''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Un sifflement lugubre, un village perdu, et une ombre pesante [PV Darion Sombrelame, et Raven RonceNoir]

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Eloa Senja



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Eloa Senja
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Race : Séraphin
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Fiche de Personnage : Ma fiche)


Un sifflement lugubre, un village perdu, et une ombre pesante [PV Darion Sombrelame, et Raven RonceNoir] _
MessageSujet: Un sifflement lugubre, un village perdu, et une ombre pesante [PV Darion Sombrelame, et Raven RonceNoir]   Un sifflement lugubre, un village perdu, et une ombre pesante [PV Darion Sombrelame, et Raven RonceNoir] EmptyMar 8 Jan 2013 - 9:15

Eloa Senja

La forêt est sombre, noircie, le soleil n’y entre plus … Dit un paysan qui fumait sa pipe sur un banc dans un petit village. Un autre souffla que des cris horrifiants faisait tremblait le sol boisé de ce lieu… Une petite fille tirant la robe de sa mère en demandant pourquoi les oiseaux ne chantent plus… Un chasseur qui avait osé rentrer dedans arriva terrorisé sur la place du village. Son visage plein de sueur, il s’écroula. Les autres villageois inquiets lui demandèrent, quel était la cause de son état… Le chasseur avait du mal à aligner trois mots… Du… sang… Du … Sang… Partout… Les arbres… Meurent…

Les rumeurs s’accentuèrent comme le feu qui se nourrissait du bois qu’on lui donnait à tout va. Pourtant personne ne venait les aider… Personne n’avait le courage de venir, et de découvrir le mal qui embrumait leur forêt. La forêt n’avait – elle pas d’importance aux yeux du royaume ? Les villageois, et même les chasseurs se refusaient à y entrer… Ils voyaient leur forêt comme un monstre, une entité qui ne voulait que les dévorer… Oui des rumeurs que la mort du roi embrassa d’un seul souffle… C’est la mort du Roi qui a fait ça, fini- t- on par crier dans toutes les contrées. Le roi hante le lieu, c’est ça. N’Y a pas d’autres explications, crièrent des villageois dans un murmure qui frôla même Madorass…


Moi Eloa, j’étais condamnée à finir à la rue, si un roi ou une reine ne se pointait pas dans les jours à venir…. Le roi était mort, MORT ! Bonne nouvelle ? Surement pour beaucoup. Les capes blanches néanmoins soudé… Enfin ils essayaient de contenir la foule qui criait liberté ou damnation… Y en avait pour tous les gouts. Moi j’étais au milieu, fixant tout cela. Plus aucune mission ne m’était ordonnée, donc je pouvais faire ce que je voulais. Limite, je n’existais plus aux yeux de mes « patrons ».

Et de simple rumeurs allaient changés ça ! Un messager, un soldat plutôt… Se précipita vers le général des capes blanches, celui qui voulait calmer la population, et lui murmura les rumeurs… Il fut pris de colère en apprenant ça… Et me fit chercher. J’étais de corvée ! On me trouva sur un toit en train de regarder la vie qui évoluait dans la rue. Je ne voulais pas les suivre, ça faisait des jours que le roi était mort, et c’est maintenant qu’on a besoin de moi. Donc je ne voulais pas les suivre. Cependant c’était un ordre, et je n’avais pas le choix. Je faisais encore partie des capes blanches…

Je les suivais sans envie. Arrivée devant monsieur le général des capes blanches, je soupirais.

- Eloa, l’heure est grave !

- Hein ? En quoi ? Le roi est juste mort…

Je me pris soudainement une gifle qui me fit reculer. Ça fait mal ! Je me tenais la joue, qui devait être bien rouge.

- Mais ça ne va pas !
- Tu n’avais pas qu’à insulter le roi !
- Mais j’ai rien fait !
- Bref, je t’envoie dans un petit village, près d’une forêt hantée.
- Quoi ? Nan ! Je ne suis pas d’accord. Ce n’est pas mon rôle de visiter des forêts hantées… Je refuse !
- Tu n’as pas le choix ! Il accuse le roi d’avoir commis ça avec sa mort. Nous ne pouvons pas laisser ça, sans rien faire…
- Et c’est moi que tu envoies ? Pourquoi ?
- Tu dois découvrir la cause et la détruire ! Voilà ta mission, et si tu refuses, je t’éventre sur le champ. Dit – il en sortant son épée…

Je reculais de quelques pas. Ne sait – on jamais ! Il pourrait pris d’une folie me tuer… Je le connais trop bien. Il a déjà failli me tuer.

- Bien… Bien…. J’y vais.

Il rangea son épée satisfait. Il me donna ensuite les indications et autres informations pour la mission, avec un regard diabolique. Genre : Si tu échoues, ne reviens pas… Tu n’auras plus de cœur… Ce genre de regard là. Je pris ce qu’il me fallait. C’est –à- dire : Un arc et un carquois remplis de flèche, ainsi que mes fines lames dans le corset, et autour de ma cheville une lanière de petits couteaux. J’étais habillé d’une jupe brun arrivant à mi – cuisse, avec des bottes noires jusqu’aux genoux, en cuir. Comme haut une simple chemise blanche avec un corset noir. Par-dessus, j’avais un manteau en peau de bête, recouverte de fourrure à l’intérieur, et d’une capuche. Je pris un petit sac brun, que je mis en bandoulière, avec quelques bricoles dedans. Et me voilà partie !

Une aventure étrange m’attendait à quelques jours d’ici… C’était loin, et le voyage fut pénible… Trop même… J’ai mal dormi pendant deux nuits. Quand enfin, j’arrivais au village. Tout était calme, comme si, il n’y avait personne… J’entrais dans l’auberge, et enfin un homme était là. Il était au comptoir lavant des verres. Je m’approchais de lui, et m’assit sur un tabouret.

- Bonjour, puis – je avoir une bière ?

- Bonjour, bien sûr.

Il me servit. Je pris la chope entre mes mains soufflant sur la mousse, puis bu un coup.

- Puis-je savoir ce que vous savez sur la forêt ?

Son teint devenu pâle, comme si je lui avais annoncé une mort. Il se mit à trembler, à avoir peur puis il courut et sortit de l’auberge… Je me retournais en le suivant de regard, totalement surprise… Pensant que peut –être, il reviendrait, je continuais de boire ma bière. Première fois qu’on me fait ce coup-là. Je fais si peur que ça ?
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Darion Sombrelame

Régent du Crépuscule | L'Ombre

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Darion Sombrelame
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Race : Demi-démon : Ombre humaine
Classe : Éclat-d'ombre
Métier : Chef de l'Ordre du Crépuscule ( L'Ombre )
Croyances : Nuit étenelle
Groupe : L'Ordre du crépuscule

Âge : 25 ans (physiquement)

Messages : 179

Fiche de Personnage : Juste derrière toi...


Un sifflement lugubre, un village perdu, et une ombre pesante [PV Darion Sombrelame, et Raven RonceNoir] _
MessageSujet: Re: Un sifflement lugubre, un village perdu, et une ombre pesante [PV Darion Sombrelame, et Raven RonceNoir]   Un sifflement lugubre, un village perdu, et une ombre pesante [PV Darion Sombrelame, et Raven RonceNoir] EmptyMar 8 Jan 2013 - 11:58

- Pitié! Je vous en conjure épargnez-moi ! J'ai une femme et un enfant qui m'attendent !

Un sifflement résonna dans les ombres, arrachant le crâne du pauvre chasseur qui avait eu le malheur de dire cette phrase. Darion avait choisi un lieu pour jouer. Un village, ou plutôt ses abords, ou il avait étendu son voile d'ombre. Les effets de celui-ci avaient directement changés la forêt en une jungle noire, qui ne laissait passé aucun rayon de soleil et qui changeait la nature même des animaux et des esprits faibles en monstres sans coeur.

Le deuxième chasseur commença à s'enfuir en courant, cherchant un moyen de quitter la forêt maudite. L'ombre était dissimulée dans le voile, se masquant aux yeux du monde mais le changeant. Le manipulateur d'ombre laissa le chasseur fuir, il fallait toujours un survivant, afin de répandre rumeurs, légendes et autres mystères imaginaires qui provoquaient la peur. La peur était ensuite manipulée par le voile qui s'en nourrissait et progressait, et attrapait les personnes présentes.

Darion se matérialisa devant les petites habitations abandonnées par les chasseurs. La plupart étaient morts, ou étaient retournés dans le village lorsqu'il avait étendu son voile. En revanche, certain n'avaient pas fui, et leur esprit faible avaient succombé au voile, ils étaient maintenant ses esclaves, il les manipulait comme il manipulait les ombres. Les assombris vinrent le voir, leurs yeux brillant d'une lueur verte caractéristique du voile et lui demandèrent ce qu'il comptait faire. Il leur ordonna de construire quelques renforts avec le bois, afin de faciliter son installation. Darion ne comptait pas s'établir ici et ne faisait ça que pour se faire de la pub et terrifier la population, mais en cas d'attaque, mieux valait se préparer. Les villageois manipulés se placèrent dans les fortifications improvisées et se cachèrent dans le noir, attendant le moindre intrus. La magie du voile était intéressante, il s'agissait en fait d'une inversion entre l'ombre de l'esprit faible et celui-ci, plongeant le réel dans l'obscurité de la nuit à jamais et laissant l'ombre prendre sa place, se mettant totalement sous la volonté de Darion, qui pouvait d'ailleurs ainsi modifier leurs corps à sa guise.

L'ombre s'avança vers le bâtiment principal et observa les gravures elfiques qui y étaient présentes. Les elfes avaient donc vécus ici il y a des années. Peut-être les chasseurs les avaient-ils chassés, ou bien ils avaient fuis la guerre civile. Ah oui c'est vrai, le roi était mort. Depuis les évènements de Madorass et la suppression de son passé, Darion n'y avait pas vraiment songé. Tout coïncidait à la perfection. La mort du souverain le libérait définitivement de toute entrave et il pourrait bientôt retourner là où l'attendaient Le nécromancien et le séraphin déchu. Mais en attendant, il avait une région à terrifier. Peut-être les servants du royaume avaient-ils entendus parler de lui et voulaient intervenir ? Peut-être aurait-il autre chose à tuer que de vulgaires paysans ou chasseurs...
Darion se repassa les souvenirs du séraphin déchu dans sa tête, sentant les siècles d'expérience guerrière s'écouler en lui, il observa ainsi les visages que l'ancien général avait vu, ses anciennes amitiés, ses anciens ennemis, tout avaient été lus et analysés. Il passa ensuite au dernier souvenir des paysans assombris. Les visions cauchemardesques que renvoyait le voile aux vivants était exaltant. Sang, destruction, mort et souffrance, voila ce qui composait cette étrange forêt maintenant passée dans le royaume de l'Ombre.

Le manipulateur d'ombre se plaça sur un trône ornementé l'attendant, rien de très riche ou noble, mais le meilleur siège des habitations des chasseurs. Il posa ses jambes sur la gauche du siège et adopta une position semi-couché, laissant sa cape tomber sur le siège et son armure. Il posa ensuite sa tête sur sa main et observa l'horizon de la pièce, qu'il avait éventré afin de faire un "hall" jusqu'à lui.
Deux yeux verts firent alors leurs apparition. Un léger grognement se fit entendre alors que la gigantesque créature s'approchait de lui. Elle n'avait rien d'énorme, tout du moins comparé au dragon du nécromancien, mais elle était déjà imposante. Un loup géant, passé dans les ombres à cause du voile s'approcha de son nouveau maître. Darion avait d'ailleurs légèrement insufflé de la magie noire dans son corps afin de modifier son apparence.

Spoiler:
 

Darion aimait les animaux après tout car eux, ils ne refoulaient pas leurs instincts primaires pour le massacre, la survie et la reproduction, contrairement aux hommes et autres créatures "intelligentes" qui devenaient faibles par ce fait. Il avait décidé d'adopter ce loup. Il l'avait baptisé Crocs-lunaire, et même si c'était récent, il l'aimait déjà. La bête se plaça sur un petit monticule de terre en observant le ciel, alors que seul l'obscurité s'y trouvait. La créature poussa un long hurlement, avant de regarder l'horizon aux côtés de son maître. L'ombre observa longtemps la créature, avant de se retourner vers l'horizon, sentant un trouble dans le voile...
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MessageSujet: Re: Un sifflement lugubre, un village perdu, et une ombre pesante [PV Darion Sombrelame, et Raven RonceNoir]   Un sifflement lugubre, un village perdu, et une ombre pesante [PV Darion Sombrelame, et Raven RonceNoir] EmptyVen 25 Jan 2013 - 18:22

J’ai attendu pendant de longues minutes que quelqu’un voulait bien entrer. Allez, je vais manger personne, je veux juste des informations. Je soupirais. Finissant ma boisson, je me décidais de sortir pour voir ce qu’il en est. Quand j’approchais de la porte, j’entendis un violent cri venant de dehors, comme si on avait tué plusieurs cochons d’un coup. Sérieux, ce n’était pas plus simple de m’informer au lieu de partir en courant ? Je ne me précipitai pas. Je n’avais pas envie de me dépêcher. J’ouvris la porte. Une odeur macabre me submergea. J’eus un dégout au fond de ma gorge. Magnifique. A peine là, un corps se mourant sur le sol de ce village. Je les attire ?

Des gens affolaient s’agglutinèrent autour du mec qui était en train de crever. Hello, il se meurt, on se bouge… Personne n’avait envie de l’aider, de le sauver ? Je ne sais pas. Ce serait bien. Il peut avoir des informations pour m’aider, lui. Bon je ne me préoccupais pas de cette foule, ou il y avait mon aubergiste, et j’allais voir la victime. Je me mis à genoux. Je connaissais un peu de la médecine… Je pouvais voir si il était condamné ou pas… Je lui pris le pouls. Trop rapide. Hémorragie … Il faut arrêter ca. Je pris, plutôt j’arrachais un morceau de sa tunique, et fis une compresse… C’est là que je vis une chose rampante sur lui… De l’ombre ? Qui se bouge toute seule ? La lumière en fit vite, trop vite de la compote… Je levais la tête vers la forêt, vers cette masse noirâtre, et brumeuse… Ca sent mauvais.

- Un médecin ? Un guérisseur ? Quelqu’un qui peut le sauver ?


Pas de réponse…

- Ouhou … On se bouge !

Pas de réponse… Pas le choix !

- Je fais partie du royaume aux services des capes blanches, et j’ordonne qu’un homme sachant le guérir se pointe sans la seconde, ou je tue un au pif !

Bon, je ne l’aurais pas fait, mais fallait bien les pousser à agir. Il allait me mourir dans pas longtemps. C’est là qu’un monsieur tout hésitant arrive en s’excusant, et s’en occupe. C’était un guérisseur. Je me levais le laissant au soin du guérisseur. L’homme, je dirais plus chasseur au vu de ses vêtements me remercia d’une faible voix.

J’avançais vers cette foule. Elle avait peur. Ça se sentait. Je me dressais devant eux. D’un ai sévère, je la toisai.

- Ce n’est pas possible. Vous avez tellement peur que fuyez quand je dis le mot « Forêt » ! Stop ! Je suis là pour vous aider. Je veux savoir ce que vous savez sur ce lieu. Plus vite vous m’aidez, plus vite, je vais régler ce problème. Qui veut bien me raconter ?

Une vieille dame, le dos courbé sortit de la foule, qui voulait l’empêcher. Elle criait qu’on devait la laisser faire. Elle était aveugle. Stéréotype enclenché… Car vu ce qu’elle me sortit après… On s’asseyait sur un banc non loin, et on discuta.

Petit résumé :

Des ombres, des monstres, des fantômes, des choses qu’elles n’arrivaient pas à prononcer hantés ces lieux. Qu’ils avaient tous très peur, car la forêt se mourrait, les animaux disparaissaient, les oiseaux ne chantaient plus. Ce que je savais déjà. Elle rajouta, que ceux qui sont revenus ont dit que ces monstres se nourrissaient de lumière. Youpi !

Avant que je m’en aille, elle disait aussi que je donnais l’impression d’être une bonne personne… Que la lumière est avec moi. J’ai failli lui répondre, la lumière, je l’emmerde, elle n’a pas voulu de moi… Mais je me suis tue. Je pris mes affaires, et je me dirigeais vers cette lugubre végétation. Elle n’était pas loin du village. Ca sentait très mauvais. La décomposition, le sang séché… J’avais envie de vomir. Je mis un genre de foulard autour de ma bouche et de mon nez. Il sentait bon lui. Cependant, je ne le gardais pas longtemps, vu que je devais avoir tous mes sens en éveillent.
.
Les arbres étaient malades. Les branches tombaient tout seul. Les vrais méchants aiment bien se cacher au centre de lieu comme ça. Donc allons arc à la main, flèche prête, vers le centre de la forêt. J’étais motivée. Je n’avais qu’une hâte, rentré chez moi. Je ne pouvais pas être discrète avec ce sol qui faisait des bruits comme si tu marchais dans un truc visqueux à chaque fois. Mais y a de la pourriture partout… Mon estomac n’aimait pas ça… Qu’est - ce que je le comprenais. Je sens que je ne vais pas manger pendant quelques jours.

C’est là que je sentis un mouvement, je braquai dans le sens du mouvement, suivant les bruits. Je n’étais définitivement pas seule, dans ce seuil. Celui qui cause cela est toujours là.
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Darion Sombrelame

Régent du Crépuscule | L'Ombre

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MessageSujet: Re: Un sifflement lugubre, un village perdu, et une ombre pesante [PV Darion Sombrelame, et Raven RonceNoir]   Un sifflement lugubre, un village perdu, et une ombre pesante [PV Darion Sombrelame, et Raven RonceNoir] EmptyVen 25 Jan 2013 - 21:51

Darion s'amusait, il observait son loup, en train de courir et jouer avec un pauvre assombri qui avait reçu pour ordre de survivre à la créature. Cela ne mit pas longtemps avant que la créature ne vienne à bout de l’humanoïde qui poussa un râle de douleur alors que la magie noire s'échappait de son corps.

Le trouble au loin se fit alors encore ressentir, une personne venait d'entrer dans la zone de jeu de l'Ombre. Un sourire mesquin se dessina sur ses lèvres alors qu'il transposa ses pensées jusqu'à la source de la perturbation. Ce n'était pas humain, et c'était féminin. Les choses allaient être... Amusantes. Darion se demanda si la personne allait survivre au voile, et si elle n'allait pas finalement succomber et devenir un assombri comme tout les autres aventuriers venus le voir.

Il se leva de son siège, entreprenant une revue des troupes alors que Crocs-lunaire le suivait doucement. Les assombris le fixaient d'un regard lumineux verts, et le saluaient tous en le voyant. Amusant, vraiment.
Une fois l'inspection achevée, il se retourna et regard à nouveau l'horizon. Il avait envie de jouer.

Levant la main droite, cinq assombris s'élancèrent dans les ténèbres dans le but d'aller abattre la personne qui avait pénétré le voile d'ombre.
Si la personne survivait aux cinq envoyés, alors elle se montrerait assez intéressante pour que Darion lui parle sans tenter de la tuer. Il retourna finalement s'asseoir, fermant les yeux. Lorsque quelqu'un était soumis à sa volonté, il avait une sorte de persuasion de ces assombris et pouvait savoir ce qu'ils faisaient. C'est ainsi qu'il ressentit que la forteresse de l'ordre était presque prête pour y vivre, et que les cinq envoyés allaient bientôt atteindre leur suite. Il ressentit ses hommes sortirent leurs lames et avancer dans l'ombre.


La suite allait être on ne peut plus intéressante...
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Eloa Senja



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MessageSujet: Re: Un sifflement lugubre, un village perdu, et une ombre pesante [PV Darion Sombrelame, et Raven RonceNoir]   Un sifflement lugubre, un village perdu, et une ombre pesante [PV Darion Sombrelame, et Raven RonceNoir] EmptyVen 25 Jan 2013 - 23:37

- Horrible séraphine, tu n’as pas honte de toi…
- Hein ?

Ouh là… J’entends des choses. Ma voix comme dans un écho voir un résonnement. C’est très… Douteux ! Je ne suis pas folle ? Je continuais d’avancer ignorant cette illusion. Je ne fis même pas quelques pas que ça a recommencer.

- Tu es un honte pour notre sang ! Tu dois mourir…
- Mais mais qui parle…

C’est frustrant. J’ai dut avaler un truc pas net… Je ne sais pas. J’ai dut inhaler quelque chose de douteux venant de cette forêt…. J’avance toujours. Je ne dois pas me laisser freiner par ça… Ce n’est pas possible mais qu’est ce qui hante ce lieu ? Jamais vu ça ! Et puis là, une ombre, me ressemblant… Euh, attend mais c’est moi ! Elle se présentait devant moi, les mains sur ses hanches. Ce n’est pas mes hanches plutôt ? Je ne comprenais plus rien. Je soufflais. J’ai voulu tirer dedans mais c’est passé à travers… J’ai de la chance … Elle m’insulta. Mais je vais là… Me dégommer ? ARGH ! J’ai failli crier mais je me serais fait découverte comme un bleu.

Je respirais pour me calmer. Je devais l’ignorer. Oui, l’ignorer ! Elle peut me suivre mais je ne lui parlerais plus du tout. Ça va être dur mais sans lumière à grande dose, je ne peux pas la faire disparaitre. Je continuais mon chemin.

- Oh la dégénérée, écoute moi ! Tu as salis ton nom sale catin putride !!

Elle a du vocabulaire mais elle devenait peu à peu un élément de fond lointain. Alors là, ca ne va pas. Si je suivais bien mon instinct, je dirais que je suis encerclée. Youpi ! Je dirais quatre… Non, cinq… Bon, je devais voir ce que c’était… Je m’arrêtais, banda mon arc et visa. Un homme étrangement sombre courut vers moi. Je lui tirai en plein tête sans réfléchir… Bin quoi ? Il voulait me tuer … L’ombre me regarda et me gifla… Ca fait mal ! J’étais rouge ! Et elle peut me gifler alors que moi non… Elle m’énerve !

- Ca va pas de me gifler ainsi !
- Répugnance d’adyril, ta gueule…

Elle détient une certaine politesse dans ses mots, je trouve… Je m’approchais du mort. Un chasseur comme l’autre, possédé par un truc visqueux et noir… Qu’est ce ? Je ne touchais pas trop risqué… Par contre, je repris ma flèche, et prépara mon arc pour une nouvelle attaque. Donc si mes calcules étaient justes, il ne restait que quatre type, je pense … des types comme lui. Un autre me sauta dessus, et un mort de plus… Il était vivace ! Et encore une gifle !

- Toi, tu te calmes ! Ca va pas ! Je me défends ! Nous défends ! Attends, je meurs, tu meurs…
- NON !

Et elle est conne… Et bien on est mal barré vu comme ça. Mon ombre est stupide ! Eh bin … Ca n’aide pas ! Je continuais mon chemin quand deux… Non trois venaient de derrière moi et se mirent à courir pour me tuer… Je ne pouvais pas les tuer ensemble… Un me touchera quoiqu’il arrive… Je sais ! J’eus un sourire ! Je mis mon arc dans mon dos, ma flèche récupéré dans mon carquois. J’écartais un peu ma cape, laissant apparait[/spoiler]re mon corset. Je sortis très rapidement 3 lames, 3 fines lames et je les balançais dans leur tête, et paf, tous morts. Je regardais mon ombre.

- Tu me touches une fois, et tu vas me le payer !
- Tu ne peux rien me faire, nananère !
- Espèce d’effronté !
- Sale séraphine constipé, va te faire bouffer par les verres de la moisissure…

Je suis mal barrée avec elle ! Mais elle ne me toucha pas ! Enfin une bonne chose avec elle. Je me mis à courir quand je vis une grosse bête passer… Ouahou ! Elle me fixa avec envie de me bouffer… Mon ombre qui s’extasier devant… Je ne sais pas quoi faire d’elle. J’arrêtai net devant un mec dans un trône ! Je crois que j’ai trouvé le responsable. Je lui fis un grand sourire ! Mon ombre qui se cogne contre moi …

- Trouvé ! Pourquoi bouffes-tu cette forêt avec tes ombres ? Par contre, si tu cherches tes hommes de mains, possédés enfin bref… Ils sont morts !

L’autre imbécile qui m’insultait toujours. Cependant j’ai vu pire qu’une effrontée qui gifle. J’attendais en fixant autour de moi. Ils sont nombreux… Vraiment nombreux. Mais je n’ai pas peur !

Spoiler:
 
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Darion Sombrelame

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MessageSujet: Re: Un sifflement lugubre, un village perdu, et une ombre pesante [PV Darion Sombrelame, et Raven RonceNoir]   Un sifflement lugubre, un village perdu, et une ombre pesante [PV Darion Sombrelame, et Raven RonceNoir] EmptySam 26 Jan 2013 - 21:11

Darion s'amusait, cette fille il l'a connaissait, bien que ne l'ayant jamais vu. Ah oui, Stilgar, enfin Vindicare lui la connaissait bien.

Ainsi, c'était elle qui se baladait dans le voile, comme un enfant cherchant à retrouver un jouet tombé trop loin... En parlant d'enfant...

L'Ombre claqua des doigts, et son loup s'élança, passant à travers la forêt et rencontrant la séraphine. Elle se trouvait face à lui, et déclara sur un ton presque joueur :

-Trouvé ! Pourquoi bouffes-tu cette forêt avec tes ombres ? Par contre, si tu cherches tes hommes de mains, possédés enfin bref… Ils sont morts !

Observant l'intruse, Darion se contenta de répondre :

- Parce que j'ai faim ?

Alors qu'elle affichait une mine blasée face à sa réponse, il claqua des doigts et l'ombre de la séraphine avança, se posant sur ses genoux. Il ricana un moment puis passa une mèche des cheveux de l'ombre derrière son oreille. Il déclara ensuite.

- HAHA Ne t'inquiètes pas, tu ne vas pas assister à une scène érotique entre ton ombre et moi! Plus sérieusement, ta présence m'intrigue, Eloa. Pourquoi as-tu choisi de servir ce pitoyable royaume ? Pourquoi accepter de venir te jeter dans les ombres, alors que tu ne sais même pas quelles seront les séquelles après en être ressortie, si tu en es ressortie. Oui, je te connais. Je sais tout de toi, enfin tout ce que connaissait un ami à moi. Tu te souviens surement de lui, le général Stilgar Stormbringer. Il est tombé, et m'appartient désormais... Enfin, le sort de ce pauvre séraphin ne te préoccupes pas j'imagine, vu comment tu l'avais envoyé baladé quand tu étais captive. Oh et pour mes hommes, leur vie est disons, superficielle. En parlant de ça...

Il fit apparaître de multiples liens, attrapant la séraphine aux bras et aux jambes. Et le se débattit mais ne put rien faire, alors que son ombre approchait, une dague à la main.

- Je peux vous tuer tout de suite, mais je ne vais pas le faire. Vous m'amusez, Eloa, et vous avez quelque chose en vous, quelque chose que je ressens. Votre coeur n'est pas pur, bien que vous soyez une ange. Les péchés vous rongent de l'intérieur, et vous agissez comme une vulgaire chienne, au service d'un cadavre...

Il resserra les liens autour de la séraphine, formant des chaînes d'ombre qui la firent mettre genoux à terre.

- Les chiennes, doivent être tenues en laisse...

Il attrapa le menton de la séraphine et releva son visage vers lui. Il fit alors passer une mèche de cheveux derrière son oreille, comme il avait fait pour l'ombre auparavant. Et soudainement, fit disparaître tous les liens d'ombre.

- Allons ne vous brusquez pas, je rigole.

Il s’esclaffa, laissant vibrer son rire dans tout le voile, puis, las de la situation, il disparut dans les ombres en un nuage noir.

- HAHAHAHAHA ! Tu es vraiment amusante ! Je t'aime bien toi, ton ombre est amusante, et tu l'es tout autant !

Il réapparu aux côtés de son loup. Il alla se replacer sur son trône alors qu'elle le fixait étrangement. Un petit garçon assombri, âgé de cinq ou six ans, approcha, une lame à la main, dévoilant ses dents. Elle avait compris les intentions du gamin, alors que tout les chasseurs riaient aux éclats. Darion tapa dans ses mains alors qu'elle abattit froidement l'enfant.

- Mes félicitations ! Tu viens de tuer un gamin de six ans, quelle bravoure! Plus sérieusement, que viens-tu faire ici la séraphine, je ne parle pas de ta mission, mais de la véritable raison de ta présence, que cherches-tu dans cette forêt ?

[hrp] voila, édité ^^[/Hrp]
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MessageSujet: Re: Un sifflement lugubre, un village perdu, et une ombre pesante [PV Darion Sombrelame, et Raven RonceNoir]   Un sifflement lugubre, un village perdu, et une ombre pesante [PV Darion Sombrelame, et Raven RonceNoir] EmptyDim 27 Jan 2013 - 14:50

Mais qu’est qu’il est laid, pensai –je en l’observant. D’ailleurs, je regardais autour de moi… Ca sentait mauvais pour moi. Je vais taper le général à mon retour ! M’envoyer seule dans une connerie pareille… Bon faudrait déjà que je rentre vivante… Cependant il était hors de question que je finisse ombrette au service de lui… En plus, sa réplique … J’ai faim donc je tue un écosystème… J’ai failli lui dire sur le coup… Un bon steak dans une auberge, ce n’est pas mieux ? Sérieux…

C’est là que je vois mon ombre se dandiner comme une catin pour se poser sur les genoux de l’autre crétin qui joue avec ses… mes ? Cheveux. Je fronçais les sourcils. Ce n’est pas possible, mais c’est que mon ombre est une dévergonder… Pour ne pas dire autre chose. Je soupirais. Et l’autre qui ose faire de l’humour sur le fait qui joue avec une ombre, enfin MON ombre, oui ! Je veux qu’on me la rende ! Enfin… En plus sage, et plus silencieuse. Car franchement son rire de petite fille qui s’est fait trop prendre par des hommes ne me plait guère !

- Franchement… C’est du grand n’importe quoi. Soufflai- je doucement en fixant cette ombre…

Le méchant de l’histoire, qui a faim continué son discours. Je l’écoutais, attentivement… Il a dit mon prénom … Comment ? C’est mon ombrette de merde qui lui a dit ou quoi ? Ce n’est pas possible, moi j’ai rien et lui… NON ! Alors ce n’était pas en finir… Monsieur avait les informations et me narguait avec. Je restais de marbre face à ça. Il me connait ? Comment ? Ce que je fais ici, ne regarde que moi. Nan mais oh ! Et c’est là qui parle d’un ami à moi… Je n’ai pas d’ami moi… Et le nom de cet « ami » fut enfin prononcer…

- Stilgar….

La suite fut palpitante, et un sourire se dessina sur mes lèvres. Une bonne nouvelle, il n’était plus qu’un chien chien à une ombre moche ! Il avait chuté alors qu’il avait dit … Ca m’amusait tellement que je me mis à rire, et à danser comme une victoire que j’aurais eu !

- Super ça !!! Je savais que c’était un faible ! Je savais qu’il était comme eux ! DES FAIBLES !

Je perdis vite mon sourire quand je vis des espèces de serpents qui grouillaient le sol en ma direction. Je reculais un peu mais ils étaient trop rapide et me prenaient aux pieds et aux poignets me serrant forts… J’étais prisonnière d’un monstre. J’étais là pour sauver la dite forêt ? Euh… C’était juste mal barré ! Je me débattais violement pour me défaire de ses liens… Je voulais m’en échapper, fuir cette forêt pour prévenir qu’il fallait des renforts… C’est là que mon ombre toute joueuse approcha avec une lame… Ouhou, elle va me tuer. Je vais lui faire ravaler son sourire sadique qu’elle eut en me fixant… Non mais…

- Tue-moi…

Quoi ? Il m’insulte… Ca y est, il se sent plus pisser… Je suis une chienne pècheresse, maintenant… Qu’il aille se faire voir oui ! Ce n’est pas moi qui copule avec des ombres !

- J’ai peut-être tué …. Fis - je en me débattant encore et toujours parce que je veux être libre moi hein ! Mais sache que j’ai tué que par nécessité pas comme toi qui tue par envie ou faim…

C’est là, encore qu’il usa de ses dons… Des dons, si on peut dire ça, pour me forcer à être à genoux… Euh… NON !! Je faisais tout mon possible pour ne pas l’être. Je combattais cette force pour rester un minimum debout. C’était dur, trop même.

- Lâche moi, criai – je alors qu’il s’amusait à me fixer en me mettant une mèche derrière l’oreille…Je ne suis pas une poupée !!!!

Et c’est là qu’il fit tout disparaitre. Je tombais comme une merde sur les genoux et les mains… Ce n’était pas possible. Je me relevais avec mal… Faisant comme si, je n’avais pas de douleur aux poignets et aux pieds. J’observais les environs… Pourquoi je ne suis pas tombée sur un simple démon sans armée ombresque ? Euh, il m’aime bien… Il est fou ? En plus, il me trouve amusante… Y a un problème quelques parts…

Je fis quelques pas en restant méfiante, en faisant attention aux moindres détails. Je devais voir comment m’en sortir. Est-ce qu’une ombre à une mémoire ? Se serait bien à savoir ça ! Et là, t’a un gosse avec un couteau qui m’attaque… Qui a laissé ce gosse avec un couteau en main, sérieux ?

Je me devais, de ne pas le tuer. Comment faire… Je devais faire vite. Je DEVAIS ! Je sais ! Je l’attrapa, le bloquant avec ma main, me blessant au passage. J’étais si près de son visage que je pouvais voir ses yeux bleus avoir peur… Je le fixais. Tout allait très vite. Je lui fis oublier qui j’étais, que j’étais là, que j’existais… Tout s’effaça dans sa tête comme si sa cible, c'est-à-dire moi n’avait jamais existé… Puis, je lui assénai un violent coup à la tête, l’assommant avec un peu de sang et une horrible bosse. Cependant je le savais en vie. Et je le mis de côté loin de tout ce merdier… En le traitant comme un cadavre. J’avoue que je sais bien jouer la comédie.

Je reculais en faisant mine de m’en vouloir pour ce geste, donc un regard triste, et dégouter d’avoir fait ça puis je fixais le crétin, avec sérieux, et dureté dans mes expressions du visage.

- Oui je l’ai tué. Mais c’est toi, le responsable de cet acte… Tu as fait qu’il m’attaque.

Il me posa des questions… Je soufflai.

- Pour ma mission. Je ne veux rien d’autre. Dis, tu joues avec les ombres, donc manipule sur le noir pour abuser des autres donc tu peux jouer à disparaitre et réapparaitre ou tu veux… Interessant.

J’ignorais l’enfant comme si il n’avait jamais existé. Je me contentais de ma mission. Identifier et tuer le criminel. Identifier oui… Mais tuer, moins dans mes cordes.

- Tu sais ce que cet abruti général, t’a dit. Moi, je ne sais rien. Qui es – tu ? Tu fais ton malin avec tes ombres mais sans tu es quoi ? A la lumière, tu dois trembler, non ?

Je fixais le loup et eus un sourire.

- Brave bête cependant si tu n’étais pas fait d’ombre, enfin j’en déduis que tu en es fait… Serait – il là ? Comme l’autre crétin de général ? J’en déduis que non, tu es donc seul. Avec de la lumière, tu es prisonnier de tes faiblesses.


Je ne paraissais pas menaçante, je me renseignais. Avec ce que je voyais, j’en déduisais que… Bon je peux me tromper. Il y a trop de données inconnues. Je m’approchais du loup. Je me mis en face de lui voulant le toucher des bouts des doigts.

- Fascinant !

Il pouvait bien me bouffer, ma vie n’avait pas d’importance en soie. Et puis j’avais un plan ! Donc tout n’était pas perdu. Bon je saignais de la main, et sa fit mal… La douleur était vivace, et j’avais plus ou moins nettoyé ma plaie sur ma cape.
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Darion Sombrelame

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MessageSujet: Re: Un sifflement lugubre, un village perdu, et une ombre pesante [PV Darion Sombrelame, et Raven RonceNoir]   Un sifflement lugubre, un village perdu, et une ombre pesante [PV Darion Sombrelame, et Raven RonceNoir] EmptyDim 27 Jan 2013 - 16:22

Darion éclata de rire.

- Trembler ? A la lumière ? Tu me prends pour quoi ? Un vulgaire vampire ? Hahahaha

Il avança un peu marchant autour d'elle, tout en fixant le corps du gamin qui gisait sur le sol. Darion sentait en lui la magie battre, son coeur aussi. Elle ne l'avait pas tué, décevant.

- Tu sais, je ne suis pas seul, c'est dans les ombres et les ténèbres que j'ai rencontré bon nombre de mes amis. La lumière ne m'a rien apporté, et je me plais dans les ténèbres. D'ailleurs c'est là que j'y vis, mais la lumière très chère, je ne la craint pas, loin de là.

Il observa la séraphine approcher de son loup et tendre sa main. La bête semblait lui plaire. Tant mieux.

- Dévore le.

Le loup se jeta sur l'enfant, arrachant ses chairs et ses organes. Darion observa le visage d'Eloa, et un long sourire se dessina derrière son masque en forme de corbeau.

- Tu pensais réellement que ton spectacle allait marcher ? Voyons, je vois tout, et j'entends tout dans ce voile. Et les yeux de mes sbires sont les miens. D'ailleurs, j'avais bien senti, ton pouvoir est très amusant. Bien qu'il soit pas très efficace contre ses assombris. Tu peux leur faire oublier ton existence, mais si ils ont pour ordre de tuer, ça ne changera pas énormément les choses. Mais tu peux te détendre tu sais, je ne compte pas te tuer.

Il avança jusqu’à son loup, qui finissait de dévorer l'enfant. Il caressa le dos de la bête qui émit un petit bruit, avant de se coucher aux côtés de son maître.

- Oui, sans les ombres, ce loup géant aurait sans doute tenter de m'abattre. Mais ce n'est pas le cas, et puis, maintenant que je l'ai assombri, il me sera fidèle à jamais. Un peu comme ton ombre, si je le décide.

Il alla se rasseoir, et créa un siège pour la séraphine. Tendant la main vers le siège pour l'inviter à s'y reposer.

- Allez, n'aie pas peur. Tu n'as rien à craindre de moi, surtout que ce siège est l'identique d'un autre siège en bois. Seul le temps est ton ennemi, et les démons que tu peux avoir en toi. Oui, je tue pour le plaisir et la faim, mais au final, que l'on tue pour le plaisir ou par nécessité, la personne abattue, reste morte, et pour elle, nous sommes tout deux des criminels... Mais je ne pense pas que des leçons de philosophie sur le bien fondé du meurtre et du crime ne t'intéresse. Tu es ici pour ta mission donc, et quelle est-elle ? Neutralisé la source de la corruption ? Ou bien seulement recueillir des informations? J'ai hâte de savoir. Oh et une dernière chose, as-tu soif ? Ou faim ? Les chasseurs ont recueilli quelques gibiers qui peuvent peut-être te rassasier, personnellement, je ne mange plus, comme je n'en ai plus besoin...
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MessageSujet: Re: Un sifflement lugubre, un village perdu, et une ombre pesante [PV Darion Sombrelame, et Raven RonceNoir]   Un sifflement lugubre, un village perdu, et une ombre pesante [PV Darion Sombrelame, et Raven RonceNoir] EmptyLun 28 Jan 2013 - 10:05

Un mort ! Un ! L’enfant que je me suis amusée à vouloir sauver est mort. Pourquoi ? Parce quoique je fasse, il sait TOUT, ici-bas dans ce voile. La lumière ne lui fait rien. N’a –t- il aucune faiblesse ? Est – il invincible ? Si c’est le cas, je me casse. Il connait mon « pouvoir » … Ce n’est qu’un détail. Un simple détail. Le loup si imposant dévora donc l’enfant qui ne cria pas étant dans une inconscience que j’avais créé. Je lui épargnais donc la souffre. C’était déjà.

Je regardais la scène sans dégout ni grimace sur mon visage. Je ne savais pas quoi faire. Et si il était si invincible que ça, pourquoi avoir besoin d’un voile ? Et il ne répond pas à mes questions, pourquoi ? Aurait – il peur de dire ce qu’il ne faut pas dire ?

- Le voile, c’est un dôme pour un toi ou tu es le maitre ? Pourquoi as-tu besoin de ce voile ?


Comme c’est un homme, il va fuir face à la question ? Je n’ai pas l’avantage, je ne peux donc pas l’obliger à me répondre. Je n’avais rien contre lui. J’étais trop désavantagée… Je ne pouvais que faire la causette. Sérieux, et si je me cassais ? Je dirais qu’il faut une armée avec beaucoup de lumière et tout ça… Et moi, je vais me reposer … C’est une bonne idée !

- Tu ne réponds pas à mes questions, pourquoi devrais – je répondre aux tiennes ?

C’est là qu’il fit apparaitre un siège d’ombre. J’en ai marre de toute cette ombre. Je ne mettrais pas sur cette chose. Monsieur me proposa de manger ? De boire ? En plus de m’assoir ? Je n’ai pas faim ! Et puis, tout ce qu’il y a dans cette forêt c’est empoisonné… L’odeur qui dégage du lieu me donnait plus la nausée qu’autre chose… Et le pire … C’est qu’il se prend pour un philosophe sur le fait que tuer c’est mal… Tue toi, tu m’aiderais beaucoup, pensai- je.

- Ma mission ne regarde que moi. Tu n’es pas apte à répondre, ni le vouloir… Tu ne m’intéresse donc pas !


J’étais restée debout face à lui. Je ne pouvais que partir. Je ne connaissais pas son identité mais qu’importe. Après tout, j’étais seule face à tout ça.

- Si tu ne veux pas me tuer, et que tu n’es d’aucune utilité en soit, je peux m’en aller. Allez salut !

Je me retournais, sachant bien qu’il n’allait pas aimer ça. Ce qu’il pourrait faire, me ramener auprès de lui, grâce à ses esclaves… Ou me tuer. Des broutilles. Je ne veux pas mourir, mais je ne cèderais pas. Je marchais dans la forêt tranquillement. Mon ombre pouvait bien rester avec lui, rien à faire. Le testerais- je ? Possibilité. Si il a si hâte de savoir, qu’il me réponde d’abord ! Il fait son fier car il a sa petite suite d’ombre à ses bottes mais sans ça ? Il vaut quoi ? Encore un mégalomane qui veut tout avoir. Stilgar, c’est fait avoir. Pas moi ! Combien de temps, il me faudrait avant de sortir ou d’être prise ? Combien ?

Je restais quand même sur mes gardes. Il ne vaut mieux pas que je me fasse avoir facilement. Je raconterais aux villageois qu’il est interdit d’y entrer, que leurs anciens camarades sont comme morts etc. Et aux capes blanches, la pure vérité. Je marchais donc vers la sortie.
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Darion Sombrelame

Régent du Crépuscule | L'Ombre

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Darion Sombrelame
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MessageSujet: Re: Un sifflement lugubre, un village perdu, et une ombre pesante [PV Darion Sombrelame, et Raven RonceNoir]   Un sifflement lugubre, un village perdu, et une ombre pesante [PV Darion Sombrelame, et Raven RonceNoir] EmptyMar 29 Jan 2013 - 12:09

- Allez salut ?

L'Ombre observa la séraphine partir comme si de rien n'était. Elle avançait vers le point d'origine du voile, pour en sortir et rejoindre le village probablement.
Darion ricana un temps, la voyant s'enfonçant dans les ténèbres, et la pistant, à l'aide du voile. Il attendit qu'elle aille jusqu'aux abords précédents du voile, et qu'elle ne se rende compte que celui-ci ne s'était étendu jusqu'au village, soumettant à la volonté de l'Ombre tous ses habitants.

Elle devait sûrement être encore plus énervée par le fait qu'elle n'aie même plus ce refuge là. Quoiqu'il en soit Darion avait envie de se donner en spectacle, et de marquer l'esprit de la séraphine à jamais.

Il apparut d'un seul coup devant elle, la poussant et la faisant tomber sur le sol. Il se pencha sur elle, et posa sa main sur le coeur de l'espionne, déclarant alors :

- Tu veux des réponses Eloa.... Je vais t'en donner une. Ce voile, est un moyen de connaître la vérité sur le monde et les personnes. Aucun être vivant ne peux masquer ses peurs, ses mensonges, et sa vraie nature. Je recherche quelque chose, voila pourquoi ce voile s'étend sur le monde. Les ombres sont la vérité absolue. Mais il ne peut y avoir d'ombres sans lumières, comme il ne peut avoir de bien sans mal. Ce monde... Est monotone, banal. Y faire régner les ombres le rendrait plus fascinant, les gens n'écouteraient que leurs instincts primaires, et ne se soucieraient plus de banalités comme cacher la vérité à un autre ou bien vouloir retenir ses pulsions... Aussi paradoxal que ça soit, je fais briller les héros. Par mes ombres, je fais briller la lumière d'une manière plus forte et plus belle. Mais passons maintenant à quelque chose de plus intéressant. Ressens ce que je vis tous les jours, et ce qui me force à me "nourrir"... Le coeur que tu possèdes, bat à un rythme accéléré depuis que j'y ai posé ma main. Ne serait-ce que ce sentiment, je ne peux plus le ressentir...

La pluie tombait maintenant sur la forêt...

Il arracha le haut de sa tunique, révélant la grande cicatrice qu'il avait sur le torse. Il attrapa la main de la séraphine, et la plaqua sur son torse, lui montrant qu'aucun battement de coeur n'y résonnait, seulement un écho vibrant du cristal noire qui avait corrompu son être il y a presque dix ans... Et alors que le visage de celle-ci affichait une expression étrange, Darion lui insuffla tout ce qu'il ressentait. La faim dévorante, qui ne pouvait être comblée que par la mort d'une personne, ou sa soumission par les ombres. Il lui injecta également toute la peine, toute la douleur que lui renvoyaient les âmes qu'il avait torturé avant de tuer, ou bien la souffrance que ressentait les assombris. Lié à eux, il ressentait toutes leurs émotions, toutes leurs douleurs... Et alors que la douleur, la souffrance et l'agonie s'écoulait en Eloa, il lui insuffla la dernière goutte, la dernière émotion, plus forte, et plus douloureuse que toutes les autres. Celle de son être. La souffrance de n'avoir jamais été accepté jusqu'à être un éclat-d'ombre. La douleur de la mort de sa mère, le rejet de ses frères, puis leur massacre... Sa mélancolie vis à vis de son état de non-homme, vis à vis du monde... Elle ne pouvait savoir que c'était sa peine, son fardeau, même si cette peine était plus violente que les autres. Alors qu'il sentait l'esprit de la séraphine choir, comme l'avait fait celui de Stilgar, il stoppa la magie qui s'écoulait en elle, et la ramena à lui, absorbant à nouveau la peine des assombris.

Les larmes coulaient sur le visage d'Eloa. La main de Darion effaça les perles transparentes qui dansaient sur la joue de la séraphine, et alors qu'il enlevait son masque, déposa un baiser sur son front. Avant de lui murmurer.

- Tu voulais des réponses, tu en as plus qu'assez. Tu connais le poids et la responsabilités de mes actes. Maintenant pars. Je n'ai aucune raison de te retenir dans mes ombres. Va et dis à tes supérieurs que le voile s'étend, et que jamais plus la lumière ne traversa les brumes de l'angoisse, et que seules les ténèbres apporteront des réponses...

Il disparut ensuite dans un nuage de fumée noire, laissant Eloa là, sur le sol, les larmes recommençant à couler sur ses joues. Peut-être était-ce les siennes, ayant vu sa propre mort venir, peut-être était-ce celles des âmes assombris qui ne pouvaient plus hurler... Le village et toute la forêt était maintenant sous la volonté de l'Ombre, et chaque assombri ne souhaitait que le départ de la séraphine, pour son bien principalement.
Il lui restait une option cependant, retrouver Darion et lui dire pourquoi elle acceptait de servir le royaume, ou bien partir et tenter de se reconstruire. Le choix était sien désormais...
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Eloa Senja



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MessageSujet: Re: Un sifflement lugubre, un village perdu, et une ombre pesante [PV Darion Sombrelame, et Raven RonceNoir]   Un sifflement lugubre, un village perdu, et une ombre pesante [PV Darion Sombrelame, et Raven RonceNoir] EmptySam 2 Fév 2013 - 21:44

Pleurer, pleurer… Je pleurais alors que j’étais à genoux, que la pluie tombait… Il avait fait un bisou sur le front. Je me souviens d’une douleur, d’une souffrance… Je me souviens qu’il m’a touché le cœur… Je me souviens d’avoir user mon don d’oubli sans le vouloir sur lui… Maudite histoire. J’ai échoué. Je me trouve là dans cette chose… En pleurs…

Il me laisse là seule, face à ce que mon cœur transmet… De la douleur. J’ai assez souffert, je trouve. Je soufflais quand mes mains passaient sur le masque de corbeau… Ce foutu masque… Cet horrible masque… Je le pris entre mes doigts, le fixant. J’avais cessé de pleurer, et séché mes larmes… Je ne voulais plus voir cet homme qui se fait passer pour une ombre.

Sous un coup de colère, j’envoyais le masque se fracassait contre un rocher… Il se brisa. Des morceaux tombèrent sur le sol, et la pluie rigolait de ça. Je me levais, et marchais d’un pied lent vers la sortie.


Je décidais de rentrer à Madorass, et de dire ce que j’avais vu. J’avais échoué, j’allais donc le payer… Encore une fois. Encore des souffrances. Ne fallait pas m’envoyer sur ce lieu pour tuer quelques choses dont je ne sais rien, dont je n’ai pas la force pour le faire. Ces capes blanches tous des monstres qui pensent qu’à eux. Et me voilà en direction des coups, et des insultes pour avoir échoué… Tête baissée, je fixais le sol. Je savais que même avec ce que je savais, personne ne voudra m'épargner dans ma punition. Tu échoues, tu sens la fureur d'un général en colère.
- Merci l’ombre, soufflai – je en passant à coté de la forêt.
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