''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Athaanar Mor'Dowën

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Athaanar Mor'Dowën



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Race : Seïrdan
Classe : Dévoreur d'Âmes
Métier : None
Croyances : None
Groupe : Demons

Âge : Indéterminé

Messages : 11

Fiche de Personnage : L'histoire de mon slip !


MessageSujet: Athaanar Mor'Dowën   Mer 4 Juil 2012 - 3:28

* * *
[ TERMINEE]
Personnage


Nom : Mor'Dowën
Prénom : Athaanar
Rang : Le Dévoreur

Âge : Indéterminé
Sexe : Masculin

Race : Démon, Seïrdan
Classe : Dévoreur d'Âmes
Métier : None
Croyances : Athée !
Groupe : Démon, bien qu'il n'accepte aucune forme d'autorité de la par de quiconque.

Équipement :
Athaanar ne possède pas de réel équipement à proprement nommé, si ce n’est quelques pièces d’armures recouvrant quelques parties de son corps comme la totalité de sa face, ses épaules, sa taille ainsi que son sexe, une partie de ses jambes. Il possède également une impressionnante lame toute de rune gravée, une des rares lames ayant appartenue il y’a maints cycles de vie à un valeureux combattant, dont les restes reposent depuis bien longtemps au tertre putréfié. Cette épée est constituée d’un acier solide et infrangible, et possédant la particularité d’absorber toute chose susceptible d’accroître son pouvoir, comme une essence magique ou une substance particulière, comme par exemple un puissant poison. De taille similaire à une imposante épée à une main lorsqu’Athaanar se trouve sous sa forme démoniaque, elle parait toutefois semblable à une claymore dans son envergure lorsque ce dernier se trouve sous son ancienne forme humanoïde.
Talents de combat physique :
Athaanar est issue de la première génération de Seïrdan. De ce fait, sa maîtrise de l’art de la bataille et du combat est quasiment sans borne. Se battant de manière générale à l’arme blanche, il lui sera tout de même aisé de manier pratiquement n’importe quel type d’armes, contendantes, tranchantes, ou perçantes, de manière irréprochable, ou presque. Toutefois, son arme de prédilection reste l’épée, qu’elle soit maniée à une ou deux mains. Capable de proprement trancher un ennemi en deux, dans le sens de la longueur comme dans celui de la largeur, il est également de porter des coups violents et furieux, préférant la puissance et la précision à la rapidité.
Talents de magie :
Athaanar ne possède qu’un seul et unique pouvoir magique, bien que ceci soit plutôt curieux de la part d’un Seïrdan. Ce pouvoir ne possède de quelconque intérêt durant le moment même du combat, mais prend plutôt ton son sens lors de l’exécution, ou plutôt lors du passage de vie à trépas de l’antagoniste. Cette faculté consiste, après avoir vaincu l’adversaire au terme d’un combat acharné, à consommer son âme, pour ainsi s’approprier ses capacités physiques. Ce pouvoir pouvant sembler incommensurable, possède toutefois quelques revers imperceptibles au premier abord. Tout d’abord, cette consommation d’âmes provoque peu à peu, imperceptiblement, une dépendance, qui au fil du temps se fera plus violente et intense. Ensuite, elle conduit à de nombreux changements physiologiques notoires, matérialisant ainsi la puissance, la férocité, et la corruption du dévoreur. On peut notamment remarquer l’augmentation de la taille et de l’envergure, dû au changement même de l’ossature ; l’apparition de cicatrices impressionnantes sur la totalité du corps ; de même que l’apparition d’une fosse béante au milieu du poitrail, contenant une partie des âmes en peine privé du repos éternel, et tentant vainement de s’échapper de cette prison de chairs et de sang. Enfin, l’utilisation fréquente de cette faculté conduit peu à peu au bord de la folie, conduisant peu à peu son utilisateur au bord du néant mental, le transformant irrémédiablement en organisme vide, ne vivant que pour accroître un besoin de puissance, d’âme et de sang.
Pouvoirs particuliers :
Athaanar possède la particularité de pouvoir changer son apparence altérée par ses facultés magiques, et d’ainsi pouvoir se transformer en humanoïde pendant une durée aléatoire, recouvrant ainsi l’espace d’un moment d’une durée indéterminée sa beauté d’entant.

Apparence physique :
Sombres sont les desseins de la sorcellerie, violents sont les dommages qu’elle occasionne, tant sur les corps que sur les esprits. Athaanar est de ceux de cette espèce ayant subi ses altérations jusque dans ses chairs, comme dans les tréfonds de son esprit, et de son âme, si tenté qu’il en ait une. Autrefois, on aurait pu le qualifier de beau selon les critères des Hommes. Un sombre rideau encadrait les traits nobles de son visage. Son nez était fin et ses pommettes hautes. Sa bouche aux fines lèvres rosées renfermait une dentition d’une blancheur éclatante. Son menton expressif portait la marque des êtres belliqueux, mais plus expressifs encore étaient ses yeux. Pâles au premier abord, ils étaient le révélateur de sa sagacité comme de ses sentiments les plus profonds, fenêtres lumineuses ouvertes sur les sinuosités de son âme, si tenté qu’il en possède une. Son envergure était moyenne, tandis que sa taille était haute. Sa musculature était développée, et ses muscles fins apparents. Sa peau était pâle, proche des tonalités blanchâtre, faisant ressortir les ongles de ses mains fines aux reflets lilas. Son allure générale était donc svelte et noble. Pourtant, à présent, son aspect corporel est tout autre, corrompu par la magie. Sa beauté originelle s’atténua, et se mua en une matérialisation de sa puissance et de sa férocité. Sa structure osseuse devint plus importante, et sa musculature devint impressionnante. Il devint colossale, tant dans son envergure que dans sa taille, avoisinant les trois mètres de haut. Une fosse béante apparue au milieu son thorax, laissant apparaître des âmes consommées, cherchant à s’échapper de cette prison de chairs et de sang. D’innombrables cicatrices parsemaient son corps, bien qu’elles ne soient pour la plupart en rien dû à quelques restes de violentes batailles. Les âmes tentaient de s’échapper en vain de son corps, et le rongeaient en quelque sorte de l’intérieur, créant ainsi de nombreuses cicatrices sur la totalité de sa surface. Les traits de son visage, dissimulé en permanence derrière un masque, n’est plus que l’ombre de sa noblesse. Ses traits sont à présent grossiers, fauves. Deux cicatrices, traversant l’un et l’autre chaque œil en son milieu et s’étalant du haut du front jusqu’au bas de la mâchoire, marquaient son visage. Les poches sous ses yeux avaient disparues, laissant apparents les nerfs et les muscles. Seuls ses orbes étaient inchangés, bien qu’ils ne semblent refléter les mêmes émotions qu’auparavant.

Caractère, personnalité :
Athaanar est un être faisant partit de la première génération de Seïrdan, de ce fait, il ne respecte que peu de valeurs, si ce n’est celles qui régissent son existence toute entière. Ce dernier respecte un certain code, prônant l’honneur avant toute autre chose. Comme tout guerrier, et surtout tout Seïrdan, il voue une importance sans pareil aux faits d’armes, ainsi qu’aux aptitudes au combat. Taciturne et solitaire comme la plupart de ses semblables, il ne cherchera jamais à s’intéresser à quiconque, sauf si vous trouvez à ses yeux quelconque intérêt, ne serait-ce que pour l’âme que vous détenez. D’ordinaire inexpressif, seuls ses yeux trahissent ses humeurs, ou l’expression même de ses sentiments. Etant un être aisément gagné par le besoin d’isolement, il est asocial, inamical, sauf envers ceux qui méritent ses faveurs, dans le cas contraire.
( Désolé pour ce manque total d'inspiration, je pense approfondir cela ultérieurement, bien que je pense aussi que la personnalité d'Athaanar se dégage de l'histoire ^^)

Histoire :

Au cœur d’une obscure immensité, abrité par le noir manteau de la grande nébuleuse, cheminait une ombre au travers d’une forêt de végétaux aux chairs déchirées. Celle-ci levait vers le firmament ses bras décharnés, dans un air où régnait le plus souvent une morbide quiétude. Pourtant, quand la brise morte venait en son sein souffler, sa plainte jusque dans les lointaines nuées retentissait. La maigre sylve, durant ces sombres jours venteux, semblait murmurer à l’oreille des squelettes abimés, doucereuses lamentations immatérielles sonnant dans des cavités d’organes vides. Leurs carcasses blanchies par les âges et recouvertes par de nombreuses herbes et une multitude de feuillages pourris, jonchaient un sol qui ne semblait avoir été foulé depuis un temps ancien. Leur nombre abondant laissait présager qu’elles n’étaient rien d’autre que les restes, les vestiges d’un antique massacre. Au centre de ces bois putréfiés se dressait les ruines d’une imposante bastille, amoncèlement séculaire de pierres de taille ravagées. Plus on s’enfonçait en ces lieux malfaisants, plus les trépassés encombraient le sol, s’entassant peu à peu pour ne former qu’une masse informe et disgracieuse. A la différence des précédents corps, ces derniers semblaient avoir été épargnés par le temps. Leur corruption était avancée, et curieusement bloquée à ce stade. Certains étaient éventrés, leurs viscères disséminés autour d’eux. D’autres encore étaient déchirés de toute part, pourvus de plaies béantes. Le tertre au-dessous d’eux, n’était autre chose qu’un mélange d’organes séchés, de fluides vitaux, et d’éléments putréfiés. L’atmosphère en ce lieu était lourde, et l’odeur âcre. Les larves grouillaient. Sur le sol, dans les corps. S’échappant des profondeurs, d’orbites vides ou des crânes fracassés. Au sommet de cet entassement de chairs en putréfactions, d’organismes découpés et de membres tranchés, dominait un siège immense et d’effroyable facture. Constitué entièrement d’un alliage de différent type d’os et de métaux sombres, il était pourvu de nombreuses piques où était planté une multitude de boîtes crâniennes à l’aspect divers et varié. Curieusement, elles arboraient toutes le même rictus d’épouvante, figé dans l’agitation, et jusque dans la mort, par-delà les limites même du temps. Établi sur ce siège surplombant les morts, trônait un personnage avachit, ses deux bras volumineux couverts de gantelets métalliques gravés, et mollement posés sur deux impressionnant accoudoirs d’ossement. Sa stature était impressionnante, colossale. Sa face, couverte par un imposant masque métallique, ne semblait laisser paraître la moindre parcelle de peau. Son corps musculeux n’était dissimulé que par quelques pièces d’armure à l’allure terrible, couvrant ses bras, ses épaules, sa taille et son entre-jambe, une partie de ses jambes ; et augmentant inéluctablement l’aura de terreur que dégageait cet être singulier. Son épiderme, pâle et grisâtre, était couvert de terribles cicatrices de tailles impressionnantes. Chose plus singulière et effroyable encore, elle possédait un trou béant au milieu du poitrail. Des choses, curieuses et innommables, à l’allure vaguement consistante, étaient enchevêtrés à l’intérieur, et semblaient vouloir s’échapper silencieusement de cette fosse, en vain pourtant. Cette abominable créature, sur son trône était inerte. Immobile, elle ne semblait même exhaler l’air alentour, aussi putride soit-il. En contrebas, au pied de ce que les rares à connaître son existence nommaient pertinemment le tertre des putréfiés, retentissait un léger cliquetis. Une chose semblait gravir la colline, et produisait un sifflement, ou plutôt une sorte de bourdonnement sourd, qui peu à peu se faisait plus violent. Marchant sur les cadavres, foulant une terre mêlée à nombre de chairs corrompues, elle poursuivait inexorablement son ascension. Au bout d’un certain temps, elle finit par faire face à l’immense siège d’ossement, et à la créature qui y trônait. Une suite de sifflements, lents, aux intonations diverses, suivit l’arrivée de cette chose. Presque simultanément, une onde parcouru le colosse. Un nouveau tremblement le traversa, et son corps tout entier sembla en un instant s’animer. Deux prunelles écarlates se découvrirent là où le heaume semblait vide quelques instants auparavant. L’être titanesque se redressa, faisant craquer instamment la totalité des articulations de son corps. Un rugissement, terrible et effroyable, retentit jusque dans les méandres les plus profonds de la grande sylve, si ce n’est jusqu’au-delà, et déchira les nuées. Une multitude de sifflements, aux sonorités plaintives, finirent par se faire entendre, jusqu’au moment où ils furent brisés par le démon, ce dernier ayant proprement séparé en deux parties distinctes le corps de l’insignifiante créature, à mains nues. Des viscères pendaient mollement vers le sol. Du sang inondait à présent le tertre, s’échappant abondamment du cadavre mutilé, ce dernier négligemment entassé sur l’un des nombreux autres morts parsemant la colline. Si on se prenait à examiner le corps, ou du moins ce qu’il en restait, on pouvait remarquer que les chairs étaient putréfiés. Chose plutôt curieuse, étant donné que la créature venait instantanément de passer de vie à trépas. Le colosse, après avoir perpétré son forfait, resta debout un instant, avant de pousser un autre cri. Plus rauque cette fois. Plus sonore. Se retournant, il attrapa vivement un objet, caché jusqu’à présent derrière le trône, et le pointa d’une main vers la voûte céleste déchirée. Pointée vers le ciel, se trouvait une lame monstrueuse, toute de runes indescriptibles gravée. Cette dernière, l’espace d’un instant, alors que le rugissement retentissait encore dans les méandres des ténèbres, sembla être entourée d’un halo verdâtre et lumineux, jusqu’à ce que le cri s’arrête. Au même instant, une faille s’ouvrit, et la créature disparu dans l’obscurité de la nébuleuse. C’est ainsi qu’un antique être maléfique fut tiré d’un sommeil long de nombreux cycles, et dont les actes sanglants ne nouveau marqueront les âges.

Il y’a de cela bien des temps, plus ancien encore que ce que l’on peut nommer ancien, cette impressionnante créature était connu sous le nom d’Athaanar Mor’Dowën. Issue d’une génération ancienne d’êtres démoniaque, il était de ceux qui commençaient établissait des codes, et suivait un certain nombre de règles, et dont l’une des principales était celle de l’honneur. Comme la majorité de ces derniers, il ne respectait qu’un seul et unique entendement appelé honneur, majoritairement caractérisé par le respect d’un antagoniste combattant pour le salut de son âme ou pour un trépas illustre. Les langues nommèrent au fil des âges cette communauté « Seïrdan ». Peu nombreux, ils continuèrent à suivre les préceptes qu’ils avaient peu à peu développés, et qu’ils développèrent encore. D’un commun accord, ils avaient décidés d’établir et de suivre des règles plus rigoureuses si cela était possible, et dont l’outre-passement conduirait irrémédiablement au trépas. Leur cabale ne possédait nul chef, et chacun en son sein était égaux. Toutefois, cette communauté ne pouvait demeurer véritablement soudée, car ne possédant de dirigeant, et bientôt se dispersa dans le Vein. Contrairement au reste de ses congénères, Athaanar convoitait en un sens la gloire, ou possédait quelques rêves de renom et de domination. Malgré une certaine morgue éprouvée à l’encontre de ses congénères démoniaques, il reconnaissait chez l’un d’entre eux la matérialisation de ses espérances de puissance les plus folles. Son nom était Haaromtöth. Frère du puissant Adiroth, celui que l’on considère justement comme le père des anges, il était déjà au moment de l’enfantement d’Athaanar considéré comme un antique démon, fort dans ses chairs et estimé par ses pairs, bien qu’atteint d’une affliction inconnue, et ayant vécu bien des cycles de vie. Sa domination, aussi intellectuelle que martiale, était telle qu’il avait rassemblé à ses côtés la grande majorité des peuplades du Vein il y’a de cela bien des temps, avant que celles-ci ne se séparent. Haaromtöth, plusieurs siècles suivant la parturition d’Athaanar, accorda à ce dernier le bénéfice de ses enseignements lorsqu’il le rencontra un jour dans un des sombres recoins du Vein changeant. Nul ne connait les raisons, ou les quelconques motivations d’un tel acte, toutefois, certaines conjectures viennent à faire penser que le démon Athaanar impressionna durant ses années de jouvence le démon Haaromtöth. Bien entendu, ceci ne demeure qu’une conjecture établie par des esprits faibles et serviles. Durant quantités de cycles d’existence, considérables par leur immensité, Athaanar bénéficia des incommensurables connaissances et préceptes de son illustre pédagogue. Bientôt, ses aptitudes belliqueuses ne connurent que peu de limitations. Néanmoins, les compétences de son maître dépassaient encore aisément les siennes. Avide de connaissance, recherchant toujours plus de puissance, il finit par l’abandonner dans sa retraite, et se mit en quête d’un nouveau maître capable de lui enseigner comment étendre son pouvoir et ses connaissances. Errant dans le Vein, il finit par trouver ce qu’il cherchait. Dans les confins des forêts mortes, il finit par trouver un pédagogue. Son nom était Àlbaal. Spectre d’un démon antique, il lui apprit un unique enseignement, et non le moins grand, et dont l’unique but était d’accroître puissance, force et longévité, et dont la soif, et notamment chez ceux de leur espèce, se faisait particulièrement violente. Athaanar apprit donc du spectre Àlbaal comment consommer les âmes des antagonistes vaincus au terme d’une lutte mortelle. Ainsi, il absorbait leur puissance, et ne rompait avec ses principes guerriers. Pourtant, le revenant omit de lui préciser le fait que dévorer des âmes causait une dépendance, au fil des utilisations, peut-être même pire que celle générée par leur infini besoin de puissance. Athaanar se différenciait pourtant encore de son maître, ne connaissant contrairement à ce dernier, le moyen de contrôler cette soif intarissable. Ne pensant avoir plus rien à apprendre, il quitta son pédagogue, avec son assentiment, le laissant ainsi dans une retraite solitaire et à un repos sempiternel. Durant son errance, Athaanar explora les confins changeant du Vein, combattit maints êtres démoniaques, et nombre de créatures corrompues et indescriptibles. Mais sa soif devint telle, et le besoin de puissance tellement fort qu’il finit par quitter son monde, et dirigea ses sanglants desseins vers les terres de Feleth. Dans ses mondes plus stables, il massacra quantité d’hommes, certains moins valeureux que d’autres, cherchant toujours plus de pouvoirs, toujours plus de puissance. Bientôt, sa soif le conduit inexorablement aux limites de ce qui distinguait l’entendement de la folie mentale, et il massacra sans distinction. Faible, forts, preux, couards. Tous passaient au fil de sa monstrueuse lame. Peu à peu, ce besoin d’âmes produisit chez Athaanar une importante altération physique. Sa beauté originelle s’atténua, et se mua en une matérialisation de sa puissance et de sa férocité. Sa structure osseuse devint plus importante. Il devint colossale, tant dans son envergure que dans sa taille. Une fosse béante apparue dans son thorax, laissant apparaître des âmes consommées, cherchant à s’échapper de cette prison de chairs et de sang. D’innombrables cicatrices parsemaient son corps, bien qu’elles ne soient pour la plupart en rien dû à quelques restes de violentes batailles. Les âmes tentaient de s’échapper en vain de son corps, et le rongeaient en quelque sorte de l’intérieur, créant ainsi de nombreuses cicatrices sur la totalité de sa surface. Quelques anciens écrits traitent encore par bribes de cette créatures funeste ayant fait son apparition en terres de Feleth il y’a de cela bien des temps. Certains le nommaient le Porteur de Mort, et d’autres encore le Dévoreur. Les écrits mentionnent par ailleurs que ce démon fut autrefois chassé magiquement de ce monde, sans toutefois préciser comment, ni en quel lieu, ni par qui il fut envoyé. Nul ne se souvient de lui. Pourtant, son retour en terre de Feleth est proche, et de nouveau sa funeste folie s’abattra sur les mondes et les âmes qu’ils recèlent.

En ce qui vous concerne

A quelle fréquence serez-vous présent sur le forum ? Tous les jours, au moins une fois

Comment avez-vous découvert le forum ? Google pro' !

Quelles remarques pouvez-vous formuler à propos de l’apparence du forum ? Le fond en noir pique les yeux X.X Mais sinon sa passe



Test-RP

(Texte bonus sur un autre forum, bien qu'une partie de l'histoire puisse faire office de test rp lol)
Le sang, fluide vital poisseux, collait aux bottes, s'échappait des corps, suintait des morts, formant une sorte de limon à l'aspect abominable, dans lequel il ne valait mieux pas glisser. L'odeur de charogne s'élevant du champ de bataille, aurait pu réveiller les morts qui s'y trouvaient, tant elle était puissante. Le choc des armes, le bruit des troupes en déroute, au loin se faisait entendre, tout comme les cris d'agonie, perçants et violents. Dans la totale noirceur des ténèbres, les vivants marchaient, trébuchaient, glissaient sur les morts. Le champ de bataille était quasiment impraticable, et les deux armées, gobeline et naine, peinées à combattre dans cet environnement chaotique. La bataille pourtant, battait son plein. La milice, supportée par les troupes du Grand Molgor, donnait à présent la charge sur des troupes gobelines, à l'allure désorganisées. La première mêlée faisait toujours rage, entre les camps opposés, lorsque quelques curieux projectiles vinrent assombrir un peu plus le ciel, si cela était possible. Des têtes. Il pleuvait des têtes. Cet horrible et effroyable spectacle fit s’interrompre la totalité des afflux sanguins de chaque combattant nain, qui eurent la désagréable surprise de se faire assommer par les crânes décapités de leurs compagnons, morts, ayant valeureusement combattu pour leurs terres, l'honneur, et tout ce qui s'ensuit. Après un moment d'hébétement, ils finirent par se ressaisir, et se mirent à littéralement tailler en pièce la troupe qui leur faisait face, se vengeant au centuple de l'incommensurable douleur qu'ils venaient de subir. Pourtant, ils durent se replier rapidement, une nouvelle pluie de projectiles, cette fois bien plus orthodoxes, s'abattant de nouveau sur eux. Quelques guerriers moururent dans cet assaut, n'ayant pas eu le temps de lever assez haut leur bouclier. Une brève accalmie se fit ressentir, l'espace d'un instant. Bien sûr, cet apaisement ne dura pas, et les affrontements, reprirent de plus belle. Les forces naines, petit à petit, semblaient inexorablement se faire encercler. Non pas qu'elles souffraient d'un surnombre important en face d'eux, les armées possédants quasiment des forces d'un nombre égal ; loin de là. Elle devait, par tout les moyens, s’adapter à l'ennemi, et opter une stratégie appropriée. Elle devait absolument contrer les assauts vifs et virulents des peaux-vertes, et surtout y mettre un terme le plus rapidement possible, afin de porter assistance aux forces en difficulté, à l’extérieure et à l’intérieure de la capitale. Une nouvelle averse de projectiles creva le ciel, avant de s'abattre sur un mur de boucliers nains, les uns plus impénétrables que les autres.

C'est sur les flancs de ce terrible désordre que combattait ardemment un Lycanthrope entre deux âges. Il tentait de repousser, aux côtés de plus d'une vingtaine de nains, dont Glining, Orin, et Durad Noirenclume, ainsi qu'aux côtés de Korask Feuillebois, actuel chef de la milice de la capitale naine, Kazad Duraz ; une percée gobeline, anormalement virulente, muée par une soif de carnage plus qu'inhabituelle chez ce genre d'espèce, plus connue pour leur couardise que pour leur ardeur au combat. Ils combattaient à présent contre une bonne cinquantaine de ces petites bestioles, qui couraient, sautaient, frappaient, tranchaient en tout sens. Sa hache de guerre fendant les crânes, tranchant quelques membres, rependant les fluides de ses adversaires vaincus sur le sol ou les projetant aux alentours ; Frerenn, avec vigueur, se frayait un chemin dans la mêlée. Autour de lui, des corps, alliés et ennemis, tombaient sur le sol, accidentant un peu plus le champ de bataille. Au bout d'un certain temps, il finit remarquer, entre deux coups de hache, qu'un terrible gobelin semblait se détacher de ses congénères, bien plus agressifs, et surtout, bien plus meurtrier que les autres. L'adversaire de ce gobelin, n'était autre que Korask Feuillebois. Livrant tout deux un combat des plus épiques, un cercle finit par se former autour d'eux, libérant ainsi de l'espace pour leur combat, le reste des affrontements ne cessant pour autant. La dague du gobelin ne cessait de harceler le bouclier du nain, ne lui laissant aucune chance de répit. Korask, dont le le marteau à une main décrivait de longs cercles autour de lui, tentait de porter de violents coups à son adversaires, qui semblait les éviter sans effort, et dont la vitesse de déplacement devenait de plus en plus intense, et réellement impressionnante. Les deux opposants se battaient avec ardeur, ignorant tout se qui se passait autour d'eux. Au terme d'un long et rude combat, le gobelin, usant d'une fourberie impardonnable, porta un coup rapide à la gorge du capitaine nain, avant de lui planter plusieurs fois sa dague dans le flanc. Le nain, le visage maculé par la boue lancée par le gobelin, se vidant de son sang, s'écroula, inerte, plongé dans son propre sang. Le chef gobelin, poussant un terrible rugissement de triomphe, se jeta de nouveau dans la bataille, et combattit avec plus d'ardeur encore. Invectivant ses troupes, il les motivait pour qu'elle étanche leur soif de mort et de sang. Sur le chemin de ce gobelin, se présentèrent Orin et Durad Noirenclume, frère dans la vie, ainsi que dans la bataille. Tous deux, reposent à présent sur le sol, dans la même position que le capitaine Korask Feuillebois. A présent, ils sont également frères dans la mort.

La bataille semblait tourner au désavantage des troupes naines tenant cette position. Au fur et à mesure qu'elles tuaient des gobelins, des renforts arrivaient, prenant la place des morts, affaiblissant un peu plus les combattants nains. Leur renfort à eux, bien qu'entouré de nains, n'arrivaient que rarement, chaque flanc étant occupé par sa propre troupe de gobelins. Frerenn continuait de se battre avec violence, rependant un flot noir et sombre autour de lui. Le sang de ses ennemis maculait le tranchant de sa hache. Son propre sang, mêlé à la sueur et la crasse, collait sur son visage sa crinière obscure. Quelques entailles superficielles ornaient à présent également ses bras. Un hurlement rauque perça la rumeur de la bataille, dans son dos. Surpris, Le Lycanthrope se retourna. Ce qu'il aperçu fit monter en lui un sentiment d'effroi, vite remplacé par la douleur et par une folie meurtrière. Du haut de ses quatre-vingts centimètres, le gobelin à la dague ouvragée surplombait le corps décapité de Glining, tenant sa tête par la barbe. Dans un rire de dément, il fit tournoyer son trophée au dessus de sa tête, et le lança au travers des lignes adverses. La fureur déchira le cœur de Frerenn. Son regard, croisa un instant celui du gobelin. Ils se toisèrent un moment, avant de charger l'un vers l'autre. Un coup de hache monumentale, passa à quelques centimètres du cou verdâtre. Le gobelin venait d'esquiver rapidement l'attaque, qui aurait pu, quelques instants plus tôt, littéralement le couper en deux. Passant dans le dos de Frerenn, il rendit la pareil à son adverse, en lui assénant un prompt coup de dague, lui déchirant le dos légèrement. Le combat faisait rage entre les deux personnages, aucuns d'eux ne semblant céder. Chacun d'eux frappait, esquivait, feintait, esquivait, frappait, feintait, frappait ; inlassablement. Au terme d'un long combat, le gobelin asséna au Lycanthrope un coup, qu'il parvint de justesse à dévier. Assez pour ne pas mourir, mais pas assez pour ne pas être blessé. La dague du gobelin, était à présent coincé entre deux côtes du Lycanthrope, sur son côté gauche. L'humanoïde affichait sur son visage, une terrible expression de triomphe, soudainement remplacée par l'effroi. Frerenn, aussi, souriait. Il cracha du sang au visage du gobelin, avant d'attraper le bras droit de celui-ci. D'un geste, il se recula légèrement, asséna un violent coup de pied qui fit reculer son ennemi, retirant au passage la dague plantée dans son flanc gauche, libérant un flot de sang écarlate. Dans le prolongement de son geste, vif comme l'éclair, Frerenn abattit sa hache sur la tête de son ennemi, et le trancha proprement en deux.

Un hurlement inhumain déchira la grande nébuleuse. Une haute silhouette, au milieu des troupes gobelines, combattant contre quelques troupes naines, brandissait ce qui semblait être une moitié de corps. Frerenn Deadwood, fléau des gobelins, brandissait au dessus de sa tête le corps sans vie de Kipikzuk, ou plutôt ce qu'il en restait, un des quatre chefs gobelins de l'armée des troupe égarée. Les gobelins qui l'aperçurent, soudainement prit de panique, prirent leurs jambes à leur coup, et quittèrent en toute hâte le champ de bataille. Les gobelins restant détallèrent, certains rattrapés par les guerriers nains, qui se firent un plaisir de les achever. Le héros lycanthrope, soudainement, s'écroula sur le sol, au milieu des cadavres, du sang échappant de ses blessures. Il ne bougeait plus, et semblait inconscient. Allait-il survivre ? Cela était plus que possible, étant donné que les Lycanthrope possédaient des capacités de régénération hors du commun. Pourtant il ne pouvait demeurer ainsi très longtemps, et devait de toute manière recevoir quelques soins, qui l'aideraient à se rétablir sans aucun doute plus rapidement.

* * *


Voilà, c'est finit ! Bon, je pense qu'il y'aura certains éléments sur lesquels il faudra revenir comme sur les mentions à Haaromtöth, car je pense un peu avoir débordé dessus x)) Sinon, pour ne pas inquiéter la première personne qui lira cette fiche, j'ai eu "le feu de rêve" de Singrid ( Réservé à Oncle Shu ) et du Violoniste pour traiter un peu d'Haaromtöth, frère d'Adiroth. :''D

Pour avoir une idée des dommages engendrés par la magie, click on the spoil' dans ma signature :) !

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MessageSujet: Re: Athaanar Mor'Dowën   Jeu 12 Juil 2012 - 22:10

Yop yop,

J'ai pas le courage de me lancer dans la lecture entière de ta fiche ce soir, j'ai lu tout le début pour m'imprégner, mais la tâche de validation me semble de taille tant tu t'es imprégné du contexte, et que je ne voudrais pas faire de bêtise et souhaiterais avoir l'aval du Violoniste.

Pourquoi je poste en ce cas ?

Juste pour te dire que ta fiche a bien été prise en compte, et que malgré l'absence momentanée de Singrid, on s'occupera bien de toi. Suite donc demain soir ou au pire dans le week end.

Je te prie de nous excuser pour les quelques jours de patience que nous t'imposons, mais entre l'affluence des fiches, la raréfaction des administrateurs disponibles et la complexité de ta fiche... J'veux la lire à tête reposée et c'est pas avec deux semaines de retard de sommeil que ça va le faire.

Merci de ta compréhension.
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MessageSujet: Re: Athaanar Mor'Dowën   Ven 13 Juil 2012 - 5:09

Hi ! :)

Tout d'abord merci à toi d'avoir répondu, bien que je dois t'avouer que j'n'inquiétais pas trop ^^ J'attendrais le temps qu'il faudra, j'étais d'ailleurs en train de plancher sur le background d'un possible double-account sur ce forum (Razz) donc rien ne presse !
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Melpomène d'Ambre

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MessageSujet: Re: Athaanar Mor'Dowën   Dim 15 Juil 2012 - 14:47

Me revoilàààààààà après plusieurs heures de sommeil !

Plus sérieusement, je viens de lire en entier ta fiche. Un style agréable et soigné (notamment la première partie de l'histoire... *bave*). Par contre, si tu pouvais avoir l'extrême bonté à l'avenir de sauter des lignes pour aérer un peu plus tes paragraphes... Enfin, tu me diras, ça me concerne pas par la suite, mais c'est vrai que du coup, c'est assez dur à lire.

Sinon, pour le contexte, c'est nickel en ce qui me concerne. Ca fait froid dans le dos, mais c'est ça qu'est bon...

Bref, j'arrête de tourner autour du pot, je te souhaite la bienvenue parmi nous. L'heure de ton premier rp ici est proche, plus qu'une validation !

Que Feleth te garde...
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MessageSujet: Re: Athaanar Mor'Dowën   Dim 15 Juil 2012 - 15:17

Bonjour Athaanar, je te souhaite de nouveau la bienvenue sur Feleth.

Bien, pour ce qui est du contexte, aucune remarque à faire. Le changement de forme humanoïde/démoniaque est justifié par son pouvoir, sa puissance est justifiée par son age et sa vie, sa rencontre avec Haaromtöth, frère d'Adiroth, est plausible et absolument cohérente, sans compter que le personnage n'est pas caricaturé ni trop décrit. La fiche ne fait rien sous entendre sur la connaissance de l'après-mort, même si il est souvent mentionné la notion d' "âme", cela n'est pas gênant dans le sens où ça ne représente pas la forme matérielle d'une personne trépassée, mais l'essence vitale d'une personne, qui vit encore à travers cette "âme", je veux dire par là que la notion de mort, dans le contexte de Feleth, n'est pas altérée par ce pouvoir, car les personnes ne meurent pas, elles sont "aspirées".

Ensuite, je voudrais remarquer que ton style d'écriture est très intéressant. A première vue, lorsque l'on lit le caractère, par exemple, tu n'as pas l'air à l'aise avec les descriptions. Jusqu'à tomber sur le début de ton histoire, qui est une description colossale, très bien tournée, riche et parlante. J'ai bien eu le sentiment que tu aimais ça, en réalité ! Ce qui me fait croire que, ce que tu apprécies surtout, c'est peindre un tableau, une scène, et non pas les choses plus abstraites telles que la psychologie, que tu préfères suggérer. J'ai vraiment beaucoup aimé !

Enfin, j'ajouterai que, normalement ton test RP n'est pas valide. Il est surtout là pour faire revenir l'écrivain à une situation présente, afin de voir si il comprend bien le contexte actuel, et d'essayer de voir comment il se débrouille en faisant évoluer son personnage dans l'univers de Feleth. Mais, étant donné le début de ton histoire, que je prend absolument comme un test RP, j'accepte totalement ce test RP que tu as fait là. Je faisais juste cette remarque pour le préciser à un membre qui lirait cette fiche avant de faire la sienne pour ne pas qu'il fasse cette erreur. Voilà !

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !!
ÇA FAIT LONGTEMPS QUE J’ATTENDS ÇA MEC ! *est, en réalité, en train de parler à une chèvre qui le regarde, les yeux vides, broutant l'herbe sans comprendre ce que l'autre dit* TU TE RENDS COMPTE JE VAIS FAIRE LE RITUEL DE VALI... !! *la chèvre se retourne* PURÉE JE SAIS PAS SI TU RÉALISES MAIS REGARDE MOI BORDEL *la chèvre se soulage* AAAAAAAAAAAAAAH ! TU ES IMMONDE ! CONNARD ! *se barre en courant, les mains sur le visage*
(ceci veut dire que je te valide, bonne continuation !! Remplit ton profil !)





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