''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 L'histoire d'une rebelle, perturbée par une vie douloureuse. - Essalia Dreawan.

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Essalia A. Onera



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MessageSujet: L'histoire d'une rebelle, perturbée par une vie douloureuse. - Essalia Dreawan.   Jeu 23 Aoû 2012 - 20:37

Chapitre 1 : l'enfance d'une petite fille. Partie 1.

Les cris du bébé raisonner depuis plusieurs minutes dans la tête de ses parents, il était impossible de faire taire la nouvelle enfant et plus le temps passait plus ils en avaient marre ! Ils avaient fait venir, spécialement pour l'accouchement, un médecin de Feleth bien qu'ils n'habitaient pas réellement Madorass.

Lorsque se fut enfin fini et qu'ils pouvaient pensé et parler, l'homme – par politesse plus que par curiosité – demanda le prénom qu'ils allaient donner à leurs fille, bien qu'ils attendaient un petit garçon, leurs joie était tout de même visible de par leurs yeux flamboyant et leurs sourire de bonheur.

« -Je souhaiterais l'appelé... Essalia.. » Dit Ereya en regardant son Mari, Axelan. Celui-ci hocha la tête pour faire comprendre à sa femme qu'il était d'accord et en quelques temps, Eraya était sur pied et pouvait de nouveau poursuivre ses activités. Sa fille pleurait souvent les nuits alors elle dormait, elle dormait la journée des heures durant tandis que Axelan s'occupait de la jeune Essalia.

C'est ainsi qu'elle atteint sa première année, dans la bonne humeur, la tendresse et l'amour que lui offrait à chaque minutes ses parents. Elle pleurait de moins en moins et marchait à quatre pattes depuis bien longtemps.

Ses cheveux étaient déjà brun à la racine puis plus noir lorsqu’on descendait et elle avait deux magnifiques yeux noir. Lorsqu'elle deviendrait adulte elle serait belle... Très belle, même. Et elle pourrait user de ses charmes pour pouvoir se marié à une famille tout aussi riche que la leurs.


Mais Essalia passait beaucoup de temps à rêvassait, même lorsqu'elle mangeait, et elle pleurait de moins en moins, elle ne parlait pas : même pas le langage des tous petits ! C'est comme si on lui avait mis quelque chose devant la bouche, quelque chose qui l'empêcherais de parler... Et pourtant, ce n'était pas le cas ! Elle était libre de pouvoir parler et le ferait sans problème si elle en avait envie... Du moins, c'est ce que pensait sa mère. Le soir, lorsqu'elle couchait Essalia, sa mère allait rejoindre son mari. C'était les seuls moment de la journée ou Essalia parlait mais ça, personne ne le savait ! Parfois, lorsqu'elle s'endormait, Essalia avait l'impression de voir un ange qui veillait sur elle : un ange gardien. Mais il ressemblait trait pour trait à sa mère !

Souvent, lorsqu'elle se réveillait Essalia était à quatre pattes sur son lit, elle était très rarement allongé comme les petites filles de son age. Comme si durant la nuit, elle avait voulu voyager, comme si elle avait voulu s'enfuir. Puis lorsqu'elle se réveillait complètement elle pleurait beaucoup : c'était d'ailleurs le seul moment de la journée ou elle le faisait, c'était comme pour avertir sa mère que la jeune fille était réveillée.

« -Je suis là, ma chérie, je suis là. Tu n'as plus à t'en faire. Allons manger. » Répondait souvent sa mère face aux cris incessant de sa fille... remarque, ils cessaient presque aussitôt. Parfois, sa mère se mettait à pleuré à bout de forces et à bout de nerfs puis elle essuyait ses douces larmes pour rejoindre la chambre de sa fille : il était très rare que son mari y aille à sa place, d'ailleurs selon lui, c'était à la femme de faire ça. Encore une idée reçu que Ereya détestait. Après tout, elle les détestait toutes, les idées reçu.

Lorsqu'un jour, Essalia c'était enfuis de son lit durant la nuit, sa mère – habituée aux cris – se réveilla en panique : elle n'avait jamais, de sa vie entière, était autant paniqué... - Mise à part peut-être le jour de son accouchement. - Elle courait dans tous les sens, elle n'avait pas remarquer que le petit corps de l'enfant c'était glisser dans le lit des parents... C'était d'autant plus étrange qu'aucun de ses parents ne lui avait jamais appris à grimper sur le mobilier, quel qu'il soit.

« -Ma chéri, elle est là la petit, auprès de moi.. » Lui avait fait remarquer en soupirant de soulagement son mari.
« -Oh j'ai eu si peur... »
Tous deux se rallongèrent près de leurs fille, ils s'endormirent tous les trois ainsi... C'était une mésaventure que sa mère préférait oublier.

Durant les jours suivant, l'ambiance était un peu plus tendu dans la maison, son père parlait souvent mal à sa mère et vise versa, et pourtant rien ne semblait avoir changer... Cela pris en fait quelques jours pour que l'ambiance redevienne normal, quelques jours durant les quels la petite Essalia était très perturbait et c'était remise à pleuré beaucoup : bien plus que lorsqu'elle était toute petite. Parce que depuis peu, Essalia avait trois ans. Elle n'avait pas prononcé de mot, et ça inquiété ses parents la pensant mentalement régressée, pourtant lorsqu'ils firent venir des médecins, ils dirent tous la même chose : elle n'avait juste pas envie de parler.

Une balade... Deux balades... Oh oui, Essalia les aimait particulièrement les balades dans la forêt accompagner de sa maman, il était rare qu'elles ne ramènent pas des dizaines et des dizaines de fruits, des pèches, des fraises, des cerises, des pommes et parfois elles ramenaient même de la viande.

La cueillette qui avait particulièrement graver l'esprit de la jeune fille était celle ou, pour la première fois, sa mère c'était mise à chanter. De sa voix la plus harmonieuse, de sa voix si mélodieuse, elle c'était mit à chanter et Essalia la regardait avec de grands yeux. Elle aimait écouter cette voix, elle était si rassurante, surtout lorsqu'elle se sortait de terribles cauchemars parce que malgré son jeune âge, elle en faisait, des cauchemars !

L'automne arrivait à grand pas et des souvenirs, ils en avaient eu pleins cette année. Les tartes de sa mère était devenu ce qu'elle préféré et rien n'arrivait à égaler de près ou de loin ses tartes, elle le savait.

« -Alors ma chérie, nous prenons des fraises cette fois-ci ? Pour une bonne tarde au fraise ! » Comme à son habitude, Ereya souriait en parlant à sa fille qui l'écoutait très attentivement.
De sa voix la plus timide et pour la première fois Essalia pris le courage de lui répondre. « -Oui maman... » Oui, non, maman, papa et gâteau était les seuls mots que sa mère avait déjà entendu, elle l'entendait souvent parler lorsqu'elle était seule dans sa chambre, fixant le plafond à moitié endormi, concentré sur celui-ci comme si il lui cachait l'entré à la porte des rêves.

Sa mère pris alors la petite main de sa fille et lui fit attraper une fraise qu'elle posa sur le tissu placer au fond du panier. Elle même elle en ramassa deux trois, mais le temps se couvrait : il était bientôt l'heure de rentré. Alors Essalia et sa mère le firent.

Arrivé au pas de la porte, elle toqua à la porte à présent fermé et posa le panier à ses pieds en enveloppant sa fille dans un tissu qu'elle portait sur les épaules. Elle attendit dix bonnes minutes que son mari daigne lui ouvrir, lorsqu'il le fit elle souriait et entra mettre sa fille au chaud. Lorsque ce fut fait, Ereya rejoignit son mari dans le salon, autour de la cheminée.

Les jours passèrent, encore encore... vint le jour ou dans la chambre au fond du couloir, cette pièce si peu éclairait ou baigner dans un amour certain tout êtres qui s'y aventurait, Essalia prononça son tout premier mot, elle ne savait pas exactement où elle l'avait entendu pour la première fois, de sa douce voix de bébé, elle dit. « -Bojour Tori... » Elle tenait deux mots l'un à côté de l'autre ! Mais personne ne l'entendis...

Les mois défilèrent et vint un hiver particulièrement froid, elle avait eu cette année là ses quatre ans et elle était particulièrement turbulente, un jour de grande neige, Essalia tomba gravement malade, elle suait beaucoup, sa fièvre était haute, elle tremblait presque et pleurait jour et nuit, elle sifflait du nez lorsque celui-ci n'était pas boucher... Visiblement, rien de très grave, ça passerait... Mais ses parents n'étaient pas si confiant.. ils avaient peur, très peur même. Mais n'est-ce pas normal pour deux parents ?

« -Je ne veux pas perdre ma fille... Je ne le supporterais pas ! » Le ton de Eraya était tremblant et elle sanglotait, elle tombait peu à peu dans une dépression qu'elle ne voulait pas mais elle n'avait plus la force de la vaincre à présent : elle était seul contre tous. Et son mari ne l'aidait pas.
« -Cesse de porter malheur ! Elle ne mourra pas. » lui répondit aussi sèchement que possible, son mari, Axelan.

La discussion fit coupé par les pleures cessant de la petite fille : c'était plutôt inhabituel. Ni une, ni deux, les parents se relevèrent et accourut dans la chambre de la fille : celle-ci jouait innocemment avec sa couverture, sa fièvre avait soudainement disparut : comme si un ange gardien était passer au dessus d'elle... Mais c'était impossible ! Les parents la laissèrent s'amuser puis ils retournèrent dans le salon.

Voici un terrible hiver pour eux, et a chaque hivers ils firent attention que la petite Essalia n'attrapait pas froid.

6 ans de bonheurs.

« -Joyeux anniversaire.. Joyeux anniversaire, Joyeux anniversaire Essalia ! »
« -Joyeux anniversaire ! »

Ses parents chantaient en cœur devant la petite fille toute émerveillée, elle riait de bon cœur et était prête à manger la part du gâteau qui lui était destiné, enfin.. Gâteau, c'était une tarte maison que sa mère lui avait préparé : aux fraises, son fruit préféré.

Elle le dévora sans un mot comme elle en avait pris l'habitude, du haut de ses six ans, elle n'était pas bien bavarde et lorsqu'elle avait terminé de manger elle sortait souvent regarder les étoiles dans le ciel obscure.


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Essalia A. Onera



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MessageSujet: Re: L'histoire d'une rebelle, perturbée par une vie douloureuse. - Essalia Dreawan.   Mer 29 Aoû 2012 - 23:12

♣ Chapitre 1 : l'enfance d'une petite fille. Partie 2. ♣

Voilà que Essalia avait 6 ans et un jour... son père la regardait tout le long de la journée et parfois, ca lui faisait même peur. Mais elle passait alors son chemin, ne prêtant plus attention à l'homme qu'était son père... Et puis elle trottinait jusqu'à sa chambre où elle s'enfermait la journée entière et où elle pensait... Réfléchissait et apprenait.

Le premier soir...
Essalia dormait paisiblement, dans son lit trois fois trop grand pour elle, lorsqu'elle fut réveillée par des bruits de pas, elle entre ouvert les yeux et remarqua la présence de son père, le corps entièrement nue et poster devant son lit tel un garde gardant la chambre royale... elle souriait timidement avant de détourné le regard.

"-Mais que faites vous, père ?" Demanda-t-elle d'une voix enfantine et pleine d'innocence.

Son père néanmoins resta des plus silencieux en regardant toujours le corps de la petite fille cacher par la couverture... Il y avait les petites formes du corps de l'enfant que cacher ce fin tissu : un coup de vent pourrait sans aucun doute l'emporter pour laisser le corps de Essalia couvert d'un simple pyjama... Mais Axelan n'aurait sans doute pas attendu un coup de vent pour passer à l'act, d'ailleurs, il n'en avait pas le temps... Car il voulait faire " ça " avant que Ereya se relève, qu'elle soit totalement éveillée et en position de défendre sa fille, bien qu'elle savait depuis le début pourquoi était née Essalia...

Son père s'allongea à côté du corps d'enfant de sa petite fille qui reculait timidement contre le mur, ne sachant ou se mettre. Une main la rapprocha du corps de Axelan... Sa main, la main de son père... Non, il n'était plus l'homme que Essalia avait chéri tant de temps, il n'était plus qu'un simple homme profitant du corps trop jeune de sa fille pour se défendre...

Spoiler:
 

Les mois défilèrent ainsi, Essalia n'eut jamais le courage de dire à sa mère ce qu'il faisait et surtout ce qu'il faisait lorsqu'elle n'était pas là car il n'était pas rare que des femmes - plutôt superbe - viennent à la maison : elle entendait dès lors les mêmes gémissements qu'elle émettait elle même lorsque son père lui faisait " du mal ".

Mais elle se doutait, elle savait que sa mère était au courant de tout et faisait exprès de s'en allait au moment crucial, laissant toujours sa fille seule dans sa chambre, chantonner et rire comme une folle... oui, une terrible folle... Un jour, son père qui avait ramener trois femmes : c'est-à-dire deux de plus que d'habitude, les amena dans sa chambre et revint chercher la jeune fille, elles étaient toutes trois nues sur le lit et il demanda d'une voix dure et amoureuse à sa fille.

"-Ma chérie, bois le lait de la femme qui t'inspire le plus confiance, de la femme la plus belles de toutes."

Essalia regardait fixement son père, elle n'en avait aucune envie, aucune envie de faire ça à une femme qui n'était pas sa mère... Mais elle le fit, car elle avait peur de son père, peur qu'il recommence alors qu'il c'était à peine calmer... Alors il s'approcha d'une jolie blonde à forte poitrine et porta sa bouche à son sein pour en boire le lait... Elle détestait faire sa et ses larmes coulèrent rapidement sur le corps de la jeune blonde, totalement nue.

Essalia repartit en pleurant lorsqu'il lui demanda...

Essalia continua sont entraînement secret durant des jours et des jours et des jours, puis des semaines, des mois et des années... Mais l'entraînement, par la suite, se fit sans sa mère...

Un jour, celle-ci l'amena dans les bois et lui demanda :
« -Ma chérie dit moi, te souviens-tu du chemin pour rentré à la maison ? » Des larmes bordaient ses yeux de mère. Elle caressa les cheveux de sa fille et avait des remords de la laisser seule avec son père...
« -Je ne vais pas rentrée ma chérie, si tu veux venir me voir, alors tu me trouveras dans une maison... Oui, une maison isolée de toutes, Tori connais le chemin, il te guidera. J'ai quelque chose à t'offrir, ton premier arc... il est en bois d'ébène, lorsque tu viendras me voir je t'offrirais un carquois remplis de flèches. » La voix de Eraya tremblait beaucoup et elle sanglotait presque, elle allait pleuré mais ravala ses larmes pour rester fort devant sa petite chérie.

Les années ainsi passèrent et les meurtres dans la ville devenait de plus en plus fréquent... Plus ils étaient fréquent, plus le père de Esselia ramenait de jeunes femmes à la maison, elles étaient rarement vivante lorsque le jour se levait. Les preuves d'amour qu'il donnait à sa fille devenait plus éloigner.. il le faisait de moins en moins, comme si il s'en était lasser... mais ça ne dérangeait pas plus la jeune fille.

Essalia avait acquis, peu de temps avant, un joli arc que ça mère lui avait léguée c'était un arc parfait. Et les flèches étaient toutes plus belles les unes que les autres... Tout ça pourtant, paraissait si ireel mais.. Essalia adorait la moitié de sa vie, l'autre pour elle était une malédiction.

"-Comme ça maman ?" Demanda Essalia en bandant la corde de son arc et en encochant sa toute première flèche acquise. Essalia soupira, sa mère n'était plus là depuis longtemps et pourtant parfois elle avait l'impression qu'elles étaient ensemble.
Essalia s'exécuta, elle décocha la flèche qui parti dans un sifflement pour venir se planter rapidement dans l'écorce de l'arbre faisant jaillir des morceaux d'écorces.

Les mots de sa mère raisonnèrent dans sa tête, elle les avait oublier malgré les quelques jours seulement qui séparait son départ du jour présent.
« -J'espérais que la magie du feu que ton père ta transmis vienne un peu plus tard, car tu devras apprendre à l'utilisée seule. File, ma fille, rentre, prend tes affaires et reviens.»

Lorsqu'elle s'en rappela, elle lâcha son arc et courut récupéré ses affaires. Tori ne l'avait jamais lâcher, toujours fidèle à sa nouvelle maîtresse.
Elle fit ses affaires et récupéra son arc et ses flèches, sans oublier son carquois. Elle partirait la nuit.

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L'histoire d'une rebelle, perturbée par une vie douloureuse. - Essalia Dreawan.

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