''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Abbie Kareal

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Abbie Kareal



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Race : Demi-Faux Parleur
Classe : Empathe
Métier : Serveuse
Croyances : Athée
Groupe : Confrérie des Ombres

Âge : Approximativement 20 en réalité, mais en parait 17

Messages : 8

Fiche de Personnage : Lien vers la fiche


MessageSujet: Abbie Kareal   Ven 10 Fév 2012 - 22:50

* * *

Personnage


Nom : Kareal
Prénom : Abbie
Rang : /

Âge : approximativement vingt ans.
Sexe : féminin
Race : mi faux-parleur
Classe : empathe
L'empathe dispose de pouvoirs de perception extra-sensoriels développés lui permettant de ressentir les émotions et sentiments des personnes proches. La dimension projective de l'empathie permet à son utilisateur de faire fonctionner son hypersensibilité en sens inverse, afin de communiquer à son entourage ses propres pensées, émotions, sentiments ou sensations.

Métier : serveuse
Croyances : athée
Groupe : la Confrérie des Ombres

Équipement : aucune arme ni objets magiques en sa possession, seulement des tenues vestimentaires et accessoires non adaptés au combat.
Talents de combat : aucun.
Talents de magie : ses pouvoirs d'empathie projective peuvent être perçus de la même manière que ceux d'un illusionniste lorsque Abbie transmet des images entières ou tronquées qui peuvent se superposer à la propre perception du destinataire. Mais il ne faut pas s'y méprendre, ce type d'illusion n'est qu'un dérivé des pouvoirs de l'empathe, la jeune femme ne disposant d'aucun talent en matière de magie.
Talents divers : excellente physionomiste et talents de mimétisme remarquables.
Pouvoirs particuliers : en tant qu'empathe, Abbie est capable de percevoir les sentiments, intentions et émotions des personnes proches, sans toutefois en lire clairement les pensées. Elle peut également communiquer par voie de télépathie des sensations ou des images sur lesquelles elle se focalise. Utilisé de manière projective, l'empathie requiert de la part de la jeune femme un effort de concentration important lorsque le lien est établi vers plusieurs destinataires, ou pour une durée conséquente.


Apparence physique :
En raison du sang faux-parleur qui coule dans les veines d'Abbie, son physique a cessé d'évoluer à l'âge de 17 ans environ. Les traits de son visage ont donc conservé un air enfantin, avec deux grands yeux curieux et expressifs, un petit nez légèrement retroussé, et de belles lèvres pleines lui conférant à elles seules une grande féminité. De longs cheveux châtains, lisses et soyeux, toujours détachés, viennent lui carresser le bas du dos.
La silhouette d'Abbie, plutôt petite, est élancée, avec les attaches fines et la fermeté d'un corps d'adolescente. Son opulente poitrine contraste avec sa morphologie de jeune-fille, et lui suffit à atttirer tous les regards masculins où qu'elle aille.
Abbie, lorsqu'elle travaille, est vêtue d'une longue robe fauve et blanche épousant les formes de son buste et s'évasant à partir de la taille, lacée dans le dos et largement décolletée afin de bénéficier de pourboires conséquents des clients ravis de la vue dont ils profitent.
En dehors de la taverne, la jeune femme se pare de robes taillées dans les plus beaux tissus, pour lesquelles elle dépense la majeure partie de ses revenus. Abbie est systématiquement contrainte de les reprendre afin qu'elles correspondent à ses formes et proportions atypiques. Une fois parée de ces riches tenues, elle se plait à s'imaginer membre des hautes sphères de la société, à l'instar des petites filles et de leurs rêves de princesse...


Caractère, personnalité :
Abbie peut sembler avoir une personnalité qui varie en fonction de l'identité de son interlocuteur, mais ce comportement est commun à tous les empathes et ne peut être considéré comme un véritable trait de caractère. La jeune femme est plutôt timide et introvertie, ce qui est également souvent le corollaire de l'hypersensibilité empathique. Peu téméraire, elle fait partie de ces personnes qui se plient mais jamais ne rompent. Derrière sa réserve polie se cachent d'importantes capacités d'analyse et une nature rêveuse de petite fille.
N'ayant jamais eu de cadre familial et ayant grandi au milieu d'autres orphelins, noyée au milieu d'enfants comme elle sans véritable identité, Abbie éprouve en permanence un besoin d'attention et de reconnaissance considérable. Ce manque se manifeste tout particulièrement dans ses relations avec les hommes, qui ressentent pour beaucoup une grande attirance pour la jeune femme ; elle ne peut s'empêcher de chercher à susciter leur intérêt et leur désir afin de se sentir exister en tant qu'individu.
Ce penchant épicurien lui attire régulièrement la haine d'autres femmes, épouses, concubines, fiancées de ses partenaires, ou simplement jalouses ou outrées par l'intérêt qu'elle provoque chez la gente masculine.


Histoire :
Alors qu'Abbie, âgée d'à peine un an, dormait dans une chambre de la riche demeure de ses parents, son père et sa mère poursuivaient une discussion animée dans le salon. Face à la fenêtre, l'homme se mit soudain à répéter la même phrase d'un air absent, sans aucun rapport apparent avec l'échange en cours. Sa femme se leva alors et se rapprocha de la fenêtre pour voir le spectacle qui avait perturbé son mari, mais rien d'anormal ne se déroulait dehors.
Lorsque le père d'Abbie reprit connaissance, le cadavre de sa femme gisait au sol. Ils n'étaient alors que trois dans le domicile familial, aucun étranger n'avait pu y pénétrer. L'homme alla réveiller sa fille et l'emmena au beau milieu de la nuit sur le lieu de culte de l'organisation religieuse du village voisin. Laissant Abbie devant les portes du lieu sacré, son père regagna sa demeure, et après avoir mis sa femme en terre, il se suicida, dégouté de sa propre faute.


Abbie fut receuillie par les hommes de foi qui s'occupaient sommairement des enfants abandonnés, leur offrant un toit et de quoi se nourrir pendant leurs premières années. Comme tous les autres orphelins, il lui fut donné le nom de Kareal, qui n'était autre que le nom de la place sur laquelle donnait le lieu de culte.
A l'âge de sept ans, les enfants étaient considérés comme étant en âge de travailler. Abbie fut alors placée auprès du tisserand du village, qui lui permettait de se loger dans l'atelier en échange de son aide à la teinture des étoffes. De mois en mois, elle commença à se rendre compte qu'elle parvenait à ressentir les émotions et sentiments des personnes qu'elle côtoyait. Dès l'âge de dix ans, elle réalisa qu'elle parvenait également à faire ressentir aux autres ce qu'elle même ressentait.

Son corps se transforma peu à peu en celui d'une femme. Sa poitrine atteignit des proportions extraordinaires. Les regards et pensées des clients du tisserand changeaient à son égard. Ils la fixaient avec envie alors qu'elle travaillait, innocemment penchée sur son bac de couleurs, dans ses robes désormais trop étroites qui ne cachaient que très peu ses atouts. Abbie aimait sentir leur désir pour elle, et eut par la suite des aventures avec un nombre conséquent d'habitants du village.
Le tisserand offrait à la jeune-fille un toit et de quoi se nourrir, mais ne lui versait aucun revenu pour son travail. En revanche, il était courant que ses amants lui offrent des bijoux, ou autres accessoires féminins dont elle raffollait.

Quelques années plus tard, un scandale éclata dans le village, à l'initiative des familles des amants d'Abbie. Ceux-ci étaient en effet pour la plupart déjà engagés, et leurs ayants-droit voyaient d'un très mauvais oeil leur dilapidation du patrimoine familial au profit d'une jeune maitresse de petite vertu.
Aussi Abbie fut emmenée un matin sur la place principale, où la foule s'était rassemblée. Devant toute la population du village, un prêtre l'excommunia après l'avoir fustigée pour ses pêchés de luxure. Lorsque les autorités religieuses se furent retirées, le cercle que formaient les habitants autours de la jeune fille se ressera. Abbie était terrifiée par les pensées qu'elle percevait, mais aucune échappatoire ne s'ouvrait à elle. Les cris furieux fusaient, et divers projectiles la heurtèrent violemment. Soudain, le cercle se referma sur elle, et Abbie lança ce qu'elle pensa sur le coup être son dernier regard en direction de l'imposant édifice cultuel qui s'élevait devant elle, témoin imperturbable de la violence humaine.
" La porte est restée ouverte..."
Les cris de rage se transformèrent en cris de terreur. La foule se dispersa en quelques secondes, piétinant les moins rapides, loin de la place principale.
" La porte est restée ouverte..."
" La porte est restée ouverte..."
" La porte est restée ouverte..."
" La porte est restée ouverte..."

Seule sur le parvis, Abbie répettait inlassablement la même phrase.
Il lui fallut quelques minutes pour se ressaisir. Elle devait fuire. La jeune-fille courrut en direction de la boutique du tisserand afin d'y récupérer les divers présents qui lui avaient été offerts, et se rua vers les écuries. Sur son chemin, elle ressentait l'effroi des habitants à son égard. " Démon, cette fille est un démon !".
Avisant le premier destrier qui se présentait à elle, Abbie le harnacha prestement avant de se mettre en selle et de quitter le village, sans se retourner.
Elle s'enfuit, les foulées précipitées de son cheval accompagnant ses pensées galopantes.

A la tombée de la nuit, elle avait gagné la cité royale de Madorass. Le changement lui faisait peur, mais elle n'avait d'autre choix que d'avancer.
Rares étaient les établissements ouverts à cette heure tardive. Après avoir erré dans la ville pendant de longues heures qui lui semblèrent être une éternité, elle prit son courage à deux main, mit pied à terre et pénétra dans une taverne animée afin de chercher du travail. Avant de franchir le seuil de la porte, elle desserra le laçage de sa robe au niveau de son décolleté, laissant entrevoir le creux entre ses seins.
L'intérêt qu'elle suscita, à peine entrée, auprès des clients poussa le propriétaire de l'établissement à l'engager en tant que serveuse sans trop discuter.

Abbie travailla pendant plusieurs mois tous les soirs dans cette taverne.
Puis une nuit, au moment de la fermeture, alors qu'un client qui venait d'offrir à Abbie un pourboire considérable lui caressait son opulente poitrine, une femme fit irruption dans la salle. Abbie fut tout d'abord étonnée de sa présence dans un lieu où la clientèle était pour ainsi dire exclusivement masculine, avant de réaliser qu'elle se dirigeait vers eux. Le partenaire d'Abbie s'éloigna d'elle et tenta de se justifier auprès de son épouse, mais cette dernière n'accorda aucune attention à son mari indélicat. Fixant Abbie d'un regard haineux et méprisant, elle sortit un petit couteau des dessous de sa cape.
" La porte est restée ouverte..."
L'épouse trahie, interloquée par l'absence de lien entre la déclaration d'Abbie et la situation, interrompit le coup de poignard qu'elle avait amorcé.
" Que dis-tu ?"
" La porte est restée ouverte..."
" La porte est restée ouverte..."
" La porte est restée ouverte..."
" La porte est restée ouverte..."
" La porte est restée ouverte..."

Soudain, la femme lacha son arme en poussant un hurlement d'effroi. La terreur qui s'empara d'elle la fit s'évanouir. Son mari, qui semblait tout aussi paniqué, souleva le corps inerte de sa compagne et se rua vers la porte, laissant Abbie seule dans la grande salle désormais silencieuse.
Le propriétaire de l'établissement, ayant assisté à la scène dans l'ombre, s'approcha d'Abbie. La jeune femme baissa les yeux, certaine d'avoir perdu son poste. Mais son employeur s'adressa à elle avec un ton dénué de toute trace de reproche, et lui demanda de lui décrire ses pouvoirs. Abbie n'avait encore jamais parlé de ses capacités à qui que ce soit auparavant, et elle était très mal à l'aise à l'idée de se mettre à nu en dévoilant son secret le mieux gardé. Toutefois, elle ne perçut aucune hostilité dans les pensées de son interlocuteur, mais uniquement un grand intérêt. Aussi, elle lui dit tout, de ses pouvoirs de perception à ses pouvoirs de projection spirituelle, en passant par ses deux pertes de contrôle durant lesquelles l'aspect offensif de ses capacités s'était déchainé. Lorsqu'elle eut terminé, un silence pesant s'installa pendant quelques minutes, avant que le propriétaire ne prenne la parole :
" A partir de ce jour, ton poste de serveuse ne sera qu'une couverture. Te voilà désormais membre de la Confrérie des Ombres, j'enverrai dès demain une requête au Conseil pour qu'il statue sur ton rang".
Il marqua une pause avant d'ajouter :
" Suis moi dans l'arrière-salle. Nous serions mieux assis, à l'abris des regards et des oreilles, pour discuter de nos nouveaux projets, Abbie..."




En ce qui vous concerne

A quelle fréquence serez-vous présent sur le forum ? Régulièrement (ça c'est de la réponse précise, n'est-ce pas ?)

Comment avez-vous découvert le forum ? Top site.

Quelles remarques pouvez-vous formuler à propos de l’apparence du forum ? Beau, beau, BEAU !



Test-RP

Si le choix m'étais laissé, jamais je n'aurais mis les pieds dans un lieu pareil. Mais en l'occurence, je ne l'avais pas. Et me voilà seule, fugitive, sur un cheval volé, avec pour seuls bien les présents de mes anciens amants, perdue dans une ville qui m'était inconnue, au plus noir de la nuit...

La taverne s'ouvrant devant moi paraissait animée. Elle semblait être le seul établissement encore ouvert à cette heure tardive. Les sombres rues de la cité m'effrayant suffisamment pour me faire redouter plus que tout de passer la nuit dehors, je me décidai enfin à entrer.
Je mis pied à terre et attachai mon cheval. Il fallait absolument que je me trouve une source de revenus et un abri. N'importe quel travail fera l'affaire. N'importe lequel...

Avant de franchir le seuil de la porte, j'observai mon reflet dans une fenêtre voisine non éclairée. La fin justifiant les moyens, je délaçais mon corsage, ouvrant mon décolleté jusqu'en bas de ma poitrine.
" Pas même un homme de foi ne résisterait, n'est-ce pas ?", demandai-je à mon reflet.
Considérant que celui qui ne dit mot consent, je me dirigeai vers la taverne. Après avori inspiré une dernière grande bouffée d'air frais, j'entrai.

Le brouhaha et les effluves d'alcool me heurtèrent dès mes premiers pas dans la salle. Cette dernière était plutôt grande, avec près d'une vingtaine de tables en bois rondes, autour desquelles une clientèle exclusivement masculine buvait, jouait, riait, vociférait... Les seules femmes présentes étaient de toute évidence des employées. Derrière le comptoir, un homme se tenait légèrement en retrait. J'avais trouvé mon interlocuteur.
Son regard inquisiteur se dirigea vers moi. J'en profitai pour sonder son esprit. Mais des clients entreprenants m'interrompirent presque aussitôt avec des avances peu dissimulées. Je déclinai poliement en expliquant que je devais m'entretenir avec le chef de l'établissement en vue d'y obtenir un emploi, tout en précisant que ce serait avec le plus grand plaisir que je travaillerai sans doute pour eux par la suite. Je me glissai le long de l'un d'eux pour rejoindre le comptoir, leurs regards rêveurs accompagnant ma trajectoire.

" Je peux faire quelque chose pour vous ?", me demanda mon interlocuteur d'un air sceptique lorsque je parvins à sa hauteur.
" Sans doute", répondis-je. Je me penchai alors sur le comptoir de manière suggestive avant de poursuivre d'une voix plus basse : " Je suis à la recherche d'un emploi, en auriez-vous un à me proposer ?"
L'homme embrassa l'ensemble de mon corps d'un regard, puis replongea ses yeux dans les miens :
" J'ai déjà suffisamment de serveuses, et je ne vois pas ce que vous auriez de plus qu'elles".
Je n'eus même pas besoin de recourir à mes dons d'empathe pour savoir qu'il mentait.
" Si vous saviez la facilité avec laquelle je lis tout ce que vos paroles tentent de dissimuler, vous économiseriez vos mots...", pensai-je, amusée.
Afin de le contraindre à réfléchir plus rapidement, je me retournai dos au comptoir, contemplant les clients qui me fixaient avec les arrières pensées les plus condamnables qui soient. Mon futur employeur sondait également la salle du regard. Je me sentis alors à ce moment-là la force des plus grands généraux soutenus par leur armée face à l'ennemi. Le mien allait céder sous le poids de ce plébiscite. Tout n'était qu'une question de temps.

Ça y est, je le sentais. Sa décision était prise.
Un bruit sourd me fit me retourner. Un plateau sur lequel trônaient quatre pintes de bière avait été posé sèchement derrière moi.
" Comment tu t'appelles, fillette ?"
Fillette... Même s'il était incontestable que mon physique n'avait pas changé depuis ces trois dernières années, me donnant l'apparence d'une jeune-fille de dix-sept printemps tout au plus, on ne m'avait encore jamais affublée de ce surnom.
" Abbie...", répondis-je doucement.
" Et bien Abbie, apporte donc ces boissons à la table là bas".



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Néro Elem

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MessageSujet: Re: Abbie Kareal   Sam 11 Fév 2012 - 12:23

Bonjour, fiche originale.
J'ai une question : ton empathie ne fonctionne qu'avec les alentour ou non ?
Sinon ce que tu as mis en pouvoir particulier correspond plus à des talents de magie.

J'aimerais aussi plus de détail ton origine faux-parleur. Qu'est-ce qui te fait prendre ta forme de parleuse(quand tu répète ta phrase). Aussi, comment tues-tu ceux qui t'approchent sous cette forme ?

Cela fait, tu pourras être validée. Bonne chance.
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Abbie Kareal



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MessageSujet: Re: Abbie Kareal   Sam 11 Fév 2012 - 13:36

Oui, l'empathie ne fonctionne qu'avec les personnes très proches, au delà d'une dizaine de mètres les perceptions et projections sont trop diffuses pour être efficaces ou fiables.

En fait ce que j'ai mis en pouvoir particulier, c'est la description concrète de l'empathie que j'avais décrit plus théoriquement dans "classe". Comme c'est plutôt un talent psychique à l'instar de la télépathie ou de la télékinésie, j'ai considéré ça davantage comme un don que comme des pouvoirs magiques. Mais s'il faut requalifier l'empathie en talent magique, pas de problème j'éditerai pour changer la rubrique.

Concernant son origine, Abbie est donc mi faux parleur du côté de son père (comme stipulé dans le premier paragraphe de l'histoire).
Il semble que ce qui provoque le changement en forme de parleuse soit la perception d'une jalousie féminine ayant atteint un certain seuil de violence ; en effet, Abbie ne s'est transformée en parleuse que lorsque les femmes en question s'étaient suffisamment rapprochées d'elle pour pouvoir en ressentir les émotions.
Afin de tuer ceux qui l'approchent sous cette forme, Abbie utilise ses talents de projection avec une intensité et une portée décuplées. Cependant, lors du premier incident, son pouvoir était encore trop faible et son seul effet a été de faire fuir la foule. Lors du second incident, son pouvoir s'étant développé entre temps, le choc émotionnel a produit un évanouissement de la femme qui se trouvait à proximité. Cela laisse donc supposer que d'ici peu, lorsque ses talents se seront encore améliorés, les chocs émotionnels pourront générer l'arrêt cardiaque des personnes les plus fragiles. La forme de parleur disparaît dès que les personnes proches cessent toute activité émotionnelle ; aussi Abbie a-t-elle retrouvé la pleine possession de ses moyens lorsqu'elle s'est retrouvée seule dans le premier cas, ou lorsque la femme s'est évanouie dans le second. Cette imperfection des crises durant lesquelles la forme de parleuse refait surface est sans doute due au fait que seule la moitié du sang qui coule dans ses veines est celui d'un faux-parleur.

NB : si l'altération des pouvoirs de nuisances de la forme parleuse n'est pas possible en cas de dilution du sang faux-parleur, j'éditerai mon histoire afin que les personnes proches soient effectivement tuées.
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Néro Elem

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MessageSujet: Re: Abbie Kareal   Sam 11 Fév 2012 - 13:41

Je te valide, n'oublie pas de remplir ton profil :
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Abbie Kareal

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