''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI)

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Tyrias Marchemonde



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Tyrias Marchemonde
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Métier : Aucun
Âge : 550

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Fiche de Personnage : La Fin


N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) _
MessageSujet: N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI)   N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) EmptyMar 20 Déc 2011 - 18:13

Bon, Ika ayant quitté le Rp, on fait un gros passage sous silence, Mais je résume :

Après avoir récupérer le Baton noir, Tyrias à découvert que ce dernier lui permettait de réanimer les cadavres, et de les contrôler par la pensée.
Laissant derrière lui les membres du détachement royal en découdre avec leurs camarades mort vivants et Gigantus, il fuit à travers les couloirs.
Complètement perdu, il erre pendant plusieurs heures, avec de déboucher dans une caverne aux proportions titanesques, dans laquelle se trouve le cadavre d’un dragon tué sans doute plusieurs décennies plus tôt, cependant, l’absence de vie par ici a ralenti la décomposition du mastodonte sur lequel se trouvent encore des lambeaux de chairs séchées.
Tyrias le réanime, et vole jusqu'à l’ancienne entrée par laquelle le dragon sortait.


----------------------------------------------




L’énorme créature repliât ses ailes au moment ou elle posait ses griffes sur le sol, créant un appel d’air monstrueux qui balayât le visage de Tyrias, manquant de faire s’envoler son chapeau.
Le Dragon s’était posé sur un aplomb au sommet de la montagne dans laquelle se trouvait son ancien nid, et sous les yeux de Tyrias se déroulait a perte de vue les vallons et les plaines verdoyantes du centre de Feleth.
Parsemant ces grandes étendues, des villages pittoresques, encerclés par leurs cultures formaient les seules traces de civilisations, on pouvait apercevoir de rares caravanes arpentant les routes des cols, faisant des allers retours entre les différents hameaux en transportant nourriture et matériaux en tout genres.

Le Dragon hurlât, le son, semblable a un énorme éboulement, se répercutât loin entre les monts.
Il était fort probable que de nombreuses personnes l’ai entendu, mais sans doute aucune ne serait a même d’imaginer les répercussions que cela induisait dans la vie des montagnards :
D’ici quelques semaines, la plupart des villages du nord seraient vidés de toute leur population, laquelle se trainerait lentement en gémissant vers les grandes villes du sud.

Tyrias posât ses yeux sur sa terrible monture, un être aussi puissant méritait un nom.
Il réfléchît quelques instants puis posât sa main gantée sur la nuque du Dragon :

Désormais tu te nomme… Dar-So-Skar, La Mort des Cieux »

Comme pour approuver ce nouveau patronyme, Dar-So-Skar déployât ses ailes, et relevât sa tête en arrière avant d’hurler de nouveaux, cette fois ci, la puissance du cri fut telle qu’elle déclenchât une avalanche sur une montagne voisine.

Maintenant, il est temps de retrouver Gigantus, il doit s’être sortit sans trop d’égratignure de son combat souterrain »

Sur ses paroles, l’énorme saurien, repliât ses ailes et se jetât dans le vide, une seconde avant de toucher le sol il dépliât les membranes de son dos et redressât.
Tyrias eût le souffle coupé par le retour a la gravité, et son front allât heurter le dos sec et écailleux du dragon.

il va falloir que je m’habitue a ce genre d’activité… » Eût-il a peine le temps de penser avant que le Dragon ne vire de bord et cloue de nouveau Tyrias a son dos.

Après une dizaine de minute d’acrobaties aériennes éreintantes, L’Homme au Chapeau finit par apercevoir un point noir plus gros qu’un homme a la base de la montagne. Il fit faire un splendide demi-tour à sa monture volante, et piquât droit sur la créature au sol.


Dernière édition par Tyrias Marchemonde le Sam 19 Mai 2012 - 15:42, édité 1 fois
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Nathan Haffe

L'assassin masqué

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Nathan Haffe
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Fiche de Personnage : Ze survivor of ze dead


N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) _
MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI)   N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) EmptyMer 28 Déc 2011 - 22:17

Un regard entendu à droite, un regard entendu à gauche, trois arcs se bandèrent dans un grincement de cordes. Un grincement similaire résonna de l'autre côté de la route. Silence, silence composé de vent et de bruissement de feuilles. Un bruit, un bruit se mit à courir le long de la route. Deux chevaux au pas, quatre roues d'un carosse et dix bottines de fer. Du gâteau. Un genou à terre je respirais lentement, une légère brume se formant  à la fente bucale de mon masque. Il arrivait, il, notre cible. Il ne m'arrivait pas souvent de faire équipe mais il fallait que la mort de ce diplomate reste cachée un maximum de temps. La troupe entre dans la forêt. La vision du convoi s'ajouta au contact oditif. Cinq hommes d'armes, un conducteur, une poule et notre cible. Ils approchèrent lentement, si lentement que les secondes devinrent minutes. Jusqu'à que...

-FEU!

Six cordes se détendirent dans la seconde où l'ordre fut donné. Six flèches volèrent abattant cinq soldats et un cheval. Les victimes de l'embuscade n'eurent le temps comprendre de quoi il en retournait que six autres flèches vinrent leur ôter la vie aussi facilement que l'on défait un lacet. Six ombres sortirent du couvert des arbres, elles marchèrent d'un pas si léger que l'on aurait pu croire voir six spectres sortir des bois. Une voix brisa le silence alors que l'on abattait le cheval encore en vie.

-Ce salaud se faisait allégrement du bien avant de se faire tirer comme un lapin!

Des rires fusèrent. Pas les miens. Cela faisait une année au moins que je n'avais pas ri. On ne rit pas de la mort. Une phrase, chose rare pour moi, s'extirpa, comme un poisson s'extirperait d'un filet, de mes lèvres.

-Ramassez tout ce qui a de la valeur brûlez le reste, en vitesse.

Silence, silence interrompu à temps régulier pas le bruit du pillage exercé par les rebelles. Feu, chaleur, chair brûlée. Tout se consomma en quelques minutes laissant une fumée sombre s'élever mélancoliquement au dessus des bois. La troupe s'ébranla, le prochain village étant à une heure de marche.
La nuit tombait, des lueurs commencèrent à parsemer le lointain. On approchait du village. Des ombres, des ombres commencèrent à grandir, telles de gigantesques bêtes, les maisons se dressèrent devant la troupe. Une auberge, c'était une auberge en bordure du village. Nous entrâmes rapidement car le froid mordant ne nous donnait que de mauvais souvenirs. Je laissai libre quartier à mes compagons et montai dans la chambre qui nous était réservée.
Des cris, des cris de peurs, de désorganisation. Des portes qui claquent et des gens qui courent. Je sortis du lit, mes compagons s'habillaient déjà en hâte, je chaussai mes bottes, mis ma cape, pris mes armes et me dirigeai vers la sortie. Un de mes camarades m'apostropha:/[i] 

-Tu dors avec ton masque?

[i]Pourquoi répondre? Il connaissait la réponse. Je dévalai les escaliers sortant une flèche de mon carquois, suivi de près par cinq assassins rebelles. Nous traversâmes le refectoire et sortîmes. Il faisait grand jour. Combien de temps avions-nous dormi?


-Qu'est-ce qui les affole?

Nous n'eûmes pas besoin de répondre à la question, un dragon fonçait sur le village. Sans un mot, comme si les gestes avaient été répétés, six flèches volèrent vers la créature
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Jack D'enfer



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Jack D'enfer
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N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) _
MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI)   N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) EmptyLun 2 Jan 2012 - 15:25

Je vous attends
Surgissant de vos cercueils
Je vous attends
Vous âmes endormies
Je vous attends
Pour sonner la fête !
HI HI HI


Dans le nid des montagnes résonnait ces paroles glaciales. Le vent du jour, lui-même, se taisait pour l’écouter. Pour écouter cette créature, non qualifiable d’Humain, ce sac d’os et de chair, dans lequel ne coule, non pas du sang, mais parfum de folie. La FOLIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIE ! Jack, Jack ! Jack D’Enfer. Le messager de la mort, son apôtre le plus gaie pourrait-on dire ; Jack le nécromancien, Jack l’artiste dément. Jack ; Jack ; Jack ! Jack ! Sonnons la fête Jack ! La fête mortuaire !

Il m’avait tant manqué.

Il y avait bien longtemps que Jack n’avait pas arpenté les routes sinueuses de Feleth. On dit que durant de longs mois, dans sa cave souterraine des plaines de la Lune, porté par sa gondole noire il voyageait sur les flots des rêves. Personne ne pouvant le réveiller. Personne en effet, car Personne n’était avec Jack. Du moins Personne de vivant. Ses spectres qui apparaissent telles des fées ou des manticores que l’on croit voir avant de s’apercevoir qu’il ne s’agit qu’un détour de notre imagination s’étaient tus. Ses fantômes, donc, qui venaient généralement rendre visite aux mortels par le biais de leur illustre ami Jack, étaient également restés muets durant tout ce temps.

Que s’était-il donc passé ? On ne sait guère.
Tandis que Jack vivait dans un monde onirique, je dormais, meurtris, seul, dans la réalité, comme un cadavre sans joie prisonnier de son cercueil. Et puis...

-HI HI HI HI HI HI

…sans prendre gaaaaaarde, le rire du démon me ramena à la vie ; propulsant en moi des ondes d’excitations et de couleurs sans limites. JACK JACK ! Mon ami, ses amis, ma raison de vivre. Quel bonheur de le retrouver, de marcher à nouveau avec toute la troupe mortuaire pour de nouvelles aventures…

-OUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUI ! S’était-il écrié lors de son réveil. Ramassez les affaires, les chevaux et la folie, debout Mr. Harley, nous partooooooooooooooooooooooons !

Et c’est ainsi que sans trop savoir pourquoi ni comment, l’archipel des îles basses se dessinait devant la troupe. Jack assit, les rênes dans les mains, traînaient sa fameuse carriole dans laquelle le bric à brac y était rangé. Hormis le doux murmure affriolant de Jack, les sentiers des montagnes respiraient le silence et le respect. Ces dernières par leur présence en nombre vallonnaient le paysage et le rendait plaisant à regarder. Tout comme le bâtiment, les rayons du soleil descendaient lentement de par les monts, s’imprégnant de la folie du monde de Feleth pour donner aux dernières lueurs du jour, la couleur du sang.

Et c’est ainsi qu'une lumière blanchâtre apparut aux côtés de Jack, une silhouette homme s’y dessinant.

Jack, allons-nous nom d’une pipe en bois ! Tu ne nous dis rien sur notre destination !

C’était Mr. Harley ! Le vieil homme ! Le premier homme que Jack avait tué pour prendre son âme. Ce vieux riche, vieux de plus de 85 ans, vivait une vie monotone dans son manoir sombre. Seules les araignées et autres créatures lui tenaient compagnie. Et c’est lors d’une nuit noire que Jack, attiré par cette âme en détresse, vint tuer notre bon vieux Mr. Harley ; devenue âme du nécromancien.

-OOOOOOOH Mr. Harley vous m’avez tant manqué !! La mort est si triste sans vous !!! Mais, j’ai fait un voyage des plus fabuleuuuuuuuuuuuuuux ! Je ne savais ou j’étais ! C’étaaaaaaaaaaaaaaaait magiiiiiiique ! Oh oui ! Mr. Harley MAGIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIQUE ! HI HI HI ! La FOOOOOOLIIIIIIIIE me réchauffait de sa douce présence ! OUUUUU j’en ai des frissons rien qu’en y repensant !

….Jack, où allons-nous ? Dit-il exaspéré.

La charrette s’arrêta.

-Patience Mon bon ami ! Nous arrivons à DESTINATIIIIIIION ! HI HI HI !

C’est alors que dans le creux d’une vallée, niché entre les montagnes, qu’un village se manifesta. La distance qui séparait la troupe du hameau n’excédait pas une journée de marche. Les chevaux se remirent en marche.

Qu’allons-nous faire dans ce village Jack !

-HI HI HI ; aucune idée ! S’écria Jack, le sourire aux lèvres.

tssss... soupira Mr. Harley avant de disparaitre.

______________________________________________________________

Voulez-vous voir un monde étrange
Où les morts
Ont le sourire aux dents ?

Jack D’Enfer venait d’entrer dans le village. Il faisait jour. Le démon avait croisé quelques habitants non sans qu’ils ne le toisent sans étonnement, vo iravec peur. Il faut dire que Jack n’était pas quelqu’un de très normal ; sa folie se ressentait dès que l’on croisait son regard, bien que ce dernier soit dissimulé par sa longue chevelure grise…hum alors, qu’est-ce qui pouvait provoquer une telle attitude chez ces gens…bah ma foi je ne sais pas en fin de compte…

Le hameau n’était pas très grand, mais une certaine population y habitait tout de même .Des enfants, des vieillards, des femmes, des hommes. De loin, on pouvait apercevoir une auberge à la limite du village ; mais Jack ne s’y rendit pas. Il arrêta sa maison roulante dans un coin sombre de la ville.

Alors Jack ? Demanda Mr. Harley

Quand Soudain, dans le ciel, une ombre se détacha des nuages. C’était un grand oiseau, un immense oiseau même ! Non pas un oiseau ! Un Dragon ! Oui un DRAAAAAAGOOOOOOOOOON !

OH Chouette chouette chouette s’écrièrent les frères jumeaux Titus ! Il est aussi beau que les gros poissons des mers que je voyais hein commença la premier oh oui tu as raison, tout aussi beau. Je me souviens quand je me battais avec eux, c’était durs, ils ont failli me manger continua le second, oh oui, je me souviens ils ont me dévorer tout cru et me casser les os ki ki ki reprit le premier en riant, un dragon, ma maman aurait tant aimé en voir un dit le premier, oui ma maman aurait aimé en voir un répéta le second.

Ecouter parler les frères Titus... était assez déroutant puisqu’ils parlaient à la première personne du singulier pour dire nous, ou notre. Vêtus d’un uniforme de marin, ils se ressemblaient comme deux gouttes d’eau. A vrai dire, il était très difficile de les différencier si bien que leur mère leur avait donné le même nom. Titus. Ils avaient une tête ronde, et étaient grassouillets. Deux globules blancs leur servant d’yeux, vous fixaient sans cesse, sans pour autant vous regarder vraiment. Jack les avait tué il y a de cela quelques mois, sur un bateau le menant à Beolan.

Enfin revenons à nous moutons...euh aux habitants...

La panique générale prit le village aux premiers cris de détresse. Le rugissement rauque et puissant du dragon arrachait les larmes des femmes et des enfants. On courrait, on criait, on se cachait. Des hommes vêtus de noir se rués dans le village. Ils étaient au nombre de six, dont l’un arborait un masque. Sans une once d’hésitation, les guerriers attaquèrent l’animal d’un tir de flèche parfaitement coordonnée :


Whaooooo, s’écrièrent les frères Titus.

-QUE LA FETE COMMENNNNNNNNNNNNNNCE HI HI HI HI



Dernière édition par Jack D'enfer le Lun 2 Jan 2012 - 17:49, édité 2 fois
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Sulfurus Endre



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N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) _
MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI)   N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) EmptyLun 2 Jan 2012 - 16:04

Faire le tour des villages de la montagne, cela fut une mission dérisoire.. peu de nourriture et surtout pas d'action. Voilà déjà quelques jours que cette mission de routine avait débuté allant de village en village afin de contrôler la présence de rebelles ou de personne a tendance un peu trop pensive, mais pourtant rien, aucun de ces énergumènes..

Le cheval qui avait été nommé « Sombre nuit » galopait a vive allure, Endre le visage fouettait par le vent c'était laissé perdre à la pensée.

*N'oublie jamais que ton destin est grand.. que ta haine dois te consumer pour parvenir à la puissance*

Il faisait grand jour déjà.. la nuit avait été longue heureusement le prochain village ne se trouvait maintenant plus cas quelques kilomètres..

*Enfin un peu de repos..*

Puis soudain le cheval ce cabra une chance que Endre eu décidé de freiné le cheval un peu plutôt sinon la chute mortelle était assurée.. l'animal était comme terrorisé.. une bête énorme devait ce trouvé non loin de là..

*Dans cette direction ? Mais alors le village..*

Endre descendra alors de cheval le tenant par les rênes, avançant prudemment.. il s'arrêta soudainement l'air ébahit..

*Qu'est-ce que cela ?*

Une énorme silhouette s'abattait sur le village.. au fur et à mesure de sa descente l'on pu distinguer l'animal, il s'agissait d'un dragon.. un énorme dragon, mais il n'était plus qu'un cadavre dirigeait par une magie ancienne et puissante, ce cadavre au corps décomposé reste d'une créature magnifique n'était plus qu'un tas de chairs et d'os.. puis une autre silhouette sur le dos du dragon.. un homme avec un chapeau riant au éclat, puis soudainement une volée de flèches aux nombres de six volèrent en direction du dragon. Endre eu un petit rictus..

*Que la chasse commence..*
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Tyrias Marchemonde



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N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) _
MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI)   N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) EmptyLun 2 Jan 2012 - 18:43

Spoiler:
 


Inexorablement, le dragon titanesque se rapprochait.

Les quatre immenses ailes a moitié décomposées de Dar-So-Skar qui brassaient l’air des montagnes avec une telle force que les villageois pouvaient en entendre le bruit a un kilomètre de distance.
Les arbres plièrent sous le vent alors que la terrible créature passait au dessus d’une forêt ; sous le cadavre volant, les animaux fuyaient, en proie a la plus grande panique et nombre d’entre eux se jetèrent dans le cours d’eau voisin plutôt que de rester dans la proximité d’une telle horreur.

Juché sur le monstre, les yeux fixés sur le village se rapprochant, Tyrias jubilait.
Déjà, la peur s’emparait du hameau, les hommes et les femmes hurlaient et pointait du doigt la gigantesque forme qui se rapprochait dangereusement de leur foyer dans le but évident de les faire souffrir.
Plus que trois cent mètres et il serait sur le village…
Il ne vît que trop tard les projectiles qui filaient vers lui : six flèches, tirées depuis la place du village frappèrent le crâne du dragon. Quatre d’entre elles rebondirent sur l’os nu, sans plus d’effet que des gouttes d’eau, mais les autres se fichèrent dans la tête du monstre.
Ironiquement, ce furent les tirs foireux qui faillirent couter la vie de Tyrias : les projectiles qui avaient atteint, bien que parfaitement plantés de manière mortelle, n’arrêtèrent ni ne ralentirent en rien le dragon mort vivant, cependant l’une des flèches qui avaient rebondit filât vers le visage de maitre et lui entaillât profondément la joue, un sang chaud se mît à gouter sur sa chemise.
Tyrias étouffât un juron sous la douleur, et ignorât le sang qui coulait sur son épaule, il dirigeât mentalement sa marionnette vers le centre de la place, là où les villageois effarés étaient les plus nombreux.
Dans un rugissement titanesque, Dar-So-Skar écrasât ses quatre vingts dix mètres de long sur les pavés.


Ce fût presque une explosion, le sol se tordît dans un craquement, les dalles qui recouvraient la place du village s’envolèrent, de nombreux innocents, furent broyés sous les os du dragon mort vivant et emplirent l’espace auditif de leurs plaintes et gémissements. L’élan de la créature l’emportât jusqu'à la taverne, il en arrachât la toiture de ses longs membres squelettiques comme si l’armature de bois et de ciment n’était faite que de paille, et alors que ses nombreuses ailes battaient toujours l’air autour de lui il plongeât sa gueule d’os dans le bâtiment et la ressortit, pleine de villageois. La plupart étaient mort sur le coup, mais lorsqu’il jetât toutes ses proie dans les airs, certains criaient encore, mais tous se turent lorsqu’ils percutèrent le sol dans un bruit d’os brisé et de chair déchirée.

Avant même que le dernier corps eût touché le sol, le titan mortuaire reprît son envol en grognant dans un nuage de poussière, Entrainant encore derrière lui quelques cadavres.
Mais alors que la bête prenait de l’altitude, les cris recommencèrent.
Les décombre de l’auberge se mirent a bouger, au fur et a mesure que les pauvre villageois pris dans les morceaux de plâtre de bois et de ciment s’extrayaient de la ruine.
Sur la place, ceux qui avaient été victimes du dragon se mirent eux aussi à bouger.
A bouger, et a attaquer aussi.
La première victime fut une mère, alors qu’elle tenait le corps brisé et ensanglanté de son fils dans les bras, ce dernier se mit a gémir, d’abord elle pleurât de joie, puis son visage prît la forme de l’incompréhension alors que le petit être plantait ses dents dans la carotide de sa génitrice.
Mais bientôt se furent des dizaines de personnes qui connurent le même sort, et le pire c’est que les victimes se relevaient une fois que la vie les avait quittées.

Bien au dessus du village, sur le dos du Dragon, un homme éclatât de rire,

« Voyons combien de temps il peuvent tenir. »


Dernière édition par Tyrias Marchemonde le Mer 4 Jan 2012 - 19:26, édité 1 fois
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Nathan Haffe

L'assassin masqué

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N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) _
MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI)   N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) EmptyMar 3 Jan 2012 - 23:39

Flèches inutiles, elles rebondirent sur le crâne du monstre comme s'il s'était agi de cotons tiges. Le dragon continua, il fondit sur le village, ses quatre ailes repliées. Ce fut le choc. Un fracas assourdissant, suivit d'une onde de choc titanesque. Je fus projeté au sol. L'air semblait brûlant autour de moi, réchauffé par.... L'odeur me semblait particulièrement familière, du sang. Je levai les yeux, la vision brouillée de rouge. Du sang coulait sur le masque couvrait l'orifice de l'oeil droit. J'entendis des cris de souffrance, des pleurs, puis j'entendis un de mes camarades crier:

-JACK!

Je tournai la tête un de mes compagnons se précipitait vers le corps sanguinolant de Jack, l'aîné de la troupe. Il gisait sur le sol, la machoîre écrasée ainsi qu'une bonne partie de ses côtes. C'était un vrai carnage, des corps gisaient partout, une mère pleurait son bébé décédé, un homme qui avait perdu une partie de son ventre agonisait près de mon groupe. Le dragon où était-il? Il était en train de massacrer l'auberge. Des cris déchirants en sortirent. Je m'adressai à Fall, l'homme agenouillé près du défunt, qui scandait d'une voix presque pleurante: "Il est pas mort, il est pas mort..."

-Fall! Jack est mort laisse-le, pas d'autres pertes?
-Si, il bouge! Jack ça va? Réponds-m...AAAAH!!!!


Horrifié, j'étais horrifié, je venais de voir des dizaines de morts se mouvoir lentement, jusqu'à attaquer des survivants. Jack, ou ce qu'il en restait, venait d'arracher un oeil des os et de la peau avec ses dents à Fall qui gisait là, mort. Que ce passait-il? Les morts se réveillaient tuaient, transformaient en monstres morts-vivants des survivants. On cria:

-Merde, des zombies! Jack! Fall!

Celui qui avait crié dégaina son épée et d'un ample moulinet coupa la tête de ce qui fut des Rebelles. D'autres cris retentirent un peu partout là où les morts mordaient. Un cri, tout près derrière moi. Je dégainai, me retournai et sans regarder, coupai en deux les deux formes derrière moi au niveau des poumons. L'un d'eux étaient l'homme au ventre incomplet et l'autre un des mes compagnons qui les yeux ébahis, la bouche grande ouverte, regardait le zombie lui mordre le cou. Trois pertes en  même pas une minute. Les deux corps scindés s'écroulèrent. En même temps, mes deux compagnons et moi coururent vers une maison proche se mettre à l'abris. Un cauchemard, c'était un véritable cauchemard! Des morts qui vivent! Nous rentrâmes dans une maison de pierre et de bois, pas de toit en chaume, tant mieux, nous fermâmes les volets et la porte avant de tous s'exprimer en même temps.

-Qu'est-ce qui se passe?!
-On fait quoi?
-On va mourir!
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Sulfurus Endre



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Sulfurus Endre
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N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) _
MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI)   N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) EmptyMer 4 Jan 2012 - 23:41

Le monstre ailé.. cette créature impressionnante.. si imposant que le soleil lui-même avait disparu. Le monstre alla s'écraser au sol dans un fracas et un grondement transperçant.. on ne voyait plus rien la fumée avait envie le lieu.. elle se dissipa peu à peu le village était en ruine.. la bête au sol continuai de broyé des personnes bloquaient dans l'auberge.. les cris de douleurs étaient ahurissant.

Puis soudain parmi les décombres et les cadavres quelques choses d'improbable les corps revenaient à la vie possédaient par une soif de sang.. une soif de mort.. un raz de marré de cadavre envahissaient peu à peu le village.. une armée implacable.

Endre guidait par son instinct sortit l'insuffle vie de son fourreau.. mais contrairement a l'attente de son maître elle ne rayonnée pas de son voile noir..


*Euh faut ce réveillé l'épée tu me tanne pour bouffé.. ta de la viande la et tu dors ?* Une décharge secoua Endre *Je me fiche de ces cadavres.. vident d'énergie ils me servent a quoi ?* Endre sera le manche comme pour ce vengé de la décharge Bon aide moi contre cela et je t'offre les vivants que nous croiserons l'épée brûla alors de mille flammes.

Endre devait cependant trouvé un refuge.. il le savait.. bien que bon guerrier il ne pouvait rien faire contre un village entier.. soudain quelqu'un lui fit signe.. c'était un garde.. il accourra dans sa direction quand quelque chose lui attrapa la jambe.. une jeune fille enfin ce fut une jeune fille il ne restait plus qu'un corps meurtrit sans jambe au boyaux exposait àla vision de tous.. Endre pressa sa botte contre le visage de la jeune fille puis écrasa encore et encore.. les os craquèrent.. le crane s'ouvrit.. le sang giclât..

*Tu es maintenant libre*

Il continua son chemin vers le Garde entra à l'intérieur avec lui.. la se trouvait les quelques Gardes du village.. enfin des gardes.. une sorte de milice aux armures de cuire armé d'épée émoussés ou de fourches.. enfin cela était certainement mieux que rien. Les soldats à l'entré de Endre ce levèrent armes à la main puis ce rassirent aussitôt voyant le pendentif de Endre une insigne représentant les armoiries du Roi.

« Nous sommes à vos ordres ! »

Au moment ou ces mots résonnèrent la porte vola en éclats deux goules essayèrent de s'introduire un des gardes ce fit démembré par les cadavres animés.. le sang giclât sur Endre qui ria "Enfin de l'action"..Celui-ci dans un moulinet en trancha un puis à l'aide d'une décharge d'énergie provenant de sa main droite tua le second non pas sur le cou, mais a petit feu immobilisant la bête puis lui brulant chaque organe bien que cela fut d'abord un simple amusement cela apparut par la suite comme une expérience des plus intéressante les goules étaient stoppé une fois le cerveau réduit en bouillit.. les gardes stupéfaits n'avaient même pas encore compris ce qu'il se passait puis au moment ou vint la compréhension l'un de vomit.. Endre les regarda d'un air supérieur et moqueur..puis souffla..

« Vous ne me servez a rien.. maudite chair a canon.. » Endre ce lança alors sur les hommes utilisant la puissance de son épée un aura l'entoura augmentant sa rapidité et sa force considérablement il transperça le premier qui cria au moment ou ces tripes lui tombèrent dans les bras.. un autre essayent de fuir vers la sortie reçue une décharge d'énergie dans le dos laissant apparaître un trou béant dans son dos.. il pointa son épée vers le dernier.. « Quand a toi mon petit veinard.. tu es la nourriture » l'épée s'enfonça dans l'homme aspirant toutes sources d'énergie.. l'homme était conscient maintenu en vie par un sort bien cruel.. il sentit jusqu'à sa dernière force partir de lui.. puis l'épée brilla comme jamais.. *Je suis rassasié* Endre eu un rictus cruel *Bien attendons un peu puis sortons.. je tes promis un bien beau diner* Endre s'affala sur une chaise.. le regard vers l'unique porte du poste de garde.
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Jack D'enfer



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Jack D'enfer
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N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) _
MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI)   N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) EmptyJeu 5 Jan 2012 - 22:20



POUM ! POUM ! FROOOOOOAH ! POUM ! POUM ! AAAAAAAAH ! POUM !


La fête avait bel et bien commencé. Les boules de feu et cris du grand dragon donnaient le tempo de la musique mortuaire qui résonnait dans la ville. POUM ! POUM ! C’était les battements de cœur des habitants ; courants, criants dans tous les sens à la recherche d’une refuse afin d’échapper à la terrible bête, laquelle, cause, de leur détresse. POUM ! POUM ! Certains tombaient au sol, tels des ivrognes, et se relevaient en faisant des mouvements très étranges avec leurs bras. (Si bras, ils avaient encore). Ils étaient vraiment bourrés ?

Les enfants pleuraient, les femmes aussi ; les vieillards marchaient avec difficultés, lenteur, comme si tout était au ralentit. Ils étaient finalement emportés par la folie furieuse qui s’était épris du petit village…dans lequel passait par un (heureux) hasard, un artiste dément du nom de Jack d’Enfer. Il est bien difficile de parler de hasard avec Jack ; il était même facile de penser que le destin l’avait emmené dans ce hameau, ou que les pulsions meurtrières qui s’y dessinaient, l’avaient attiré à lui.

Depuis le début de l’attaque et son explosion de joie, Jack était resté immobile. Tout se dééééééérrrrrouuuuuulaaaaaaaaaiiiiiient to to to au raaaaaalentit. C’est marrant de parler doucement. Très chouette même, hi hi. Euh oui, enfin, pardonnez-moi ;

-JACK !Cria un individu habillé de noir.

-OUIIIIII ? Répondit Jack avec plaisir…sans pour autant avoir de réponse.

L’inconnu ne devait pas lui parler. Enfin, cela ne troubla pas Jack qui était repartis dans sa transe. Jack semblait passionné par la scène qui se jouait devant lui. Il était fasciné. Les frères Titus sautaient les bras en, la bouche et les yeux s’ouvrant en grand, comme s’ils supportaient leur chevalier dans un tournoi. Les deux jumeaux, mimaient les expressions des morts avec plaisir ; se montrant ou jouant celles que l’autre n’avait pu voir, attiré par un autre visage déformé. Quel spectacle on s’amusait telle….oooooooooooooooo ! Jack ! Attention !

Une grosse boule de feu se dirigeait tout droit sur Jack et la troupe. Trop occupés par les râlements aigus des morts, ils ne pourraient jamais éviter cette attaque perdue. Non Jack ! Je ne veux pas te perdre ! Quel malheur, nous avons été trop confiant, trop naïf ! Nous nous sommes crus invincible ! Noooooooon ! Jack ! Les frères Titus ! Mr. Harley ! Que vais-je faire sans vous, que va-t-elle faire sans vous ? Nous sommes perdus…non non non ! Aaaaaaaah ! Non ! J’aimerais te dire A dieu Jack, te dire A Jack Jack serait plus opportun, au revoir, snif, au revoir, snif, mes amis, snif, *bruit de mouchoir *, toutes ces aventures, vous allez tant me manquer, *reniflement* Cher lecteur, vous qui lisez les aventures de Jack, je suis au regret, qu’ici s’achève l’histoire de l’artiste dément…Jack……………………….*reniflement*……Jack…………hoc…..hoc…..Jack ? Jack ?

JAAAAAAAACK ?

Vivant ! il est viva nt ! Nom de Jack ! J’en étais sûr ! Je savais qu’il allait s’en sortir ! Quoi ! C’est vrai !

-AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH ! J’ai le feu aux fesses ! S’écria-t-il, en tournant en rond.

En effet une flamme brulait une partie des habits de Jack. Semble-t-il que malgré son esquive, le feu l’avait tout de même touché. Un démon brulé. Les frères Titus riaient aux éclats en voyant Jack sautait dans tous les sens, le buste en arrière, les deux mains levés, les bras ne bougeant pas dans le même sens. Tout son corps se tordait. Son bassin et ses jambes ondulaient, tournaient de façon burlesque. On aurait dit un canard dansant. Une toute nouvelle danse !

Un pas sur le côté.
Les mains sur les hanches ;
On ondule on ondule
On bouche les hanches


On pourrait l’appeler, le Touist ? Le Touist ! Oui parfait.

Touist ! Touist !
Il est temps
Il étonne !
LA FOLIE PREND SON TOUR ! HI HI
ECOUTER !
LA FETE !
TOUIST TOUIS !


Tandis que je chantais accompagnés des jumeaux, Jack Cherchant désespérément une source d’eau pour éteindre son postérieur brulant, et la douleur étant trop intense, il s’assit sur un mort et frotta ses fesses sur le pauvre malheureux. Soulagé Jack, l’était. Si bien qu’il ne remarqua pas tout de suite, que le soi-disant mort commençait à lancer des râles inquiétants

-Oups désolé monsieur. Toute façon vous allez mourir. Vous aurez moins froid ! Hi hi.

Mais l’homme, car il s’agissait d’un homme, ne semblait pas pardonner à Jack. Il tenta de se relever. Sa peau était toute bizarre. Cramoisie, en lambeau. La peau rose qui, généralement coloré les Hommes pâles, s’étaient assombrie. Et force est de constater qu’une odeur putride envahissait les lieux. Les râlements se faisaient de plus en plus nombreux. Jack regardait autour de lui, visiblement pas si inquiet que ça. L’homme, ou ce qui ressemblait à un homme, tendait les bras en l’air, comme un bébé tombé sur le ventre n’arrivant pas à retrouver l’équilibre pour se relever.

-Enchanté, dit Jack en lui serrant la main, Je suis Jack d’Enfer pour vous servir, artiste dément, nécromancien également. Quel est votre nom ? Hi hi.

Nom de Jack. Je venais de comprendre. Ce n’étaient des hommes. Non, mais des créatures. Dans le village, tous les morts, censés être mort, se relevaient, dotés d’un nouveau souffle de vie. De vie, c’est beaucoup dire. Dans tous les cas, ils pouvaient marcher. Ils se jetaient ensuite sur le ancien confrère et les mordaient jusqu’au sang ; du sang, du sang il y en avait partout ! Les victimes devenaient ainsi des leurs. Jack, ce sont des zombies !

Argh !


-Doucement mon petit, disait Jack, tapotant la tête du zombie, dont la bouche suçait avec violence le bras de Jack. Du moins sa manche. C’est fou ce qu’ils sont vigoureux hi hi !

Soudain, un autre zombie se précipita sur Jack. Il allait lui mordre le cou ! Ses dents allaient s’enfoncer dans la chair glacial du nécromancien et en faire un des leurs ! Pourtant, force est de constater que rien ne se produisait après l’attaque du premier zombie.

-Désolé les amis, hi hi, je suis touché par l’amour que vous me portez ! L’amour, oui l’amour n’est-ce pas si beau mes amis fantômes ! Regardez, Mr. Harley, ces petits montres qui viennent susurrer mon sang avec délice. Je pourrais les adopter qu’en pensez-vous ? Nous formerons une très belle famille HI HI ; l’Amour, oui je pourrais vous adopter…hi hi ! OH tu me chatouilles s’écria-t-il en s’arrachant du second zombie qui lui mordait le cou. Je pourrais vous adopter oui, tous les morts font partis de la famille d’ENFER hi hi, tous ! HI HI, mais malheureusement…l’air se fit de plus en plus glacial, une ombre se dessina sur le visage de Jack. Ses yeux jaunes ressortaient avec intensité, comme un soleil qui vient détruire les ténèbres de sa clarté. Malheureusement pour vous, vous n’êtes pas MORT ! Vous êtes encore vivants mes petits ! ENCORE VIVANT HI HI HI ! VOUS N ETES QUE DES FAUX MORTS !

Puis d’un geste subtile et agile, avec sa dague, il découpa la tête des deux zombies. La chevelure de Jack dans le vent. Un véritable démon ! Nom de Jack.

-Mourrez pauvres gens, mourrez et vous obtiendrez tout l’amour que je dois aux morts ! Mourrez hi hi !

Jack leva à présent la tête vers le dragon. Il était magnifique. Un véritable dragon de l’Enfer. Tout de noir, les os à découvert. Ses grandes ailes trouées trouaient l’air avec force tel le mistral cinglant. Ses longues grilles venaient s’agripper tantôt aux maisons, tantôt aux habitants. Il avait deux cristaux brillants à la place des yeux. Une véritable merveille. L’homme qui le menait était caché par son dragon si bien que Jack ne put qu’apercevoir un long manteau et un chapeau. Comment l’homme avait-il pu faire renaitre le dragon et les habitants. C’est une question des plus étranges à laquelle Mr. Jack, éminent détective en nécromancie allait tenter de répondre.

MUSIQUE.
*C’est un cas des plus étrange Mr….
Oui Cher Sher…Cher Jack. Mais derrière chaque mystère se cache une explication…
Rationnelle, en effet.*


Ah….Hi hi….rationnelle, Jack, rationnelle, tap tap, ah ah, tap tap.

Mr. Jack ? Jack oh ! Tu pourrais jouer un peu ! Pff, toujours la même chose, toujours que dans un sens. JACK ! Il ne me répondit pas, comme si je n’existais pas. Il ne cessait de toisait le dragon.

-Il n’est pas temps pour rire. Oser INSTULTER LA MORT ! JE NE CONCOIS PAS ! JE NE PEUX PAS HI HI ! JE VAIS TRANSFORMER CET INDIVIDU EN PATE ! ET DONNER SA TETE AUX ENFERS ! HI HI ! JE SENS EN MOINS COULER LA FOLIE FURIEUSE ! TUER TUER ! HI HI ! TUER TUER ! HI HI HI ! JE SENS LA TENSION EN MOI ! OUUUUUUUUUUUUUUI !

Il était déchainé ! Il se mit à courir vers le dragon, sautant sur les maisons pour y parvenir. Saut, saut, Jack se mouvait tel un chasseur en quête d’une proie ; C’est alors que dans un élan félin…

SUPER JACK crièrent les Jumeaux Titus !

Il tomba.

-Aie…

Il n’avait pas bien calculé la distance qui le séparait du dragon. Dragon qui en plus de cela venait de détruire d’un coup de queue la maison sur laquelle se trouvait Jack ; lequel tombait, et s’écrasa contre sol. Les fesses en l’air.

-Aie ! Bon, bah ça fait partis du jeu hi hi ! Filons vite !

En effet, il était urgent de fuir, le dragon était en rage. Jack courut, courut, évitant boule de feu, gravât, tuant zombies, riant aux éclats, éclatant de rire. Après plusieurs minutes de course intensive, il arriva devant une maison. Ouvrit la porte, referma la porte, non sans continuer de rire.

-OH ! Dit-il la bouche dans la même position que l’O de OH ! et non pas l’O de EAU.

Il y avait un homme qui ressemblai à celui qui avait appelé Jack tout à l'heure; enfin pas Jack D'Enfer, mais un autre Jack. . Il était vêtu de gris, et de noir. Un arc dans la main, des flèches dans le dos. Un masque de bois sur le visage. Il était…Terrifiant ? Qu’importe Jack se précipita sur lui ; toujours d’une manière aussi délicate.

-Oh, cher ami ! Vous m’avez appelé toute à l’heure hi hi ; ah non, ce n'est pas vous, mais il vous ressemblait beaucoup; M'ENFIN ! je suis Jack d’Enfer, mais vous le savez déjà puisque vous m’avez interpellé par mon nom Jack, ah non ce n'est pas vous c'est vrai, hi hi,! Mais tout de même je ne sais pas votre nom ! dis donc ça cogne dehors hein dit-il après une autre secousse puissante ; hi hi ! Il y a des morts partout, mais pas des bons morts non ; m’enfin ceux-ci, dit-il en regardant dans la pièce, et voyant plusieurs corps, ceux-ci semblent l’être vraiment ! HI HI ! Dîtes mon cher ami dont je ne connais pas le nom de celui qui connait mon nom, dit Jack en ayant encore oublié qu'il ne s'agissait pas de la même personne, hi hi, avez- vous peur de la mort ? Déclara-t-il d’une voix glaciale.

Tension.

-Rho, ça cogne dehors hein ?




(désolé j'étais inspiré...)

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Gigantus Corne



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Gigantus Corne
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N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) _
MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI)   N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) EmptyLun 9 Jan 2012 - 20:55

Attention : J'utilise un clavier qwerty mexicain, j'ai enormément de problemes avec les accents et n'ai aucun outil pour une quelconque correction. Veuillez me pardonner d'avance..
Pardonnez moi aussi pour ma répponse tardive. N'hésitez pas á MP si un probleme se manifeste dans mon post.
Bonne lecture !


Une véritable guerre, c'etait cela quie se déroulait en ce village. Les raisons de ce carnage échappaient completement a Gigantus. Mais il se devait d'y participer ! Il avait suivit son eñployeur de ses quatres pattes, se redressa une fois arrivé. Trop tard. Il se rendit rapidement compte aue son maitre n'était pas un moins que rien et au'il avait la situation en main et ce, quelque soit son but.
Gigantus n'était pas un grand berserk qui fonce sur tout ce qui bouge meme si il en avait la carrure. Il fut cela dit obligé de jouer de sa corne et de ses muscles pour se défaire de certains obstacle, bien souvent malheureux.

C'était horrible, ce qui se passait ici. Le rhinocéros semblait pourtant etre le seul non-humain présent, d'apparence... Mais il n'avait jmais vu de telles monstruausités. Pires que lui. Il fronca ce qui ressemblait a des sourcils lorsqu'il vit des corps sans vie se mouvoir, comme dépendants d'une volonté unique. Une volonté qui n'avait pas d'amis. En effet, ses hommes et femmes, esclaves d'un désir qui n'était pas le leur voulaient par moment en découdre et ce meme avec la bete cornue.

Mais Gigantus secoua la tete apres quelques démelées et tenta de mieux comprendre ce qui arrivait ici. Ainsi observa-t-il le chaos avec le plus d'attention possible. Il cherchait un détail. Serrant son poing autour de son arme et son muscle serré par la poignée de son bouclier, il écarquilla les yeux. Se rendant compte qu'un détail ici serait futile. Biensur ! Ce dragon ! Ainsi donc Tyrias était a l'origine de tout ceci ! Ce sorcier et le rhinocéros étaient-ils alliés ? Rien n'était moins sur... Mais la bete quitta son ami volant des yeux, prit par de mauvais sentiments. Il n'y avait pas que Tyrias de puissant ici.

Le démoniaque chapeauté, dompteur de dragon, était pour l'instant la seule carte de Gigantus. Il se devait de la jouer pour se tirer de cette satané histoire qui avait tout d'une mauvaise blague. Il se mit a courir, faisant quelques signes de son bras a celui qui devait se présenter comme son chef désormais. Il défonca quelques zombies au passage et traversa la fumée qu'eurent produit les décombres plus tot, suite au passage soudain du dragon. Dans cette brume épaisse, des ombres plus sombres encore apparurent, l'animal était encerclé. Et comme dans la grotte, plus tot dans la journée...

Il rugit. Son maitre l'entendrait surement, comme chacunes des présences occupant ces lieux.

La nature haussait la voix, et tout ceux qui oseraient la défier se verraient consumés par leur propre betise. Le combat commenca, hache et bouclier résonnerent.
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Tyrias Marchemonde



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N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) _
MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI)   N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) EmptySam 18 Fév 2012 - 22:36

« Ça, ce n’est pas un humain » Pensât Tyrias en levant un sourcil, alors qu’une espèce de… Bonhomme lui hurlait des menaces qu’il n’aurait jamais les moyens de mettre à exécution.
L’Homme au Chapeau détournât son attention du fou au moment où celui-ci se mettait a courir vers lui tel un prédateur vers sa proie, sauf qu’en l’occurrence, sa proie faisait près de mille fois son poids.
En se retournant, le dragon démolît involontairement une maison d’un coup de queue maladroit, envoyant bouler le petit personnage psychologiquement atteint au sol dans une position excessivement ridicule.

Le titan de chair gonflât ses poumons décomposés grands comme des chalets dans une inspiration dantesque, faisant voler la poussière de la place et bouger les feuilles des arbres alentours avec un appel d’air monstrueux.
Il y eût un instant de flottement durant lequel le silence se fît, tous tournèrent le regard vers la créature gigantesque maintenant redressée sur ses membres postérieurs, le crâne à presque cinquante mètres du sol, la poitrine gonflée de mort. Durant ce moment, de nombreux habitants se figèrent en fixant ce spectacle d’un air halluciné : aucun d’entre eux n’avait déjà vu un dragon, mais tous savaient ce que ces créatures étaient à même de faire…

Et alors, Dar-So-Skar expirât.
Le souffle était si puissant qu’il aurait pu démolir une maison de pierres ; le typhon ardent s’abattît sur la place du village en frappant les morts comme les vivants, et ceux qui furent engloutis a l’intérieur moururent avant même de savoir ce qu’il leur arrivait, réduit en quelques dixièmes de secondes a l’état de vapeurs organique.
La chaleur était telle que lorsque le souffle se tarît enfin après quelques instants, il ne restait plus rien sur la place, mis a part des pierres chauffées au rouge ; les détruits les plus petits avaient littéralement fondu et tout ce qui pouvait être brulé avait totalement disparu.

Satisfait par la terrible performance de sa monture, Tyrias la fît se tourner vers la maison de pierre dans laquelle de nombreuses personnes avaient trouvé refuge, et vers laquelle de nombreux mort-vivants convergeaient (Ainsi que le quidam halluciné de tout a l’heure, remarquât-il.)
Le dragon décomposé se dressât une nouvelle fois sur ses pattes arrière et gonflât le torse…
Mais lorsque Tyrias lui ordonnât de cracher ses flammes, il ne sortît de la gueule du monstre qu’une maigre boule de feu qui allât s’écraser non loin de l’espèce de taré ricanant.

Il recommençât l’opération plusieurs fois en prenant pour cible le malade qui sprintait vers la maison, mais au fur et a mesure de ses essais, les flammes se faisaient moins denses et moins violentes, et finalement, il comprît.
Le dragon était mort, tout simplement, il ne pouvait plus « créer » le feu par son souffle, sans doute qu’il devait lui rester un peu de vigueur lorsqu’il avait incendié la place, mais elle était désormais épuisée.

Le temps qu’il réalise cela, l’énergumène s’était réfugié dans la solide bâtisse de pierre où déjà de nombreuses personnes avaient trouvé refuge, c’est dans cet édifice que les derniers représentants vivants du village se préparaient à mourir : partout à l’extérieur les morts se rapprochaient inexorablement de la maison. D’abord lents et maladroits, leurs gestes se firent de plus en plus vifs à mesure que Tyrias prenait conscience de son pouvoir de contrôle, et bientôt les pantins se firent aussi rapides et agiles que le plus frais des défenseurs humain.

Un sourire victorieux apparût sur le visage de Tyrias, à quelques mètres en arrière, ses marionnettes délaissèrent Gigantus pour se tourner vers la maison.
Il se laissât tomber sur le sol dans un petit nuage de poussière, un atterrissage banal, si l’on oubliait le fait que le saut en lui-même était une chute de plus de cinquante mètre.

Il tournât le visage vers le mastodonte qui lui faisait office de garde du corps :

Je suis heureux que tu reste de mon coté Gigantus ! Je pensais que le fait de massacrer des… « Innocents » (Il insistât bien sur ce mot) suffirais à te faire changer d’allégeance… Oh, et désolé de t’avoir attaqué, je contrôle encore très mal mes nouveaux membres. »

Autour d’eux, les morts passaient sans même les remarquer, certains portaient une hache, un couteau, voir même des épées et lances pour les anciens membres de la garde, mais la plupart allaient mains nues, le corps encore recouvert par les blessures qui leur furent fatales (cela devait être déroutant de voir sa propre femme, la moitié du visage arraché, tendre des mains froides et rigides vers sa gorge avant de sentir son propre sang chaud couler sur son torse.), tous se dirigeaient vers la maison de pierre.

Tyrias se mit lui aussi à marcher vers l’habitation, suivi par le dragon dont les énormes enjambées faisaient trembler la terre avec un rythme lent.
Tout en invitant Gigantus a le suivre, il fouillât dans son manteau :

Tu fais un allié de choix Gigantus, et je sais que je vais avoir besoin d’alliés comme toi pour mener a bien ma Croisade… Où est-ce que je l’ai mis… Ah le voilà ! »

Avec cette petite exclamation de succès, il exhibât une lourde bourse de cuir au soleil,

« Tiens, voila ton paiement ! » La bourse fît un bel arc de cercle avec d’atterrir dans la paume de mastodonte, elle était pleine de pierres précieuses.
« Je sais qu’on avait dis de l’or, mais je n’avais que cela… Cependant, sache que si tu continus a me servir, il y en aura plus, beaucoup plus… De l’or, des pierres, des armes… Tout ce dont un guerrier puisse rêver ! »

Il avait finît sa phrase en ouvrant les bras d’un geste théâtral, lorsqu’il les baissât a nouveaux, les mort s’immobilisèrent.
Les troupes de Tyrias avaient formé un grand cercle autour de la maison, restant a distance respectueuse des fenêtres et de la porte.

L’Homme au Chapeau pointât un doigt vers Gigantus :

Je te laisse réfléchir, si tu me suis, je pourrais tout t’offrir, mais je t’en demanderais beaucoup, peut être même trop. Alors pèse bien ton choix. »

Puis il entrât dans le cercle au centre duquel trônait la maison, dépassant les morts qui s’écartaient sur son passage, sans qu’il eût besoin de leur donner d’ordre.
Il s’immobilisât a mis chemin entre les rangs de ses marionnettes et le bastion des humains, et posât ses mains en coupe autour de sa bouche et criât :

Sbires du Royaume ! Ce village est désormais mien ! Sortez, montrez vous et parlez moi ! Ou bien tentez de vaincre, et vous mourrez incontinents avant de rejoindre les rangs de mes serviteurs. »

Le silence se fît dans les ruines du village, rendu encore plus pesant pas la lumière blanche éblouissante du soleil et la chaleur insoutenable. De lourdes fumées noires obscurcissaient le ciel, de l’autre coté du village, la où Dar-So-Skar avait libérer son feu, l’atmosphère empestait la chair brûlée et la décomposition, mais il y avait aussi quelque chose dans l’air, de moins perceptible que l’odeur des zombies, de moins visible que la fumée, mais de tout aussi présent, cette chose avait un nom : La peur. Celle des hommes, mais surtout celle du monde, qui contrairement aux mortels avait réalisé l’ampleur de la menace qui planait sur Feleth.
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N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) _
MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI)   N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) EmptyMer 29 Fév 2012 - 14:12

Tout se déroulait si vite et la bête savait que le dragon était plus grand que lui, que la sombre magicien chapeauté était plus fort que lui. Il ne pouvait les combattre et avait, aux cotés de Tyrias, une place de choix. Même si le rhinocéros avait toutes les raisons d'hésiter, en cet instant, il ne le pu pas. Se contentant, ainsi, de placer la bourse dans une de ses poches cachées, avec précaution. Après quelques secondes, le cri de son nouvel ami se fit entendre, ordonnant aux derniers habitants de ce pauvre village de faire un choix entre la vie (qui semblait être une promesse pleine de conditions) et la mort. Il n'eut jusqu'à présent qu'un silence pour réponse, et le mastodonte vint à ses cotés pour desservir le rôle de garde du corps qu'il avait aujourd'hui obtenu, sans pour autant dire un mot au malade avide de pouvoir.

Pour l'atteindre, il a du bousculer quelques-un de ses pantins. Ce simple obstacle lui révéla ô combien était-ce une bêtise que de le rejoindre. Tyrias avait le contrôle de tout, et ses compagnons, une fois qu'ils acceptaient son pacte, étaient coincés. À partir de ce jour, le rhinocéros le savait bien, il était le serviteur de cet être étrange aux ambitions noires.

Il serra les épaule et se tint droit, attendant une réponse de l'un de ces villageois. Il attendit avec Tyrias, longtemps. Mais il était inévitable que ces humains soient mécontents de leur sort, si bien qu'ils osèrent se lever contre leur nouveau maître autoproclamé. Ainsi sortirent la moitié des survivants, armes à la main (ça allait du bout de bois à la lame acérée) pour défier l'envahisseur. Une fois à l'extérieur, quelques hommes surent s'enfuir entre les morts-vivants qui n'avaient pas attaqué, à la vue du dragon encore présent. Les deux nouveaux compagnons ne dirent rien, les zombies en feraient probablement l'un de leur nombreux repas, mais ca n'était pas encore fait.

Une femme éplorée sorti à son tour, criant à son mari -qui devait être parmi les courageux suicidaires- de se rendre.

" Je te l'ordonnes, mon amour ! Reste avec nous ! Vivant ! "

Il fut aisé de le reconnaître, cet homme aux gros sourcils froncés qui serrait les dents et qui n'en démordrait pas, il désirait en découdre. Laissant son épouse tomber à genoux au milieu de ses prières.

Gigantus se vit obligé d'arrêter tout ce cirque, cette pièce de théâtre sans originalité, il s'écarta donc de son prétendu maître et s'approcha du mari déraisonné... Il laissa tomber son bouclier à terre et, une fois que son bras fut libre, il lui envoya son poing sa figure pour le lui défoncer. L'homme tomba, aussi faible qu'il l'était déjà. Le rhinocéros le releva en le tenant fermement par le visage et fixa l'assemblée qui osait faire face.

"Obéir... Ou mourir" fit-il d'une voix rauque, lui, créature... Monstre servant d'un monstre plus horrible encore.

La croisade avait commencé.
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Nathan Haffe

L'assassin masqué

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N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) _
MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI)   N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) EmptySam 3 Mar 2012 - 21:51

-Rho, ça cogne dehors hein ?

Le singulier personnage qui venait de rentrer dans la maison m'avait fait oublié ma peur et le fait qu'une bonne centaine de monstres humanoïdes se rapprochait de la maison. Il se prénommait Jack, semblait totalement fou et devait être une sorte de nécromancien. Il arborait un sourire qui, dans la présente situation, le rendait encore plus dément, effrayant. Mes deux camarades ne faisaient même pas attention à lui et regardaient furtivement par les interstices qui ouvraient de larges raies de lumière entre les volets et le cadre de la fenêtre. Leur respiration bruyante, la transpiration qui coulait le long de leur front moite et la paleur de leur peau trahissaient leur peur. Nous étions des soldats qui étions entraînés à ne pas avoir peur, mais des humains avant tout. Enfin, j'espérais en être. Le dément aux cheveux grisâtres en était-il un? Il semblait prendre la perspective de la mort avec encore moins d'importance que moi. J'allais lui répondre lorsque l'un de mes deux camarades m'interpella d'une voix incertaine:

- Nathan! Les morts! Ils... Ils bougent comme de vrais humains, pas comme des zombies! Ils approchent de la maison! Certains ont des armes! Par tous les dieux! Le dragon! Il marche vers nous!

Je tournai la tête, me précipitai vers la fenêtre fermée et dus admettre qu'il avait raison. Je m'adressai alors au dénommé Jack:

-Qui que vous soyez, si vous voulez vivre, il faudra -bien que je déteste ça- faire équipe, nous n'a...
-Sbires du Royaume ! Ce village est désormais mien ! Sortez, montrez vous et parlez moi ! Ou bien tentez de vaincre, et vous mourrez incontinents avant de rejoindre les rangs de mes serviteurs.


La voix lugubre avait raisonné dans le village tel un gong funèbre, je regardai à nouveau à travers les failles,  l'homme qui avait parlé ne regardait pas la maison qui nous abritait, un soulagement flotta légèrement dans mon esprit. Je regardai encore une fois analysant la situation; un homme semblait avoir le pouvoir de rendre la vie aux morts et de les contrôler, des villageois semblaient vouloir se battre et d'autre fuyaient en vain. Un bruit attira mon attention, celui d'une porte qu'on ouvre. Horrifié je vis mes deux camarades sortir de la maison et crier qu'ils se rendaient, qu'ils obéiraient aux maître des morts. Sales lâches, traître à leur cause. L'angle d'ouverture de la porte me permettait heureusement de rester caché, ainsi que l'étrange personnage.
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Jack D'enfer



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N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) _
MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI)   N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) EmptyJeu 22 Mar 2012 - 21:02

Depuis le temps qu'il patientait, Jack continuait de patienter. Il attendait, que la personne qu'il l'avait appelé par son prénom, même s'il s'agissait en réalité d'une autre personne, lui dise le sien, ainsi, on ne dirait plus "la personne" mais son prénom; ou bien qu'elle daigne , cette personne, lui répondre. Mais rien. Rien ! Rien ! Rien ! Jack aurait pu en pleurer, mais en cet instant, quelque chose de plus important le dérangeait.

Dans l'air, il y avait ce parfum, oui, un parfum...snif, hum, oui, lugubre, électrisant. Tous les sens du nécromancien était attiré par cette douce odeur d'angoisse. Cette senteur de peur que provoquaient avec malice, les pas lents et lourds du dragon. Cette senteur de peur que l'homme au chapeau s'amusait à déclencher chez les pauvres mortels présents dans le village. Les trois personnes dans cette même pièce avaient peur également. Oui elles avaient peur. hum, quel doux parfum, ne cessait de se répéter l'artiste dément.

-Quel doux parfum, quel doux parfum, quel doux parfum, quel doux parfum, quel doux parfum ! hi, hi !

Le doux parfum de la mort ! Elle était là, Grande Reine de la vie, elle était là, très proche, très proche de Jack, son prince, son amant, son plus fidèle serviteur ! Sa présence brulait la moindre parcelle de corps de Jack, épris par un sentiment de folie et d'amour -presque incontrôlable.

Pourtant. Dans cette symphonie magistrale, il y avait une fausse note. Une fausse note qui faisait apparaitre un semblant de frustration sur le visage ,à moitié recouvert de cheveux blancs, de Jack. En effet, il ne s'agissait pas de la Mort. Non ce n'était pas elle. C'était une imposture ! Et Jack, comptait bien faire payer cette affront !

-OH QUE OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII ! HI HI HI !

Une colère froide s'empara du nécromancien. Des pulsions destructrices expiraient de ses poumons. Jack d'Enfer était en cet instant, un démon redoutable. Mais, au moment ou Jack allait, d'une manière bestiale et assurée, sortir de la maisonnée pour faire face aux "Faux-soyeurs" de morts, un fantôme vint à lui parler.

-Qui que vous soyez, si vous voulez vivre, il faudra -bien que je déteste ça- faire équipe, nous n'a...

Jack n'en revenait pas !

-OH ! MAIS VOUS PARLEZ ! JE NE SAVAIS PAS ! J'AI CRU QUE VOUS AVIEZ PERDU VOTRE LANGUE ! HI ! HI

Il s'approcha de lui pour...

-TROUVER VOTRE LANGUE ! Oh mais votre masque me gêne, ne voulez-vous l'enlever ? Je vous en prie !

...Sacré Jack, toujours à faire le pitre même dans une telle situation.

-Sbires du Royaume ! Ce village est désormais mien ! Sortez, montrez vous et parlez moi ! Ou bien tentez de vaincre, et vous mourrez incontinents avant de rejoindre les rangs de mes serviteurs.

QUOI ! JACK ! Il bouillonnait ! La langue du fantôme ne lui était plus d'aucune importance. Seul comptait cet affreux personnage qui se trouvait à l'extérieur, et qui se prenait pour un Dieu de la mort, un envoyé de la mort, un messager de la mort ! Non, ce n'était pas La MORT ! Ce n'était pas la Mort de Jack ! Non ! Non ! Pas La MORT DE JACK !

Jack ne sort pas ! Ils vont te voir nom d'une pipe en bois !
-Et alors Mr. Harley ! Les yeux sont fait pour voir !
Jack je t'en supplie ! Il faut savoir être discret parfois !

Mais Monsieur Harley, il s'agit de Jack D'Enfer ! Qu'on le voit ou non, c'est du pareil au même ! En plus, vous n'avez pas d'arguments assez forts pour convaincre Jack de rester cacher !

Et alors ? Ca marche ? Alors continues de raconter, et laisses moi en paix !


En effet, Jack était à nouveau contre le mur, à l'abris du regard de ses adversaires. Néanmoins, Le nécromancien tremblait de colère, et de rage, mais on pouvait également ressentir une sorte d'excitation, celle du sang, celle de la peur. Oh oui, celle de la peur, Jack l'imaginait comme deux petits soldats se rendant à l'ennemi...

MAIS c'est vraiment ce qui ce passait ! Les deux amis du fantôme qui n'avait plus de langue, mais qui en avait une parce qu'il avait enfin parlé à Jack, sortaient, les bras en l'air, en demandant d'être épargné en l'échange de leur service. Le fantôme sans langue les regardait impuissant, ne comprenant pas ce qui se passait. Dans ses yeux, on pouvait y lire une certaine colère, du dégoût à leur encontre. On ne pouvait qu'être d'accord avec lui, qu'ils aillent au Diable...

Le Diable c'est Jack.

-Mes amis, dit Jack en attrapant les deux déserteurs par le col, il ne faut pas avoir peur de ces imposteurs; hi; hi, ce n'est pas une vraie mort ! Ce n'est pas la Mort, il ne faut pas avoir peur, il les serra contre lui, oh mes pauvres petites Brebis HI, hi, Jack est là ne vous en faites pas, Jack est là, je peux vous offrir une belle mort si vous le souhaitez, et vous deviendrez mes nouveaux amis marionnettes, HI, HI, HI ! Non, vous ne voulez pas ? Oh mais quel dommage ! Il va falloir se battre alors ! HI, Hi ! La mort est douce, la mort est belle ! N'ayez pas peur ! Hi, Hi; Hi ! Jack est là ! JACK EST LA ! HI HIHI HI HI ! Il regarde en arrière vers le fantôme sans langue, voulez-vous vous battre à nos côtés mon cher ami dont je ne connais pas le nom de celui qui connait mon nom ? Hi hi hi !

Saut que maintenant, ils étaient repérés.

-Et alors ? VENEZ A MOI PAUVRE FOU ! HI HI HI !











Dernière édition par Jack D'enfer le Mer 2 Jan 2013 - 14:10, édité 1 fois
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N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) _
MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI)   N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) EmptyDim 15 Avr 2012 - 16:57

Lorsque les deux hommes apeurés avaient surgis d’une maison sur sa droite, pour hurler leur lâcheté et se jeter a genou devant lui, Tyrias avait pensé deux choses :

La première était qu’ils étaient stupides de s’être montrés, car il ne s’était pas rendu compte qu’il y avait d’autres survivants dans le village ;
La deuxième était que ces deux minables allaient mourir, car finalement, ce genres de pitoyables quidams ne pourraient jamais le servir de quelque manière que ce soit.
Ils avaient beau avoir des armes, ils ne seraient jamais guerriers.

Malgré ses plans morbides, il se dirigeât néanmoins vers ses futures victimes en arborant un sourire bienveillant et qui se voulait plein de promesses… Qu’il ne tiendrait évidemment jamais.
Mais alors qu’il n’était plus qu’a quelque pas des condamnés, un autre personnage surgît de la maison tel un diable de sa boite : Le fou furieux qui avait déjà essayé de grimper sur son dragon.

Pour la peine, Tyrias s’immobilisât, si les deux crétins lui faisaient à peu près aussi peur qu’un balai, l’homme (ou du la créature) qui les enlaçait tout en braillant des inepties était bien moins banale et pouvait réserver quelques surprises, pratiques ou désagréables.
Finalement, il s’avérât être bien utile en dénonçant les autres habitants de la maison, que Tyrias n’avait toujours pas vu.
Il commençait à bien aimer ce malade.



Le cercle de morts vivants qui fixaient jusqu'à présent la scène de leurs orbites vides de vie, s’ébranlât lentement, toutes les créatures quittèrent la place et partirent en direction du sud, même le dragon s’envolât dans une bourrasque titanesque.
Tyrias désignât le mouvement de foule d’un geste nonchalant de la main :

-« Mes créatures s’en vont vers les autres villages, d’ici une semaine la région entière sera sous mon contrôle. » Annonçât-il , comme pour s'expliquer du départ précipité des zombies.

Il fît quelques pas et allât s’assoir sur un pan de mur écroulé, a l’ombre des restes de l’église du Solstice, il retirât son chapeau et épongeât son front avec sa manche gauche, a présent, lui et les heureux personnages qui s’étaient barricadés dans la maison de pierre constituaient les dernières formes de vie du restant de village.

-« Et si vous me rejoigniez tous ? Histoire de parler un peu. Il m’est avis que vous serez les seuls à pouvoir expliquer la perte de contact avec les villages des montagnes. »

Il vît clairement passer dans les yeux des deux lâche la lueur d’un espoir, ils pouvaient le vaincre, ils pouvaient le tuer maintenant, ils étaient plus nombreux, en s’y prenant assez vite il n’aurait pas le temps de faire un geste…
Tyrias sourît et leur annonçât clairement la couleur de l’entretient qu’ils allaient avoir, il ne voulait plus se battre pour le moment :

-« Pas trop vite mes amis, nous allons parler de guerre certes, mais nous allons parler en paix, et s’il vous venez a l’idée de vous en prendre a moi, je suis certains que mon ami Gigantus ici présent se fera un plaisir de vous remettre a votre place. »

Les regards des hommes a genoux glissèrent vers l’immense stature du garde du corps du sorcier, et leur espoir s’envolât immédiatement.

Il désignât d’un geste d’autres pierres qui pouvaient faire offices de sièges pour ses interlocuteurs.
Puis, comme s’il parlait a de vieilles connaissances, il reprît la parole sans s’adresser a quiconque en particulier :

-« J’imagine que vous avez une idée de la raison de ma présence ici, mais moi je n’en ai aucune sur la votre, alors dites moi, quel bon vent vous amène ? »
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MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI)   N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) EmptyLun 16 Avr 2012 - 1:51

Gigantus avait apparemment choisit le bon camp et avait eu la chance de tomber sur un bon contrat, cette fois-ci.

En effet, son maître avait confiance en lui et avait l'air de le désigner comme un larbin, certes, mais un larbin doué. Doué de quoi ? Pour servir un sorcier à tout les pouvoirs (ou du moins presque), il n'était peut-être pas des plus indispensables mais il se sentait utiles. Au moins en apparence, ne serait-ce que pour le protéger de tout ces lâches qui s'attaqueraient à ce qui semblait être un simple homme puisant chacune de ses ressources avec stupidité, et dirigé par la cupidité. C'était vrai, Tyrias ressemblait étrangement à tout ces méchants dans les livres de contes classiques. Il était vil, conduit par l'avarice et le désir de pouvoir... toujours plus de pouvoir.

Sauf que cette fois, comme dans les plus anciens contes que Gigantus eu la chance de connaître, et non pas comme dans les plus récents... le méchant allait gagner. Aucune chance que ses plans échouent, à priori. Lorsque les villageois, fait comme des rats, se mirent à genoux face à lui et admirent qu'ils lui étaient inférieurs, aussi nombreux soient-ils... c'en était la preuve. L'animal qu'était Gigantus fit une grimace en guise de sourire et se recula au niveau de son employeur -probablement maître à vie si les affaires se révélaient si bonnes ensuite- pour se présenter tel son garde du corps.

Les hommes usés se rapprochèrent pour commencer à discuter, même si ils ne pourraient vraiment dire ce qu'ils voulaient. Le fou sorti de la maison, plus loin, était aussi sorti. Il s'était ainsi découvert et avait mis en évidence ses quelques amis aussi, il avait l'air courageux, ou complètement dénué de peur... probablement dû à une inintelligence extrême, mais il avait tout de même l'air faible. Et Gigantus n'en avait peur non plus. Cela dit, il n'avait pas l'air de s'approcher pour discuter. Ainsi, le rhinocéros resta sur ses gardes, près à frapper le premier. Tandis que dans sa tête, il désirait plus que tout que ce soit un homme comme un autre, se battant à main nue ou avec des armes plutôt qu'avers des sorts et des invocations... il en avait assez marre des entourloupes surnaturelles que ce monde lui avait offert dès sa naissance. Il en faisait partie et il s'agaçait, de se fait, lui-même.

Il fixait donc le dernier avenant, ce que l'on pouvait décrire comme ses sourcils froncés. Alors que le temps se calmait et que la foule de zombie qui couraient au loin commençait à se taire, laissant ce village meurtrit dans un silence calme, apaisant, et pour ses victi
mes... lourd.
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Fiche de Personnage : La Fin


N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) _
MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI)   N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) EmptySam 19 Mai 2012 - 14:25



Après plusieurs minutes passées à dévisager ses interlocuteurs et à tenter de percer leur silence de plomb, Tyrias perdît patience.

« Et bien mes amis, si vous ne souhaitez guère faire le premier pas dans cette discussion, laissez moi donc m’y adonner ! »

Ses genoux claquèrent lorsqu’il se redressât pour leur faire face.

« Je ne sais pas vraiment a qui va votre allégeance, laissez moi juste vous dire que d’ici quelques semaines, connaitre l’obédience de ceux qui combattront a coté de vous n’aura plus grande importance. »

Il fît demi-tour, pour pouvoir embrasser du regard la plaine faisant face au village, les récoltes étaient hautes, et auraient normalement dues être moissonnées d’ici quelques jours. On pouvait apercevoir les lignes laissées par les marionnettes du Marchemonde dans les cultures, visiblement toutes convergeaient vers le sud.

« Je compte détruire le royaume. »

Dit-il comme s’il s’agissait simplement de retourner une crêpe, le sourire aux lèvres. La plus grande surprise était visible sur les visages des hommes présents, et a juste titre : Le Royaume était de très loin l’état le plus puissant du continent, et sans doute même du monde, il était impensable et même ridicule qu’un seul homme puisse penser mettre a genoux un tel monstre.
Toujours de dos, le Marchemonde ne semblait pas le moins du monde troublé par l’énormité évidente de son projet :

« Je me doute bien que cela dois vous surprendre, on ne s’attaque pas a la légère a un tel adversaire, d’autres avant moi on essayé, et tous on failli, il n’y a qu’a voir l’exemple de ce chef barbare, assassiné pour avoir seulement insulté le royaume. »

Disant cela, il commençât à faire tranquillement les cents pas, regardant à tour de rôle chacun des personnages présents :

« Donc, ce que je veux que vous fassiez, histoire de mériter le fait que vous soyez toujours en vie, je veux que vous fassiez passer le message. Dites a tout ceux que vous croiserez, dites leur que les morts se réveillent pour emmener les vivants. »

Son ton se faisait de plus en plus menaçant, et malgré son sourire chaleureux, on pouvait clairement sentir la lourde menace derrière ses mots, et a mesure qu’il continuait sa tirade, l’air se faisait plus lourd, comme si la nature elle-même prenait mesure des événements à venir.

« Dites leur que l’ombre se répand sur leur monde depuis les montagnes, dites leur qu’il leur faudra plier, ou rejoindre mon armée. »

Il laissât quelques instants ses mots flotter dans l’air comme une fumée nauséabonde et toxique.
Puis son humeur changeât, la flamme glacée dans ses yeux disparût aussi vite qu’elle était apparue et il reprît ses intonations amicales.

« Bien ! Maintenant que tout est dit, je vous renvois chez vous, je vous souhaiterez bien un bon voyage, mais il ne le sera sans doute pas. Préparez vous a avoir une sacrée gueule de bois a l’arrivée. »

Il fît un vague geste de la main, semblable a celui que l’on ferait pour chasser un moustique ou un insecte gênant, et tous ses interlocuteurs disparurent, comme aspirés dans le sol. Ne restait plus que lui et Gigantus dans les ruines encore fumantes du village.

« Bon, voila qui est fait et bien fait. Il se tournât maintenant vers son énorme garde du corps, Gigantus, quant a toi, je te propose de renouveler ton contrat, j’apprécie tes qualités de combattant et ta stature... dissuasive et j’aimerai t’avoir encore un moment comme employé. Bien entendu si tu refuse, tu pourras faire ce qu’il te plaira… Quoique si j’étais toi, j’essaierai de ne pas aller dans le royaume pendant un petit moment, il risque d’y avoir un peu d’agitation.»

Il y eût un instant de flottement assez gênant.

« Euh… Ils ne sont pas morts hein, j’ai simplement ouverts quelques portails pour leur permettre de rentrer plus vite chez eux. Dit l’humain, comme pour se justifier.





Pendant ce temps, à quelques miles plus au sud, un village était attaqué par une horde de morts vivants. Il n’y eût aucun survivant, simplement deux petites armées de zombies qui se dirigeaient chacune vers une nouvelle proie.
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Gigantus Corne



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MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI)   N'est pas mort ce qui a jamais dort (Part 2 ... FINI) EmptySam 19 Mai 2012 - 14:50

La bête secoua la tête en entendant les justification du démon chapeauté. Car elles ne lui importaient guère. Les adversaires avaient disparu et quelque soit l'endroit où ils aient été emmenés, le rhinocéros se sentait plus en sécurité et prêt à aller de l'avant. Restait à accepter ou non la proposition du nouveau maître des lieux. Cela revenait entre vivre ou mourir. Ou alors... Si l'on réfléchissait un peu plus loin... Mener une vie difficile et louable ou alors une vie aisée de paria.

Gigantus n'en était pas sûr, mais il avait été dans le bon camp jusqu'à présent. Son employeur étant l'homme le plus puissant qu'il aie jamais rencontré. Il ne prit donc pas énormément de temps pour décider de ce qu'il allait faire à l'avenir. Même si il s'agissait d'une lourde décision à prendre.

"Je vous suivrai." lui dit-il simplement, un genoux désormais au sol.

Dans une telle position comme pour se donner l'apparence d'un grand, imposant chevalier à la merci de son chef. Sa voix lourde, bien plus inhumaine que beaucoup l'auraient imaginé, le désignait comme le parfait serviteur de l'homme inhumain qui lui faisait face. Ce duo était un duo de monstre, aux reines d'une armée de monstre. Ils avaient des objectifs tout aussi dénués d'humanité, de sentiments.

Il ne s'agissait plus d'un emploi pour le rhinocéros mais d'une véritable survie. Il voulait être du coté des gagnants, il désirait se voir acquérir un grade plus grand que celui de la bâtarde immondice. Les hommes ne lui avaient jamais confié la moindre estime, ne l'avait jamais considéré comme pouvant se montrer utile. Gigantus félicitait Tyrias d'avoir osé se montrer charitable, il y a quelque jours de cela.

La bête se releva après ses tristes mots, fixant le regard de son nouveau contrat, ou du moins sa frêle silhouette. Les champs étaient là, ils restaient bien beau malgré le décors en braises, l'horizon était un signe, un symbole qui les pousserait tout deux à avancer. Encore et encore jusqu'au Royaume.

"Le royaume a du souci à se faire, Tyrias" lui envoya-t-il, osant le tutoyer, tout en le regardant obstinément.

Parlant ainsi à l'être -peut-être plus imposant que lui- qui était descriptible comme son meilleur compagnon. Il doutait cela-dit que monsieur puisse apercevoir le sourire d'un rhinocéros, réalisant que sa vie se jouait en ce tournant et que tout lui semblait être favorable. La bête avait changé, son maître aussi, le monde aussi. Et aucun véritable retournement de situation ne paraissait possible.
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