''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Thilamar Isebyril, « Maudit soit le fléau »

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Isebyril Thilamar



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Race : Démon commun-Elfe
Classe : Géo-soigneur ( guérisseur avec des pouvoirs de la magie de la terre )
Métier : Médecin
Croyances : Le Fléau
Groupe : Solitaire pour l'instant

Âge : 121 ans

Messages : 32


MessageSujet: Thilamar Isebyril, « Maudit soit le fléau »   Mer 28 Déc 2011 - 15:18

* * *

Personnage


Nom : Thilamar
Prénom : Isebyril
Rang : « Maudit soit le fléau »

Âge : 121 ans
Sexe : Masculin
Race : Mi-elfe, mi-démon
Classe : Géo-soigneur

" Comme son nom l'indique, le géo-soigneur est avant tout un soigneur, un guérisseur. Maître en la matière, il est très puissant quand il utilise sa magie blanche pour soigner les autres. Néanmoins, grâce à une affinité particulière et innée à la magie de la terre, le géo-soigneur peut aussi utiliser des sorts et capacités terrestres pour se défendre et parfois attaquer. Tout comme les guérisseurs, les géo-soigneurs sont de nature altruiste et calme. Toutefois, leur maîtrise de la magie de la terre leur fera parfois perdre ce calme et cette volonté de soigner tout le monde pour faire place à une envie, presque une curiosité scientifique, de dominer et faire souffrir leurs ennemis, pour tester leur pouvoir et s'émerveiller devant eux. Cette attitude est quand même assez rare et peu représentatif des géo-soigneurs en général. "

Métier : Médecin
Croyances : Le Fléau
Groupe : Solitaire pour l'instant

Équipement : Isebyril ne possède pas grand chose mis à part la tenue qu'il porte sur lui et son épée, magique, qu'il a récupéré au cours d'une mission d'exploration
( détail de son obtention dans le RP-test ).

Talents de combat : Isebyril manie son épée, sans grand talent mais peut quand même infliger quelques blessures aux moins expérimentés des combattants. Il a tout de même reçu une formation militaire auprès du clan elfe dans lequel il a grandi.

Talents de magie : Son côté elfe le prédisposait naturellement à la magie blanche et il l'apprit effectivement dans sa jeunesse jusqu'à devenir un médecin accompli.
Il possède également une affinité particulière à la magie de la terre, magie qui lui permet plus de se protéger que d'attaquer les autres. Cette affinité est amplifiée par la présence à sa ceinture de son épée et se renforce encore quand il la dégaine, lui permettant de lancer quelques sorts défensifs de haut-niveau.

Exemples de sorts ( autres que ceux de soin ) :
  • - bouclier de terre : Isebyril lève des particules de terre dans l'air pour créer un voile qui dévie les projectiles et ralentit très légèrement les attaques de toute sorte ( avec l'épée dégainée, ce voile se transforme en une véritable carapace d'une dizaine de centimètres d'épaisseur, assez solide et résistante pour arrêter la plupart des attaques et projectiles sauf les plus puissants )
  • - manipulation de la terre : Isebyril peut contrôler une petite quantité de terre et la faire se mouvoir sur de très courtes distances ( avec l'épée dégainée, la quantité contrôlée augmente ainsi que la portée du pouvoir )
  • - prison de terre : ( uniquement avec l'épée dégainée ) Isebyril peut contrôler la densité et donc la solidité de la terre qu'il manipule, permettant d'immobiliser les ennemis ou de les étouffer et leur briser les os pour les plus faibles d'entre eux
  • - gouffre béant : ( uniquement avec l'épée dégainée ) Ceci est le sort le plus puissant qu'il maîtrise actuellement. Isebyril crée en se concentrant une faille sous les pieds de son adversaire ( si le sol est composé de terre ). La faille peut atteindre plusieurs mètres de long tout au plus, il ne peut engloutir un village dedans, à peine quelques ennemis imprudents.


Talents divers : Isebyril a le talent de toujours paraître désagréable la première fois qu'on le voit, mais de se montrer très utile quand on l'a dans son groupe.

Pouvoirs particuliers : Son côté démoniaque lui permet, en se concentrant, de trouver les failles se situant dans le monde de Feleth, lui facilitant les voyages entre les différents mondes.


Apparence physique :

Isebyril est un elfe plutôt ordinaire. Grand et mince, il n'a pas un corps destiné à la guerre mais plus vraisemblablement destiné à la magie. Même s'il a reçu l'entraînement militaire obligatoire de base dispensé par son clan, il n'est pas musclé pour un sou et souffre vraiment lorsqu'il doit effectuer des travaux fatigants. C'est pour cela qu'il a préféré se spécialiser dans la magie plutôt que dans l'art du combat.
Les oreilles longues et en pointes, les yeux verts, les cheveux longs et bruns, les traits marqués par une vie pleine de soucis et de visions d'horreur, c'est ainsi que l'on peut décrire le visage d'Isebyril. Il n'est certes pas très agréable à regarder de près mais c'est le visage qu'il a et il fait avec au quotidien, peu importe ce que les autres en pensent.

Caractère, personnalité :

Isebyril croit en Le Fléau, et cela en dit long sur sa personnalité. En tant que médecin, il a vu passer énormément de blessés. Il a pu en sauver certains mais beaucoup sont morts sans qu'il n'ait pu rien faire et cela le met hors de lui. Régulièrement, et dès qu'il doit soigner des gens à qui il est arrivé un malheur qu'il juge incompréhensible ou alors, des victimes innocentes de la guerre, il se met à maudire à voix basse Le Fléau, ce qui le fait souvent passer pour un fou.
En dehors de cela, Isebyril est plutôt quelqu'un de calme et de réfléchi. Après de nombreuses dizaines d'années d'études de la magie blanche et de la magie de la terre, il pourrait même prétendre au titre d'érudit dans ces domaines. Il est toutefois trop solitaire et réservé pour partager ses connaissances avec un autre. Il est aussi loyal et peu enclin à s'emporter à cause de ses sentiments. Les seules fois où il s'emporte sont les moments où sa croyance en Le Fléau l'emporte sur sa raison.

Histoire :


Son père était un démon métamorphe. Il arriva un jour dans cette clairière qui abritait le campement de sa mère, elfe médecin de son clan. Il prit l'apparence d'un elfe et réussit à la séduire. Ils passèrent une bonne soirée mais son père qui avait honte de sa vraie apparence fuit à l'aube, laissant seule et désespérée la future mère. Complètement dépressive, se sentant abandonnée, sa santé mentale déclina jusqu'au jour de l'accouchement où elle mourut en donnant la vie à son fils. Le père quant à lui, on le revit plus jamais, il avait disparu dans la nature. L'enfant fut nommé Isebyril, prénom choisi arbitrairement par le conseil du clan, Thilamar, comme le nom du clan.

L'enfant, n'ayant pas de parents adoptifs attitrés, fut baladé de huttes en huttes, sans jamais dormir assez de nuits d'affilées au même endroit pour s'habituer à la présence d'un adulte en particulier. Il passa ainsi ses premières années, changeant de mains presque toutes les semaines. Quand il fut en âge de parler et de marcher, on le laissa aller à sa guise dans le camp et on le laissait dormir où il voulait, où ses jambes le menaient le soir venu. Même alors qu'il avait le choix, Isebyril ne restait jamais trop longtemps au même endroit, il n'arrivait pas à s'accrocher à une famille en particulier. Il faut dire que tout le monde connaissait l'histoire de sa mère et que beaucoup craignait que cette folie ne lui ait été transmis à la naissance. Ils redoutaient presque tous de le voir un jour se changer en monstre. Cette crainte se ressentait un peu et personne n'osait vraiment lui montrer des marques d'affection. Isebyril n'en avait cure, sa vie lui plaisait, ses balades le ravissaient. Il ne se souciait pas encore du regard des autres et d'ailleurs, il était très solitaire, il n'y avait aucun enfant du même âge dans le camp, personne avec qui il aurait pu s'amuser. Quand il fut en âge de lire et d'écrire, il fut pris en charge pendant la journée par le médecin du campement. Après tout, sa mère était médecin aussi, il devait bien y avoir en lui assez de magie blanche pour reprendre le flambeau. Il se mit donc à étudier, sous sa tutelle d'abord. N'ayant rien d'autre à faire de la journée, n'ayant personne avec qui jouer ou rire, il fit cela toute la journée. Il progressait très vite. Il sut lire et écrire très rapidement, il put se plonger dans les ouvrages de magie que lui confiait son maître et travailler seul ses compétences. Il passait toute sa journée à apprendre, à lire et à s'entraîner. En quelques années, il devint un bon médecin, pas aussi bon que sa mère mais il commençait déjà à pouvoir soigner les petites blessures et maladies. Au bout de quelques autres années, il avait atteint un meilleur niveau encore, égalant celui de sa mère. Il devint à vingt ans un des plus jeunes elfes voire même le plus jeune à atteindre le rang de médecin confirmé à Thilamar. L'enfant terrible s'était montré à la hauteur de la réputation de sa mère. Quelques années de plus et son maître n'avait plus rien à lui apprendre concernant la magie blanche et l'art de soigner les gens. Il étudia alors seul, à l'aide de livres que des marchands itinérants ou des visiteurs amenaient avec eux.

Ayant conscience qu'Isebyril n'avait plus rien à apprendre de la magie, le conseil de Thilamar décida de lui faire passer les entraînements physiques destinés aux guerriers. Cela l'occuperait et leur permettrait de savoir s'il était tout aussi talentueux une arme à la main. Malheureusement, le talent qu'il avait en magie, il ne l'avait pas du tout en art du combat. Ses résultats étaient désespérément faibles et la pratique n'y changeait rien. Il n'arrivait à rien en terme de combat. Même le plus simple des exercices à l'épée ou le plus simple des exercices physiques, Isebyril peinait ou n'y arrivait tout simplement pas. Cela ne le frustrait pas, il s'estimait heureux d'avoir autant de connaissances en terme de magie déjà mais le conseil du clan ne le voyait pas du même œil et estimait qu'il lui fallait un minimum d'entraînement militaire pour pouvoir survivre seul en dehors de cette clairière. Isebyril chercha donc un moyen détourné pour pallier ce manque, un moyen d'être plus fort en combat. Encore une fois, c'est dans les livres qu'il trouva ses réponses. Un traité de magie de terre lui était parvenu. Il contenait des techniques de combat, défensives pour la plupart mais qui lui paraissait très utile pour survivre et espérer réussir le test qui lui permettrait de quitter le campement avec la bénédiction de son clan. Il commença à travailler cette magie qui était toute nouvelle pour lui, sans vraiment y croire. Cependant, c'est avec surprise qu'il se découvrit une affinité pour celle-ci. Il parvint immédiatement à lancer quelques sorts de faible puissance. Bien entendu, il essaya avec des sorts d'autres branches de la magie, comme le feu, l'air ou l'eau, mais ce fut un échec à chaque fois. Il aurait de toute façon trouvé ça étonnant de pouvoir maîtriser plus de deux types de magie. Il se contenta donc de travailler avec ardeur la magie de la terre à l'aide du traité. Jour et nuit, il s'y attela, tentant même de combiner des techniques de combat avec des sorts pour créer des enchaînements surprenants mais efficaces. Quand enfin il se sentit prêt, il demanda l'autorisation au conseil d'aller parcourir le monde. Comme à l'accoutumé, ils lui lancèrent le défi traditionnel, une épreuve de survie grandeur nature dans la forêt alentour.

Elle commençait en soirée. Le candidat devait construire lui-même un abri puis rejoindre le lendemain matin et ce, avant la fin de la journée, un endroit désigné à l'avance. Le tout se déroulait sous la surveillance d'examinateurs qui étaient des guerriers de Thilamar. Ils avaient décidé de ne pas lui faire de cadeau et de le surprendre avant le lever du jour mais il avait été plus intelligent qu'eux et avait prévu le coup. Il avait entouré son abri de pièges en tout genre, trous creusés à l'aide de sa magie de terre ou filets placés stratégiquement. Comme convenu, les piégés furent considérés comme morts et ne pouvaient plus intervenir jusqu'à la fin du test. Isebyril avait donc réalisé une bonne opération en posant ces pièges et s'en félicitait en venant constater les dégâts qu'ils avaient fait dans le camp adverse. Peut être un peu trop fier et par abus de confiance, il en oublia presque la prudence et un des guerriers qui n'était pas tombé dans un piège surgit derrière lui. Heureusement, une branche cassée nette signala sa présence. Isebyril se retourna et dégaina son épée, juste assez rapidement pour parer le coup qui l'aurait éliminé de l'épreuve. Les épées étaient en bois bien entendu, comme à l'entraînement, mais se faire toucher équivalait à la mort. Isebyril faisait face à son agresseur. Il le reconnut, il s'était souvent entraîné avec lui mais n'avait jamais réussi à le vaincre ni même à le toucher. Le combat s'annonçait plutôt difficile. Il pouvait néanmoins compter sur l'effet de surprise, il n'avait encore jamais montré ses combinaisons utilisant la magie auparavant.

Les deux combattants se regardaient dans les yeux, tournant l'un autour de l'autre, s'observant et se jugeant. Le combattant de Thilamar était confiant, il savait qu'il avait les capacités pour le vaincre. Il s'arrêta donc de tourner et fit semblant de baisser sa garde. Isebyril en profita pour essayer de placer une botte mais il se fit évidemment parer et contrer. Il se retrouva à terre en moins de temps qu'il en faut pour le dire. L'autre combattant était vraiment doué et il en profitait clairement, il voulait ridiculiser Isebyril, pas seulement l'éliminer. Il se remit debout rapidement et se remit en garde. Il retenta de le toucher, mais l'autre l'esquivait aisément. En fait, il avait un plan. À force de le faire esquiver, il réussit à l'amener où il voulait, un endroit où le sol était plus propice à tendre son piège. Il put enfin se décrisper un peu, il avait enfin une chance de gagner. Il se mit à sourire, anticipant le plaisir qu'il allait avoir à le tuer et à voir la surprise sur son visage. Il sourit et se redressa. Il avait répété cet enchaînement plusieurs dizaines de fois, il ne pouvait pas échouer maintenant. Il se concentra. La terre sous les pieds de son adversaire commença à bouger grâce à la volonté d'Isebyril. Il fit se dérober une bonne partie du sol sous ses pieds et attaqua en même temps, rapidement. Le combattant, aussi expérimenté qu'il soit ne put parer. Isebyril lui asséna un coup puissant, assez puissant pour le mettre à terre mais contenu quand même pour ne pas le blesser, cela restait une simulation de survie avant tout. Isebyril ne prit même pas le temps de regarder le résultat de son attaque finalement, il était réveillé et allait en profiter pour parcourir la plus grande distance possible le plus vite possible. Il ne savait pas s'il restait des ennemis et ne préférait pas prendre de risque. Il laissa son abri en l'état et partit en courant vers sa destination. Au final, il ne rencontra personne d'autre, comme si tous s'étaient jeté sur lui dans la première attaque ou comme si les examinateurs estimaient qu'il n'était plus nécessaire de le tester après sa victoire sur un des meilleurs combattants de Thilamar. Il gagna donc le droit de quitter le campement et d'aller faire sa vie où bon lui semblait. Il quitta le camp le jour même, sans faire d'adieu déchirant ni rien. Il alla juste saluer son ancien maître qui était à présent le médecin officiel de Thilamar.

Il passa les années suivantes à parcourir le monde, à proposer ses services de médecin aux habitants des villages des alentours contre un peu de nourriture et de quoi passer ses nuits au chaud. Il ne le savait pas, mais il répétait le même schéma que son père. Et comme son père, il était lié au monde des démons, le Vein, mais il ne le savait pas encore. Pourtant, sans le savoir, il était passé devant plusieurs failles permettant de passer dans le Vein, ressentant juste un étrange malaise à chaque fois mais n'y prêtant pas vraiment attention. Après vingt ans de voyage, ses pas le menèrent aux portes de Madorass. Isebyril y entra, sans penser y rester plus de quelques jours. En fin de compte, il s'y installa définitivement. Le nombre de gens malades ou en difficulté dans cette ville était édifiant et Isebyril avait bien du mal à s'occuper de tous ceux qui venaient le consulter. D'abord itinérant ou faisant les consultations à domicile ou dans des auberges, il finit par prendre ses quartiers dans un bâtiments en plein milieu des bas quartiers de la ville, afin d'être au plus proche de ses patients. C'est durant cette période qu'il vit les cas les plus miséreux de malade, les cas les plus injustes, des familles entières ravagés par des maladies et qui venaient bien souvent trop tard pour qu'il puisse les sauver sans qu'il ne reste des séquelles définitives. Cela le rongeait, ne pas pouvoir sauver tout le monde. Il s'était destiné à être médecin, il avait maîtrisé la magie blanche pour ça, il voulait sauver tout le monde mais n'y arrivait pas. Elfe trop fier pour admettre sa faiblesse, Isebyril chercha un responsable à son échec et en trouva un en l'incarnation divine de l'imprévu et de l'inexplicable ; Le Fléau. Isebyril se mit à le détester, à le haïr et à le maudire, à chaque fois que quelque chose clochait ou qu'il échouait dans une mission de sauvetage, autant dire plusieurs fois dans la journée vu le nombre d'intervention qu'il avait à faire ici par jour. Les patients se suivaient mais ne se ressemblaient pas. Il enchaînait toute la journée visite sur visite. À la fin de la journée, il ne se souvenait plus de la moitié des personnes qu'il avait vu.

Cependant, une visite restera à jamais gravé dans sa mémoire. Une femme était entré en courant dans son dispensaire improvisé, complètement paniqué. Elle bafouillait quelque chose à propos d'un blessé qui était mal en point, dans la ruelle à côté. Malgré son refus de quitter le bâtiment, la femme insista pour qu'il vienne voir. Un peu énervé par son comportement et après avoir maudit Le Fléau pour l'apparition de cette personne, il céda et quitta le bâtiment non sans quelques réticences. Isebyril n'aimait pas laisser seul ses patients mais comme quelqu'un d'autre avait besoin de lui, il le devait. Il suivit donc la femme et effectivement, il y avait un blessé grave dans la ruelle et Isebyril comprit pourquoi elle avait insisté ; le blessé n'avait pas forme humaine et à vrai dire, il n'avait jamais rien vu de tel mais une chose était sûr, cette chose avait besoin de soin et rapidement. Avec l'aide de la femme, il le transporta dans sa chambre privée, à l'abri des regards indiscrets. Il lui administra les premiers soins magiques pour le maintenir en vie assez longtemps pour pouvoir revenir le soigner totalement plus tard. Pour l'instant, il avait d'autres chats à fouetter, d'autres gens à soigner. Quand il revint le soir, il l'avait presque oublié et fut surpris de le retrouver dans son lit. La femme qui l'avait amené n'était plus là, il ne pourrait donc pas savoir d'où il venait et ce qui lui était arrivé d'autant plus qu'il ne s'était toujours pas réveillé. Isebyril s'attela donc à la tâche et soigna les blessures qu'il pouvait voir. Quand il fut trop fatigué pour continuer, il alla s'endormir tant bien que mal dans un des fauteuils, le lit étant occupé. Le lendemain matin, le blessé était réveillé. Isebyril n'avait pas le temps de s'occuper de lui pour l'instant mais il lui promit de revenir plus tard. Il mit à sa disposition de l'eau et un peu de nourriture puis retourna s'occuper de ses patients, comme tous les jours. La journée lui parut très longue, il était impatient de retourner auprès de ce mystérieux personnage qu'il gardait chez lui et d'enfin savoir qui il était. Lorsque enfin les derniers quittèrent son hôpital de fortune, il retourna rapidement chez lui.

L'inconnu était assis sur le lit, en train de fixer le mur devant lui. Isebyril put enfin voir à quoi il ressemblait, à tête reposé. Son apparence était monstrueuse, mais Isebyril avait vu tellement d'horreur à force de soigner les habitants de Madorass qu'il ne fut pas choqué mais curieux. Il posa d'ailleurs quelques questions quant à ses origines. L'inconnu, à qui il avait sauvé la vie, se sentant redevable, décida de lui répondre et de lui révéler sa véritable identité. Ils passèrent la nuit à parler. L'inconnu était un démon, un envoyé d'Arphoss, en mission à Madorass mais pris en chasse par des tueurs de démons. Il raconta tout à Isebyril, l'existence des démons, l'existence du Vein, des failles permettant de traverser d'un monde à l'autre, des moyens que les démons avaient de les trouver. C'est durant cette nuit qu'Isebyril apprit qu'il avait une part démoniaque en lui et qu'il avait la capacité de repérer les failles en se concentrant sur ces mauvaises sensations qu'il ressentait à proximité d'une d'elles. En l'espace d'une nuit, Isebyril avait acquis une connaissance élémentaire du monde des démons, il ne savait pas ce qu'il se passait en détail mais il était à présent conscient de l'existence d'un deuxième monde. Alors que l'aube pointait à l'horizon, le démon décida qu'il était temps pour lui de repartir. Isebyril le laissa repartir, malgré sa nature de démon et ce pourquoi il avait été envoyé ici, après tout, il ne pouvait pas l'en empêcher, le duel aurait tourné à l'avantage du démon, immanquablement. La journée reprit normalement. Bien que maintenant fort de sa connaissance et de sa nouvelle capacité, Isebyril espéra qu'il n'aurait jamais à utiliser celles-ci.

Il continua alors à faire ce qu'il faisait chaque jour depuis son arrivée à Madorass, soigner les gens et essayer d'améliorer le niveau de vie dans les quartiers les plus miséreux tout en acceptant de temps en temps des missions plus dangereuses comme des escortes ou des missions d'exploration.



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Test-RP
 


Il avait été recruté deux jours plus tôt. Des gros bras étaient venus chez lui, lui proposant une mission bien payée. Il l'avait acceptée, parce qu'il avait besoin de bouger de Madorass et que la période était assez calme pour qu'il puisse se permettre de quitter la ville quelques semaines. Son employeur serait un fils de noble, intéressé par la magie et les artefacts anciens. Le lieu exact de la mission lui était encore inconnu, il savait juste qu'ils allaient devoir explorer une des nombreuses grottes qui s'étaient creusées avec le temps dans les montagnes de Feleth. Ses coéquipiers, il venait à peine de les rencontrer. Il y avait une autre elfe, une archère, peu bavarde mais qui avait l'air intelligente. Ses autres compagnons, au nombre de trois, étaient des humains, des barbares, des mercenaires qui pensaient plus avec leurs armes qu'avec leur cerveau. Ils se racontaient leurs exploits dans l'espoir de s'impressionner mutuellement. Isebyril les écoutait à moitié, plus fatigué qu'impressionné par ces racontars. Il espérait simplement que tout ça n'était pas du pipeau et qu'il tiendrait le coup une fois la mission commencée. Pour l'instant, ils attendaient le dernier membre du groupe ; l'employeur lui-même aventurier sur les bords avait décidé de les accompagner. Cette situation était peu courante mais cela arrivait et Isebyril n'aimait pas tellement ça. Ça rajoutait du poids sur ses épaules car ça faisait une personne de plus à surveiller, à protéger et éventuellement à soigner. Qui plus est, c'était un fils de noble, il fallait donc y faire doublement attention, une erreur et sa réputation pourrait en prendre un coup. Il était donc là, dans cette taverne de Madorass, à attendre … Longtemps … Très longtemps ...

Enfin, il arriva. Il le reconnut au premier coup d’œil et même s'il ne l'avait pas vu avant aujourd'hui, il aurait pu deviner qui il était. De longs cheveux blonds tombant en cascade sur ses épaules, une armure dorée, une épée immense serti d'ambre et d'opale et cet air, si arrogant et si fier de lui. Isebyril le détestait déjà, mais c'était son employeur et il devait essayer de le respecter, au moins durant le temps de la mission. Après un bref briefing, les six aventuriers partirent. Le fils de noble avait loué des chevaux afin d'éviter l'inconfort et la lenteur d'un voyage à pied ou en carriole. Ils arrivèrent en moins de trois jours. Le voyage ne fut pas très agréable mais grâce à la fortune du noble, ils passaient toutes leurs nuits au chaud, dans des villages qui se dressaient sur leur route. Ils furent également attaqué plusieurs fois par des brigands mais ceux-ci ne firent pas le poids. Les trois barbares et l'archère étaient efficace, le noble savait s'entourer et recruter les bonnes personnes. Isebyril n'eut rien à faire durant tout le voyage, personne ne se blessa durant les combats. Finalement, les montagnes et leur destination furent en vue. Ils trouvèrent assez rapidement l'entrée de la grotte qu'ils cherchaient grâce aux indications qu'ils avaient eu.

L'intérieur de la grotte … une grotte comme les autres finalement. Humide, sombre, oppressante. Et ce n'était pas la présence de ses cinq autres compagnons qui arrangeait les choses. Il s'amusait à crier aussi fort qu'il pouvait pour tester l'écho et compter le nombre de fois que leurs mots étaient répétés. C'était marrant la première fois, ça l'était beaucoup moins au bout de dix fois et ça devenait carrément insupportable au bout de trente fois. Le fils du noble ramena un peu de bon sens en leur intimant de se taire, il savait de source à peu près fiable que la grotte n'était pas déserte. Leurs beuglements allaient attirer tous les pensionnaires de la grotte. Fort heureusement, ils ne rencontrèrent rien d'inquiétant dans la première partie de leur exploration, tout juste quelques chauves-souris et quelques rongeurs s'étant adaptés à la vie cavernicole. Isebyril ne savait pas vraiment ce qu'il cherchait ici, il se contentait de suivre les autres qui eux savaient apparemment où ils allaient ou en tout cas, marchaient sans hésitation droit devant eux. L'employeur avait parlé d'un objet magique, sans en préciser vraiment la nature. Si ça se trouve, ils étaient passé à côté sans le savoir. Au bout de quelques heures d'exploration, ils atteignirent une immense caverne avec une espèce d'autel naturel en son centre. L'endroit parfait pour cacher un artefact magique. Les aventuriers avaient enfin touché au but. Ils s'avancèrent tout en restant prudent, ils n'étaient pas à l'abri d'un piège juste avant d'atteindre leur but. Le nobliau fut le premier à arriver aux abords de l'autel en question.

« Quoi ?! On a fait tout ceci pour une épée minable ? »

Alors qu'il prononçait ses mots, il empoignait l'objet qui se trouvait posé là. C'était effectivement une épée, étincelante malgré le temps passé dans cette grotte mais bien peu intéressante comparée à la lame qu'il portait déjà dans le dos. Les trois autres barbares eurent également l'air déçu, l'épée était trop petite à leur goût et n'avait pas le même style que leurs propres armes. L'épée trouvée était bien trop discrète, bien trop commune, si elle n'avait pas été dans une grotte, ils n'y auraient sûrement pas prêté attention. L'archère elle-même s'y désintéressa.

« Ben tiens, il fallait que ce soit une épée ! Pourquoi les artefacts rares ne sont jamais des arcs, quelqu'un peut me le dire ? Qu'est ce que je pourrais bien faire d'une épée dans un combat à distance ? Il n'y en a toujours que pour les barbares de toute façon dans ce genre de mission ! »

Seul Isebyril ne s'était pas encore exprimé. À priori, cet objet n'était de toute façon pas pour lui, il était là pour soigner et protéger, pas pour taillader les ennemis. L'épée arriva bien malgré lui dans ses mains. C'est au moment où il examinait l'objet que l'impensable se produisit ; ils furent attaqués. Une flèche vint se planter dans le bras d'un des barbares qui, sous la puissance de l'impact, se retrouva immédiatement à terre. Les cinq autres membres de l'expédition se mirent en cercle autour de lui, arme dégainé pour les guerriers, arc dans la main et flèche prête à partir pour l'archère et l'épée trouvée encore dans la main du guérisseur. Ils devaient déterminer d'où et de qui provenait l'attaque avant de pouvoir envisager un plan de bataille, ils devaient donc attendre un autre signe pour les repérer. L'attente fut longue, même si elle ne dura en réalité que quelques secondes. Une seconde flèche arriva rapidement. Isebyril en était la cible. Il avait travaillé ses réflexes toute sa vie justement pour ces moments-là. Il n'y réfléchit même pas. Il s'accroupit et lança un des sorts les plus puissants qu'il connaissait qui était censé lever autour de lui une barrière de terre qui le protégeait des projectiles. Quand il s'était entraîné à lancer ce sort, la barrière créée avait toujours été très faible, très fine et au final, il détournait plus qu'il n'arrêtait les projectiles et s'il était assez rapide, le projectile en question traversait la barrière protectrice sans problème. Vu la puissance de l'impact de la première flèche qui s'était plantée dans le bras de son compagnon, Isebyril se préparait déjà à la recevoir et espérait juste qu'elle ne le tuerait pas sur le coup pour qu'il puisse se soigner ensuite. Il ferma les yeux et attendit l'impact mais celui-ci ne vint pas. Étonné, il rouvrit les yeux et vit que s'était formée autour de lui une véritable muraille de terre, épaisse de plusieurs dizaines de centimètres, très dense et solide. La flèche s'était planté dedans sans pour autant la traverser. Isebyril n'en croyait pas ses yeux, c'était la première fois qu'il réussissait à lancer un tel sort, avec une telle puissance. Son esprit fit assez rapidement le lien avec l'épée. Après tout, elle était censée être un artefact magique et après réflexion, cela ne le surprit guère que sa magie soit renforcée, la lame semblait briller plus que tout à l'heure encore.

*Ainsi, cette épée est magique et amplifie ma magie … Intéressant.*
« Assez efficace votre magie je dois dire pour quelqu'un qui se dit débutant. Allons nous cacher par ici et forçons-les à se montrer au grand jour, nous pourrons alors les massacrer ! »

C'était le nobliau qui avait fait cette remarque. À ces mots, tout le monde se mit en mouvement et le suivit derrière l'autel. Les deux autres barbares emmenèrent le troisième, blessé, à l'abri. L'archère se cacha à moitié et trouva un bon angle de tir tout en étant protégé de leurs projectiles. Isebyril se pencha sur le blessé et s'attela à la tâche pour le remettre sur pied rapidement. Sortir la flèche. Soigner la blessure. Refermer la plaie. En moins d'une minute, le barbare n'était pas totalement remis mais il pouvait de nouveau se relever et porter son arme. Il lui faudrait un peu de repos mais pour l'instant, il y avait une bataille qui se préparait. Le temps de guérir le blessé, l'archère avait décoché trois flèches qui chacune avait atteint sa cible et elle continuait à viser les agresseurs. Au bout d'un moment, elle fit une annonce d'une voix glaciale.

« Tous ceux qui avaient des arcs ne sont plus en mesure de l'utiliser, c'est à vous de jouer maintenant. Foncez et massacrez moi ces salauds ! »

Les quatre guerriers ne se firent pas prier et, ayant toute confiance en elle, mais surtout avec leur volonté aveugle de combattre, ils chargèrent les ennemis encore debout pendant que l'archère continuait à lancer quelques flèches pour réduire encore le nombre de cibles. Isebyril les suivit. Il devait s'assurer de leur survie après tout mais il avait aussi une folle envie de tester la puissance de ses sorts avec l'effet de l'épée. Il devait rester un peu plus d'une dizaine d'ennemis en tout, qui faisaient plus attention maintenant aux flèches qu'à se battre et cherchaient à les esquiver pour ne pas mourir. Le combat était gagné d'avance. Les ennemis, le nez en l'air, ne se rendirent compte qu'au dernier moment de la charge des guerriers et ne purent s'organiser correctement. Les guerriers prirent deux ou trois ennemis à la fois, jouant de l'épée comme une danse, tranchant, entaillant, tuant. Isebyril se trouva lui-même face à deux des leurs. En temps normal, il aurait fui le combat se réfugiant derrière un autre membre du groupe mais là, la curiosité l'emporta sur la prudence. Il se tenait devant eux, l'épée pointé vers eux. Il cherchait un sort adéquat à jeter pour les éliminer.

Habituellement, il ne pouvait manipuler qu'une petite quantité de terre à distance et ne pouvait pas la mouvoir sur une grande distance. Il voulait voir ce que ça donnait avec l'épée. Il se concentra et l'effet se fit tout de suite sentir. Une faille s'ouvrit sous les pieds des deux ennemis. Le premier, surpris, tomba dedans et ne put remonter. Le deuxième plus réactif fit un bond de côté pour éviter le même sort que son ami. Mais Isebyril avait déjà préparé un autre tour de magie qui allait lui plaire. De la terre s'éleva, entoura les pieds et le bas des jambes du rescapé et se durcit rapidement. L'ennemi ainsi immobilisé ne pouvait plus faire un pas ni se tourner. Entre temps, la faille dans le sol s'était refermé, étouffant et écrasant le pauvre hère qui y était tombé. Isebyril eut alors vite fait de faire le tour du deuxième ennemi, immobilisé, et de lui porter un coup fatal dans le dos. Il fit alors se relâcher la pression de la terre qui emprisonnait ses pieds et le corps tomba, sans vie. Isebyril était fier des petits tours qu'ils venaient de découvrir. Il en oubliait presque la raison pour laquelle il était là ; escorter son groupe. Il jeta un coup d'oeil à ses compagnons mais ils avaient l'air de s'en sortir encore mieux que lui. Il ne restait plus que quelques ennemis. La bataille était gagnée.

Enfin, c'est ce qu'ils croyaient. Alors qu'un des barbares achevait le dernier ennemi, une espèce d'ogre apparut à côté de lui. Sans que personne n'ait le temps de réagir, le barbare se prit un coup et s'envola sur plusieurs mètres, retombant lourdement au sol, inconscient. L'ogre leva sa masse et allait l'abattre sur un deuxième barbare mais Isebyril réagit avant et créa une nouvelle fois un bouclier de terre au-dessus de sa tête. La barrière magique arrêta le coup mais ne résista pas au choc et se brisa. Cela laisse quand même le temps au barbare de s'éloigner de l'ogre et de se sauver par la même occasion la vie. La magie d'Isebyril était vraiment efficace grâce à cette épée mais elle puisait beaucoup plus dans ses réserves. Heureusement qu'il n'avait pas eu à utiliser énormément sa magie à l'aller et que ses réserves étaient plutôt grandes. Il fallait à présent qu'ils trouvent un plan pour se débarrasser de l'ogre. Les trois guerriers encore debout ne pouvaient pas risquer de s'approcher sans se prendre un coup de masse et l'ogre remuait trop pour que l'archère puisse tirer sur un des points faible de celui-ci. Isebyril réfléchissait mais il ne connaissait pas d'autres sorts utiles. Tant pis, il allait réutiliser les mêmes. Il se concentra, créa une faille sous les pieds de l'ogre. Trop gros pour y tomber, celui-ci ne fut que déséquilibré. Un des barbares en profita pour charger l'ogre qui sur le coup, tomba à la renverse. Isebyril prit alors l'initiative de relancer l'autre sort afin d'immobiliser l'ogre au sol. Celui-ci malgré toute sa force ne put se libérer de la solidité des entraves de terre qu'Isebyril avait créées. Le nobliau n'eut plus qu'à monter sur son dos et lui enfoncer son épée dans la nuque, le tuant sur le coup. La bataille était définitivement terminée.

Isebyril se précipita vers le barbare blessé par l'ogre. Son état était critique. Sa cage thoracique avait été écrasé par le coup de masse. Il arrivait à peine à respirer, son visage était pâle, il avait perdu beaucoup de sang. Le visage d'Isebyril se ferma. Il ne pouvait rien pour lui et il le savait. Il allait devoir le regarder mourir, tout en tentant de le soigner. Il regarda son épée avec une petite idée derrière la tête. Si elle amplifiait sa magie défensive, elle pourrait peut être amplifier sa magie de soin. Il tenta le coup, dégainant l'épée et lançant un sort de soin puissant. Malheureusement, cela aurait été trop beau pour être vrai. L'épée ne lui servit à rien. Sa magie restait inefficace. L'épée n'amplifiait que la magie de la terre apparemment, selon ses conclusions. L'homme blessé était condamné. Il essaya de réduire sa souffrance au maximum, il essaya de le rassurer. L'homme s'apaisa puis mourut quelques minutes plus tard. Les autres membres du groupe se turent par respect pour le mort. Chacun faisait son deuil à sa manière. L'archère resta humble, saluant avec honneur la mémoire du défunt. Les deux autres barbares, tout guerrier qu'ils étaient, eurent les larmes aux yeux. Le nobliau quant à lui resta choqué. C'était sans doute la première fois qu'il perdait un compagnon de mission et cela le marqua beaucoup. Finalement, au bout de quelques minutes, ils décidèrent d'un commun accord silencieux de repartir de cette grotte, jugeant l'exploration achevée. En passant à côté du cadavre de l'ogre, Isebyril remarqua un objet bizarre dans sa main. Il le prit pour l'examiner plus tard.

Sur le chemin du retour à Madorass, tout le monde était plus silencieux, la bonne humeur de l'allée n'était plus au rendez vous. Les barbares ne se contaient plus leurs exploits, n'essayaient plus de s'impressionner l'un l'autre, le nobliau menait le groupe, ruminant seul son chagrin devant et l'archère, encore plus silencieuse qu'avant fermait la marche. Isebyril au milieu examinait les deux artefacts magiques. L'épée qu'il avait récupéré et que personne ne lui avait réclamé ensuite, il la garderait. Il n'en avait pas parlé avec les autres mais comme personne ne s'y intéressait et qu'elle lui était utile, autant qu'il la prenne. L'autre objet qu'il avait trouvé, il ne savait pas du tout à quoi il pouvait bien servir. Il n'avait pas réussi à l'utiliser ou à en sortir quelque chose d'utile. Il ressemblait juste à une boule, de pierre froide. D'après lui, la pierre n'était même pas précieuse. Il n'apercevait pas non plus de trace de mécanisme. Ils passèrent par les même villages, dormirent dans les même auberges. Le trajet du retour leur parut à tous plus long, ils avaient moins d'entrain, moins d'amusement, moins de bonheur tout simplement. Juste avant d'entrer dans Madorass, alors que tout le monde se préparait à repartir dans son coin, les deux barbares restant dans les tavernes mal famés, le nobliau dans sa demeure familiale dans les beaux quartiers et l'elfe dans la forêt avec le reste de son clan, Isebyril prit à part le nobliau, employeur et chef de l'expédition.

« Tout ceci n'est pas de votre faute, vous savez, la mort est parfois inévitable. Ces trois-là étaient de vrais têtes brûlés. »
« Oui, vous avez sûrement raison mais je les considérais comme des amis, comme des frères lors de cette mission. J'avais confiance en eux et eux avaient confiance en moi. J'ai trahi cette confiance. »
« Non, vous avez été brillant et avez fait ce qu'il fallait. Et puis, nous n'avons pas fait tout ça pour rien, nous avons récupéré cette épée. »
« Gardez-la, je ne veux plus la voir, elle me rappellerait trop de mauvais souvenirs. »
« Bien, je la garderai donc avec moi. Mais pour pas que vous ne repartiez bredouille et que vous ayez quelque chose à présenter comme résultat de votre exploration, prenez ceci. Je l'ai récupéré après la bataille, je l'ai examiné lors de notre voyage de retour. Je n'ai pas pu déterminer son utilité ni son fonctionnement mais la forme est trop régulière pour que ce soit un simple caillou. Prenez-le et avec un peu de chance, vous trouverez un jour à quoi ça sert. »
« Merci ... »


C'est sur ces mots qu'ils se quittèrent. Isebyril retourna dans son dispensaire et continua à soigner ses patients, comme il l'avait fait tous les jours qu'il s'était installé ici à Madorass …


* * *


Dernière édition par Isebyril Thilamar le Ven 30 Déc 2011 - 12:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Thilamar Isebyril, « Maudit soit le fléau »   Jeu 29 Déc 2011 - 23:59

Superbe fiche mais je trouve tes connaissances en magie de terre trop puissantes pour ne pas être citées. Je ne saurais que te conseiller d'inventer une autre classe combinant à la fois tes dons de soins et ceux de magie terrestre. (Pour créer une nouvelle classe il faudra simplement que tu lui trouves un nom et que tu lui écrive une petite description.)
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Isebyril Thilamar



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MessageSujet: Re: Thilamar Isebyril, « Maudit soit le fléau »   Ven 30 Déc 2011 - 12:18

J'ai édité et tenté de créer une classe sans grande originalité toutefois, malheureusement.
Les deux type de magie sont si différentes que j'ai eu du mal à trouver un nom et une description les regroupant.
Voilà ce que j'ai pu faire néanmoins :

" Comme son nom l'indique, le géo-soigneur est avant tout un soigneur, un guérisseur. Maître en la matière, il est très puissant quand il utilise sa magie blanche pour soigner les autres. Néanmoins, grâce à une affinité particulière et innée à la magie de la terre, le géo-soigneur peut aussi utiliser des sorts et capacités terrestres pour se défendre et parfois attaquer. Tout comme les guérisseurs, les géo-soigneurs sont de nature altruiste et calme. Toutefois, leur maîtrise de la magie de la terre leur fera parfois perdre ce calme et cette volonté de soigner tout le monde pour faire place à une envie, presque une curiosité scientifique, de dominer et faire souffrir leurs ennemis, pour tester leur pouvoir et s'émerveiller devant eux. Cette attitude est quand même assez rare et peu représentatif des géo-soigneurs en général. "
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MessageSujet: Re: Thilamar Isebyril, « Maudit soit le fléau »   Ven 30 Déc 2011 - 12:25

Je te valide, n'oublie pas de remplir ton profil :
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MessageSujet: Re: Thilamar Isebyril, « Maudit soit le fléau »   

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Thilamar Isebyril, « Maudit soit le fléau »

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