''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Nuit paisible, Pensées solitaires. ( PV Valt )

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Alie Colamenel



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Alie Colamenel
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Nuit paisible, Pensées solitaires.  ( PV Valt ) _
MessageSujet: Nuit paisible, Pensées solitaires. ( PV Valt )   Nuit paisible, Pensées solitaires.  ( PV Valt ) EmptyLun 19 Déc 2011 - 3:59

Il y avait longtemps qu’Alie n’avait pas remis les pieds ici. Combien de temps était passé ? Un mois ? Deux ? Peut être plus ? Ma jeune elfe avait décidé de prendre du recul et de voyager seule un moment. Partir à l’aventure sans presque rien dans le sac, s’éloigner de toute civilisation futile, s’abandonner aux magnifiques paysages qui s’étalaient devant ces yeux ; voilà ce qu’elle aimait par-dessus tout. Elle avait quitté toute notion de temps pour pouvoir vivre pleinement, librement… adieu le conformisme et le masque de la belle libertine. Sans doute avait elle grandit intérieurement durant ce temps de silence.

Avant son départ elle avait fait la rencontre de plusieurs personnes intéressantes, attirantes et même malveillante … mais rien ne la faisait regretter ces quelques moments de partage avec ces êtres qu’elle considérait à part entière. Ils lui avaient apprit beaucoup de chose à leur manière.

Il y avait un moment qu’elle ne s’était pas adressé à quelqu’un et qu’elle arpentait les routes seule, sans objectif précis hormis d’errer telle une solitaire marginale qu’elle était. Elle ne pouvait comprendre la société qui l’entourait, ni pourquoi les gens était tellement méchant les uns envers les autres. Pourquoi sont- ils tous si individualiste, si abrutis par l’autodestruction, les guerres, les clans, la religion et j’en oubliais le plus important : l’argent. Pourquoi le monde est-il entouré d’hypocrites ? Où sont passé les vraies et simples créatures ?

Si il y avait bien une chose qui l’avait fais se sentir en vie c’était les livres. Ayant toujours vécue plus au moins seule, ce sont eux qui lui ont appris les mystères et tourments que nous réserve parfois la vie. Sans eux, à coup sur, la vie sur les routes aurait été plus difficile. Cette méditation qui l’habitait durant chacune de ses expéditions la rendait folle d’excitation. Elle se retrouvait enfin avec elle-même, corps et esprit ne faisant plus qu’un dans ce bonheur entremêlé.

Certains jours avait leur côtés plus sombre que d’autres mais globalement elle n’en retenait que du bon. Les nuits froides pouvait lui rappeler qu’un jour elle avait dormi dans les bras chaud et douillet d’un homme. Les jours pluvieux elle se demandait si quelqu’un pouvait penser à elle …
Mais quand le ciel affichait un bleu profond accompagné d’un zéphyr agréable, plus aucune mélancolie ne l’habitait. Au contraire, elle pouvait faire tout ce qu’elle voulait. Courir dans les prés à s’en faire crever les poumons, écrire des heures sous un arbre, chantonner tout en poursuivant de pauvres papillons qui n’avait rien demandé. La femme enfant qui sommeillait en elle était libre de s’abandonner à tout loisir quelconque sans qu’on ne la juge… puisqu’elle était seule avec la nature.
Naturellement, des paroles qu’elle aimait se répéter à elle-même remontèrent à la surface :

… « Eh Manu vivre libre
C’est souvent vivre seul
Ça fait p' t’être mal au bide
Mais c’est bon pour la gueule … »


D’un geste évasif, les mains dans les poches, elle se mit à shooter dans une pierre qui trainait par là.
La nuit est calme. Devant telle beauté, elle laisserait toujours Alie indécise. D’un silence qui se veut respectueux, elle hume une fleur sauvage qu’elle trouvât à son gout pour finalement la reposer délicatement sur le sol.
Elle se mit à relever une mèche de cheveux qui lui barrait la vue, et scruta l’horizon, puis la lune et enfin les étoiles …
Qui avait il de plus beau ? Même la solitude n’égalisait point devant tel moment unique.

Mais elle était revenue.
Ici, à cet endroit même où elle avait versé des larmes jadis pour une pauvre couleur du nom de Bleu enchanté.

Pourquoi ? Etait-ce la fin de son voyage ?
Le ressentait-elle où bien sa bibliothèque lui manquait un peu ?
Devant tant de question qui restait sans réponse elle se mit à baisser la tête mais la releva bien vite.

Elle avait grandis, elle avait évolué.

Presque plus rien ne lui faisait peur. Quoi qu’il advienne cette vie de solitaire qu’elle s’est elle-même condamné, resteras son point d’ancrage pour survivre.

C’est ainsi qu’elle voit sa vie.
Au nom de sa liberté.


Dernière édition par Alie Colamenel le Lun 19 Déc 2011 - 20:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Nuit paisible, Pensées solitaires. ( PV Valt )   Nuit paisible, Pensées solitaires.  ( PV Valt ) EmptyLun 19 Déc 2011 - 14:03

Cela faisait quelques jours que Valt Horn alternait marche et lévitation pour tenter de déterminer lequel des deux moyens de transport était le plus fatiguant. Il lui semblait que les deux fatigues n'avaient rien à voir. L'une était mentale, comme lorsque qu'on passe trop de temps à lire un livre de philosophie difficilement compréhensible au point de relire huit fois la même phrase avant de ne toujours pas la comprendre mais au moins de s'en rendre compte et d'aller se coucher. Et la marche ne procurait qu'une fatigue physique comme lorsqu'on marche trop longtemps. Valt en déduit que l'alternance était pratique. Mais si la lévitation reposait le corps, la marche ne reposait que peu l'esprit. Pour reposer l'esprit, il faut dormir et dormir en marchant, ce n'est pas faisable par le premier venu. Valt avait tenté le coup trois ou quatre fois et s'il parvenait bien à s'endormir, il parvenait moins à marcher. Il n'aurait qu'à s'entraîner. ça viendrait. Comme tout vient et s'en va avec le temps.

Bref, pour le moment, il lévitait. Où était-il ? Ah bonne question. Apparemment au milieu de plaines. Comment était-il arrivé ici ? En faisant des expériences sur l'alternance marche/levitation et sur la marche endormi. Pourquoi ici ? La route tourne peu et on voit arriver les ennuis de loin. Il faisait nuit donc ce dernier argument n'était pas très approprié mais de toute façon Valt n'avait aucune fichue idée de la raison de sa présence ici exactement. Il avait marché plus ou moins ensommeillé. C'était déjà un soulagement en soi de ne pas avoir pris conscience du lieu où il était après avoir dépassé le bord du précipice.

Une pierre arriva à ses pieds et le dépassa en ricochant sur le sentier. Valt la regarda quelques instants puis la perdit de vue alors qu'elle se cachait parmi ses compagnes. Il posa le pied à terre et marcha pour annoncer à ce qui avait offert ce voyage à la pierre puisse le remarquer. Il n'avait pas envie de faire peur à qui que ce soit. Il fit tournoyer des molécules dans l'air autour de lui et celui-ci s'enflamma en quelques points dansants autour de Valt. Il s'efforça de contrôler un peu mieux la trajectoire des flammes éthérées pour qu'elles ne paraissent pas trop inquiétantes. Il n'y parvint que moyennement, n'ayant aucun moyen de savoir si son image était ou non inquiétante.

Il hocha les épaules et avança vers le point de départ du caillou. A la réflexion, il forma une plus grosse boule de feu qu'il dirigea devant lui un peu décalée sur la droite pour lui permettre de voir le sentier et ce vers quoi il se dirigeait. Une femme. Longs cheveux ondulés, plutôt petite. Valt Horn l'étudia quelques instants. Pour se promener seule comme cela et pour ne pas s'être enfuie en l'ayant entendu, soit elle était une experte au maniement d'une arme quelconque, auquel cas, il était déjà en joue ou elle en garde, mais il voyait trop mal pour le dire, soit elle avait d'autres façons de se protéger et cela en faisait une potentielle manipulatrice d'un art magique quelconque. Ou peut-être les deux. Valt n'aurait su le dire et il ne craignait ni l'un ni l'autre.


"Qui vient ainsi obscur dans la nuit solitaire ?"
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MessageSujet: :)   Nuit paisible, Pensées solitaires.  ( PV Valt ) EmptyLun 19 Déc 2011 - 16:58

La pierre roula doucement dans un bruit sec. Alie ne faisait déjà plus attention à ce petit détail. Elle était absorbée dans ces pensées rêveuses où toute réalité était déjà loin. C’est au bout d’un moment qu’elle se sentit comme mal à l’aise. Ses sourcils se froncèrent et les lignes de son visage se firent plus strictes. Elle n’osa pourtant se retourner préférant être attentive aux bruits de la nature, ne faire aucun geste brusque de peur d’effrayer un animal sauvage.

Peut être était ce dans sa tête ?

Mais rien n’a sur la calmer, depuis quelque secondes elle se sent mal à l’aise. Elle sent une présence inconnue non loin d’elle.

Elle se mit à humer l’air qui se répandait autour d’elle et détecta une odeur particulière qu’elle connaissait si bien. Du feu. Quelque chose brûle.
D’un geste qui se voulait protecteur, elle commença à sortir sa dague qu’elle gardait toujours sur elle, mais préféra à la dernière minute de changer de tactique de défense.


« Le Feu attire le Feu » pensa-elle instinctivement.

De sa petite paume se mit à étinceler une flamme orangé qu’elle était prête à utiliser en cas de nécessité, bien qu’elle n’était pas du tout d’humeur à entrer en conflit. La nuit est si belle, pourquoi gâcher ce spectacle ?

Elle décida enfin de se faire violence et de se retourner d’un geste gracieux tout en retombant sur ses jambes. Les sens en alerte elle comprit enfin ce qui se passait.

Une autre étincelle apparaissait non loin de là. Quelqu’un semblait la manipuler avec prudence mais quelque peu maladroitement. Sans doute l’intrus était il lui aussi inquiet et ne savais si Alie était une personne dangereuse. Cette idée la fit simplement sourire. Les formes sombres se transformèrent petit à petit en des détails plus précis sur la morphologie de l’inconnu.

Un jeune homme d’une vingtaine d’année gisait en face d’elle, le feu aux mains avec un air tranquille, il n’a pas peur. Il ne doit donc pas être dangereux. Ce sont des choses que peut ressentir Alie. Le manteau de la nuit cachait quelque détail mais les plus évidents apparaissaient sans problème. Ces cheveux sont d’une couleur étrange et ses yeux ont l’air aussi sombre que la mort. Ses vêtements sont usés, ses épaules fatigués. Ses paupières ont l’ai d’être colorés de diverses couleurs qui pourraient former un arc en ciel.

Cela faisait un moment qu’elle n’avait vu personne, mais il semblait être comme elle. Un mendiant perdu dans ce monde si étrange. Un marcheur de rue en quête de diverses choses.
Cela la rassura mais ce n’est pas pour autant qu’elle baissa la garde.
Pendant quelques secondes qui semblèrent interminable, ils se dévisagèrent sans dire mot. Le feu comme seul langage Alie se demanda combien de temps durerait ce petit jeu, bien qu’elle commença à s’amuser quelque peu…

"Qui vient ainsi obscur dans la nuit solitaire ?"


Cette phrase perça le silence qui les habitaient tout deux.

Alie baissa l’intensité de la flamme en entendant sa voix posée. Elle était presque sur qu’il ne lui ferait rien, et encore plus si il était comme elle. Les personnes dans leur genre ne sont pas violentes quand on ne les provoque pas.

Elle se mit à lui sourire d’un air qui se voulait rassurant et lui répondit :


-Je ne suis qu’une vagabonde, comme vous, à la recherche de la beauté et de la vérité. Ne craignez rien je ne vous ferais rien avec ces flammes à condition que vous en faites de même. Posez vous avec moi, la nuit est sombre, rester ensemble est surement ce qu’il y a de mieux à faire surtout à cette heure ci.


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Valt Horn



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Nuit paisible, Pensées solitaires.  ( PV Valt ) _
MessageSujet: Re: Nuit paisible, Pensées solitaires. ( PV Valt )   Nuit paisible, Pensées solitaires.  ( PV Valt ) EmptyLun 19 Déc 2011 - 18:28

Elle se retourna, une flamme dans la main, orangée. Flamme magique, technique différente, plus conventionnelle. Valt s'approcha quelque peu et discerna ses traits qui n'étaient pas sans harmonie. Une harmonie particulière, négligée, naturelle, comme un air de violon des voyageurs de l'Est. Cette femme avait l'air étrange. Qui n'eut pas paru étrange en pleine nuit dans les grandes plaines felethiennes se tenant sur le dos d'une colline avec une flammèche dans la main sans aucune crainte en face d'un inconnu capable de créer des feux dans l'air les éclairant tous deux d'une lumière vacillante comme l'espoir des Hommes ? [Respirez] Elle avait pourtant quelque chose d'étrange au-delà du contexte. Valt n'aurait pas su dire quoi et à vrai dire, les êtres étranges sont une chose que l'on rencontre assez communément en vaganbondant.

Sa voix était elle aussi harmonieuse. Valt l'écouta, laissa un temps pour analyser les propos, un temps pour le suspense, un troisième temps pour respecter les règles statistiques, un quatrième temps par mégarde et un cinquième parce qu'au point où il en était... Il hocha la tête et s'avança vers elle.


"Pour vous dire l'exacte vérité, je ne suis pas qu'un vagabond, je suis aussi supposé être un envoyé du royaume mais disons que je ne suis pas en service. Pour ce qui est de rechercher la beauté et la vérité, j'avoue m'être détourné de cette voie depuis longtemps, je ne recherche plus rien de particulier, je fais ce qui m'amuse en quelques sortes."

Il continua à s'approcher en dissipant les flammes qui l'entouraient.

"Je ne vous crains pas. Peut-être devrais-je mais la méfiance n'a jamais été mon fort. De plus, sachez que si je voulais m'en prendre à vous, ce n'est pas avec ces quelques flammèches que je le ferais. Ce ne serait pas assez efficace. Et puis ce serait dommage de vous abîmer après tout vous êtes... Hum laissez tomber."

Il s'approcha jusqu'à être à côté d'elle et lui tendit sa main.

"Je suis Valt Horn, on m'appelle le mendiant, le ménestrel, le marcheur, enfin plein de trucs en m. Serait-ce indiscret de vous demander qui vous êtes et ce que vous faites ici ?"

Et puis il se posa près d'elle en regardant devant lui, la lune, les étoiles, tout ça. Il souriait. Pas un sourire béat, plus un demi-sourire amusé. La question qui lui trottait dans l'esprit était : "Pourquoi pas ?" Il se détendit, laissa ses muscles se reposer, elle aurait sans doute pu le tuer avant qu'il ne remarque quoi que ce soit mais il ne pensait pas avoir la moindre raison de se méfier. A la réflexion, il aurait pu en avoir mais il ne se fit pas la réflexion. Peu lui importait en fait de vivre et de mourir et la méfiance charge la vie d'un parfum désagréable alors pourquoi faire ? Il avait répondu à la question depuis longtemps, il ne faisait pas, voilà tout.
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Alie Colamenel



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Nuit paisible, Pensées solitaires.  ( PV Valt ) _
MessageSujet: :)   Nuit paisible, Pensées solitaires.  ( PV Valt ) EmptyMar 20 Déc 2011 - 14:25

Il ne répondit pas de suite et c’est ce qui me permit de le regarder de plus près. Durant le début il n’a cessé de sourire d’un air moqueur, presque enfantin. Comme s’il ne prenait rien au sérieux, comme si il ne craignait rien. Je lisais dans son regard noir une certaine intelligence, une méfiance au-delà de ce masque. Je n’arrivais pas à défaire mes yeux de cet être qui avait déboulé ainsi devant moi, cela avait été si vite. Moi qui aime tout contrôler, me voilà bien maintenant. Dans ma jeune vie je n’avais que très peu de fois rencontrer d’autres vagabonds de mon espèce. Ça me perturbe un peu je dois l’avouer, mais malgré ça je ressens l’excitation d’une enfant.

Comme réponse à mes paroles il hocha la tête simplement et avança de quelques pas vers moi.
J’en fis tout autant, mais m’approchant à la limite que l’on se doit d’un inconnu.
Je survolai imaginairement son visage de ma main enflammée et l’éteignit aussitôt pour lui montrer que je ne lui ferais rien.

"Je ne vous crains pas. Peut-être devrais-je mais la méfiance n'a jamais été mon fort. De plus, sachez que si je voulais m'en prendre à vous, ce n'est pas avec ces quelques flammèches que je le ferais. Ce ne serait pas assez efficace. Et puis ce serait dommage de vous abîmer après tout vous êtes... Hum laissez tomber."

Je levais un sourcil inquisiteur mais satisfaite de cette réponse.
-Vivre sur les routes nous enlève une certaine innocence, une certaine méfiance. C’est comme si nous vivions en communions avec la nature, qu’elle nous protège. Je suis certaine que vous me comprenez.


Je le regardais de haut en bas en souriant.

-Vous n’aviez fais qu’un pas vers moi que j’ai remarqué que vous étiez un mendiant et je soupçonne même chez vous une âme d’artiste. Dites moi si je me trompe surtout. J’ai tendance à trop me fier à mes instinct ; Je pense que j’ai sait lire dans les personnes, j’ai peut être lu trop de livres… conclu ai-je en lui faisant un clin d’œil.
Mais après tout, vous me dites que vous êtes aussi un envoyé du royaume, pourquoi pas. Je ne pourrais pas moi. Travailler pour une autre personne que moi-même non merci.


Je fis une mine boudeuse un peu enfantine.

-Vous voulez dire que vous vivez au jour le jour ? demandai-je ensuite.

Un grand sourire illumina mon visage. Oui mes humeurs sont un peu… changeantes.

-Je tiens à vous dire que c’est également mon cas, seulement j’ai tout de même un métier à la base… Je suis bibliothécaire voyez vous. J’adore ce que je fais mais parfois j’ai besoin de m’en aller. C’est inexplicable. J’ai besoin de ma liberté, plus que n’importe quoi, sauf peut être l’écriture…


Je marquais un temps de pause, le pauvre devait se dire que je parlais trop.
Bizarrement sa présence me plaisait, il y avait tellement longtemps que je n’avais pas engagé une conversation avec un homme ! J’aime la camaraderie un temps bien sur…

Je l’entrainais vers un point de campement que j’avais mis au point avant qu’il n’arrive, avant même que mes pensées ne me rattrapent.
Je disposai de ça et là quelque bout de bois et alluma, toujours de ma main, une projetée de flamme qui se transforma en braise, puis en un feu douillet.

-Voilà… réchauffez-vous.

Assis côte à côte, nous nous contentons de regarder le ciel étoilé sans dire mot.

C’était calme, tellement tranquille. La solitude ne m’habitait plus et j’aimais cela à mon grand étonnement.

"Je suis Valt Horn, on m'appelle le mendiant, le ménestrel, le marcheur, enfin plein de trucs en m. Serait-ce indiscret de vous demander qui vous êtes et ce que vous faites ici ?"

Mon regard quitta les cieux pour se projeter dans le sien.

-Enchanté Valt le mendiant, le ménestrel et le marcheur ! lui répondis-je amusé.
Moi c’est Alie. Alie tout court. Même pas drôle. A croire que je ne suis pas exceptionnelle comme vous !
En effet votre question est sans nul doute indiscrète mais puisque que je suis curieuse tout comme vous cela ne me dérange pas de vous répondre. Comme je vous disais auparavant, je suis bibliothécaire mais aussi écrivain à mes heures perdues. Je vie seule depuis presque…toujours. Et par moment je m’en vais, j’arpente les routes, j’aime être loin de toute cette population un peu saugrenue. Je ne me sens pas comme eux alors … je m’éloigne et je me sens mieux dans la nature que parmi vous autres. Tout est plus naturel, plus beau…


J’humais l’air délicat des collines, la rosée du matin à venir.

-Plus vrai.
Et toi racontes… pourquoi t’as les cheveux verts ? Non je plaisante… Dis-moi plus précisément qui tu es…
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MessageSujet: Re: Nuit paisible, Pensées solitaires. ( PV Valt )   Nuit paisible, Pensées solitaires.  ( PV Valt ) EmptyMer 21 Déc 2011 - 14:41

La jeune femme s'approcha quand Valt le fit avant de s'arrêter quand il le fit. Elle passa sa main au-dessus de son visage et la flamme qu'elle transportait l'éclaira. Valt ne bougea pas, il n'y avait pas de raison.

-Vivre sur les routes nous enlève une certaine innocence, une certaine méfiance. C’est comme si nous vivions en communions avec la nature, qu’elle nous protège. Je suis certaine que vous me comprenez.

"Je ne sais pas, je n'ai jamais pensé mon existence en termes de communion avec quoi que ce soit. J'ai vécu longtemps et compter sur mes facultés m'a toujours suffit. Du moins ici. D'où je viens, c'est un peu différent mais j'en suis vite parti. Je ne pense pas que la nature me protège, je ne pense pas à elle comme à une entité capable de quoi que ce soit. Nous en faisons partie comme elle fait partie de nous j'imagine. Je n'ai jamais été innocent au sens où vous l'entendez. Je ne me méfie pas parce que je ne me confie pas. Je n'en ai ni le loisir ni l'envie. Sauf cas exceptionnel."

Il se tourna vers elle, ça lui semblait un moment opportun pour un vrai sourire, amusé.

-Vous n’aviez fais qu’un pas vers moi que j’ai remarqué que vous étiez un mendiant et je soupçonne même chez vous une âme d’artiste. Dites moi si je me trompe surtout. J’ai tendance à trop me fier à mes instinct ; Je pense que j’ai sait lire dans les personnes, j’ai peut être lu trop de livres…

"Non vous ne vous trompez pas. Je suis en effet un musicien et un mendiant. Je ne suis pas certain toutefois que ce soit votre instinct qui vous l'indique, plutôt un sens pointu de l'observation et de la déduction. Que je sois un mendiant, c'est le fait que je n'ai pas d'armes, que mes habits ne soient que moyennement propres et que j'ai le teint poussiéreux qui vous le disent. Je n'ai pas l'air d'un bandit, je n'ai pas l'air d'un marchand et qui d'autre pourrait errer dans ces plaines sinon un vagabond. Quant à être artiste, tous les vagabonds le sont même s'ils ne le savent pas. Je ne fais pas exception. Les descriptions des livres sont toujours motivées. Un guerrier sera nécessairement décrit comme un guerrier. Lire les livres apprend à voir chez une vraie personne des traits reconnaissables. Cela veut aussi dire qu'on peut facilement être abusé. Je pense."

Mais après tout, vous me dites que vous êtes aussi un envoyé du royaume, pourquoi pas. Je ne pourrais pas moi. Travailler pour une autre personne que moi-même non merci.

"Oh c'est une histoire qui n'est pas très intéressante à raconter. Disons que je travaille pour le royaume sans être sous ses ordres. S'il me demande un service que je peux lui rendre, je m'exécute. Parce que je n'ai rien de mieux à faire. Mais je ne m'intéresse pas à la politique, je ne sais même pas vraiment pour qui je travaille et à vrai dire je m'en fiche un peu. Je commencerai à y réfléchir quand des vies seront en jeu. Et encore. Pour le peu que vaut la vie, est-ce utile de s'encombrer à réfléchir ?"

Il sourit franchement pour faire passer ces dernières phrases comme une blague.

-Vous voulez dire que vous vivez au jour le jour ? Je tiens à vous dire que c’est également mon cas, seulement j’ai tout de même un métier à la base… Je suis bibliothécaire voyez vous. J’adore ce que je fais mais parfois j’ai besoin de m’en aller. C’est inexplicable. J’ai besoin de ma liberté, plus que n’importe quoi, sauf peut être l’écriture…

"Oui, je vis jour par jour, heure par heure, minute par minute, lorsque je suis conscient de vivre, sinon, je me laisse bercer. Vivre au jour le jour, c'est une existence qui n'est pas à la portée de tous. Je n'ai pas les envies de confort que les Hommes affectionnent en général. Vous non plus, c'est une bonne chose je pense. A trop vouloir vivre confortablement, on oublie de vivre tout court. Seulement, si je puis me permettre une question, vous dites que vous ne pourriez pas travailler pour une autre personne que vous-même, pourtant vous êtes bibliothécaire. Vous travaillez bien pour d'autres non ? Au moins ceux qui viennent lire ? Quelle différence entre vous et moi ? L'écriture, c'est la même chose ou vous n'écrivez que pour vous ?"

Elle entraîna Valt dans son campement, alluma un feu et ils s'assirent côte à côte pour regarder la nuit. Un brin irréelle comme nuit, cette rencontre en tout cas.

-Voilà… réchauffez-vous.

Valt la regarda et réfléchit quelques instants avant de se décider à tenter une expérience. Il agita les molécules autour de son corps pour produire de la chaleur en évitant de produire des flammes. Puis il étendit le phénomène à la jeune femme. Leur deux corps semblaient entourés d'un halo rouge orangé à peine perceptible.

"C'est comme cela que je me réchauffe en règle générale."

Puis il arrêta ce qu'il était en train de faire. Le feu suffisait. Il se demandait pourquoi il avait fait cela. Peut-être simplement pour l'impressionner. C'était surprenant.

-Enchanté Valt le mendiant, le ménestrel et le marcheur !

Moi c’est Alie. Alie tout court. Même pas drôle. A croire que je ne suis pas exceptionnelle comme vous !

"Vous l'êtes sans doute, c'est juste qu'il n'y a personne pour le voir."

En effet votre question est sans nul doute indiscrète mais puisque que je suis curieuse tout comme vous cela ne me dérange pas de vous répondre. Comme je vous disais auparavant, je suis bibliothécaire mais aussi écrivain à mes heures perdues. Je vie seule depuis presque…toujours. Et par moment je m’en vais, j’arpente les routes, j’aime être loin de toute cette population un peu saugrenue. Je ne me sens pas comme eux alors … je m’éloigne et je me sens mieux dans la nature que parmi vous autres. Tout est plus naturel, plus beau…

Valt lui laissa le temps dont elle avait besoin pour finir sa phrase.

-Plus vrai.

"Je vous comprends. Vous êtes comme le personnage de la fable qui dit "Comme me semblent fastidieux, défraîchis, plats et stériles tous les usages de ce monde ! Pouah ! oh, pouah ! C'est un jardin où le chiendent monte en grain ; une proliférante et grossière nature envahit tout." La Nature, la vraie contre la nature pervertie des Hommes. Je ne suis pas certain d'en faire partie moi-même. Et je ne suis pas certain de n'en pas faire partie. Mais bref, qu'écrivez-vous ? Poèmes, contes, gestes, ballades ?"

Et toi racontes… pourquoi t’as les cheveux verts ? Non je plaisante… Dis-moi plus précisément qui tu es…

Valt rit de bon coeur.

"Mes cheveux, je ne sais pas, ils sont comme ça depuis la naissance. Et qui je suis se tient dans mes surnoms. Ménestrel, marcheur et mendiant. Je suis aussi un sorcier, je fais dans l'art de rue, je fais danser des flammes autour de moi. ça rapporte pas mal, ça impressionne les gens, mais je n'ai pas envie de trimballer de l'argent, ça pèse lourd et je veux être léger. "Tout ce qui est divin a les pieds légers" dit le philosophe et je compte bien m'en approcher. Je ne suis pas un combattant, je ne suis pas un mage de guerre. J'ai une spécialité, la télékinésie, et je ne fais que ça, pour me perfectionner. Et je pense qu'en vingt déc... années, j'ai eu le temps d'atteindre un niveau acceptable. Je ne suis pas grand chose d'autre."
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MessageSujet: :)   Nuit paisible, Pensées solitaires.  ( PV Valt ) EmptySam 24 Déc 2011 - 9:15


Je buvais ces paroles, cet être me transportait. J’étais certaine qu’il me ressemblait mais peut être que non au fond ? Nous parlions comme de bon amis avec comme protection, la lune qui était dans sa plus belle tenue. C’était agréable de commencer la nuit ainsi.

"Je ne sais pas, je n'ai jamais pensé mon existence en termes de communion avec quoi que ce soit. J'ai vécu longtemps et compter sur mes facultés m'a toujours suffit. Du moins ici. D'où je viens, c'est un peu différent mais j'en suis vite parti. Je ne pense pas que la nature me protège, je ne pense pas à elle comme à une entité capable de quoi que ce soit. Nous en faisons partie comme elle fait partie de nous j'imagine. Je n'ai jamais été innocent au sens où vous l'entendez. Je ne me méfie pas parce que je ne me confie pas. Je n'en ai ni le loisir ni l'envie. Sauf cas exceptionnel."

-Vous avez l’air d’être très terre à terre et réaliste. J’aime cela, mais ne vaut-il pas plus, passer son temps à la rêverie et aux songes ? la réalité peut être si douloureuse. Sur le fait de ne compter que sur vous-même comme je vous comprends ! Les humains ne regardent que le bout de leur nez ! Ils leurs ai impossible d’aller plus loin ! J’aime l’idée que la nature fasse partie de nous comme elle de nous même…. C’est très poétique.

Je pris un air satisfait. Bien que nos idées pouvaient diverger nous nous écoutions et c’est ce qui était le plus important. Partager des idéologies et des sentiments avec quelqu’un qui réagit sans faux semblant à nos paroles est très passionnant…et rare.
Son sourire amusé me montrait que lui aussi appréciait ce moment simple.

-Je suis en effet un musicien et un mendiant. Je ne suis pas certain toutefois que ce soit votre instinct qui vous l'indique, plutôt un sens pointu de l'observation et de la déduction. Que je sois un mendiant, c'est le fait que je n'ai pas d'armes, que mes habits ne soient que moyennement propres et que j'ai le teint poussiéreux qui vous le disent. Je n'ai pas l'air d'un bandit, je n'ai pas l'air d'un marchand et qui d'autre pourrait errer dans ces plaines sinon un vagabond. Quant à être artiste, tous les vagabonds le sont même s'ils ne le savent pas. Je ne fais pas exception. Les descriptions des livres sont toujours motivées. Un guerrier sera nécessairement décrit comme un guerrier. Lire les livres apprend à voir chez une vraie personne des traits reconnaissables. Cela veut aussi dire qu'on peut facilement être abusé. Je pense."

-Je préfère penser que ce sont mes instincts. Avouer que j’ai de l’observation et de la déduction est des termes trop sérieux pour moi. Et en ce moment je n’en n’ai pas envie. Je préfère penser qu’il existe en moi des choses qui font que je suis capable de lire dans les personnes. Ça a toujours été une sorte de rêve pour moi, sûrement parce que j’ai envie d’aider mon prochain. Lire en eux me permettrait aussi de comprendre la vraie nature des humains, savoir leurs failles, leurs folie. Ils sont tellement complexes.

Alors selon vos dire… je serais moi aussi une artiste ? Cool ! continuai-je.

J’écoutai sérieusement ces dernières paroles et acquiesça positive.

-Je n’avais jamais pensé à cela… très intéressant. Vous avez sans doute raison. Il faut faire attention à ne pas trop cataloguer les gens de suite… regardez moi par exemple je ne suis pas ce que je parais être !

Je pris une pose royale et annonça amusée :

-Je suis une Princesse !

Quand j’eus cessé de faire le clown, je continuais à écouter ses paroles :

"Oh c'est une histoire qui n'est pas très intéressante à raconter. Disons que je travaille pour le royaume sans être sous ses ordres. S'il me demande un service que je peux lui rendre, je m'exécute. Parce que je n'ai rien de mieux à faire. Mais je ne m'intéresse pas à la politique, je ne sais même pas vraiment pour qui je travaille et à vrai dire je m'en fiche un peu. Je commencerai à y réfléchir quand des vies seront en jeu. Et encore. Pour le peu que vaut la vie, est-ce utile de s'encombrer à réfléchir ?"

-Pour moi, toutes les histoires sont intéressantes mon cher ! La vôtre à l’air pas mal de votre point de vue !
Ha la Politique ! La politique ! Quel sujet pathétique. Je haie ce mot. Franchement, ça ne sert à rien. Ces conneries sont juste des prétexte pour foutre le monde à l’envers ! Les guerres débutent à cause de problèmes politique et de religions. Quelle merde ! Tiens ça me donne envie de boire un coup.


Je sortis une bouteille de Skooma et en proposa à Valt.
-La vie vaut d’être vécu l’ami … à condition que nous la vivons comme NOUS avons décidé de l’entendre et Non comme on nous dicte d’avoir ! …hum… Qu’est ce que c’est bon cette m**** !

Je souriais encore, comme souvent depuis son arrivée.

« A trop vouloir vivre confortablement, on oublie de vivre tout court. »

Je le regardais mon verre à la main, stoïque et sérieuse.

-Vous avez tout compris Valt …

« Vous dites que vous ne pourriez pas travailler pour une autre personne que vous-même, pourtant vous êtes bibliothécaire. Vous travaillez bien pour d'autres non ? Au moins ceux qui viennent lire ? Quelle différence entre vous et moi ? L'écriture, c'est la même chose ou vous n'écrivez que pour vous ?"

-Je prépare et met en circulation des livres pour les lecteurs passionnés. Je n’ai pas l’impression que ce soit un travail… ça fais partie de moi. Je suis la seule gérante de cet établissement très modeste. Je fais ça avec amour et dévouement. Pour ce qui est de l’écriture elle fait respirer mon âme et me procure une liberté inégalable. J’écris pour moi, pour le moment.

Valt fit tourbillonner autour de nous des molécules de chaleur sans pour autant qu’elles ne se transforment en flammes. C’étais formidable presque magique. Alie avait les yeux illuminés d’étincelles comme une enfant qui voyait pour la première fois son rêve assouvis.

-J’adore ! Vous avez la classe ! Pour la peine je vous ressers un verre l’ami !

Ce que je fis sans attendre. La nuit ne faisait que commencer.

"Je vous comprends… me confia-il , Vous êtes comme le personnage de la fable qui dit "Comme me semblent fastidieux, défraîchis, plats et stériles tous les usages de ce monde ! Pouah ! oh, pouah ! C'est un jardin où le chiendent des Hommes. Je ne suis pas certain d'en faire partie moi-même. Et je ne suis pas certain de n'en pas faire partie. Mais bref, qu'écrivez-vous ? Poèmes, contes, gestes, ballades ?"

-C’est tout à fais que je ressens, pour vous dire vrai.
J’écris des poèmes et je suis sur un roman. Parfois j’écris des petits textes sur la société. Peut être un jour, essaierais je d’en publier un.
Quand à vos cheveux je les trouve plutôt original !


J’étouffais un rire.

-Oh un sorcier dites-moi ! Levez vous ! Oui vous, allez allez !
Et maintenant montrez moi… votre art de rue ! Je veux voir danser des flammes comme tout à l’heure vous l’avez fais !
Je vous donnerais bien une petite pièce mais premièrement je n’en n’es pas, et deuxièmement je pense que comme vous, l’argent pèse lourd. Ce n’est qu’une foutaise, il dirige trop le monde des humains et les rends aveugle.


Je me rassois par terre, jambes croisées et paumes de la main tenant mes joues. J’attends en le fixant impatiente, rêveuse.

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MessageSujet: Re: Nuit paisible, Pensées solitaires. ( PV Valt )   Nuit paisible, Pensées solitaires.  ( PV Valt ) EmptyDim 25 Déc 2011 - 16:19

-Vous avez l’air d’être très terre à terre et réaliste. J’aime cela, mais ne vaut-il pas plus, passer son temps à la rêverie et aux songes ? la réalité peut être si douloureuse. Sur le fait de ne compter que sur vous-même comme je vous comprends ! Les humains ne regardent que le bout de leur nez ! Ils leurs ai impossible d’aller plus loin ! J’aime l’idée que la nature fasse partie de nous comme elle de nous même…. C’est très poétique.

"La réalité n'est douloureuse que si on lui accorde de l'importance. Je n'ai jamais eu personne d'autre que moi-même à qui ml'intéresser aussi n'ai-je pas besoin du rêve, personne pour me faire souffrir, personne pour qui souffrir. Je n'ai rien contre le fait que cela change mais personne n'a jamais vraiment cherché mon amitié ou plus puisqu'affinités."

Il sourit en la regardant, conscient des portes que laissaient ouvertes ses paroles.

-Je préfère penser que ce sont mes instincts. Avouer que j’ai de l’observation et de la déduction est des termes trop sérieux pour moi. Et en ce moment je n’en n’ai pas envie. Je préfère penser qu’il existe en moi des choses qui font que je suis capable de lire dans les personnes. Ça a toujours été une sorte de rêve pour moi, sûrement parce que j’ai envie d’aider mon prochain. Lire en eux me permettrait aussi de comprendre la vraie nature des humains, savoir leurs failles, leurs folie. Ils sont tellement complexes.

"Je pense qu'aider les autres c'est toujours les aider à dominer. L'aspiration de l'Homme c'est toujours soumettre son prochain, selon moi. On ne peut les aider qu'en les empêchant d'être soumis et de soumettre. Ce qui est, selon moi, impossible. C'est une drôle de voie que vous suivez."

Alors selon vos dire… je serais moi aussi une artiste ? Cool !

"Evidemment et une bien meilleure artiste que moi. Je suis un technicien, je sais manier des instruments, des mots peut-être mais je ne sais pas manier les émotions, les rêves, les images. Je ne crée rien, j'agence du réel, vous vous créez au-delà. Je vous admire en quelques sortes."

-Je n’avais jamais pensé à cela… très intéressant. Vous avez sans doute raison. Il faut faire attention à ne pas trop cataloguer les gens de suite… regardez moi par exemple je ne suis pas ce que je parais être ! Elle prit une pose d'altesse Je suis une princesse

"ça tombe bien, je suis en fait un prince charmant en mal d'exploits à ma hauteur. Vous êtes en détresse princesse ?"

-Pour moi, toutes les histoires sont intéressantes mon cher ! La vôtre à l’air pas mal de votre point de vue !
Ha la Politique ! La politique ! Quel sujet pathétique. Je haie ce mot. Franchement, ça ne sert à rien. Ces conneries sont juste des prétexte pour foutre le monde à l’envers ! Les guerres débutent à cause de problèmes politique et de religions. Quelle merde ! Tiens ça me donne envie de boire un coup.


"Mon histoire n'en est pas une. J'erre, depuis toujours et les quelques évènements importants qui me sont arrivés ne sont pas à mon avantage. Et je me permet de vous contredire à propos de la politique. C'est une façon d'améliorer le monde en théorie. Il s'agit d'organiser les Hommes de la meilleure façon possible. Tout politicien veut le bien de son peuple a priori. Et puis le pouvoir corrompt tout. Le mal politique c'est le pouvoir. Une poétesse disait Le pouvoir est maudit, c'est pour cela que je suis anarchiste. Je penhse pour ma part que le pouvoir est maudit et que c'est pour ça que je le laisse aux autres. Comme vous je pense."

Elle sortit une bouteille et en proposa à Valt. Il put lire l'étiquette. Du skooma. Bah c'était proposé si gentiment. Il fit sortir le liquide de la bouteille vers sa main tendue comme si elle tenait un verre à pieds. Le skooma épousa la forme du verre imaginaire et se maintint ainsi. Valt espérait juste que ce petit tour ne lui demanderait pas trop d'énergie. Il ne l'avait jamais tenté mais ça avait une certaine classe. Il lui fallait le maintenir le temps de boire le verre imaginaire. Bouarf ça devrait tenir.

-La vie vaut d’être vécu l’ami … à condition que nous la vivons comme NOUS avons décidé de l’entendre et Non comme on nous dicte d’avoir ! …hum… Qu’est ce que c’est bon cette m**** !

"Vous avez tout compris Alie."

-Je prépare et met en circulation des livres pour les lecteurs passionnés. Je n’ai pas l’impression que ce soit un travail… ça fais partie de moi. Je suis la seule gérante de cet établissement très modeste. Je fais ça avec amour et dévouement. Pour ce qui est de l’écriture elle fait respirer mon âme et me procure une liberté inégalable. J’écris pour moi, pour le moment.

"Je vous comprends. Vous êtes dévouée et fondamentalement gentille. C'est rare. Ecrire pour soi est peut-être dommage, vous avez sans doute beaucoup à dire à nos contemporains. Vous pourriez nous donner de grandes leçons de vie."

Il la regardait d'un air tout à fait sérieux en disant ce qu'il disait.

J’écris des poèmes et je suis sur un roman. Parfois j’écris des petits textes sur la société. Peut être un jour, essaierais je d’en publier un.

"Je vous conseille de le faire oui."

-Oh un sorcier dites-moi ! Levez vous ! Oui vous, allez allez !

Il obéit et se leva.

Et maintenant montrez moi… votre art de rue ! Je veux voir danser des flammes comme tout à l’heure vous l’avez fais !
Je vous donnerais bien une petite pièce mais premièrement je n’en n’es pas, et deuxièmement je pense que comme vous, l’argent pèse lourd. Ce n’est qu’une foutaise, il dirige trop le monde des humains et les rends aveugle.


Valt finit son verre imaginaire et cracha le vin en l'air. Il arrêta sa course à quelques centimètres de son visage et commença à former des spirales plus ou moins orthodoxe la pointe étant devant sa bouche. Il croisa les jambes et s'éleva en l'air en aspirant le vin. Il le but et des flammes apparurent un peu partout autour de lui. Des milliers de flammes minuscules formaient une sphère rougeoyante autour de lui puis les flammes grossissaient, n'en devenaient que six, devant, derrière, dessus, dessous, à droite, à gauche. Elles se coupaient en deux, chaque moitié se scindait avec une autre, se découpait en quatre, chaque quart se scindait avec un autre quartier et ainsi de suite jusqu'à redevenir des milliers de flammèches qui se mirent à tournoyer de plus en plus vite autour de lui en cherchant à séchapper vers le haut. La terre rejoignit les flammes, venant combler l'espace qu'elles délaissaient. Jusqu'à mi hauteur puis montant avec les flammes, la terre s'éleva à plusieurs mètres au-dessus du sol. Enfin une boule de feu formidable se forma, éparpilla la terre loin autour d'eux pour ne pas qu'elle leur retombe dessus, et la flamme s'évanouit. Comme une explosion en silence. Valt observa Alie et la fit léviter près de lui.

"C'est un aperçu évidemment. Mais je pense que je vous ai montré bien plus de choses que je ne montre habituellement. Vous êtes une jeune femme étonnante pour parvenir à un tel résultat."
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Alie Colamenel



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Nuit paisible, Pensées solitaires.  ( PV Valt ) _
MessageSujet: :)   Nuit paisible, Pensées solitaires.  ( PV Valt ) EmptyVen 30 Déc 2011 - 15:28


Notre conversation ne cessait de croître :

"La réalité n'est douloureuse que si on lui accorde de l'importance. Je n'ai jamais eu personne d'autre que moi-même à qui m’intéresser aussi n'ai-je pas besoin du rêve, personne pour me faire souffrir, personne pour qui souffrir. Je n'ai rien contre le fait que cela change mais personne n'a jamais vraiment cherché mon amitié ou plus puisqu'affinités."

Je pris un air désolé presque triste de cette nouvelle. Je m’amusais à touché l’herbe de mes pieds nus et les frottaient contre le sol humide.

-Je trouve cela tellement dommage. Vous qui avez l’air si gentil. Il faudrait que vous vous laissiez tenter un jour par l’amitié, l’amour. Certes parfois complexe, mais qui rends la vie tellement plus riche. Pour ma part je ne pourrais vivre sans amour. Je ne vis que pour lui. J’ai été heureuse d’avoir rencontré certaines personnes dans ma vie… oh oui tellement … Mais vous vous protégez d’une certaine façon, j’ai parfois voulu être comme vous … ne rien ressentir, ne pas être compatissante, mais cela m’a fais la plupart du temps souffrir. L’attachement peut être propice à la douleur…

Mes yeux devaient exprimer la mélancolie à ce moment précis mais je décidais de me reprendre, rien que pour mon interlocuteur, si aimable d’écouter mes divagations.

"Je pense qu'aider les autres c'est toujours les aider à dominer. L'aspiration de l'Homme c'est toujours soumettre son prochain, selon moi. On ne peut les aider qu'en les empêchant d'être soumis et de soumettre. Ce qui est, selon moi, impossible. C'est une drôle de voie que vous suivez."

Je fronçais les sourcils en regardant ailleurs.

-Je n’ai jamais compris pourquoi l’Humain n’aspirait qu’au pouvoir, qu’à la destruction… jamais. Pourquoi les gens sont ils aussi méchants les uns envers les autres ? Le POUVOIR, l’ARGENT, encore et encore sans cesse. Ça me désespère. En aidant les autres je me sens ainsi différente d’eux. Je ne serais jamais comme ces moutons...

Je me mis à sourire de toutes mes dents quand à ces paroles suivantes, ( je n'ai jamais su résister aux compliments ) :

"Evidemment et une bien meilleure artiste que moi. Je suis un technicien, je sais manier des instruments, des mots peut-être mais je ne sais pas manier les émotions, les rêves, les images. Je ne crée rien, j'agence du réel, vous vous créez au-delà. Je vous admire en quelques sortes."

-Les émotions, les rêves, les images … ouai ! Tout ça c’est mon truc. J’écoute toujours mes émotions, mon cœur… et ceux des autres évidemment. Du moins j’essaye, c’est pour cela que vous je remercie … de votre compliment.

Elle quitte son regard pour éviter qu’il ne voie son air gêné.

-Je suis une Princesse !

« Ça tombe bien, je suis en fait un prince charmant en mal d'exploits à ma hauteur. Vous êtes en détresse princesse ?"

J’éclatais de rire spontanément. De voir qu’il jouait le jeu m’enchantais. Tellement de gens sont si sérieux.

-Je ne suis plus vraiment en détresse depuis que vous êtes là … Si vous croyez vraiment que j’ai l’âme d’une princesse je ne pourrais que vous appréciez et de ce fait, vous regarder tel un vrai prince charmant !


Alie sourit encore en repoussant sa crinière brune qui lui gênait parfois certes, mais qu’elle ne couperait pour rien au monde.

« La politique est une façon d'améliorer le monde en théorie. Il s'agit d'organiser les Hommes de la meilleure façon possible. Tout politicien veut le bien de son peuple a priori. Et puis le pouvoir corrompt tout. Le mal politique c'est le pouvoir. Une poétesse disait Le pouvoir est maudit, c'est pour cela que je suis anarchiste. Je pense pour ma part que le pouvoir est maudit et que c'est pour ça que je le laisse aux autres. Comme vous je pense."

-Oui elle a raison. Je leur laisse avec plaisir ! Je n’ai pas de temps pour ces idioties ; moi, je vis pleinement, je profite réellement de ce que m’offre la vie.

Je le regardais faire encore son petit tour de magicien.

-Pas mal le coup du verre imaginaire… A la vôtre !

Nous trinquèrent à cette belle nuit.

"Je vous comprends. Vous êtes dévouée et fondamentalement gentille. C'est rare. Ecrire pour soi est peut-être dommage, vous avez sans doute beaucoup à dire à nos contemporains. Vous pourriez nous donner de grandes leçons de vie."

-Heureuse de l’entendre ! je crois que peu de personne me comprenne en fait. Oh… ça m’amuse plus qu’autre chose en réalité.
Vous croyez vraiment ? Moi ?


Je trempais mes lèvres dans mon verre alcoolisée d’une mine amusée, faussement rebelle.

-Levez vous ! Oui vous, allez allez !

Il n’y avait rien à dire je m’amusai avec cet être aussi peu commun que moi.

Valt finit son verre d’une traite et crache son vin en l’air.

-Je sens que ça vas me plaire !

Il forma des spirales qui l’amenèrent à s’élever en l’air tout en inspirant le vin. Des flammes apparurent autour de lui. Toutes petites, rougeoyantes, mais elles semblaient grandir au fur et à mesure de son tour. Petit à petit ils s’étaient de lui-même encerclés de ces flammes. C’était presque impressionnant pour moi. A ce moment j’avais l’âme d’une enfant et mes yeux devait exprimer : « Encore ! Encore ! »
Les flammèches se coupaient, s’assemblaient entre elles. Elles tournoyaient si vite que j’eus peur pendant une seconde pour Valt.
La boule de feu tant attendu, presque magique se forma sous mes yeux. Une explosion silencieuse venait de s’abattre au dessus de nous.
Soudain je ressentis une sensation étrangère. Je me sentais à la fois légère et instable. N’ayant pas l’habitude de ce genre d’expérience je paniquai légèrement et regarda le sol.
Il était en train de me faire léviter, près de lui.

"C'est un aperçu évidemment. Mais je pense que je vous ai montré bien plus de choses que je ne montre habituellement. Vous êtes une jeune femme étonnante pour parvenir à un tel résultat."

-Peut être que je vous inspire confiance. Avec certaines personnes on sent que rien n’est impossible. Je crois que c’est mon cas quand je vous regarde.

Je lui fis une révérence digne d’une vraie princesse de la nature tout en étant en pleine lévitation. Pas facile, mais J’aspirais à le faire sourire, à faire en sorte qu’il se sente bien en ma compagnie.

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MessageSujet: Re: Nuit paisible, Pensées solitaires. ( PV Valt )   Nuit paisible, Pensées solitaires.  ( PV Valt ) EmptyVen 30 Déc 2011 - 20:41

-Je trouve cela tellement dommage. Vous qui avez l’air si gentil. Il faudrait que vous vous laissiez tenter un jour par l’amitié, l’amour. Certes parfois complexe, mais qui rends la vie tellement plus riche. Pour ma part je ne pourrais vivre sans amour. Je ne vis que pour lui. J’ai été heureuse d’avoir rencontré certaines personnes dans ma vie… oh oui tellement … Mais vous vous protégez d’une certaine façon, j’ai parfois voulu être comme vous … ne rien ressentir, ne pas être compatissante, mais cela m’a fais la plupart du temps souffrir. L’attachement peut être propice à la douleur…

"Je ne sais pas. Je n'ai pas grandi avec de la compagnie, j'ai passé toute ma vie sans personne autour de moi et je pense que cela me convient tout à fait. Mais je n'ai rien contre le fait d'essayer mais à tout initié, il faut un maître."

Il la regarda en ne pouvant s'empêcher de sourire avant d'ajouter :

"Ou une maîtresse"

-Je n’ai jamais compris pourquoi l’Humain n’aspirait qu’au pouvoir, qu’à la destruction… jamais. Pourquoi les gens sont ils aussi méchants les uns envers les autres ? Le POUVOIR, l’ARGENT, encore et encore sans cesse. Ça me désespère. En aidant les autres je me sens ainsi différente d’eux. Je ne serais jamais comme ces moutons...

"L'aspiration principale, je pense que ce n'est pas le pouvoir ou l'argent. L'aspiration principale, c'est le bonheur. Le bonheur ça a l'air de devoir passer par la confort, c'est un fait communément accepté mais qui n'a rien de vrai selon moi. Et le confort, ça demande de l'argent ou du pouvoir. Parce que le pouvoir c'est l'illusion d'être libre. Si l'on domine, on n'est pas dominé. Le pouvoir, c'est la liberté pour les lâches. L'argent, c'est le confort qu'on achète. On ne s'en rend pas compte mais on n'a jamais assez de confort aussi faut-il plus d'argent. L'Homme croit chercher le bonheur, il cherche en fait à assouvir ses désirs."

-Les émotions, les rêves, les images … ouai ! Tout ça c’est mon truc. J’écoute toujours mes émotions, mon cœur… et ceux des autres évidemment. Du moins j’essaye, c’est pour cela que vous je remercie … de votre compliment.

"Mais c'est tout naturel."

-Je ne suis plus vraiment en détresse depuis que vous êtes là … Si vous croyez vraiment que j’ai l’âme d’une princesse je ne pourrais que vous appréciez et de ce fait, vous regarder tel un vrai prince charmant !

"A vrai dire je ne suis pas un prince charmant, je les déteste, aussi je n'ai rien contre le fait de leur voler une princesse si vous voulez me prendre pour un des leurs."

-Oui elle a raison. Je leur laisse avec plaisir ! Je n’ai pas de temps pour ces idioties ; moi, je vis pleinement, je profite réellement de ce que m’offre la vie.

"Voilà qui est bien dit."

-Heureuse de l’entendre ! je crois que peu de personne me comprenne en fait. Oh… ça m’amuse plus qu’autre chose en réalité.

"Que peu de personnes comprennent, c'est bon signe. "Malin propos dort dans l'oreille d'un sot" comme dit le poète."

Vous croyez vraiment ? Moi ?

"Je parle rarement pour dire des choses que je ne pense pas et les circonstances actuelles me permettent d'être tout à fait franc, donc oui, vous."

Ici vient le petit numéro décrit précédemment.

-Peut être que je vous inspire confiance. Avec certaines personnes on sent que rien n’est impossible. Je crois que c’est mon cas quand je vous regarde.

"Oui, vous m'inspirez confiance Alie. Toutefois, je ne fais que ce qu'il m'est possible de faire sans tomber dans les pommes, je pourrais vous offrir un spectacle autrement plus grandiose mais il serait de courte durée, j'en ai peur. Et je n'en maîtriserais pas les répercussions éventuelles si je suis inconscient ce qui pourrait s'avérer problématique. Ne me surestimez pas et lisez moi plutôt quelque chose que vous avez écrit et dont vous êtes fière. On sera à égalité comme cela."

Elle fit une révérence alors qu'elle était encore en lévitation. Chose plutôt inattendue puisqu'elle devait manquer totalement de repères spatiaux. Valt fit de son mieux pour lui laisser une liberté de mouvement suffisante pour effectuer sa prouesse tout en ne la laissant pas tomber sur le sol. Il y parvint, elle y parvint, il lui sourit. Il la déposa au sol et se déposa lui-même près d'elle en la fixant du regard. Elle était belle. Selon tous les critères qu'il pouvait invoquer, elle était belle. Attirante. Valt avait évité de faire attention à ce détail, cela aurait pu lui faire perdre de son assurance. Mais le vin offre de l'assurance à qui en recherche aussi ne se prive-t-il plus d'admirer cette jeune elfe. Bienveillante fortune de l'avoir mis sur son chemin.
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