''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
AccueilFAQS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Nissyl Thernor

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Nissyl Thernor



________________

avatar
________________


Race : Démon Commun.
Classe : Lame Noire
Métier : Tueur et Philosophe Sombre
Croyances : Je crois en la Vie Injuste, et la Mort Réparatrice.
Groupe : Solitaire. Pour le moment.

Âge : Pas plus d'un siècle et demi, et pas moins d'un siècle et quart.

Messages : 5

Fiche de Personnage : Les Tréfonds du Vein.


MessageSujet: Nissyl Thernor   Dim 14 Oct 2012 - 18:24

* * *


Nissyl Thernor


Nom: Thernor
Prénom: Nissyl
Rang: "Penseur Faiseur de Mort"
Âge: Un peu plus d’un siècle et quart, et un peu moins d'une siècle et demi.
Sexe: Masculin
Race: Démon Commun
Classe: Lame Noire
Métier: Tueur/Philosophe Sombre
Groupe: Démon, dans le sens où je partage aisément cette méthode de penser.
Équipement: Deux épées, une hache, et une masse, le tout fait dans un matériaux inconnu, probablement magique, ce sont les armes que j’avais sur moi quand je suis né.

Talents de combat physique:

"Un combat signifierait que chacun d’entre nous aurait une raisonnable chance de l’emporter. Voyez plutôt cela comme... Une exécution."

Beaucoup pensent que la barrière infranchissable de mes Lames en mouvement ne peut être dû uniquement à mes compétences physiques, que la Noire magie de Vein imprégnant ce métal Blanc pousse chacune de mes armes exactement où elle doit être, m’assistant ainsi dans chacune de mes luttes.
Je pense que ce ne sont que des balivernes. Des balivernes perfides visant à rabaisser autant que possible ma science des Lames, comme pour justifier la crainte de tout ceux qui savent ce que je suis et ce dont je suis capable. Pour rendre superflus les heures d’entrainement journalier au quel je m’astreins, dans le but de faire de mon corps une arme, de plus en plus parfaite.

Talents de magie:

"Un jour, j’ai entendu un vieux Parleur répéter "L’esprit est votre meilleur arme", pour lui faire comprendre mon point du vue, et lui prouver que j’avais raison, je lui ai planté une de mes épées dans le ventre, il s’est tu après cela."

Comme mentionné précédemment, beaucoup pensent que j'utilise toutes sortes d'énergies maléfique, d'énergie magique de manière passive pour effectuer toutes sortes de choses, allant de sentir le mensonge dans la bouche d'un autre, jusqu'au fait aussi banal de me battre.
Ils ont peut-être raison après tout. Fou serait celui d'ignorer ce qu'un autre a crié avec fermeté.

Talents divers: Rien de réellement notable à part ma capacité à tuer, et à palabrer sur la face obscure des trois mondes.

Pouvoirs particuliers:

"Mort? Non, détruit serait plus approprié"

-Considérez cela comme le pouvoir ultime d’un stratège avant la bataille, celui de tout mémoriser géographiquement parlant, de reconnaitre du premier coup d'œil une rue déjà explorée ne serait-ce qu’une seul fois, appréhender les passages dérobés, parfois cachés, qui pourraient être utile dans le cas d’un imprévu, quelque chose qui tournerait mal, il y a toujours un porte de secours quelque soit la situation.
Par conséquent mon sens de l’orientation ne m’a jamais fait défaut, mis à part, évidement, lors de mes brefs retours dans le Vein, où même une capacité de repérage et de mémorisation, en toute modestie, surdéveloppée comme la mienne, ne suffit pas à briser la puissance magique Pure découlant en ces lieux et modifiant tout paysage en permanence.

-Comme j’ai déjà du le dire, je devine facilement, disons... Le degrés de vérité d’une déclaration, qu’il nie tout d’un bloque, et je le saurai. Qu’il invente même un demi-mensonge, et cela arrive plus souvent qu’on ne le croit, je le saurai aussi.

Apparence physique:

La peau matte, mais pas trop foncée, d’une taille moyenne, un long manteau noir recouvre mon corps, juste par dessus un juste-au-corps de cette même couleur et un pantalon de lin usé. Mon apparence est humaine pour quiconque trop peu observateur, car, même en faisant impasse sur les quatre armes de guerre d’une blancheur sournoise, soigneusement croisé dans mon dos par un enchevêtrement de lanières de cuir fort compliqué, un œil avisé ne se tromperait pas quand la largeur anormale de ma tunique, qui ne sert en réalité qu’à camoufler ma seconde paire de membre supérieur, que je cache soigneusement dans mes vêtements lorsque j’arpente le monde du milieu.
Je n’ai été que très rarement confronté à un miroir, mais voila ce que diront certains membres de deux mondes si la question leur étaient posée: Mes yeux sont bleus clair, très clair, tellement qu’ils se rapprochent presque du blanc, créant un fort contraste avec ma longue toison Noire jais, s’arrêtant un peu en dessous des épaules. Mes lèvres fine semble s’être mis de connivence avec mon menton légèrement pointu, mon nez, ciment de tout les autres éléments fini de donner à mon visage son allure fine, acéré.

Caractère, personnalité:

"Un monde impitoyable n’a jamais empêché une âme de poète"

Contrairement aux apparences et à ce qui pend dans mon dos, ma condition de guerrier ne nécessite pas forcement une manière de penser uniquement fondé sur les armes, et la brutalité qu’elles représentent. Je me plais à discuter de ma vision personnelle des mondes avec qui j’en juge digne. Cette mentalité incite bien souvent à réfléchir qui l’entend, je considère que les mondes sont impitoyables, que les faibles périssent, et que les forts survivent à condition de l’être plus que le voisin. Dans le Vein, cette idée ne pose aucun problème, tout les Démon en sont plus ou moins conscient, mais les humains, êtres inférieurs peuplant le monde du milieu, ont jugé cette pensée ingrate, injuste... Alors qu’eux même n’ont toujours pas compris que la vie toute entière était injuste, et que seule la mort possède la notion d’égalité.

Histoire :

"Dans ses yeux je n’ai vu ni pitié, ni remord, ni quelconque expression que je sois digne d’exister"


Dans un lieu appelé par nous autre Démon, le cœur du Vein, il y avait une force, une anomalie magique dont beaucoup de légendes disent qu’elle serait le berceau, la source des trois mondes, et que chaque seconde de nouveaux Démons naitraient de cette Magie Noire, sans cesse. Si l’on doit remonter à mes origines, c’est selon toute vraisemblance de là que je proviendrait.
La partie de mon passé qui suit celle des origines est quelque peu vague dans mon esprit, tout comme peut l’être l’origine lui même.
Imaginez seulement, des dizaines d’années d’existence à errer en des terres changeantes...

Je marchais.
Je marchais à travers ces terres noires, une plaine, c’était une plaine infinie, sans la moindre irrégularité qu'aurai pu marquer un paysage moins morne, plus naturel. Rien, que du plat, une étendue grisâtre sans fin, seulement quelque cadavres rachitiques de ce qui avait dû être un jour des arbres. Aujourd’hui, ils lançaient leurs branches acéré comme une menace au ciel de les avoir condamné à rester planté ici, avec leur tronc torturé et racines délabrées, jusqu’à la fin des temps.
Sans cesse je marchais, et j’ignorais absolument pourquoi, dans quel but. Sans doute était-ce pour enfin rompre la monotonie de ce pays, ou pour trouver quelque chose de distrayant, de divertissant, de nouveau...
Les deux idée rejoignaient exactement le même concept, mais je l’ignorais, et sans cesse les même questions revenait: "Qu’y avait-il au delà de ces terres sans fin?", "Si elles sont réellement sans fin, existe-t-il vraiment quelque chose au delà?", "Est-ce que la vie se résume à autre chose que de marcher?"
Bientôt, la réponse à cette dernière question m’apparut, puis plus tard me devint évidente.

Quelque années que je marchais déjà, j’étais perdu dans les méandres de mes pensées philosophiques, le monde autour de moi m’était si familier que je n’y prêtais plus aucune attention, mes jambes fonctionnaient d’elle même, tout seule, comme étant devenu un organisme indépendant, un être à part entière. Et c’est à ce moment précis que le premier être vivant que je rencontrais allait essayer de m’éventrer. C’était un démon d’apparence reptilienne, quadrupède, deux lames d’os de la taille de ses membres supérieurs lui ornait les avant-bras, ses membres inférieurs, eux, semblaient taillé comme ceux d’une grenouille, optimisé pour bondir et tuer.
C’est exactement ce qu’il fit. Il bondit, ses deux lames en avant, le coup était parfait, destiné à m’embrocher puis m’égorger dans la foulée. Mais mon Instinct de survie était plus rapide, et dès lors que je me savais menacé, le temps sembla passer au ralentit, je passais ma main dans mon dos, tout en me retournant, le lézard toujours en l’air, était pratiquement sur moi, je dégainai ma hache, et dans un même mouvement circulaire je cueillis mon assaillant juste en dessous des côtes, ma lame traversa son corps sans rencontrer la moindre résistance. Le reptile achevai son saut et toucha enfin le sol, le buste d’un coté, le reste de l’autre.
Proprement... Ou presque
L’action n’avait durée qu’un fraction de seconde, et j’étais là, le cœur battant à tout rompre, ma hache couverte d’un liquide poisseux d’un couleur indéfinissable, une nouvelle conviction dans la tête: "La vie ne se limitait pas à marcher!"

A partir d’ici je n’ai jamais cessé d’avancer, exécutant systématiquement les démons qui se dressait sur mon chemin, certain furent plus retord que d’autre, mais ma vie ne fut pas en danger une seul fois, j’étais avec cet incommensurable connaissance des armes, ces armes qui pendent dans mon dos et dont j’ai mis tout un temps à remarquer la présence, ses armes qui semblaient avec moi depuis toujours. Ces armes qui était avec moi depuis toujours...
Mon maniement en était déjà impitoyable, mais avec le temps et l’expérience qui l’accompagne, il en devint sans égal. Quiconque se battait était destiné à mourir, car le plus faible meurt, et l’autre survit jusqu’à devenir à son tour plus faible qu’un autre, et cætera. Pour survivre, il ne fallait jamais être faible, et ce, contre n’importe qui, et n’importe quoi. Alors je m’entrainais et je devenais imbattable.
Cette phase de ma vie pris bientôt fin, pour laisser place au Changement.

C’était une journée comme une autre, le ciel était toujours aussi rouge, la terre toujours aussi grise, l’infinité de la Plaine toujours là, bien présente, mais cette fois-ci il y avait quelque chose de différant, de nouveau, presque d’anormal; Comme une faille, un rupture dans l’horizon rougeâtre, mon cœur tressauta, depuis le début de mon périple, depuis ma naissance, je n’avais jamais rien vu de tel dans la Plaine.
Je me mis à courir.
A mesure que j’avançais, la forme élevée m’apparaissait avec de plus en plus de précision. C’était un pic, un long pic de roche qui émergeait de la terre comme une épine de rose tombée, qui à force de joncher le sol, aurait germé, et poussé jusqu’à devenir une montagne acérée, défiant les cieux par sa taille et son audace. Je n’avais cessé de courir, et il grossissait a vue d’œil. Comment une telle structure pouvait exister, ou même tenir debout?
Je n’étais plus qu’à quelque centaines de mètres du pic rocheux, et je distinguais une tache plus sombre en sa base, comme si la roche ici était teinte, ou alors... Non, ce n’était pas de la pierre de couleur differente, c’était l’absence de celle-ci.
Il y avait une grotte à la base du pic.
J’arrêtai de courir et me remis à marcher, il n’était plus qu’à quelque mètre. Je levais la tête, la montagne qu’elle était était encore plus impressionnante vu d’en bas, comme si elle perçais les nuages par sa hauteur et sa majesté...
Je secouai ma tête, reprenant mes esprits, il fallait garder les pieds sur terre, sous peine de ne jamais pouvoir redescendre. Je plissai les yeux, tentant en vain de percer les ténèbres de la grotte qui me faisais face, j’haussai les épaules et pénétrai dans le Noir.

J’ignore à quoi je m’attendais, sans doute à des galeries sans fin, comme la plaine, et que tout recommence, ou alors je l’ignorais vraiment, et j’ignorais que j’ignorais.

Alors que je venais à peine d’entrer et que la lumière malsaine du dehors illuminais encore la grotte, je fus pris d’un pressentiment, le même que celui qui m’assaillit juste avant que je ne tue un démon qui pensais me surprendre. Ne poussant pas plus loin ma réflexion je saisis à deux main une épée dans mon dos, pivota, et du même mouvement asséna un coup dévastateur à la forme tapie derrière moi.

-Non, arrête!

Ma lame s’arrêta nette à quelque centimètre de la gorge de l’individu, je l’avais arrêtée, pour la première fois, j’avais choisis de ne pas donner la mort. Non pas parce qu’il me l’avait ordonné, presque supplié. Mais parce qu’il avait parlé, prononcé des mots, une forme de communication que, selon toute vraisemblance, j’avais compris et assimilé. Plus encore, je me sentais capable de faire de même, de répondre...
Je détaillai la créature.
Elle était bipède, probablement de sexe masculin, sa physionomie ressemblait beaucoup à la mienne, sauf qu’il avait une paire de bras en moins, et qu’il était un peu plus petit d’une tête ou deux. Ses cheveux et barbe d’un ton clair signifiaient un grand nombre d’année, un être plutôt âgé pour son espèce.
Je rengainai mon arme, elle ne me serait d'aucune utilité ici, j'en avais la conviction.

-Qu’êtes vous? Pas un démon n’es-ce pas?

Avec toute l’étrangeté que cela puisse paraitre, j’ai prononcé ces mots sans la moindre difficulté ni hésitation, comme si j’avais toujours su le faire.
A mes mots, l’être sourit.

-Non.

-Si vous n’êtes pas un démon qui êtes vous, et d’où venez vous? Il n’y a que des démons ici.

-Qui je suis n’a aucune importance, ce que tu as à savoir en revanche c’est que je viens d’un autre monde que le Vein, je viens du monde du milieu, peuplé d’humain comme moi.

-Le Vein? C’est le nom que porte cette plaine?

L’homme rit.

-C’est le nom de ce monde, le monde du dessous, il porta sa main vers l’entrée de la grotte en un mouvement vague. Cette plaine n’en est qu’une infime partie.

Je fronçais les sourcils.

-Une infime partie? Comment se fait-il que je l’ai arpenté pendant un demi siècle sans en apercevoir la fin, dans ce cas?


Le petit être eut un sourire triste et énigmatique.

-Vein n'a pas de chemin. Il se peut que tu ais passé les cinquante dernières années à tourner en rond...

Cette idée me troubla grandement. Tourner en rond? Alors que je n’avais rien fait d’autre que de marcher droit?
Je m’assis.

-Continuez.


-Le Vein est régit par la plus élémentaire des magies primitive, aussi appelée magie Noire, c’est elle qui serait à l’origine des mondes, ici son énergie est présente partout et elle modifie l’environnement en permanence. Tu as certainement dû tourner en rond.

A partir de ce moment, toute mes questions fusèrent en flux ininterrompu jusqu’à ce que ma soif de savoir faiblisse.

-Combien y a-t-il de monde? Y a-t-il d’autre type de magie? A quoi ressemble le reste du Vein? Qui habite les autres mondes?

-Trois. Oui, la Noire, et La Blanche. Il n’est pas très accueillant, il y a des forêts, des montagne, des Lac, des marais, mais je te laisserais explorer tout cela de toi même.
Les anges vivent dans celui du dessus où règne la magie Blanche, les humains et des tas d’autre race vivent dans le monde du milieu, le lieu de l’impuissance, et le tien où vivent les démon, et celui de la magie Noire.


J’intégrais tout ce savoir avec une facilité ahurissante, comme si je l’avais toujours su, quelque part, au fond de moi. Et alors qu’un énième question allait franchir mes lèvres, un affreux soupçon la reteint, il avait répondu à toute mes questions sans ciller une seule seconde, il semblait posséder un savoir universel, et il avait soigneusement évité ma question concernant son identité. Mes yeux se plissèrent, par quel malheureux enchantement toute ma prudence, forgée au cour de ces longues dernière année, avait volé en éclat, brisé d’un geste de main et éclat de voix. Il fallait tirer cela au clair.

-Dite moi, qu’es-ce qu...

L’homme me réduisit au silence d’un geste de main, en m’intimant de me retourner. La colère commençait à monter, ma main tripotait le bas d’un de mes lames, mais je m’exécutai, ne savait-on jamais.
La surprise me laissa coi.
Là où auparavant une plaine infinie s’étendait jusqu’à la fin des mondes, une forêt noire dense obscurcissait l’embouchure de la grotte. De petit buissons bas, morbide, mesquin, jonchait le sol à intervalle irrégulier, d’autres, plus gros, étaient de véritables bosquets d’épine recourbé, acéré, d’où suintait un poison verdâtre, visqueux. Les arbres possédaient une armature qui avait plus à envier à un squelette fragile et torturé, qu’à un tronc fait de bois et d’écorce. Le feuillage lui même était d’un vert presque noir, allié à une densité affligeante qui ne laissait passer pas la moindre raie de lumière de ce ciel rouge.
Une partie de moi tendait à dire, "Non c’est impossible!". Tandis qu’une autre murmurait, "Pourquoi cet étonnement, pourtant, tu l’as toujours su?".

"Le Vein n’a pas de chemin" Avait murmuré le vieillard.

Je me retournai brusquement, voulant des éclaircissement, tout de suite, des réponses à mes question, toujours, des réponses.
L’homme n’était plus là, la grotte était vide, il avait disparu.
Incrédule, je me remis à marcher, avec une nouvelle raison de vivre.
Trouver le monde du milieu, avec les humains, et continuer à discuter des années durant, avec le plus érudit d’entre eux.

J’ai continué à errer, plusieurs dizaines d’année, côtoyant les démons les plus primitifs. N’ayant pas d’autre objectif immédiat que de survivre, je tuais, je tuais sans cesse, réduisant des centaine, peut-être des milliers, de vie à néant.
La grand plaine ne m’était plus jamais apparue parmi les multiples paysages qui se sont relayé sous mes pas.
Qu’il soit, Forêt vénéneuse, Montagne tranchante, ou Marais putride.
Les années se succédaient, et la limite du monde n’apparaissait toujours pas. Si d’autres mondes existait bel et bien, il devait bien y avoir une limite à chacun d’eux, quelque part.
Une limite à celui-ci, Le Vein.
Et pourtant c’était en vain.
Je n’ai dû ma survie qu’à un parleur que j’ai rencontré au sommet d’un pic escarpé d’une chaine de montagne dentelé, presque tranchante. Sa phrase était plus longue que toute celle que j’avais pu entendre jusqu’alors.

"Les failles des mondes sont éphémère, nul ne peut les trouver, elle viendront d’elle même à l’aventurier égaré, les anges sont mauvais, les démons sont bon, les humains sont faibles, Arphoss est fort. Les failles des mondes sont éphémère..."

Je l’ai tué ensuite, rapidement, pour le remercier. Et, prenant foi à ses paroles, je m’en suis allé. Se perdre n’était pas vraiment difficile en Vein, mais la réalité, c’était que j’étais déjà perdu depuis pratiquement mon commencement, et aucune "Faille" ne m’était apparu.
Je commençais réellement à perdre espoir et, dans une tentative désespérée, je décidai de me perdre, complétement, que mes sens ne repèrent rien, plus rien, absolument rien, que mon être entier crie à la panique totale, que tout ce qui était perceptible ait disparu.
L’affolement.
C’était dans l’une de ces forêts noires et fourbe, l’air qu’elle contenait était visqueux, et il faisait nuit, nuit noire. Plus aucun astre rougeâtre ne scindait le ciel gris.
J’étais désorienté, absolument perdu, je ne voyais rien, plus rien du tout, mon odorat était complétement obstrué la lourdeur ambiante du poison qui devait suinter sur n’importe quelle plante venimeuse.
Noir.
Le Noir était la seule chose réellement présente, la seule chose perceptible, elle semblait faire corps avec moi même en cet instant précis, n'être plus que moi, et je n'étais probablement plus qu'elle.
Je m'abandonnai.
Je me mis à sombrer dans les ténèbres abyssales.
Noires elles aussi.
Puis, lumière.
Lumière douce et diffuse, comme des filaments spectraux flottant doucement à quelque centimètre du sol. J'émergeais, et en effleura un du bout des doigts, doucement...

Voyage.

J’atterris dans une lande semblable à celle qui m’avait vu naitre.
Semblable, mais aussi complètement differente.
Ici, l’air était plus pur, moins saturé que celui du Vein, l’herbe était verte, et non noire, le ciel gris rougeâtre du pays démoniaque avait été remplacé par un joli ciel azur, parsemé de petits nuages d’une blancheur presque transparente.
Et surtout, j’en apercevais l’horizon, marqué par de jolies montagnes dentelée si petite de là où je me tenais.
Je me tournai.
Loin par là-bas, un petit point noir marquait la discontinuité de la plaine, il devait sans doute s'agir d'une ville, ou au moins d'un village...
Satisfait, le sourire au lèvre, je me remis en route.

Comment aurai-je pu savoir que mon apparence incommune dans la région, provoquerait de tel mouvement de foule, de terreur, voire même d’actes agressifs massif en mon égare, alors que moi-même en était dépourvu? Je n’avais pas d’autre choix...

Le lendemain, j’avais recommencé à marcher. Le hameau fumant qui s’éloignait doucement dans mon dos n’était plus, faute d’habitants, et nul remord ne me taraudait, simplement deux fait irréfutable.
Mes deux bras inférieur devront être caché par la suite si je venais à rencontrer de nouveau des autochtones, juste pour éviter ce genre de désagrément. Et les humains étaient faible, encore plus que je ne le pensais déjà.

J'avais déniché dans le village, un long manteau noir, ample, astucieusement enfilé, il masquait a merveille ma seconde paire de membre supérieur, me faisant pratiquement passer pour un humain...

Je continuais mon voyage.


En ce qui vous concerne

A quelle fréquence serez-vous présent sur le forum?

Hélas, je crains que mes aléas soit régit par le flux aléatoire de mon inspiration, montante ou descendante... Je passerais aussi souvent que possible, et surtout et essentiellement, quand j’en aurai envie ou pas... Car une réponse de Rp rédigé sous la contrainte n’est que la moitié d’elle même, ou même moins.

Comment avez-vous découvert le forum?

Dans cette question je comprends: Où l’avez vous trouvé, et qu’es-ce qui vous a poussé, dans ce-dit forum, à vous inscrire? Eh bien, ayant abandonné pratiquement à contre-cœur mon ancien forum, je me suis très rapidement rendu compte, après quelque semaine, qu’il manquait cruellement quelque chose à tout mes onglets ouverts, et que tout simplement, ça me manquait, à moi, de n’avoir rien a écrire, le soir, à mes heures perdues.
Et me voila parti à rechercher un forum sur tout les Top-sites imaginable, les forums Nekos sont biens gentils, mais ce n’était plus les thèmes préfaits, avec des normes et des obligations définie par je ne sais quelle Œuvre ou Manga, qui me bottait. Je me suis alors intéressé à tout ces scénarios nés de l’imagination débordante de quelques personnes assez folles pour mettre en œuvre leurs projets. Même si l’idée est parfois intéressante, elle est souvent pleine de faute, mal exprimé, mal écrite, Moche.
Et puis je suis tombé sur ce forum.
Paradoxalement, un oasis de noirceur, j’ignore si c’est l’histoire, la trame générale, le contexte, ou simplement le thème, l’apparence du forum, délicieusement sombre, qui crée cet atmosphère là, sans doute qu’un peu tout cela y contribue, mais j’ai été immédiatement charmé. En me plongeant dans l’histoire et les règles, j’ai découvert plus profondément un univers à la fois régis par des lois empêchant tout écart dérangeant, et à la fois donnant une liberté d’imagination assez large pour y contenter mes attentes, au combien élevées. La perfection selon moi.


Quelles remarques pouvez-vous formuler à propos de l’apparence du forum ?

Magnifique, et c’est un éternel insatisfait qui le dit.


Test-RP
"Le Pouvoir d'un mot seul est supérieur à tout ce que l'on peut croire."

"Pourquoi?" Pensais-je encore une fois.
Encore.
Pourquoi était-ce toujours cette même question, aussi simple qu’un simple mot, mais aussi tellement compliqué à la fois. Ce mot, qui revenait même dans l’énonciation du pourquoi de son existence...
Pourquoi, encore.
Répété et rerépété un nombre de fois tellement grandiose dans une vie, qu’il en perd son sens à peine dés le huit-millième.
Pourquoi.
Pourquoi les humains dorment?
Pourquoi leurs lits sont dur?
Pourquoi suis-je obligé de les imiter, de faire semblant, pour leur ressembler?
Pourquoi cette auberge pue encore plus que les marais toxiques du Vein?
Pourquoi...
Je soupirai.
Le répéter une infini de fois plus que l’infini de fois précédente ne changera rien à sa nature. Il est des énigmes comme celle-ci qui doivent rester à jamais telle qu’elle sont.
Je me levai de mon lit où j’estimais avoir déjà assez fait semblant, sortis de la chambre qui m’était réservée, et me dirigeai d’un pas quelque peu frustré vers la grande salle de l’auberge.
Je jetai un coup d’œil par une fenêtre, le soleil pointait à peine dans l’horizon lointain. Il devait encore être tôt. J’haussai les épaules, j’avais assez attendu toute la nuit.
A première vue, ce que les gens appelaient le réfectoire était vide, l’heure était trop matinale sans aucun doute. Je m’apprêtais à passer le pas de la porte pour gouter à l’air frais du matin lorsqu’un voix raillarde m’héla.

-Vous dormez peu pour le brave guerrier que vous êtes.

Je tournai la tête, foudroyant de mon regard glacé le coin sombre d’où était partit la voix, en plissant un peu les yeux, j’aperçus le petit homme affalé dans un siège, dans la pénombre.

-Vous non plus, rétorquai-je.

L’homme eu une moue dubitative.

-Pas faux, fit-il, vous n’avez pas l’air pressé, venez donc vous assoir, je paie cette tournée.

Il n’avait pas l’air ivre comme la majorité des hommes qui passaient boire ici, qui passent leur temps fait dire et faire des choses qu’ils regretteront sans doute le reste de leur vie. Celui là voulait simplement parler... Non, il voulais autre chose, il voulait plus que parler, je le sentais. Curieux mais soupçonneux, je m’approchai de sa table et m’assis en face de lui.

-Quoi? Commençai-je abruptement, sur un ton presque agressif.

L’homme leva les main en l’air.

-Calmez-vous, je ne veux pas vous causer d’ennui, je veux juste parler.

"Juste parler" Ces deux mots seul sonnaient faux.
Mon interlocuteur arborait un sourire.

-On ne s’est même pas présenté, il me tendit sa main, Timert Walby, Monsieur...?

Sa question me troubla, et elle ne contenait même pas de "Pourquoi", il m’avait simplement demandé mon nom. Je savais que tout les humains en portait un, mais je suis un démon, et cette idée ne m’a jamais effleuré l’esprit.

-Thm...

-Pardon?


-Thernor, je m’appelle Thernor.

-Ah bien Monsieur Thernor, vous devez certainement posséder un prénom avec, non?

Mon visage se troubla encore un peu, signe d'intense réflexion.

-Nissyl, Nissyl Thernor.


Le sourire aux lèvres, je serrai la main qu'il me tendait.
Il se pencha un peu plus sur la table, et se mit à parler moins fort, comme pour être certain que personne ne l’entendait, bien que tout le monde dorme encore à cette heure là.

-J’ai un contrat pour vous, Monsieur Thernor, il me fit glisser une enveloppe sur la table, cet homme doit mourir.

J’arquai les sourcils, jamais un contrat dans ce genre ne m’avait été proposé, néanmoins, si il fallait tuer quelqu’un, comment ne pas accepter? Avais-je réellement une allure de chasseur de prime avec ce long manteau noir? Malgré toute ces questions qui se bousculaient dans ma tête, et l’évidence qui les accompagnait systématiquement "il fallait accepter!", un seule question franchi ma bouche, un seul mot.

-Pourquoi?


* * *

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Néro Elem

Administrateur | Doux Seigneur de l'Orage

________________

avatar
________________


Race : Oracle, Faux parleur, Elfe
Classe : Artéfact vivant
Métier : Apprenti du Triumvir "Le Prophète"
Groupe : Les Mages de la Tour de Beolan

Messages : 1322

Fiche de Personnage : Ma Fiche


MessageSujet: Re: Nissyl Thernor   Dim 21 Oct 2012 - 11:21

Bonjour, bienvenue.
Je ne vois pas de vrais erreurs dans ta fiche (dont j'adore l'écriture au passage).

Juste ça :"il devait sans doute s'agir d'une ville, ou au moins d'un village" Comme tu n'as jamais vu ni de ville ni de village dans le Vein (ça n'existe pas), comment le sais-tu ?
et aussi le fait que le Groupe démon est en fait l'armée d'Arphoss, le seigneur démon, donc si tu veux en faire partie, il faudrait rédiger dans ton histoire un moment où quelqu'un te recrute pour en faire partie.
Ces simples mots rédigés et tu pourras aller RP. ^^

Le monde est sombre, mon ami, si sombre qu'il est impossible de voir d'où vient cette obscurité.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Nissyl Thernor



________________

avatar
________________


Race : Démon Commun.
Classe : Lame Noire
Métier : Tueur et Philosophe Sombre
Croyances : Je crois en la Vie Injuste, et la Mort Réparatrice.
Groupe : Solitaire. Pour le moment.

Âge : Pas plus d'un siècle et demi, et pas moins d'un siècle et quart.

Messages : 5

Fiche de Personnage : Les Tréfonds du Vein.


MessageSujet: Re: Nissyl Thernor   Dim 21 Oct 2012 - 21:42

Bonjour. Et Merci bien. =)

Bien écrire pour moi est quelque chose d’essentiel, parfois même au détriment du contexte ou d'un quelconque scénario, (C'est là que souvent ça se complique un peu. ^^), aussi ça me fait plaisir que tu aimes mon écriture. Merci encore.

Pour le petit désagrément du village, figure toi que j'y avais pensé en écrivant tout cela, mais avec des tas d'autre chose.
Je m'explique, comment sait-il que le Pic de Pierre, s'appelle un "Pic de pierre", un arbre, comment peut-il savoir que ça s'appelle un arbre? Idem pour une Montagne, ou un Marais, personne ne lui a dit, pourtant il le sait. De la même manière qu'il sait parler, et connait les mots. Une ville est une ville, c'est du pareil au même.
Et si il fallait se mettre a expliquer ça de manière rédigée, Rp-digé, je pense qu'on en finirait pas.
Qu'en dis tu?

Ça aussi j'y avais pensé, c'était même un de mes problèmes majeurs, pour la simple et bonne raison qu'il y a bien trop peu d’information sur Arphoss et ses hordes, et que lorsque je demandais plus de précision à des gens sur la chatbox, l'essentiel qui en ressortait était:

"C'est une organisation non-organisée qui ne possède pas de réel quartier général, qui ne se retrouvent nul-part, et qui passent leur temps a se taper dessus."

Tu comprendras aisément qu'il est difficile de rédiger quoi que ce soit là dessus, si l'on veut que son texte garde sa forme. Donc j'ai décidé de rien mentionner là dessus, en disant que si l'occasion m'était présenté, je les rejoindrai sans aucun doute car j'approuve absolument leur mode de penser et de raisonner. Pour le reste, comme je ne compte pas tout chambouler en introduisant un paragraphe maladroit, si tu es toujours insatisfait sur ce point, - ce que je comprendrai parfaitement -, je pense me ranger dans les solitaires, pour pouvoir changer mon orientation à loisir pendant mes prochains Rp.


Nissyl
(Et je te ferais remarquer que tes dires étaient faux, si tu lis plus attentivement, tu remarquera que la réponse "Trois" Correspondait à la question concernant le nombre de monde, et non celle d'un quelconque nombre de magie... Donc non, je ne suis pas un hérétique. Razz Pas encore. Very Happy )
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Néro Elem

Administrateur | Doux Seigneur de l'Orage

________________

avatar
________________


Race : Oracle, Faux parleur, Elfe
Classe : Artéfact vivant
Métier : Apprenti du Triumvir "Le Prophète"
Groupe : Les Mages de la Tour de Beolan

Messages : 1322

Fiche de Personnage : Ma Fiche


MessageSujet: Re: Nissyl Thernor   Sam 27 Oct 2012 - 11:23

Bonjour,
effectivement j'avais oublié que tu étais né adulte. Dans ce cas, pas de problèmes pour les termes.

Pour l'armée d'Arphoss, il t'aurais suffi d'aller lire d'autres fiches de personnes du même groupes ^^

(Dans ce cas, tu dis qu'il y en deux noir et blanche donc tu es encore plus hérétique. ^^)

Tu as ma validation. N'oublie pas de compléter ton profil. ^^
Néro, Elem est venu ici...

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Contenu sponsorisé



________________


________________



MessageSujet: Re: Nissyl Thernor   

Revenir en haut Aller en bas
 

Nissyl Thernor

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Feleth :: Prologue :: Registre des personnages :: Fiches validées-