du parchemin, quelques recettes, parfois même un bouquin. Ainsi que ses œuvres, un dessin égaré, un poème bâclé. Rien de bien important. Mais il a aussi une arme, un sabre assez banal mettons, mais qu'il utilisera plutôt bien.
Talents de combat : Moyen épéiste, il se débrouille cependant très bien, mais pas sur la longue durée. Doté d'une force décuplé, il lui est simple de terminer rapidement un combat. Autrement, Bartelby-David, bien qu'il soit plutôt calme, saura très bien se défendre à mains nues si besoin est. En partie grâce à sa nouvelle force, encore une fois. Sinon, sa musculature ne lui permettrait pas d'aller bien loin. Cependant, bien qu'il soit plus fort, il n'en est pas plus résistant. En effet, à cause de cet épiderme craquelé, les coups forts lui cause des blessures importantes, et peuvent parfois le priver d'un membre. Bien que ce dernier puisse se régénérer, cette faiblesse en combat est réellement handicapante.
Talents de magie : Sa condition de vampire lui a conféré plusieurs pouvoirs non négligeables, se transmettant par les sens. Grâce à ses yeux, il peut pétrifier un corps, le rendant pâle et dur, comme du marbre. Cela peut aller jusqu'à ce que le corps se fissure, et explose même. Revanche, et ironie, car il peut contempler les visages de tordre de la même façon que le sien, jadis. Grâce au toucher, il peut putréfier. Si il touche le membre de quelqu'un, ce dernier moisira petit à petit, jusqu'à être inutilisable (il pourra même se détacher du corps). Ces deux pouvoirs sont cependant assez aléatoires, ainsi, il porte souvent des gants et cache son œil utile à son pouvoir grâce à ses cheveux.
Talents divers : Excellent alchimiste, il connaît de nombreuses recettes de potions et élixirs, huiles et cetera, utiles à énormément de choses. Il dessine plutôt bien, et s'est découvert un certain talent dans le maniement des mots, qu'il se plaît à développer de temps à autres.
Pouvoirs particuliers : Lorsque la lune est pleine, Bartelby-David peut faire apparaître des papillons noirs grâce à ses doigts. En les frottant légèrement, des cendres de jais glissent et prennent la forme de deux ou trois créatures éphémères qui après quelques heures, s'évaporent sous la forme de pétales de rose noir. Complètement inutile, en soi, mais très viscéral...

Apparence physique : Sous la lumière de l'hiver, Bartelby-David apparaît tel une statut. Pourtant, il est bien vivant. Son regard témoigne de tant d'années écoulées. Derrière lui, les spectres du passés, les échos de douleur. Ses lèvres se parent de ce sourire à la fois sincère et insolent. Regardez comme j'ai souffert. Ce sourire balafré, de fissures et de cicatrices, ironique et gentil à la fois. Révèle tout sur le vampire. Mais il ne laisse que rarement voir ces deux petites canines, coupables de quelques crimes. Ses prunelles, d'un rouge sanglant, ne dégage aucune violence, quand elles disposent de leur sérénité et de leurs souvenirs. La chevelure corbeau qui entoure ce visage de marbre, boucle légèrement aux pointes et s'arrête au niveau des épaules. Regardez ce corps grand et fin. Cette peau abîmée. C'est presque si l'on peut lire que l'âme est desséché, que le cœur déchiré s'émiette lentement. Il apparaît, comme une peinture sous l'eau. Ses couleurs, se fondant dans l'eau salé, pour disparaître. Éphémère bonté, éphémère bonheur. Il exhale une touche d'orgueil, de supériorité. Ses gestes sont lents, calmes. Avec toujours ce sourire cynique mais à la fois si bienveillant. Parfois, une mine dévastée, lorsque les souvenirs reprennent le dessus. Il a tout vécu, tout enduré, pour rien. Désormais, son corps détruit avance à travers les landes semi-mortes, attendant impatiemment le néant. Ne pouvez-vous lire la lassitude sur ce visage d'albâtre ? Il serait si facile de se jeter dans le vide pour abréger ces souffrances. Mais il ne peut plus rien faire pour apaiser son mal. Tout cela, on le voit, on le lit, dans ce regard vermeil, dans ce sourire aux deux sens, dans cette voix creuse et mielleuse, qui séduit et dégoûte.

Pureté.

Caractère, personnalité : Le vampire a largement eu le temps de grandir, de mûrir, au fil des années qu'il a vu passer. Mais son esprit est une forêt, calme et bienfaisante, réfléchi et posé, qui vieillit lentement, se souciant peu des choses aussi futiles que la chaleur ou le bruit. Bartelby-David s'habitue à tout. Si tant bien est qu'il n'est pas seul pour endurer une mauvaise situation, il peut même la tourner à son avantage. Gentil, mais dur. Froid, souvent. Toujours victime des séquelles de la désillusion, de la déception. Ce n'est pas un masque. Lorsque sa voix s'éteint, la compagnie ne fera que l'énerver, le faire enrager de l'intérieur, jusqu'à le pousser à des extrémités dangereuses. Violent, inévitablement. Après tout, son ombre est celle d'un monstre aux énormes crocs, prêt à assouvir sa soif à la moindre occasion. Mais l'homme tente de résister à cet appel au sang. C'est pour cela que son corps s'endurcit encore plus, jours après jours. Pour cela que sa voix se fait métallique, creusée. Pour cela qu'il semble être une fleur fanée. Bartelby est taciturne, il ne dévoile rien. Il garde ses souvenirs, ses rêves, ses lubies, tout ce qui le tient à cœur pour lui. Peur d'être incompris. Peur de ne pas être pris au sérieux. Il ne fait pas semblant d'être fort, mais il lui reste quelques faiblesses, comme celles-ci. Les esprit lui paraissent désormais si étroits, si peu ouverts. Orgueilleux, voir un peu narcissique. Il se considère comme supérieur, mentalement, aux autres. Presque inconsciemment. De toutes façons, il l'est, supérieur. Il est plus vieux que beaucoup de monde. Mais il oublie les races plus vieilles que lui de milliers d'années. Au fond, Bartelby est une vermine, une sangsue qui se croit majestueuse et puissante. Au fond, il n'est rien d'autre qu'une déchéance à lui-seule. Et pourtant. Son âme brille encore légèrement, comme un joyaux, au fond des abysses. Prête à ressurgir, pour étendre sa profondeur au monde. Voir si le monde la lui rendrait. Montrer les couleurs des sentiments, des émotions, de la réflexion, de la pensée. Il ne jure que par ça. Que par ce qu'il se passe dans l'esprit, dans la tête, et parfois dans le cœur. Rien d'autre n'a d'importance que ce qui se crée à l'intérieur d'un crâne.

Meurtrière.

Histoire :

Bercé par la pureté meurtrière.
Elle m'a tendu une fleur, un matin d'hiver. Une orchidée blanche, au cœur violacé. Elle la tenait entre ses mains fines, ses mains de musiciennes. Mes yeux ont longuement observé cette fleur si délicate, et si viciée. Dans mon cœur, elle sonnait comme la mort, comme l'agonie. Elle était comme un requiem, un glas. Pourtant, je l'ai saisi, dans ma propre main, me fichant des conséquences. Risquait-il seulement d'y en avoir ? Après tout, ce n'était qu'une fleur. Hélas...
Désolé pour la rédaction peu originale qui va suivre...

Deuillevent:
 

Les premiers mots de l'histoire sont simples. Naissance douloureuse. Le fils Tyrande est né en hiver, dans un village qui cultivait le riz et les cerisiers, près d'un fleuve. Naissance douloureuse, pour sa mère. Grossesse difficile, l'enfant qu'elle portait semblait comme alourdi par un fardeau peu imaginable. Naissance douloureuse, pour le fils également. Il arriva, sortit de l'antre bercé d'eau salvatrice et de chaleur, malade. On le devina facilement. Très pâle. Il criait, criait, mais ne pleurait pas. L'air venait brûler ses poumons. Premières douleurs.
Il grandit, lentement, au fils des saisons. Le petit Tyrande était malade. Ses nuits étaient torturées, hantées par des cauchemars étranges. Son corps était aussi pâle que du marbre et on lui constatait déjà une dureté d'épiderme étonnante. Parfois, lorsqu'il était immobile à fixer l'horizon, on le confondait avec une statut. Le gamin que l'on avait nommé Bartelby-David était un individu bizarre. Tout le monde l'appelait David, pour peu que l'on l'appelle. On en avait peur, on était révulsé. Après tout, qui voudrait parler à une gargouille aux yeux bordeaux ?

Sursaut. Les yeux exorbités. Les échos du cauchemar, tambourinant dans son crâne. Front perlé de sueur. Au milieu d'un froid glacial, dans les draps humides et la chambre obscur. L'adolescent ressent une douleur effarante, écrasante sur et dans ses pieds. Comme si ils étaient cassés, comme si l'on avait brisé les os avec une masse, de l'intérieur. Un cri s'échappa de sa gorge, tandis qu'il tire violemment la couverture. Puis, choc. Surprise malsaine. La peau de ses pieds semble se fissurer, comme de la pierre, ou de la porcelaine. Ses doigts effleurent les fissures. Elles sont affreusement douloureuses, brûlantes. Tout comme sa gorge. Dès qu'il avale sa salive, il sent son œsophage s'embraser. Tout son corps brûle. Et il a peur. Il a peur de voir ses pieds explosés comme du verre. Mais rien. Ils n'explosent pas, ils restent ainsi. Même, au bout de quelques longues minutes de torture, le feu de son corps se rendort, et de fatigue, David se rendort, dans un sommeil lourd. Songes blancs.
Pendant quelques années, on le regarda se fissurer de toutes parts, jusqu'à ce qu'une chamane se décide enfin à lui expliquer. Pourquoi n'était-il que du verre brisé, condamné à exploser en mille morceaux ? Parce que Bartelby-David avait une maladie, une maladie que l'on ne soignait pas, une maladie que l'on devait subir, jusqu'à la mort. Et encore, la mort n'était qu'une utopie dans ce malheur. Le vampirisme. La famille Tyrande avait des origines vampiriques, à en croire la vieille femme à la chevelure grise. Beaucoup de famille de cette région avait des origines vampiriques. Mais peu étaient affectés. Bientôt, David mourrait, pour revivre juste après. C'était une fatalité. Pas pour la chamane. Elle lui dit, qu'à travers les mondes, il pourrait trouver le moyen de guérir de ce maléfice, donné par le démon. Il n'y avait nul démons. Bartelby le savait. Pourtant, il voulu bien croire qu'il était possible de guérir. Fuir le fleuve et la petite falaise, à dos de cheval, pour fouler les terres inconnues à la recherche du salut. C'était vain, si vain qu'au fond de lui, le jeune homme savait qu'il faisait tout ça pour rien. Mais l'espoir peut devenir la raison de vivre de quelqu'un, pour peu qu'on lui en donne un minimum. Alors il partit, se mêlant aux batailles, sauvant des vies au détriment d'autres, endurant ses tortures. Il croisa des villages, il vit les grandes villes, rencontra des tribus étranges, des camps ennemis. Tout ça, alors que son corps s'enliser dans le malsain. Après ses pieds, ce furent ses jambes, ses cuisses, ses hanches, son torse qui se craquelèrent. Même son dos. Le plus douloureux. La sensation hideuse d'une immense griffe qui vous lacère tout entier. Son visage finit même par être touché, jusqu'à qu'il sombre. Petite mort.

Mais il se réveilla. Avec cette soif sanglante propre aux vampires. Rien ne l'avait guéri. Tout avait été vain.

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Hors RP:
 


En ce qui vous concerne

A quelle fréquence serez-vous présent sur le forum ? Le plus souvent que mon emploi du temps, mon inspiration et mon moral me le permettront.

Comment avez-vous découvert le forum ? De part Denoth, qui s'est inscrit peu avant moi.

Quelles remarques pouvez-vous formuler à propos de l’apparence du forum ? Je m'incline face aux fondateurs et administrateurs, pour cette œuvre fort appréciable, autant au niveau du contexte que du design.



Test-RP

Ciel noir. Lune écarlate. Bercé, dans les bras d'une sirène aux yeux entièrement noirs. Son cœur, au bord des lèvres. Il gémissait, son corps le tiraillait. Courbatures, lourdeur. Impossible de soulever un seul membre. Pas même un simple doigt. Presque paralysé. Force évaporé. Ses yeux ne cessaient de rouler. Blancs. Prunelles avalées. Hoquet. Une voix lointaine, une voix douce et clair. Brouillée par le chant venimeux de la sirène. Ses cheveux n'étaient que des filaments rougeâtres. Morte. Elle caressait son visage de ses ongles griffus, teints en noir. Elle poussait des cris à se damner d'horreur. Son esprit se consumait, au son de cette voix stridente. Acerbe. Ciel noir. Lune écarlate. Étoiles de feu. Landes éternelles. Le même paysage, à des lieux, et des lieux.

Un hurlement, au beau milieu de la nuit. Douleur lancinante. Encore, et encore. Le ventre cette fois. David se recroquevilla sur lui-même, serrant son ventre avec ses bras, cherchant désespérément à faire taire le mal. Rongé. Son esprit partait en cendres, il se sentait brûler au plus profond de lui. Horrible. Hideux. Avec toujours ces cauchemars inquiétants, ces visions effrayantes, ces hallucinations morbides. Les murs éclaboussés de sang, les couloirs infinis, folie et violence. Il avait peur. Peur de la même chose depuis toujours. D'exploser. De partir en morceau de marbre. Mourir, oui, avec plaisir. Vivre pour souffrir ainsi ne lui donnait guère envie. Mais mourir ainsi... Ne rien pouvoir laisser de soi, ne rien pouvoir dire, faire, pas même souffler un a dieu. Juste, disparaître abruptement, comme n'importe quel nuisible... Non... David ne le souhaitait pas. Alors, les larmes roulèrent sur ses joues, encore vierges de cicatrice. Il avait peur du lendemain, une peur si intense, qu'elle creusait sa tombe d'avance...


Dernière édition par Bartelby D. Tyrande le Mer 2 Nov 2011 - 16:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Bartelby-David Tyrande.   Mer 2 Nov 2011 - 14:16

Bonjour et bienvenu chez toi Very Happy

Alors, rentrons dans le vif du sujet:
W O U H A H O U!
Tu m'as emporté, j'en ai l'estomac noué... Franchement, tu manies les sentiments avec une telle force que ça en devient communicatif. Même si ton histoire est brève, on comprend très bien le mal être, on a envie d'en savoir plus tout en voulant lui prendre la main pour l'aider. C'est assez déroutant comme fiche. Je suis subjuguée vraiment. La seule remarque que je te ferais sera par rapport à tes 'dons' qui n'en sont pas vraiment... J'aimerais une contre partie car ce sont des sorts puissants (même s'ils sont aléatoires). Sinon pour le reste je ne peux que te féliciter.

La prochaine fois, ce sera la bonne.
Ta dévouée administratrice, fan incontestée et incontestable,
Camelle ☺️ ♥️
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MessageSujet: Re: Bartelby-David Tyrande.   Mer 2 Nov 2011 - 17:13

C'est parfait pour moi !




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MessageSujet: Re: Bartelby-David Tyrande.   

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Bartelby-David Tyrande.

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