''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Nous ne sommes pas seul ... (PV Maverdave Mc'Olan)

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Samaël Amarth



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Race : Séraphin-Démon Commun
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Croyances : En sa quatrième personnalité ... Mais on l'attend toujours
Groupe : L'Alliance

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Messages : 12


MessageSujet: Nous ne sommes pas seul ... (PV Maverdave Mc'Olan)   Lun 16 Juil 2012 - 16:30

A force d’errer dans les plaines de Feleth, si grandes soient elles, leur taille n’étant en rien comparable à celles du Vein, l’on finit vite par rencontrer quelque être vivant dont l’intelligence et parfois juste assez développée pour vous donner une indication à prendre concernant votre chemin.
C’est ainsi que Samaël rencontra un homme très charmant, mais dont le comportement ne manqua pas de le troubler quelque peu. Voici à peut près comment c’est déroulé la rencontre :

Le chemin de terre sur lequel c’était perdus Samaël était des plus champêtres. Sinueux et étroit, il s’écoulait tel un petit ruisseau au travers de la forêt, dont le feuillage des arbres découpait l’ardente lumière de ce beau soleil d’après midi en une pluie de fines tâches blanches, ondulant au grès du vent sur le sol feuillus et les petits arbustes de la forêt. Le chemin était bordé de grandes herbes et autre arbustes qui aurait été parfait pour planifier une embuscade. Enfin pour finir de compléter ce petit tableau de verdure dans ce monde de noirceur, on pourrait préciser que les oiseaux chantaient joyeusement et que l’air embaumait les fleurs et les végétaux.

Bref un cadre des plus horribles et des plus niais pour Samaël. Il était au bord de la nausée et ce dis qu’il ne manquait plus qu’un petit lapin blanc traverse le chemin pour qu’il aille vomir dans les fourrées.

Un petit lapin blanc traversa le chemin en sautillant gentiment …

Et vous allez voir comme le hasard fait bien les choses.
Samaël sentit donc son estomac faire des réclamations quand à l’atrocité du paysage que les pauvres yeux de ce corps devaient contempler, et, dans un élan de solidarité organique, décida de restituer à Samaël l’intégralité de son déjeuner en signe de révolte.
Sentant les contestations de son estomac, notre héros décida d’entrer dans d’intenses négociations avec son appareil digestif ; avant de ce rendre compte qu’un ennemi aussi puissant et déterminé que lui ne pouvait être vaincus. Il comprit donc son mécontentement et s’apprêta à le laisser faire son numéro, lorsqu’une question existentielle lui traversa l’esprit :
Où vomir ?

Et oui car la question mérite d’être posée et il apparut clairement à Samaël être ici devant un énorme problème. En effet même si dans certaines civilisations du Vein, vomir est … BOUAERGLEUGLEU !!!

… Mais manifestement ce genre de question n’était pas les préoccupations primaires de son estomac.

Donc reprenons le cours de notre récit ! Là où le hasard fait bien les choses donc, c’est que Samaël était complètement perdus dans cette forêt, et malgré avoir demandé son chemin à plusieurs animaux (qui d’ailleurs très mal polis lui avait répondus par des espèces de petits cris incompréhensibles) ; il ne parvient pas à retrouver la route de la taverne la plus proche. Et ce petit lapin blanc lui permit de régurgiter l’intégralité de son déjeuner (tartiflette de surcroit ! La preuve d’un esprit pourvus de bon de goût !) sur un bandit caché dans les fourrés connaissant la route de la plus proche taverne.
Là où la situation devient embarrassante c’est que le dit bandit avait prévus de détrousser Samaël, et que dans une impolitesse des plus odieuses ce dernier l’avait coupé dans ses intentions.

-" Mais c’est quoi ce truc ?!! S’exclama le bandit recouvert d’un liquide d’une couleur … Ne parlons pas de la couleur ça vaudra mieux pour les estomacs de tout le monde.

- C’était une délicieuse tartiflette prise dans la taverne du petit village de Broklin ! Il est vrai que vus dans cet état elle perd de son attrait mais … tenta d’expliquer Samaël

- MAIS VOUS ÊTES COMPLETEMENT MALADE ! hurla de rage et d’indignation le bandit à la face de Samaël. C’est quoi votre problème ?!! Vous êtes taré !!

- Je suis profondément désolé mon cher monsieur et je vous prie de bien vouloir …

- MAIS JE VAIS L’ETRIPER !!! "

Et, alliant le geste à la parole il sortit son épée courte et tentant d’empaler Samaël. C’était sans compter la rapidité de ce dernier, qui, plus vif que le pauvre bandit, sortit son marteau et lui assena un violent coup à la main portant l’arme, lui cassant quelques doigts et lui faisant lâcher son épée ; ainsi qu’un coup au genoux le mettant à terre un dernier sur l’autre épaule (celle qui ne portait pas l’arme), juste pour le plaisir de sentir les os craquer sous la tête de fer de son outil.
Puis il s’abaissa pour se mettre au niveau du bandit.

-" NON MAIS OH IL VA CE CALMER LE JEUNOT ?!! hurla Samaël au bandit, à lui briser les tympans, avant d’enchaîner sur un ton calme et détaché : Alors parce qu’on ce fait vomir dessus on ce permet de piquer sa petite crise ? Hein ? Non mais c’est quoi cette éducation ? Sachez mon bon monsieur que je me suis fais vomir plusieurs fois dessus et que c’était un grand honneur, au point que j’en ai réclamé une seconde fois ! Alors avant de s’offusquer, on se renseigne sur à savoir qui vous a vomit dessus. C’est la moindre des politesses. "

Le bandit resta complètement incrédule devant se décalage et les dires de son agresseur.

-" Alors ? J’attends ! s’impatienta Samaël

- … Euh … Qui êtes vous ?

- Samaël Adramaleck, Grand ambassadeur auto-attitré de la folie blanche et gouverneur des terres qui n’intéressent personnes dans les grandes plaines du Vein. Et je ne prendrais pas le temps de vous présenter mes deux frères qui n’ont pas le caractère à parler à qui que ce soit aujourd’hui.

- Mais vous êtes seul !

- Comment ça ? Ah bon ? "

Samaël regarda aux alentours, et ce rendit effectivement compte qu’il était tout seul.

-" Diantre vous avez sacrément raison mon amis, se rendit compte Samaël. Mais je me pose une question : Ai-je était au moins durant un seul instant accompagné par qui que ce soit ? Parce que si tel est le cas, il apparaît sans doute que j’ai perdus cette compagnie. Dans le cas contraire il n’y a donc aucun problème puisque je suis partit seul et que j’arrive ici seul. Donc « seul » ne m’a pas quitté. Mais revenons dans le cas où « seul » m’aurait effectivement quitté. Cela voudrait dire que je sui partit accompagné. Mais j’arrive ici devant vous sans personne. Vous êtes d’accord ? "

Devant un tel flot de folie, de questions sans qui tête, sans rien du tout même, il est à préciser que le cerveau de notre pauvre petit bandit, faisait à proprement parler, des bulles. Il était donc dans l’incapacité la plus totale de répondre à Samaël ou de faire quoi que ce soit d’autre comme faire des crêpes ou encore dénoyauter des cerises.

-" Je prends votre silence pour un oui, continua Samaël, imperturbable, même pas dérangé par la pluie forte qui commençait à le détremper. Il advient donc que cette compagnie, qui rappelons le a fait fuir « seul », n’est plus là mais est de surcroit très mal polie puisque faisant s’enfuir les « seuls » sans raison aucune. Mais je ne m’étendrais pas sur ce sujet. Donc je ne suis plus accompagné ! Mais arrive avec cette conclusion de nombreuses autres questions : Que lui ait-elle arrivée à cette compagnie ? Compagnie était-il son vrai prénom ? Mais où est donc Compagnie ? Ai-je mangé compagnie ? Ai-je tué compagnie ? Autant de questions qui m’amène devant un précipice de doute et d’ignorance qui me donne comme une envie de faire demi tour et d’en revenir à notre discussion précédente, nettement moins intéressante mais au combien plus utile ! Nous sommes donc seul en effet, conclut Samaël "

Le bandit, suite à ce violent retour à la réalité et à une discussion beaucoup plus sensée, ressentit comme l’effet d’une grande gifle suite à la remise en marche de son cerveau. A moins que ce ne soit simplement Samaël qui lui décocha effectivement une violente gifle pour remettre en marche son cerveau.

- " Comment ça « nous » ? Vous êtes seul monsieur ! ne put s’empêcher de noter le pauvre bandit.

- Mais bien sur que non ! Je ne suis pas seul ! Mais moi et mes frères sommes seuls, cela parait évident bien sur ! "

Devant le visage de merlan fris que lui imita le bandit (à moins que ce ne soit la truite farcie, les deux figures stylistiques ce ressemblant énormément), Samaël décida de changer de sujet de conversation :

- " Mais vous qui êtes vous mon amis ?

- Jean, et j’essaye péniblement de détrousser les gens sur ce chemin mais ce n’est guère facile comme vous pouvez le voir. Et ce surtout quand on tombe sur des gens comme vous qui … "

Et notre pauvre bandit Jean éclata en sanglot.

-" Calmez-vous Jean ! essaya de le réconforter Samaël. Faisons un marché voulez vous ? Vous me dites le chemin pour arriver à la taverne la plus proche, ou au patelin le moins loin et je vous rends le plus grand service qui soit. Cela vous va-t-il ?

- Quel service ?", s’enquit Jean entre deux sanglots.

Samaël usa à l’instant même de son pouvoir de persuasion pour insuffler en Jean un sentiment de confiance, ce qui eut l’air de marcher.

-" Fais moi confiance Jean et dis moi ce qui m’intéresse, tu ne le regretteras pas … "

Un sourire malsain se dessina sur le visage de Samaël et son œil de braise se mit à rougeoyer.

-" Prenez à droite à la prochaine intersection en direction de Jassburie, c’est à une demie heure de marche … " soupira dans un dernier souffle Jean.

Samaël ce releva. De ses lèvres s’échappèrent un léger " Merci " pendant que son foulard glissait doucement, avant de choir totalement au sol ; alors que Samarcande prenait le contrôle.
Il sortit son marteau. Une lueur de terreur passa dans les yeux de Jean, et la dernière chose qui lui traversa l’esprit fut le marteau de Samaël.

Une petite demi-heure plus tard Samaël entra dans la petite taverne de Jassburie. Il s’installa à une table et fut bien content de pouvoir se reposer. Il commanda une bonne bière, la goûta, puis ce dis qu’il appellerait ça juste une bière.
Il espérait désormais un peu d’action …
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Maverdave Mc'Olan

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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas seul ... (PV Maverdave Mc'Olan)   Ven 20 Juil 2012 - 1:03

La bière, la bière, la bière. Voilà tout ce que représente une taverne pour certain, ah non j’oubliais, beaucoup de bière aussi. Et cela tombe bien puisque effectivement, la bière est la denrée la plus facilement trouvable dans une taverne. A tel point que beaucoup se demandent qui est arrivé en premier ? La bière, ou la taverne ? A moins que ce ne soit l’aventurier.
Car même si la bière se trouve abondance dans les tavernes, c’est véritablement l’aventurier qui FAIT la taverne, bien plus que la boisson d’ailleurs. Et là où cela devient étrange, c’est que pourtant c’est bien souvent la bière qui fait l’aventurier. Alors, paradoxe ? Certainement puisque la bière remplit l’aventurier jusqu’à celui-ci remplisse la taverne, elle-même déjà pleine de bière.

Une chose était certaine néanmoins, Maverdave se contrefichait de savoir qui remplissait qui du moment qu’on remplissait son verre. Et celui-ci était d’ailleurs vide.

-
Cruelle réalité que celle de la soif. Celle-ci fait boire plus que de raison, car elle dicte sa raison en se foutant de savoir qui a raison. Car toujours le buveur boira tant que la soif le poussera. Et ceux encore et toujours, tant que son verre sera plein ... Et mon putain de verre et vide. TAULIER !

La même scène se répétait déjà depuis plus d’une heure. Maverdave était venu ici avec l’intention de boire des bières pour oublier une chose. Et maintenant il avait parfaitement oublié ce dont il ne voulait pas se souvenir, a tel point qu’il se demandait régulièrement ce qu’il pouvait bien fiche là. Alors il reprenait un verre pour se distraire le temps qu’il se souvienne ce qu’il voulait oublier pour pouvoir être sur et certain de ne pas s’en souvenir. Mais malheureusement son verre se vidait avec la même régularité alors que son raisonnement, lui, mettait de plus en plus de temps à aboutir à une conclusion. Et ses réflexions étaient toujours interrompues par son verre toujours vide au moment crucial : celui de boire.

La chose qu’il voulait oublier était bien futile sommes-toutes, comme toute les choses que l’on veut oublier d’ailleurs. Décès d’un proche, rupture amoureuse, corvée, tout n’est que prétexte à boire. Et bien souvent d’ailleurs, boire est même un prétexte pour oublier. La chose qu’il voulait donc si ardemment oublier, c’était de se rappeler que plus l’on boit, plus on a mal aux cheveux le lendemain. En effet il avait tellement mal vécu sa dernière cuite, qu’il s’était juré de boire pour oublier une expérience aussi désagréable.

Idée assez stupide si il en ait, car son taux d’alcoolémie commençait doucement à atteindre le seuil de tolérance de son foie. D’ailleurs, le tenancier jugea plus prudent de resservir de l’eau à son client qu’un ultime verre de bière, ce qui achèverai son foie, et par là même occasion son propriétaire, ce qui aurait achevé formidablement la soirée. Malheureusement, l’eau est un liquide traître. Car la bière, tout le monde est au courant de ses effets, elle fait pisser et vomir. Or l’eau fait seulement pisser. C’est donc en toute logique un liquide mal finit, peu connu, et ses effets perfides son dévastateurs sur le buveur d’honnête bière.

Maverdave fût tellement déconcerté par le contact de son palais avec le liquide aqueux, qu’il recracha le reste de son verre sur le gérant de l’établissement et resta prostré, la tête basse, les coudes sur les genoux à baver sur le sol. Un silence complet s’installa peu à peu dans la taverne. Puis Maverdave murmura avec une voix chargé de menaces mesquines laissant clairement sous entendre la relation que ferait naitre le musicien entre son épée et la gorge du tenancier.
-
Qu’as-tu mit dans mon verre ?
-
Des bandits !
La réponse surprit tellement Maverdave qu’il fut dégrisé sur le champ. Relevant la tête prestement il remarqua, avec plus ou moins d’ennuie d’ailleurs ... Non, disons carrément plus. Parce qu’à force de lire des histoires où vous voyez les gens s’amuser à tuer des brigands vous allez finir par croire que le combat est amusant. Et bien c’est archi-faux.

Le duel à l’épée est une abomination sans nom. Imaginez vous luttant fer contre fer, portant 6 kilos à bout de bras, pour éviter une blessure provoquant des douleurs incalculable et une mort lente dans l’agonie la plus atroce possible. Trait gris puis ligne rouge. Et l’univers n’est plus que douleurs. La mort n’est pas une chose à prendre à la légère. La destruction d’un être pensant implique trop pour se voir se répéter avec l’absurdité dont fait preuve la vie. Car que ressentez vous quand vous lisez où dites le mot « mort » ?
Rien n’est plus comparable à rien lorsque l’on évoque le néant et l’ultime destruction, le paroxysme de la non-existence. Le vide. Beaucoup regarde avec volupté les beautés de la voute céleste moucheté d’étoiles, et plus encore sont persuadé que la mort ouvre les portes de la vérité et du ciel.
Comme si dans l’inconscient collectif, la mort était comme la nuit, un subtil mélange de peur et de curiosité, de terreur et de beauté. Car si un mystère était comparable à un autre, celui de l’infini étendue céleste et l’insondable et ultime départ s’uniraient sans doute pour toujours dans le majestueux royaume de l’incompréhension.

Mais revenons-en au récit. La perspective d’un combat au vue de l’état de Maverdave, n’était pas pour plaire à ce dernier. Complètement dégrisé certes, mais encore sous les brumes de l’alcool, il trouva plus sage de se lever (enfin de tituber comme un abruti en se cognant plusieurs fois la tête contre la table avant de se rattraper à celle-ci pour se tenir à peu près en position vertical sur ses deux jambes, disons en se penchant de 10 ° vers le sol) puis finalement de se rassoir, trouvant la position nettement plus tenable.
Il détacha son ceinturon, et glissa son épée et Machiavel sous la table, avant de prendre un air franchement apeuré, et de se rendre à la dizaine de brigands bodybuildé qui venait de faire leur entrée dans l’établissement. Ils étaient armés jusqu’aux dents ... littéralement, c'est-à-dire que l’un deux possédait des bottes pourvus de pointes, des genouillères à piques, un ceinturons garni de couteau de lancer, un cimeterre dans chaque mains, une hache sur le torse, un casque à corne, et un protège dent garni d’une lame ... j’avais dit jusqu’aux dents.
Les autres brandissaient avec plus ou moins de panaches des armes de fortunes, à savoir lances, arcs, arbalètes, piques, épée bâtarde, gourdin, marteau de guerre, hache à une deux ou trois main, couteaux en tout genre, poing d’acier et j’en passe.

Un grand brigand à l’allure altière, portant fine moustache et cheveux mi-long, un sourire narquois aux lèvres et un fleuret à la main, vint se tenir au centre de la salle pendant que ses brutes détroussaient avidement les clients.

-
Mesdames, mesdemoiselles et messieurs. Je me présente, Justin Bille Beurre, aventurier et artiste émérite. Je prépare une exposition de mes toiles à Madorass et j’ai besoin de vos gracieux dons pour me permettre à moi et à mes amis ici présents de faire le voyage jusqu’à la capitale !

Soudain son sourire se figea, puis disparut, remplacé par une expression carnassière et déterminé. Pourtant c’est avec le même ton qu’il poursuivit.

-
Aussi, j’espère pouvoir compter sur votre coopération, et ne pas être obliger de faire d’exemple macabre. Sachez que bien que je n’en raffole par forcément, Marcus ici présent se ferra un plaisir d’explorer les différentes formes de tortures appropriées pour vous faire passer l’envie de vous rebeller. Comme je dis toujours, si tu ne cherches pas les ennuis tu sauras me donner ce que je veux et nous repartirons tout les deux enrichis, toi de ta vie et moi de ta bourse.

La suite du discours était tout aussi plat futile et banalement peu intéressante. Que de sempiternelles mises en scène vieille comme le monde et très peu satisfaisante du point de vue scénique. La seule chose qui retint peu ou prou l’attention de Maverdave fut l’allure dudit Marcus.
Ce dernier n’était autre que le fameux berzeker décrit plus haut. Explorant les différentes possibilités qui lui étaient offertes, il se rendit compte que, comme d’habitude, c’était à lui de se l’offrir l’opportunité.

*
Et dire que je vais devoir me battre feinter, sauter, parer de taille, d’estoc, esquiver, tuer, transpercer, être blesser, et tout ça alors que je sens déjà arriver la gueule de bois et le mal de crâne ... Pitié qu’un autre téméraire complètement fou ait l’idée de réagir avant moi !*

Sa prière apparemment ne tomba pas dans l’oreille d’un Dieu sourd, et pour être surpris il fût surpris ...
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Samaël Amarth



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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas seul ... (PV Maverdave Mc'Olan)   Lun 23 Juil 2012 - 21:47

Une, deux, trois, sept, quinze !
Samaël était toujours surpris de la vitesse à laquelle une bière pouvait se vider. C’était quelque chose qui le passionnait et son étude nécessitée un sacré paquet de bière pour être menée à bout. Heureusement dans sa condition de bâtard, il possédait une très bonne résistance à l’alcool … En revanche sa vessie était un peu en reste.

C’est donc après 6 passages aux toilettes et 15 bières que les effluves de l’alcool commençaient à lui émoustiller les sens … et la conscience aussi. En effet cela faisait plusieurs minutes que Samaël avait engagé une conversation des plus passionnantes avec sa chope de bière concernant le prix de la boisson dans cet établissement.
Mais dans une impolitesse des plus totales, la chope de bière s’évertuait à ne pas répondre à notre ami, qui malgré son taux d’alcoolémie très élevé, tenait un discours des plus intéressant et plus ou moins cohérant.
Tenez, en voici un cours extrait :

- "Et c’est à que là qu’il que pas trop cher ! Et ce pourquoi la petite piè-pièce d’or ? Prout !
A n’en pas douter un fin beurré !"


Bref, c’est donc cet état de décomposition alcoolique que Samaël loupa toute la scène qui était entrain de se dérouler, trop occupé à vomir dans sa cape.

Il manqua tout d’abord cet homme avec chapeau melon, cache poussière, et vêtement vert foncés râler au sujet de la contenance de sa chope. Et c’est bien regrettable car il aurait prit part avec beaucoup de plaisir à cette petite gueulante contre le tavernier.
Malheureusement à ce moment là il était entrain de violenter sa chope car cette dernière l’avait insulté en gardant grossièrement le silence, une fois encore … La méchante !

Le second évènement que loupa Samaël fut l’apparition impromptue des bandits. Une petite dizaine de malfrats venait d’entrer nonchalamment en broyant la porte à coup de hache. Et c’est bien regrettable pour lui puisque ça aurait put lui éviter les ennuis qui vont suivre.

Rappelons que Samaël violentait ça chope. Après lui avoir décoché un violent coup de poing, la chope c’est mise, en toute logique et sans surprise aucune ; à voler à travers la pièce. Le précieux liquide se renversant en partie sur la table ; et au vus du prix du dit liquide, Samaël se mit à lécher la table nerveusement, prit d’une angoisse d’avoir gâché une belle pinte.
Malheureusement ce geste de violence envers le récipient d’alcool le fit voler en travers de la taverne, décrivant une trajectoire parfaite, passant entre les têtes et les poutres, pour atterrir directement, et de surcroit mesdames et messieurs, en pleine tête du chef des bandits. Un lancer d’une excellence et d’une qualité extraordinaire ! ... Réalisée au hasard par quelque héros totalement bourré.

- "Comme je dis toujours, si tu ne cherches pas les ennuis tu sauras me donner ce que je veux et nous repartirons tout les deux enrichis, toi de ta vie et moi de ta bourse. Je m’en vais do… POUNK !!!!"

Il apparaît normal que toute personne recevant une chope volante en pleine tête, et de surcroit en plein discours de vandalisme, soit un minimum interloqué et s’interrompe, à la rechercher de son agresseur.

Et c’est ce que fit le chef bandit.

Perdant sa classe et son calme apparent, une immonde grimace de colère s’afficha sur son visage et il darda la pièce d’un regard de haine si intense qu’il aurait put embraser le premier poulet qui lui serait passé sous le regard. Malheureusement il ne put faire profiter l’assistance de ses talents de pyrotechnie, au vus de l’absence de gallinacés dans la pièce.
C’est donc de son regard de haine intense que le chef bandit chercha le responsable de cette agression. Mais la salle n’était à première vus remplie que de personnes totalement apeurées incapables d’un tel geste. Puis en fouillant la salle du regard un peu mieux, il put remarquer 2 ivrognes particuliers.
Le premier enroulé dans une grande cape était entrain de lécher sa table ; et le second et son chapeau melon debout, entrain de le fixer … C’était lui !
Appelant avec lui 2 hommes, ils se dirigèrent à la table du saoulard avec la ferme intention de lui faire regretter son geste.

De sa table, Samaël n’avait rien vus et ne c’était même pas rendus compte de la porté de son geste envers la chope. Venant à bout de son lechouillage de la table, il chercha sa pinte avec la ferme intention d’en recommander une. C’est alors qu’il s’aperçut de la présence des 10 hommes bizarrement armés pour des clients. De plus il est rare que des clients entre dans une auberge en fracassant la porte, s’amuse à les pointer de leurs armes et réclament de l’argent à l’ensemble de la taverne et de surcroit au tenancier
Samaël se mit alors à réfléchir au sujet de cette étrange compagnie qui venait d’entrer … Malheureusement les quelques 15 bières qu’il avait ingérées, faisant la fête dans son estomac et son crâne, ne l’aidèrent pas à réfléchir. Sa réflexion fut tellement intense que Samaël s’endormit … Oui oui en pleine attaque bandit il s’endormit purement et simplement.

Pour ce réveiller 2 secondes plus tard, mais sous le contrôle de Samarcande. Il se réveilla, lui, totalement sobre et jeta un rapide coup d’œil à la scène. 10 bandits ici, pour leur voler leur argent et surtout leurs vies. Pour quelque dessein absolument noir et … Inutile et pitoyable
Il analysa la scène et se rendit compte que … NOM D’UNE FAILLE ! Que de magnifiques boucles de ceintures possèdent ces bandits !

Sans plus réfléchir il prit appuie sur la table pour sauter, enfin plutôt se jeter, de tout son long sur le chef des bandits. L’atterrissage fut rude. Surtout pour le chef qui ne s’attendait pas du tout à la chose.
Ce dernier se retrouva étendus à terre avec sur lui, un espèce de malade coupant sa ceinture de cuir avec les dents pour en récupérer la boucle.
Avant que ses deux gardes aient put réagir, Samarcande avait finit sa tâche et tira violement sur la botte du garde gauche pour le faire tomber, et d’un habile et rapide mouvement vola la dague du garde de droite et lui trancha la ceinture ; récupérant ainsi la boucle et faisant chuter le pantalon de se pauvre garde.
Aucun des trois n’eut le temps de comprendre ce qui poussait ce fou, que ce dit dernier courait déjà vers un des autres gardes, une chope pleine à la main qu’il était entrain de se verser à moitié sur la tête en criant :

- "BOUBOUCLE !!!!!"


Prit d’une frayeur au vus d’un malade pareil, le bandit tenta de se sauver. Mais s’emmêlant les pieds dans son demi-tour, il ne fit que s’étaler sur son compagnon derrière lui. Samarcande en profita pour tirer très fort sur sa ceinture, lui arrachant son pantalon entier, qu’il jeta à la figure d’un énième autre bandit.
Et dans un élan de confiance ultime, il tenta de s’attaquer au gros bandit berzeker nommé Marcus. Confiance en lui-même un peu surfaite étant donné que le dit bandit s’attendait à l’attaque et accueilli notre bon Samarcande avec un magnifique coup de tête, et ce de surcroit avec son casque à cornes.

Avant de tomber dans les pommes, les plus grosses et les plus mures qu’il n’ait jamais goutées, il remarqua l’autre ivrogne et se dit :

- "Il a un jolie chapeau …"
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Maverdave Mc'Olan

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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas seul ... (PV Maverdave Mc'Olan)   Lun 30 Juil 2012 - 22:56

La boucle de ceinture ! Accessoire indispensable de l’aventurier avisé ! Certains sont morts à cause de boucles de ceintures mal graissées. Il est donc normal que cette élément métalliques soit un tant soit peu recherché dans Feleth. Mais de là à songer qu’un homme puisse y voir un trésor plus inestimable que le carillon du temple des âmes ... Il fallait être tout de même extrêmement fêlé de la cafetière à ragout.
Et pourtant, c’est bien ce que le poivrot semblé avoir dans l’idée ...

*
Non non non !!! Impossible que cet abruti congénital, ce déchet répugnant, immondice alcoolisé, poivrot dévergondé, sombre crétin, ignoble sot, salaud de première, excrément baveux, résidu de merde cheval, bave de chauve souris incestueuse et borgne, cette ectoplasme désincarné, merdeux puants, connard alambiqué, hérisson érotique, métavorzog à la schpeuzul puisse avoir des idées !*

Une telle débauche d’insultes, certes fort recherché, n’était pas totalement gratuite de la part du musicien. En effet, il était légitime d’en vouloir un tant soi peu au fol qui venait de signer son arrêt de mort. Après la diversion que lui avait fourni l’inconnue, Maverdave se jeta (tomba serait plus juste) sous sa table pour y récupérer son épée. Il tomba nez à nez (nez à botte serait plus juste) avec le chef des bandits, qui lui décocha un formidable coup dans ... le pied de la table. Évitant maladroitement le pied de son adversaire, le luthier se releva précipitamment ... et se cogna violemment contre la table, oubliant qu’il était dessous. Heureusement, cette intervention providentielle du bois lui permit d’échapper un coup d’épée vicieux.

Ramassant son épée, il donna un coup de coude dans le nez du bandit dandy, et, secoué par tant de mouvements, il lui vomit dans la bouche. Dégainant enfin son épée, il la plongea dans la poitrine de son adversaire, et se releva en envoyant la table sur un autre voyous qui essayait tant bien que mal de remettre son pantalon. Déstabilisé par le poids de la table, le bandit s’abattit à terre. Maverdave mit fin a ses souffrances en lui tranchant la gorge.
L’autre énergumène faisait encore des siennes en sautant partout. Il était soit d’une intelligence rare, soit d’un crétinisme affligeant. Néanmoins son intervention permit à Mave de se débarrasser d’un autre bandit, qui brandit sa botte plutôt que son épée ... le choc des deux armes fut singulier.

Il observa la trajectoire du doux-dingue. Il était vraiment fêlé de la cafetière c’était indéniable. La dernière fois que Maverdave avait vu un homme se comporter d’une façon semblable (si tant est qu’on puisse comparer une situation avec celle qui se déroulait alors), c’était dans certaines conditions assez spéciales. Déjà l’homme s’était pris une flèche dans l’œil, ce qui avait assez endommagé ses fonctions motrices. Ensuite, sa cape était en feu, et pour finir un troll essayait de lui boulotter la jambe (Promis je vous raconte l’histoire un jour).

Le fol avait sauté sur un autre bandit, et en avait ainsi neutralisé trois ... l’exploit était remarquable. Profitant de la confusion, Maverdave saisit un client terrifié, et le lança sur un autre brigand. Celui-ci dégaina son épée et fit face au client ... avant de se faire transpercer par l’épée de Mave.

*
Bon au moins y en a plus énormément !*

Cinq autres bandits entrèrent dans l’établissement, alerté par le bruit qui régnait à l’intérieur. Se carreau d’arbalète volèrent ça et là, empalant plusieurs brigands. Maverdave sauta au sol en envoyant une cruche sur le plus proche des voyous, puis il saut sur une table, s’accrocha à un lustre, et atterrit lourdement sur le comptoir où il glissa sur une flaque de liquide indéterminé. Il glissa sur le dos sur toute la longueur du comptoir en agitant maladroitement son épée. Il parvint tout de même à éborgner un brigand (qui en transperça un autre) et à égorger un second.
Arrivé au bout du comptoir, il tomba sur une planche en équilibre au bout de laquelle une écuelle pleine de nourriture était placée pour le chien. L’assiette fit un joli vol plané et atterrit sur la tête du bien nommé Marcus.
Le bruit fut suivit d’un silence profond. Tout le monde se figea. Marcus redressa la tête et tourna lentement son regard vers Maverdave.

Ce dernier eut la mauvaise idée de regarder dedans.

-
Ah !

Le glapissement pitoyable qui était sorti de sa bouche exprimait assez mollement toutes les envies de meurtres et de massacres qui était lisible dans le regard noir de Marcus. Face à de telles situations, Maverdave ne connaissait qu’une seule façon de s’en sortir. Il dégaina son épée, et se rua vers la sortie ... Où il découvrit une vingtaine de brigands supplémentaire qui mettait allégrement à sac le village. Certains d’entre eux *
trop à mon gout !* se tournèrent vers le luthier.

-
Regardez ! Un troll sauvage ! Puis il regarda mieux. Ah merde un troll sauvage !

Effectivement, un troll sauvage venait de débarquer dans la ruelle principale du village. Et il s’amusait follement à éclater les bandits en leur lançant des enclumes. Et oui, il tuait les bandits en lançant des enclumes dessus !
Maverdave fit demi tour et se retrouva nez à nez avec Marcus, qui essaya de lui décocher un coup de tête. Apparemment c’était la seule façon qu’il avait de se battre. Maverdave se baissa, et senti un grand mouvement d’air au dessus de lui. Puis il reçut une grande quantité de liquide poisseux sur le visage. En relevant la tête, Maverdave vit le corps de Marcus, écrasé par une enclume. Se relevant une énième fois, il vomit sur le plus proche bandit et lui assena cinq formidables claques avant de le lancer sur les épées tournés vers lui.


*Marre de marre moi !*
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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas seul ... (PV Maverdave Mc'Olan)   Jeu 16 Aoû 2012 - 0:22

Paradoxalement, c’est le même mal de crâne qui avait collé Samarcande au tapis, qui réveilla Samaël. Après une demi-heure dans les vapes, la douleur qui envahissait sa tête était si intense qu’elle le sortit de son malaise.
Couché au sol sur le ventre, il avait l’impression de se taper une gueule de bois équivalent à un lendemain de cuite d’un millier de personnes combinées.
Reprenant laborieusement ses esprits, il lui revint en mémoire les faits héroïques de son frère Samarcande. Et surtout ce sacré coup de boule !
Samaël voulut se masser les tempes, puis se rendit compte que sa main droite était bloquée sous quelque chose de lourd.

Il releva la tête et se rendit compte du désastre qui régnait autour de lui. La taverne était sans dessus dessous. Sur sa main droite reposait une table totalement broyée. La dizaine d’autres tables et pratiquement tous les sièges et tabourets avaient connus le même sort. Le sol était jonché de divers objets : chopes, assiettes, tonneaux éventrés, battant de porte, planches de bois, morceaux de bras et de jambes.
A première vus une taverne aillant subie une bagarre générale assez violente. Mais c’est la suite de l’observation de Samaël qui lui révéla qu’un belligérant particulier avait participé à cette bagarre de taverne.
Il remarqua tout d’abord que le comptoir était éventré par une énorme poutre. Cherchant la provenance de celle ci, il remarqua les morceaux de tuiles brisées éparpillés partout au sol, et remarqua donc que tout un coin de la taverne était totalement déchiqueté.
Les murs, fait de solides poutres et de lattes épaisses avait étaient détruits avec une violence inouïe, projetant des multiples copeaux et morceaux de bois à l’intérieur de l’établissement. Samaël remarqua d’ailleurs quelques cadavres de bandits accrochés aux murs, épinglés par des morceaux de bois épais comme des cuisses.
Le mur, donc, avait était totalement broyé et une partie du toit, reposant dessus, c’était écroulé dans la taverne, ayant fait pleuvoir tuiles, lattes, chevrons et autres poutres sur les clients trop bourrés qui n’avaient put s’enfuir à temps.
Samaël contempla le spectacle de destruction qui avait dut être d’une puissance phénoménale, le tout avec un grand sourire et des étoiles de fascination dans les yeux.
Ses méninges encore englués dans l’alcool cherchèrent du mieux qu’ils purent la cause de se carnage. La magie ? Une arme de siège ? Un …

- « GROAAAARGREEEUEUEUU !!

- Un troll ?!!! »

Samaël fut dégrisé instantanément. Le cri provenait de l’extérieur. Notre héros se dégagea rapidement de sa table et se précipita à la porte de la taverne (dont les deux battants reposaient désormais sur le toit d’une maison à 30 mètres de là).

Un troll se tenait effectivement au milieu de la place du village. Après avoir ruiné la taverne et une dizaine de maison, il s’employait désormais à dévorer tout ce qui lui passait sous la main … Enfin sous la patte.

Au vus de la cinquantaine de membres éparpillés partout et après un rapide calcul, ainsi qu’un raisonnement qu’il estimait juste, Samaël arriva à cette conclusion :
Le troll avait fait irruption dans le village avant que la razzia des bandits tourne mal. Ces derniers avaient du tenter de le tuer mais en vain, et la majorité de ces braves truands avait finis ingérer ou déchiqueter par la créature. Au vus de la taille du bestiaux, Samaël estimait qu’il vaudrait encore …

- « RESTE PAS LA ABRUTIS !!!! »

Samaël aperçut une ombre qui arriva de sa droite, l’attrapa par les hanches et le plaqua violement au sol, à l’abri, cachés derrière un … tabouret.
C’était l’homme bourré au joli chapeau qui était avec lui dans la taverne.
Il était essoufflé, plein de poussières et de sueur. Manifestement il avait tenté de survivre au troll et aux bandits du mieux qu’il avait put, et ce n’était pas trop mal réussit !

L’humain l’attrapa par les épaules et planta son regard déterminé à survivre dans les yeux de Samaël, puis déclara :

- « Il faut qu’on se débarrasse de se troll sinon il nous poursuivra où qu’on aille ! Si on arrive à faire le même travail d’équipe que … »

Pas le temps de finir sa phrase, que Samarcande avait pris le contrôle du corps et s’élançait, beuglant comme un fou, marteau en main, vers la masse imposante qu’était le troll.
Il sauta aux pieds de la créature et se mit à lui marteler les orteils de son marteau.

Les trolls sont des créatures passionnantes, mais ce qui est le plus captivant dans ces êtres c’est leurs pieds.
Le troll est un animal très sédentaire, qui passe la plus part de sa vie dans la même tanière. Les pieds sont une partie extrêmement importante de son anatomie. D’une dureté incroyable, ils lui permettent de creuser, d’écraser, de marcher sur de longues distances. Mais ils possèdent deux particularités : Tout d’abord d’épaisses plaques osseuses recouvrent ses pieds, formant une sorte de coque le protégeant de toute chute d’objet lourds sur cette partie fragile de son anatomie. Ensuite il a la faculté de … SBAAAM !!

Il est aussi important de préciser que les mains d’un troll sont très dures et qu’une baffe de troll ça fait foutrement mal !

Samarcande put s’en rendre compte après une claque de troll, un vol d’une trentaine de mètre et un atterrissage fracassant sur le mur d’une maison.

Reprenant ses esprits, il remarqua que le troll se dirigeait vers lui, avec la petite est très simple, mais non moins ferme, idée de le dévorer.
Samarcande rassembla son esprit dément, reconnecta ses pauvres neurones errant dans les immenses plaines de folies qu’était son esprit, et tenta de trouver une solution à la situation désespérée dans laquelle il semblait ce trouver.
Les pas lourd du troll faisaient trembler doucement le sol autour de lui. La créature avait attrapé une énorme poutre en temps que gourdin et s’approchait de Samarcande en le trainant par terre. Notre héros se savait coriace, mais il ne fallait pas une aussi importante poutre pour le réduire en viande broyée.
Le monstre se rapprochait dangereusement et Samarcande ne trouvait rien de mieux à faire que des marionnettes avec ses mains pour tenter d’amadouer le troll.

Heureusement pour notre fieffé fêlé, l’homme au chapeau avait décidé d’agir et d’aider Samarcande. Prenant son courage à deux mains et sa dague de la troisième, il s’élança vers le troll et l’escalada avec une agilité agilieuse très agiliante !
Arrivant sur les épaules de la créature en moins de temps qu’il ne fallut au troll pour comprendre qu’il avait attrapé une poutre il y a 2 minutes, l’homme tenta de crever les yeux globuleux et vide d’intelligence de la bestiole.
Bien que possédant une intelligence très réduite, le troll eut quand même la bonne idée de l’en empêcher. Enfin si on peut parler « d’idée » pour un troll …

Les mains énormes et calleuses du monstre balayaient l’air, tentant d’attraper le petit truc qui lui courait sur le crâne. Mais manifestement le petit truc était le plus agile et il parvint même à lui crever un œil.
Le troll hurla de douleur, et dans un ultime geste, parvint à attraper notre excentrique. Mais sa prise fut de courte durée. Une énorme hache à deux lames vint se planter dans un des genoux du monstre. Le manche de la dite arme était gravé au nom de Marcus et le lanceur n’était autre que Samaël qui avait réussit à reprendre le contrôle sur Samarcande pour venir en aide à son sauveur.

La suite du combat fut … Chaotique.

Le troll jeta en l’air l’homme, qui se rattrapa de justesse à la langue du troll. Pendus par ce gros muscle baveux, le compère d’arme de notre héros eut l’idée de le trancher. Ce qu’il fit, tombant au sol, puis se fit doucher par un flot de sang de troll. Dans le même temps Samaël avait attrapé une grosse chaîne et l’avait envoyé autour du cou du troll. Et pour finir, se dernier, dans une panique des plus totale, attrapa chaque bout de la chaîne autour de son cou et tira fort dessus, s’étranglant seul et se noyant dans son propre sang.

L’énorme masse de chair morte s’écrasa au sol dans un fracas sourd. L’homme vint s’asseoir auprès de Samaël qui lui dit en lui serrant la main :

- « Enchanté mon ami ! Moi je suis Samaël, Samarcande et Samanum. Très jolie chapeau ! »
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