''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 [Werlhoisie] La Souillure de l'Est, ou la foire de Valztburg

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Othon Von Werlheim



________________

Othon Von Werlheim
________________


Race : Humain
Classe : Noble-Chevalier
Métier : Duc de Wherlheim
Croyances : Octogénisme
Groupe : Royaume

Âge : 48

Messages : 23

Fiche de Personnage : Lien vers la fiche


[Werlhoisie] La Souillure de l'Est, ou la foire de Valztburg _
MessageSujet: [Werlhoisie] La Souillure de l'Est, ou la foire de Valztburg   [Werlhoisie] La Souillure de l'Est, ou la foire de Valztburg EmptyMar 13 Déc 2011 - 15:00

La Souillure de l'Est, "SchängÖsten"
Ou la foire de Valztburg
Libre et ouvert


Spoiler:
 

La Foire avait amené à Vazltburg des flots incessant de vermines. Le nomade des plaines méridionales, l'œil aux aguets et la main prompt à verser le sang, souillait le pavé aux côtés du riche noble-marchand des cités libres Tysariennes, vêtu de couleur exotique et folle ; un bougre osa se promener avec une tunique verte-rouge-bleu et un petit singe gambadant sur son épaule. Il ne fallut pas longtemps pour qu'on étripe le simien qui avait pris la vilaine habitude de voler sur les étales. Alors que l'homme de l'ouest, à l'allure morose, imposait par sa carrure, le Septentrionale, au sabre courbé, la mine maussade, l'œil sombre et la moustache finement taillé et relevé -ce qui lui donnait l'air agréable-, avait fier allure face aux Venilliotes et Madoriens qui se fondait à leur nature fade dans le décor ambulant.

Les rues, toutes fièrement pavées -comme le disait l'adorable Hans, « Ici on marche pas dans la boue ! »- arboraient des multitudes d'étalages, les échoppes était submergées de clients, les auberges affichaient complet, et les lupanars -ces bougres d'étrangers ne lésinait pas sur la luxure- avait décuplés leurs chiffre d'affaires.

Valztburg, la souillure de l'est, éponyme de corruption et de flétrissure, brillait de ses lugubres appas dans l'éternel lubricité des hommes. Le Toit du Monde, le Soleil Orientale, La Maitresse des Flots, et tant d'autre surnoms venaient se glisser dans la bouche de la foule. Sur la FriztPlatz, centre de la cité, véritable agora, les marchands s'étaient mis à la vente, troc, et achat, les rues ne laissaient plus suffisamment de place pour circuler, il fallait se faufiler dans la foule pour réussir à avancer. Les quais était perclus du passage incessant de navire. Monde de profit et de jalousie, les cadavres s'empilaient autant qu'enflaient les bourse des marchands les plus habiles.

Henrich Von Hüzen, prévôt des marchands de Valztburg, et par extension de cette corporation que formaient tout ces gentils négociant, avaient eut du mal à organiser une tel foire. Ses échevins s'agitaient partout en ville. La Hanse Werlhoise brillait de l'éclat de son succès, devenu première ligue marchande sur ce côté des flots, elle ne trouvait de concurrent qu'en les fiers cités libres Tysariennes.

En ce dédale de flots humains l'Iconoclaste, entouré de ses antrustions, se frayait un passage à coup de bâton. Bien qu'il ne soit pas connut pour ses qualités d'hôte, il avait tenu à ce que la noblesse soit des mieux accueillit. Ayant eut le plaisir de recevoir le jeune héritier de l'Al'jmaïd, arrivé sur ses chameaux, il avait fait sensation, et le Duc fut gâté en recevant plusieurs magnifiques animaux, parmi lesquels cet éléphant qui n'avait pus entrer par la porte de Wërst. Il présidait à ses côtés sur le parvis de la porte des Kürsberg. Avec lui, le seigneur Federico di Mélozis, seigneur de la ligue Tysarienne, arborant l'habituel accoutrement des hommes du sud, il ne laissait nullement transparaître les différents commerciaux qui l'opposait au Duc, mais souriait comme un enfant avide de ces mondanités. Il avait réussi à charmer Othon en lui offrant une magnifique caraque, recouverte de feuille d'or, la damasquinerie et la toreutique Tysarienne avait fait de ce navire un joyaux d'orgueil.

Le Duc, encore plus heureux de découvrir un encombrant trésor sur ce navire, le Mélozis avait tenu à impressionner par sa richesse. Ce qui l'amena à entasser son trésor personnel dans son donjon. Parmi les présents, on s'accorda à dire que le Werlhois était incommensurablement riche. Othon, souhaitant garder l'amitié du suderon, utilisa son navire afin d'accueillir le Duc de Mentioche, venu par la mer. Albias de Pontocrate, avec tout le raffinement Mentiochien, portait la barbe à ravir, finement stressée et ravivée par des perles et ornements. Il représenta avec panache l'orgueil de son peuple -ces bougres se disaient les premiers hommes civilisé à avoir fondé un royaume- ce qui fâcha quelque peu Othon.

Mais il apprécia le don qu'il lui fit, plusieurs chevaux pur sang, qu'il avait fait élever dans son haras, et qui était connu pour leur vive allure et étonnante célérité. Il tenu aussi à lui offrir un petit singe, que le Duc nomma Köll, ce qui provoqua quelques rires aux antrustions, on surnommait parfois le roi dans les banquets, le grand singe de l'ouest. D'autres seigneurs arrivèrent, vassaux Werlhois, seigneurs de petits bourgs, grand seigneurs étrangers,... et apprenant l'arrivé des seigneurs de l'Ouest, la troupe de noble, les attendaient aux portes de la ville.

Quelque hommes guidé par l'adorable Hulbf van Gergorius, chancelier ducal, avait servit d'escorte sur le territoire Werlhois. On attendait le Seigneur de Venill ainsi que le Seigneur-Protecteur des marches de l'Ouest. La foule avait était dispersée, et Othon, entouré de ses antrustions, de ses vassaux, et accompagné des grands seigneurs, se tenait sur sa monture, l'air terrible, guettant l'arrivé des hommes qui ne devrait tarder.

Alors que le sang noble se livraient à leurs jeux de présentations et protocoles, la foule de paysan et bourgeois se livraient à leurs activités. Les marchands négociaient avidement, les visiteur curieux parcourait la ville, et principale attraction du lendemain, les combattants attirés par les récompenses, la gloire ou juste un vilain plaisir à pratiquer la violence, s'était regroupé autour des différents lanistes, ou tout organisateur des muneras. Éparpillés un peu partout en ville, le plus prestigieux était Honorius Herbaschfle, il ne recrutait que les meilleurs des combattants, et non content d'avoir ce sang valeureux, les faisait s'affronter entre eux, pour ne garder que les plus vaillants.
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Aoi Haandar

l'Alouette aux ailes brisées

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Aoi Haandar
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Race : Séraphin aux ailes coupées
Classe : Guérisseur
Métier : Esclave fugitif, chanteur de rue
Croyances : Divinités de la Pluie et de l'Air
Groupe : Solitaire

Âge : 17 ans physiquement (une cinquantaine d'année en vérité)

Messages : 306

Fiche de Personnage : Ils le paieront tous...


[Werlhoisie] La Souillure de l'Est, ou la foire de Valztburg _
MessageSujet: Re: [Werlhoisie] La Souillure de l'Est, ou la foire de Valztburg   [Werlhoisie] La Souillure de l'Est, ou la foire de Valztburg EmptyMar 13 Déc 2011 - 16:05

J'étais arrivé à Valztburg il y a cinq ou six jours. J'avais attendu en forêt, pour me faire discret; je n'avais pas envie d'être vu par d'éventuels rôdeurs avides d'argents. La foire commencerait bientôt. J'avais pris une chambre à l'auberge, assez tôt dans la semaine, et avait payé pour toute la durée de la foire: c'était un évènement propice à l'argent facile. Les gens aimaient faire la fête et danse dans ce genre de rassemblements. Et comme j'étais musicien... peut-être arriverais-je enfin à me nourrir correctement pendant un bon moi, avec ce que je récolterais.

Je passais le long des étals des différents marchands, venus de tous les coins de Feleth. Certains apportaient avec eux des mets traditionnels, épicés ou sucrés. D'autres apportaient tout types de textiles: chauds, légers, transparents, doux, des fourrures, des corsages, des plumes... j'aperçus un groupe de catins qui s'extasiaient devant les vêtements légers et ouverts qu'on leur proposait. Je m'arrêtais devant l'étalage d'un vendeur de fruit exotiques. Ils avaient l'air bons... Il en émanait un doux parfum sucré. Je demandais le prix. Il me répondit dans une langue étrangère. Je soupire et lui montre de l'argent. Il me désigna des piécettes de bronze. Je lui en donnais cinq, il en fut ravi. Je choisis un fruit jaune et pulpeux, doux au touché, comme une pêche. Je mordis à pleines dents dedans et grimaçais. C'était amer mais sucré à la fois. Je le terminais, même si je n'aimais pas trop ça: je détestais le gâchis.

Puis, j'arpentais les rues, cherchant une place propice où m'installer. Sur une place, prêt de trois petits statues crachant des gerbes d'eaux dans de grands bassins, je trouvais un groupe de personnes parlant de choses et d'autres, riant à gorges déployées. Je m'installais sur le rebord d'une des fontaines et sortis mon luth pour commencer à en jouer: j'entamais une musique énergique et entrainante, espérant attirer du monde. Un groupe de femme à la peau brune et aux vêtements colorés gloussèrent et vinrent joindre leurs danses à mes chansons. Je leur fis un sourire et un petit clin d’œil. Deux d'entre-elles détachèrent leurs boucles d'oreilles et me les donnèrent. Ça semblait être de l'or... Elles s'amusèrent de mon regard stupéfait.

- Toi jouer pour nous!


- Mais avec plaisir mesdemoiselles, je suis ravi que vous aimiez ma musique...


J'appuyais mes dires avec une révérence prétentieuse, dont elles s'amusèrent. Je souris et entamais une musique encore plus entrainante. Je jonglais entre les balades, auxquelles j'ajoutais ma voix, et les musiques plus rapides ou sensuelles. Elles dansaient, au rythme de mes notes, tandis que les passants nous jetaient des pièces. Elles me laissèrent tout: leurs "clients" les bichonnaient apparemment. Je fis une petite pause, fatigué. Elles allèrent me chercher bien gentiment de l'eau et un fruit. Ah ça, si elles voulaient que je continue à jouer...

J'entamais une balade qui contait une histoire, cette fois. Emportées par les mythes et légendes, elles écoutèrent attentivement. Même si je suis certain qu'elles ne comprenaient que la moitié des mots. Elles applaudirent.

- Toi avoir belle voix! Pas grave, pas virile!


Je rougis, embarrassé. On me faisait souvent cette remarque. On m'a même déjà demandé si j'avais été castré pour avoir une voix si aigue. Elles comprirent mon embarras et s'agitèrent.

- Oh non, toi belle voix, pas virile mais belle voix!


Je souris, avant d'entamer une nouvelle musique. Puis, après une trois bonne heure à jouer, je leur expliquais que je partais voir un tournoi. Elle répondirent qu'elles allaient voir les vêtements. On se donna rendez-vous dans les deux heures qui suivraient.


Dernière édition par Aoi Haandar le Lun 26 Déc 2011 - 21:08, édité 1 fois
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Valt Horn



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Valt Horn
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Race : Faux-parleur
Classe : Sorcier
Croyances : Non
Groupe : Royaume

Âge : Une vingtaine de décennies

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Fiche de Personnage : La fiche du mendiant


[Werlhoisie] La Souillure de l'Est, ou la foire de Valztburg _
MessageSujet: Re: [Werlhoisie] La Souillure de l'Est, ou la foire de Valztburg   [Werlhoisie] La Souillure de l'Est, ou la foire de Valztburg EmptyMar 13 Déc 2011 - 17:25

Valt avait suivi des types qui le prenaient pour un crétin. C'était compréhensible puisque tout le petit groupe était formé d'artistes de rue et qu'il était le seul à ne pas réclamer sa part. Aucun ne le comprenait vraiment et aucun ne cherchait à le comprendre. On se contentait de le prendre pour un crétin. Et, à vrai dire, Valt se satisfaisait tout à fait de cet état de fait. Valt était simplement fatigué de Madorass et il voulait voyager quelque peu. Voyager en groupe lui permettait d'éviter les ennuis de la route en solitaire. Non pas qu'il soit dangereux pour lui de voyager seul. Il pouvait très bien se charger de bandits sans volonté sans problème. Fussent-ils une centaine. Le corps humain aime assez peu que l'on agite des molécules dans son cerveau. Même si les molécules à bouger sont retenues par une forte interaction du fait de l'état solide de la matière cervicale, il suffit d'un si petit nombre à agiter que l'effort n'est pas démesuré. Les choses changent lorsqu'on se bat contre un pratiquant d'un quelconque art magique car ils sont en général capables de faire opposition à ce genre d'actes. De même pour les personnes sortant un peu de la norme. Dans ce genre de cas, il suffit de leur balancer un rocher sur la tronche. Un magicien s'attendrait à un duel de volonté et serait surpris. Donc écrasé. Dans les deux sens. Et un homme un peu hors du commun s'écarterait peut-être à temps mais probablement pas. Enfin en général ceux que l'on rencontre sur les routes sont des bandits idiots qui croient encore qu'on devient riche par son épée. On ne devient riche que par l'épée des autres.

Tout ceci pour dire que le voyage jusqu'à Valtzburg, où Valt avait décidé de suivre la joyeuse bande (qu'on ne décrira pas car absolument sans intérêt), se passa bien. Pas d'anicroches, une ambiance bon enfant et puis comme Valt était le crétin du groupe, on lui parlait peu ce qui l'arrangeait beaucoup. Une fois arrivé à destination, il se laissa distancer tranquillement et obliqua à la première rue qui déviait de la trajectoire des autres andouilles. Il ne prêta pas grande attention à l'architecture et se contenta de traînailler ses chausses de-ci de-là, ne sachant pas vraiment où s'arrêter car rien ne l'intéressait vraiment. Touristant ainsi, il se retrouva sur la grande place. C'était ce qu'on appelle un sacré foutoir. En bref, le genre d'ambiance qui ne lui déplaisait pas. Quand on a du sang du chaos, lorsque tout est ordonné, on s'ennuie. Ici, on n'avait pas l'air de s'ennuyer et Valt allait pouvoir rigoler cinq minutes, enfin esquisser des sourires quoi, avant de s'en aller voir ailleurs à la recherche d'airs nouveaux. En parlant d'airs, il y en avait. Nouveaux assez peu mais des airs oui. Valt observa quelques minutes, ou quelques heures, c'est pareil, c'est du temps, un jeune type qui jouait du luth en chantant d'une voix d'enfant de choeur pendant que des femmes plus que moins aguichantes dansaient autour de lui.

Valt avait dans le dos une sorte de gros luth avec une bonne caisse de résonnance et de très grosses cordes. En gros, une guitare basse sèche. Il la prit et profita du dos de l'instrument pour se regarder dans ce miroir improvisé car il était verni. Le bois. De l'instrument. Il avait une tête à peu près normale. A savoir que pendant le trajet, il n'avait pas pris soin de se maquiller aussi son visage était à peu près propre, si l'on excepte bien sûr la poussière du voyage et le fait de ne pas avoir pris de bain depuis... Oh vous ne voulez pas savoir. Il prit divers crayons à maquillage et s'assit en tailleur sur le sol pour se dessiner une tête de tigre stylisée et approximative sur le visage. Une fois cela fait, il se redressa puis chercha le type du regard pour aller jouer avec lui. Mais apparemment, il avait fini. Il était en train de causer avec les danseuses et semblaient sur le point de prendre congé pour aller voir un tournoi si Valt avait bien saisi son propos. Il s'approcha de lui.


"Salut, je t'ai plus ou moins entendu jouer, ça envoie pas mal. J'ai une guitare basse là, on se fera une impro un de ces quatre ? J'ai entendu que tu vas voir un tournoi. Comme je n'ai rien à faire et que je ne connais personne et que t'as pas l'air ch*a*t comme gars, ça te dérange si je t'accompagne ? Je suis Valt, on m'appelle le mendiant, le marcheur, le ménestrel, le mage. Enfin plein de trucs en m quoi."
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Gognard Destrock



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Gognard Destrock
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Race : Ogre-Orc, c'est grand, c'est vert... mais ça ne vend pas de mais !
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Croyances : Le Dieu de la Guerre et le Dieu de la Faim !
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MessageSujet: Re: [Werlhoisie] La Souillure de l'Est, ou la foire de Valztburg   [Werlhoisie] La Souillure de l'Est, ou la foire de Valztburg EmptyVen 23 Déc 2011 - 11:54

Gognard renifla ostensiblement, une moue à demie dégoutée distordant sa gueule monstrueuse.
Ce n’est pas qu’il détesta les banquets, bien au contraire, mais un tel rassemblement de nourriture le dérangeait - Le fait qu’il ne put en croquer un n’étant pas pour rien dans sa gêne – Le bétail s’amusait, criait, vendrait et achetait… et lui couvait cette foule d’un regard où l’interrogation perplexe et l’appétit sans complexes se débattaient pour savoir laquelle aurait le dessus.

Evidemment, sa présence ne passait pas inaperçue.
Bien que cette foire fut cosmopolite au possible, son peuple ne semblait pas faire partie des invités et la présence du colosse provoquait de nombreux murmures et plus encore de regards écarquillés. Toutefois, son apparent pacifisme et le fait qu'il ne soit pas en train de croquer quelques petites gens rassuraient la foule qui retournait bien vite à leurs activités - quoique gardant en général un oeil sur la silhouette massive qui se détachait sans problème du reste de la cohue.
Les autres soldats - venus en permission - appréciaient quant à eux leur gigantesque collège, sa simple présence créant un espace suffisant pour se déplacer sans encombre dans la foule.
Ces derniers connaissaient suffisamment l'ogre pour ne plus - trop - le craindre et s'amusait comme le ferais n'importe qui d'autre.

La seconde personne vraiment heureuse de voir Gognard fut un des marchands. Un vendeur d'animaux exotiques croulant sous les curieux, mais pas vraiment sous les clients - ces petites bestioles nécessitant souvent un entretien assez spéciale et souvent couteux - il sentait que sa journée allait être à perte quand l'ombre massive de l'ogre était tombé sur son étale. D'abord un peu dérangé par cette créature qui faisait fuir la foule, le camelot changea vite d'attitude quand le doigt épais de l'ogre désigna une de ses marchandises en demandant le prix d'une voie grondante.
Sous sourire s'accentua quand, sans marchander, l'ogre sortit sa bourse pour en acheter une paire de ces étranges volailles du sud qui, d'après le vendeur, pondaient des oeufs de la taille d'une tête.
Notons que le vendeur fut un peu déconfit quand il comprit, séance tenante, que Gognard n'avait pas acheté ce petit couple pour l'élevage...
Comme le dit, après avoir fini le premier de ses achats, l'ogre à un de ses collègues soldats, se curant les dents du bout de l'ongle.

« Bah, ce qui m'intéresse le plus chez les autreS... mis à part les autres eux-mêmes... c'est leur bouffe ! Et, franchement, z'étaient pas mauvais ces gros poulets ! »

Mais la principale raison de la venue du colosse n'était évidemment pas la nourriture - quoique... - mais bien l'argent ! - qui lui permettrait d'acheter quoi a terme ? Oui, de la nourriture. - Car il avait ouïe dire qu'en ces lieux se déroulait des tournois et autre combat dont les gagnants repartaient les poches pleines et les perdant les pieds devant.

« Hé ! C'bien toi qui m'as dit qu'y avait des combats à mort ici ? Et qu'on nous payait et tout et tout ? »

Oui... La réalité se trouve souvent être bien moins lyrique.

Gognard aimait se battre, Gognard avait besoin d'argent... oui, c'était vraiment une activité faite pour lui !
Un des soldats ayant demandé à un des camelots, ils se dirigèrent bien vite vers le recruteur le plus proche. Ce dernier se trouvait à trois rues de là et, pour tout dire, il ne fut pas bien difficile à trouver. Au centre d'une place, cernée par un anneau de curieux, deux hommes étaient lancés dans un pugilat sauvage. L'ogre se glissa dans les rangs des badauds. Le vainqueur était déjà tout désigné : un des hommes se tenait à califourchon sur son adversaire ainsi immobilisé et, se ses poings crispés, il martelait la crâne de malheureux, l'écrasant sur le pavage.
Quand, enfin, ce qui fut un visage ne bougea plus, « l'arbitre » se détacha du premier rang, relevant le vainqueur il lui dit, d'une voix qui couvrait toute la place :

« Moi, Honorius Herbaschfle te souhaite la bienvenue dans le tournoi ! Demain tu combattras pour l'honneur ! Soit prêt et que la victoire t'accompagne comme elle l'a fait ce jour ! »

Une ovation salua ces paroles, gravant un sourire sur le visage contusionné du vainqueur.
L'ogre eut un rictus, se demandant si ce combattant serait en état de combattre le lendemain ou si cette victoire n'avait été trop chèrement prise pour qu'il soit eu mieux de sa forme pour les vrais combats.
La voix de stentor du dénommé Honorius s'éleva encore une fois tandis que deux de ses hommes rejetait le corps du perdant hors du cercle.

« Alors, qui seront les suivants ? »

Gognard avança d'un pas.
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Lapis Lazuli



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Race : Elfe
Classe : Lame noire
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Croyances : Je ne crois que ce que je vois
Groupe : Alliance

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MessageSujet: Re: [Werlhoisie] La Souillure de l'Est, ou la foire de Valztburg   [Werlhoisie] La Souillure de l'Est, ou la foire de Valztburg EmptyMer 28 Déc 2011 - 12:32

Une ombre passa par la grande porte de la ville de Valztburg, mêlée au milieu de la foule. En majorité, cette foule était composée de personne venant assisté à la foire se déroulant en ville. Il y avait des saltimbanques, des ivrognes, des nobles, des marchands... Bref, la foule n'était qu'un mélange de personnes étant totalement différentes mais ne cherchant qu'une chose: la frivolité associée à cette foire. Hormis les saltimbanques, les majorités de ces personnes dégoûtait l'homme. Les marchands escroquait, les ivrognes frappait sans raison et violait de jolies et jeunes filles, les nobles se croyait supérieur aux autres. Mais tout le monde le regarder, curiosité humaine, car personne ne pouvait voir son visage caché sous une capuche noire, ni son corps caché par un long manteau noir. Il tourna dans une ruelle sombre, et frappa à la porte du fond. Trois coups rapides, un coup plus lente. Il recommença cette opération trois fois. La porte s'ouvrit sur un homme, visage balafré, corps meurtris par les combats: Sa voix était grave, et on le sentait prêt a tiré son épée et à croiser le fer.

« C'est pour? »

L'ombre découvrit son visage. Longue chevelure bleu, oreilles pointues. C'était un elfe.

« Lapis Lazuli.... enchanté Robin Stone!
-Ah! c'est toi qui m'a contacté pour avoir des informations sur...
-Pas ici! puis-je rentrer?
interrompit Lapis
-Bien sur, bien sur. Entre je t'en prie »

Lapis entra, et l'homme referma la porte. Leur conversation dura une heure, et l'elfe ressorti et tendit une bourse à l'homme

« Merci pour tes précieuse informations! »

L'homme ne prononça pas un mot. Il prit le bourse et referma la porte. et Lapis décida de visiter le foire.

Il alla de place en place, contempla les fournitures des marchands. Puis, il alla sur un place, avec trois statues craché des gerbes d'eau. Sur l'une d'elle se trouvait... un homme recherché. Aoi Haandar. Serviteur en fuite, qui ne possédait pas une voie virile mais qui chantait bien. Lapis alla sur un banc et l'observa. Il connaissait une des chasseurs le cherchant. Un homme à qui Lapis devait un service. L'elfe eu une idée. Le capturé, et le remettre au chasseur comme ça, sa dette serrait acquitté. La proie alla aux joutes organisé dans la ville. Lapis le suivit...
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Shaaïro Shvaarn

Le Masque de Porcelaine

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Shaaïro Shvaarn
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Race : Vampire.
Classe : Charmeur.
Métier : Chef d'une bande de mercenaires. (Ex-esclave)
Croyances : Aucune.
Groupe : Solitaire.

Âge : Treize ans, en apparence seulement.

Messages : 70

Fiche de Personnage : Le gentil petit vampire...

Histoire de Personnage : En cours:
- Oh un nouveau? (Solo)

Terminés:
Rien pour le moment.

Abandonnés:
- Vermeils. (PV Seiren)
- La faim justifie les moyens. (PV Mio)
- Comme chien et chat (PV Leevo)

[Werlhoisie] La Souillure de l'Est, ou la foire de Valztburg _
MessageSujet: Re: [Werlhoisie] La Souillure de l'Est, ou la foire de Valztburg   [Werlhoisie] La Souillure de l'Est, ou la foire de Valztburg EmptyJeu 29 Déc 2011 - 11:03

Je grommelais. Il y avait trop de monde. Je détestais la foule... Mais heureusement, je pouvais espérer me cacher sous les draps colorés qui couvraient les étals. Je m'étais arrêté sous une tente qui proposait différentes sortes de boissons. C'était tout juste, je pouvais me rafraichir et me cacher du soleil à la fois. Je demandais à boire un peu de thé et on m'en servit. Un mage fit gelé de l'eau pour refroidir le breuvage. Un thé froid? Je goutais la boisson avant de sourire, soulagé de ce rafraichissement. C'est vrai que c'était mieux que de l'eau... Je tendis à la dame quelques pièces de cuivre afin de payer la boisson. Je terminais alors mon verre avant de remettre ma capuche et arranger ma cape. Comme tout vampire, j'avais la peau fragile et le soleil n'était pas mon ami. Je sortis donc me mêler à nouveau à la foule. J'inspirais profondément. Heureusement que j'avais "dîner" avant de venir ici, ou alors je ne m'en serais jamais sorti.

Je m'attardais devant un vendeur d'animaux. Des animaux étranges... Il y avait un chien à deux têtes, une sorte d'énorme oiseau aux couleurs vives et avec des plumes en bataille sur la tête. Il y avait aussi une sorte de renard à trois queues. Mais mon regard se porta plutôt sur une chauve-souris albinos qui somnolait dans sa cage. J'en avais une étant plus petit. Certains ont des perroquets, moi j'avais une chauve-souris. Pas vraiment le choix quand on est nocturne. Je soupire et me détourne des bêtes de foires pour aller me rafraichir un peu à la fontaine. Il faisait chaud... J'aime pas la chaleur.

Les tournois m’intéressèrent tout à coup. Une espèce d'énorme chose verte. Oui, oui. Verte. Il faisait facilement trois mètres de haut. Peut-être même plus! Et l'homme qui était resté dans l'arène ne semblait pas emballé pour le combattre. Intéressant... Je souris. Ca allait bastonner!

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Othon Von Werlheim



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Othon Von Werlheim
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Race : Humain
Classe : Noble-Chevalier
Métier : Duc de Wherlheim
Croyances : Octogénisme
Groupe : Royaume

Âge : 48

Messages : 23

Fiche de Personnage : Lien vers la fiche


[Werlhoisie] La Souillure de l'Est, ou la foire de Valztburg _
MessageSujet: Re: [Werlhoisie] La Souillure de l'Est, ou la foire de Valztburg   [Werlhoisie] La Souillure de l'Est, ou la foire de Valztburg EmptySam 14 Jan 2012 - 14:39

L'adorable Gerhard, connu pour ses tournures d'esprit - notamment quand elle pouvait lui rapportait - avait su repérer très tôt alors qu'il s'amusait à chasser quelques gredins de son jardin, les occasions esquisses que lui offrait la foire pour ses affaires. Un de ses sbires, fraîchement informé des têtes mises à prix à l'Ouest, parvint à toucher le sens grassement cupide des affaires du Wherlois. Il était occupé à vendre des fruits qu'il présentait comme ayant traverser les flots, alors qu'on en trouvait de semblable dans les campagnes environnantes. L'hirondelle eut du mal à rattacher le visage de l'étranger à celui de l'esclave en fuite, mais s'il n'en était pas assuré, la récompense qu'il toucherait serait faire d'un doute une certitude.

La peur et la couardise l’empêchant, malgré l'aspect bénin du garçon, d'agir lui même, le sycophante su marchander l'information à ce vieux renard de Gerhard. Ce dernier hésitait sur les moyens de procédés. Son homme de main, brusque et irréfléchi était partisan de capturer l'esclave et l'amener à la capitale pour toucher la prime. Le roublard avait dans ses projets de plus grandes vues. Il sut toucher deux fois la prime en contactant une dizaine de chasseur de primes, avides de curiosités. Un elfe, quelques hommes, et même un orc crasseux ayant plus l'air d'un tueur que d'un rabatteur.

L'un d'entre eux, ayant pris les devant et se doutant de la supercherie de son informateur n'attendit pas longtemps. Le bougre étant chasseur de prime quand elle était élevé devenait esclavagiste quand elle l'était moins, envoya quelques unes de ses servantes préparer le terrain. Ces trois femmes à la peau mates dont l'origine restait incertaine furent parfaites. Jouant aussi bien de la langue que de leurs corps, prirent un certain plaisir à s'extasier de la sorte. Parfois assassinant leur amants dans leurs sommeil, les dérobant, ou encore leur réservant pire sort dans les mains de leur maître, il était indéniable que ces bouts de déesse corporelles avait un don pour leurs activités.

Satisfaites de l'amitié et la confiance que le freluquet leurs donnait, elle ne laissèrent pas passer une once de leurs vils intentions derrière leurs masques de convivialité. Donnant rendez-vous au luron dans une auberge non loin, elle s'en allèrent après plusieurs œillades prometteuses. Leur maître, Razir Af'Zanad, consciencieux avec ses proies suivit sa cible discrètement. Observant les autres bougres animés d'attentions semblables aux siennes, notamment l'orc qui faillit bien se jeter en pleine rue sur le garçon si un saltimbanque n'était intervenu, le nordique sut se montrer patient. La brute verdâtre s'éclipsa dans un coin de rue. N'en attendant guère mieux, l'esclavagiste murmura quelques paroles à un petit être fluet à ses cotés. En un rien de temps, deux badauds firent disparaître l'orc avant qu'il est le temps de savoir s'il était attaqué ou juste bousculé.

Venant occulté la scène, la rue fut envahit d'un large flot d'une troupe de curieux criant dans moult langages qu'un combat aux arènes Herbaschfle valait le détour. Le courant humain ne laissa guère le choix. Il fallait soit se glisser dans un recoin pour attendre, ou bien suivre le mouvement. Prendre une autre direction allait entre le suicide et la folie. Quelques ivrognes en furent piétinés. Le combat en question opposait une créature massif, à l'allure d'un ogre mais doué de quelques formes de réflexion et moins laide que ses congénères à un combattant connut du Sud.

Le laniste gagnant la plus grosse part de ses bénéfices par les paris qu'il organisait, que par le prix que lui payait la ville, ne sut résister à l'engouement de la populace pour la créature verte. Les cotes montant d'elle même, Honorius envoya ses petits servants parier un peu partout. Alors que le monstre s'avançait en attente d'un adversaire, le choix s'imposa de par la volonté des hommes. Le spadassin Farezio Irazzi, grand duelliste, invaincu depuis vingt combat, prit les devant. Avide de pouvoir rajouter l'immonde bête à son tableau de chasse, ne sut patienter.

Déjà on commença à organiser le combat, et sans attendre plus longtemps, le sûderon, armé d'un bouclier et d'une rapière s'élança. Dansant dans les airs il envoya sa lame siffler près de la tête de la créature. La foule qui criait, qui hurlait, ne prêtait aucune attention à ce qui l'entourait, l'attention était tourné sur le combat et le cours des pari. Razir, qui garder un œil sur sa cible, envoyait ses barbouzes enlever et charcuter un par un ses rivaux sur la prime. Ne restant plus que l'elfe et deux autres humains. Le gros Harcynthe, balourd Wherlois peu réfléchit s'approcha de la créature aux oreilles pointus. Tenant un poignard dans l'une de ses mains, il posa son autre vilaine main sur l'épaule de la créature la tournant vers lui, avant de dire bêtement « Toi dois mourir ».
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Gognard Destrock



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Gognard Destrock
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Race : Ogre-Orc, c'est grand, c'est vert... mais ça ne vend pas de mais !
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[Werlhoisie] La Souillure de l'Est, ou la foire de Valztburg _
MessageSujet: Re: [Werlhoisie] La Souillure de l'Est, ou la foire de Valztburg   [Werlhoisie] La Souillure de l'Est, ou la foire de Valztburg EmptySam 14 Jan 2012 - 16:48

L'ogre fut surpris par l'engouement de la foule.
Habituellement plus détesté et crains qu'autre chose il semblait que cet échantillon de la population locale apprécia sa présence. Non loin de lui, ses collègues l'encourageaient à grand renfort de cris, entraînés par l'enthousiasme de la populace.

Les paris attendirent à peine la présence d'un adversaire tant les personnes présentes semblaient pressées de vider leurs bourses dans celle d'Honorius. Mais, visiblement, l'ogre n'était pas le seul à monter en cote. Face à lui pourtant, l'humain semblait bien frêle, mais on ne survit pas à une guerre en sous-estimant un adversaire. L'homme avait une démarche de loup, celle qu'on les vrai combattant, ce n'était pas un petit nobliau là pour jouer les faveurs de ces dames à la joute, non, c'était un guerrier. Et le fait qu'une grande partie du public semble connaitre son nom ne faisait que renforcer cette impression. Malgré la masse de Gognard, c'était la dénommé Farezio qui était la plus « grand » ici.
Le grand méchant vert eut un sourire carnassier.

* J'ne connais pas un grand qui le soit resté les deux genoux disloqués... Et j'en connais des grands !*

Plantant son regard dans celui de son adversaire, il poussa un rugissement bestial qui surpassa, une seconde, ceux de la foule. Brandissant en l'air une paire de poings plus gros que la tête de son adversaire.
Il n'était pas dans les habitudes de l'ogre de se donner ainsi en spectacle mais, s'en était un après tout et s'il voulait mettre au moins une partie des observateurs de son côté, il devait haranguer la foule lui aussi... à sa façon.

Mais il n'eut pas le temps d'en faire plus, déjà, à la vitesse de l'éclaire, le spadassin le chargeait. C'est avec une légèreté remarquable qu'il combla la distance. Rentrant dans le périmètre de l'ogre en trois pas il lança un estoc meurtrier. Rapide, précise, droit vers la tête de son adversaire.
Il voulait finir le combat rapidement.
L'ogre bascula brusquement sa tête sur le côté, sentant le fil tracer une ligne brulante sur sa pommette gauche avant de ripper contre son casque. La pointe avait raté son oeil de peu. Mais, avant de laisser le temps à l'humain d'enchainer un autre coup. L'ogre, bandant ses muscles, envoya son poing massif frapper le bouclier de son adversaire.
Les phalanges massives du monstre frappèrent le chêne dans un fracas de tonnerre. L'humain recula de deux mètres, peinant à garder son bouclier levé, le bras visiblement endolorit. Le sourire vainqueur qui marquait déjà ses lèvres métamorphosé en un rictus de rage.
Le bois avait craqués mais le solide cerclage d'acier avait fait son travail, maintenant l'épais bouclier en place malgré le choc qu'il venait de recevoir.

Cette fois, l'ogre ne laissa pas son adversaire prendre l'initiative. Dégainant sa « dague » en un éclair. Il attaqua à son tour. La lame de claymore, maniée comme si elle ne pesait rien décrit un large demi-cercle. Vif comme félin, l'homme du sud recula d'un pas, esquivant de justesse la lame meurtrière pour, d'un pas, entrer de nouveau dans la garde de l'ogre alors que l'arme de ce dernier finissait le mouvement.

La pointe, de nouveau, jaillit vers la tête du monstre. Ce dernier, attendant ce coup, baissa brusquement le chef, présentant à son adversaire le fer noir de son casque. Mais c'est à cet instant que le duelliste révéla sa feinte ? D'un mouvement fulgurant du poignet, il changea en un instant la trajectoire de sa lame. L'acier acéré plongeant dans la chaire verte, il ouvrit la cuisse de l'ogre sur la moitié de sa longueur.
Alors qu'un grognement de rage sortait de la gueule monstrueuse de Gognard, Farezio, ses lèvres ayant retrouvé leur sourire, arma son bras pour, cette fois, achever la créature.
On ne survit pas à la guerre en sous-estimant son adversaire.

La large lame de Gognard fit un demi-tour qui, s'il n'était pas aussi fulgurant que les jeux aériens du Sudiste, suffisait amplement. Alors qu'il brandissait encore sa lame, le spadassin vit arriver sur son flanc armé le revers meurtrier d'une claymore.
L'ogre, les yeux braqué dans ceux de son adversaire, vit qu'il avait compris, en un instant, la situation. La lame allait trop vite et était bien trop longue pour être évité à cette distance. Pivotant brusquement, les lèvres crispées, Farezio fit face à l'acier. Bouclier brandit, sa lame collée derrière, en renfort.

Dire que le choc fut violent serait un doux euphémisme.
Le corps du duelliste s'envola un instant. Ses pieds se décollant des pavés un instant, comme pour que son dos puisse y atterrir encore plus violemment. Suivit d'une pluie d'éclat de bois et d'acier ; seuls reste d'un bouclier qui, sommes toutes, avait remplis son rôle au possible. L'humain au sol poussa un cri de souffrance.
Visiblement le chêne n'était pas la seule chose brisée par la lame de l'ogre. Ce dernier, insensible à l'ange improbable qu'avait pris le bras de son adversaire, saisit celui-ci à la gorge, dégageant de la pointe de sa lame celle que son adversaire avait délaissé pour saisir son bras blessé.
Avec une lenteur toute calculée, il souleva le corps frêle de son valeureux adversaire. Le présentant aux yeux avides des parieurs.

Honorius se plaça entre eux et la foule et, un sourire extatique aux lèvres, il hurla à celle-ci.

« Grâce Pour le perdant ? Ou bien le sang de la victoire ?! »



[HRP]
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Aoi Haandar

l'Alouette aux ailes brisées

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Aoi Haandar
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Race : Séraphin aux ailes coupées
Classe : Guérisseur
Métier : Esclave fugitif, chanteur de rue
Croyances : Divinités de la Pluie et de l'Air
Groupe : Solitaire

Âge : 17 ans physiquement (une cinquantaine d'année en vérité)

Messages : 306

Fiche de Personnage : Ils le paieront tous...


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MessageSujet: Re: [Werlhoisie] La Souillure de l'Est, ou la foire de Valztburg   [Werlhoisie] La Souillure de l'Est, ou la foire de Valztburg EmptySam 14 Jan 2012 - 19:39

La foule était dense. Trop dense. J'avais horreur de me sentir à l'étroit de la sorte. Je me dirigeais vers les tournois, cherchant à me distraire. Pour une fois, je pourrais regarder des personnes se taper entre elles et non me taper moi. Ce qui, il faut l'avouer, est beaucoup plus sympathique ! Je jetais un oeil à ma droite, puis à ma gauche, en fronçant les sourcils. J'avais la nette impression qu'on me surveillait. Bizarre... Baaaah ! Sûrement que non ! C'est juste ma bonne vieille paranoïa qui me reprenait. Personne n'était censé me connaitre ici ! Je m'en faisais pour rien... Mais restons vigilant.

Une masse importante de gens s'était agglutinée autour d'un certain combat. Et je comprenais pourquoi... Même si la plupart des personnes me bouchaient la vue, je pouvais au moins voir l'énorme masse verte se tenir au centre de l'arène, en gesticulant. Ils se battaient contre des ogres maintenant? Ou bien était-ce un combattant? Alors là, on était pas sorti de l'auberge... Je tentais de me faufiler, curieux de voir ce que ça donnait au milieu de tout ce petit monde. Enfin, j'arrivais à voir un peu du combat. L'humain semblait minuscule face à ce monstre! Comment avait-il pu avoir l'idée de se dire "... Tiens aller, un gros machin vert, si j'allais tenter de le frapper et, par la même occasion, lancer une opération suicide!" Vraiment la cupidité des humains est sans limite...

Les deux guerriers se ruaient dessus, à coups de poings et de lames. L'humain était petit, et donc plus rapide, plus agile. Il parvenait tant bien que mal à esquiver les attaques du géant. Quant à ce dernier, il était trop lourd pour se mouvoir comme il le voulait. On eu dit un gros chat voulant attraper une souris. Mais il se débrouillait bien en matière d'esquive. Mais bientôt, je me détournais de cette violence gratuite. J'avais pas vraiment envie de rester là, surtout après avoir entendu "combat à mort". Je me dirigeais donc vers d'autres tournois. Peut-être pourrais-je soigner des gens et donc faire ma pub? Peut-être qu'il me paierait pour que je les soigne? Mais commençons par quelqu'un qui n'a pas vraiment l'air de vouloir tabasser le premier venu.

J'allais voir près d'une place où plusieurs combattants semblaient prendre du repos. Une femme semblait refaire son bandage. Occasion en or! J'allais me placer devant elle, alors qu'elle peinait à refaire le noeud autour de son bras. Elle était vétue d'une armure de cuir avec quelques ^rotections en métal. Un glaive plus qu'usé attendait un nouveau combat, à ses pieds. Enfin, elle me remarqua. Elle me darda, de mauvaise humeur.

- ... Vous vous êtes blessée.

- ... Qu'es'c'tu veux, morveux?

Je souris.

- Je pense pouvoir vous aider, je suis guérisseur. Permettez?


Je m'accroupis face à elle et jetais un œil à son bras. Ce n'était pas une grosse blessure mais elle n'en restait pas moins profonde. Si on ne désinfectais pas, ça risquait de suppurer et d'entrainer de grosses complications. Les combattants sont tous des ignares et des irresponsables... Je fouillais dans mon sac et en sortis un baume que j'appliquais sur les blessures de la femme, sous son regard perplexe. Je posais alors mes mains sur la blessure et incantais, à toute allure. De cette manière, pas moyen de connaitre mes formules. Une lumière bleuâtre illumina ma paume pendant un court instant puis disparu. J'essuyais la pommade: la blessure n'était plus là. Elle me regarda, la bouche béante d'étonnement.

- Voilà, c'est guéri !


Les trois ou quatre autres combattants arrivèrent, attentif. Je leur proposais mes services, pour cinq pièces d'or chacun (par rapport à trente pièces si on veut un médecin en ville qui sait faire la différence entre une bouteille de désinfectant et de la mort au rats...). ils acceptèrent et payèrent, heureux de leurs économies. J'avais réussi à me faire une cinquantaine de pièces ainsi. Puis, ma bonne humeur prit un coup dans l'aile. L'ogre de tout à l'heure était en face de moi. Et il était blessé à la cuisse. Cuisse qui faisait l'équivalent de ma propre taille. Génial... Discrétion: zéro!

- ... Euh.. Vous voulez que je vous soigne peut-être...?

Il se contenta de s'asseoir sur une pierre. Ca devait vouloir dire oui. Aller, je devais le faire. A la limite, si je le soigne, il ne me mangera peut-être pas... J'inspectais la plaie. Elle était longue et profonde. Je n'y arriverais jamais si je ne recousais pas. Mais allai-il seulement apprécier...? Je soupire et sors du fil et une aiguille, avant de désinfecter le tout. Je sortis une bouteille d’anesthésiant et en imbibait sa plaie. Ca devrait l'endormir un peu.

- ... Je vais devoir recoudre. Ca risque de piquer.


Pendant une bonne vingtaine de minutes, je m'acharnais sur sa peau (qui ressemblait plutôt à trois couches de cuir bien dures, si vous voulez savoir! J'avais plus de mains après ça!) pour ensuite désinfecter le tout et incanter des formules de guérisons plus élaborées. Un gros quart d'heure fut nécessaire pour que ce soit complètement refermé. J'entrepris alors de couper les fils, tout en lui précisant:

- ... La plaie est refermée mais reste encore fraiche. Ne faites pas de folie et attendez au moins un jour avant de vous remettre au combat, ou vous risquez d'avoir des ennuis avec les muscles qui ont été touchés..

Je relevais alors timidement la tête vers lui avant de déglutir. Il était effrayant!


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