''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Bakhoum N'deye le maudit

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Bakhoum N'deye

♘ | Shaman de la tribu Wamakong

________________

Bakhoum N'deye
________________


Race : Demi-Démon Commun
Classe : Maître-lame
Métier : Chasseur de démon
Croyances : Seul les désespérés et les fous osent croire en des forces supérieurs ... et je ne fait partie ni des uns, ni des autres.
Groupe : Alliance

Âge : 40

Messages : 13

Fiche de Personnage : Bakhoum N'deye Le Maudit


Bakhoum N'deye le maudit _
MessageSujet: Bakhoum N'deye le maudit [ 2 e valid VIOLOW expressement demandée par un masochiste-frimeur (rayer la mention inutile) en puissance ] ]   Bakhoum N'deye le maudit EmptyLun 6 Aoû 2012 - 4:06

* * *


Personnage
Nom : N'deye
Prénom : Bakhoum
Rang : Shaman de la tribu Wamakong

Âge : 40
Sexe : Masculin

Race : Demi Démon commun
Classe : Maître-lame/Berzeker démoniaque
Métier : Chasseur de démon
Croyance :"Seul les désespérés et les fous osent croire en des forces supérieurs ... et je ne fait partie ni des uns, ni des autres."
Groupe : Alliance

Équipement : Une machette aiguisée, et un sabre recourbé à une main et demie nommé Daïcha. Une tunique légère de voyage se composant d'un pantalon en lin noir laissant voir ses chevilles, des bottes de cuir léger, deux brassards en cuir renforcés par de grossières plaques de métal, une chemise en lin bleu nuit, un gilet en cuir, et un turban azur qu'il porte de temps en temps autour du visage. Sa ceinture est très fonctionnelle, des sacoches contiennent diverses poisons, des herbes médicinales et des potions de relaxation (une herbe qui, brassée, donne une forte drogue additive). Il possède aussi un poignard richement sculpté dont la lame et incurvé vers l’intérieur,

Talents de combat physique : Bakhoum N'deye est un excellent escrimeur en combat singulier. Bien qu'il connaisse le sens de l'honneur et les vertus du courage, son style de combat est rapide, perfide et efficace. Il ne s’embarrasse pas de feinte ni de botte, et il n'hésite pas à distribuer coups de pied et de poings pour prendre l'avantage. Très habitué à se battre contre des êtres bestiales et des bêtes sauvages, il a pris l'habitude d'être constamment en mouvement, souple sur ses appuies, multipliant lancers d’épées et roulades. Il n'utilise son sabre que contre les démons, ou contre des adversaires qu'il estime. La plupart du temps, c'est sa machette qui parle, et ce n'est pas beau à voir.

Talents de magie : Aucun

Talents divers : Bakhoum N'deye, bien que n'étant pas érudit, possède une intelligence rare, ainsi qu’un talent de pistage et un lyrisme certain.

Pouvoirs particuliers : Bakhoum N'deye est maudit. Dans son sang, coule l'engeance démoniaque originelle. Sur sa main gauche, une marque de naissance bleu lumineuse réagit au contact du sang démoniaque, le transformant en un monstre assoiffé de sang. Ce pouvoir dure généralement le temps de l'ivresse de la bataille, à la fin de ce délai, il reprend forme humaine, couvert de blessures, les côtes fracturés, le bassin fêlé et les jambes brisés, il entre dans un profond coma d'où il ressort après généralement deux ou trois jours. Durant ce laps de temps, les blessures les plus grave se referment mais il reste cependant très affaiblit. Il lui est possible de rester conscient après un accès de rage, mais ses blessures se refermeront alors naturellement, c'est à dire en plusieurs mois.

Apparence physique :




Apparence humaine :
Bakhoum N'deye est un homme moyen, mesurant un mètre soixante dix-sept, à la peau noire. Ses cheveux sont ras, coupés courts pour êtres fonctionnels. Son mode de vie l'a taillé pour le combat, ses muscles nerveux courent sous sa peau, il est cependant taillé sec, ce qui ne lui confère pas l'allure imposante des gens du nord, bien que sa force soit égale. Des dizaines de cicatrice parcourent son torse et ses jambes, et une longue et vilaine balafre orne le côté droit de son crâne et son oreille droite, dont le cartilage est déchiqueté. Ses yeux sont d'un noir profond possédant juste deux petites pointes blanches au centre. Une bataille particulièrement rude contre un démon lui à endommagé gravement le bras gauche. Ainsi, son annulaire gauche et son auriculaire gauche sont rachitiques, et sans force, son pouce gauche et sectionné à la deuxième phalange et son majeur gauche, cassé, est étrangement tourné vers la droite. Pour finir, son genou gauche est enflé, souvenir d'un démon particulièrement belliqueux qui lui a complètement broyé l'articulation, il lui est donc douloureux de se tenir uniquement sur sa jambe gauche, ce qui handicape assez en combat. Et malgré tout cela ... C'est un escrimeur mortel.




Apparence démoniaque :
Lorsque Bakhoum se transforme délibérément, il grandit d'un mètre, et une paire de bras en plus lui sort du corps. Sa mâchoire prend des proportions inquiétantes et ses yeux deviennent deux globes noirs abritant une lueur rouge iridescente. Ses jambes s’agrandissent et deviennent plus musculeuses, tandis que sa peau se couvre de runes flamboyantes. Sa forme démoniaque peut se prolonger jusqu’à dix minutes au grand maximum. Pour prolonger sa forme démoniaque, Bakhoum doit boire du sang de démon, mais sa transformation ne peut pas durer plus de dix minutes sur Feleth ... Il n’est jamais allé dans le Vein mais personne ne sait ce qui arriverait si par malheur il y allait. Car Bakhoum possède une deuxième forme. Celle-ci s’empare de lui lors d’accident souvent (quand malencontreusement il entre en contact avec un démon), mais surtout lorsqu’il s’approche dangereusement près de failles conduisant au Vein. Il mesure alors quatre mètres de haut, ne possède pas de membres surnuméraires, mais sa tête devient une mâchoire géante dépourvue d’yeux, les runes de son corps sont bleues, et sa vitesse est-telle que certains de ses mouvements son imperceptibles à l’œil nue. Mais cette transformation lui coûte plus qu’elle ne rapporte. Elle ne dure en générale que 5 seconde, 30 grand maximum, et il tue sans distinction aucune, alliés et ennemis (alors qu’il possède un minimum de discernement sous son autre forme) et lorsqu’il se retransforme, il n’a pas le droit au salutaire coma. Bakhoum doit supporter ses blessures (naturellement plus grave que d’ordinaire) en étant conscient.

Caractère, personnalité : Bakhoum a été élevé dans l’honneur et le respect des traditions. Il possède une intelligence hors norme, il est capable de retenir un milliers de détails en une fraction de secondes. Mais il est très psychorigide. Il faut que tout soit comme il l’a décidé. Il est, en plus, légèrement paranoïaque. Il ne fait confiance à personne et ne se lie pas d’amitié. Vraiment pas, il ne possède aucun ami et aucune liaison avec qui que ce soit depuis la mort de Youssoun’dour, son maître. Il est torturé à cause du fardeau qu’il porte, car il sait qu’une part de lui, est ce qu’il combat. Il a tendance à sombrer peu à peu dans la folie. Ses souvenirs se mélange, le fil de ses pensés se trouble et comme il le dit lui-même « Je creuse ma propre tombe en me répétant sans cesse qu’elle ne servira à rien ». Certains jours plus dure psychologiquement que d’autres, son « soit » démoniaque lui parle et se moque de lui ... Car si Bakhoum perd conscience du monde qui l’entoure, il risque bien de perdre forme humaine à jamais.

Histoire :




Genèse :
Il est toujours important de connaître la genèse d’une histoire afin d’en comprendre tout les enjeux. La Jungle qui s’étend dans les régions sud de Feleth est d’une complexité et d’une richesse aussi belle que mortelle. La faune et la flore y est fourbes et trompeuse. Nombreuse sont les espèces hostiles, et bien peu d’herbivores goutent aux plantes acérés qui poussent le long des gorges de Mapitawambé, la matrice du monde pour les Wamakong. La tribu Wamakong vit le long des falaises à pic surplombant le fleuve Taoué, près du Mapitawambé. Ils ont construit un village en bambous et en large feuilles de palmes, accroché à la falaise comme un mollusque géant. La région qui se situe au confluent des fleuve Taoué et M’Bakhoum est une des plus hostiles de Feleth. Sa faune et sa flore y sont perverti à cause d’une défaillance magique. L’endroit est un nid de failles menant au Vein. Et nombreux sont les démons qui traversent ses failles et se retrouve à hanter la région. La tribu Wamakong est une tribu de chasseur endurant et fougueux. Vivant de la chasse du tigre noir et de la cueillette des baies du ciel, leur société est basée sur un système de castes. Toutes sont égales au regard de la loi, elle détermine juste leur rôle dans le microcosme que forme leur village au milieu de la jungle hostile. Chasseur, Cueilleur, constructeur etc ... Une seule caste est supérieure à toutes les autres, et elle ne comprend jamais plus de deux personnes.

Le maître et l’élève. La caste des Shamans. L’élève est désigné par les Dieux lors du N’Doué Mapitawambé : l’épreuve Divine. Tout les enfants de 5 ans, désignés par le Shaman sont jetés du haut de la gorge du Mapitawambé dans le fleuve Taoué, soit une chute de 10 mètres. Ensuite ils doivent nager sur deux kilomètres pour atteindre la seule berge disponible. Cette berge débouche sur une grotte, dont une des sorties perce le flanc de la falaise supportant le village Wamakong. La caverne abrite un démon, qui rôde dans les ténèbres. Ceux qui arrivent à remonter jusqu’au village, doivent se battre entre eux, armés simplement d’un Maptà, une dague rituel, jusqu’à ce qui ne reste plus qu’un seul survivant. Peu sont les survivants, et peu sont ceux qui survivent à leurs blessures. Le survivant est désigné élève du Shaman, et les morts sont jetés au fleuve pour honorer l’offrande que les Dieux ont donnée à la tribu.

Le père de Bakhoum, était Youssoun’dour, le Shaman du village. Mais sa mère n’était pas une humaine. Les abominations qui sortaient du Vein par les failles, n’était pas toutes difformes et horribles. La mère de Bakhoum, fut l’aventure d’une nuit pour Youssoun’dour. Deux jours après ce qu’il pensait être un rêve plus qu’agréable, un bébé dans un panier en ronce fut trouvé sur la plateforme principale du village avec un message. Cinq ans plus tard, alors que l’enfant avait été nommé Bakhoum, en l’honneur du fleuve, et élevé par une famille de chasseur, le Shaman décida de débuter un N’Doué Mapitawambé. Avant de plonger du haut de la plateforme, Bakhoum attrapa un de ses concurrents et sauta avec lui. Le plaçant en dessous de lui, il s’en servit pour briser l’eau avant de plonger à son tour, profitant de l’impact. Il nagea en s’aidant du cadavre de son adversaire, qui n’avait pas survécu à la chute, pour garder ses forces. Une fois arrivé sur la berge il fracassa la tête du cadavre, qu’il trainait toujours derrière lui. Il s’avança dans la caverne. Les premiers mètres se firent dans le noir complet. Des choses velues et ricanantes lui frôlait les pieds, et les cliquètements des griffes sur la pierre résonnaient au loin, dans les sombres cavernes qui couraient sous ses pieds. Après trente bonnes minutes de marches, Bakhoum tomba sur une espèce de champignons qui luisait faiblement dans les galeries. Il en ramassa quelque uns, et les broya sur ses vêtements pour avoir une maigre source de lumière. Cherchant toujours à prendre les galeries qui montaient, il s’arrêta pourtant à une bifurcation. Les cliquètements se faisaient plus proche, plus forts. Le soufflement rauque de la bête faisait trembler le couloir de gauche, plus large, s’enfonçant dans les ténèbres. Le tunnel de droite était plus étroit et presque à pic, mais un souffle d’air pure en tombait doucement.

Alors que du tunnel de gauche, un air vicié, chaud et humide semblait sortir des poumons de l’enfer. Les cliquètements s’arrêtèrent subitement. Scrutant anxieusement le couloir de gauche, Bakhoum vit, empli de terreur, deux pupilles flamboyantes s’ouvrir paresseusement, et une triple rangée de dents se découvrir peu à peu dans un rictus mauvais. Bakhoum jeta alors le cadavre qu’il portait toujours, vers le monstre et s’élança dans la galerie de droite, escaladant le puits de lumière, s’écorchant les genoux et les coudes sur les rochers pointus, tandis qu’en bas, résonnaient les cris de joie de la bête auxquels se mêlèrent bientôt les cris de peurs des autres enfants. En arrivant à la sortie de la grotte, Bakhoum dut encore escalader la paroi jusqu’à la plateforme cérémonielle, qu’il atteint, exténué. Se relevant, fier, il prit d’une main le Maptà qu’on lui tendit, et se tourna vers l’entrée de la plateforme. Deux garçons arrivèrent, le premier s’aida de son ami pour monter sur la plateforme, et méfiant, pris le Maptà, en gardant un œil sur Bakhoum, assis dans un coin. L’enfant retourna vers on ami, qui venait de prendre pied sur la plateforme ... et le poussa dans le vide. Le deuxième enfant s’écrasa sur un rocher en bas, et son corps fût emmené par un tigre noir. Un troisième enfant réussit à prendre place sur la plateforme, et se munit lui aussi d’un Maptà.

Enfin, un quatrième pris pied sur la plateforme. Après quelques minutes, plus aucun autre participant au rituel ne sortant de la caverne. Le Shaman décréta la fin de la première épreuve et le début de la deuxième. Les quatre enfants se jaugèrent, l’un plus grand se redressa de toute sa stature et hurla en se frappant les pectoraux. Il s’écroula, le Maptà de Bakhoum c’était planté entre ses deux yeux. Une femme dans l’assistance hurla. La suite fut d’une confusion incroyable. Le traître qui avait poussé son ami du haut de la plateforme se jeta sur Bakhoum, désarmé, le dernier enfant chercha à grimper sur la paroi pour s’en sortir. Bakhoum attrapa le poignet de son assaillant et le tordit d’un coup sec. Un hurlement déchira l’air et se répercuta dans les gorges du Mapitawambé. Plongeant le couteau de son adversaire dans sa jambe, Bakhoum lui cassa ensuite le genou, et l’étouffa en lui frappant la trachée. Puis il se tourna vers le dernier enfant.

Celui-ci, complètement paniqué ramassa le Maptà de la première victime de Bakhoum et courut vers lui en hurlant. Juste avant l’impact, Bakhoum attrapa les poignets du dernier rempart le séparant de la liberté, et, roulant sur le dos, il l’éjecta par dessus lui, directement dans le vide. Son cri se perdit dans les remous du Taoué. Se redressant alors, Bakhoum affronta le silence qui venait de tomber sur l’assemblée qui l’observait. Il planta ses yeux dans ceux de Youssoun’dour et hurla à plein poumons :

-JE SUIS BAKHOUM N’DEYE ! LE FILS DU FLEUVE ! J’AI TRIOMPHE AUJOURD’HUI DU N’DOUE MAPITAWAMBE ! ET JE RÉCLAME LE DROIT DE VIVRE ! QUE TOUS ME CRAIGNE ! QUE TOUS ME RESPECTE ! ET JE SERAIS ALORS JUSTE POUR TOUS !
Puis, il tomba dans les pommes.




Enfance :
L’éducation de Bakhoum N’deye, ne commença pas tout de suite après le N’doué Mapitawambé, Youssoun’dour, qui avait refusé de l’élever, se doutait qu’il n’était pas un homme. Mais Bakhoum ne le savait pas. Finalement, le Shaman accepta l’élève et son apprentissage commença. Les trois premières années furent éprouvantes pour Bakhoum, le Shaman suivait à la lettre l’entraînement qu’il avait reçu. Les premières années de son éducation furent divisées en deux catégories, renforcement musculaire et apprentissage de la faune et de la flore de la jungle. Le jour de ses huit ans, le Shaman emmena Bakhoum dans la jungle pour lui montrer quel était le vrai travail de sa caste. Me démon qu’affronta Youssoun’dour ce jour là n’était pas des plus féroce, mais il fut suffisamment bestiale pour terroriser le jeune enfant. L’entraînement pour être un Shaman accomplit est dure et périlleux. Peu à peu il assimila les techniques de combat au sabre, les rudiments de la survie dans la jungle. Il apprit à reconnaître les endroits où les démons établissaient leur repère, leur zone de chasse et ainsi de suite. Il devint grand, musclé, rapide et adroit. Le jour de son seizième anniversaire, Youssoun’dour lui affirma qu’il était près pour affronter un démon. Le combat se passa mal ... pour le démon. Bakhoum n’était pas prêt ... il était tellement entrainé et préparé, que le démon n’eut aucune chance. Il se fit terrasser sans pouvoir toucher Bakhoum. Mais en assenant l’ultime coup, de la main gauche, l’apprenti Shaman fut éclaboussé du sang démonique. Et la malédiction de Bakhoum se révéla dans son entière horreur. Bakhoum se métamorphose en un monstre horrible, doté de quatre bras, à la peau noire comme la nuit, mais luisant d’une lueur rouge malsaine. Youssoun’dour réussit à maitriser son bâtard de fils, et à le ramener sauf au village, où il l’étudia durant son coma. A son réveil, Bakhoum n’était plus le même. Il savait, qu’enfouit au plus profond de lui, se tapissait ce qu’il haïssait, il chassait ce qu’il était. Un paria. Mi-chasseur, mi-chassé. Il sut, le jour de son réveil, que plus jamais il ne serait en symbiose avec une société, qu’elle, qu’elle soit. Cela marqua la fin de l’enfance de Bakhoum.




Exil :
Bakhoum suivit l’enseignement de Youssoun’dour encore des années, jusqu’à son vingt-cinquième anniversaire, où Youssoun’dour mourut des suites de ses blessures, après avoir essayé de se débarrasser d’un démon particulièrement violent, qui estropia énormément Bakhoum, en lui brisant le bras gauche. Après la mort de Youssoun’dour, Bakhoum fut intronisé Shaman de la tribu Wamakong, et dès son deuxième jour en tant que meneur de la tribu, il déclara l’ouverture d’un N’Doué Mapitawambé. Aucun enfant ne survécut à l’épreuve. Bakhoum alors, déclara années, après années, un nouveau N’Doué Mapitawambé, jusqu’au jour où un enfant réussit enfin à passer l’ultime épreuve, alors que Bakhoum entrait dans sa trente cinquième année. Il entraîna l’enfant comme Youssoun’dour l’avait fait pour lui, et comme le maître de Youssoun’dour l’avait avant lui. Respectant la tradition. L’apprenti se révéla fort doué, et après avoir vaincu son cinquième démon, Bakhoum décida de lui céder la place. Il le fit introniser chef de la tribu, et partit en exil vers le royaume humain.

Il avait entendu les dires de certains rares voyageurs qui s’égarait parfois jusque dans les gorges du Mapitawambé, parler de la ville de Beolan, et des merveilles qu’y faisaient les magicien médecins. Pensant que son mal pouvait être guéri, Bakhoum décida de voyager jusque dans les terres arides et froides du royaume, afin de sauver son corps de l’engeance démoniaque qui y avait établi domicile. Malheureusement, les transformations de Bakhoum se firent de plus en plus fréquentes, au fur et à mesure qu’il sortait de la zone de failles. Ses blessures se firent de plus en plus importantes. Décidant de poursuivre son chemin toujours plus avant, croyant en la résistance de son corps et en la fiabilité de son entraînement. Et un jour il s’évanouit littéralement et tomba dans un fleuve, où il fut recueillit par un bateau de marchand, qui c’était avancé dans les forêts septentrional pour y faire des découvertes scientifiques.

Heureusement pour Bakhoum, (ou malheureusement, le destin est parfois perfide) certains membres de l’expédition était des magiciens de Beolan. Et dès que Bakhoum fut sur pieds, et après les avoir renseigné sur la faune et la flore de la jungle, ils acceptèrent da proposition d’étudier sa « maladie ». Très vite le verdict tomba. Il fallait plus de matériel, plus d’échantillon et surtout, ce que n’avait pas Bakhoum, plus de temps. Il descendit au premier port qu’il rencontra, et fit connaissance avec la population locale, les coutumes du nord et surtout : la boisson. Mais encore une fois le destin s’abattit sur l’ancien Shaman. Une bagarre de taverne débuta, et parmi les clients, un Seïrdan eût la mauvaise idée le verser son fluide vital sur la cicatrice magique de Bakhoum, la transformation fût immédiate ... et terrible. Après la dévastation de l’établissement et de la moitié du village. Une herboriste, possédant quelques rudiments de médecines, le recueillit chez elle, et le soigna.

Il resta six mois chez elle, trois dans le coma, et trois autres pour parfaire sa connaissance des coutumes du nord. Il apprit peu à peu comment fonctionnait l’esprit torturé de ces géants du nord à l’haleine âcres et au rire bruyant. Il se sépara finalement de l’herboriste, et partit en direction de Beolan, espérant, avec de moins en moins de conviction, pouvoir se débarrasser de ce fardeau ... si pratique par moment. En attendant sa libération de l'emprise démoniaque, autant gagner un peu d'argent en pratiquant ce dans quoi il excellait : la traque et le combat. Ce qui l'amena naturellement à se faire enrôler par l'Alliance.





En ce qui vous concerne
A quelle fréquence serez-vous présent sur le forum ? Autant que faire ce peut, ce qui ne m’engage à rien et me permet de m’éclipser aussi facilement que le fennec des plaines disparaît à la vue du serpent bruyant des marais. non sérieusement au moins une fois par semaine en période scolaire, et beaucoup plus en période de vacances.

Comment avez-vous découvert le forum ? Je vous retourne la question

Quelles remarques pouvez-vous formuler à propos de l’apparence du forum ? C’est beau ... mais c’est glauque.





Test-RP


- Sur le flanc droit Bakhoum ! Comme je te l’ais appris ! Non ! Droit ! Je ... Arh !!!

-Maître !

Bakhoum se réveilla en sueur, le couteau tiré. Regardant autour de lui, il vit une petite pièce agréable à vivre. Différents objets personnels orientaient la maisonnée comme étant dirigé par une présence féminine. Bakhoum essaya de se relever, mais une douleur malsaine et fulgurante lui fit vite changer l’idée. On l’avait allongé dans un lit, pansé, et les restes d’un feu témoignaient d’une ultime preuve d’attention à son égard. Le jour entrait dans la chambre aux murs incurvé, et réchauffait les pieds de Bakhoum, à travers la couverture épaisse en coton. On lui avait laissé ses armes sur une table de chevet à côté de son lit, et ses affaires étaient rangées soigneusement sur une chaise. Il n’était donc pas prisonnier. Succombant à la fatigue, Bakhoum se rendormit. Il émergea une nouvelle fois en entendant la porte de la chambre grincer puis s’ouvrir. Une jeune femme, au visage souriant et à la silhouette témoignant d’une vie généreuse, fit son apparition. Souriant en voyant son invité éveillé, elle déposa un plateau garnit d’une soupe aux légumes embaument l’air, et d’une demi douzaine de tranches de pain. Elle s’assit à côté du lit du Shaman, intrigué.
-Pourquoi m’aidez-vous ?
Le rire clair et cristallin qui s’éleva de la gorge de son ange gardien, détendit Bakhoum sur le champ.
-Pourquoi est-ce que je vous aide ? Mais parce qu’à votre place j’aimerais énormément que l’on me vienne en aide ! Je vous ais trouvé agonisant sur le bord d’une route devant un bâtiment en feu alors que le village venait de subir une attaque musclé d’une créature non identifié.
A ces mots Bakhoum fut rasséréné, elle ne connaissait rien de sa relation avec la dévastation du village. La suite de la conversation fut monochrome. La jeune dame se contenta de parler, plus pour rattraper ses années de solitude passé dans son cottage, que pour avoir une réelle conversation. La soupe s’avéra être délicieuse. Et après son ingestion. Bakhoum sombra bien vite dans des rêves plus doux que jamais. Après trois jours de convalescence, ajouté à ses trois mois qu’il avait passé dans le coma, Bakhoum commença à se lever et à se promener dans le potager et le jardin de Mathilda, la vieille femme qui l’avait recueillit. Contrairement à ses contemporain, selle ne posa aucune question sur Bakhoum. Elle fût une hôte exemplaire et attentive. Le Shaman aurait passé plus de temps si il avait put en sa compagnie. Mais l’inaction finit par lui peser, et son but n’était pas atteint. Il lui fallait encore atteindre les rivages de l’océan, et quêter le soutient des mages de Beolan.
C’est ainsi qu’un jour Bakhoum prit ses affaires, et partit au petit matin, ne laissant que quelques mots griffonnés à la va vite sur un morceau de parchemin.
« Merci pour tous, je vous suis plus que reconnaissant ... a bientôt »
Il ne lui avait même pas donné son prénom, elle l’appelait « Mon infirme à la peau d’ébène ». S’il devait finir ses jours à un endroit, ce serait certainement là bas. Dans le cottage adossé a la colline. Où serpentait le chemin qui menait au verger. Il ne se doutait pas encore, que le petit banc de pierre sur lequel il observait la croissance des légumes, et la vision de Mathilda, cheveux aux vents et sourire aux lèvres, allait le tourmentait pendant encore de longues nuits ...




* * *


Dernière édition par Bakhoum N'deye le Lun 6 Aoû 2012 - 16:28, édité 2 fois
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Singrid Hercolubus



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Bakhoum N'deye le maudit _
MessageSujet: Re: Bakhoum N'deye le maudit   Bakhoum N'deye le maudit EmptyLun 6 Aoû 2012 - 11:52

BONJOUR LOUKOUM ! Heu... Bakhoum pardon 8D.
Bon bah, re-bienvenue sur le forum !

Que voilà une fiche costaud ! Mais avec des fondations solides et vachement sympas. J'aime beaucoup le fait que tu aies exploité la jungle de Feleth, tout ça. Ça ajoute au réalisme du forum, et c'est intéressant à lire. Puis en somme, j'ai vraiment bien aimé la fiche, globalement !

Mais en fait, je cherchais des choses à noter qui n'allaient pas, sauf que bah, ayant réglé mon souci avec le mot "machette" (je me demandais si le terme existait), je ne vois rien d'autre à te faire remarquer. Donc, comme je ne vois vraiment rien de gênant, je te valide une première fois ! J'ai peut-être raté certaines choses, je lis vite et je suis fatigué, mais au pire, l'admin qui passera derrière moi pourra rattraper mon travail d'estropié.
Felethitation, ami !


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Le Violoniste

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Histoire de Personnage : ♠️

Bakhoum N'deye le maudit _
MessageSujet: Re: Bakhoum N'deye le maudit   Bakhoum N'deye le maudit EmptyMer 8 Aoû 2012 - 14:08

Bonjour Bakhoum et re-bienvenue sur les terres de Feleth !

Alors, en somme.. Un personnage très intéressant et original. J'ai beaucoup aimé la narration de l'épreuve du N'doué Mapitawambé, si rude que je me suis demandé, au passage, comment Bakhoum a fait pour ne pas sombrer dans la folie. La façon d'écrire détachée, sans sentiment, comme si l'acte de tuer se trouvait être banal, fait frémir, surtout lorsque l'on se souvient de l'age des concurrents.
Bref, à part ça, les autres passages m'ont également plu. Les descriptions sont complètes et la totalité de la fiche est agréable. Très peu de fautes d'orthographe, presque aucune.

(Petite remarque au passage "C'est beau ... mais c'est glauque" > Je ne comprend pas le connecteur logique "mais", car il indique une contradiction en principe... huhu.. Bon ok je me tais)

Au niveau du contexte, je n'ai rien à dire. L'ambiance que tu amènes, les noms, les traditions, sont entièrement inhérentes à la tribu que tu as créé, totalement dans ton droit. Il est logique que les Wamakong aient leur vision des choses, et cela ne touche en rien le reste du contexte, cela n'entrave donc pas les autres joueurs.
Par conséquent il n'y a aucun souci de contexte. On peut t'autoriser de rejoindre l'alliance, je pense, et ta race est réellement bien justifiée. La classe est un mixe de deux autres, mais il est facile de comprendre rapidement de quoi il s'agit, d'autant que cela est également très bien précisé. J'accepte.

Par contre, au niveau du flagambum, je trouve que ça manque franchement de tout quoi. J'ai même pas vu le mot galbambum, ni le mot garkabof, c'est un peu comme si le jbamel se sbaravait dans l'koumarak HAHAHAHAHAHAAHA !! Non mais sérieusement quoi, c'est grave ! C'est très très grave ! IMAGINE LES CONSÉQUENCES ! Si tous les gens ignoraient le flagambum comme ça, comme si de rien était, genre "holalala euuuh, c'est très bien euuuuh, je fais rien euuuuuh" et BOUM !! BOUUUUUUM ! Imagine un peu ! BOUM ! Toute une communauté EXPLOSERAIT sous tes YEUX ! "holala euuuh, je suis bien euuuh" ET BAM un bras sur la gueule ! Le mec il voit le bras, il tourne la tête, lentement, là, et là, là, il se rend compte que SES PROPRES PROCHES, sont, ÉPARPILLÉS, SUR, DES, KILOMETRES ! DU SANG PARTOUT LA, ET LES BOYAUX D'UN PAUVRE PETIT CHATON QUI TE COUVRENT LES MAINS ! Le chaton il est là, il est "miaouuu" comme ça, il te regarde avec ses grands yeeux, et il crève sur tes doigts en CHIANT du SANG !
Voilà pourquoi, si tu oublies à nouveau le flagambum, je me verrais obligé de hahaal haaal dans l'bud ! Parce que la vie est faite de contraintes. Ok ?
*se rend compte qu'il parle tout seul, regarde au loin et se barre, vexé*

(ça veut dire que je te valide, tu peux aller RP à ta guise ! Bonne continuation !)

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