''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Marécages de l'âme [ Pv Vhy-Senn Morruil ]

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Le Passant



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Le Passant
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Race : Humain
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Croyances : Aucune
Groupe : Solitaire

Âge : 43 ans

Messages : 37

Fiche de Personnage : ...


Marécages de l'âme  [ Pv Vhy-Senn Morruil ]  _
MessageSujet: Marécages de l'âme [ Pv Vhy-Senn Morruil ]    Marécages de l'âme  [ Pv Vhy-Senn Morruil ]  EmptyVen 17 Fév 2012 - 18:41

Tourbillon putride balayant la surface d'une eau moisie … Assis au plus profond de cette flaque nauséabonde appelée marais, une ombre attendait.
Temps sombre noyé d'une pluie épaisse; une pluie poisseuse qui semble salir tout autant que la crasse de cette tourbière.
Des nuées de mouches voletaient incessamment, l'endroit clapotait, grouillait de vies informes et nocives.

L'homme regarda un instant le pendu qui se balançait tranquillement; voilà belle lurette qu'il devait ainsi jouer les métronomes. Sa face rongée par d'innommables poisons laissait saillir ligaments et ossatures. Un vêtement sale ... Une trace ... de vomie, sur laquelle des champignons purulents avait germé.
Tableau idyllique faisant la joie des batraciens; maîtres des lieux qui troublaient cette douce poésie par des séries de croassements disgracieux.
Bruyant silence.
Chaque parcelle de ce marais charriait des relents amers emprunts de maladie.


Un rire âpre, aussi stupide que vide transperça cette monotonie visqueuse.
Seul … L'ombre riait aux éclats.
Seul ? Le Passant était pourtant assis sur un cadavre encore chaud. Tarn Morruil. C'était son nom.
Une trace de morsure au niveau du coude; le Passant avait essayé de le dévorer. Sans succès. L'acte s'était révélé morne et sans intérêt.
L'ennuie ... Poison tenace qui use aussi surement que cette fange infâme.

Pourtant, il se sentait bien ici.
Ce marais crachait une magnifique aversion à l'encontre de la vie.

« Ce n'est pas la beauté d'une lampe qui fait sa lumière. »

Il avait d'abord obligé le dénommé Tarn à le guider en ce lieu avant de l'égorger froidement.
Le Passant s'était alors vêtu de sa pelisse d'hermine avant de s'adonner à une parade grotesque ponctuée de cris et de rires éthérés.
A sa gauche, un tronc, tailladé nerveusement par son coutelas.

Cerné, pommettes creusées, il se contemplait désormais dans l'eau trouble souriant à son reflet malsain.

Tiens, et s'il buvait cette eau stagnante ? Arriverait-il à y survivre ? Mieux ! Et si il la faisait boire à quelqu'un ? La malheureuse victime lui offrirait surement une agonie décente !? Ou alors peut-être était-il possible de créer des toxines intéressantes avec tout ces marasmes ? Cela méritait réflexion.
Le Passant, qui jusqu'à maintenant songeait à se poignarder par distraction, entrevit enfin quelques possibilités amusantes.

Noir brume, blanche amertume …
Pas à pas il s'engageait sur les chemins escarpés de la folie. Un calme sulfureux planait dans l'air.  Plus rien ne l'intéressait véritablement. Fade devenait son existence et seules quelques violences extrêmes parvenaient encore à le distraire.
La joie et les rires étaient devenus chimères, luxes appartenant à un passé désormais révolu. Des sensations floues de bonheur l'effleuraient parfois, ilots de paix épargnés par les violences insidieuses de l'oubli.


Un manque trop grand, tout comme sa pelisse d'hermine, balayait le sol avec dépit.
Son regard s'attarda sur les résidus tachetant sa nouvelle acquisition de couleur verdâtres improbables.

Lorsque la vie perd en consistance, un instant de distraction vaut tous les sacrifices du monde.
Sens altérés ... Il cessa de penser, ses bras retombèrent mollement.
Au fond d'un marais insipide, une ombre, immobile comme un prieur, attendait.


Dernière édition par Le Passant le Mer 13 Aoû 2014 - 18:32, édité 7 fois
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Vhy-Senn Morruil



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Vhy-Senn Morruil
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Race : Humain, a priori.
Classe : Guerrier-Mage (domaine du feu).
Métier : Aucun.
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Marécages de l'âme  [ Pv Vhy-Senn Morruil ]  _
MessageSujet: Re: Marécages de l'âme [ Pv Vhy-Senn Morruil ]    Marécages de l'âme  [ Pv Vhy-Senn Morruil ]  EmptySam 18 Fév 2012 - 15:52

Les marais d’Ascelnoth. Corps errant à l’esprit sans passé, Vhy-Senn Morruil découvrait ce lieu nouveau qui l’enveloppait, aussi loin que portait son œil unique. Quelle sensation étrange l’habitait. Lui qui avait tout oublié de sa vie, jusqu’à sa propre identité pénétrait un lieu chargé d’histoire. Ses bottes, lourdes, s’enfonçait dans les terres mortes, emportant une écume verte et épaisse, maudite, et abandonnant les traces de ses pas. Dans son dos, le guerrier-mage imaginait les marais empreints des semelles de ses chausses avalaient les marques, camouflant le chemin qu’il avait emprunté et annihilant son plus proche passé.
Si cette aventure le conduisait à sa perte, nul ne saurait qu’un explorateur était venu ici. Il était venu seul, il marchait seul, et mourrait seul. La situation demeurait donc la même, depuis le jour de sa renaissance.
Poursuivant sa progression vers l’inconnu, Vhy-Senn Morruil plaçait une jambe devant l’autre, s’appliquant à faire de courtes enjambées, veillant à ne pas marcher dans un piège naturel. L’idée d’être aspirer par les marécages lui mettait le cœur au bord des lèvres. Pourtant, même si son œil attentif laissait à penser que le guerrier-mage gardait à l’esprit son destin et sa mort inéluctable, quoi que non forcément prochaine, Morruil songeait aux raisons qui l’avaient conduit ici. Loin de tout, si près de la Mort, et des souvenirs des Terres de Feleth. Dans son esprit, chaque détail reprenait sa place, comme un puzzle, une énigme, qu’il lui fallait résoudre. Il cherchait des indices, au cœur de la brume, au cœur de la vase et des arbres morts, au cœur de ce qui ressemblait à l’Antre de la Grande Faucheuse.

* * *

- Éh l’ami ! Z’êtes nouveaux par ici ? Ou juste un d’ces aventuriers en quête d'fortune et d'gloire ?
Vhy-Senn Morruil posa sa cervoise sur le comptoir et leva son œil valide sur le tavernier qui frottait un verre à l’aide d’un torchon poisseux. Le tavernier, un homme corpulent, aux cheveux gras et au groin surdimensionné toisait le guerrier-mage d’un œil interrogateur, cherchant à déceler si son client inconnu était un vagabond.
- Ni l’un, ni l‘autre. Je ne fais que passer. Partout où je vais, je ne fais que passer, tel le vent…
- Ah ouais ? Z’êtes pas un fugitif j’espère, hein ? J’veux pas d’ennuis avec les autorités moi… Les hommes de sa Majesté, là… les Capes Blanches, je crois… Z'ont une réputation éh ! J’veux pas avoir affaire à eux, comprenez ?
A ces mots, d’affreux souvenirs assaillirent Morruil. Il refoula la douleur, la souffrance, la rage, l’envie de vengeance. Oui. Les hommes de main de Kaull paieraient pour ce qu’ils ont fait. Et Kaull au centuple. Mais Vhy-Senn Morruil avait d’autres priorités.
- Vous n’aurez pas d’ennuis. Je suis l’objet de ma propre enquête, à la recherche des traces de mon passé. Si rien ne me revient d’ici à demain, au lever du soleil, je partirai. Et vous ne me reverrez pas.
Le tavernier posa sur son client un regard surpris et interrogateur. Il n’avait jamais entendu pareille histoires. Des balivernes ! Cet inconnu ne tenait pas l’alcool. Mais tant qu’il payait en monnaies sonnantes et trébuchantes, cela lui importait peu. D’autant que le couvre-feu l’obligerait à fermer son établissement d’ici à quelques minutes. Et l’homme borgne était son dernier client ; lui faire la conversation passait le temps.
- Eh bien eh bien ! Voilà bien un charmant voyageur solitaire… Peut-être qu’un peu de compagnie pour cette nuit lui ferait plaisir ?
Vhy-Senn Morruil, qui finissait sa chope, leva un regard vide sur la courtisane qui s’était approchée de lui, celle-ci lui offrant son plus beau sourire et une vue plongeante sur sa pâle poitrine. La vue était agréable, et tentante. Pourtant, le guerrier-mage lui répondrait la même chose qu’à toutes les autres :
- Je vous remercie pour cette alléchante proposition, gente demoiselle… Mais mon corps serait une insulte envers de si beaux yeux…
La jeune femme eut un mouvement de recul, étouffant un hoquet, comme si jamais aucun homme n’avait refusé ses invitations à la débauche et aux plaisirs du corps. Toutefois, professionnelle, elle accepta le refus et lança, tant à l’attention du client qu’à son patron :
- Bien. Dans ce cas, j’ai fini pour aujourd’hui. Bonne soirée et bonne nuit !
Elle tournait déjà les talons quand le tavernier lui rétorqua avec courtoisie :
- Merci pour ton travail d’jourd’hui Isabella. Bonne nuit. A d’main !
La courtisane fit un signe de la main sans se retourner et passa la porte de l’établissement, s’engouffrant dans la nuit. Elle n’entendit pas le client borgne murmurer.
- Bonne nuit, gente demoiselle…
- ‘Savez, enchaina le gérant de la taverne, j’pense à vot' affaire là… Y paraîtrait qu'les chevaliers, quand y sont un peu perdus, avec leurs quêtes, les batailles et tout ça… Y z’iraient se ressourcer dans un coin bizarre… Mais c’est dangereux là-bas. Y’a sûrement que la Mort…
L’homme eut un léger frisson qui n’échappa pas au guerrier-mage vivement intéressé par ces premières révélations. Curieux, il repoussa sa chope vide et se pencha sur le comptoir pour approcher son visage de celui de son interlocuteur, et susurra comme s’ils étaient plongés dans quelques complots.
- Où est-ce ?
- Ah ça, on pourra pas dire qu'j’vous ai pas prévenu, hein ! Vers les ruines d’Ascelnoth… Un cité du temps jadis… Qu’un tas d’cailloux, si vous voulez mon avis. Bref, Méditation, Histoire, Gloire, Honneur… C’est pour ça qu’y z’y vont.
- Qu’y trouve-t-on d’autre que les ruines ?
Le tavernier avait fini d’essuyer tous ses verres et s’appuyait sur son comptoir, frottant son menton poilu avec sa main droite d’un être pensif, cherchant dans les tréfonds de sa mémoire. Être tavernier était presque un privilège. Pour sûr, c’était un métier enrichissant pour celui qui avait un peu de jugeote et savait écouter les bonnes personnes.
- Cimetière, lac, marais… Qu'des choses sympathiques ! C’est pas pour rien qu’j’vous dit qu’y qu'la Mort là-bas…
- Comment s’y rend-on ?
Depuis des mois, une vraie piste s’offrait à Vhy-Senn Morruil. Enfin sa quête du souvenir allait être menée dans une direction claire… Alors qu’il cherchait jusque-là tous azimuts.
- Éh ! Z’êtes un entêté vous, pas vrai ! Bouarf, pour c’que ça peut m’faire… Filez vers la Mort si ça vous chante. Mais v'nez pas me hanter après vot’ trépas, hein ! J’ai pas d'carte de Feleth. Aucun géographe ou autre explorateur n’a été assez malin pour en faire une d’ailleurs. Je sais juste qu'c’est quelque part au nord, j'crois…
- Vous croyez ?
- Éh ! Je suis que tavernier moi ! J’suis pas guide hein !
Dehors, une patrouille de soldat marchait au pas condensé, criant aux derniers passants, et aux commerçants, que l’heure du couvre-feu était arrivée. Le tavernier montra la sortie à son client, aucun autre mot ne fût échangé. Vhy-Senn Morruil remercia d’un signe de tête le patron de l’établissement et fila vers la nuit, et une cachette pour dormir.

* * *

Le lendemain matin, après avoir passé une nuit blanche dans une écurie, Vhy-Senn Morruil était parti en direction du nord, en espérant que le tavernier n’avait pas fait d’erreur. Des jours avaient passèrent. Puis des semaines. Le guerrier-mage avait traversé des villages, des plaines désertes, et affronté des bêtes sauvages, des climats inamicaux… Pour arriver enfin vers ce qui ressemblait à des marais. Des brumes obscures, des terres délaissées, dévorées par la vermine. Voilà ce qu’offrait le paysage. Une ombre sur les terres de Feleth. L’ombre de la Mort. Le tavernier ne s’était peut-être finalement pas trompé. Ces terres ravagées et oubliées ne pouvaient rien avoir à offrir, sinon le trépas.
Ombre parmi les ombres, Vhy-Senn Morruil progressait, se guidant à l’instinct. Il n’invoqua pas ses pouvoirs, préférant l’obscurité. Nul ne savait ce qui se terrait là, la discrétion était de mise. Un souffle froid balaya les marécages, glaçant le guerrier-mage jusqu’aux sangs, jusqu’aux os. Un frisson parcourut son échine. Soudain, il eut un mauvais pressentiment.
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Le Passant



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Le Passant
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Race : Humain
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Fiche de Personnage : ...


Marécages de l'âme  [ Pv Vhy-Senn Morruil ]  _
MessageSujet: Re: Marécages de l'âme [ Pv Vhy-Senn Morruil ]    Marécages de l'âme  [ Pv Vhy-Senn Morruil ]  EmptyLun 23 Avr 2012 - 21:58

Un souffle passa. Une main glaciale s'empara du cloaque, le figeant dans ses moindres parcelles.
Le Passant se redressa, scrutant silencieusement les alentours. Quelqu'un venait.
Une créature ? Un égaré ou un fou ? ... Quel sort lui réserver ?
Des murmures s'agitèrent dans l'ombre. Des voix qui se faisaient écho d'envie aussi secrètes qu'inavouables. Des cris, déchirant le cœur d'une complainte morbide.

« Un ballet avec les ténèbres bercé de chuchotis mortuaires ! J'erre côtoyant ces cimes vertigineuses. » chantonna-t-il presque en riant.

L'homme se redressa, s'enveloppant d'un geste dans sa pelisse d'hermine. Des volutes toxiques voltigeaient entoure de lui, l'accompagnant d'une valse empoisonnée.
Vouté, il s'avança discrètement en direction de la silhouette. Un homme ? Il ne semblait pas l'avoir remarqué.
La pénombre des marais était propice au camouflage.

« Chair qui se délite, subtil agonie que nos sens ne peuvent appréhender » Confuses, ses idées l'embrouillaient avec délice.

Flaque putride après flaque, il distinguait désormais avec précision sa victime.
Rampant tel un immonde serpent, Le Passant s'empara d'un air conspirateur de son coutelas rouillé.

« Un coup, deux coups, TROIS COUPS ! » susurra-t-il fébrile.

Il se rapprochait inexorablement de sa proie. Celle-ci paraissait d'ailleurs concentrée sur sa propre progression.
Le Passant lui attrapa brusquement le mollet, se relevant. Avant que la surprise ne l'atteigne, Le Passant lui assena un coup de pied au thorax, envoyant son adversaire barboter avec les immondices.

Soudain, tout s'embrouilla. Le Passant lança brutalement son couteau dans un tronc.

« Yah Yah YAH ! Amertumed'unjourd'étéquisemanifestecommeunsouvenir aussi ... incompris que DOULOUREUX ! "

Perdu, hébété, il s’arrêta, essayant difficilement de maitriser un flot d'incohérence qui menaçait de le submerger.

Il regarda l'homme toujours à terre,

« Est-ce l'homme qui fait sa vie, ou la vie qui fait l'homme ? »

Les yeux secs, pourtant, sueur, larmes ...
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Vhy-Senn Morruil



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Vhy-Senn Morruil
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Race : Humain, a priori.
Classe : Guerrier-Mage (domaine du feu).
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Marécages de l'âme  [ Pv Vhy-Senn Morruil ]  _
MessageSujet: Re: Marécages de l'âme [ Pv Vhy-Senn Morruil ]    Marécages de l'âme  [ Pv Vhy-Senn Morruil ]  EmptyJeu 10 Mai 2012 - 11:06

L’appréhension de Vhy-Senn Morruil coulait dans ses veines, comme la sève venimeuse d’une de ces plantes carnassières peuplant les jungles de Feleth, diffusant une chaleur acide dans ses entrailles, accélérant les palpitations de son cœur et déversant sur son derme une sueur étouffante. Pourtant, il n’avait pas peur. Il avait vécu trop de choses entre les mains des sbires du Roi pour connaître la peur. L’obscurité l’avait détruit, autant qu’elle l’avait ressuscité. Ce marais était finalement à l’image des geôles de Madorass, à moins que ce ne fût le contraire. Humidité. Ombre. Murmure…
Le vent est un mur de prison qui porte les voix, à travers le temps et l’espace, se faisant l’écho des morts de jadis, se substituant aux paroles des geôliers. Le même vide semblait séparer le guerrier-mage des voix. La même absence de vie, aussi. Et surtout la même inintelligibilité. Comme si son esprit était encore embrouillé par quelque torture.
Comme encore plongé, seul et nu comme un vers, dans une prison du Royaume, Morruil resta figé dans les marais, entouré par un souffle… non une respiration et une brume inquiétantes, oubliant ses armes pour se défendre. Aucune lame n’aurait d’ailleurs été utile pour lutter contre l’air, contre un ennemi immatériel et invisible. Contre la Mort, on ne pouvait rien. Mais était-ce seulement la Mort ?
Une force lui fit perdre l’équilibre et le projeta à terre. Enfoncé dans un sol meuble, imbibé et visqueux, Vhy-Senn Morruil cherchait à reprendre ses esprits. Au-dessus de lui, à travers la brume, les étoiles tournaient, dessinant dans le ciel des lignes…

* * *

Allongé à terre, le prisonnier se tenait la joue endolorie. Un garde, immergé dans l’ombre, venait de le frapper au visage et riait de son œuvre. La torture ne se résumait pas à l’acte en lui-même, aussi odieux qu’il pouvait l’être. Non, en vérité, seul l’acharnement pouvait avoir raison du captif. Le corps pouvait supporter moult supplices, mais l’esprit, même le plus résistant, romprait sous la fatigue.
- T’es qu’une mauviette. Même les putains de Madorass encaissent mieux les coups que toi ! Chien galeux !
L’injure fût accompagnée d’un puissant coup de pieds dans les côtes, arrachant à la victime un râle de douleur et d’étouffement. Les pas du bourreau se répercutèrent sur la pierre froide, puis il y eut un cliquetis. Le détenu était à nouveau seul, partageant sa geôle avec sa douleur et sa colère. Le garde reviendrait, il le savait, il revenait à chaque fois. La seule énigme qui résidait encore en ces lieux c’était de savoir de quelle durée serait ce nouveau répit…

* * *

- Dans l’ombre tu arrives…
Les mots étaient comme des pierres dans la gorge du guerrier-mage, provoquant une quinte de toux sèche et irritante.
- Dans l’ombre tu frappes… (Nouvelle quinte de toux.) Dans l’ombre tu te terres. Lâche que tu es. (La respiration de Morruil se fît plus aisée.) Tu aurais pu me retrouver n’importe où, mais tu as choisi un lieu qui t’es familier… Un lieu où tu ne connaîtras pas la peur.
La colère montait en lui, autant que l’espoir de voir enfin sa vengeance devenir imminente. Son corps flageolait d’excitation, et entre ses lèvres tremblantes, il hurla à son ennemi invisible une injonction sans appel :
- MONTRE TON VISAGE ! ENNEMI DES OMBRES !
Lancés telle une incantation, les trois derniers mots diffusèrent dans le corps du guerrier-mage les arcanes du feu qui sommeillaient en lui, libérant dans la paume de sa main gauche un brasier jaune orangé. Le feu lutta contre les brumes surnaturelles des lieux et dévoilèrent une silhouette. Bientôt, Vhy-Senn Morruil découvrit ce qui ressemblait à un homme, les cheveux en bataille et un tissu blanc autour du visage, comme une barrière le séparant encore de la vérité.
- Ainsi est-ce toi…
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MessageSujet: Re: Marécages de l'âme [ Pv Vhy-Senn Morruil ]    Marécages de l'âme  [ Pv Vhy-Senn Morruil ]  Empty

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