''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
AccueilFAQS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Volorä Veil : La sombre duchesse.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Volorä Veil



________________

avatar
________________


Race : Demi-Démon Commun
Classe : Sorcière
Métier : Duchesse
Groupe : Royaume

Âge : 33

Messages : 50

Fiche de Personnage : Volorä Veil


MessageSujet: Volorä Veil : La sombre duchesse.   Jeu 22 Nov 2012 - 17:15

Spoiler:
 


* * *

Personnage


Nom : Raven
Prénom : Volorä
Rang : Duchesse ténébreuse.

Âge : 33.
Sexe : Femme.

Race : Demi-démon.
Classe : Mage noir.
Métier : Duchesse
Groupe : Royaume.

Équipement :

Volorä ne possède pas d'équipement particulier. Certes elle dissimule toujours une dague ou un poignard quelque part sur elle au cas où, mais c'est bien la seule arme physique dont elle sait se servir malheureusement. Mis à part que lorsqu'elle doit partir en voyage que ce soit pour une affaire personnelle ou 'professionnelle' elle emporte toujours une sacoche qu'elle porte autour de sa taille contenant tout types de breuvages (Poisons, fortifiants, potions ...). Du fait qu'elle n'utilise exclusivement que la magie noire pour se défendre ou pour tout autre chose elle ne porte pratiquement aucune protection. En même temps ne portant toujours que de longues robes lui arrivant toujours jusqu'aux pieds mettre des armures serait en désaccord avec son style vestimentaire.

Talents de combat physique: /

Talents de magie :

Concernant ses facultés magiques on peut dire que Volorä a su être 'une bonne élève'. En effet dû à son passé et à sa vocation naturelle aux sciences occultes elle s'est littéralement convertit en une bibliothèque sur pieds. La magie noire est son sang, son âme et son esprit, elle s'en était imprégnée jusqu'à la moelle de ses os. Mais tout le monde sait que cette magie est indomptable, du moins il est impossible d'affirmer la maitriser dans sa totalité et sans risques ... Pour mesurer l'étendue de ses connaissances elle est bien entendu capable de faire ce qu'un simple mage noir peut faire : Modéliser sa magie à sa guise dans la limite de ses capacités, c'est à dire dans la limite en dessous laquelle elle a le moins de chance de se faire consumer par sa magie. Ceci implique donc toutes sortes de possibilités magiques, comme arracher une âme d'un corps sans à avoir à le blesser, créer des illusions, des cauchemars, pouvoir ensorceler voir posséder à court terme des êtres vivants y comprit les humains, à condition bien sûr que l'humain en question soit assez faible mentalement et magiquement pour ne pas résister. Toutes les horreurs ou atrocités que son esprit sombre est capable de penser elle serait en théorie capable de le concrétiser mais là encore, dans une certaine limite. En effet elle ne peut pas non plus modéliser tout ce qu'elle veut puisque d'une part elle ne connait pas toute la magie noire, et d'une autre plus elle fait usage de ses pouvoirs plus ces derniers consume son âme. Plus la pensée est complexe et difficilement imaginable plus dur sera d'en faire usage.

Elle ne jure que par la torture et le sang, c'est-à-dire qu'elle prend un plaisir immense à faire souffrir ses victimes avant de leur infliger la pire mort possible, pas forcément la plus sanglante, mais celle qui fera le plus mal physiquement ou mentalement. Car si elle est devenue une mage noire expérimentée c'est en bonne partie grâce à ses connaissances avancées sur le fonctionnement des esprits et des âmes. Si elle peut extraire des âmes c'est pour s'en servir dans ses expériences 'scientifiques' comme elle les nomme, elle peut extraire l'essence de l'âme pour s'en alimenter, car oui elle a besoin de s'alimenter en âmes pour pouvoir continuer à pratiquer la magie des ténèbres et ce depuis son passage au Vein. Si elle ne s'alimente pas elle mourra soit de folie, soit parce que sa magie a dévorée son esprit. Elle mène des expériences en secret pour étendre ses connaissances, Volorä estime qu'elle ne connait toujours rien de ce que la magie noire peut lui offrir comme pouvoir.

Talents divers :

Même si Volorä est sans doute l'une des personnes les plus maléfiques et sombres que Feleth ai porté, n'en demeure pas moins qu'elle possède un goût artistique prononcé. Ayant été élevée dans la haute société du royaume, elle a donc un grand intérêt pour tout ce qui est du luxe, du volupté mais aussi pour l'herboristerie. Elle a toujours été fascinée par les plantes, carnivores et vénéneuses, en passant par les plantes à propriétés fortifiantes ou ayant la faculté d'être traitées pour devenir des poisons/potions. Sinon si elle possède un autre talent c'est bien celui de la ruse et de la triche. Puisqu'elle doit sans cesse jouer la comédie à la haute société et à ses propres comtés Volorä est passée maîtresse dans l'art de tromper et surtout dans celui du calcul dit, à tort, bas.

Pouvoirs particuliers :

Bien que la magie noire permet déjà un bon nombre de possibilités on peut néanmoins se spécialiser légèrement. En effet si on devait définir un pouvoir particulier chez la duchesse c'est sa maitrise de la douleur en général. Elle aime l'infliger à ses ennemis et ses sujets d'expérience. Elle a développé pour cela plusieurs techniques magiques afin de torturer mentalement et physiquement, comme par exemple pouvoir projeter en boucle les pires souvenirs que sa victime peut avoir sans cesse, dans sa tête. Pour résumer il s'agirait donc de l'art d'infliger les douleurs les plus atroces grâce à la magie noire ... Mais bien sûr la dose dépend beaucoup du sujet car plus il sera puissant niveau magie plus il pourra résister à cela.

Apparence physique :

Ce qu'il faut savoir avant tout c'est que Volorä n'a pas toujours ressemblé à ce qu'elle donne actuellement. Depuis son passage dans le Vein elle a changé physiquement et ce n'est pas dans le détail. La couleur de ses cheveux, de sa peau, de ses yeux et bien d'autres éléments ont changés là-bas.

La première chose qui définirait Volorä physiquement ce sont ses yeux. D'un ton violet glacial reflétant le froid de son cœur ils sont, paradoxalement, magnifiquement accordés avec le reste de son visage fin. Elle possède des cheveux sombres, aussi ténébreux que son esprit avec des reflets mauves/violets, lui tombant juste un peu plus bas que son cou. Elle attache une importance à son apparence en partie à cause de son rang de duchesse, ce qui lui nécessite donc de faire attention à elle. Son nez, droit et fin sans pour autant qu'il soit parfait, a même été pour certaines une source de jalousie. Un autre détail qui ne laisse pas indifférent, ou du moins à ce qui ont le courage de regarder, ce sont ses lèvres. Pulpeuses mais non vulgaires, rosées, on pourrait presque dire que Volorä a tout pour elle. Bien que son teint pâle et son air hostile omniprésent vient entacher le tout, enfin pour les autres car elle trouve justement que ces éléments sont ses meilleurs atouts. Le reste de son corps n'en ai pas en reste ; Grande de taille (Environ 1m70), elle possède des formes plutôt enviables mais elle sait rester discrète et distinguée. Elle porte systématiquement de longues robes lui arrivants jusqu'aux pieds, généralement sur des tons sombres ainsi qu'une sorte d'écharpe assez atypique. En effet ce bout d'étoffe est en réalité constitué de plumes de corbeaux, qu'elle a cousu elle-même. C'est l'un de ses plus grands signes distinctif pour plusieurs raisons. L'une d'entre elles est que cette écharpe représente ce que le corbeau représente à savoir le sombre, le ténébreux, la mauvaise augure ... Lorsqu'elle est présente parmi les nobles et la cour c'est ce qu'elle dégage généralement auprès des autres. La grande taille de ce 'bijou' comme elle l'appel est aussi pour retranscrire sa propre grandeur non pas physique mais 'politique', étant une duchesse. Toutefois si ses yeux n'attirerai pas un soupçon la première fois, ses mains pourrait fortement amener à se poser des questions sur ce qu'elle est réellement. Bien qu'elles sont quasi-parfaites n'en demeure pas moins qu'elles ont aussi été affectées par ce qui s'est déroulé dans le Vein. La couleur naturelle rosée de ses ongles est passée au noir ténébreux et se terminent en une pointe, un peu comme ceux des sorcières mais en moins protubérant. Et pour finir à son épaule droit elle porte une épaulière, en accord avec les tons de ses tenues, représentant le blason du duché qu'elle a elle-même fait modifié. Un cristal d'améthyste dans lequel est gravée un corbeau, qui ce même cristal se trouve dans une plaque en acier d'une fine épaisseur.

Caractère, personnalité :

Cruelle, froide, mystérieuse ou bien encore imprévisible font parties de ses principaux traits mentaux. La duchesse n'a pas pour habitude de parler pour ne rien dire mais n'est pas pour autant aussi muette qu'une tombe. De même pour son caractère froid : Froide dans ses paroles, comédienne dans ses actes mais là encore elle fait preuve de beaucoup de froideur. Elle n'est pas non plus du genre à rire ou à s'énerver, lorsqu'elle semble contente ou heureuse elle affiche un léger sourire pincé mais si elle est en colère elle ne montre aucuns signes ... Sauf peut-être dans ses yeux où on pourrait clairement y lire la haine. De par son rang Volorä est obligée de respecter certaines coutumes de la haute société, sauf que dans la majorité écrasante des cas elle est contre vents et marrée. En effet sa 'popularité' au sein de l'aristocratie s'est faite dans le mauvais sens aux yeux de tous, c'est-à-dire qu'elle bouscule tous les usages. Par exemple il est très mal vu qu'une personne d'un rang comme le siens vit toute seule, sans être marié. Mais la sombre dame n'en a que faire de leurs us et coutumes et n'hésite pas à le faire savoir en restant placide devant les rumeurs qui courent dans son dos. Elle ne peut pas être destituée à cause de cela et c'est bien pour cette raison que bon nombre de nobles la déteste. Par contre, les fois où elle semble montrer de la satisfaction est lors des séances de tortures qu'elle inflige, car oui elle n'hésite pas non plus à utiliser ce genre de pratique sur les sujets 'vivants' qu'elle étudie ... Ou simplement sur des brigands que la garde du duché ont emprisonnés. Elle s'extasie intérieurement à la vue du sang sur ses victimes ou lorsqu'elle voit tout ce qui peut avoir de la valeur, sans pour autant le montrer. Assez matérialiste sans que cela devienne une obsession elle aime vivre dans le luxe ... Puisqu'elle a été élevée là-dedans depuis sa naissance.

Mais son périple au Vein n'a fait que l'assombrir encore plus. Elle est devenue si ténébreuse que si on lui parle on ressent comme un malaise, qui se transformera en hostilité si il perdure trop longtemps. Ce 'voyage' l'a changé considérablement tant sur le point de vue physique que mental, à son retour ce n'était plus la même personne … Ou non, c'était toujours elle, mais en pire.

Histoire :

Spoiler:
 

Dans des terres au nord de Feleth, là où les hivers étaient rudes et très enneigés et l'été à peine chaud, dans ces terres où vivaient des familles et des villages entiers, ces terres qui abritaient un duché. Ses terres recouvraient environ 5 comtés sous son commandement, leur nom respectifs étaient : Artjord – Feldbrook – Menjört – Kleinvaän – Yorbleïn. Ce duché lui-même se nommait … Non il n'avait pas de nom. On le désignait à l'époque juste sous le nom de 'duché du nord' car dans ces terres hostilement froides il n'y avait que ces terres-là qui avaient réussies à bâtir une 'vie' sur place, certes il y avait bon nombre de clans et de villages sauvages mais il s'agissait d'un duché appartenant à une famille du royaume. C'était une famille de nobles qui détenait le duché, ils auraient pu leur donner leur nom, à savoir 'Veil' mais le duc préféra garder à l'état de l'époque. Certes le minuscule 'pays' était comme tout les autres duchés/comtés, toujours sur la corde rouge avec des paysans qui se plaignaient ou bien des comtes qui demandaient sans cesse des financements et/ou se plaignaient aussi. Artyom Veil, le duc, était malgré tout un bon dirigeant favorisant la vie de ses gens à sa propre vie. On pouvait dire que les habitants du duchés avaient de la chance de l'avoir car ils auraient pu avoir pire … Auraient pu ? Pas si sûr. Artyom comme tout bon noble avait de la descendance, mais pas comme la coutume l’exigeait. En effet il aurait été préférable qu'il eut un garçon mais les choses voulu que ce soit une fille qui vu le jour … Mais il aurait tant aimé par la suite ne jamais avoir mit au monde cette personne. Il la nomma Volorä.

Le duc avait donc comme pour hériter une fille. Ce n'était pas la descendance tant attendu mais il fallait faire avec. Dès ses 6 ans il lui apprit donc les bases de la 'noblesse' ou plutôt des habitudes que l'on devait prendre en étant de ce rang. Le problème étant que l'attitude de l'enfant même à son âge était assez inquiétant. En effet elle n'était quasiment jamais contente ou alors ne l'était que dans des situations qui inspiraient le contraire. Ses instituteurs pensaient au début que cela était dû à un trouble du fait qu'elle soit mal vu en tant qu'héritière et au sein des autres nobles, mais ils étaient loin de penser à la réalité des choses. En fait elle était réellement tout le contraire de ce que l'on pouvait juger de normal. Les années passèrent et son apprentissage fût tout de même un petit succès. Élevée dans les meilleurs conditions que possible, la vie de château lui plaisait bien. C'était depuis son jeune âge qu'elle avait développé son goût pour le luxe et ce mode de vie … Et il ne fit que mieux se porter durant toutes ces années. Ces dernières passèrent jusqu'à ce qu'elle soit une adolescente et contrairement aux craintes cette période se passa plutôt tranquillement, en apparence uniquement. Elle tâchait de rester correct et de respecter les règles mais en contrepartie elle lisait beaucoup sur la magie, et plus spécialement sur la noire, sans que personne ne le sache évidemment. Cet art l'attirait énormément, c'était le seul sujet sur lequel elle se sentait sur ses cordes et en parfait accord. Elle n'arrêtait jamais de lire tout ce qu'elle trouve là-dessus, mais aussi sur d'autres sciences et arts, tels que la couture ou l'herboristerie. Mais une autre science l'intéressait aussi, celle de l'âme. Il n'y avait que très peu d'ouvrages qui parlaient sur des théories de fonctionnement des âmes et des esprits, comment étaient-ils intégrés dans le corps humain, était-ce physique ou non.

Mais malheureusement elle se sentait très frustrée qu'elle ne pouvait jamais passer à la pratique à cette époque. Pourtant lors de ses 20 ans quelque chose se produisit ... En visite pour accompagner son père à une réception, dont elle n'était pas conviée, un bandit tenta de s'en prendre à sa vie lorsque ses deux gardes l'avaient perdu de vue. Étant sans défenses et ne sachant pas se battre elle croyait qu'elle allait bel et bien y passer ou bien pire, se faire violer. Comment une personne de son rang pouvait-elle se retrouver dans une telle situation ? C'était atroce ... Mais quelque chose venue briser ce funeste destin. Au moment où son sort semblait scellé pour elle, Volorä eut un reflex étrange mais sauveur. Les yeux du tueur devinrent noir et commencèrent à saigner, avant qu'il ne s'écroule au sol lourdement en s'agitant comme un poisson hors de l'eau. Le liquide rouge se déversait petit à petit en même temps que la jeune fille se relevait et semblait abasourdi par ce qui venait de se produire. Comment était-ce possible ? Elle n'avait strictement rien fait ... Ou du moins physiquement. Elle ne comprit pas cela restant choqué non pas par son premier meurtre, mais par la façon dont elle avait fait. Ses deux gardes arrivèrent sur les lieux complètement paniqués et trouvèrent la fille du duc en état de choc, muette. Ils comprirent ce qui venait de se passer et tentèrent de rassurer Volorä en lui disant que c'était de la légitime défense. Mais ils étaient loin de se douter la réelle raison de son état ... Cet événement lui avait ouvert les yeux sur un don qu'elle a toujours enfoui au fond d'elle, un don qu'elle n'a jamais pu le voir de ses propres yeux outre ses livres ... Un don dont elle a fait usage pour la première ce soir-là.

5 ans sont passés depuis la tentative d'agression envers la fille du duc. Pendant ces années les choses semblaient être normales, il n'y a pas eu d'évènements particuliers. Le duc cependant se faisait de plus en plus inquiet au sujet de sa fille ... Les années s'écoulaient et elle devenait de plus en plus renfermée sur elle-même. Ajouté à cela que sa passation de pouvoir approchait, il n'était pas éternel. Ce qui l'inquiétait c'était le comportement de Volorä mais aussi et surtout son penchant à ne faire qu'à sa tête. Il avait peur pour son duché qu'il avait mit tant de temps et d'énergie à mettre sur pieds ... Si son héritière venait à mal le diriger tous ses efforts seraient réduit à néant. Il n'y avait malheureusement pas beaucoup de dialogue entre père et fille et ce n'était pas mieux avec sa mère.

Mais toujours en secret la jeune femme continuait de chercher tout ce qui pouvait se savoir sur la magie noire, et qui bien sûr était à sa portée. Malgré tous ses efforts ce qu'elle avait pu lire était fort bien maigre dû au manque draconien d'ouvrages portant sur ce sujet. Elle commençait même à désespérer de pouvoir un jour maitriser correctement ses pouvoirs ... Savant parfaitement que personne au monde n'était capable de maitriser complètement la magie noire. Cependant le don de Volorä intervenait à ce niveau-là, elle était capable non pas de maitriser parfaitement cette magie, mais de ne pas devenir folle ou de mourir dès son utilisation. Mais niveau pratique c'était trop bas, elle n'avait pas assez eu l'occasion de pouvoir pratiquer ... Bref, elle en avait assez. Vient un jour où le duc reçu la visite d'un grand mage de Beolan qui était un de ses vieux amis, se nommant Bladock. Mais là où l'héritière croyait qu'elle allait s'ennuyer à mourir elle ne se douta pas de ce qui allait se passer la journée. Lors d'un moment où Artyom laissa Bladock un moment le mage en profita pour essayer de faire connaissance avec peu tout le monde. La femme du duc, les quelques gardes royaux puis la fille héritière, Volorä. Il tenta de parler avec mais comme à son habitude elle n'était pas franchement enthousiaste et lui fit sentir rapidement. Seulement voilà le vieil homme lui tenu des propos inquiétants, qui frôlaient l'insensé. Il avait senti que cette fille émanait quelque chose de très, très mauvais, que c'était en somme une sombre personne cachant bien des choses.

Il ne tarda pas à supposer que c'était une mage noire et n'hésita pas à lui dire. Quelle drôle de façon de faire connaissance, y aller par les menaces ... La mage s'inquiétait sur les intentions de son interlocuteur lui demandant ce qu'il voulait exactement. À ce qu'il dit il ne voulait rien si ce n'est la mettre en garde contre ce genre de pratique et cette magie diabolique. C'est alors que les deux s'engagèrent dans une discussion autour de ce sujet-là mais elle n'avoua jamais qu'elle la pratiquait. Bladock décida donc de lui raconter une vieille légende qui selon lui pourrait la faire réfléchir au mauvais sort qui l'attendait si elle continuait sur cette route. Une créature aurait existé il y a de cela des siècles, une créature difficilement imaginable tellement sa cruauté et sa soif de sang étaient grandes. On l'appelait la 'Dévoreuse d'âmes' car elle cherchait à absorber les âmes de tout les êtres vivants qui existaient pour acquérir toujours plus de puissance. Ce monstre avait été jeté de son monde d'origine, un monde chaotique, une dimension infernale ... Ses propres semblables l'avaient expulsé. Ses massacres continuèrent sur Feleth, le monde des humains. Crainte, rien ne semblait pouvoir arrêter ce monstre. Mais pourtant, des chevaliers se sont réuni un jour, des hommes au cœur pur et à l'âme cristalline qui auraient réussi à tuer la dévoreuse d'âmes. La légende raconte que ces chevaliers venaient aussi d'un autre monde qui est e strict opposé de la dimension chaotique. La légende raconte aussi que toutefois, la créature aurait survécu. Son âme aurait été enfermée dans son monde, à un endroit qui se veut introuvable.

Bladock et Volorä restèrent silencieux après cela jusqu'à ce qu'il conclu en disant que cette entité démoniaque cherchait le pouvoir et la science mais qu'elle a fini en monstre. Il voulait en quelques sortes dire à la fille que ce chemin était mauvais ... Mais elle ne le crut qu'à moitié, lui riant au nez. Toutefois les jours passèrent et cette histoire ne voulait pas sortir de la tête de la mage. C'était impossible une légende pareille elle ne pouvait être que fausse. Mais en même temps elle avait déjà vu une fois entre deux lignes d'un grimoire l'évocation d'autres mondes, en particulier d'un monde ténébreux. Sa curiosité ainsi que sa soif de découvertes la poussèrent à vouloir en savoir plus. Par des relations de par son rang elle eut accès aux archives des rapports militaires. Datant de plusieurs siècles elle n'espérait pas trouver un document prouvant l'existence d'une telle créature mais sa surprise fût énorme lorsqu'elle lu l'un d'entre eux. Un document datant de 400 ans en arrière dans état plus que décomposé, mais les feuilles tenaient encore en place, c'était difficilement lisible. Pendant une période sombre une créature avait terrorisé le territoire enchaînant massacres et tuerie. Ses victimes devenaient ses sbires car elle absorbait leurs âmes ...

Vraie ? Non, impossible … Si une telle créature a existé cela voulait dire que l'histoire du mage était vraie … C'était tout simplement pas crédible, mais elle ne pouvait faire autrement que de se rendre à l'évidence. Seulement à la vue de la vérité elle ne se résigna pas à arrêter ses pratiques, bien au contraire. Si l'esprit de cette entité était encore en vie quelque part dans l'autre monde, Volorä décida alors de se mettre en quête de la retrouver, une idée terrible germa dans sa tête. Mais encore fallait-il trouver le moyen d'y aller. Selon ce qu'elle avait lu depuis le début qu'elle avait commencé ses lectures elle n'avait entendu parler de ce monde qu'une seule fois, mais cela mentionnait des 'failles', des portes menant aléatoirement dans ce monde. C'est ça qui lui fallait, une faille. Elle y croyait dur comme fer, mais restait un autre problème de taille : Où chercher ? Cet autre monde devait être immense, et si l'âme de la créature a été enfermée quelque part là-dedans elle allait mettre un siècle avant de trouver.

Quelques mois se sont écoulés sans que la jeune femme trouve le moyen de se rendre dans l'autre monde. Une faille, c'est ce qu'il fallait ! Mais comment en trouver une était là le problème. Les failles à ce qu'elle savait était des anomalies qui survenaient à n’importe quel endroit à n'importe quel moment. En attraper une releva donc de l'impossible et il n'y avait aucun moyen de les détecter du moins ce n'était pas encore à sa portée. Elle eut vent qu'une bataille avait éclaté dans un comté de la région sauf que les soldats ne faisaient pas face à des envahisseurs normaux. On parlait d'animaux et d'hommes sortant droit d'histoire d'horreurs. Artyom en ayant reçu la missive pensait que ce n'était juste que des barbares étant balafrés à un haut niveau et décida d'y envoyer des renforts, mais à son insu Volorä partie avec les soldats en leur prétextant que c'était sa mère qui l'avait envoyé. La fille du duc n'était pas une soldat elle fût mis à l'abri dans le village. Les heures passèrent jusqu'à ce qu'elle apprenne que les vagues incessantes des assaillants provenaient de la forêt, mais elle en même temps que le chef de la garde en renfort se rendit compte qu'il ne s'agissait pas de barbares mais de démons. Certes la peur la gagna mais son esprit réagit au quart de tour : S'ils étaient là c'était qu'une faille était toute proche … Dans la forêt. En contournant le plus que possible leur position elle atteignit la faille qui s'apparentait à une gigantesque porte magique, s'en approcha puis la traversa sans hésiter. La quête de pouvoir l'aveuglait déjà tellement qu'elle n'avait plus aucun sens du danger, lorsqu'elle franchit la faille elle n'avait pas conscience qu'elle ne pourrait jamais y revenir.

Projetée dans un monde qui n'était pas le sien, où tout était si différent ... Où tout avait une influence sur tout. Dès son réveil elle ne se sentit pas comme d'habitude, comme s'il y avait des milliers d’œils qui la surveillaient, c'était une effroyable sensation. Il était clair que ce monde n'était pas fait pour les humains, ces terres étaient tout sauf hospitalières et rassurantes. Le temps de survie pour quelqu'un d'averti était d'une heure au maximum, pour un soldat aguerri une journée peut-être, mais pour une fille qui ne connaissait la magie noire uniquement dans la théorie et surtout pas dans sa totalité, c'était se suicider. Mais au moment où elle semblait morte à l'avance elle vit une silhouette, puis deux, puis trois. Encore dans les brumes Volorä pensait que c'était des démons venus la tuer mais plus ils se rapprochaient à grands pas, plus elle voyait qu'il s'agissait en réalité d'êtres humains. C'étaient des soldats qui eux aussi avaient traversé la faille en ayant vu la fille du duc le faire. Il fallait la protéger à tout prix même jusqu'à risquer sa vie dans le Vein, à ce qu'ils lui dirent. Vein ... C'était donc ça ce monde, le Vein.

Bien évidemment ils voulaient absolument trouver le moyen de sortir d'ici ce qui n'était pas le plan de Volorä. Elle voulait trouver là où était enfermé l'esprit de la démone, une petite ruse se mit en place dans sa tête. Elle affirma au chef des quelques soldats qu'elle détenait l'endroit exact d'une autre faille, en fait qu'il s'agissait de l'endroit présumé de la tombe. Pendant qu'elle avait préparé son périple au Vein elle avait rassemblé tout ce qu'elle pouvait trouver comme information sur la position de ce lieu, celui dont la légende parle. Elle n'avait trouver qu'au bout de 5 mois de recherches un carnet de notes appartenant à un aventurier affirmant que dans un monde parallèle chaotique existait un trésor, ce dernier appartenant à un démon ayant vécu sur le Feleth il y a de cela 400 ans.

Monstres et tout autres types de créatures en passant par la 'nature' elle-même se présentèrent à eux au moins toutes les demi-heures alors qu'ils tentèrent tant bien que mal de protéger la mage croyant qu'elle allait les mener à la sortie de ce lieu tout sauf accueillant. Mais plus ils restèrent au Vein, plus Volorä se sentait différente ... C'était comme si son corps était en train de s'imprégner jusqu'à la moindre de ses cellules de l'énergie de son monde, de ce qu'il dégageait, jusqu'à ce qu'elle se mit à entendre des voix. Elles étaient trop flou pour les distinguer ou encore moins pour savoir ce qu'elles disaient. Plus ils se rapprochaient du lieu indiqué dans le carnet de la mage, plus ces voix s'intensifiaient dans sa tête jusqu'à ce qu'elle se rend compte que ce n'était qu'une seule et même voix. Les autres hommes devaient surement aussi commencer à perdre la raison à force, leur survie jusqu'à la fin de la journée relevait du miracle. Des démons des plus horribles et hideux se présentaient à eux tandis que leur nombre ainsi que leurs forces diminuaient. Mais on aurait dit que Volorä était comme protégée puisqu'elle parvenue, avec le capitaine seulement, à rejoindre le lieu indiqué. Tous les gardes étaient morts il ne restait plus qu'eux deux seulement. Ce monde était hypocrite puisque dans un moment où tout pouvait être 'calme', il y avait toujours un danger caché quelque part ... La puissance qui animait le Vein le rendait en même temps dangereux car tout pouvait arriver à n'importe quel moment.

La voilà, la tombe de la dévoreuse d'âme. Cette légende qui semblait fausse et crée uniquement pour créer de l'ambiance dans une taverne s'avérait vraie ... Dans cette tombe se trouvait alors l'esprit de cette créature à la puissance si immense, mais la mage se demanda alors si elle était capable de maitriser cela si elle n'allait pas mourir. Les deux survivants pénétrèrent les lieux qui étaient désertiques. Si on s'en référait à la légende cela était normal vu qu'elle terrifiait même ses semblables, mais de là à ce que les démons croient à cela ... Mais puisqu'il n'y avait personne c'était déjà ça. Au moment où ils franchirent le périmètre à l'ambiance lugubre et horriblement malsaine, Volorä entendit de nouveau la voix ... Sauf qu'elle était plus clair. Elle l'incitait à entrer, à voir, à sentir, à toucher ... C'était comme si elle l'accueillait. Cela devait être la perte de sa raison dû à son séjour prolongé dans le Vein, la fille et le capitaine étaient en train de perdre la tête littéralement. Mais elle se laissa envahir par cette voix ne se posant plus de questions. Le capitaine commençait à émettre des doutes sur l'endroit et sur la faille qui les reconduiraient au monde humain. Il interrogea la protégée sur la véracité de ses informations mais elle lui répondit uniquement que c'était ici la fin de leur périple.

Ils finirent par arriver au cœur du temple : Dans le tombeau où se trouvait une sépulture. La légende racontait que l'esprit serait enfermé dedans, il ne s'agirait ni plus ni moins de l'ouvrir ... Qui avait bien pu construire cela ? Si elle était tant détestée pourquoi lui avoir offert un petit 'édifice' comme cela. Le garde ne comprenait plus rien et se douta fortement que la faille ne se trouvait pas ici, sauf que Volorä ne lui répondait plus étant trop absorbée par la tombe. Elle sentait la présence de la dévoreuse d'âme comme si elle était à la fois en elle mais partout dans la salle. La voix retentit de nouveau dans sa tête mais cette fois-ci non pas pour lui demander de regarder ... Mais de tuer son compagnon. La mage à ce moment précis, et surtout après tout ce qu'elle venait de voir la journée, était très fragilisée mentalement, elle était sous l'emprise de cette mystérieuse voix, sans pour autant qu'elle ne soit pas consciente de ce qu'elle faisait. C'était un peu comme si elle buvait ses paroles corps et âmes sans se soucier de ce qui pouvait se passer.

Bercée par les paroles elle se retourna vers son garde puis le fixa dans les yeux jusqu'à ce que le chef sentit un malaise ... Grandissant de seconde en seconde ... Jusqu'à ce que son souffle soit coupé ... Ses yeux devinrent complètement noir. Il finit par s’effondrer au sol de la même manière que l’agresseur de Volorä il y a de cela 5 ans et 5 mois. Ses yeux restèrent hypnotisés par la tombe, jusqu'à ce qu'elle se décida de l'ouvrir. Avec peine et efforts elle déplaça la grande dalle qui lui révéla non pas un esprit, mais un corps en parfait état. Un corps, si parfait aux yeux de Volorä, un corps qui a véhiculé une des plus grandes puissances du mal ... Un corps dont elle voulait. Cette voix l'avait complètement 'charmé' bien qu'elle n'était pas particulièrement agréable, à la fois froide, solennelle mais qui paraissait familière à entendre, mais la vue et le vécue dans le Vein l'ont énormément affaibli mentalement, ce qui provoqua l'effet qu'elle se laissait conduire par celle-ci. Il s'agissait d'un démon féminin en apparence, des bras et des jambes d'un rouge comme le sang, des griffes aux mains et aux pieds parfaitement aiguisés. Son visage était agressif car possédant des cornes et des piques sur le dessus du crâne, recouvert de fins et longs cheveux sombre. Un mécanisme magique s'était enclenché alors qui eut pour effet lever la pierre sur laquelle reposait la démone au fond de la tombe, la mettant au niveau de Volorä. Cette voix, c'était celle de la dévoreuse d'âme, si elle n'était pas morte dans le Vein c'était grâce à elle ... Elle savait depuis sa mort qu'elle allait venir, c'était son héritière.

L'humaine ferma les yeux entendant une dernière fois la voix lui disant :

-"Tu as accomplie ton destin, humaine. Laisses-moi accomplir le miens à présent …"-

La bouche de la démone s'ouvrit instantanément après laissant échapper une fumée noire très dense qui après être en partie sortie du corps de la démone, fusa à une allure quasi impossible vers la bouche de Volorä que cette dernière l'ouvrit avec grande hâte. La scène ressemblait à un rite démoniaque, quelque chose était présent dans le corps de la dévoreuse et était en train de se transférer dans celui de l'humaine. Pendant ces brèves secondes la mage ressentit énormément de choses à la fois : Elle se sentait qu'elle était en train de changer brusquement, qu'elle était en train de partir en même temps qu'une 'autre personne' venait en elle. Mais ce n'était pas de la possession comme un fantôme le ferait, c'était une transformation. En quelques sortes elle était en train de devenir une dévoreuse d'âmes, la magie noire de la démone qui était retenue prisonnière dans son corps s'étant transférée dans celui de Volorä. Cela eut jusqu'à avoir des répercussions sur son propre physique. L'énergie maléfique avait corrompu le corps de l'humaine, elle s'était complètement assimilée avec elle l'ayant partiellement démonifié. C'était toujours la même personne, mais elle était devenue la dévoreuse d'âme, elle venait d'hériter de la démone ... C'était son élue.

De nos jours soit après 8 ans Volorä avait 33 ans. De nombreux évènements se sont déroulés en tant d'années. Elle avait réussie à sortir du Vein, s'en suivi de son retour au duché qui fût pour le moins désastreux pour son père. Trois ans après sa sortie elle avait organisé l'assassinat du duc pour prendre sa place, sa mère ayant mourut par maladie quelques mois plus tôt. Elle changea complètement la politique instaurée : Allant jusqu'à donner son nom au duché, changer la politique des impôts de ses comtés pour s'enrichir à son détriment, arnaquant les autres comtés ou en les envahissants. Elle a rallié deux autres de ces derniers au joug de son duché comptant alors actuellement 8 comtés. Mais la montée au pouvoir de Kaull Hendenmark et celui du royaume bouscula de quelques peu ses plans. Toutefois elle s'adapta et devenue l'une de ses favorites ayant aimé sa façon de gouverner son duché : À l'image de comment il dirige son propre royaume. Elle faisait donc partie de l'aristocratie mais ce n'était pas pour autant qu'elle aimait le roi, profitant de la moindre occasion pour ne pas payer les impôts ou extorquant par des ruses toujours plus biscornu des fonds. Cela ne représentait pas grand-chose dans ses revenu cependant, la trésorerie n'était pas si stupide. Pour finir, Volorä n'oublia pas ce qu'elle était devenue ... Une dévoreuse d'âmes. Elle avait besoin de s'en alimenter pour vivre sinon elle mourrait. C'est pour cela qu'elle alloua une grande partie de ses finances à des recherches, qu'elle seule était au courant de leur existence en faisant installer une chambre secrète dans le château duché, une sorte de laboratoire comme celui des mages. Cherchant des nouvelles potions, breuvages, moyens d'agrandir ses pouvoirs, c'était une opération conséquente. Chaque mois elle est donc obligée de tuer une personne pour se nourrir de son âme, généralement elle prend des prisonniers.

Le duché de Veil, de son actuel nom, est donc devenu l'un des territoires du nord des plus sombre.


En ce qui vous concerne


A quelle fréquence serez-vous présent sur le forum ? Au moins trois fois par semaine.

Comment avez-vous découvert le forum ? Google.

Quelles remarques pouvez-vous formuler à propos de l’apparence du forum ? /



Test-RP


Le temps était comme d'habitude froid, gris et très enneigé. Une journée d'hiver comme on avait l'habitude de passer dans le nord surtout vers la fin de journée. Volorä était debout devant une des fenêtres de la salle principale du château. Une grande salle luxueusement décorée par ses mains possédant bon nombre de fenêtres, de lustres. Cette salle servait aussi de pièce à réunion lorsqu'elle devait recevoir de gens importants comme c'était le cas ce jour-là. Un inspecteur des fonds ayant été envoyé par la trésorerie du royaume. C'était typiquement le genre d'individu que la duchesse détestait car généralement ils mettaient leur nez là où il ne fallait pas. La trésorerie royale avait certainement des soupçons sur comment étaient gérée les finances dans ce duché vu que sa gouvernante n'a pas signalé de grands revenu ... Alors que selon les dernières informations elle aurait fait agrandir son domaine. C'était une erreur de la part de la duchesse mais elle ne s'inquiétait pas plus que cela, en fallait beaucoup plus pour l'apeurer. Elle attendait donc l'arrivée de l'envoyé royale et ce ne fût qu'à la tombée de la nuit qu'il franchit les portes du château. Les gardes avaient prit le soin de mettre sa carriole et ses chevaux à l'abri puis l'accompagnèrent jusqu'à Volorä. Arrivant dans la grande salle il fût surpris de voir le 'riche' état des lieux sachant que techniquement son duché n'a pas généré de grands revenus. La maitresse des lieux l'invita à s'asseoir autour de la grande table et leur affaire commença.

-"Duchesse, comme vous devez le savoir j'ai été envoyé par la trésorerie royale pour éclaircir une petite incohérence au niveau de vos finances. Et …"-

Volorä lui coupa la parole puis d'une voix neutre et froide à la fois, comme la normale, lui répondit qu'elle était pleinement conscience de cela et lui fourni même une explication.

-"Je sais déjà où est votre problème en question. Effectivement récemment j'ai dû faire agrandir mon domaine mais il est tout aussi vrai que mes finances sont en ce moment des plus plates. En réalité j'ai pu entreprendre cela grâce à un don, provenant de l'un de mes comtes. Et puisque cet or provient d'un don, il ne m'est pas prenable … Je peux même vous le prouver."-

Elle se leva en se dirigeant vers une commode à tiroirs. Elle en tira un sortant une enveloppe ouverte puis alla se rasseoir. Volorä déroula la lettre et la déposa sur la table devant l'inspecteur. Après quelques instants de lecture l'homme affirma que cette lettre pouvait bien être vraie mais il tenait tout de même à vérifier par lui-même. Bien que la duchesse tenta de le dissuader ils se levèrent tout de même pour qu'elle le conduise à la pièce en question. Normalement elle était censé n'avoir quasiment rien question richesse et s'il venait à découvrir qu'en réalité elle avait un surplus, elle risquait beaucoup. Tout en restant sereine elle le guidait dans les couloirs jusqu'à arriver. Et qu'elle ne fût pas la surprise du bonhomme quand il vit qu'elle était remplie.

-"Et comment expliquez-vous cela ? Je pense que vous essayez de tromper la trésorerie, vous savez que je suis dans mon pouvoir de vous faire payer tout ceci ?"-

-"Vous m'en voyez fort bien désolée … Mais je ne pense pas que ce qu'il y a dans cette pièce changera de place."-

Ce qu'il n'avait pas remarqué c'est qu'elle était restée derrière lui et sans qu'il ne puisse rien faire la duchesse lui enfonça une lame, celle de son poignard dont elle ne se sépare jamais, en pleine poitrine. Le pauvre homme cria de douleur mais se déversa rapidement de son sang. Affalé sur le plancher elle le regarda un moment pendant qu'elle essuyait sa lame. Elle appela deux gardes, qui comprirent ce qu'elle venait de faire, mais qui ne semblaient pas si choqué que cela. Leur ordonnant de se débarrasser de cette charogne il fallait à présent qu'elle trouve une excuse à fournir vu qu'il ne reviendrait pas. C'était monnaie courante d'inventer ce genre d'excuse et de mensonges dans la vie de Volorä depuis qu'elle avait prit la place de son père. Quelques heures passèrent pour que finalement elle demande à son bras droit, le capitaine de sa garde d'aller à Madorass pour prévenir de la mort de l'inspecteur. Elle avait ficelé une histoire d'attaque de bandits sur la délégation étant donné qu'il transportait de l'or et qu'il a donc été tué. Les gardes du duchés l'auraient retrouvé alors qu'ils auraient été envoyés dans un comté voisin pour offrir du soutient militaire. Toute cette histoire était bien évidemment fausse et n'avait pour but que d'innocenter la jeune femme.

La nuit était donc tombée et le froid s'installa encore plus. La cheminée allumée, caler dans un fauteuil fort bien confortable elle songeait à quelque chose d'autre que la journée qu'elle venait de passer. En effet, malgré la visite de cet inspecteur elle sentait sa faim arriver, non pas celle de l'estomac, mais celle de l'âme. Le mois était presque fini elle devait commencer à chercher une personne pour se nourrir d'elle, c'est alors que l'inspecteur lui revint en tête. Quel gâchis se disait-elle, il aurait pu être son repas du mois ... Elle prévoyait déjà qui sera le prochain. Car dans le pire des cas si elle venait à ne trouver personne elle devrait une énième fois se rassasier sur un prisonnier et donc faire le long déplacement jusqu'à l'un de ses comtés ... Trop fatiguant. Mais pour le moment elle tentait tant bien que mal de se détendre afin de profiter de la nuit.


* * *


Dernière édition par Volorä Veil le Ven 23 Nov 2012 - 21:27, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Aikanaro Myrrhyn

Prince Syrinx

________________

avatar
________________


Race : Syrinx
Classe : Lame Noire
Métier : Aucun
Croyances : La Nature dans tout ce qu'elle représente
Groupe : Solitaire

Âge : La vingtaine d'apparence mais la légende voudrait qu'il ait toujours connu les trois mondes

Messages : 201

Fiche de Personnage : L’avènement des Syrinx


MessageSujet: Re: Volorä Veil : La sombre duchesse.   Ven 23 Nov 2012 - 17:55

Bon alors huhu... *prend un air sadique et sort une liste de trucs à redire longue comme son bras. Après tout dépend par rapport à quoi on compare son bras parce qu'à l'échelle d'une fourmi ça devient iiiiiiiiimmense mais c'est sur qu'à l'échelle des fesses de la concierge ça devient tout de suite moins long... Après, il faut également établir un système et une base pour évaluer la grandeur des fesses de la concierge qui, à ce jour, n'a toujours pas pu être évaluée tellement la tâche est ardue. Ce qui est quand même paradoxal avec la mollesse des dites-fesses! La vie est pleine de mystère et parfois il vaut mieux pas trop se pencher dessus: par exemple, les fesses de la concierge, si tu te penches dessus et qu'une poche de gaz se libère, c'est des coups à y rester ! Y'en a qu'on cherche encore !!! Ils se sont faits happer... on a rien pu faire, c'était atroce. J'renvoie encore les visages pétrifiés de frayeur de ces pauvres bougres se faisant engloutir dans les ténèbres sphinctériaux !*

Ah oui sinon la fiche ! Bonne histoire, bien détaillée ! Elle pourrait presque regrouper le test Rp mais c'est très bien comme tu l'as fait, ne change rien ^^ enfin si ! Y'a deux trois trucs que j'aimerai que tu modifies légèrement:

- les quelques fautes, surtout sur les accords de temps au passé (une petite relecture et ça passe, y'a rien de bien méchant)
- les deux phrases qui n'ont pas vraiment de sens -> "Son nez est droit mais pas trop marqué, c'est le nez premier nez fin de sa lignée." dans la description physique ET "Ses yeux devinrent noir pour finalement s’effondrer au sol dans l'incompréhension qu'on pouvait lire dans ses yeux, ainsi que la peur." dans l'histoire.
- enfin, j'aimerai juste que tu modifies la description que tu fais du Vein. Je m'explique: tu dis qu'on pourrait assimiler ça à l'enfer. C'est correct parce que c'est pour imager mais, étant très chiant, j'aimerai écarter tout ambiguïté. Dans le Vein, la magie est uniquement créatrice et très instable (comme tu le sais) c'est uniquement pour ça que le Vein est dangereux. C'est pas un endroit où se regroupe le mal, c'est juste un endroit où la survie est très limitée à cause des aléas de la magie (création de bêtes/plantes agressives, d'environnements sinistres et inhospitaliers, etc...) du coup, l'instinct de survie prime avant le reste et c'est ce qui fait l'hostilité des créatures. Enfin bref, j'suis sûr que t'as déjà compris l'idée en faisant ta fiche mais c'est véritablement le mot "enfer" qui me gêne. Ça renvoie trop au coté "immuablement mauvais".

Voilà ! Je te laisse modifier ça et je te valide (en échange de 5Kg de cerises !) *ouvre son imperméable en attendant la marchandise, des lunettes de soleil sur le nez et un bob beige sur la tête*
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Volorä Veil



________________

avatar
________________


Race : Demi-Démon Commun
Classe : Sorcière
Métier : Duchesse
Groupe : Royaume

Âge : 33

Messages : 50

Fiche de Personnage : Volorä Veil


MessageSujet: Re: Volorä Veil : La sombre duchesse.   Ven 23 Nov 2012 - 21:38

*Sort deux énormes sacs remplis de ces petites gourmandises qu'on appelait cerises et les dépose devant Aika*

Salut salut !
Tout d'abord merci de t'être occupé de ma fiche si rapidement. J'ai donc corrigé les phrases que tu m'as indiqué en les changeants, j'ai aussi corrigé des fautes après que je me suis relis x). Pour ce qui est du Vein et de sa comparaison à l'enfer, comme tu dis c'est pour donner une image afin de dire que mon personnage pense ça doit être ça, vu qu'elle ne connait pas vraiment ce que c'est en réalité le Vein. Mais bon ce n'est pas important apparemment donc je l'ai modifié en enlevant cette comparaison.

J'espère que ça sera bon sinon je modifierai encore, y'a pas de probs.

*Donne le premier sac au cerisier puis garde le deuxième en attendant sa validation ... Et en profite pour en manger une.*
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Aikanaro Myrrhyn

Prince Syrinx

________________

avatar
________________


Race : Syrinx
Classe : Lame Noire
Métier : Aucun
Croyances : La Nature dans tout ce qu'elle représente
Groupe : Solitaire

Âge : La vingtaine d'apparence mais la légende voudrait qu'il ait toujours connu les trois mondes

Messages : 201

Fiche de Personnage : L’avènement des Syrinx


MessageSujet: Re: Volorä Veil : La sombre duchesse.   Ven 23 Nov 2012 - 21:50

Bon tout m'a l'air en ordre Cool (le payement de cerises a bien été réglé) MAIS TU M'AS PIQUÉ UNE CERISE è.é

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Contenu sponsorisé



________________


________________



MessageSujet: Re: Volorä Veil : La sombre duchesse.   

Revenir en haut Aller en bas
 

Volorä Veil : La sombre duchesse.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Feleth :: Prologue :: Registre des personnages :: Fiches validées-