''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Nakor le Vagabond

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Nakor le Vagabond

Dérangé

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Race : Humain
Classe : Voyageur
Métier : Mendiant
Croyances : Aucune
Groupe : Confrérie des Ombres

Âge : 47 ans

Messages : 59

Fiche de Personnage : Fiche du Vagabond


MessageSujet: Nakor le Vagabond   Lun 19 Déc 2011 - 11:27

Ancienne Fiche:
 

Surnom : Le Vagabond
Prénom : Nakor
Rang : Dérangé

Âge : 47 ans
Sexe : Masculin
Race : Humain
Classe : Voyageur
Métier : Mendiant
Croyances : Aucune
Groupe : Confrérie des Ombres

Équipement : Pas de pièces d'équipement caractéristiques. Je suis généralement vêtu d'une grossière robe de bure tachée et usée jusqu'à la corde. Le reste de mes effets personnels varie au gré de ses pérégrinations. Tantôt un couteau s'use, tantôt un bâton casse, tantôt une couverture apparaît...

Talents de combat : Je ne suis pas trop mauvais au corps à corps, et je me débrouille plus ou moins à la masse d'arme. Seulement, je préfère éviter d'user de la violence autant que possible, car elle me révulse.

Talents de magie : Aucun.

Talents divers : J'ai une oreille, un ventre et des jambes. Comprendre: je suis bon pour capter des informations, espionner, écouter en général; je peux manger et boire comme un troupeau de boeufs; je cours vite, je marche longtemps. J'ai aussi la main leste, comprendre que j'ai un talent mineur pour subtiliser de menus artefacts discrètement.

Pouvoirs particuliers : Rien de tout cela, mes bons seigneurs, seulement des « tours » et des choses utiles apprises en cour de route.

Apparence physique :

Là je vais pas vous le cacher, vous m'posez une colle. Ça doit faire des années que je m'suis pas miré dans une glace. Bon, je vais faire un effort et avancer jusqu'au miroir plein pied qui fait face à mon pieu. Oh ben ça alors! Mes aïeux! Peut-être bien que j'aurais pas du accéder à votre requête… Bon, chose faite n'est plus à faire, je vais donc me décrire tel que je me vois. Ma corpulente (pour ne pas dire grasse) personne doit plus ou moins mesurer un mètre et soixante cinq centimètres. Mon crâne est entièrement dégarni, tandis que mes joues s'ornent d'une imposante paire de favoris blancs. Je n'ai ni barbe ni moustache. Mes yeux sont verts comme ceux d'un chat, et assortis à mon triple menton, ils me font vaguement ressembler à une forme primitive du reptile. Mon nez, lui, ferait d'avantage penser à un primate s'il n'était pas aussi plissé. Le reste de mon corps est généralement couvert de plusieurs couches de vêtements divers récupérés au fur et à mesure de mes pérégrination. Dans tous les cas, ces vêtements sont sales, sentent probablement mauvais, et sont manifestement couvert de tâches multiples. Une corde de chanvre me sert de ceinture, et soutient en complément de mon amble bedaine une bourse généralement bien garnie. J'espère que vous n'en tirerez point rancune, messires, mais je préfère interrompre ici ma description: je n'ai nulle envie de passer ma soirée à désespérer.

Caractère, personnalité :

Ah c'est une question autrement complexe que vous m'posez là! Parce que dites vous bien que si le miroir il est objectif quant à mon apparence physique, moi je ne le suis pas pour ce qui est de décrire ma personnalité. Enfin, j'essaye, vous verrez bien. De mon enfance, j'ai tiré un sens de l'humour, et c'est à mes yeux mon trait le plus attachant. Ceci dit, cette même enfance m'a marqué de quelques séquelles. Ainsi, je répugne à user d'une arme quelconque, et plus généralement, je préfère éviter d'employer la violence, d'autant plus que le combat n'est pas forcément mon point fort. De mes voyages, j'ai tiré une certaine expérience de la vie, de nombreuses connaissances, des herbes médicinales, des danses folkloriques… Rien de bien précis, en somme, mais plutôt ce qu'on pourrait appeler une culture générale très complète. Ces mêmes voyages m'ont donné le goût du vol, auquel je m'étais déjà habitué gamin. Du coup, il m'arrive de partir avec un objet qui traîne, jamais rien de conséquent. Dans le fond, j'aime boire et manger. Je vous le cacherais pas, j'aime aussi les femmes, seulement j'ai pas vraiment la morphologie du séducteur… Du coup je me suis rabattu sur des plaisirs plus primaires, mais qui me suffisent tout à fait. Une fois encore, je vais m'arrêter ici, messeigneurs, avent de trouver quelque monstre enfoui dans les profondeurs de mon esprit...


Histoire :

Encore une fois, je m'étais fourré dans un pétrin pas possible. Dans ce genre de situations, il vaut mieux se laisser porter par les évènements, parce que celui qui se débat, il s'emmêle dans les fils embrouillés de la trame. Pour résumer, je me trouvais à Venill, non-loin des docks désertés. J'étais étendu à terre, dans une posture qui me garantissait une sécurité certaine en cas de bastonnade. Et malheureusement, la bastonnade était presque garantie. Du moins, j'espèrais qu'ils s'en tiendraient à la bastonnade. "Ils", c'étaient Gros Tom, Jean-Jean et Louis la Brute, les plus laids, sales et cruels brigands qui aient jamais foulé les pavés de la ville. Et les dieux savent que je m'y connais, en crasse et en laideur. Discrètement, j'avais replié ma main sur un bout de ferraille grossièrement taillé en pointe qui s'était retrouvé dans ma poche, allez savoir comment. Évidemment, je ne comptais pas m'en sortir par la force, mais comme le dit le proverbe, aide-toi et le destin t'aidera… Si une occasion se profilait à l'horizon brumeux et humide, je ne manquerais pas de la saisir. En attendant, pas la moindre occasion à des kilomètres, et Gros Tom se tenait au-dessus de moi, l'air menaçant. Les deux autres, enfoncés dans l'ombre, en retrait, contemplaient le sombre tableau en ricanant. C'est pourtant la Brute qui m'adressa la parole en premier. Mais j'y pense, vous ne devez pas saisir toutes le implications de la scène… Il faut que je vous raconte tout depuis le début!

J'ai grandi à Venill, et aussi loin que mes souvenirs remontent, j'ai toujours été un fieffé larron. Je dois le tenir de mes parents, bien que je ne les ai jamais vraiment connu. Mon père —mon vrai père— était prêtre de la déesse de l'Équinoxe dans un temple du centre-ville. Tirant avantage de son boulot, il profitait du passage de mères éplorées en manque de bambins pour assouvir son goût prononcé du sexe. Ma mère, mariée à un riche armateur, désolait elle aussi de ne jamais avoir un enfant. Après une visite au temple, elle ne tarda cependant pas à tomber en cloque, et tenta de le cacher à mon père en me faisant passer pour légitime. À son scénario, par ailleurs parfaitement réaliste, s'opposait le simple fait qu'elle et son mari n'avaient pas couché ensemble depuis des lustres. Le mari, marri d'être pris pour le dindon de la farce, chassa femme et enfant, concluant ce bref et tragique épisode de manière plus brève et tragique encore. Après ma naissance, ma mère m'abandonna aux portes de la ville. Je fus recueilli par les gardes, qui se débarrassèrent rapidement de moi en me refilant à un orphelinat. Je grandis là, difficilement mais sûrement, aux côtés de Jean Tinant, mon meilleur ami d'alors, qu'on surnomma par la suite Jean-Jean. Oui, ce même Jean-Jean qui au jour d'aujourd'hui m'en veut suffisamment pour me tendre une embuscade à la sortie d'une taverne. Pourquoi? Lisez, vous le découvrirez bien assez tôt! Je sortis donc de l'orphelinat à douze ans, comme cela était de mise. Je rejoignis presque aussitôt une bande de jeunes voyous, identique aux centaine de bandes de ce type qui écumaient les ruelles de chaque ville.

Nous étions quatre: moi, Jean, Paul-Gâteau (qu'on surnommait ainsi en référence à sa goinfrerie) et Al au Nez-Rouge (qui était arrivé dans la bande le nez en sang, d'où son surnom). Un cinquième nous rejoignit peu après, Clément Za, abandonné par un clan de nomades pour des raisons qui m'échappaient alors. Bien plus tard, nous fûmes rejoints par Louis la Brute, un jeune caïd des docks. D'ailleurs, je crois bien qu'elles m'échappent toujours, mais simplement parce que je ne pose plus la question. Le fait est qu'à nous cinq, nous formions une agréable petite bande, vivant de rapine et de petits vols. Nous créchions dans la cave d'une maison abandonnée, pas très loin du pont. Le pont, c'était notre repaire diurne. C'était là qu'on traînait nos guêtres entres deux mauvais coups, qu'on plongeait dans le fleuve en été, qu'on amenait nos rares conquêtes féminines… Un jour, au cours d'une échauffourée plus violent qu'à l'ordinaire, Paul se trouva contraint de frapper un épicier au visage, et celui-ci s'en trouva défiguré à vie. À la suite de cet épisode, quelques rafles d'importance se déroulèrent dans les bas-quartiers et conduisirent entre autres à l'arrestation de Sollo Za, le père présumé de Clément. Nous dûmes changer de repaire pour un temps. Les champs environnant la ville nous offraient une excellente cachette, de laquelle il serait impossible de nous déloger. Bien entendu, nous avions vu juste, mais nous n'étions pas à proprement parler les premiers à utiliser la surface agricole de la périphérie venillienne comme planque. Bien avant nous, des repris de justice, des évadés, des bandits, des coupe-jarrets et d'autre personnages tout aussi peu recommandables avaient établi leur domicile à cet endroit.

Nous nous retrouvâmes bientôt intégrés à cette joyeuse compagnie. Nous y rencontrâmes Gros Tom, le fils d'un faussaire particulièrement talentueux qui avait du prendre la fuite après avoir tenté d'échanger sa fausse monnaie contre de la vraie dans une banque. Oui, encore une fois, ce même Gros Tom qui est là, à vérifier si mes côtes cassent quand on donne un coup de pied dedans. Nous nous étions rendus indispensables auprès des bandits. S'il souhaitaient piller une boutique ou une ferme, nous faisions les repérages. S'ils désiraient assassiner un hommes, nous l'immobilisions, le distrayions, le repérions ou que sais-je encore… En échange de ces menus services, ils nous offraient une place près du grand feu et du gruau d'avoine. Et puis, en grandissant, nous faisions évoluer nos secteurs d'activité. Bientôt, nous étions à la tête d'un véritable réseau composé exclusivement d'enfants des rues. Nous étions alors confrontés à une bande particulièrement agressive, qui contrôlait le quartier des docks. Le conflit était déséquilibré. Nous étions certes plus nombreux, cela était incontestable, mais notre armée n'était composée que de jeunes bambins et la leur d'adolescents endurcis. Rapidement, nous dûmes combattre nous-même l'ennemi. La bataille finale, si l'on peut donner ce nom à la mêlée généralisée qui couvrait ce jour la place des gobelins musiciens, se solda par notre défaite. Capturé par l'ennemi, sous la menace d'un couteau, je révélais l'emplacement de notre cachette. Aussitôt, ils me libéraient, et je filais hors de la ville à toutes jambes. Ainsi, je me trouvais vagabond.

Je vivais, comme dans mon enfance, de rapine, de vols divers, rien de bien méchant, juste de quoi m'alimenter. Et puis, de temps en temps, quand je croisais la route d'un passant, il m'arrivait de repartir avec ses frusques. Je traversais successivement d'immenses étendues champêtres, de véritables déserts de neige verglacée, des montagnes escarpées, des rivages bordés d'une mer houleuse… Je visitais Beolan et Madorass, deux cités majestueuses. Je m'établis d'ailleurs à Madorass, où j'exerçais la noble profession de mendiant. J'officiais même comme tavernier dans un établissement miteux des bas-fonds de la ville. Mais après des années passées à marcher, j'avais pris goût au vagabondage. L'idéal, pensais-je à cette époque, serait de gagner une somme conséquente, qui me permettrait de voyager à ma guise et d'être dignement logé. C'est dans cette optique que je rejoignis la Confrérie des Ombres par l'intermédiaire de Maël Theirmall, une vaste guilde criminelle, au sein de laquelle j'occupais le modeste poste d'informateur, lequel poste s'accordait à la perfection avec mon statut et mon mode de vie. En très peu de temps, j'intégrais la pratique de l'espionnage à mon train de vie. Quand j'entrais en ville, je recueillais les racontars, les ragots et autres rumeurs qui circulaient allègrement sur les bancs à commères. Il m'est même arrivé de subtiliser des documents dans le bureau d'un bourgmestre, c'est dire! Cette pratique ne m'enrichissait certes pas, mais elle me permettait de loger la plupart du temps à l'auberge, sauf quand je perdais mon argent aux cartes. Simple conscrit de la Confrérie, je bénéficiais out de même de sa protection, ce qui m'avait sorti du pétrin à maintes reprises. Je décidais un jour de rentrer à Venill, persuadé que les évènements précédemment relatés ne me nuiraient plus, effacés par le passage du temps. Vous pouvez le constater, ils ne l'étaient pas.


En ce qui vous concerne

A quelle fréquence serez-vous présent sur le forum ? Souvent.

Comment avez-vous découvert le forum ? Par le biais du site suivant http://www.root-top.com/topsite/heroicfantasy/.

Quelles remarques pouvez-vous formuler à propos de l’apparence du forum ? Il est encore plus beau qu'à mon arrivée! Ceci dit, l'image de la taverne à Madorass (pas moyen de me souvenir du nom) ne colle pas aux autres images de lieux.

Test-RP

Encore une fois, je m'étais fourré dans un pétrin pas possible. Dans ce genre de situations, il vaut mieux se laisser porter par les évènements, parce que celui qui se débat, il s'emmêle dans les fils embrouillés de la trame. Pour résumer, je me trouvais à Venill, non-loin des docks désertés. J'étais étendu à terre, dans une posture qui me garantissait une sécurité certaine en cas de bastonnade. Et malheureusement, la bastonnade était presque garantie. Du moins, j'espérais qu'ils s'en tiendraient à la bastonnade. "Ils", c'étaient Gros Tom, Jean-Jean et Louis la Brute, les plus laids, sales et cruels brigands qui aient jamais foulé les pavés de la ville. Et les dieux savent que je m'y connais, en crasse et en laideur. Discrètement, j'avais replié ma main sur un bout de ferraille grossièrement taillé en pointe qui s'était retrouvé dans ma poche, allez savoir comment. Évidemment, je ne comptais pas m'en sortir par la force, mais comme le dit le proverbe, aide-toi et le destin t'aidera… Si une occasion se profilait à l'horizon brumeux et humide, je ne manquerais pas de la saisir. En attendant, pas la moindre occasion à des kilomètres, et Gros Tom se tenait au-dessus de moi, l'air menaçant. Les deux autres, enfoncés dans l'ombre, en retrait, contemplaient le sombre tableau en ricanant. C'est pourtant la Brute qui m'adressa la parole en premier.

"Nakor! Alors ça c'est un sacrée bonne surprise! Parce que tu vois, nous ça fait des années qu'on pense à toi. Des années que t'es parti sans nous saluer. On est très vexés, tu sais?"

C'était caractéristique de la brute débile: il voulait me faire avaler qu'il était devenu intelligent et capable d'ironiser une situation. Mais au même titre que son intelligence, son ironie était médiocre. Ceci dit, cela ne me sauvait pas la mise, d'autant moins que Gros Tom entreprit de me bourriner les côtes à grand renfort de coups de bottes. Recroquevillé, j'entendais à peine ce qu'il me disait.

"Ça … pour … mort … salaud … trahir … frères … j'vais t'crever ordure, t'entends? J'vais t'crever!"

C'était là mon destin apparemment, mourir seul et éploré sous les coups vicieux d'un voyou rancunier et de ses amis. De périr sous les coups de ceux qui furent mes frères, Tom n'avait pas manqué de le faire remarquer, d'ailleurs. Comment m'en sortir? Décidément, aucune issue. Et soudain, ma roue de secoure apparut. Une clameur retentit dans une ruelle adjacente et une troupe hétéroclite de gueux déguenillés déboula sur cette même ruelle où votre serviteur se trouvait.

"Les voilà, j'les vois icigo les trois frères larrons! Sortez les eustaches mes frelots, on va leur faire la peau, à ces trois pantes! La carline, vous dis-je!" clama le meneur de la troupe, un type immense, maigre comme mon doigt et moustachu par dessus le marché.

Les trois larrons en question ne se firent pas prier et déguerpirent sans demander leur reste. La compagnie des miséreux se scinda en deux groupes afin de les prendre en revers. Moi, j'étais là, allongé et sanguinolent, et je ne savais pas quoi faire, je ne savais même plus qui j'étais. Plus mort que vif, je me traînais jusqu'à l'auberge. La patronne me raccompagna jusqu'à ma chambre et me déposa sur mon lit. Elle pansa mes blessures, puis s'éloigna en grommelant quelque chose à propos des vagabonds. Quant à moi, mon sommeil fut entrecoupé de réveils brusques et pénibles. Je finis pas ne plus me rendormir. Peu avant l'aube, j'entendis des hurlements de douleur, en provenance des docks et me pris à espérer que mes trois comparses se faisaient égorger là. Quant à moi, la chose était certaine, je ne remettrais plus les pieds à Venill de sitôt.


Dernière édition par Nakor le Vagabond le Mer 6 Mar 2013 - 21:01, édité 21 fois
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MessageSujet: Re: Nakor le Vagabond   Lun 19 Déc 2011 - 20:07

Bonjour, bonne fiche mais il y a quelques points néanmoins à améliorer.

Dieux des voleurs ? Tu l'as inventé ? Est-ce que tu pourrais en parler un peu plus alors. ^^

Pyrotechnie ? Qu'est-ce ? Pourrais-tu préciser s'il te plaît.

Il faut 4 lignes complètes au minimum pour le caractère et la description physique.

Fais attention aux fautes qui rendent incompréhensibles certaines phrases comme : "Né d’une mère inconnue et d’un père peut être connu, mais pas de lui, "

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MessageSujet: Re: Nakor le Vagabond   Mar 20 Déc 2011 - 10:48

Salut Nero;

Tout d'abord, merci de ta réponse rapide. Pour le Dieu des Voleurs, j'ai mis une petite astérisque, et l'expliquation à la fin de la présentation, ne sachant pas trop où la mettre.
Pour la pyrotechnie, j'ai mis une petite parenthèse dans "talents de combat", mais je te redirige vers ce lien, beaucoup plus précis http://fr.wikipedia.org/wiki/Pyrotechnie
Pour les quatre lignes, je pense que c'est bon.
Quand à la phrase suivante, il ne me semble pas qu'elle contienne des fautes, mais je peux me tromper
"Né (il s'agit de Nakor) d’une mère inconnue (sa mère est inconnue, pas de fautes là non plus) et d’un père peut être connu (là, je joue sur les sens du mot connu, qui pourrait ici être remplacé par "célèbre", ou "illustre"), mais pas de lui ("lui" fait référence à Nakor, donc, en gros, sa mère est inconnue, de lui et du reste du monde, et son père est peut-être célèbre, mais Nakor ne le connait pas)"
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MessageSujet: Re: Nakor le Vagabond   Mar 20 Déc 2011 - 12:20

Je te valide :
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Modification faite le 17/02/2012

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MessageSujet: Re: Nakor le Vagabond   Mer 6 Mar 2013 - 20:58

Modifications terminées.
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MessageSujet: Re: Nakor le Vagabond   Mer 6 Mar 2013 - 21:25

Revalidé :
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