''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Tengunem En, Tisseur de Guerres [ Kara s'en occupe ]

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Tengunem En



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Race : Démon Commun-Orc
Classe : Ninja
Métier : Aucun
Croyances : Aucune
Groupe : Confrérie des Ombres

Âge : 23 ans

Messages : 20


MessageSujet: Tengunem En, Tisseur de Guerres [ Kara s'en occupe ]   Mer 26 Déc 2012 - 0:20

* * *


Spoiler:
 


Tengunem En


Nom : En
Prénom : Tengunem (peut être raccourci en Tengu).
Rang : Tisseur de Guerres

Âge : 23 ans.
Sexe : Homme.

Race : Orc Écarlate [HRP : en réalité Tengunem est à moitié orque, à moitié démon, cependant il ne le sait pas. C'est pour ce la que je précise en HRP : le reste de la fiche est à la première personne].
Classe : Ninja
Métier : Aucun.
Croyances : Aucune.
Groupe : Confrérie des Ombres

Équipement : Je n'ai pas l'habitude d'emporter beaucoup d'équipement dans mes voyages ou mes missions. Cependant ma lame ne me quitte jamais, elle ne quitte pas même mon lit ! Elle s'appelle Perfidie. Il s'agit d'un court katana (wakizashi) dépourvu de garde dont la poignée est entouré de tissu d'or et de violet et dont le fourreau est fait d'un bois séculaire. Ce fourreau est suffisamment solide pour être utilisé comme bâton et ainsi briser quelques os... La lame quant à elle est d'une couleur sombre, à mi chemin entre le noir et le mauve et dispose d'un tranchant exceptionnel. Un membre n'offre que peu de résistance à ce sabre, une gorge dénudée non plus d'ailleurs.
Comme vêtement je me contente d'un habit de ninja d'un noir de jais plutôt classique (semblable à un Shihakusho), agrémenté d'une ceinture violette à laquelle pend Perfidie. Mon pantalon est bouffant et s'arrête juste au dessous de ses genoux. Mes tibias sont protégés par des jambières de tissus mauve sombre auxquelles sont fixées une plaque de métal par jambe.
Je porte également un collier de grosses perles d'un jaune tirant sur le doré autour du cou, collier capable de servir d'arme mortel : le fil qui lie les perles est d'une surprenante solidité, permettant des assassinats par strangulation d'une certaine propreté. Je porte un bracelet du même type au bras gauche. Et enfin je me plait à dissimuler un tanto (katana de la taille d'un poignard), nommé Tromperie, dans mes vêtements, juste au cas-où. Et bien, oui, on ne sait jamais !

Talents de combat physique : Si je devais résumer mes capacités en tant que combattant, et bien je suppose que les mots rapidité, agilité et discrétion seront les plus adaptés. Jamais, hors circonstances plus qu'exceptionnelles, je ne chargerais un ennemi de front en hurlant. Après tout je suis un ninja : j'ai appris à maîtriser mon corps de sorte à ce que ma rapidité et mon agilité me permettent d'éviter les coups que je ne pourrais parer en raison de ma force physique banale, voire faible comparé à beaucoup de races arpentant ce monde. De plus, je ne risquerais pas de briser l'une de mes précieuses lames en parant une attaque lorsqu'une simple esquive est possible.
J'ai su poussé mon corps jusque dans ses retranchements : je connais mes limites et je sais quand la défaite est inévitable. Dans une telle situation, j'ai toujours estimé que la survie était préférable à l'honneur : je mettrais à profit mes talents de discrétion pour prendre la fuite... Ou combattre de la manière la plus déloyale possible. Des coups bas ? Oh non, je n'aime pas cette appellation. C'est un style de combat comme un autre, voilà tout. Et puis, pourquoi perdre du temps et du sang à affronter un ennemi fièrement lorsque l'on peut verser un poison mortel dans sa coupe ou lui trancher la gorge d'un mouvement rapide et précis ? Personne n'a su me prouver que ma solution était moins bonne. Du moins je n'ai jamais été convaincu par leurs arguments.
Et pourtant ma détermination est grande : je n'aime pas laisser un ennemi, un opposant en vie. Je suis prêt à tout pour gagner, tant que cela ne met pas en jeu ma vie. Car s'il y a bien une chose que je crains c'est la mort. Mais revenons à mon style de combat que je ne dois d'étoffer de quelques adjectifs : perfide, lâche et sournois.
Même si ma force physique n'est pas grande, je la compense par une grande rapidité et une précision telle que je n'ai pas besoin de frapper fort pour tuer. Une artère sectionnée, un oeil crevé ou un coeur poignardé et c'est tout. La strangulation est également une méthode que j'apprécie.
Oh ai-je besoin de mentionner que l'entrainement fait partie intégrante de mon quotidien ? J'aurais pourtant cru que cela était clair tant je faisais l'apologie de mes capacités physiques (sans la force brute j'avoue que cela ne m'a jamais attiré). Oui, bon je suis également adepte de coups bas... Mais cela aussi requiert de l'entrainement !

Talents de magie : La magie ? Peuh. Un tel artifice n'est bon que pour ceux incapable de surpasser les limites de leurs corps. En voilà une arme de faibles ! Je l'ai toujours dit : "La plus noble des magies est celle qui transcende nos corps et nos esprits : l'entrainement."

Talents divers : Hum et bien hormis une rapidité, une agilité et une discrétion digne d'un véritable ninja, je ne vois pas quoi dire ici. Hum certains de mes poursuivants pourront vous dire que je suis assez doué pour l'évasion et la fuite. Oh mais non, je les ai tué peu après leur avoir échappé.
Oh ! J'ai failli oublié mon domaine de prédilection : la parole. Et bien oui, je suis un orque (malgré ma peau écarlate mais cela est une autre histoire) mais je n'en suis pas moins intelligent (ici il faut comprendre sournois). La manipulation est un talent que j'ai forgé, motivé par mon désir de vengeance et j'ai pris un malin plaisir à tromper les gens. Peut-être que si je suis aussi fourbe l'épée à la main c'est bien parce que ma langue est perfide. Monter des amis les uns contre les autres, un plaisir que l'on égale pas ou presque. Et pour ce faire, de bonnes paroles ou des coups de couteau sont tous deux très efficace.
Si je puis vous donner un conseil : "N'écoutez pas mes conseils."

Pouvoirs particuliers : J'ai toujours aimé les hiboux.... Silencieux, rapides et mortels, un peu comme moi en fait. Des êtres vivants fascinants et d'une beauté sans égale : un regard d'une profondeur telle que l'on pourrait s'y perdre et ne jamais en revenir. Symbole de solitude, de mort et de la nuit, il n'existe pas d'animal plus sombre. Ces oiseaux ont partagés le même fardeau que moi, au point qu'un lien se créa entre nous... C'est un coeur de chouette qui bat dans ma poitrine. Je puis même commander à ces oiseaux de nuit, à la simple condition qu'ils se trouvent suffisamment près de moi pour entendre mes paroles. Je suis même capable de me lier encore plus intimement avec l'un d'eux : j'emprunte ses yeux. Je ne contrôle pas son corps, je suis simplement capable de voir par ses yeux... Cependant, je leur donne un ordre précis avant de me lier avec eux, comme par exemple de se rapprocher d'un village. Pendant toute la durée du lien, mon corps est inerte, comme mort et totalement démuni. On pourrait me poignarder que je ne saurais me défendre.
Fait étrange, je peux devenir l'un d'eux : un grand hibou au plumage noir dont les yeux sont écarlates et les serres rouge sang. Aussi silencieux et vif qu'un rapace nocturne, je gagne aussi une vision parfaite même lors des nuits les plus sombres. Certains vous diraient que je tiens cette aptitude viens de ce sang de démon qui coulerait dans mes veines. Foutaises !

Apparence physique : Je me suis déjà plutôt bien décrit un peu plus tôt. Enfin c'est vrai que je me suis concentré sur les vêtements. Je porte donc un Shihakusho noir avec une ceinture violette à laquelle pend Perfidie. Le pantalon est bouffant et descend juste en dessous des genoux tandis que mes tibias sont protégés par des jambières. J'aime marcher pieds nus mais si le sol l'exige, et cela arrive souvent à mon grand dam, je mets des getas faites du même bois que le fourreau de mon épée. Je porte un bracelet et un collier de très grosses perles dorées.
Même si je suis un orque, ma peau est écarlate. Je suis en fait, du moins je le pense, issu d'une autre race d'orque : celle des orques écarlates. Mon long nez est légèrement pointu et bien... Il est très long, même pour un orque. Mes cheveux sont d'un noir de jais et ils ne sont absolument pas coiffés. Long et hérissés, ils retombent en dessous de ma nuque en formant des pointes au dessus du crâne. Mes dents sont acérés et mon menton se termine par un bouc assez long et pointu dont je suis particulièrement fier. Le blanc de mes yeux est jaune, autre particularité due à ma race, et ma pupille est violet sombre.
Ah vous voulez des chiffres ? Et bien je dirais que je mesure un peu moins de six pieds, pesant environ 170 livres.

Caractère, personnalité : Plutôt solitaire et sombre, je suis chez moi dans l'obscurité. J'ai été forgé dans la souffrance, la haine et la vengeance, normal que je sois moi-même animé de noires pulsions. La souffrance m'attire comme un aimant : j'apporte la douleur là où elle n'est pas présente et me repaît de celle des autres lorsqu'elle est déjà là. J'ai compris que les autres pouvaient être des jouets, des marionnettes qu'il est bien aisé de faire danser dans sa main. Je sais ce que les gens convoitent, je fais miroiter dans leurs yeux ce qu'ils désirent et je les manipule. Lorsque le hibou cri, il apporte la mort dans son sillage...
Mais malgré mon coeur de chouette, je brûle d'un étrange désir : détruire la solitude qui me hante. Rencontrer le ou les personnes qui sauront me faire sourire... Mais j'ai peur. Peur que mes noirs penchants ne prennent à nouveau le dessus et que je les utilise comme des pions. Manipulateur accompli, porter des masques est devenu naturel pour moi : rire, pleurer et même aimer. Je suis parvenu à acquérir un puissant contrôle sur mes émotions... Je n'ai jamais rencontré quiconque qui sache me désemparer. Quel monstre je fais. Pour honnête, je me terrifie.
Peur, désir et solitude dansent au plus profond de mon âme.
Ah je n'ai pas mentionné ma folie... Beaucoup me prennent pour un fou : ils ne comprennent pas que je souhaite entretenir l'état de guerre qui est pourtant bien plus bénéfique que la paix ! En guerre, les gens se soutiennent, font face à l'ennemi commun ensemble. Ils ne rejettent pas les leurs... Lorsque la paix règne, les préjugés, la haine et le racisme sont partout. La guerre est ce pourquoi je vis. Je l'aime, je ne la fais pas mais je lui donne naissance. Les guerres que je m'autorise ne concernent pas les armées mais seulement moi et une poignée de cibles.

Histoire : Je suis né dans le sang.
Du moins c'est ce que les habitants du village orque d'Ebuoth n'ont cesser de me cracher au visage depuis ma naissance presque. Je n'ai pas de père, ou du moins je ne l'ai pas connu. Quant à ma mère... Et bien même chose. Elle est morte en me mettant au monde. Mourir lors d'un accouchement n'est rien d'exceptionnel au sein de ce clan qui prône la loi du plus fort et ce depuis la naissance. Mais autant de sang ça n'est absolument pas normal... Pour ainsi dire, même sur un champ de bataille on ne voit que rarement autant de sang. Lorsque l'on m'extirpa du corps de ma mère, elle était déjà morte depuis plus d'une heure.
Naître d'une morte. Il n'y avait pas de plus mauvais présage en ce bas-monde. Et qui plus est, venir au monde sous un torrent de sang : j'étais forcément le fils d'un démon pour le village entier. Pire, malgré les multiples bains que l'on me fit prendre, je gardai cette couleur écarlate. Et tous, y compris moi, avaient l'intime conviction que cela durerait jusqu'à la fin de mes jours.
Dès que je fus en mesure de marcher et de parler, je compris le sobriquet dont j'étais affublé : l'Enfant du Démon. Pas chétif pour autant, je n'étais pas le plus fort... Et les autres enfants s'étaient ligués contre moi. Le nombre de cailloux et de pierres qui m'attinrent devint rapidement incalculable, tout comme les bleus et blessures qui constellaient mon petit corps rouge. Je vivais encore dans la cabane de ma défunte mère, ne buvant que ce que j'allais chercher au ruisseau ou de la neige fondue et ne mangeant que le peu que j'arrivais à chasser.
J'avais rapidement compris que j'étais seul et que je le serais toujours dans ce village perdu au sommet d'un des pics enneigé de Feleth. Comme si ma mère savait le destin qui m'attendait, sa maison était légèrement à l'écart du village, aussi je n'avais pas à subir les railleries et les violences constamment. Mais c'était déjà bien trop.
La haine avait germé dans mon coeur. Je souffrais de la solitude et du traitement que je subissais et j'étais devenu un petit garçon haineux. A sept ans, je rêvais déjà de tuer chacun des orques d'Ebuoth. Chaque nuit dans mes songes les plus noirs je les massacrais tous. Gorge tranchée, coeur arraché, puits empoisonné, incendie. Tous les moyens étaient bons tant que je parvenais à mes fins ! Mais j'étais bien trop faible... Si je quittais la protection de cette hutte, je mourrais sans le moindre doute. Je devais attendre.
Mais je ne pouvais me résoudre à attendre patiemment. Aussi je passai mes journées en solitaire à entrainer mon corps malgré mon jeune âge. Je m'exerçai aussi au subtil art de la discrétion, dès que mes tortionnaires revenaient me tourmenter, tant et si bien qu'après quelques années ils ne me trouvèrent jamais plus. Oh mais quelle fut leur joie en me croyant mort ! Et quelle fut la mienne : la chute n'en serait que plus brutale pour eux. Un jour d'hiver, j'eus la surprise de trouver un massif hibou dans ma demeure, probablement attiré par le calme et le silence : de ses grands yeux orangés, il me fixait, m'absorbant littéralement. Ce fut à ce moment que je compris que ma vie devait me mener là.

J'étais né pour être seul, souffrir et... Répandre la douleur. J'avais quinze ans lorsque je me décidai enfin prêt à exécuter ma vengeance. Les yeux fous, je me mis à arpenter le village qui m'avait tant persécuté, sous le couvert de la nuit. Perché sur le toit de bois de la cabane principale, celle dans laquelle résidait le plus fort des orques d'Ebuoth, j'écoutais. Il ne m'avait pas persécuté personnellement mais ils étaient tous pareils. Tous pareils !
Nuit après nuit je les épiai tous, jusqu'à ce qu'à ce que je connaisse tous les secrets du village. Caché dans l'ombre d'un sapin, mon regard empli de mépris luisait d'une lueur malsaine et je m'abreuvai de confidences que je n'étais pas censé entendre. J'allais les détruire d'une telle manière qu'ils ne me soupçonnerait jamais. Du moins jusqu'à ce que je marche entre leurs cadavres encore chauds et atrocement mutilés par le clan rival d'Ebuoth.
Quelques jours plus tard, j'étais reçu dans la hutte seigneuriale du plus puissant orque de la région, Marthel. Il mesurait deux mètres de haut et son énorme masse faisait trembler le sol à chaque pas. Un marteau immense était posé à coté de son trône de pierre. C'est amusant à quel point il fut facile de le convaincre que le village d'Ebuoth s'apprêtait à l'attaquer. Un simple coup de poignard dans la gorge du meilleur guerrier de Marthel, un simple insigne d'Ebuoth posé sous le corps et le tour était joué. Il ne me resta plus qu'à parlementer avec le chef pour achever de le convaincre.
Jamais je ne compris pourquoi j'étais aussi doué pour parler et convaincre. Moi qui n'avais eu pour tout contacts humains persécutions et tourments, me révélais extraordinairement doué pour manipuler les autres. Du sang de démon aurait dit ces vipères d'Ebuoth...

Accroupi, au sommet d'un haut sapin, je regardais avec un plaisir non dissimulé le clan de Marthel massacrer les habitants, bien moins nombreux et bien moins préparés et entrainés, d'Ebuoth. Le sang coulait à flot, teintant la neige si pure d'un beau rouge. De la même couleur que ma peau... J'avais engendré une guerre dans le seul but de me venger. Quel démon je faisais ! J'éclatai de rire et bondit parmi les combattants. Sachant que j'avais su conseillé leur chef, les soldats de Marthel ne m'attaquèrent pas, au contraire : ils me protégèrent.
Lorsque je croisai finalement l'un de mes bourreaux, je lui décochai un grand sourire, juste avant qu'une gigantesque hache orque le décapite violemment. Mon sourire s'élargit.
Une fois que je fus sur que mon désir de vengeance était enfin assouvi, je disparus dans les ténèbres de la nuit. Marthel et son clan ne me reverraient jamais, ils n'avaient été que de simples pions après tout, nul besoin de rester auprès d'eux.
Mes pas me menèrent aux quatre coins de Feleth... Irrésistiblement attiré par la souffrance, je ne cessai de la provoquer où d'aller où elle m'appelait. Je déchirai des familles, détruis des entreprises et massacrai la paix à grand coups de poignard et de belles paroles insidieuses. Certes la paix était rare mais je la haïssais au plus profond de moi. Je savais bien que mes tourments étaient liés à la paix ! Si seulement j'avais pu naître en temps de guerre, j'aurais été accueilli à bras ouvert en tant que futur guerrier. Mais non. J'étais devenu un paria.
La paix engendre la souffrance.
La guerre est synonyme de temps durs c'est vrai mais seul ceux qui mérite de survivre y arrivent ! La guerre est ce qu'il y a de plus naturel. Et c'était mon devoir de veiller à ce que ce monde reste sous l'emprise de la Guerre. Oh mais nul besoin de rejoindre les rebelles ou le royaume. Ces deux camps ne m'intéressaient nullement... Non, ce que je désirais était devenir un observateur. Un observateur qui n'hésite pas à intervenir lorsque la paix menace de resurgir. Et je savais que seul les êtres les plus vils de ce monde trouverait profit à la noble tâche qui était la mienne.
Je pris la direction de Venill, mus par les ragots sur la Confrérie des Ombres.

Trois années plus tard :
Exceptionnellement je portais une longue cape à capuche me permettant de dissimuler mon apparence pour le moins tape-à-l'oeil. Et oui être rouge ça attire des curieux. Mais pas ce soir non. Le soleil venait de disparaître derrière l'horizon et l'obscurité s'était abattu sur Feleth. Bientôt il serait l'heure. Même si je me trouvais en plein coeur de Venill, adossé à un mur sale dans une ruelle étroite et sombre que personne ou peu de monde du moins empruntait, un hibou était perché sur un arbre non loin. Il dardait sur moi ses yeux de feu et me préviendrait de tout danger, ou de l'arrivée de celui que j'attendais. Comme prévu, il arriva à l'heure convenue et l'oiseau de nuit poussa un petit cri pour m'avertir.
- Le Tisseur de Guerres ?
J’acquiesçai en silence et il aperçut mon long nez écarlate. Pour être plus précis je l'avais laissé l'apercevoir. Il hocha la tête gravement et souleva la capuche qui couvrait sa tête. Ses yeux étaient d'un noir d'encre, ses cheveux d'un brun-roux flamboyant. Je devinais sous ses vêtements plusieurs armes prêtes à servir. Il ne me faisait pas confiance, mais cela était tout naturel.
- Et bien cela n'a pas été facile de vous contactez vous savez.
- Si cela avait été facile, vous n'aurez pas essayer, je me trompe ? Rétorquai-je un sourire sur les lèvres.
- Haha quelle répartie...
- Tengunem En.
Tandis qu'il mémorisait mon nom, je fis quelque pas puis m'accroupit prêt d'une dalle de fer plutôt lourde. Je jetai un coup d'oeil à mon interlocuteur qui comprit aussitôt et m'aidai à la soulever. Je m'engouffrai aussitôt dans le trou, suivi par le jeune homme et nous replaçâmes ensemble la dalle de fer.
- Tu ne fais pas partie de la Confrérie des Ombres et pourtant tu connais un moyen de rejoindre son coeur...
- Ici, il n'y auras pas d'oreilles indésirables, souris-je.
Nous continuions à marcher, puis mon interlocuteur s’arrêta net. Il se tourna vers moi et lâcha :
- Tengunem En, dit le Tisseur de Guerres. Tu es une ombre, nous n'avons pu te retrouver, du moins avant que tu ne daignes te présenter à nous. Qui est plus, il semblerait que tu sois à l'origine d'un bon nombre d'arnaques, c'est ce que nos espions prétendent. Tu as poussés deux villages rivaux à s'entre tuer, pour profiter de la confusion et d'emparer d'armes de grande valeur.
Je jetais un coup d'oeil à Perfidie à ces mots. C'est vrai que j'avais employé les grands moyens pour dérober cette lame ainsi que sa petite soeur, Tromperie. Le membre de la Confrérie des Ombres continua :
- Des armes qui ont des siècles d'histoire et qui ont disparu mystérieusement au cours d'une guerre de clans rivaux peu connus, peu après qu'un démon à la peau rouge ait séjourné dans les deux villages concernés. Des témoins nous ont rapporté que ce démon avait su devenir le conseiller des deux chefs de clan... Tengunem En, tu es un manipulateur, et il semblerait que tu sois doué. Et je suppose que si nous avons eu si peu de renseignements à ton propos c'est parce que tu es également un excellent assassin. Si je suis là c'est parce que tu souhaite nous rejoindre, c'est évident.
- En effet. Ah je tiens à clarifier un certain point... Laissez moi devenir un simple collaborateur, pour l'instant du moins.
- Et bien, je dois avouer que c'est rare que l'on se donne autant de mal pour être un simple associé...
Un sourire carnassier étira mes lèvres et je déclarai avec verve :
- J'ai mes raisons.

En ce qui vous concerne


A quelle fréquence serez-vous présent sur le forum ?
Et bien je ne saurais être précis, mais j'essaierais de passer plusieurs fois par semaine, voir quotidiennement si possible.

Comment avez-vous découvert le forum ?
Et bien je cherchais à joindre un forum RPG sympa et je suis tombé sur celui-ci. Coup de foudre immédiat en voyant la bannière (l'énorme poisson qui s'apprête à dévorer un navire pour être précis).

Quelles remarques pouvez-vous formuler à propos de l’apparence du forum ?
Géniale ! J'adore l'ambiance générale des images, du fond et des citations. Je suis franchement conquis !



Test-RP


Il faisait nuit, la lune éclairait faiblement la colline sur laquelle j'étais installé, adossé contre un vieil arbre qui me semblait plus vieux que le monde lui même. Un hibou, perché sur une branche au dessus de moi, poussa un petit cri et je me relevai d'un bond. Une personne allait mourir cette nuit. L'oiseau venait de le dire après tout... Du moins c'est ce que beaucoup de gens pensaient, aveuglés par leur superstitions et leurs croyances idiotes. Ils pensaient tous que le cri du hiboux annonçait la mort d'une personne. Le rapace nocturne posa ses yeux ardents sur moi et je lâchai un soupir avant de me rasseoir.
- Ah les superstitions ! Pas ce soir non.
Le hibou continua de me fixer de son regard de feu. Il s'était habitué à ce que tue à chaque fois qu'il annonçait une mort ? Un oiseau de malheur, pas de doute possible. Et pourtant il était mon ami, mon frère de coeur. Nous étions tous deux rongés par cette solitude terrifiante. Jamais je n'avais pu sentir le souffle chaud d'une femme sur ma nuque, jamais je n'avais pris dans mes bras une personne chère... Jamais je ne ressentirais de telles choses. Car mon destin était tout autre : m'assurer que la paix ne revienne pas dans ce monde gris... Le rouge lui allait si bien ! Et c'était au coeur des bains de sang que les liens les plus forts naissaient.
Si j'avais une chance d'obtenir cette amitié ou cet amour que je désirais, c'était bien en temps de guerre. La paix me transformerait à nouveau en paria, j'en étais convaincu. Déjà que j'étais plutôt mal accueilli en ces temps troublés... Le mot "démon" était sur toutes les lèvres. Mon poing se serra : j'avais tellement envie de tuer ceux qui osaient me juger uniquement sur mon apparence ! Mais cela ne ferait qu'empirer les rumeurs, j'en étais bien conscient...
Malgré le regard insistant du hibou, je restai assis. Voulait-il réellement que je tue quelqu'un ? J'en doutais, mais cet animal restait bien mystérieux. Est-il seulement possible qu'un hibou se détache du voile de mystère qui l'entoure ? Je savais bien qu'il ne me comprendrait pas, mais parler à voix haute me donnait l'illusion que je n'étais pas si seul. Aussi je murmurai, tachant le silence paisible de la nuit :
- Non... Et puis cela détruirait ma seule chance de quitter cette douloureuse solitude.
La lune se cachait lentement derrière les nuages, me privant peu à peu de sa lumière pâle et agréable. J'avais envie de voler... Je fermai les yeux un court instant et laissai mon âme modeler mon corps d'orque, jusqu'à ce que je sois revêtu de ma forme la plus sombre. J'étais moi même un hibou, cet oiseau annonciateur de mort et allégorie du deuil. Mes ailes m'emportèrent loin de ma colline, jusqu'à ce que je repère une proie : un voyageur bien imprudent... J'avais peur de ce que j'allais lui faire. Mais je le devais !
Ce coeur maudit qui me hurlait de répandre le chaos !
Je plongeai en piqué, plus silencieux qu'une ombre et reprit ma forme habituelle juste avant d'heurter le sol, sur lequel j’atterris sans un bruit. Je dégainai Perfidie et l'enfonçai dans le corps du malheureux qui avait croisé ma route. La vie fuyait ses yeux tandis que le sang quittait son corps par une large plaie dans le dos. Pourquoi je l'avais tué ? Et bien le hibou l'avait annoncé après tout. Heureusement qu'il ne criait pas comme ça tous les soirs ! Ah, il me faudrait bien éduquer ce maudit animal un jour !
Malgré tout je souriais de mon meurtre. J'étais un monstre, ça je le savais. J'avais des pulsions que je ne pouvais assouvir autrement. Mais qui serait capable de rester totalement sain d'esprit tout en étant investi d'une tâche, d'un fardeau aussi lourd que le mien ? Qui ? Même le plus saint des hommes succomberait. Ne faut-il déjà pas être fou pour prôner la guerre et combattre la paix ? Ou serait-ce un signe d'une effroyable lucidité ?

* * *



Dernière édition par Tengunem En le Dim 30 Déc 2012 - 0:32, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Tengunem En, Tisseur de Guerres [ Kara s'en occupe ]   Sam 29 Déc 2012 - 23:31


Bienvenuuuue Tengu :)

Alors la première chose qui me viens à l'esprit c'est que ton orque est ... attachant ! Oui je ne sais pas qui de nous est le plus fol, mais ... bref là n'est pas la question. J'ai réellement apprécié ton histoire.

J'ai relevé deux soucis de contexte, le premier particulièrement nécessite absolument des modifications ( cf test rp ):
- "Je converse avec les hiboux et les chouettes, de jour comme de nuit, ils sont comme ma famille après tout... Je puis même commander à ces oiseaux de nuit, à la simple condition qu'ils se trouvent suffisamment près de moi pour entendre mes paroles." = > Tu converses euh... en hululant ? Les animaux n'ont pas d'intelligence proprement dites sur Feleth, du moins pas plus de capacité de réflexion que celles reconnues dans notre monde à nous. Partant de là, commander, par un ordre précis un animal dressé oui... en dehors de ce cas, ça me semble ne pas coller avec la règle de contexte. Pour le coup le dialogue tu test rp ne va pas non plus, par contre au vu de ton ascendance démoniaque le fait que tu puisses te transformer et toi réfléchir sous cette forme animale ne pose pas problème. Il faut simplement garder à l'esprit que les hiboux que tu côtoient sont eux uniquement soumis à leurs instincts et ne communiquent entre eux que pour les assouvir.

- "La guerre est ce qu'il y a de plus naturel. Et c'était mon devoir de veiller à ce que ce monde reste sous l'emprise de la Guerre. Oh mais nul besoin de rejoindre les rebelles ou le royaume" Sauf erreur de ma part il n'y a là pas d'indication temporelle précise, mais comme juste après tu dis " Plusieurs années plus tard" je tiens à m'assurer que tu as bien conscience que la Guerre ne dure que depuis 4 ans à l'heure où nous parlons ( Du moins entre Royaume et Rébellion )

J'adore ton surnom, très évocateur, le personnage est réellement interessant, hâte de le voir tisser en rp ^^


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MessageSujet: Re: Tengunem En, Tisseur de Guerres [ Kara s'en occupe ]   Sam 29 Déc 2012 - 23:50

Merci Kara, pour les éloges et pour la bienvenue ^^

D'accord je comprends tout à fait les problèmes.
Je vais commencer par le deuxième car moins grave et plus facile à régler :
Par le mot "Guerre" je parle en fait de la guerre en général pas celle qui oppose les Rebelles au Royaume. Mais c'est vrai que juste après je le sous-entend en évoquant ces deux groupes. En réalité le but était surtout d'expliquer pourquoi mon personnage ne voulait pas rejoindre ces deux factions. J'ai bien compris que la guerre ne durait que depuis quatre ans, je vais juste préciser le "plusieurs années plus tard" en le remplaçant par un "Trois années plus tard" ^^
(J'espère que j'ai réglé ce qu'il fallait).

Alors concernant le deuxième point, j'avais pas envisagé les choses du bon point de vue, mais c'est vrai que c'est totalement logique que les hiboux et chouettes ne soient pas intelligents. Je vais simplement évoquer l'amour de Tengunem En pour ces oiseaux et effacer tout ce qui concerne la conversation. Je garde la partie qui permet à mon personnage de les commander (mais il ne les considère pas comme des esclaves hein è_é), que des ordres simples et précis (est-ce que je peux partir du principe que tous les hiboux et chouettes sont "dressés" lorsque mon personnage s'adresse à eux ?).
Et j'aimerais, comme la conversation n'est pas possible, que Tengunem En ait la possibilité de se lier avec un rapace nocturne (pas un en particulier, n'importe lequel tant qu'il est proche de l'orque démon), afin de voir à travers les yeux de l'oiseau. Ainsi il pourra servir d'éclaireur à mon héros, tandis que le corps de celui-ci est inerte et sans défense pendant toute la durée du "lien".
Je ne sais pas si c'est possible, à toi de m'éclairer ^^
Je vais modifier le test RP.

Je te MP ou postes ici dès que les modifications sont effectuées.

EDIT : modifications effectuées, MP envoyé.
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Kara Bawen



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MessageSujet: Re: Tengunem En, Tisseur de Guerres [ Kara s'en occupe ]   Dim 30 Déc 2012 - 0:29

C'est parfait comme ça merci

Te voilà validé !






Amuses toi bien parmi nous
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MessageSujet: Re: Tengunem En, Tisseur de Guerres [ Kara s'en occupe ]   

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Tengunem En, Tisseur de Guerres [ Kara s'en occupe ]

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