''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Le destin nous rattrape toujours(feat.Aoi Aandar)

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Zero Shakugan

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Race : Vampire-Démon Commun-Élu-Elfe= Séraphin officiellement
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MessageSujet: Le destin nous rattrape toujours(feat.Aoi Aandar)   Mer 23 Nov 2011 - 17:33

Je me trouvais dans les abords de Venil, toujours en quête d'une quelconque récupération à effectuer pour rétablir l'équilibre de ce monde.Quand je m'arrêtais devant une taverne qui était située à proximité des docks.Première mimique je jetais mon regard sur le panneau d'affichage où était placardée les êtres perdus qu'il fallait absolument à ramener dans la société.Il n'avait rien d'extraordinaire pas d'adversaires dignes de rivaliser avec moi, cependant mes yeux s'attardaient sur une affiche déchirée qui était tenue juste par un clou.La feuille présentait une jeune homme blond avec des yeux bleus, un serviteur qui s'était enfuit laissant un vide à son employeur.Je déchirai le tract du dernier visse qui le maintenait sur le panneau.Je partis voir l'annonceur de cette requête pour avoir plus amples informations et surtout si je pouvais estimer cette demande comme une récupération et non comme une chasse.Je me trouvais face à face avec le chef des ventes en public d'esclaves, il me décrivit la dangerosité de l'individu ou de la chose.Cet homme avait réussi à s'échapper plusieurs fois des mains de l'administration trésorière du royaume.

Le récupérateur demanda d'autres renseignements sur Aoi mais cette fois elles provenaient de groupes de vagabonds qu'il avait croisé pendant son séjour dans la ville portuaire.Cet esclave semblait être un adversaire intéressant pas en force pure mais au niveau de la malice.Zéro fit part au chef des ventes qu'il lui ramenait son bien perdu.Le séraphin officiel cogitait sur la stratégie à adopter pour retrouver cet homme blonde plein de malices quand il fut interpellé par l'une des sources.Celle-ci lui apprit que l'un des derniers maitres de cet esclave connaissait personnellement l'auteur du crime de sa mère.Il pouvait même lui donner un nom et le lieu de résidence où cet énergumène habitait.Elle rajouta que le seul endroit où tous les malandrins se cachaient, il se situait dans les grandes étendues.Je remerciais gracieusement ma source et je me préparais pour cette récupération qui était devenue vitale et prioritaire pour moi .J'ajournais mon prochain lieu de rencontre commerçante prévue dans une autre cité.

Un homme avec un bandeau rouge accompagné d'un mulet ils sillonnaient la région des grandes étendues, celle-ci faisait parti intégrante des grandes plaines.Il portait un poncho beige avec les rebords alignés par des bouts de nœuds de laine en forme de petites boules.Si le séraphin aux ailes coupées se trouvait dans les parages il verrait un homme avec un bouc, suivi par un animal porteur d'un long tapis.
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Aoi Haandar

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MessageSujet: Re: Le destin nous rattrape toujours(feat.Aoi Aandar)   Mer 23 Nov 2011 - 18:58

J'étais épuisé. Vraiment cette fois. Cela faisait plusieurs jours que j'errais dans les grandes étendues sauvages. Après avoir quitté avec difficulté Venill (encore une fois. Vraiment, je ne devrais plus y remettre les pieds! Malheureusement, il n'y a que là que je puisse trouver quelques herbes rares pour mes onguents et mes potions), je m'étais égaré vers les plateaux de lune. En reconnaissant le brouillard digne d'une purée de pois décri dans les pires récits, je me suis dis qu'aller dire bonjour à des suceurs de sang et à des égorgeurs n'était peut-être pas la meilleure idée que je puisse avoir. J'avais rebroussé chemin. Et me voilà, perdu dans les plaines infinies de Feleth. J'étais épuisé, affamé et surtout... sale. Poussiéreux de la tête aux pieds. Si beaucoup omettaient de se laver en ces terres, ce n'était certainement pas mon cas. Je détestais me sentir sale. Et en cet instant, le bonheur absolu aurait été un bon bain chaud. Mais ça serait déjà bien si je pouvais trouver un point d'eau où me laver et me désaltérer.

Hors, les points d'eaux attirent du monde. Ceux dans la même situation que moi. Et ça.. ce n'était pas bon. Je distinguais au loin un fin filet d'eau. Il devait être à plusieurs vingtaines de mètres. Surement un fond de rivière ou un ruisseau plutôt épais. C'était mieux que rien. Je voulais juste me laver le visage et remplir mes gourdes. Après deux heures de marches qui me semblèrent interminables je me laissais tomber dans l'herbe, au bord du petit courant d'eau. Assez profond mais étroit. Après avoir vérifier que personne n'était dans les parages, je commençais à remplir toutes mes gourdes. Ca serait lourd mais je ne savais quand j'aurais à nouveau l'occasion de me ravitailler; les fuites, c'est pénible... Après avoir bu à ma soif, je me déshabillais, prenant avec moi mon pantalon, mon pull et mon caleçon. Le tissus empêchait peut-être les tâches de rester mais je préférais les laver une fois au moins. Je ne savais pas si j'allais trouver une blanchisserie dans le prochain village. Je trempais un pied dans l'eau glacée, et, décidé, m'y plongeais jusqu'à la taille. Je frissonnais à cause du froid mordant de l'eau en cette saison. Mais d'un côté, ça me détendis. Cette sensation de ce liquide précieux circulant autour de vous.. Pour moi, ça c'était le confort. Après un quart d'heure à me débarrasser de la crasse accumulée, j'enfilais mes vêtements de rechange et laissait les autres sécher au soleil de l'après-midi.

Après m'être reposé une heure ou deux, je cherchais un abris pour la nuit. Mais il n'y en avais pas ici. Je me cachais alors dans le renfort d'une colline, alors qu'il y avait une pierre qui formait un abri naturel. Je m'y installais, épuisé. Après avoir dormi 4 ou 5 heures, tout au plus, j'entendis des bruits de sabots. J'avais une oreille fine. Agile, je grimpais sur la pierre et tentait d'apercevoir une silhouette. Mais le soir tombait et je n'y voyais pas grand chose. Mais dans ces plaines, mieux valait ne pas tomber sur de mauvais personnages. Je mis mon sac sur mon dos et sorti une dague, par précaution. Puis, je pris la fuite, encore. Mais dans cet endroit, il n'y avait nul part où se cacher. Les bruits de sabots se rapprochèrent, au trot. Autant faire bonne figure. Je rabaissais mon capuchon et me tournais vers l'étranger. A premiere vue, ça avait l'air d'être un commerçant, il avait un mulet chargé avec lui. Je souris, cachant ma lame dans mon dos.


- Bonsoir à vous, étranger. Il fait frais ce soir vous ne trouvez pas?

Il ne répondit pas de suite. Je souris. C'était une occasion en or pour retrouver mon chemin.

- Et... que faites-vous ici à cette heure si tardive? Vous dirigez vous vers la prochaine ville? Ou un village peut-être? Si oui, laissez moi donc vous accompagner!
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Zero Shakugan

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MessageSujet: Re: Le destin nous rattrape toujours(feat.Aoi Aandar)   Mer 30 Nov 2011 - 22:05

J'avançais tranquillement dans ce lieu connu pour être le bon endroit ,de tout ennemis recherchés ou en cavale. Pour mon contrat, c'était juste un serviteur très malin qui voulait vagabonder à l'extérieur du royaume.J'avais un compagnon de fortune en la présence d'un mulet, il me servait à présenter une supercherie crédible si mon client se présentait devant moi. La journée progressait assez vite et la nuit marchait lentement sur cette région.Alors je regardais autour de moi pour trouver un bout de bois qui me servirait de torche, j'entendis des bruits de pas qui se présentaient devant moi.J'avais une bonne vision dans la nuit et je pus distinguer le dos d'un être en capuche qui s'arrêta. Il tourna les talons et j'aperçus un jeune homme avec des yeux bleus qui me demanda avec un sourire:

"Bonsoir à vous étranger, il fait froid, vous ne trouvez pas ?"

Je ne répondis pas car surpris de voir aussi mon futur adversaire qui se présentait déjà devant moi, mais je devais vérifier un dernier détail, en l’occurrence la chevelure. Il enchaina sur une série de questions se rapportant sur la direction que je prenais:

"Et... que faites-vous ici à cette heure si tardive? Vous dirigez vous vers la prochaine ville? Ou un village peut-être? Si oui, laissez moi donc vous accompagner! "

*Pour me tirer avantage de cette opportunité inattendue et surtout enlever rapidement le doute.Voyons si je m'abuse, la cité la proche est Venil mais le sens de ma direction lui indique déjà d'où je viens . Dépêchons nous, je vais lui proposer établir un campement, avec le feu je serais à quoi m'en tenir s'il agit de mon ennemi ou juste une semi copie*.Après ce bref moment de réflexion, je pris la parole à mon tour:.


« Bonsoir à vous jeune homme, vous posez beaucoup de questions dans ce voile d'étoiles qui scintillent au dessus de nous.Je suppose que la Dame de l'obscurité vous manipule votre peur, sachez que je vais en direction d'un village . Mais avant tout il me faut reposer mon compagnon de route »il tendit son bras en direction du mulet qui semblait comprendre ce que disait l'homme barbu avec un bandeau rouge sur la tête. Zero continua son stratagème pour amadouer Aoi avec des paroles plus communes:

"Vous voulez nous joindre à nous, à la bonheur, j'aime les petites routes cela me laisse le temps d'admirer la nature et ses habitants.Et vous jeune homme, vous n'avez pas encore trouver votre voie?"demanda le récupérateur habilement car s'il n'avait pas posé une question cela aurait éveiller des soupçons.
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MessageSujet: Re: Le destin nous rattrape toujours(feat.Aoi Aandar)   Jeu 1 Déc 2011 - 16:50

Je le dévisageais tant bien que mal. J'avais du mal à voir dans l'obscurité. Et puis, je me méfiais des étrangers. On ne sait jamais ce qu'ils ont derrière la tête.

- Bonsoir à vous jeune homme, vous posez beaucoup de questions dans ce voile d'étoiles qui scintillent au dessus de nous.Je suppose que la Dame de l'obscurité vous manipule votre peur, sachez que je vais en direction d'un village . Mais avant tout il me faut reposer mon compagnon de route.

Il parlait étrangement. Presque un poète. Je haussais un sourcil avant d'acquieser. J'ai juste compris que je l'importunais avec mes questions et que son âne avait besoin de dormir. Message reçu. Et il allait donc vers un village? C'était déjà ça. Je maintenais la capuche enfoncée sur ma tête. Pas envie de faire plus ample connaissance. Si il m'amène déjà à un village, c'est bien. Après tout, ce n'est qu'un marchand.

- Vous voulez vous joindre à nous? A la bonne heure, j'aime les petites routes cela me laisse le temps d'admirer la nature etses habitants. Et vous jeune homme, vous n'avez pas encore trouver votrevoie?

Je ne compris pas vraiment pourquoi il cherchait à me faire la conversation. Je me contentais de sourire et de hausser les épaules.

- Pour moi, je dois l'avouer, rien ne vaut le douillet d'une chambre chauffée, avec un bon poêle et des couvertures avec de la fourrure par dessus. J'aime mon petit confort. Même si, hélas, je n'ai pas les moyens de m'offrir un tel luxe...


Je rigolais quelque peu, pour détendre l'atmosphère. Il ne sembla pas réagir et incita sa bête à le suivre. Je lui désignais un renflement dans une vallée, prêt du point d'eau. Ca ferait un parfait campement provisoire. Et puis... je n'ai jamais été très bon pour faire des feus. Autant profiter de la situation. Je souris.

- Je m'en vais chercher quelques brindilles pour allumer un feu. Il fait froid ces derniers temps et ça serait bien de se réchauffer. Et puis, qui sait, peut-être trouverais-je quelques herbes dans le coin? Une petite tisane ne fait jamais de tord.


Je grimpais par delà la colline et me mis en quête de branchages, avant de revenir, une vingtaine de minutes plus tard. J'avais un plein paquet de branchages fins et secs, le genre de bois qui prend pour une simple étincelle. Mais il ne fallait pas plus. Et puis, dans les plaines, peu d'espoir de trouver autre chose... Je disposais le tout sous le regard observateur du marchand. Il était plutôt étrange mais... mieux vaut ne pas rester trop seul dans les grandes étendues désertes telles que celles-ci. Je pris deux pierres dans mon sac et commençait à les frotter énergiquement l'une contre l'autre. Bientôt, quelques étincelles apparurent et mirent feu aux branchages. On en aurait pour une heure, peut-être deux. Après il faudra aller en rechercher. Je souris en fouillant dans mon sac pour en sortir de la viande sèche et la réchauffa un peu avant de mordre avec appétit dedans. Je n'étais pas un grand chasseur et je n'aurais jamais réussi à trouver quoi que se soit d'autre. J'étais pressé de rentrer à l’auberge, pour manger quelque chose de plus consistant.

Je jetais un oeil à mon compagnon de voyage et remarquais qu'il fixait le ciel d'un air absent. A quoi pouvait-il bien penser? Assis auprès du feu, je commençais à me réchauffer. Un peu trop. Finalement, le marchand s'installa auprès de moi et sorti de la viande séchée, fouilla dans ses sacs et en sorti quelques légumes. Il mangea, lui aussi. Puis je sortis ma gourde et bus un peu d'eau. J'avais vraiment soif... J'allais la remplir à la rivière. Puis revins. Mon "ami" avait sorti deux gourdes. Je reniflais. De l'alcool. Je grimaçais. J'avais déjà eu des ennuis après avoir bu. Mais cet homme là... avait l'air d'être un homme bien. Je lui souris et pris la gourde qu'il me tendait avant d'en boire quelques gorgées, doucement. Une douce chaleur envahi mon corps et je sentis mes joues se réchauffer. Il leva sa gourde avant de boire goulument. Je rougis. Je buvais comme une fillette. Mais restons responsable! Je bus encore un peu et, avec le feu et l'alcool, commençais à avoir un peu trop chaud. J'écartais les bords de mon manteau et rabaissais ma capuche, attachant mes cheveux avec une lanière de cuir. Je lui souris.

- Et vous? De quoi avez-vous l'air sous tout votre attirail?

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Zero Shakugan

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MessageSujet: Re: Le destin nous rattrape toujours(feat.Aoi Aandar)   Mer 7 Déc 2011 - 21:03

Le jeune homme répondit à Zéro de façon non nonchalante

"Pour moi, je dois l'avouer, rien ne vaut le douillet d'une chambre chauffée, avec un bon poêle et des couvertures avec de la fourrure par dessus. J'aime mon petit confort. Même si, hélas, je n'ai pas les moyens de m'offrir un tel luxe..."


Aoi semblait connaître les bon endroits pour établir un campement,il pointa du doigt un renflement.Zéro acquiesça de la tête et le suivit, il entraina aussi le mulet par le biais de la corde qu'il tenait dans la main gauche.Une fois arrivés,le jeune voyageur se proposa pour la prise du bois

"Je m'en vais chercher quelques brindilles pour allumer un feu. Il fait froid ces derniers temps et ça serait bien de se réchauffer. Et puis, qui sait, peut-être trouverais-je quelques herbes dans le coin? Une petite tisane ne fait jamais de tord"


Le jeune homme partit à la recherche du bois entretemps, le récupérateur réfléchissait à une stratégie au cas s'il s'avérait que cet jeune aventuriers était bel et bien l'objet à récupérer.Il en profita pour mettre une amulette autour du cou, sous le second poncho.Elle permettait de donner l'apparence d'un vêtement autre que celui que 'l'on portait sur soi.Aoi revint au bout de quelques minutes, il alluma le feu avec un système ingénieux avec deux pierres.Zéro regarda le ciel pour se situer géographiquement . Le jeune aventurier avait réussit à enflammer le branchage posé, puis il sorti de son sac, de la nourriture.L'esclave était parti vers la rivière pour remplir sa gourde.Le séraphin officiel avait eu une petite idée pour adoucir la potentielle proie, il sortit de son sac deux gourdes.Zéro en proposa à Aoi qui fit une petite grimace .Nos deux compagnons mangeaient et festoyaient ce petit moment de détente.

Aoi s'apprêtait à enlever sa capuche et à révéler sa chevelure, qu'il attacha délicatement.Le guerrier mage remercia sa bonne étoile qui lui avait apporté sur un plateau d'argent son adversaire.Zéro tenait bien l'alcool contrairement a cet objet vivant qui montrait des airs de gaieté sur son visage.Le guérisseur posa la question fatidique:

"Et vous? De quoi avez-vous l'air sous tout votre attirail?"

Le membre de l'alliance Lame d'Argent enleva le poncho et amulette fit son œuvre diversion visuel.L'esclave fuyard pouvait observer un homme vêtu simplement d'un pantalon beige avec une ceinture de cuir et d'un pull de la même couleur.Zéro proposa à Aoi de lui raconter une légende qui sévissait dans l'un des recoins de ce monde.A travers cette histoire, le récupérateur voulait connaître un peu mieux son adversaire avec les réactions de celui-ci.le guerrier mage contait une histoire qui parlait d'une femme dont la description ressemblait à la sœur de Aoi.Elle parlait de sa venue sur la terre du milieu, plusieurs hommes avaient tenté de la séduire mais aucun n'avaient réussi.La légende dit qu'elle errait ici car elle a perdu son bonheur,elle donnera son amour à celui qui récupéra sa seconde moitié.Ceux qui avaient accepté cette quête,étaient morts en cherchant celle-ci car une fois qu'ils entendaient la description de la seconde moitié, leur vies dépérissaient plus vite.On la surnommait la dame blanche car sa demande menait ces aventuriers à la mort.


Zéro demanda à Aoi de lui conter une légende s'il en connaissait une biensûr.

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Aoi Haandar

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MessageSujet: Re: Le destin nous rattrape toujours(feat.Aoi Aandar)   Jeu 8 Déc 2011 - 14:05

J'écoutais la légende avec intérêt. Au début, ça corroborait avec m chère soeur... Mais bientôt, je n'eus plus vraiment la réponse à mes attentes. Ce n'étaient que des racontars de paysans après tout... Ce que je voulais, c'était trouver quelqu'un qui sache où elle est! Elle se baladait en charrette avec son amie, la sorcière aux cheveux turquoises, et soignaient les gens, aidaient au développement des récoltes... Puis disparaissaient sans dire où elles aillaient... Elle me manquait.. Et puis, peut-être que son amie la sorcière m'aiderait à retrouver mes ailes! Mes cicatrices continuaient à me faire mal, jours après jours, que ce soit à cause de la chaleur ou du froid. Je souris à l'étranger et bus encore quelques gorgées d'alcool. Ca me réchauffait. J'étais juste.. bien. Quand il eut fini son récit, je lui souris, un peu grisé.

- Vous racontez bien les histoires...

Je fouillais dans mon sac et en sortit quelques restes de viande séchées que je dévorais. Puis, il me demanda de raconter à mon tour une histoire. Je haussais un sourcil. Il voulait vraiment que je raconte une histoire? Ça faisait longtemps que je n'en avais pas contée... Généralement, je racontais des histoires de princesses et de chevaliers aux petits, dans les temples. Vu que j'avais un luth, ils me harcelaient pour que je chante. Bref, je lui souris et acceptait sa demande avant de sortir mon luth.

- C'est une histoire qui s'est passée dans une petite ville plus au nord à ce qu'on m'a dit...


J'aimais ce conte. J'aurais fait de même pour ma chère sœur. Je réglais les cordages de ma petite guitare bombée et m'éclaircis la gorge avant d'entamer la mélodie. Les vibrations des cordes sous mes doigts me détendirent... Quand je jouais, je m'évadais. Je ne pensais plus à ce qui se passait autour de moi. Je souris et commençais à chanter:

L'histoire de deux jumeaux séparés pour des raisons politiques. La fille devint une princesse, le garçon son valet. Elle était cruelle et tyrannique, mais tout ce qui contait pour elle était son frère. Un jour, celui-ci tomba amoureux de l'amante du prince qu'elle aimait. Elle lui ordonna de la tuer. Ce qu'il fit. Rien n'était infaisable pour sa sœur. Cela mena à une révolution. Pour lui éviter le billot, il prit sa place et lui ordonna de s'enfuir, mourant à sa place. Après s'être repentie, elle ne fit que du bien autour d'elle. (Hors-RP: voir en bas pour la chanson et la vidéo de l'histoire)

Après cet exercice de chant, j'étais fatigué. Si bien que je baillais sur les dernières notes. Je m'excusais avant d'entamer une autre chanson, connue celle-ci mais qui détendait l'atmosphère. Une fois celle-ci terminée, je posais mon luth et remarquais que le feu commençait à s'éteindre.

- .. Ne devrions-nous pas dormir? Il se fait tard et il vaudrait mieux être en forme demain, non?


Pour appuyer mes dires, je baillais une nouvelle fois. Et l'alcool me fatiguait, comme toujours. J'avais envie de piquer un somme... Je déposais mon sac et m'en servi comme oreiller, avant de fermer les yeux. Je souris intérieurement; d'un côté j'étais content d'avoir pu un peu me détendre, mais c'était surtout à cause de l'alcool. Je n'étais pas saoul mais guilleret... La raison au fond de moi, pas vraiment encore endormie, me disait que je risquais gros en agissant ainsi. Mais... on a le droit de vivre, non?


Spoiler:
 
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Zero Shakugan

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MessageSujet: Re: Le destin nous rattrape toujours(feat.Aoi Aandar)   Dim 25 Déc 2011 - 19:38

Une fois son l'histoire contée de manière musicale, le récupérateur devenait songeur car celle-ci racontait une étrange relation entre frère et une sœur. Puis la proie avait suggéré de dormir car l'alcool lui faisait tourner la tête contrairement à Zéro. Le séraphin officiel se posait beaucoup de questions sur la personnalité de ce jeune homme, il était très joueur et fêtard pour une personne recherchée. Shakugan se positionna contre un arbre et resta dans cette position pendant tout la nuit.Zéro eut un mystérieux rêve qui concernait Aoi et lui,ils serraient la main, avec un grand sourire de part et d'autre. Puis le rêve se finissait sur le visage du jeune vagabond qui parlait lentement, mais le récupérateur ne comprit ce qu'il disait. Petit moment de sursaut mais tout allait bien,cette fois il dormit en semi allongée mais il était toujours sur ses gardes. Le soleil fit son apparition, il n'eut pas de surprise pendant toute la soirée. L'homme au bandeau rouge remit son poncho et appela Aoi:

« Allez debout, jeune homme, il est temps de partir nous avons encore un long chemin à faire »

Zero ajouta du bois dans le feu pour maintenir la chaleur, il attendit que le jeune blond se réveillait.Le membre de l'alliance voulait apprendre plus sur sa proie avant de décider s'il la ramenait ou pas chez son maitre. Il sortit une casserole dans l'une poches que portait le mulet et ajouta une poudre verte. Une petite odeur flottait dans le coin , elle embaumait le camp . Le récupérateur prit deux tasses, et tournait sa tête en direction d'Aoi.La casserole bouillait, le faux marchand remplit les deux tasses, il en porta une vers le jeune garçon.
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MessageSujet: Re: Le destin nous rattrape toujours(feat.Aoi Aandar)   

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Le destin nous rattrape toujours(feat.Aoi Aandar)

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