''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Traque au monstre et sauvetage [PV : Eloa]

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Stilgar le Déchu

Assombri | L’Exécuteur de l’Ombre

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Race : Démon Majeur
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Fiche de Personnage : La fureur du Déchu - Toujours en cours de ré-écriture, serait temps


MessageSujet: Traque au monstre et sauvetage [PV : Eloa]   Ven 21 Sep 2012 - 14:15

« - L’annonce de l’arrivée d’un démon puissant a atteint nos oreilles, mes frères. »

Le conseil de guerre d’Adiryl s’était réuni de manière exceptionnelle. En effet… L’arrivée d’un démon sur le monde du milieu n’était que rarement une nouvelle alarmante, quoique fut sa puissance individuelle. Le monde du milieu affaiblissait aussi bien les occupants d’Adiryls que ceux du Vein. Quoi que fut la raison de ce rassemblant. Stilgar, le casque posé sur l’accoudoir, écoutais avec attention la conversation. Si ce démon était assez puissant pour inquiéter le conseil de guerre, c’est que sa puissance devait être incommensurable ou qu’il avait des pouvoirs capables d’inquiéter Adiryl. Les doigts gantés de Stilgar tapotaient son accoudoir en rythme, puis enfin il brisa le court silence qui s’était installé.

« - Quelles sont les capacités de cette engeance démoniaque afin qu’elles soient capable d’inquiéter jusqu’à notre conseil ? Commença Stilgar.

- Voici la question que j’attendais. Entama l’élu qui avait réunis ce conseil. Ce démon n’est actuellement qu’une proie faible mais assez dangereuse pour se déplacer librement dans le monde du milieu. D’après les renseignements de certains de nos éclaireurs, ce démon gagne en puissance a chaque fois qu’il consume un être en le vidant de son sang et ces organes a l’aide d’un tube se situant sur son front. A chaque fois qu’il consomme une proie, son dos se remplis de ce qu’il a soustrait a la victime et l’intègre a son corps, le rendant plus fort, plus rapide et encore plus mortel. C’est cette poche de sang qu’il faut frapper pour le tuer mais nos éclaireurs pensent qu’il est capable d’exercer un contrôle mental sur ces proies.

- Une engeance vampirique, en somme ? »

Stilgar conclu sa phrase en se levant et haussa la voix, posant la main sur le sommet de son casque, arborant l’air déterminé de ceux croyant porter la justice dans leur voix.

« - Je détruirais cette engeance, envoyez-moi ! »
______________________________________________________________________________________________________________

Voilà plusieurs jours que Stilgar traquait cette créature ne laissant dans son macabre sillage que des cadavre saignés a blanc et absent de toute trace de muscles. Malgré la fureur primale de cette engeance, le séraphin se mit a penser a la possibilité que cette créature n’agissait pas de son propre chef, les éclaireurs avaient étés formels. Elle n’était que rage barbare et soif de sang, cependant. Les cadavres que le séraphin avait examinés jusqu’ici ne présentaient aucune trace de lute hormis une marque de main massive sur le crâne et un trou béant dans la gorge. A travers les épaisses forets, même a travers Madorass, la créature avait échappé jusqu’ici a Stilgar et a chaque fois qu’elle lui glissait entre les doigts, elle devenait plus puissante. Il était temps de mettre une fin a cette traque.

La poursuite du démon avait mené Stilgar plus loin qu’il ne l’imaginait, sur l’un des plus grands sommets du Royaume, la bête s’y était tapie alors que le blizzard se levait. Le séraphin fut forcé de continuer sa traque a pieds et non par les airs, le blizzard était beaucoup trop dangereux pour voler, même pour lui. Stilgar, se mit a grimper la montagne et malgré l’acier de l’armure, sa peau gardait une température stable, la résistance naturelle des Séraphins était impressionnante et Stilgar ne dérogeait pas a la règle. Les pierres s’effritèrent par instant, causant presque une chute mortelle pour l’ange alors que plus haut, ce fut une chute de neige gelée qui manqua de le happer. Cependant, le séraphin se refusait à abandonner. Après de longues minutes qui semblèrent longues comme des journées a l’ange, il finit par atteindre un genre de plateau où se trouvait un renfoncement dans la falaise qui se trouvait devant lui. Se redressant en dégainant son épée lentement et posant la paume de sa deuxième main contre, il remarqua un chemin plus simple pour arriver a cette grotte, comme si il s’agissait d’un lieu souvent visité. Ecartant les jambe avec lenteur, se mettant en garde, s’apprêtant a devoir se battre. Il avança un pas après l’autre vers la grotte. Une lumière se fit voir, accompagnée d’une injonction puissante. Stilgar mis son épée sur la trajectoire de la lumière et dévia un projectile enflammé. Reculant en position défensive. Le séraphin pu voir un nombre important de figures rachitiques se déplacer vers lui, certaines portaient des uniformes de l’armée du Royaume, l’un d’entre eux avait une cape blanche alors qu’un autre portait une hermine, caractérisant les garnisons du nord, certains n’étaient que des paysans alors qu’un d’entre eux, le plus en forme visiblement, portait une des tenues de mage de guerre de Madorass.

« - Je vois enfin ce qui se trame derrière ces massacres irréfléchis. Tu regroupe une troupe. »

Stilgar réfléchit un instant, il lui était impossible de tuer tous ceux qui étaient entre lui et sa proie, ils n’étaient que des humains contrôlés par une entité sombre. Si l’entité mourrait, ils reprendraient le contrôle de leurs vies, Stilgar rengaina son épée et serra les poings. Il inspira longuement alors qu’un craquement se fit entendre dans l’air et l’atmosphère s’assombrissant brièvement. Ecartant les bras en poussant un hurlement, la foudre vint s’abattre sur lui mais contre toute attente, Stilgar restait debout, respirant, les bras légèrement écartés du corps et les poings fermés. L’armure et le corps parcourus d’arcs électriques. D’une brève impulsion il se mit à courir en direction des « contrôlés », attrapant au visage le premier qui tomba sous sa main. Libérant une charge électrique suffisante pour assommer un homme pendant au moins quelques minutes. A ce moment, l’un d’entre eux utilisa une arme grossière, décrivant un arc de cercle qui vint ricocher contre son épaulette. En réponse, Stilgar décoda un coup de coude en plein front de l’opportun. Qui sombra dans l’inconscience. Malgré son armure lourde, Stilgar parvint a décocher quelques coups encore a ceux s’approchant, prenant grand soin a leurs donner une décharge assommante. Mais cette stratégie s’avéra écourtée lorsqu’un épieu chanceux parvint a le blesser au flanc. Poussant un long hurlement, Stilgar recula et mis le genou au sol alors qu’un cri d’extase, repris en cœur par les contrôlés, surgit du fond de la grotte, le sang avait attisé la rage de la bête.

Une juste fureur monta jusqu’à la tête de l’ange qui se redressa, fermant les poings, malgré la douleur et le sang suintant par la blessure. L’air se mit a crépiter autour de lui, sans que la foudre ne soit invoqué, l’énergie électrique surgit de son propre corps alors que même la blessure ouverte se mit a crépiter. Une buée électrique finit par surgir de ces yeux, illuminés d’un bleu iridescent. Levant la paume vers le ciel. Il se mit à hurler :


« - Assez de ces jeux de marionnettiste démon, je vais t'amener à moi ! »

Frappant le sol de la paume de la main. La neige recouvrant le sol fondit presque instantanément, l’eau servant de conduit a l’électricité. Stilgar parvint a assommer la totalité des contrôlés alors que l’eau coula des pentes. Soufflant tel un bœuf, Stilgar posa sa main droite a son épée et la dégaina en la pointant vers la grotte.

« - Sors des entrailles de cette montagne et montre-moi ta puissance, rejeton du Vein ! »

Sous l’injonction de l’ange, une créature étrange sortit de la caverne. Elle avait une poche de sang a moitié remplie sur le dos, qui reluisait d’une lueur maléfique. Ces longs membres virent s’accrocher a un corps inanimé non loin et le tira jusqu’à la tête de ce démon pourvu de deux paires d’yeux et sans gueule, du moins, c’est ce qu’avais cru voir Stilgar jusqu’au moment où un appendice surgit du front de la créature et vint se planter dans la gorge du corps. Qui comme tiré du contrôle se mit à pousser un hurlement qui résonna au loin au point de causer une avalanche en contrebas. Un bruit de sucions atroce se fit entendre alors que l’appendice se gorgeait de sang et le dos de la créature se mit à gonfler, la luisance de ces yeux et de sa poche a sang croissant de manière exponentielle. Dès qu’elle eut finit de « boire », elle se dressa sur ces deux pattes.

C’était rachitique, mais malgré tout, une aura de puissance se mit a se faire sentir, palpable au point d’inquiéter Stilgar. Se lançant a l’attaque, il fut surpris de la rapidité de la créature et dédia toute sa puissance a la détruire, l’air crépita une fois de plus autour de lui alors qu’il invoqua la foudre et la condensa sur la lame de son épée, chaque mouvement créant comme un fouet d’électricité, avançant furieusement vers la créature qui subit la morsure du fouet par deux fois en poussant des plaintes sonores. Le combat commença a être de plus en plus une partie de chasse. Dans une charge rapide. Stilgar parvint a couper l’un des bras de la bête mais la réaction face a la perte de son membre surprit et perturba l’ange. La créature transperça le bras de l’appendice trônant au milieu de son front et le « bu » avant d’attraper Stilgar par la gorge et de le marteler contre la falaise, la force du démon fut suffisante pour casser l’un des os de son aile gauche et surement briser une côte ou deux avant de l’envoyer, entre les corps inconscients. S’approchant et l’attrapant a la gorge, Stilgar pu voir l’appendice s’approcher avec une lenteur sadique de sa gorge.
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Eloa Senja



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MessageSujet: Re: Traque au monstre et sauvetage [PV : Eloa]   Lun 24 Sep 2012 - 22:18

Eloa Senja

« Eloa, nous avons une mission pour toi… Une cape blanche a disparu sans raison apparente pendant une mission sur une histoire de cadavres vidés de leurs organes… Je veux des informations, des preuves, et que tu le retrouves… »


Voilà ce qu’on m’a dit un matin… D’abord, je n’osais pas posé de question sur la mission de la cape blanche disparu… Car le coup « cadavres vidés de leurs organes », c’est une image ignoble… Mais vraiment… De plus, je voulais lui soumettre l’élément suivant : Je ne suis pas l’agence des gens disparus ! Cependant, il faut éviter de se rebeller contre une cape blanche, qui te regarde méchamment, et avec hargne… Car tu risques souvent ta vie… Je soufflais, le fixant.

- Mais mais je ne suis pas totalement remis moi…

Je tentais de lui dire, qu’il me fallait encore un peu de repos mais je pense que ce fut veine, car il m’attrapa au cou, en m’étranglant à moitié… J’avais du mal à respirer. Il me criait dessus comme si j’étais de la merde… Cependant il avait bien besoin de moi. J’acceptais contre mon gré…


Car la menace : « Accepte ou crève égorgée par moi » est assez convaincante. Donc me voilà partie dans une recherche pour trouver une cape blanche perdue… Elle devait être importante… Quelle meurt ! Par contre, je n’avais aucun ordre concernant sa vie. Je devais le trouver, comprendre pourquoi, et ramener un parchemin qu’il avait sur lui… Parchemin dont j’ignorais tout. Une question me vint à l’esprit… Et j’ai eu l’audace de la poser, à mon grand regret…

- Qui commet ses meurtres ?

La cape blanche qui m’avait préalablement lâché, me retrouvant ainsi à genou, cherchant l’air qui m’avait tant manqué, en posant ma main sur mon cou, comme si ça calmait la douleur. A vrai dire, c’est juste un geste par reflexe. Sa réponse fut très horrifiante…

- Tout ce que tu dois savoir c’est qu’un « humain » vide ses victimes de leurs organes et ne laissant que leur peau et les os… Retrouve ce parchemin et cette cape blanche.

Humain ? Bon, ils sont un peu bête les capes blanches par moment…Car je vois mal un « humain » faire ça… Je vois plus un démon faire ça ! Un virulent démon qui a quitté le vein… Mais si j’émettais rien que l’hypothèse avec lui, je prendrais à coup sûr une correction. Je reculais après mettre lever… Je faisais une petite révérence, et accepta. Avais-je le choix ? Non… Il rajouta avant que je quitte la salle… « Ta vie n’a aucune importance… »

Merci de tes encouragements, pensai-je …. Je l’ignorais, même pas un au revoir, et dès le lendemain matin, je partais à la recherche de cette imbécile.

Mission ordonné par :

La cape blanche Daniel

Cible :

Cape blanche du nom d’Erinko. Cheveux brun, yeux de même couleur, grand, avec une balafre dans le cou.

Information complémentaire :

La cible était sur les traces d’un tueur en série, violent, agressive, et cruelle ( un démon quoi, enfin selon mon expérience)

But : Le retrouver, récupérer le parchemin.


Bon la dernière fois qu’on a eu un message de lui, il était à Madorass… Quelle ville maudite…Elle me cause que des soucis. Ce n’est pas possible ! Je me dirigeais donc vers cette ville de débauche et de tuerie… Les villageois ne parlent pas beaucoup, et se méfient de tout, surtout depuis la dernière fois avec le carnage des capes blanches… J’y étais pour rien, je le jure ! J’observais la foule terrorisée… Je restais souvent sur les toits. J’étais vêtue d’une cape brun épaisse avec une encolure en fourrure blanche qui passait autour de mon cou, et sur le contour de la capuche, qui recouvrait ma tête. En dessus, j’avais un corset noir, plaqué contre une chemise blanche, dans l’armature du corset, il y avait des lames fines dans un métal très résistant… Ma tenue se terminait par une jupe brune, et des bottes montant jusqu’aux genoux, en cuir noir. Bien sûr, sous ma jupe, une lanière en cuir armé de lame plus grosse, que celle me corset se cachait. J’avais aussi pris un arc et un carquois avec une quinzaine de flèche. Un démon vaut mieux le battre à distance.

La foule avait peur, la foule rentrait tôt dans les bâtisses… La foule tremblait… Quelques choses l’avaient terrorisée. Le cimetière était bondé de femmes, et d’hommes éplorés… Les médecins se posaient des questions. Je n’avais vu aucun de ses corps, si horrible à regarder… Dommage, car j’aurais pu peut être trouvé un indice.

A force d’attendre, de me renseigner pour finalement prendre des vents, je décidais de prendre l’apparence d’une petite fille pour me mêler aux autres enfants qui jouaient. Les enfants ça parlent ! Il y avait deux garçons et une fille. Moi j’étais de la taille de la petite fille, environ 7 ans, blonde, aux yeux bleus…

- T’es nouvelle toi ! Affirma un des garçons.
- Oui… Ma maman dit que je ne dois pas trainer… Z’est étrange, je ne sais pas pourquoi… dis-je, d’une voix enfantine et niais..
- Oh la honte, tu sais pas…

Le tact des enfants m’étonnera toujours… Je fis une moue innocente en me dandinant sur moi-même

- Mais euh…. Z’est ma maman qui veut pas me dire, d’abord…

- Bin tu sais pas qu’y a un fou qui tue les gens ici… Même un cape truc à disparu en le suivant…
- Nan z’est pas vrai…
- Si si… J’ai entendu mon papa en parler…

Plus tard, les enfants rentrèrent. Surement que la folie a trop pris le dessus sur eux, et qu’ils sont obligés de rentrer avant 17heures… Je repris ma forme, et fixai le ciel… Alors tu as disparu ici. Ou es-tu ? Pensai- je… Je continuais à fouiller dans les alentours quittant la ville. Un mage m’avait dit que ça fait quelques semaines qu’il n’y avait plus aucun cadavre sans organes dans la ville… Je me décidais donc de suivre les rumeurs.

Les rumeurs ont toujours un fond de vérité, il faut juste savoir lequel. Un paysan souffla : Que la bête avait tué dans le village voisin… Un autre avec peur affirma : Que les corps ont été retrouvé près d’une forêt… Et pour finir, un berger cria que la montagne était en colère, et que le tonnerre l’avait frappé… La montagne !

Le pic était enneigé. Le mouvement se profilait à l’horizon. Les rumeurs et les indices m’avaient mené à la bête… Je ne cherchais pas la bête mais ma cible, une cible qui la suivait. Et aux fils de mes rencontres, personnes n’avait le corps de ma cible, ou bien lui avait parlé… J’avais une supposition, et si ma cible continuait de suivre la bête, tout étant dans l’incapacité d’envoyer un message ? C’était probable… Je regardais cette montagne, en soufflant. Il fallait que je monte, que je grimpe jusqu’au pic… Et je n’en avais vraiment pas envie !

Je réfléchissais. Je ne pouvais pas prendre l’apparence de corbeau, car je ne pourrais pas prendre mon arc et mes flèches… C’était bien trop lourd. Faire des aller- retours ? Non… Je voulais en finir vite avec cette histoire.

Je décidais de grimper… Je pris des vivres pour quelques jours, de quoi me soigner ou cas ou… Et je grimpais… GRIMPER UNE SATANE MONTAGNE !!!! Pour quoi ? Pour connaitre la mort avec un démon là-haut… Quoique je fasse, de toute manière, je risquais ma vie ! Je perdis deux jours… C’était long, périlleux, mortel, dangereux, suicidaire, et qu’est ce qui faisait froid !!!

Emmitouflé dans ma cape polaire, j’arrivais enfin à destination. Je me cachais dans la neige, près de quelques conifères qui résistaient à la folie de ce pic, qui me donnait une vue sur l’entrée de la grotte… J’observais et je vis…

UN monstre, un début répugnant, horrible… Avec une bosse gélatineuse… Et puis je vis ma cible, couché comme une merde sur le sol mais avec ses organes vu qu’il n’était pas raplapla ! Bonne nouvelle, à voir maintenant si il est vivant ! Seulement, le pire que j’ai vu… L’horreur sans nom fut… un séraphin… un séraphin… UN SERAPHIN ! Tout mais pas ça ! Un truc volant avec d’horrible ailes blanches puantes … Mais que ce démon le tue… Achève le, sale bête ! Arrache-lui les ailes ! Voilà ce que j’aurais aimé crier au démon, mais je me serais fait repéré, alors je me suis tue. Je pensais être tranquille moi … Même en exile, je rencontre des choses ailées… Je préférais attendre qu’il crève bouffé par le démon… Que l’aidait… Bon ils battaient et le démon était sous le point de gagner donc le séraphin allait mourir sous peu.

C’est là qu’une petit avalanche mais néanmoins conséquent m’entraine dans la chute… Le démon stoppa son jeu, je vais te bouffer, et me fixa avec appétit ! Youpi ! Je ne suis pas comestible moi… Il donna un coup à l’ange, et alla vers moi… Je me relevais, je n’avais pas le choix… Il fallait que je trouve son point faible et vite… Très vite même ! Que faire ? Bon je me concentrais, prenant mon arc et une flèche. J’avais qu’une chance, et je devais réussir.

Je soufflais, fermant les yeux. Je repensais aux conseils de mes frères. Le point faible d’un démon est sa condamnation… Observe ! J’ouvris les yeux, et j’observais la bête courir vers moi. Je bandais mon arc, et je visais.

- Oui, c’est là ! Soufflai – je.

Je laissais la flèche fusé dans la direction du monstre, transpercer les airs pour se mourir dans la poche fragile de son dos. J’espérais que je n’avais pas raté la cible ! Je laissais tomber mon bras le long de mon corps, fixant la scène. La bête tituba, et s’écroula alors que du liquide visqueux coulait contre son corps. Etait – il mort, je ne le savais pas mais faible sur…

J’attendais en silence, voir si je m’étais trompée ou pas, sans dire un mot. Je ne fis pas attention au séraphin au sol… Quelle importance après tout !
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Stilgar le Déchu

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MessageSujet: Re: Traque au monstre et sauvetage [PV : Eloa]   Lun 1 Oct 2012 - 17:51

Tout avais été flou pour Stilgar, ces côtes lui arrachaient une plainte de douleur alors que son aile lui lançait des douleurs intolérables a chaque fois qu’il tentait de battre de cette dernière. Le dos dans la neige et une buée sortant des trous de son casque. Soupirant longuement, il concentra ce qu’il avait d’énergie magique en lui dans son buste et son aile. Accélérant au niveau moléculaire la stimulation de ces cellules à l’aide d’impulsions neuronales amplifiées par sa maîtrise de l’énergie électrique car malgré tout, les neurones généraient un léger courant en envoyant les informations au reste du corps. La grande connaissance biologique permis a l’ange d’atténuer rapidement la douleur et à renforcer ces ailes ainsi que ces côtes, le temps de terminer ce combat, puis il n’aurait qu’a créer un portail pour rentrer sur son monde et quérir un guérisseur qui saura surement mieux s’occuper de sa blessure que ce dont le séraphin était capable.

Cependant, la bête n’était pas là pour l’achever et gémissait dans des plaintes psychiques la douleur de la flèche plantée dans son appendice rougeâtre, quelqu’un était là. Stilgar se redressa dans un silence étonnant et se dressa fiérement, rengainant son épée et enlevant son casque. Il portait un regard d’une dureté presque éternel sur la personne qui venait de le sauver, malgré l’absence d’ailes, il sentait quelque chose. Elle n’était pas de ce monde, ni du vein. Une sœur d’Adiryl ? Encore une exilée ? Stilgar s’étonna muettement du nombre des siens qui avaient déplus a l’empereur et aux lois bien établies du monde du dessus. Il regardait le démon qui gisait, ce dernier, dans un dernier mouvement de défi face aux deux séraphins qui venaient de l’abattre, se redressa comme pour porter un coup dévastateur a la séraphine.

En un mouvement rapide, Stilgar enleva son casque, inspira bruyamment ce qui attira l’attention du démon alors que les arcs électriques venaient a se former autour de son corps. Avant même que le démon ne puisse réagir a la menace que représentait Stilgar, le séraphin produit un hurlement aussi bruyant que le bruit de la foudre tout en générant un éclair aussi grand que l’amplitude maximale de sa mâchoire qui vint faire un trou gros comme le poing dans le ventre du démon, qui en plus de voir toutes ces entrailles sortir, se mit a brûler en tombant la renverse. La démonstration de puissance du séraphin l’ayant laissé grandement affaibli a le voir mettre genou a terre. Avec une lenteur gracieuse, il remit son heaume et regarda Eloa, se redressant puis entrepris de s’incliner lentement en signe de respect.

« - Une humaine ? Non, vous n’êtes pas humaine, ceux de notre sang sont capables de ressentir l’essence des êtres, vous n’êtes pas du monde gris, ni du Vein, vous devez-venir d’Adiryl n’est-ce pas ? »

Laissant sa main reposer sur le pommeau de son épée, il venait de s’exprimer d’une manière des plus polies. Bien que ces mots fussent franc, incapables du moindre mensonge, des oreilles expérimentées pouvaient facilement déceler l’air monotone de l’ange, mais aucune agressivité ne ressortait de sa voix.

« - Mon nom est Stilgar Stormbringer, général d’Adiryl, quel est le vôtre ? »

L’ange n’avait visiblement rien a craindre, ne connaissant rien des capacités de la personne se trouvant en face de lui. Le séraphin tentait d’avoir l’air le plus paisible possible, le plus pacifique possible. Regardant autour de lui, contemplant les corps inanimés bouger légerement, ils allaient être perturbés pendant un certain temps, mais ils étaient sauf. Ces humains étaient saufs et cela était déjà une récompense en soi. Stilgar, bien qu’étant un grand guerrier et ne craignant pas de prendre la vie si cela pouvait en sauver plusieurs, sauf dans le cas des démons du Vein, les massacres inutiles, sauf si nécessaire a la survie, n’étaient pas dans ces convictions.
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MessageSujet: Re: Traque au monstre et sauvetage [PV : Eloa]   Sam 6 Oct 2012 - 12:18

Et merde, pensais- je en l’écoutant, alors que je m’étais retrouvée derrière lui. Comment ? C’est simple. Je peux faire preuve de silence et de discrétion dans ce monde bruyant… Et je sais aussi me faufiler partout où je suis. Quand on est une espionne après tout… On se doit de savoir ça ! J’avais profité qu’il pète un plomb contre le démon pour me faufiler. Je passais derrière le monstre avec discrétion, en essayant de ne pas se prendre un éclair. Je ne voulais pas mourir, j’avais encore beaucoup de chose à faire dans ce monde. Bon c’est vrai que j’ai failli m’en prendre un…

J’entrais ensuite dans la grotte. Alors que j’entendis un cri strident, et un gros boom… La bête était morte, et l’imbécile ailé parlait… N’avait –il donc pas remarquer que je n’étais plus en face de lui ? Je m’approchais des corps inertes, qui bougeaient par moment, de façon faible… Tous avaient survécus, tous… Peut –être pas. Ma cible gisait inerte comme morte entre les victimes… Je ne voyais pas son torse bouger… Je soufflais. C’est là que la phrase du Séraphin m’interpela... J’ai dut mentir, il est hors de question qu’il sache qui je suis même si son flair l’avait aidé. Et, je sais très bien mentir.

- Ady truc … Qu’est-ce ? Et puis tu es quoi ? Ces ailes, je n’ai jamais vu quelqu’un avec des ailes… Tu es une sorte d’oiseau ?
Dis – je avec une voix troublée… Une voix venue de derrière lui.

En même temps, je me rapprochais de ma cible, et me mit à genoux. C’est là que je m’effrayai, il avait bougé. Je le croyais mort… Je rapprochais mon oreille de sa bouche, et je l’entendais respirer avec difficulté, comme si il agonisait… Je ne voyais pas de sang. Rien… Les autres étaient paisiblement entrain de dormir et ma cible se mourrait. Comment ? C’est à ce moment - là que l’autre voulait savoir mon prénom… Euh, il est général… Merde ! Bon bin on va mentir sur le prénom aussi, et je décidai de m’appeler… Euh... Louane ? C’est bien comme prénom !

- Général de quoi ? Ne connait vraiment pas ! Je m’appelle Louane…


C’est alors que ma cible, la cape blanche se mit à cracher du sang en toussant… Hémorragie ? Je le retournais sur le ventre pour voir… Cet idiot a un morceau de métal dans le dos… Depuis quand, je ne le savais pas… Je le remis sur le dos, et le secoua.


- Réveille-toi, lui criais – je …


Rien à faire. Il était en train de mourir et je ne pouvais rien faire. Tout ce que je voulais c’était ce foutue parchemin. Alors je me mis à le fouiller d’abord dans les poches, puis c’est là qu’il me prit la main, me la serrant puis il ouvrit les yeux.

- C’est toi… Tu veux… Il… Me dit – il, avant de mourir en me lâchant la main.
- Non non, meurs pas… Pas ça !!!!

Dépitée, je le lâchais, et soupirais. Je baissais ma tête, fixant la neige sur le sol. Mes doigts frôlait cette eau cristallisé. J’ignorais un instant le séraphin, et me remit finalement la fouille sans trouver ce que je cherche. Je lui mis sa cape sur le visage, en lui fermant les yeux.

Je devais trouver ce parchemin au moins ça … à défaut de l’avoir trouvé vivant ! Je vais me faire allumer, si je ne rapporte pas ça… Je suis presque guérie… Pas d’autre blessure, s’il vous plait ! Je me redressais en arrachant une preuve que je l’ai trouvé, et soupirais. Je ne l’ai pas trouvé… Je pourrais préparer ma tombe, tiens ! Si, il avait pu me dire où il avait mis ce foutu parchemin avant de mourir. Je me retournais vers ce Stilgar…

- Dis tu n’aurais pas trouvé un parchemin scellé ?

On ne sait jamais, peut-être qu’il l’avait trouvé…J’espérais que non.
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Stilgar le Déchu

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MessageSujet: Re: Traque au monstre et sauvetage [PV : Eloa]   Lun 8 Oct 2012 - 1:33

Stilgar regardait le panorama qui s’offrait a lui. Ne prêtant guère attention a la personne qui lui parlait, n’étant que très peu dupe. L’ange inspira profondément, continuant de fixer l’horizon d’un œil emplis d’un léger embrun nostalgique. Cette montagne lui rappelait des souvenirs. Un cri, un cadavre trop familier ainsi qu’une promesse de vengeance. Il plia le cou en arrière et lâcha un long soupir blasé. Sa mission était accomplie, il n’avait qu’a ouvrir un portail le ramenant chez lui pour que tout sois enfin fini, qu’il puisse aller consulter les médicastres d’Adiryl, les mains des soigneurs du monde du dessus étaient les plus expertes des trois plans. Les blessés commencèrent a se réveiller, la plupart ne reconnaissant pas où ils étaient, pour eux, tout n’avait été qu’un tourbillon de douleurs et de domination bestiale dans lesquelles ils jouaient le rôle des dominés malgré l’apparente domination des humains sur le monde qui, en fin de compte, n’était qu’ostentatoire.

Il tourna la tête alors que la soi-disant humaine secouait le corps d’une cape blanche pour lesquelles, Stilgar, éprouvait une aversion sans faille. Ces hommes qui désacralisaient la symbolique de la couleur blanche en un ersatz de violence pure et irréfléchie. Qu’il meure, cet humain, Stilgar semblait accepter sa mort sans trop de regrets, il avait vécu par la violence et serait mort dans la violence.

Cependant a nouveau des questions fusèrent dans son esprit alors qu’a côté de ces pieds résonnèrent un « tic » métallique qui attira l’attention du séraphin, se penchant en avant, il ramassa un parchemin richement ornementé portant le sceau du royaume, le sceau des capes blanches. Il y’avait surement d’importantes informations dans les lettres de ce manuscrit, importantes pour le royaume. Il ne sut pas réellement quoi en faire pendant un certain temps de cet objet. Alors qu’il s’apprêtait a le jeter au loin comme un déchet, les informations du royaume n’ayant aucune valeur a ces yeux, la voix de celle qui tentait de le tromper l’arrêta dans son geste et en un mouvement lent, le séraphin se retourna et regarda a travers son casque l’humaine qui, il en était persuadé, n’était pas une.

« - Ce manuscrit ? Il porte un détestable emblème, pourquoi le veux-tu ? Il n’est nullement de ta possession, a moins que... »

Serrant le parchemin dans sa main, il regarda a nouveau vers l’horizon, baissant les yeux en voyant l’incroyable hauteur a laquelle ils étaient. Elle ne semblait pas se rendre compte de la difficulté qu’une simplette aurais eu a grimper cette montagne, surtout vu son équipement lourd. S’approchant, tournant autour d’elle d’un pas paisible, il la regarda sous toutes les coutures, cherchant des tics du mouvement, des gestes que seuls les séraphins pouvaient faire de manière inconscientes. De petits mouvement d’épaules réveillant de vieux réflexe de membres fantômes. Rien ne lui parvint, si elle était en effet ce qu’il croyait, cela faisait longtemps qu’elle n’était plus une séraphine.

« - Je suis disposé a répondre a votre requête, jeune femme. Ceci dit, je vous le donne, en échange d’une seule chose. Je vous promets l’immunité, je veux savoir réellement qui se tient devant moi, répondez honnêtement et je vous promets que vous aurez ce que vous demandez. »

A nouveau, sa voix s’était élevée sur un ton très posé, sur de ces gestes et mu d’une écrasante volonté, il regardait a nouveau « l’humaine » qui se dressait devant lui, attendant paisiblement une réponse, épiant chacun de ces gestes pour déduire la vérité a partir des réactions corporelles et des mots ainsi que de la voix de la personne, alors qu’il terminait sa phrase, sa main passa par-dessus le vide, tenant fermement le parchemin scellé.
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MessageSujet: Re: Traque au monstre et sauvetage [PV : Eloa]   Mar 9 Oct 2012 - 10:13

Ah ça non ! Ce n’est pas vrai ! Il le fait exprès ! Il a ce foutu parchemin... Je suis maudite ! Et le pire, le pire c'est qu'il ne me croit pas, il croit que je cache ma vraie identité… J’avoue que c’est vrai, pourtant ce n’est qu’un vil séraphin qui doit périr au plus vite. Saleté de démon incapable de dégommer un simple pigeon… Pourtant mon visage resta calme d’apparence. Il avait ce parchemin, et serait prêt à le jeter, détruire ? Je serais fortement mon arc.

- A moins que j’en fasse partie ?

Je souris mais un sourire dur était sur mes lèvres.

- Je dois le récupérer. Donne-le !

C’est là que le pigeon me tourna autour. Se prendrait – il pour un vautour ? Je le fixais des yeux paisiblement, je ne suis pas la proie…. Quand il osa me proposer un marché…. Mais quoi encore ? Ce n’est pas possible à la fin ! Ma famille fait partie des nobles, ma famille a un rôle important dans Adyril, et connait les hauts dignitaires de l’armée… Pour en avoir rencontré quelques un… Donc, valait mieux pour ma vie qu’il ne sache pas mon nom. Je vais donc faire ma têtue ! J’enlevais un peu la neige de ma cape à capuche dans le col, et les bordures de la capuche étaient en fourrure brune. Je remis ma capuche qui était tombée mettant bien mes cheveux dedans.


Je soufflais, et un filet de vapeur se dégagea de ma bouche tellement il faisait froid dans ses hauteurs glacés.

- Comment ça ? Ton immunité par rapport à quoi ? Si je ne reviens pas avec ce parchemin, je suis morte donc… Condamne-moi tant qu’on y est… Sérieux, y en a marre !


Je soufflais pour me calmer, ma colère transparaissait dans ma voix. Et bientôt que je lui planterais une flèche, si je m’énervais encore plus… Ce n’est pas parce qu’on a des ailes qu’on peut se croire le maitre de tous, espèce de sale séraphin… voilà mes pensées. Je ne pouvais rien faire.. A part lui dégommer une flèche, et encore faut que je vise les interstices de son armure !

- Je suis Louane, travaillant pour les capes blanches ! Content ?

J’avoue que j’ai dit qu’à moitié la vérité. Je tiens à ma vie ! Je ne me suis pas coupé les ailes pour mourir aussi vite ! Je me rapprochais de lui, si proche qu’il pouvait sentir mon odeur, et je lui tendis ma main.

- Alors sois gentil Stilgar, sois un gentil oiseau, et donne-moi ça !!!!

Oui, je n’étais pas aimable. Mon dos me démangeait, mais c’était à cause du froid, et de ma blessure qui n’était pas tout à fait guéri, alors de l’autre main, je me grattais un peu, au niveau des omoplates… Au bout d’un moment, je ne pouvais plus résister… Il le fallait.. Ahhhh ! Vivement que je sois totalement guérie ! Pourtant mon regard ne quittait pas l’horrible casque qu’il portait. Je voulais ce parchemin !

Le vent se leva, la neige se mit à tomber en petit flocon… Une impression m’envahit alors que je fixais la chose devant moi, quelques choses de pas bon… Je levais les yeux vers le ciel, d’un air inquiet… Puis je baissais la tête pour réfléchir… Je devais partir au plus vite, voilà ce que criait mon instinct. Une mauvaise atmosphère se pointait … Ca ne sentait déjà pas bon comme ca mais alors avec ce changement d'atmosphère, comme si tout ne venait que de commencer... Il fallait partir, et vite, très vite même.

Soudain un bruit résonna violement de derrière moi… Je me retournais directe, fronçant les sourcils … Dans la grotte, ça bougeait, des ombres gesticulaient contre les parois, et les humains criaient dans un bruit sourd, qui résonna bien fort, … Ca avancer, et ça paraissait pas humain… Quand soudain une avalanche se déclencha, pour nous ensevelir…. MERDE ! Ca allait trop vite, je n’avais pas le temps de me changer… MERDE ! Je NE veux PAS mourir ! Je voyais déjà, la neige nous recouvrir... Non non non et non ....
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MessageSujet: Re: Traque au monstre et sauvetage [PV : Eloa]   Mar 9 Oct 2012 - 23:42

L’ange se laissa aller a un rire bienveillant, il savait que beaucoup avaient soit une admiration sans faille pour ceux de sa race ou justement, les haïssaient. Cependant, dans le cas de cette « humaine », c’était risible.

« - C’est une réponse acceptable, jeune femme, prenez ce qui est votre… »

Un grondement lourd fit sortir Stilgar de sa parodie d’interrogatoire et en l’espace d’un mouvement éclair, il était déjà prêt à se battre. L’épée au clair et le parchemin accroché a la ceinture, la tête penchée en avant. Les jambes fléchies comme si elles étaient devenues des ressorts. Quand il leva la tête, entendant un grondement encore plus menaçant, il écarta les bras du torse. La surprise que causait cette avalanche étais assez, conséquente. Elle allait les recouvrir et les tuer tout les deux si rien n’était fait. Alors que le temps ralentissait autour du séraphin, faisant inconsciemment appel a sa maîtrise de l’élément de la foudre. Le tonifiant et accélérant les réactions nerveuses et physiques de son corps un court instant. Alors que la neige était a mi-chemin entre la paroi et eux. Stilgar attrapa par le col « l’humaine » et l’envoya valdinguer derrière lui sans aucune délicatesse.

Lâchant son épée et écartant les deux bras comme en forme de croix, générant une charge électrique d’une grande importance et frappa ces mains dans un grondement de tonnerre. Créant une forme elliptique parcourue de zébrures bleues se déplaçant dans un angle de 90° dont le départ était le général. Même si la neige était de l’eau, Stilgar pouvait la faire fondre avec une charge électrique suffisante.
Il y parvint, mais le flot de neige ne fut pas endigué pour autant, pire encore. L’eau avait déjà gelé a une vitesse incroyable, créant des piques de glace descendant vers lui, ce qui aurait eu raison de lui si il n’avait pas donné un puissant coup d’aile pour reculer, il commençait déjà a voler a une grande vitesse, faisant une pirouette gracieuse, il se retrouva le ventre a frotter le sol. La neige chargée d’électricité allais être létale pour les gens au sol. Il vit la séraphine inconscient dans une trainée de sang. L’avait-il blessée a ce point juste en l’envoyant valdinguer en arrière ? C’était impossible d’ouvrir des blessures a moins que. Oui, il avait rouvert de vieilles blessures, Stilgar jura. Cependant il savait qu’il pouvait la soigner, oui il l’avait appris.

S’envolant, lui évitant une mort froide, que ceux au sol venaient de subir, il la garda dans ces bras, posant un regard inquiet a travers sa visière lorsqu’il se rendit compte que sa main lui soutenant le dos était couverte de sang. La blessure devait y être et une fois l’avalanche calmée. L’entrée de la grotte recouverte d’une couche de neige. Il descendit se poser sur la neige. Déposant la femme sur le ventre, le visage contre la neige. Il lui releva la cape et fit en sorte d’en faire un coussin pour éviter que le contact avec la neige ne fasse trop de ravage. Puis il dénoua les lacets retenant le corset et souleva la chemise tachée du rouge de sang tout en soulevant les bandages de l'humaine. Lui dénudant juste le dos.

Les blessures qu’il y’avait trouvé choquèrent profondément le séraphin. Elles étaient en forme de lignes droites, récentes et surtout, brutales. Ce n’étaient pas des coupures nettes et jamais elle n’aurait pu s’infliger ça elle-même, quoique. Stilgar regarda pendant un instant la séraphine, attristé par son sort puis posa les deux mains a plat sur les blessures. Provoquant un léger gémissement de douleur puis il inspira alors que les deux mains de l’ange s’illuminèrent. Il utilisa sa magie de guérison, Stilgar n’étais pas un expert mais il pouvait faire cicatriser la blessure et la refermer mieux que n’importe quel médecin a des dizaines de kilomètres a la ronde. En l’espace de quelques instant, la blessure était soignée et surement mieux que des jours d’attentes auraient pu le faire. Il la rhabilla sans réelle expertise dans les gestes puis il glissa a sa ceinture le parchemin qu’il lui avais promis.

Rabaissant juste la chemise sur son bassin et refermant le corset ainsi que le bandage avant de la poser sur le dos, laissant son sort de guérison opérer. Puis il se mit un genou a terre, la regardant, attendant qu’elle ne se réveille. Cependant, il n’entendit pas a travers la neige comme un bruit de grattement, pas un grattement humain mais plutôt une créature creuser. S’il avait su ce qu’ils avaient réveillés du cœur de cette montagne.
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MessageSujet: Re: Traque au monstre et sauvetage [PV : Eloa]   Dim 14 Oct 2012 - 13:47

C’est passé si vite, trop vite pour que je réplique… Un certain général me poussa si violement que quand je percutai le sol, je sentis le sang couler, je sentis mes deux blessures dans le dos se déchirait dans une douleur insoutenable que je lâchais un cri avant de m’écrouler dans une inconscience dangereuse. Mais je vais le tuer, ce n’est pas possible ! De plus, je n’ai même pas eu le temps de comprendre ce qu’il se passait…

Donc étant de nouveau dans cet état de faiblesse, je me laissais emporter par des rêves nostalgique d’un passé qui ne m’appartient plus… Je n’avais conscience de rien …Je savais juste finalement que je me vidais de mon sang encore une fois. Combien de temps ai ¬–je été dans cet état ? Combien de minute ?

Je me réveillai sur le ventre, comme assommé par des tonnes de litre d’alcool… J’avais des petits yeux. Et je me sentais un peu faible… Je vais lui arracher un œil après l’autre, qu’est- ce qu’il m’a fait …Je me sentais endoloris. Je me hissais sur mes bras, soupirant… Mon dos me tirait, mais me faisait plus mal du tout… Je sentais le froid du sang sur ma peau, dut à ma chemise mouillé, et cape… Je frissonnais, je grelottais de froid… Je finis par me mettre à genoux, remplaçant mes idées dans le bon ordre… Mes yeux s’écarquillèrent quand je compris… Il avait vu, il avait… Qu’est- ce qu’il a fait ?

Je touchais mon ventre, mon corset était là, pendant un peu… Le choc fut énorme. Ma chemise fut mal mise… Et puis je compris bien vite, l’horreur… Il avait vu mes blessures, l’os de mes anciennes ailes sortir de ma peau… Il savait ! Je tapais violement le poing contre le sang, m’ouvrant la main. EH MERDE ! Que va-t-il faire maintenant ?

La colère se lisait sur mon visage… La colère marquait mes traits. Ce sale séraphin m’avait déshabillé pour quoi faire… Avait – il abusé de moi pendant que j’étais dans les vapes ? Ce n’est pas possible… Ou étais – je ? Sur cette montagne ! Dans la neige, alors que l’avalanche …M’aurait – il … ? NON ! A cause de lui, mon dos était souffrant de douleur. Enfin là, il n’y avait plus aucune douleur, juste le froid du sang sur ma peau… Je glissais mes mains dans mon dos resserrant le corset du bout de mes doigts, en tirant sur la chemise. Je touchais mes plaies, rien… Aucune douleur, juste la peau qui me tirait. Et puis puis… j’eus peur qu’il me tue car j’étais la honte des séraphins… C’était idiot, je ne voulais pas qu’il sache… Et il savait tout…Un général Adyrilien savait tout sur moi… MERDE , Et merde…


Je baissais la tête sans pour autant bouger. M’aurait – il… ? Je n’arrivais pas à concevoir ça, et même à le dire… Cette vermine ailée… Je le hais... JE LE HAIS ! Je me redressais avec un peu de mal, soufflant pour calmer une colère grandissante… Il ne fallait pas que j’oublie qu’une bête s’était éveillée, et qu’à tout moment, elle pouvait surgir et nous dévorer… Et si je me servais du général dégoutant comme d’appât ? Un répugnant appât pour que je sois libre, et vivante de partir de cette montagne ! C’est une idée… je retouchais mon ventre pour voir si mes armes étaient toujours là. Je restais toujours en restant de dos. Mes armes étaient là, et je remarquais le parchemin… Il me l’avait rendu, pourquoi ?

Je me retournai tentant de cacher ma colère dans un visage calme, ce qui fut dure.

- Qu’est-ce que tu m’as fait ? Comment as-tu osé me toucher ?

J’aurais pour des heures à me laver… je devais enlever la trace de ses mains sur moi, je devais frotter … Je me sentais mal à l’aise. Un Séraphin m’avait touché… M’avait souillé… Le colère n’était plus la seule émotion qui me traversait… Je le fixais. Je fixais son casque… Je voulais lui faire payer son audace… Il n’aurait pas dut !

La bête grattait pour sortir de son tombeau. Elle en aurait encore pour un moment, vu l’épaisseur de la neige mais il ne fallait pas tarder ici. C’est alors que j’eus une idée. Je glissais mes doigts contre mon corset, en sortie un langue et fine lame, à toute vitesse. Et d’un geste court, je le lançais dans l’interstice de l’armure de ce crétin, au niveau de son entre jambe. Je savais viser. Je voyais la lame entrait dans l’armure pour s’y loger. Cependant, je fis comme si je n’avais rien fait. Pourquoi avoir fait ça ? Parce que la colère le demandait.

- Réponds ! Que me veux-tu finalement ?
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MessageSujet: Re: Traque au monstre et sauvetage [PV : Eloa]   Mar 16 Oct 2012 - 21:50

Il sourit légèrement en la voyant se relever, les inquiétudes naissantes de l’ange avaient déjà désertées son esprit. Il entendit un grattement sonore qui commençait cependant a faire grandir en lui une terreur. Une grande puissance, quelque chose de pire que le démon se trouvait sous cette neige. Alors que Stilgar entendait le grattement se rapprocher, il remarqua que le ciel se couvrait de nuages blancs et qu’une légère neige recommençait a tomber. Les deux faits étaient-ils liés ? En tout cas, le séraphin lui, l’ignorait.

Le général perdit son sourire en sentant le sol gronder sous lui, il regardait vers le bas l’air incrédule alors que la séraphine commençait a se toucher le dos avec un air visiblement perturbé. Stilgar connaissait désormais son secret. Alors qu’elle commençait a lui crier dessus. Le séraphin la regarda entre les fentes de son casque puis baissa la tête rapidement en sentant un nouveau grondement du sol. Sous son casque, son visage prit un air de colère, crier ne faisait qu’attiser la haine de la créature qui montait et elle le savait surement que quelque chose était encore en vie là en dessous. Il la regarda et se mit a parler d’un ton sec, sans dédain mais contenant une faible colère.


« - Je vous ai sauvé la vie ! Vous êtes folle d’avoir grimpé cette montagne sachant votre état ! »

Le sol gronda alors que Stilgar senti une grande douleur dans la jambe droite. Poussant une plainte de douleur, portant ces deux mains a sa cuisse. Si il n’avait pas porté de casque, son air intrigué trahissaient l’incompréhension de l’ange. D’où venait cette douleur soudaine ? Il devait y’avoir un moment qu’elle était là mais sous l’adrénaline, il n’avait rien senti. Non, Stilgar n’avait rien senti auparavant et se rappelant l’état de son aile et de ces côtes, il ne fut pas surpris d’avoir aussi une blessure à la jambe.

Il tomba a genoux alors qu’elle lui demandait ce qu’il voulait. A ces mots. Stilgar la regarda l’air calme, inspirant lentement et longuement avant d’entamer un monologue.


« - Vous m’intriguez. Comment pouvez-vous penser que j’aie quelconque intrigue a votre sujet ? Je suis venu d’Adiryl pour pourchasser le démon que vous avez affaibli et je vous en suis reconnaissant. Vous m’avez sauvé la vie et ce parchemin vous est nécessaire, je n’ai aucune utilité des informations du monde du milieu. Et si votre choix est de ne pas suivre Adiryl… Il est le votre et je le respecte, seul un imbécile tuerais sans savoir, je ne suis pas l’un de ces fanatiques qui sont éblouis par la lumière d’Adiryl, mais de ceux qui la suivent sans s’écarter des chemins vertueux. Vous m’offensez en pensant que je veuille… Vous faire du mal. »

La fin de son monologue se termina en un soupir de douleur. Tenant sa jambe droite. Ce fut a cet instant qu’un grondement fit trembler la montagne alors que la neige se souleva. Stilgar fut projeté en arrière, roulant sur le sol sur quelques mètres. Plantant son poing fermement dans le sol. S’accrochant a un rocher puis se relevant alors que des ténèbres des entrailles de la terre surgit le museau fumant d’une créature colossale. Beaucoup plus imposante qu’un simple démon. Ce qui venait de surgir des entrailles de la montagne était un dragon aux écailles blanches envoyant des reflets d’aciers dans le ciel.

La créature avait été énervée par Stilgar et frottait le sol comme un cheval s’apprêtant a charger, les ailes déployées en position d’intimidation et le museau relevé, crachant des volutes de flammes par les coins de la bouche. Cette majestueuse créature avait été réveillée par toute l’accumulation de combats a côté de son antre. Cependant, le dragon n’attaquait pas mais se contentait d’écraser par sa présence les deux êtres qui étaient debout. Stilgar fit un pas de recul puis mis un genou a terre en courbant l’échine en signe de soumission. Tournant la tête vers Eloa. Il lui dit d’un ton calme, de manière a ne pas énerver la majesté qui se tenait devant eux.


« - C’est un dragon des montagnes, imitez mes mouvements. Malgré toute la majesté de cette créature il ne s’agit que d’un animal. Courbez l’échine et mettez-vous en position de soumission sinon il nous tuera tout les deux. »
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MessageSujet: Re: Traque au monstre et sauvetage [PV : Eloa]   Lun 22 Oct 2012 - 10:42

Je voulais savoir, oui savoir… Et ce que j'ai entendu, me parut étrange. Il prononça deux phrases qui m’interpellèrent. « Vous m’intriguez. Comment pouvez-vous penser que j’aie quelconque intrigue à votre sujet ? » Euh… Il vient juste de ce contredire en deux phrases. Y a que les séraphins coincés et ailées pour faire ça en si peu de temps… Je le regardais blasée. Ce n’est pas vrai, il fallait que je tombe sur un séraphin… un... SERAPHIN ! Je soufflais, prête à partir.

Quand soudain la neige trembla dans un bruit sourd, dans un cri douloureux, dans une secousse chaotique… Je perdais équilibre, ne pouvant pas tenir sur mes deux jambes. Je finis par tomber comme un sac sur le ventre… Le sol se craquela comme si les veines de la terre étaient fissurées par des lames, et que son sang coulait dans une rage enflammée. Le monstre s’éveillait tel l’astre dans le ciel, avec férocité. Des griffes acérés comme des rasoirs fondaient la neige, des pattes monstrueuses en sortaient suivis d’un corps si majestueux par sa grandeur et son imposante forme… Ses ailes se déployant avec grâce alors que son visage montrait une haine, et dont la fumée s’échappait de son museau… Oh, il était beau, magnifique… Ce monstre blanc ne fut que le dragon que cachait ce pic … Un dragon brillant sous la flemme lumière…

Je me relevais émerveillés par ce que je voyais. Un dragon était devant nous, montrant sa puissant de tout sa stature… Il était si beau, si blanc, comme la neige… Quelques flammes sortirent de sa bouche, il grattait le sol, énervé… Enervé par qui ? Par quoi ? Par nous ? Je vis l’autre imbécile reculait, alors que moi… Je ne bougeais simplement pas. Au contraire, je tenais tête au dragon, de toute ma noblesse, et ma droiture… Je lui faisais face sans bouger, l’observant.
On me voyant agir, on pouvait aisément deviner que j’étais de sang noble mais quelle importance. Ce que ton éducation t’inculte pendant ta vie de …. D’oiseau laid, dans une famille de haut rang, reste à jamais en toi… c’est indélébile… A mon grand regret.

C’est là que le séraphin parla… Il me demanda de le copier, d’imiter ses mouvements. Je le fixais, en baissant la tête vers lui. Il était un genou à terre, comme si il prêtait allégeance au Dragon. Et voulais que je fasse pareil… Et surtout que je me SOUMETS ! Et c’était hors de question.

- Non… Je ne me soumettrais pas.

J’avais simplement murmuré comme un souffle puis je fixais à nouveau cet être. Un sourire marqua mes lèvres, et je fermais les yeux. Je me mis à avancer vers lui, doucement, d’un pas lent, sans être brusque pour ne pas l’effrayer, le mettre plus en colère… j’avançais comme l’espionne que j’étais, c'est-à-dire telle un félin, qui suit sa proie. Je savais très me fondre dans les décors, dans la foule et être si silencieuse qu’il était dur de me repérer. Mon cœur battait doucement malgré une excitation aux coins de mes lèvres. Je pouvais paraitre folle mais je voulais tellement le toucher, sentir ses écailles sous mes doigts. Je lui présentais ma main sous son museau, pour lui montrer que je ne lui voulais pas de mal…

Je prierais au fond de moi que Stilgar ne bougea pas, ne le surprend pas, car sinon j’étais foutu… FOUTU ! Je le sentais souffler sur ma main, la sentir, ressentir qui j’étais… Avait il une haine envers ce que j’ai hais ? Allait - il me haïr comme je me hais ? Et finir par me bruler voir me dévorer… J’attendis quelques minutes, de longues minutes… Je repensais à Gabriel qui me répétait souvent : « Quand un animal, ou une créature est face à toi, montrant de la colère envers toi, ne fuis pas… Montre lui juste que tu ne lui veux pas de mal, que tu veux être son ami… Si, il n’est pas maléfique, il te le rendra… » Et mon grand frère avait raison, alors pourquoi ça changerais maintenant… J’avais quand même peur, puis je décidais de poser les bouts de mes doigts doucement sur son museau, les glissant avec délicatesse sur sa peau écailleuse… le caressant à peine, sans ouvrir les yeux, sans le regarder dans les yeux comme Gabriel, me l’appris « Regarder un animal dans les yeux est un signe de supériorité, signe de défis…à ne pas faire. » Ensuite en avançant, je me mis sur le côté passant sur son cou, le chatouillant un peu sans le vouloir… Et de ce fait…. Oui… J’ai fait une bêtise… Le dragon a éternué, et une odeur de bruler s’en échappa aussitôt… Sur le coup, j’ouvris les yeux, me retournant pour voir ce qui c’était passé….
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MessageSujet: Re: Traque au monstre et sauvetage [PV : Eloa]   Mer 24 Oct 2012 - 18:32

Que faisait-elle ? Stilgar avait étudié les dragons depuis des éons. Pour lui, ces créatures étaient l’incarnation même de l’esprit de la noblesse du guerrier. Imposante, intimidant et gracieuse, ces créatures dégageaient une aura de puissance incroyable. Même le général séraphin au plus grand de sa forme, ne saurait vaincre ces majestueux reptiles, les Dragons a Adiryl étaient révérés pour leurs capacités de protecteurs, élevés a la naissance, certains faisaient d’excellentes montures pour les généraux Adiryliens dénués d’ailes pour voler et certains, Stilgar pourrait le jurer, avaient la lueur de l’intelligence et de la sagesse au fond de l’œil. Cependant, le général restait tête baissé en signe de soumission et acceptation de la supériorité de l’animal. Il tourna la tête légerement en la voyant approcher le grand animal dont l’envergure de ces ailes membraneuses couvrait l’entrée de la caverne alors que sa face se releva en pointant le museau vers le ciel en émettant un souffle long entrecoupé de deux ouvertures de la gueule. Stilgar craignait pour la vie de la séraphine.

A sa surprise, le dragon baissa la tête alors qu’elle s’approchait, aucune agressivité n’émanait d’elle, aucune peur. La créature aux somptueuses écailles semblait accepter et tolérer sa présence, donc par extension, celle de Stilgar. Etrangement, la créature sentait peut être l’appartenance a la race des séraphins des deux créatures car les dragons, instinctivement, ne cherchaient que rarement querelle avec d’autres créatures ailées. Les considérant peut être comme leurs égaux ou simplement l’inconscient de leurs espèce qui savait que les anges ne chercheraient jamais querelle a un dragon. Cependant, Stilgar avait déjà vu des dragons détruire des villages alors qu’ils avaient été dérangés par on ne sait quels preux chevalier. L’image des dragons aux yeux des anges était celle des nobles créatures a la fureur juste et a l’esprit combatif alors que pour la plupart des humains, ce n’étaient que des yeux et des gueules emplies des flammes de l’enfer promis par leurs fausses religions. L’image d’un dragon impérial surgit dans l’esprit du séraphin et par extension, une image de son ami et mentor, Solarius, qui lui aussi avait cette fascination que partagent ceux d’Adiryl envers les dragons.

Se redressant, évitant a son tour de fixer le dragon, Stilgar regardait le manège de Louane. Sa main passa autours de l’encolure du dragon, un geste peu sage connaissant le caractère explosif des dragons mais celui-ci semblait apprécier la caresse, peut être sagissait-il d’un dragon ayant été relaché dans la nature par un ancien maître ou ayant vécu plus longtemps que son maître, ce qui n’étais pas fait rare, beaucoup de Dragons dépassaient les millénaires d’existence, même si leurs population sur le monde du milieu était menacée par les hordes de chasseurs qui voyaient dans leurs cornes et leurs organes de miraculeux remèdes aux maladies imaginées par leurs foi.


« - Il est magnifique n’est-ce pas ? »

Se permit Stilgar en toute forme de commentaire. Il la regardait et oublia un court instant les menaces qu’elle lui avait proféré quelques instants auparavant. Puis il regarda le dragon, du moins du coin de l’œil alors que les mains de la séraphine passèrent a un endroit que le dragon ne semblait que très peu apprécier. Suivit d’un retroussement brusque du cou et d’une gerbe de flamme. Il avait éternué !

Le général séraphin ne trouva la scène cocasse que quelques minutes alors que les gerbes de flammes se dirigèrent vers lui a une vitesse trop rapide pour leurs échapper. Le réflèxe de l’ange fut de protéger son visage alors que le jet de feu vint caresser son armure et lécher son aile droite qui noircit sur le coup, arrachant une longue plainte de douleur a l’ange qui tomba a la renverse. Le froid de la neige coupa net la progression des flammes mais une douleur vive le pris. Noirci mais pas déplumé, le général séraphin se tortillait de douleurs au sol. Arquant et cabrant le corps dans d’étranges arabesques, les ailes quand ça brûle, ça fait mal.
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MessageSujet: Re: Traque au monstre et sauvetage [PV : Eloa]   Lun 29 Oct 2012 - 21:34

L’étincelle fit fondre cette glace, le temps d’une seconde…le dragon avait simplement éternué un jet de flamme rougissante de destruction… Je reculais d’un pas, et vit le séraphin tombait comme une merde au sol, se roulait comme une larve qui vient de prendre un coup. Ai – je dis que je haïssais les séraphins …. Donc en voyant la scène, j’avais une envie folle d’exploser de rire, tellement c’était drôle à voir ! Seulement, le dragon, l’imposante créature blanche nous fixait comme si l’odeur d’un oiseau en feu avait attisé sa faim…

Bien sûr, plus le truc gesticulait, plus le dragon humait l’air… Fallait que ça s’arrête. Je pouffais de rire, ne pouvant que ça vu que je n’arrivais pas à m’empêcher de rire… C’était si drôle… De plus, il ne fallait pas faire de mouvement brusque, ni parlez fort, et encore moins rire car le dragon pourrait s’énerver, nous charger, et surtout NOUS dévorer… Lui, le séraphin enflammé peut servir de repas mais pas MOI ! Je suis gentille, sage et puis je ne suis plus une horreur de la nature !

Alors que je regardais les plumes voletaient brulées, je soupirais. Je vais devoir le sauver… Sauver un séraphin, quel honte, quel déshonneur… Quel MERDE ! Comment faire ? Je sais ! Je me mis accroupis, tout doucement, très doucement pour ne pas effrayer le dragon… Je fis un tas de neige, que je balançais sur Stilgar, et surtout sur ses ailes… Fallait bien que je stoppe ça, et entre temps, j’avais réussi à ne plus pouffer de rire… OUF !

Le dragon batta des ailes comme pour s’envoler, ce qu’il ne fit pas… Il avança juste d’un pas vers nous… Voulait – il manger le séraphin ? Indigestion certaine… Manger un séraphin ailé c’est un mal de ventre pendant plusieurs jours même pour un dragon. C’est là que le dragon donna un petit coup de museau sous ma main, comme un chien voulant une caresse… J’étais surprise mais très surtout quand je vis qu’il insista. Et c’est là que je fis une chute, mais une chute dans le vide… Il m’avait donné un si violent coup de museau que je tomba dans le vide… Et que je fus assommé… Je me souviens plus de rien ensuite… SALETE DE DRAGON ! Comment il a osé … Je divaguais dans ma chute, sans me rendre compte vraiment ce qui se passait. Je ne veux pas mourir………. Bien sur, j'hurlais dans ma chute... Pathétique tout ça !
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MessageSujet: Re: Traque au monstre et sauvetage [PV : Eloa]   Jeu 1 Nov 2012 - 19:05

La douleur, cette calamité qui brouille les sens et rends les gens aveugles, ce sentiment qui donne de la force aux jambes dans l’unique but de la fuite ou qui au contraire, cloue les jambes et le corps au sol, rendant l’être totalement a la merci du prédateur lui ayant occasionné cette douleur.

Cette douleur, les crocs fermement ancrés dans l’aile de Stilgar, fut tuée sous un sentiment de fraicheur soudain. Les sens brouillé de Stilgar revinrent un peu a lui, il tourna la tête et voyait la séraphine penchée au-dessus de lui, que s’était-il réellement passé pendant ce temps ? Combien de temps avait-il été dans cet état quasi-catatonique, ces lèvres articulèrent un remerciement muet, même si sa mine était pâle, la douleur que lui avait causé cette blessure étais assez suffisante pour le vieillir de plusieurs années en l’espace d’un instant.

Ce fut les sens en chamade qu’il tentait de reprendre ces esprits. Dans son champ de vision, une forme brouillée arriva, et donna un coup dans le dos de la séraphine qui disparut la seconde après, en l’espace d’un instant, l’ange devina ce qu’il se passa, rassemblant les dernières forces qui lui restainet, il se redressa et commença a courir vers le bord d’où venait d’être propulsé la séraphine. Le dragon s’énerva, voyant ce geste de fuite comme une provocation et pour assurer sa future tranquillité, il souffla une gerbe de flammes en direction du séraphin, ce qui suffit a achever tous les pauvres hères prisonniers sous la neige. L’acier de leurs potentielles armures et armes fondèrent, se mêlant à leurs peaux.

Cette idée, Stilgar la chassa de son esprit en sautant en écartant les ailes puis les ramenant contre ces côtes à plat alors que les flammes venaient lui lécher le dos sans entamer sa résistante armure. Plongeant en piqué, les idées étonnement claires malgré ces blessures. Le vent gelé lui écorchant le visage alors que plus haut, le dragon frappa le rebord de la falaise de ces puissantes griffes en poussant un rugissement qui résonna au loin, la montagne trembla sous la force de l’énorme animal alors que de la neige se détachait. Une stalactite vint se briser contre le casque de l’ange qui bougea les bras sous la douleur que cela venait de lui causer, perdant ainsi le côté aérodynamique qui lui avais permis de rattraper l’autre séraphine dans la chute. Il perdit l’équilibre sur quelques mètres, bousculé dans tout les sens par les différents vents qui sifflaient contre la roche, d’une manière quasi miraculeuse, il parvint a adopter le profil aérodynamique qui lui permit de rattraper la séraphine qui poussait un hurlement continu.

Alors que le sol n’était plus qu’a quelques secondes de chute, stilgar déploya ces ailes et attrapa la séraphine qui se débattit violement, l’instant d’après, il déploya ces deux ailes dans toute leurs envergure pour freiner la chute. Une énorme douleur le frappa dans le dos alors que les muscles se tendirent au-delà de la normalité, alors qu’ils frappèrent le sol assez brusquement, mais pas autant que si ça avais été une chute libre, Stilgar lâcha la séraphine qui atterrit dans une gerbe de neige relativement confortable. L’ange lui ricocha sur la partie gelée de la neige et rebondit jusque dans des arbres, tête à l’ envers et dos premier vers des branches et perdit connaissance.

Quelques secondes après, Stilgar ouvrit les yeux, la tête toujours a l’envers. Une énorme douleur sur le flanc droit. Il releva la tête et découvrit une pique ensanglanté qui avait défoncé son armure. Un arbre, un simple arbre avait suffi a l’empaler, la douleur étais insupportable mais le séraphin savait qu’il lui suffirait de ne pas bouger pour éviter de dégouliner partout. Il toussa, envoyant une gerbe de sang. Il n’avait pas eu de chance aujourd’hui le général. Il se mit a rire doucement, entrecoupant son hilarité par des légers cris de douleurs. Il resta là, attendant quelque chose, peut être un signe de vie de la séraphine, afin de pouvoir repartir en Adiryl l’esprit léger.
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MessageSujet: Re: Traque au monstre et sauvetage [PV : Eloa]   Lun 5 Nov 2012 - 14:33

Que se passe – t- il ? Ou suis – je ? Argh ma tête…

J’étais perdue… Je ne savais plus ou j’étais… Une douleur vive me courrait le long du corps, et surtout dans la tête… Un tambour s’amusait à jouer la symphonie du chaos dans mon esprit.. Je n’arrivais plus à réfléchir… J’avais du mal à ouvrir les yeux, comme aspirait dans un sombre cauchemar… Je sentais le froid m’envahir, s’endormir contre…

C’est gelé… De la neige ?

Mes souvenirs étaient flous… brisés. Que s’était-il passé ? J’ouvris les yeux, voulant bouger, mais la douleur était vivace dans mes jambes, dans mes bras, partout… Je soulevais la tête un peu, fixant le monde blanc…

Suis – je morte ? J’ai si mal que… Je vis, je vis ?

Ma respiration était endoloris, dur, et si brulante dans ma gorge… Je me mis sur mes avant-bras et regardant mes mains, elles étaient recouvertes de sang… la neige autour de moi avait pris la couleur rouge de la mort. C’était mon sang, j’en étais sur… Ou étais- je blessée ? Je me mis à tousser du sang d’un coup… En appuyant un peu avec mes mains, j’ai eu une violente douleur au poignet gauche… Comme si, le bougeait était impossible… Il devait être cassé…

Je tentais de me redresser mais j’échouais plusieurs fois, et finis par me mettre sur les genoux… Je touchais mon ventre qui était rougeâtre… Le corset avait si bien pris qu’une de mes lames me perça le ventre… Mes jambes avaient des coupures de différentes profondeurs, ainsi que mes bras et mes mains… Mon visage me fit mal mais je ne pouvais pas savoir si j’étais blessée ou pas.

Je me tenais la tête tellement elle me faisait mal… J’étais perdu dans un étendu blanc…

Rappelle-toi… Qu’est-ce qu’il s’est passé…


Ma cape était accrochée contre la paroi, pas loin de là ou j’étais… Je regardais la falaise devant, ma cape… Comment ? Des brides me revinrent… Le dragon.. La chute … Le reste se voulait flou, et je pense pour encore longtemps. Je tentais me lever… Mais chaque mouvement me fit mal, et enlevait mon corset n’était pas la solution, car je viderais encore plus vite de mon sang comme ça… J’en ai marre de passer par la case, je suis blessée en ce moment…

Alors que je réussissais enfin à me tenir debout, certes tremblante, essoufflée, cherchant de l’air pour mieux respirer, crachant son sang en toussant… J’entendis des bruits étranges comme si une bête agonisait à coté…

C’était très faible mais c’était répétitif… Je marchais vers ce son avec difficulté… Chaque pas que je faisais, était un supplice. Je titubais, me tenant la plaie sur la cuisse droite. C’était la plus profonde des plaies si on oublie le ventre. On pouvait voir le fémur, et des bouts de muscle… Je décidais en chemin de d’arracher un bout de ma jupe, et de bander cette horrible blessure… Je serrais fort, lâchant un cri de douleur… On voyait plus mes cuisses et ma lanière avec des lames dont certaines ont disparu…

Je repris ma marche avec lenteur, trainant les pieds. Je me rapprochais des gémissements, quand j’écarquillais les yeux. Un arbre devant moi étendu sur le sol rouge de froideur et dans ses branchages, un séraphin était perforé… Empalé…

- Comment ça se fait ? Est-il mort… non ses … Vivant ?
Soufflai – je d’une voix presque éteinte.

Je voulais m’approcher, lui toucher la main pour en être sur… Quand tout me revint… Enfin tout, vite dit… Je me souviens de lui me prenant contre lui, moi me débattant dans une chute que je ne comprenais pas… Ah merde… Je sais ! LE DRAGON ! Sale bête… Mais pourquoi … Pourquoi avoir sauté ?

- Pourquoi as-tu sauté… Toi ? Demandai – je avec une voix si faible qu’il n’a pas pu m’entendre.

Je hais tant les séraphins, que je me suis coupée les ailes, et lui, il sauta dans le vide avec moi… Pourquoi ? Oui… pourquoi… Je ne comprenais pas. Dans mes yeux de la tristesse se lisait. Oh, je ne suis pas violente. Ma haine est passive même si par moment ma colère me permet de lancer une lame… Je finis par me rapprocher de lui, et me mit à genoux devant lui, enfin si on peut appeler ça, à genoux, le fait d’avoir une jambe tendue, et l’autre un peu recroquevillé. Je lui attrapais la main doucement, la serrant dans la mienne, en faisant une petite pression, avec délicatesse.

Si je le délogeais, il mourrait… Si je le laissais, il mourrait… Est-ce que je veux sa mort ? Non, je veux qu’il souffre comme moi j’ai souffert par les séraphins. Le soigner ? Je ne suis pas douée, même si j’avais des notions, et savait soigner un minimum pour tenir jusqu’au guérisseur le plus proche. Seulement, dans une montagne enneigée… Euh… N’Y en a pas !

Je finissais par me redresser en lâchant un petit cri, et sa main, et alla récupérer ma cape… C’était une cape polaire, ça pouvait être utile… Je mis bien dix minutes… J’étais lente à revenir. Je me remis dans la position de départ… Elle était louche, mais confortable…

- T’es vivant ?

Ca faisait un moment que j’avais plus entendu de gémissement, que je me posais la question ! Le pire c’est que je ne peux pas me transformer, je suis trop faible …. J’examinais ensuite la plaie… Que dire ? Une branche d’une bonne épaisseur était passée au travers de son corps. L’enlever, le tuerait.. Le laisser comme ça, le froid le tuerait et moi avec.

- Sérieux, tu n’aurais pas pu éviter cet arbre… Car là, t’es mal barré ! Si t’es pas déjà mort !

Je lui mettais ma cape sur le corps, comme couverture, et me laissait aller dos contre lui, attendant qu’une superbe idée se pointe, et qu’il y a une solution à tout ça. Surtout qu’avec le sang qui traine, le dragon peut à tout moment se pointer… Je tendis mes jambes et réfléchis, prenant inconsciemment la main du séraphin… Je n’étais vraiment pas bien, je me sentais nauséeuse et je crachais toujours du sang… Avec mon mal de tête, j’essayais de réfléchir…
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Stilgar le Déchu

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MessageSujet: Re: Traque au monstre et sauvetage [PV : Eloa]   Mar 6 Nov 2012 - 21:10

La vue brouillée, un sentiment de vide au niveau de l’abodmen, Stilgar pataugeait dans son propre sang, alors qu’il avait encore un semblant de conscience, il tenta d’attraper le bout de la branche mais ces mains ne firent que glisser contre l’amas de chair et de sang qui recouvrait la pique telle une gangue. Son casque était lourd et l’empêchait de respirer correctement. Le prenant avec difficulté, il le souleva, découvrant son visage rendu pâle par le manque de sang. Sans opposer de résistance à l’obscurité masquant son champ de vision, il sombra dans l’inconscience.

« - Pourquoi as-tu sauté… Toi ? »

Une phrase résonna dans ces oreilles, la voix lointaine, comme éthérée, le tira de son inconscience. Stilgar tenta de répondre a la question, mais de ces lèvres ne surgit qu’un vomissement de sang, le simple fait de parler pouvait le tuer pensa-il. Il tenta a nouveau de parler en inspirant mais cela ne lui apporta qu’une quinte de toux qui le fit gémir alors qu’une larme due a l’intense douleur coula sur sa joue. Ces mains se serrèrent dans la neige a chaque contraction de son abdomen qui frottait contre l’écorce de l’arbre. Lui arrachant a chaque fois un gémissement de douleur, pendant quelques minutes, il ne fit que ça, émettre de muettes plaintes de douleur et serrer ces dents, rougies par son propre sang. A partir d’un certain moment, la douleur s’atténua. Stilgar savait que son corps se laissait mourir pour apaiser la douleur.

Combien de temps était-il passé ? Le séraphin ne le savait pas, mais ce fut une paume, de cette séraphine, qui le tira un peu plus de la torpeur de la mort, lui échappant un instant. Pendant sa période de conscience, le séraphin lui accorda un regard faible, mais au fond de son œil se voyait un puissant sentiment de compassion. Il semblait qu’il était clair que le Séraphin regrettait ce qu’il s’était passé, même si il n’avait jamais eu rien a voir avec le sort de la séraphine, avant de sombrer dans l’oubli de l’inconscience, un instant qui dura une seconde ? Une minute ou une heure ?
Dans son inconscience il entendit a nouveau une phrase de la part de la séraphine, a laquelle il ne sut répondre, beaucoup trop faible avant de sentir une chose chaude se poser sur lui et recouvrir ces plaies, une cape peut être ou une couverture qui l’empêcherait de mourir. Il entrouvrit les yeux alors qu’elle lui reprit la main et regarda devant lui, silencieux, au bord de la mort.


« - Tu n’es qu’un imbécile, Stilgar. »

Il inspira un grand coup et ouvra les yeux, se retrouvant au millieu d’un champ de bataille, la poitrine complétement brûlée, n’ayant plus sa lourde armure mais plus qu’une livrée de bataille renforcée de quelques protections en plaques blanche, son visage foncièrement rajeuni et ces traits plus doux. Il se redressa sans grands efforts et avec une facilité surprenante, il se tint le visage et ramena ces mains par réflèxe a son ventre, ne comprenant pas ce qu’il se passait ni avec qui il discutait. Il regarda autour de lui mais n’était que seul sur le champ de bataille où toute sa vie avait été chamboulée. Stilgar marcha droit devant, des fantômes de son passé l’accompagnant dans sa… Dernière marche, l’ange savait encore que ce n’était qu’une hallucination et se retrouva rapidement a nouveau dans la neige.

Il tourna la tête et se retrouva avec le visage en plein dans une touffe de cheveux, puis la ramena en arrière un peu. L’ange ne respirait que très lentement. Serrant par réflexe la main qui tenait la sienne.

Le temps passa encore alors que du Dragon, aucune trace ne persistait, surement avait-il retrouvé la douceur de sa grotte et avais repris sommeil. Le séraphin ne prêta aucune attention alors que soudain, retenti au loin les cornes des séraphins de la garde rapprochée du Général qui releva la tête légèrement en les entendant, ils allaient être sauvés. Ce fut a ce moment-là qu’un groupe de trois Séraphin survola la zone et repéra Stilgar, le premier d’entre eux, un en armure complète et d’allure imposante maniant une magnifique lance se posa devant le général.


« - Mon seigneur, nous allons vous tirer de là ne vous en faites pas. Est-ce le démon qui vous a fait ça ? Qui est cette humaine ? »

Stilgar regarda sur le côté et regarda la séraphine en entendant la question du séraphin, ce dernier avait engendré une terreur dans les yeux de Louella, qui ne passa pas inaperçu malgré les sens brouillés de l’ange.

« - Prisonnière du… Il toussa du sang alors que les comparses du lancier arrivèrent. Démon… Je l’ai… Libérée de son… Son emprise… »

Chaque mot coutait énormément au séraphin qui ferma les yeux a nouveau alors que le lancier l’agrippa fermement par les épaules alors qu’un autre, équipé d’une épée, coupa le morceau de bois de manière a ce que le général puisse se déplacer sans enlever le morceau qui malgré tout, empêchait une hémorragie plus importante. Alors que le troisième, en retrait, fixait Louella, il pencha le visage vers l’avant et lâcha quatre mots qui perturbèrent le bon déroulement du sauvetage des deux séraphins.

« - Vous, je vous connais ! »
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Eloa Senja



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MessageSujet: Re: Traque au monstre et sauvetage [PV : Eloa]   Mer 7 Nov 2012 - 20:41

Le vent soufflait légèrement, la neige tombait par moment. Et je n’avais aucune idée, rien pour qu’au moins moi en sorte vivant… Je soupirais alors que ma tête me faisait toujours aussi mal, tel un tambour qu’on martelait violement.

- Argh ma tête, soufflais je entre deux cracha de sang…

Nous étions à priori perdus, et l’autre qui gémissait quelques fois n’aidait à rien… Je jouais un peu avec ses doigts, sans les casser, ni le violenter… Le temps passait lentement, et le froid me brulait les plaies… Je souffrais, détruit par le froid… Telle une morsure de glace. Je commençais à m’endormir quand j’entendis un bruit d’aile voletant… Ensuite 3 hommes … Non que dis – je 3 SERAPHINS se posèrent près de nous… L’horreur put se lire sur mon visage, le choc aussi, le dégout même…

Et le pire dans tout ça, c’est qu’un me connaissait…Un saleté de bidule avec des ailes me connaissait… Eh merde ! Je me redressais d’un coup, lâchant tout, ne manquant pas de tomber un fois, tellement mes jambes étaient endoloris… Je ne disais rien, mais rien puis je me remis sur mes pieds… Je respirais seulement ou toussais, je voulais tellement qu’ils ne me voient pas… C’était raté. Je me plaquais contre la paroi de la montagne, soufflant, et les jambes fébriles… Le teint blafard, je les fixais.Ca allait si vite. Un séraphin fit boire quelques choses à stilgar, et l’autre m’approcha…

- Je te connais. Répéta – t- il. Je te connais chienne…

La haine marquait son visage. Merde, merde et merde… Je n’étais pas en état de fuir, d’agir, de me défendre… J’étais coincée. Je n’aimais pas ça. Franchement, être un cadavre aurait été bien mieux sur ce coup. Je tremblais comme une feuille.

- Je pensais que la fameuse Eloa serait morte mais tu résistes… Je vais te tuer.

Personne ne l’arrêta… Et il ne put s’empêcher de dire mon prénom… Je n’avais pas de chance, depuis le début d’ailleurs… Je devais fuir… Mais comment… Les deux autres étaient si occupés à soigner l’autre que voilà… Et puis ils crièrent sans vergogne, que j’étais celle qui a causé ce mal, son état…

Mon prénom avait fait ding dans leur tête. Ils murmurèrent même le titre d’exilée que j’avais. Le séraphin me gifla brutalement et je tombais au sol comme une merde, crachant au sol.

- J’ai rien fait… Laissez-moi !


Voilà les mots que je fis en rampant pour fuir, m’agrippant à la neige pour avancer… Je devais agir ou sinon j’étais fini. Il m’attrapa le pied gauche et tire si fort qu’avec mon peu de force, je fus entrainé vers lui…

- Emmenez le, laissez-moi avec elle…


Merde, mais MERDE ! Tous des monstres, tous des êtres qui mériteraient le buché ! Je criais de douleur, tentant de m’échapper. Ma blessure au ventre s’était plus ouverte, que la lame tomba d’elle - même… Et c’était partie pour voir mon sang s’étalait sur la neige. D’ailleurs une trainée de sang me suivit. Je finis par abandonner de me débattre me retrouvant sur le ventre, la tête dans la neige. Il me retourna comme un vieux sac à patate… Je ne bougeais plus, respirant à peine. Ma vue était flou, je vis que des mouvements, que des gestes, mais je savais que ma mort était proche… Tuez par un séraphin, quelle ironie !

Et dans un dernier effort, je criai : « MAIS JE N’AI RIEN FAIT A STILGAR ! » pour finir dans une voix plus faible plus douce : « Au contraire, je l’ai même recouvert de ma cape pour qu’il ne meurt pas. »

Etrangement, une larme coula sur ma joue… Je ne voulais tant pas mourir ainsi. J’avais menti mais finalement énormément ma blessure était si infime comparer aux restes de ses plaies…Je fermais les yeux en respirant très lentement, trop même, quant au séraphin, aux derniers nouvelle, il était au-dessus de moi… Près à quoi, j’en sais rien… J’attendais….
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Stilgar le Déchu

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MessageSujet: Re: Traque au monstre et sauvetage [PV : Eloa]   Sam 10 Nov 2012 - 16:39

Eloa ? Etais-ce son prénom après tout et non Louna ?

« - Buvez, mon seigneur, ça vous fera du bien. »

Stilgar ne sut formuler de réponse et avala, un peu contraint, une rasade de cette potion qui assourdissait les sens et faisait perdre le sens de la réalité. On le droguait mais l’esprit d’acier du général ne céda pas facilement aux effets de la drogue, heureusement pour lui, l’anesthésiant atténua la douleur assez pour qu’il puisse s’exprimer avec une lenteur flagrante. Ces mains ne lui répondaient presque plus, si Stilgar pouvait se voir, il aurait l’impression d’être devenu un cadavre. Les traits tirés, la peau pâle et les joues creusées par le froid, son propre sang gelé dans ces cheveux et une légère gangue de glace rougeâtre sur son armure, mais il était en vie. Cependant, où était la séraphine ?

« - Mais je n’ai rien fait a Stilgar ! »

Un hurlement retentit dans son dos et il regarda par-dessus son épaule et découvrit une longue trainée de sang dans la neige, qui dirigea son regard vers un séraphin particulièrement violent. Le général le connaissait, c’était la tête brûlée qui avait fait intrusion dans le palais Impérial, quémandant l’arrêt des actions avec le monde du milieu, pour qui l’impureté de ce monde devait être traitée comme une peste et une gangrène et pour qui, l’amputation était le seul traitement.

« - Silence ! Catin démoniaque ! Il est l’heure pour toi de payer le prix du sang ! Dit il avant de se pencher vers elle et lui murmurer sur un ton ouvertement sadique. Tu te souviens de moi ? »

A ces mots, Eloa se mit a s’énerver, malgré les sens encore brouillés du général, il put la voir essayer de lui donner un coup dans le bas ventre de son poignet qui était, lui semblait-il, cassé. Son poing sembla se disloquer contre l’armure du séraphin qui lui attrapa le poignet et le tordit, arrachant un hurlement de douleur qui résonna dans Stilgar. Comment un être censé représenter la pureté pouvait s’abandonner a de telles violences ? La voix de son mentor résonna dans sa tête et l’ange répéta machinalement ce que feu son mentor avait déclaré face a l’empereur et ce séraphin violent.

« - Assez… Assez ! »

La voix d’abord faiblarde de Stilgar se mua rapidement un timbre puissant et imposant, rendu terriblement rauque par ces blessures mais les ordres du général traversèrent l’esprit du séraphin sans le heurter. Ce qui attisa une colère montante en lui. Son corps le suppliait d’arrêter, de se calmer. Son métabolisme s’étant habitué a la génération de la foudre, cependant, il était désormais trop faible pour contenir cette énergie qu’il générait inconsciemment. Ces yeux prirent une légère teinte de bleu électrique alors qu’un très faible crépitement passa sur son corps avant de s’évanouir dans le sol. Inspirant, ignorant les messages d’alarmes de son corps qui lui faisaient comprendre qu’il ne pouvait pas crier sans aggraver ces blessures.

« - Par Adiroth ! J’ai dit assez ! »

N’écoutant pas l’injonction de son supérieur, le séraphin claqua son gantelet ferré contre la joue de la séraphine qu’il torturait. Ce fut a ce moment que Stilgar se mit a pousser un hurlement sonore, utilisant inconsciemment son pouvoir de la foudre pour faire croire a un bruit de tonnerre alors que sa voix s’éleva.

« - Il... Suffit ! Es-tu si aveugle que tu renie ta propre nature en t’abandonnant a cette violence qui ferait de toi un digne descendant des Seïrdans ? Si tu relèves la main sur cette séraphine, je t’assure que tu le regretteras amèrement. »

Le séraphin s’arrêta, malgré toute la stupidité qu’il pouvait avoir et tout le mal qui pouvait résider dans son cœur, il savait très bien que les menaces de Stilgar n’étaient jamais lancées en l’air. Si le général proférait une menace, il l’accomplirait jusqu’au bout. Il attrapa la séraphine par le col avant de la lâcher dans la neige.

« - Elle est entrains de mourir de toute façon. N’est-ce pas… Un acte de compassion de ma part ? Ne pensez-vous pas, mon seigneur, que l’achever ici est grande preuve de ma miséricorde ? Cette catin démoniaque a assassiné un séraphin il y’a des âges d’ici ! Je le sais ! J’étais présent, j’ai tout vu, jusqu’à son exil. »

Stilgar s’affala un peu en arrière et fut rattrapé par le séraphin qui l’avait soigné et qui irradiait d’une bonté naturelle et réconfortante.

« - Est-tu stupide a ce… Stilgar toussa et senti un peu de sang couleur sur le bord de ces lèvres. Point… ? Ne vois-tu pas que c’est ce que tu deviens ? Un assassin, un paria. Un condensé de violence inutile… C’est a cause de Séraphins comme toi que nous commençons… »

Stilgar lâcha un râle de douleur, son corps n’ayant pas supporté l’effort qu’il venait de faire.

« - A cause de séraphins tels que toi… Aveugles et assoiffés de violences, que le monde du milieu… Se tourne vers le Vein petit a petit ? Des créatures telles que toi… Ne méritent pas de porter des ailes et si c’est la fameuse… Eloa dont beaucoup ont parlé… Je comprends son choix en posant mes yeux sur ta pathétique existence. »

Perdant connaissance, Stilgar s’affala complétement dans les bras de celui qui lui avait proposé la potion, afin de faciliter son transport. La drogue avait fait complétement effet et l’imposant Séraphin tenant le général regarda le jeune en soif de violence et de combats.

« - L’abandonner ici, c’est la tuer, tu as entendu le général ? Dit il d’un ton étonnement doux malgré son imposante stature. Nous l’emmenons avec nous, elle a besoin de soins.

- L’emmener avec nous ? S’écria le séraphin. Soit ! Mais elle pourrira en prison pendant le temps de sa présence et on verra ce que le conseil et l’Empereur en pensent, eux seront d’accords avec moi ! »
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MessageSujet: Re: Traque au monstre et sauvetage [PV : Eloa]   Dim 11 Nov 2012 - 17:20

Prochain épisode : Les larmes d'acier
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MessageSujet: Re: Traque au monstre et sauvetage [PV : Eloa]   

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Traque au monstre et sauvetage [PV : Eloa]

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