''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 L'improvisation d'un vétérinaire. [ PV Isebyril Thilamar ]

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Jezaelle Sevaewyn



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Race : Humainne
Classe : Nécromancienne
Métier : Éleveuse de griffon
Croyances : Dieu du Solstice
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MessageSujet: L'improvisation d'un vétérinaire. [ PV Isebyril Thilamar ]   Mer 4 Jan 2012 - 9:29

Rien n’allait plus maintenant, chez Jezaelle. Elle avait fait tout ce quelle pouvait pour remédier à la blessure de Mandibule mais malheur, elle s’était infectée. Mandibule avait été méchamment lacéré à la base de l’aile gauche par un autre griffon qui s’était jeté sur lui quelques jours plus tôt. La maitresse de la pauvre bête avait nettoyée la blessure avec de l’eau propre et appliquer un mélange fait à base de plantes aux propriétés médicinales en guise d’onguent. Mais au fil des jours, de l’inflammation était apparue aux alentours de la plaie. Puis était venu le pus, pus que Jezaelle s’efforçait de nettoyer à chaque jours pour favoriser la cicatrisation. L’animal avait finit par faire une montée de fièvre. La nécromancienne pouvait facilement remarquer que son griffon crevait de chaleur : il était devenu complètement inactif et haletait.

Craquant sous la pression et la peur de perdre son familier, elle avait demandée à Lulu-Belle, une barmaid de l’Auberge des gobelins musiciens, de contacter pour elle une personne qui pourrait l’aider à sauver Mandibule. Lulu-Belle, étant une personne qui possédait beaucoup de contacts, trouva rapidement un médecin qui devait se présenter aujourd’hui même.

La journée battait son gré, il était déjà midi tapant. Jezaelle et Mandibule étaient tous les deux dans la vieille grange ré-improvisée en maison. À priori, l’endroit semblait plutôt horrible de l’extérieur, mais de l’intérieur, il était plutôt accueillant. Le premier étage restait presque inchangé, mise à part qu’il était aménager pour contenir des griffons. Le sol était fait en terre battue. Il y avait un nid de paille près d’une fenêtre fait de sorte que les rayons du soleil puissent y réchauffer des œufs. Des box pour chevaux avaient été modifiés pour pouvoir y accueillir des griffons; ils avaient été agrandis ( Deux box à cheval pour faire un box pour griffon.) et on y avait ajouté des grillages. L’espace restant servait à contenir le four qui ne pouvait pas être en haut, par précaution, et à pouvoir se déplacer avec les bêtes l’ors des dressages. L’étage du haut comportait deux pièces. La plus grosse était la salle à manger de Jezaelle; une petite table avec deux chaises. Il y avait aussi quelques armoires pour contenir de la nourriture sèche et un lit de paille pour Mandibule. La plus petite pièce était la chambre à coucher de la nécromancienne. La porte était toujours fermée à clef. C’était la plus belle pièce de la maison. Elle comportait un somptueux lit, une bibliothèque, un bureau et un squelette humain. Jezaelle pratiquait ses études en nécromancie dans cette pièce, voilà pourquoi elle se devait de toujours en verrouiller l’accès.

Mandibule était terré dans son coin du bâtiment, sur son nid de paille. Il boudait, glapissait désagréablement et refusait toute nourriture. La nécromancienne avait abandonnée pour se qui était de le nourrir pour aujourd’hui. La dernière fois que l’animal avait mangé remontait à quelques jours plus tôt lorsqu’il avait gobé le renard à fourrure bleutée de Sulfurus Endre. Parlant de ce renard, Mandibule avait régurgité la pelote de son dîner quelques minutes plus tôt, et Jezaelle avait entrepris de d’examiner ces résidus digestif, confortablement installée à sa table. Peut-être allait-elle trouver la cause du mal de son animal dans ces restants?

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Isebyril Thilamar



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MessageSujet: Re: L'improvisation d'un vétérinaire. [ PV Isebyril Thilamar ]   Mer 4 Jan 2012 - 20:04

Isebyril avait commencé sa journée comme toutes les autres. Il se préparait pour une autre journée où il allait soigner de pauvres gens. Comme d'habitude, des dizaines de personne s'étaient agglutinées devant sa porte et se bousculaient pour pouvoir entrer en premier pour recevoir des soins gratuits qui pourraient leur sauver la vie. Quand Isebyril déverrouilla sa porte, il fut presque écrasé par ses patients. Il maugréa un peu mais les laissa entrer sans leur crier dessus pour autant. Il n'était pas d'humeur à le faire, et ne l'était jamais d'ailleurs. Il avait de la pitié pour ces gens. Ils étaient miséreux, et lui pouvait les aider. Il ne pouvait pas leur refuser ça. La matinée était bien avancée quand un nouvel arrivant entra. Essoufflé, celui-ci mit quelques minutes avant de reprendre son souffle. Il venait délivrer un message pour Isebyril. Sa réputation de médecin avait apparemment fait le tour de la ville basse. Il était invité à aller soigner quelqu'un en dehors de la ville. Il n'y avait pas plus de précisions. Le messager, un peu fatigué avait fait tout son possible pour arriver vite mais avait oublié une partie du message en route. Encore une fois, Isebyril râla. Il n'aimait pas abandonner son dispensaire improvisé mais vu l'imprécision du messager, une vie pouvait être en danger et il se devait de l'aider. Toutes les personnes présentes dans la salle n'étaient pas en danger de mort immédiate. Ayant fait ce constat, Isebyril leur annonça la fermeture temporaire des lieues. Malgré les protestations, il insista et mit tout le monde dehors. Une fois seule, il se prépara rapidement une sacoche avec le matériel nécessaire s'il avait de longs soins à procurer ou à prescrire.

Une fois sa sacoche prête, il se mit en route. Il monta sur le cheval qu'il avait acquis quelques années plus tôt pour avoir soigné un homme qui élevait des chevaux dans les plaines. Ce genre de cadeau n'était pas franchement habituel mais il lui faisait toujours plaisir. Et celui-là était vraiment pratique quand il devait se déplacer. Il sortit donc par la porte de derrière pour ne pas recroiser les gens qu'il avait mis dehors et dont certains étaient assez mécontent et quitta la ville. Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas passé les portes de Madorass. Il était très occupé en ce moment et ses malades ne lui laissaient aucun répit. Fuir un peu les ennuis, les gens pressés de la ville, cela lui faisait du bien. Sa destination était une vieille grange un peu plus loin dans les grandes étendues. Isebyril la croyait abandonnée depuis longtemps mais apparemment, quelqu'un l'avait réhabilitée et habitait dedans … quelqu'un de malade en plus selon le messager. Lorsqu'il arriva enfin en vue de la bâtisse, il constata effectivement des traces de vie. La grande paraissait sale vu de l'extérieur et il se demandait comment quelqu'un pouvait habiter là. Il s'approcha en se demandant quel genre de maladie exotique pouvait encore frapper ici. Il devait être aux alentours de midi lorsqu'il entra. Il fit rapidement un tour sur lui même pour examiner les lieux. Il repéra la femme, assise, de dos, attablée. Il était pressé et engagea directement la conversation.

« C'est bien ici qu'il y a un malade ? On m'a fait venir depuis Madorass et j'y ai encore beaucoup de choses à faire alors si on pouvait se dépêcher, ça m'arrangerait ! »

Isebyril et son habituel tact et bonne humeur ...



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MessageSujet: Re: L'improvisation d'un vétérinaire. [ PV Isebyril Thilamar ]   Jeu 5 Jan 2012 - 7:27

La pelote du renard avait bien été épluchée, et Jezaelle n’avait rien trouvée de très concluant. Elle poussa un soupir tout en croisant les bras sur sa poitrine – ou plutôt son semblant de poitrine – et se mit à méditer sur la question. Elle n’entendit pas Isebyril pénétrer dans sa << demeure >>. Ce fut seulement lorsque celui-ci exprima presque désagréablement son arrivé qu’elle le remarqua. Elle se leva et se retourna immédiatement, se cognant un genou sous la table entre-temps – AÏE! – et se posta devant le médecin. La demoiselle avait un air plus piteux que jamais.

Comme à l’habitude, elle ne dit rien pendant le premier contact visuel. Se contentant d’examiner l’homme, ou plutôt l’elfe. Lorsque les muscles de sa bouche et ses cordes vocales décidèrent enfin à reprendre du service, elle répondit difficilement :

- Et bien… Oui, oui oui.

Elle jeta un rapide regard à Mandibule qui n’avait pas bougé depuis l’arrivée d’Isebyril, trop faible pour se mouvoir, puis ses yeux revinrent sur Isebyril.

- C’est mon griffon. Voilà déjà plusieurs jours qu’il a été blessé par un autre griffon à l’aile gauche. J’ai fait tout mon possible pour prendre soins de cette blessure mais elle s’est quand-même infectée… et maintenant la pauvre bête fait une de ces montées de fièvre.

La nécromancienne prit une autre pause. Elle se dit soudainement qu’ils ne s’étaient pas présentés.

- Je suis Jezaelle Sevaewyn… et le malade se nomme Mandibule.

Jezaelle sourit même si le visage de l’homme avec qui elle conversait semblait en grève d’expression positive. Elle ne se rappelait pas avoir jamais rencontrée un elfe dans le temps où elle vivait toujours à Mandorass. Les petits doigts de sa paume de main s’ouvrirent, prêts à accueillir une poignée.


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MessageSujet: Re: L'improvisation d'un vétérinaire. [ PV Isebyril Thilamar ]   Jeu 5 Jan 2012 - 19:30

La jeune femme se leva et se faisant, se cogna le genou contre la table. Elle réprima un cri de douleur et se retourna vers Isebyril. Les deux personnes se juchant alors l'une l'autre, un silence s'installa. La femme était mince, frêle, même si son apparence ne laissait toutefois aucun doute sur son bon état de santé. Les cheveux terne attaché au dessus de sa tête, dans ses yeux bruns se lisait l'inquiétude et les profondes cernes qui se dessinaient accentuaient cette impression. Isebyril avait vu ce regard des milliers de fois et ne se laissait plus attendrir par celui-ci mais il comprit néanmoins qu'il y avait un problème. Quand elle put enfin reprendre la parole, elle livra enfin les informations souhaitées au médecin. Il avait enfin la confirmation que quelqu'un de malade se trouvait ici. Il surprit le regard de la femme vers un coin de l'ancienne grange et en suivant celui-ci, il vit un animal couché dans une paillasse. Alors qu'il continuait à l'observer, la femme lui révéla enfin qui était malade. Et Isebyril n'en revint pas. C'était le griffon qui était malade. Alors qu'il pensait soigner un vrai malade, il se retrouvait au chevet d'un animal. Isebyril allait répondre lorsque la femme reprit la parole pour lui décliner son identité. Elle s'appelait Jezaelle et le griffon Mandibule. Après quelques secondes de réflexion, Isebyril trouva quelque chose à répondre. Il ignora au passage la main que lui tendait la femme.

« Ton griffon ? On m'a fait venir de Madorass jusqu'ici pour un griffon ? Un animal ! »

Isebyril eut du mal à contenir la colère qui montait en lui. Il avait mis plein de monde à la porte, il avait refusé d'aider tous ces gens parce qu'un messager lui avait dit qu'il y avait un blessé dans les grandes plaines et il s'était dépêché de venir. Et tout ça pour ça. Il se calma un peu néanmoins et se montra un peu plus courtois, même s'il avait envie de partir tout de suite sans lui répondre.

« Enchanté Jezaelle, je m'appelle Isebyril, mais tu le savais peut être déjà. Je suis médecin de Madorass, je m'occupe de plusieurs dizaines de patients tous les jours. Un messager est venu me chercher ce matin, il avait l'air inquiet, il m'a dit qu'il y avait un blessé. J'ai accouru ici et finalement, je me retrouve à soigner un animal … Vous me prenez pour un vétérinaire ou quoi ?! »

Isebyril s'était légèrement emporté, mais il le pensait vraiment. Pour lui, la vie des humains n'avait pas plus de valeurs que celles des animaux mais il venait quand même d'abandonner des dizaines de patients pour un seul et cela le faisait enragé.

« Bon, puisque je suis ici, autant l'examiner quand même. Je verrai ce que je peux faire pour lui. Pendant que je l'examine, raconte moi exactement ce qui lui est arrivé. Quand a-t-il été blessé exactement ? As-tu identifier la race de griffon qui l'a blessé ? »

Il s'approcha de la bête qui, trop fatigué pour se débattre, se laissa approcher presque docilement. Des traces de griffure apparaissaient effectivement sur son aile et la blessure ne semblait pas être propre. Elle s'infecterait et si personne ne faisait rien, le griffon mourra. Malheureusement, les griffons étaient des créatures assez mystérieuses pour lui. Il en avait jamais étudié et aurait donc du mal à le soigner. Isebyril remarqua sur le bureau des restes de repas du griffon. La femme ayant terminé de raconter le récit de sa mésaventure, Isebyril lui posa une autre question avant d'entamer les choses sérieuses.

« As-tu trouvé quelque chose en examinant ceci ? »
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Jezaelle Sevaewyn



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Classe : Nécromancienne
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MessageSujet: Re: L'improvisation d'un vétérinaire. [ PV Isebyril Thilamar ]   Jeu 5 Jan 2012 - 20:37

Le cœur de Jezaelle se serra lorsqu’elle entendit la première réponse du médecin. L’organe pu néanmoins pomper le sang jusqu’aux joues de la nécromancienne pour lui donner quelques rares couleurs en la faisant rougir. Lulu-Belle… Le message avait été erroné en chemin. La barmaid avait probablement oubliée de spécifier que le patient en cause n’était pas un humain, mais bel et bien un familier. L’elfe se présenta au nom d’Isebyril et il avait fait le voyage de Mandorass. Apparemment, il était un médecin réputé dans la grande ville. Il semblait plutôt en colère d’avoir quitté son cabinet pour venir soigner une << vulgaire bête >>. Jezaelle n’aimait pas les gens qui considéraient les hommes comme une race supérieure. Les hommes sont sales et vulgaires, ils enlaidissent le monde. Elle ne comprenait pas pourquoi les êtres humains devaient être plus priorisés que les animaux. Ils étaient tous des êtres vivants qui foulaient tous la même terre, vivaient sous le même soleil que les hommes. Les hommes devaient leur création aux Dieux, mais, leur survie aux cadeaux de la nature, et les animaux faisaient partie de cette catégorie. Pour certaines personnes vivant seules, une vie animale pouvait compter autant qu’une vie humaine. Un éleveur survit seulement si ses bêtes vivent pour lui rapporter de l’argent. Jezaelle ne voulait rien savoir de ce monde si elle n’y partageait pas son air avec Mandibule. Sauver Mandibule se résumait à sauver Jezaelle.

La main qu’elle avait poliment tendue à Isebyril revint se coller à son corps lorsque celui-ci l’ignora. Elle n’en fit pas un cas puisqu’il allait tout-de-même l’intention d’essayer de soigner son cher griffon. S’il avait refusé, elle l’aurait tué pour réanimer son corps et tenter de soigner Mandibule usant des pouvoirs de l'elfe.

Elle lui expliqua en détails comment Mandibule avait hérité de sa blessure pendant que celui-ci s’approchait de lui. Mandibule avait les yeux entrouverts et voyait un nouvel homme se pencher sur lui. Mandibule sentait que l’homme n’était pas ordinaire et son instinct lui disait que l’homme était ici pour arrêter ses souffrances. Il aurait voulu montrer à l’homme à quel point il était content qu’on s’occupe de lui… mais tous ses membres lui faisaient mal. Il ne put que glapir faiblement et bouger un peu la queue.

Il regardait l’homme et sa maitresse discuter.


- La bête en question était un renard à fourrure bleutée. À mes yeux, cette pelote est tout à fait normale.

Jezaelle prit les petits osselets qu’elle avait éparpillée sur la table en examinant la pelote, et les mit dans sa sacoche.

- Personnellement, je suis persuadée que le problème provient de la blessure, et non de l’alimentation de mon familier. Mandibule possède une queue venimeuse après tout… je ne serais pas surprise que le griffon l’ayant attaqué possède lui aussi une sorte de venin.
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Isebyril Thilamar



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MessageSujet: Re: L'improvisation d'un vétérinaire. [ PV Isebyril Thilamar ]   Mer 11 Jan 2012 - 18:27

Isebyril avait écouté avec attention le récit de Jezaelle mais celui-ci ne lui avait rien appris de plus. C'était un autre griffon qui l'avait blessé et il n'avait pas d'autres informations utiles. Il ne savait pas de quel race il était ni où il pouvait bien nicher. Il ne pouvait rien tirer non plus de ce qu'examinait Jezaelle avant son arrivée vu que celle-ci l'avait fourré dans sa sacoche et lui avait dit qu'elle n'avait rien pu en tirer de concluant. Pour preuve qu'Isebyril n'y connaissait rien aux griffons, celui-ci fut presque surpris lorsque la femme lui apprit que son animal possédait une queue venimeuse. Par instinct, Isebyril se recula un peu de celui-ci, se méfiant maintenant un peu plus de ce qu'il prenait pour une créature mythique mais à peine plus dangereuse qu'un loup sauvage ou d'un ours affamé. La présence de ce poison changeait tout et en faisait un animal beaucoup plus dangereux qu'il ne le pensait. Les poisons étaient parfois très importants, il n'y avait qu'à voir le nombre d'assassins ou de mercenaires qui enduisaient leurs armes et flèches pour être sûrs que si la blessure n'était pas mortelle, le poison les achèverait. C'était une arme redoutable qui, au service d'un animal particulièrement agressif ou violent, en faisant un piège presque toujours mortel pour celui qui ne savait pas esquiver avec talent les coups de queue ou qui ne maîtrisait pas les antipoisons. Même Isebyril qui était un bon médecin ne savait pas soigner tous les poisons grâce à sa magie, et notamment ceux qui lui était inconnu. Et justement, le poison de griffon, il n'en avait jamais rencontré et donc jamais soigné. Il ne savait pas s'il en était capable. Mais il lui fallait au moins essayer. Il s'approcha donc de la bête. Celle-ci était en confiance, elle ne broncha même pas. Il examina de plus près la blessure. Il tenta de se concentrer dessus, essayant de visualiser toute la toxine qu'il y avait dans le corps du griffon, tout le poison qui circulait dans son sang. Il essaya de l'éliminer en totalité mais il n'y arriva pas, enfin, pas entièrement. Toute la toxine libérée dans le corps était détruite mais sa source, la blessure en elle même ne cicatrisait pas, malgré toutes les tentatives d'Isebyril. Il pouvait soulager la douleur de la bête et la maintenir en vie s'il restait tous les jours près de lui mais il ne pouvait pas le soigner définitivement, ce qui était tout de même le but. Il fallait qu'il annonce cela à Jezaelle. Il se retourna donc vers elle.

« Hmm, j'ai bien peur que ce que je vais t'annoncer ne va pas te plaire. Ton griffon est bien mal en point. Tu avais vu juste, il s'est bien fait empoisonné par son adversaire et le poison circule dans son corps. Je peux l'éliminer entièrement mais je ne peux rien faire pour la blessure et tant que la blessure sera là, elle continuera à libérer du poison dans son corps. À moins de rester à ses côtés chaque jour, je ne pourrai pas empêcher l'aggravation de sa blessure, l'infection de sa plaie et sa mort à long terme, même si je te donnais du matériel médical. »

Isebyril voyait l'inquiétude dans les yeux de la femme et ne put s'empêcher de succomber à une dernière idée, dangereuse pour lui mais qui pourrait lui être utile si d'aventure il rencontrait à nouveau une blessure de ce genre.

« À moins que … Es-tu prête à tout pour le sauver ? J'ai peut être une solution mais elle pourrait être dangereuse, pour moi, et surtout pour toi. Je ne me vois pas te défendre en cas de danger. »

C'était une provocation gratuite mais c'était bien le but. Il voulait savoir si elle était prête à faire ce qu'il faut, pour son griffon, pour son sauvetage. Après tout, rien n'était plus dangereux que la chasse à la bête sauvage et mythique. Car après tout, c'est bien ce qu'Isebyril comptait faire … Partir à la chasse au griffon !


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MessageSujet: Re: L'improvisation d'un vétérinaire. [ PV Isebyril Thilamar ]   

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L'improvisation d'un vétérinaire. [ PV Isebyril Thilamar ]

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