''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Humphrey Dempsey

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Humphrey Dempsey



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Race : Chat démon
Classe : Rôdeur
Métier : Tueur à gages
Croyances : Lait
Âge : 4 ans

Messages : 45

Fiche de Personnage : Miaou.


MessageSujet: Humphrey Dempsey   Ven 27 Juil 2012 - 21:42

* * *

Humphrey Dempsey



Nom : Dempsey.
Prénom : Humphrey.
Rang : Le Bon Chatmaritain

Âge : 4 ans.
Sexe : Masculin.
Race : Démon commun.
Classe : Rôdeur.
Métier : Tueur à gages.
Croyances : Le lait.

Groupe : Démon, mais je n'obéis pas qu'à Arphoss, je vis aussi selon mes règles.

Équipement : R.A.S.

Talents de combat physique :J'ai des griffes aiguisées comme des rasoirs, ce qui les rend redoutables. De plus, comme tous les autres chats, je suis très agile et très véloce. Il est improbable qu'on puisse me toucher sans se faire mordre ou recevoir un coup de griffe, et difficile de me rattraper si je pique un petit sprint. C'est pratique surtout quand on veut me renverser un seau d'eau dessus.

Talents de magie : R.A.S.

Talents divers : Je peux crocheter des serrures avec mes griffes, mais pas n'importe lesquelles. Si le verrou est trop épais, ça devient un peu compliqué pour mes petites pattes. Je peux mémoriser toutes les odeurs que j'emmagasine, ce qui me permet de tracer le propriétaire de la dite-odeur.

Pouvoirs particuliers : Le Regard-Qui-Tue. Avec l'expression adéquate, en baissant les oreilles, en faisant mine d'être perdu, et en hochant doucement le museau, je peux amadouer n'importe quel être dôté d'un coeur, aussi enfoui soit-il.
l' »Instinct » : un don dont j'ai toujours été affublé depuis ma naissance, qui me permet d'anticiper certaines choses. Ce n'est pas comme les médiums. Je suis juste capable de savoir ce qu'il se passerait en analysant les environnements.



Apparence physique : J'ai un pelage très soyeux, couleur ébène, avec des reflets argentés sous la lueur du soleil, ou de la lune, c'est selon. Je suis très fier de mes yeux, ils sont en amande, d'une teinte profonde et sombre, un nuancé d'émeraude et de saphir. Ils sont si perçants que n'importe qui peut les voir briller dans l'obscurité. L'une de mes oreilles est blessée, la peau y est ouverte en un minuscule triangle. J'accuse un poids de 2,5 kg, et je mesure 47 centimètres de long.

Caractère, personnalité : Ce qu'il y a à savoir sur moi, c'est que j'adore deux choses : le lait et tuer. Mes employeurs me payent avec du lait, et ainsi, je peux m'adonner à ma seconde passion. Contrairement aux autres chats, je ne suis pas trop friand de souris, mais il m'arrive de leur courir après par plaisir, histoire de m'entretenir. D'autre part, je suis un tueur froid et calculateur. La motivation seule d'être récompensé me suffit pour que je garde une conscience à peu près stable.
Modus operandi : Je prépare toujours à l'avance mes assassinats. Je me renseigne sur ma cible, je glâne toutes sortes d'informations sur elle qui pourraient m'aider à établir son profil, d'où découlera ainsi une liste de ses habitudes les plus courantes. Le plus intéressant dans ce métier est de faire passer un meurtre pour un accident. Il faut ainsi des heures et des heures d'espionnage, et de patience pour arriver à mes fins. Ainsi, la plus banale des situations peut devenir fatale pour n'importe qui. Il est rare que je doive moi-même intervenir pour soustraire la vie de quelqu'un. Je ne suis qu'un chat après tout.





Histoire :






Bonjour, je m'appelle Humphrey Dempsey. Je suis un chat. Qui parle. Oui, vous avez très bien entendu. Comment ça, vous n'y croyez pas? Eh bien alors laissez-moi vous raconter un petit peu. Autrefois, je n'étais qu'un petit chat noir, né au milieu d'une portée de tous un tas d'autres chats presque nus et affamés. Nous miaulions tous en choeur, comme pour pousser notre mère à apporter un repas digne de ce nom. Mais bien que nous insistions, le repas n'en était pas plus frugal. Nous devions nous contenter de quelques bouts de viande séchée et avec de la chance, un souriceau que notre génitrice s'occupait de tailler en morceaux pour nos petites dentes. Je ne garde pas un très très bon souvenir de cette époque. Sans doute est-ce parce que je n'étais encore qu'un chat comme les autres, qui luttait pour sa survie, qui écrasait le museau de ses frères pour n'arracher ne serait-ce qu'un filandre de viande poisseux et périmé. J'étais sans conteste le chaton le plus costaud de la portée. Les autres étaient tous faiblards, squelettiques, et deux d'entre eux étaient aveugles. Il n'y avait rien à faire pour eux. Notre mère finirait par les délaisser comme s'ils étaient partie intégrante des immondices qui nous entouraient. Nous habitions en effet près des quais d'un port en constante effervescence.

Beaucoup plus tard, je m'avérais être un chasseur plus que correct. Je pouvais désormais chercher ma nourriture tout seul. Adieu lard périmé, souriceau maigrichon, et moëlle d'oiseau. J'ignorais même ma mère, qui s'acharnait encore à nourrir les deux aveugles malgré tout. Sans être d'une intelligence suprême, j'avais déjà « l'instinct », une certaine perception des choses, et je savais que tôt ou tard, ce serait foutu pour eux. Je me contentais juste d'aller me sustenter dans un coin, loin de mes frères, dont la plupart essayait de m'imiter sans grand succès. S'ils avaient le malheur de venir quémander la nourriture que je m'étais moi-même procuré, je les chassais systématiquement en brandissant mes griffes et en feulant d'un air menaçant.

Un an plus tard, j'étais enfin un vrai chat, un adulte. Et j'avais quitté depuis longtemps notre foyer putride. J'étais simplement parti un matin, avec une envie de chasser, et je n'étais pas revenu. Ma mère m'a sans doute cherché très longtemps, paniquée, puis elle a du se rappeler quel chat étais-je et a abandonné ses recherches. Je n'avais pourtant pas quitté cette ville que les humains hulullaient le nom comme un « 'Eola ' », ou « Béholad », elle était simplement très grande. Durant mes pérégrinations, je rencontrais d'autres chats, tous forgés comme moi dans la salissure et la dureté de la vie dans cette cité. Cependant, j'avais du mal à les comprendre. Je ne savais pourquoi, je les voyais inférieurs à moi. Ils n'avaient pas mon « Instinct ». Je les trouvais tous inintéressants, ils voulaient m'apprendre des choses de chat, mais ça ne m'apportait rien. J'étais l'un des seuls animaux curieux en ce monde.

Le jour qui changera ma vie arriva très vite. Il avait pourtant commencé comme les autres. Tous les matins, j'avais pour habitude de passer de maison en maison, en me glissant dans les cours, ou sous les barricades afin d'aller fouiller dans la gamelle de leur animal domestique, même si cela ne plaisait pas du tout à ce dernier. Alors que j'étais pris en filature par un gros molosse, je finis par m'égarer dans le jardin gigantesque d'un manoir. Il se situait en bordure de la ville et encore maintenant, je me demande comment j'ai pu faire autant de distance en si peu de temps. Mais ce n'est pas important de le savoir dans l'immédiat. Après avoir réussi à semer le chien furieux, je débouchais devant une facade de bâtisse entièrement blanche, cachée derrière quelques ormes. Je n'avais jamais rien vu de tel de toute ma vie de chat, et malheureusement, comme j'étais encore juste un félin, je n'ai pas gardé beaucoup de souvenirs de ce moment.

Tout ce dont je peux me rappeler est être entré dans un hall immense et silencieux. Il n'y avait personne pour me chasser dehors. Il y avait là de grands meubles, regorgeant sans doute de nourriture, ou de choses inutiles que les humains aimaient traîner. J'avançais de quelques pas hésitants, en essayant de renifler une odeur particulière, qui me dissuaderait ou convaincrait de partir. Mais il n'y avait rien. Pas même les fameuses effluves humaines que je sentais partout. Et toujours prudemment, je progressais dans ce vaste décor. Et pendant que je me dirigeais lentement vers ce qui semblait être un confortable panier, quelqu'un descendait les escaliers de marbre à ma droite, tout en m'observant sans parler. Il se mouvait sans bruit, et c'est sans doute pour cela que je ne l'avais pas senti arriver. J'étais prêt à décamper, mais au lieu de cela, il lança un « Humphrey? »
Je ne sus de quoi il parlait, mais je levais la tête, intrigué, et il était déjà là, près de moi, à tendre la main vers ma tête. « Oh tu n'es pas Humphrey...Mais que dirais-tu de t'appeler ainsi? ». Je miaulais. C'est tout ce que je pouvais faire. Et il le prit pour un oui. Là, son pouce toucha mon front, et il y eut un grand flash de lumière. J'eus alors l'impression que mon crâne explosait...Je me tordis instantanément au sol, mes griffes dérapant inutilement sur le carrelage comme pour essayer de fuir ce nuage de douleur...Des flots d'image se déversaient dans ma tête, des brusques frissons s'emparaient de mes membres, et une coulée de flammes se répandait dans mon pauvre crâne. La sensation dut à peine durer quelques secondes, mais pour moi, elles durèrent quelques minutes. Suffisamment pour faire de moi un chat-descente de lit...

Et quand je repris conscience, j'étais un autre chat, j'étais Humphrey. Et surtout...J'étais ailleurs. Dans un endroit où le souffre s'exhalait de toutes les ouvertures d'un habitat en pierre. Le décor avait radicalement changé, mais pas que ça. Il y avait quelque chose qui avait changé en moi. Je ne savais ce que c'était, mais en tournant les yeux vers mon « bienfaiteur », je sus que je n'étais plus un chat normal. Je voulais émettre un miaulement mais j'émis à la place une sorte de râle venant du plus profond de ma gorge. Cette réaction soudaine me fit tousser. L'homme en face de moi gloussa. Il se mit à me parler et je me surpris à comprendre chacun de ses mots. Il m'apprit désormais que j'avais un destin, chose que je n'aurai pas eu en restant un simple chat. Il avait vu ce que j'avais en plus. Il ne m'avait donné que le « coup de pouce », si l'on pouvait l'appeler ainsi, qui me permettrait de devenir un chat à part entière. On était dans le Vein, m'expliqua-t-il, le bastion des démons et autres créatures démoniaques. S'ils étaient ici, était parce qu'il était lui-même un démon...Un ange directement déchu d'Adiryl qui plus est, qui vagabondait de temps à autre sur les terres de Feleth pour surveiller les mortels et leur mode de vie, et pour chercher quelques recrues. En me confiant une partie de son pouvoir, j'étais aussi devenu un démon, avec certaines capacités qu'il me ferait découvrir plus tard. Il était aussisous le joug d'un certain Arphoss, que je rencontrerais sans doute plus tard selon lui, et c'était envers lui qu'il devait quelque chose. Il posa devant moi une coupelle remplie de liquide blanc et m'intima d'y goûter. Je m'exécuta, et le goût m'enchanta tant que je me mis alors à laper tout ce qu'il y avait dedans. Il m'apprit aussi que ceci était du lait de vache. Le lait de brebis était meilleur, mais je ne le mériterais que si j'accomplissais pour lui certaines tâches. Il y aurait cependant quelques règles à suivre.

Ne pas se faire voir, ne pas porter les soupçons sur soi-même,...Ne tuer personne d'autre que la cible en question.

C'est là que j'ai su qu'on voulait faire de moi un vrai tueur. Un chat tueur, le premier en son genre. Quoi de mieux qu'un animal domestique attendrissant pour se faufiler dans des recoins inaccessibles pour les autres bipèdes? Quoi de mieux qu'un animal domestique pour ne pas se soucier de la première règle?

Je me nommais Humphrey, et j'ajoutais à mon patronyme le « Dempsey », qui était une enseigne que j'avais vu un jour sur les quais de « Beholad ». Ainsi, je devenais un assassin qui pouvait apparaître sur les listes des éventuels contractants qui passaient un accord avec mon bienfaiteur.








Test-RP
J'adorais les nuits d'encre comme celle-là. C'était le foyer des ombres, de la peur et de l'angoisse. De plus, cette nuit était particulière. C'était celle d'un assassinat. Je m'en lèchais les babines d'avance. Surmontant un toit au-dessus d'une des avenues de Béolan, silhouette solitaire et innocente, je veillais sur les ombres que craignaient tant les humains, tout en me nettoyant laconiquement les coussinets avec ma langue. Je devais attendre, attendre un peu. Parce que cette fois-ci, contrairement aux autres fois, je devais m'approcher de ma victime et la tuer de mes propres pattes. Plus question d'approche subtile, ou d'essayer de lui faire tomber une marmite en plomb sur la tête. C'était quelqu'un qui s'enfermait tout le temps dans son foyer, et il était très délicat de l'approcher car...il haïssait les chats. Il en était même allergique, tout autant qu'à la foule des rues. Même la nuit, il ne sortait pas. Cependant, j'avais d'autres renseignements plus précieux et plus pertinents que sa peur maladive de l'extérieur. Comme dans toutes les maisons, il y avait toujours des ouvertures qui offraient de véritables occasions pour des êtres comme moi dont le squelette pouvait se plier pour se faufiler dans des endroits improbables. L'endroit improbable ici? Une fenêtre à l'étage de son grenier qu'il laissait toujours entrouverte, un interstice indistinguible depuis la chaussée. Mais qui n'était pas passée inaperçue à mes yeux. Malheureusement pour lui.

Dès qu'il ne restait plus que de la pénombre dans les rues, avant que les gardes ne viennent alimenter en feu les lampadaires, je me mis à sauter de toit en toit vers ma destination, escaladant les ardoises glissantes, esquivant les cheminées, et chapardant les pigeons s'apprêtant à dormir dans les recoins des toits. Aujourd'hui, ils ne m'intéressaient pas. Un grand bol de lait de chèvre m'attendait à mon retour.

Je finis par atteindre sa demeure, restant en équilibre sur la pointe de l'appentis, et guettant l'interstice de la petite fenêtre circulaire. Celle-ci était plus large que moi, mais l'espace entre le bois et le verre était relativement mince. Le problème serait de rentrer ma tête en premier. Le reste passerait tout seul. Sinon...

Je sautai sans réfléchir plus longtemps et m'aggripai de mes deux pattes antérieures à la lucarne. Je me hissai tant bien que mal et enfonçai ma tête dans l'ouverture. Je dus forcer pendant quelques instants, m'éraflant les oreilles et les moustaches, mais finit par glisser tout d'un coup, et à rouler sur le parquet en contrebas. Je me redressai aussitôt, et inspecta les lieux d'un rapide balayage du regard. J'étais dans un grenier entièrement vide. Seules quelques araignées tissaient leur toile en espèrant attraper quelque chose de plus petit que moi. Je trottinai vers la porte, sautai sur la poignée, fit sauter le verrou, et laissant la cloison s'ouvrir d'elle-même sous mon poids, je me glissai dans les escaliers avec une fluidité qui m'était propre.

L'infiltration était des plus faciles pour moi. Mes coussinets épais rendaient mes pas totalement imperceptibles à l'oreille d'un humain. Je me faufilai ainsi parmi les ombres, comme une ombre, comme un courant d'air sombre qui filait en toute vitesse sans ne laisser aucune trace de son passage. Je pouvais sentir les effluves de cet humain reclu chez lui, comme celui d'un filet d'agneau en train de cuire au beau milieu d'un marché de victuailles. Je trottinais ainsi en direction d'une porte où les émanations corporelles étaient encore plus forte. Elle était entrouverte. Des ronflements se faisaient entendre au-dessus d'un grand matelas épais, rembourré de coton qui dépassait par endroits. Je fis un pas. Le silence dans la chambre était pesant. Je fis un autre pas, et me rangea rapidement près du lit, me cachant aussitôt dans l'obscurité la plus profonde. Je projetai de bondir sur le bord, mais là, il se leva d'un bond en éternuant bruyamment. J'eus un mouvement de sursaut, qui me trahit malheureusement. Il tourna alors la tête vers moi. Un échange de regards. De la crainte. De l'envie. Il sauta alors de son lit et s'enfuit, non sans être secoué à nouveau par un éternuement. Je dus le poursuivre, et heureusement, il ne claqua pas la porte sur moi en quittant la chambre en trombe. Il était trop paniqué pour cela. Il ne savait pas que je voulais le tuer, mais son allergie rendait l'affaire plus difficile. Il était lourd mais rapide. Je ne pouvais pas m'élancer entre ses jambes sans risquer de me faire broyer sous l'un de ses pieds. Lorsqu'il atteignit les escaliers vers l'étage inférieur, je grimpai vivement sur la rampe et plongeai alors en avant. J'atterris sur ses épaules, comme prévu, mes griffes sorties et fermement plantées dans ses clavicules. Il poussa un long cri de panique. Je montai et passai ma patte droite sur son cou pour lui cisailler la peau. Son cri se transforma en une sorte de gloussement de terreur. J'attrapai l'autre flanc de son cou de mon autre patte et tirai sa chair vers moi, tout en la lui ouvrant et en libérant le liquide chaud de sa carotide. Ses jambes se dérobèrent alors et sa tête piqua vers l'avant, se cogna brutalement contre une marche de bois, et le reste de son corps se mit à dévaler les escaliers comme une marionnette, moi dessus. Je ne me fis pas écraser, mais je me retrouvai propulsé en bas malgré moi. Je retombai de justesse sur mes pattes, tandis que le bras de ma victime tombait mollement devant moi.

Je contemplai mon oeuvre, ou du moins, ce qu'il en restait. Il continuait de respirer, mais dans quelques dizaines de secondes, il ne restera plus de sang en lui. Je n'étais pas très fier de ce que j'avais fait, ou plutôt...du résultat. Je n'aurai sans doute droit qu'à du lait de vache tout à l'heure...Mais ce n'était pas bien grave. J'avais réussi à me prouver que j'étais capable de m'attaquer tout seul à un humain, sans user de stratagèmes malins.
Citation :






A quelle fréquence serez-vous présent sur le forum ? Aussi souvent que possible.

Comment avez-vous découvert le forum ? Gogole. (Pas toi, hein, le site.)

Quelles remarques pouvez-vous formuler à propos de l’apparence du forum ? Design très chic, j'aime bien, y'a rien à redire. Ca rentre bien dans le contexte dark-fantasy, si tel était la volonté de son créateur.







* * *


Dernière édition par Humphrey Dempsey le Dim 29 Juil 2012 - 19:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Humphrey Dempsey   Dim 29 Juil 2012 - 19:41

MEEEEEOoooooooooowwwWWWWWwwwwwwww

Un minou ! trop bien. J'vais pas te dire que c'est original et audacieux tout ça tout ça, ça te ferais trop plaisir

Je me suis juste longuement interrogé sur le fait qu'il acquiers par magie sa nature de démon; mais vu que la magie du Vein crée des démons de toute pièce "comme ça " au détour d'un chemin, dans l'absolu je ne vois pas pourquoi un puissant magicien démoniaque ne parviendrais pas à utiliser cette même magie noire pour corrompre/ adapter un être normal en démon...

Pour l'écriture, je me dois de te dire que je te déteste car même en tant que chat tu écris mieux que moi, mais pour le plaisir je vais quand même souligner ceci "Ce qu'il y a une chose à savoir sur moi, c'est que j'adore deux choses" ("Toi et la rose, la rose pour un jour, toi pour toujours..") , un ptit loupé de correction qui gâche un poil l'effet :p

Enfin

Y a quand même un problème majeur.. j'ai juste envie de faire des megas calins quand je vois l'avatar ♥️ , pour un démon c'est le comble :p


Curieuse de voir comment tu t'en sortiras en rp Twisted Evil (le test en tout cas reflète toute une ambiance, on se faufile à hauteur de chat c'est depaysant :) )


Pour moi tu es donc validé (quelle surprise oO )


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MessageSujet: Re: Humphrey Dempsey   Lun 30 Juil 2012 - 16:14

Bonjour Humphrey et bienvenue sur Feleth !

Une bonne présentation, fort bien écrite et facile à lire. On ne s'ennuie vraiment pas, on baigne dans l'originalité de ce personnage, c'est réellement léger. De plus, l'ambiance est bien construite, on sent une suite d'idées tout du long. Non vraiment j'ai apprécié.. Même si je suis un peu triste pour la pauvre victime du test RP ... Sans doute me suis-je retrouvé en lui ?!

Pour ce qui est du contexte, en tant que scénariste de Feleth j'apporterai un bémol aux propos de Kara. Effectivement, la transformation en démon apporte un problème, mais pas si gros que ça. Les mages ne manient jamais Vraiment la magie qui est à l'origine des mondes, la magie Noire, du vrai Noir. Ils ne manient qu'une toute petite infime partie de cette magie.. Simplement celle qui permet aux choses de se détruire par elles-mêmes, comme des grandes.
Un être qui nait du Vein, ne peut avoir la Puissance du Vein, puisqu'il n'en est qu'une petite partie.
Pour qu'un démon naisse, ou alors pour qu'un être retourne à l'état primitif de démon, pour qu'il subisse de nouveaux changements démoniaques, qui le rendrait réel habitant du Vein, il faut que le monde du dessous intervienne, que la magie Noire fasse ce qu'elle a à faire, toute seule. Pour cela il suffit d'entrer dans le Vein, et l'organisme de la personne peut très bien réagir de sorte à le changer en.. ce que l'on nomme démon.

En vérité, pour moi, le mage n'a pas pu le faire devenir démon. Il n'a pu que le faire venir dans le Vein, et sans doute entamer la destruction de son ancien être, pour que le Vein construise le nouveau. Mais sans savoir si cela allait marcher, c'était absolument aléatoire.

Malgré tout, je trouve que l'on peut interpréter ton histoire avec l'interprétation que je viens de donner, c'est pour ça que je ne trouve pas vraiment qu'il y ait besoin de modifications. Je voudrais juste te dire, de scénariste à joueur, que ton personnage n'a pas pu se faire transformer complétement par le mage, et que c'est le monde du dessous qui aurait du intervenir, car seul lui a le pouvoir de faire évoluer en démon.

Dis moi : Si tu ne voyais pas du tout les choses sous cet angle, si tu n'aimes pas cette interprétation, ou alors si tu souhaites faire des modifications dans ton histoire pour qu'on l'interprète vraiment comme je le propose, ou alors si tu veux laisser le lecteur interpréter à sa sauce et laisser ta fiche comme ça, sans y toucher, je te laisse t'exprimer à la suite de ce message.

Pour moi c'est validé, suffit de ton avis.
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Humphrey Dempsey



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MessageSujet: Re: Humphrey Dempsey   Lun 30 Juil 2012 - 22:14

Eh bien, en fait, je suis réellement d'accord avec toi, Violo'. Ton interprétation tient plus la route que la mienne. On pourrait même dire que le démon a simplement baratiné le chat pour le manipuler et en faire plus rapidement son instrument. Sauf qu'Humphrey n'apprendra la réelle source de sa transformation qu'au cours des RP, je tiens à laisser du mystère de ce côté-là.

D'autant qu'on ne sait pas combien de temps s'est écoulé entre le flash et le moment où Humphrey se réveille Wink Et que pendant ce laps de temps relativement long, la "transformation" a pu se faire.

Donc c'est tout bon pour moi.

Je n'aurai plus qu'à pallier les trous de mémoire du chat pendant ses aventures^^
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MessageSujet: Re: Humphrey Dempsey   Lun 30 Juil 2012 - 22:36

Ha bah c'est super génial alors ! Pas de souci en ce cas ! Je n'ai aucune raison de refuser !

Du coup..

Boum chtic bak et tiiiii tricki boum tick TakaTaka bourrrrrrrri *entame une danse du ventre tout en faisant tourner son violon au dessus de lui, des bruits étranges lui sortent de la bouche* Chtang iti Chtang iti Chtang IT BANG BANG ! *fronce les sourcils et complique sa danse en sautant d'une jambe sur l'autre et en les balançant de droite à gauche* Bamlou bamlou BAM !! BOUM BOUM ! *agite sa tête adroitement, au rythme de sa bouche* Yeaaaaaaaaaaah ! BOUM TI BAM TCHIC BOUM LALALALALALA BOUM ! *agite son violon de plus en plus vite, tellement vite qu'il pourrait se le prendre en pleine gueule à chaque instant* Hey hey hey hey !!!
*saute super haut et retombe sur ses pieds, faisant une révérence finale*
JE TE VALID... quoi ? *regarde les quelques personnes qui le fixent avec un air totalement ahuris* Quoi ? QUOI BON SANG ?! *l'un d'eux répond : "bah.. je comprend pas.. tu.. tu as été parfaitement ridicule, vraiment, tu es à ton apogée de la.. connerie, on le voit bien, ton art est à son summum mais.. c'est dingue tu n'es même pas tombé.. tu vas vraiment valider quelqu'un normalement, sans te tauler ni te rendre encore plus pitoyable .. c'est totalement fou.. tu aurais du tomber en principe"* ROH ÇA VA HEIN.. PUTAIN ! VOS GUEULES !
*se barre, vexé, alors que le public est rassuré*

(ça veut dire que je te valide ! Bonne continuation cher chat !!)



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