''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Juin Belair

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Juin Belair

Pirate sans navire

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Race : Faux-parleur
Classe : Corsaire
Métier : Pirate bonimenteur
Croyances : Le Saint-Charles
Groupe : L'amicale de Roger l'Heureux

Âge : 32

Messages : 124

Fiche de Personnage :

Histoire de Personnage : Journal de bord

MessageSujet: Juin Belair   Mar 2 Avr 2013 - 21:57

Nom : Belair
Prénom : Juin
Rang : Pirate sans navire

Âge : 32
Sexe : M

Race : Faux-parleur
Classe : Corsaire
Le corsaire est l'équivalent du Barbare en haute mer. Il n'a généralement pas reçu d'éducation militaire ou magique (sauf s'il s'est spécialisé à un poste) si ce n'est celle apprise sur le pont. Utilisateur des armes les plus diverses et inattendues, il sait reconnaître le bout pointu du bout qui pourrait servir à jeter quelqu'un à la baille. Couteau, cordage, bouteille, caisse, bout de caisse, quelque chose, n'importe quoi peut devenir une arme entre les mains du corsaire. Niveau armure, deux écoles s'opposent : la majorité des bons corsaires considère que les bagues et les bijoux en font partie et qu'il n'existe pas meilleure protection que la noblesse des habits ; l'autre majorité tend à penser qu'il « vaut mieux utiliser Mathurin que se salir les mains ».
La vie en mer étant suffisamment rude, le corsaire est forcément un être agile, rapide et endurci. Ces caractéristiques sont d'autant plus visibles lorsqu'une bouteille de rhum est posée sur la table.
Métier : Pirate sans navire et marchand d'esclave sans esclave.
Croyances : Le Saint-Charles
Groupe : L'amicale de Roger l'Heureux
Groupement de pirates, contrebandiers et commerçants. L'amicale de Roger l'Heureux, qui tient son nom du fondateur et plus célèbre pirate des mers Roger l'Heureux, est à la base un comptoir de commerce situé sur une île au beau milieu de l'océan. Avec l'âge, le comptoir s'est agrandi et compte désormais tellement d’adhérents qu'il est devenu un point clé des courses en mer, a un point tel qu'il a été nécessaire de mettre en place un code de conduite afin d'assurer la pérennité de la communauté grandissante. Les pirates, équipages, contrebandiers et marchands qui souhaitent écumer les plus grandes mers n'ont d'autres choix que de passer par L'amicale de Roger l'Heureux et d'en signer le code s'ils veulent pouvoir circuler librement, trouver de la main d’œuvre pour une somme modique et transformer des biens trébuchants en or sonnant.
Mais avec son agrandissement, L'amicale n'est pas seulement devenue le comptoir au commerce le plus diversifié du monde, c'est aussi le point de départ et de rencontre de tous ceux qui souhaitent se lancer dans la carrière maritime (spécialité : banditisme). Commencer avec L'amicale de Roger l'Heureux, c'est s'assurer d'apprendre le B.A-BA de la piraterie, moyennant un serment officiel qui peut varier selon l'équipage rejoint.

Équipement :

« (…) je n'ai plus que ce foutu Flinque avec moi. J'aurai préféré le perdre car j'ai toujours l'impression qu'il regarde par-dessus mon épaule. Parfois je vois que l'encoche des munitions cligne des yeux, mais elle n'a pas d'yeux, hein ? Comment une encoche pourrait cligner des yeux ??? Si elle le faisait elle pourrait peut-être me payer le repas de ce soir vu que mes poches sont vides. Je pourrai vendre les plumes de mon chapeau, mais qu'est-ce qu'un chapeau sans plume et qu'est-ce qu'un pirate sans chapeau ? Bien sûr, je pourrai vendre quelques-unes de mes bagues serties, ce n'est pas ce qui manque à mes doigts, mais comment me protéger de mes éventuels assaillants, alors ? (…) Je suis dans la merde et j'ai les bottes trouées. J'utiliserai bien mon manteau pour écoper toute cette fiente, mais il se trouve qu'il a miraculeusement gardé toute sa splendeur. Pareil pour le reste de mes habits (…) ils étaient au Capitaine, je ne peux pas vraiment les salir pour ce merdier (…) Et j'ai perdu mon cache-oeil avec tout ça ! (…) il y avait l'emblème de Roger l'Heureux dessus, c'est pour ça que j'y tiens beaucoup (…) » – Journal de bord, Jour 6843

« (...) Finalement je l'ai retrouvé, il était dans mon sac à bandoulière, avec le nécessaire à fabriquer les recharges de ce maudit Flinque et mes gants (…) cet objet aura ma mort. D'ailleurs j'ai l'impression qu'il la veut et qu'il me le murmure du cul de la crosse jusqu'à la pointe de l'embout (...) » – Journal de bord, Jour 6871

Talents de combat physique :

« (…) Je vais enfin devenir corsaire !!!!!! C'est génial !!!!!!!! Le capitaine Flinque m'a donné mon premier couteau à poisson ce matin !!!!!!! Il est trop cool !!!!!!!!!! (…) Demain je pourrai apprendre à ferrailler avec une épée !!!! (…) si je suis bon je pourrais me spécialiser !!! (…) » – Journal de bord, Jour 34

« (...) J'ai réussi à lancer le couteau en plein dans la tronche du Mathurin d'en face (…) le pire, c'est que ça a juste fait ploc ! Et ensuite le sang a coulé (…) j'ai rien vu parce que je lui donnais des coups d'épée dans la jambe (…) je me suis approché de lui sans qu'il s'en aperçoive (…) j'ai trouvé ça drôle et en plus j'avais même pas fait exprès de viser la tête !!!! (…) Le capitaine Flinque était très fier et il m'a dit qu'il me trouvait très doué pour le tir (…) il m'a montré l'arme qu'il a fabriqué lui-même avec le perlimpinpin-de-bord il y a vingt ans (…) c'était très impressionnant au début (…) en fait ça ressemble à une arbalète (…) c'est exactement comme une arbalète mais en plus magique (…) ça marche avec des cailloux et du corail et de l'huile (…) mais comme c'est le capitaine qui l'a inventé, il l'a appelé autrement (…) il l'a appelé Le Flinque parce qu'il est à lui et que c'est normal que ce soit son nom, alors (…) il m'a dit que si je continuais à bien me débrouiller au lancer de couteau peut-être qu'il me laissera essayer Le Flinque !!!! (…) Je veux essayer Le Flinque !!!! (…) » – Journal de bord, Jour 66

« (…) Grâce à mes descentes quotidiennes en cale pour nourrir les courses, j'ai réussi à rattraper mon retard. Des fois je m'entraîne avec le pain à tirer ou à ferrailler. (…) Mais c'est pas pareil (...) La nuit j'essaie d'escalader le mât (…) J'ai entendu parler de Saint-Charles, j'aimerai lui ressembler et jeter le Capitaine Flinque à la baille. (…) Je vais tout faire pour devenir plus fort que cet idiot. » – Journal de bord, Jour 413

Talents de magie

–––

Talents divers :

« (…) J'ai appris à pêcher !!!! J'ai pêché un gros poisson énorme !!!! Gigantesque et très bon !!!!!! (...) » – Journal de bord, Jour 42

« (…) Je suis puni pour toujours de lancer de couteau (…) j'ai juste le droit d'aider le perlimpinpin-de-bord à garder ses lanternes allumées (…) au moins je peux apprendre à changer la couleur du feu (…) mais c'est pas aussi marrant que lancer des couteaux (…) le Capitaine Flinque est jaloux que je tire aussi bien alors que j'ai que quatorze ans, j'en suis sûr (…) » – Journal de bord, Jour 117

« (…) J'aurai préféré qu'il m'interdise le rhum plutôt que le tir, mais on ne peut pas vivre sans rhum en mer. Finalement, ce n'est pas plus mal car le perlimpinpin-de-bord est plus sympa qu'il n'y paraît. C'est un mage, après tout ; il connaît beaucoup de choses sur beaucoup de choses. Il a été professeur, ou quelque chose comme ça. Je peux discuter avec lui de tout et de rien, du coup ça a pris longtemps avant qu'on trouve de quoi vraiment parler. (…) J'aime beaucoup le feu et lui aussi. Ça brûle. On peut faire du feu avec n'importe quoi ou plutôt : on peut mettre n'importe quoi dans le feu. (…) Le Flinque utilise le feu. Je le sais car j'en parle beaucoup avec le perlimpinpin-de-bord ; disons qu'il m'apprend comment m'en servir et comment fabriquer les munitions... en théorie (…) Si jamais le Capitaine Flinque l'apprenait... je me retrouverais à la baille et le perlimpinpin-de-bord aussi. » – Journal de bord, Jour 1212

« (…) On a beaucoup chanté hier soir et, sans me vanter, je me suis trouvé plutôt bon. D'ailleurs, je pense que c'est ce qui m'a permis de conclure avec la fille de la course. Ça, et sûrement parce que j'ai un peu enjolivé ma situation financière et mon histoire (…) Je ne savais pas que j'étais un si bon menteur (…) En tout cas ça m'a permis d'économiser un bon paquet d'or que je n'avais pas. Et de lui tirer ses bagues en douce. » – Journal de bord, Jour 1456

Pouvoirs particuliers :

« (…) Le capitaine Flinque ne veut plus que je lance des couteaux (…) parce que la nuit dernière, après la fête, il a dit que j'avais largué les amarres comme qui dirait (…) il a dit que je m'étais mis à répéter des palsambleu à tort et à travers !!!! (…) que je criais aux matelots !!! (…) il a dit que j'avais dit, exactement : « Au feu ! 'y a le feu ! regardez par là-bas ! un incendie !! » (…) il a dit que j'avais essayé d'arracher les dents du boucanier qui était venu voir ce qui se passait. (…) je me souviens de rien !!!!! (…) je venais tout juste de goûter à mon premier rhum !!!! (…) est-ce que le rhum fait faire ce genre de choses ???? (…) Je veux pas devoir arrêter de lancer des couteaux !!!! » – Journal de bord, Jour 94

« (…) Le boucanier a perdu sa bague préférée et accuse tout le monde !!!! Moi le premier !!!! Mais je l'ai pas sa bague !!!! (…) » – Journal de bord, Jour 96

« (…) J'avais la bague du boucanier dans ma poche tout ce temps !!!! (…) Pourquoi elle était là ???? Je lui ai pas volé !!!! (…) A cause de ça c'est sûr que maintenant je pourrai plus jamais lancer de couteau !!!!! (…) » – Journal de bord, Jour 97

Apparence physique :

  « (…) J'en ai marre d'être le plus petit et le moins fort (…) à cause de ça, tout le monde m'appelle « crevette » !!!! (…) et aussi parce que mes cheveux deviennent oranges à cause du soleil !!!! (…) je veux pas être une crevette !!!! » – Journal de bord, Jour 54

« Tout le monde continue de me surnommer « crevette ». C'est chiant. (…) J'ai grandi d'un coup pourtant. Je suis aussi grand que le boucanier. Je suis plus grand que le perlimpinpin-de-bord et vu que j'ai tiré un chapeau durant la dernière course, je n'attrape plus de coup de soleil et je ne deviens plus orange. Alors pourquoi ???? Arrêtez !!! » – Journal de bord, Jour 813

« Ma collection de bague est tellement grande que je ne peux même pas toutes les porter (...) » – Journal de bord, Jour 500

« J'ai enfin trouvé de superbes plumes pour mon chapeau ! Elles m'auraient coûté drôlement cher si je ne les avais pas volé. » – Journal de bord, Jour 612

« (…) Les habits du Capitaine me vont tellement bien. Bien mieux qu'à lui (…) avec ça les filles de L'amicale me tombent dans les draps (...) J'ai nettement plus de carrure que cet idiot. La crevette est devenue un homard, morbleu ! » – Journal de bord, Jour 6789

« (…) La drôlesse m'a demandé de lui décrire la couleur de l'océan. Alors j'ai soulevé mon cache-œil et je lui ai dit de regarder au plus profond de mes yeux. Elle était tellement surprise de voir que j'en avais deux bien bleus que j'en ai profité pour lui tirer sa bague. » Journal de bord, Jour 6799

« Morbleu... Le Flinque m'a brûlé les mains à tel point que je ne pouvais même plus écrire pendant un an et demi. Qu'est-ce qui m'a pris ?! Je dois utiliser Le Flinque avec des gants. Je dois cacher mes mains, sinon le Capitaine va me jeter à la baille (...) » – Journal de bord, Jour 5333

Caractère, personnalité :
 
« Quand tu as rejoint l'équipage, t'avais l'air d'un gamin ambitieux, c'est pour ça que je t'aie choisi et j'ai bien fait parce que (…) avec le temps tu l'es devenu encore plus (…) arriviste aussi mais c'est une qualité en haute mer. (…) tu as raconté tellement de choses à tellement de monde (…) lorsqu'on parle de toi entre nous on n'est plus du tout sûrs de parler de la même personne (…) toujours très jovial (…) tu portes bien l'emblème de Roger l'Heureux (…) mais ton intérêt pour le tir et le feu est assez dérangeant (…) d'ailleurs tu as l'air d'un palsambleu lorsque tu allumes des mèches et tient un couteau (…) ou voit des bagues (…) tu les aimes beaucoup, n'est-ce pas ? (…) tu sais pourtant qu'arnaquer et malmener les membres de L'amicale est interdit (…) tu n'as pourtant pas hésité à le faire (…) je ne saurai dire si tu l'as fait par simple plaisir ou juste pour voir ce que ça faisait (...) » – Lettre à Juin, Jour 6787

Histoire 
 « Pour Crevette,
Si tu lis cette lettre, c'est que je suis mort ou que tu comptes me tuer sous peu. Je sais que tu comptes le faire depuis le jour où je t'ai interdit le lancer de couteau et je ne vais pas t'en empêcher. Cette lettre t'explique mes dernières volontés afin que tu acceptes ce qu'il va t'arriver dès lors qu'on aura retrouvé mon corps pourri. Tu as dû me détester et tu vas me détester encore plus, j'en suis assez triste et fier à la fois : peu nombreux sont les membres d'un équipage qui osent se mutiner seuls contre leur Capitaine, toi tu l'as fais alors que je t'aie accepté dans mon équipage en pensant que tu pourrais devenir mon successeur et tu as fait tes preuves en ce sens tout ce temps. Je ne sais même pas si tu es réellement un orphelin, il m'a semblé voir une femme te chercher dans L'amicale. Juin n'est peut-être même pas ton vrai prénom, moi en tout cas je n'aurais pas appelé mon fils comme ça si j'en avais eu un. En tout cas tu as été pour moi comme un fils, tu as appartenu à l'équipage pendant dix-huit ans, c'est presque une vie entière ; pour moi c'est tout comme d'ailleurs puisque je ne sais pas ce que tu as bien pu faire avant. Je ne suis même pas sûr que tu le saches toi-même. (...) En tout cas je suis sûr que tu as appris la vie sur ce bon vieux rafiot puisque cela te permet aujourd'hui de m'ôter la mienne. Et voler Le Flinque.
Je savais que le perlimpinpin-de-bord t'apprendrait à l'utiliser, c'est pour ça que je t'ai interdit de lancer des couteaux et ordonné d'aller l'aider. Depuis que je t'ai montré Le Flinque, j'ai vu tes yeux briller comme brille l'océan au levant, mais je ne savais pas que tu allais devenir envieux au point de le vouloir avant ma mort naturelle. Je ne savais pas que tu allais devenir aussi fort en piraterie. Je ne savais pas que tu allais devenir fou à ce point, comme tu le deviens chaque fois qu'on fait escale et que tu remplis ta collection de bague. J'ai fouillé ton hamac et comme tu as tenté de tuer le boucanier après lui avoir volé sa bague, j'imagine qu'on ne reverra jamais les dames auxquelles appartiennent toutes celles que tu as. J'espère que tu ne te feras jamais attraper par un autre que moi car si tu es laissé en vie après ma mort c'est seulement parce que le code de conduite de L'amicale m'interdit de te considérer en gibier de potence ; sache que ce n'est pas le cas des hommes de la terre. C'est le seul et unique conseil que je te ferai concernant ta nouvelle vie.
Quand je serai mort, on croira certainement que je me suis fait attaquer par des rats. C'est une explication que tu pourrais donner à l'équipage et tu pourrais aussi dire que je t'aies choisi pour devenir le nouveau Capitaine. Ça ne pourra pas arriver car j'ai prévenu tout le monde que ce serait Timon qui deviendrait Capitaine et que si je venais à mourir avant que nous atteignions les îles basses, c'est que tu m'aurais tué. J'ai pu prévoir la date car j'ai vu l'impatience grandir en toi au fils des mois, ça se voit comme le Saint-Charles au milieu du brouillard.
Après ma mort, l'équipage te laissera trois jours pour préparer tes affaires (et surtout rendre Le Flinque). Comme je suis à peu près sûr que tu ne voudras pas le rendre puisque cette arme nous murmure des choses à l'oreille qui font qu'on ne peut pas la lâcher à moins d'y laisser ses bras, je peux t'annoncer d'avance qu'il vaut mieux que tu te jettes toi-même à la baille si tu veux les garder , dans deux jours le bateau sera aux abords des îles basses, ce sera ta chance de survivre au moins jusqu'à toucher terre. Il y a certainement une petite ville aux alentours, en fait je n'en sais rien et je m'en fiche. Tu voudras certainement trouver une carte de cette région avant de passer par-dessus bord, sache que je l'ai mangé quand j'ai su que tu avais touché à mon Flinque. Je l'ai deviné lorsque tu as commencé à porter des gants et aussi parce que L'amicale nous a réclamé des sommes astronomiques pour l'achat de beurre alors que personne n'en utilise sur mon navire.
Tu te trouveras à des lieues et des lieues à n'en plus finir de L'amicale et j'espère pour ta petite tête que tu n'y remettras jamais les pieds. (...) Le Seigneur des pirates ne laissera pas mon assassin courir les poules sans sévir ; ta prise risque de valoir son pesant d'or d'ici peu. Et je suis sûr que tu connais l'amour de tes confrères pour les butins faciles et le spectacle des cordes. (...) » – Lettre à Juin, Jour 6787


Test-RP 

On venait de délester la frégate de dix courses, dont un bois d'ébène qui aurait pu nous rapporter beaucoup au marché des esclaves de L'amicale. On les avait habillé des habits ramassés lors d'une précédente course durant laquelle on avait dû affronter des gredins plutôt riches et dont les frusques ressemblaient assez aux nôtres. Là aussi nous venions d'investir un butin considérable dans la manœuvre et il n'était pas sûr que nous en touchions le bénéfice un jour. Pourtant c'était une tactique que nous réalisions souvent et pour laquelle, généralement, nous parvenions à récupérer le double de ce que nous avions engagé. Mais cette fois ça ne serait pas le cas et ni moi ni le Capitaine Flinque ne le savions au moment d'embarquer les esclaves.

Le bateau nous suivait toujours ; il n'était pas assez proche pour que nous en devinions l'affiliation. On ne savait pas s'il s'agissait d'un ennemi ou bien d'un adhérant de L'amicale et ce même si l'on regardait depuis le nid de pie. Tout le monde restait à son poste, fiévreux, et moi le premier. Cette frégate était à nos trousses depuis que nous étions entrés dans les îles basses et chacun de nous savait à quel point il était difficile de livrer bataille dans un tel endroit. Tous les pirates le savent et pourtant ce maudit bateau nous arrivait toujours dessus.

Nous avions amarré et la barque dans laquelle se trouvait les courses était déjà à bonne distance ; elle avait d'ailleurs déjà rejoint terre et les esclaves qui se trouvaient dedans, appâts de l'ennemi et duperie des plus coûteuses, avaient déjà pris leurs jambes à leurs cous histoire de profiter au maximum de la chance qu'on venait de leur offrir. Un fameux butin s'évanouissait dans la nature.
L'autre équipage semblait malgré tout croire qu'un certain nombre d'entre nous avait quitté le pont pour se rendre à terre puisqu'il continuait toujours d'avancer vers nous. La supercherie marchait bien.

Lorsque le navire ennemi fut suffisamment proche, disons à une distance où il nous était possible d'en discerner au moins le nom, un silence pesant d'avant bataille enveloppa le Marie a tout pris du Capitaine Flinque. Lui était d'ailleurs le seul à parler, quoiqu'il ne parlait pas vraiment. J'étais à côté de lui et si sa bouche n'avait pas été à hauteur de mes oreilles je n'aurais pas entendu sa voix branlante lire et répéter le nom du bateau qui nous venait dessus : le « Saint-Charles ». Je n'avais aucune idée de ce que ce navire pouvait être ou représenter ; je constatais seulement, à l'époque, qu'il était capable de terrifier le plus glacial des capitaines de L'amicale et je crois bien que c'est à partir de ça qu'est née ma passion et mon attirance pour ce bâtiment monstrueux.

Quand le Saint-Charles nous passa à côté, je crois bien que son bastingage frôla le nôtre ; la lisse du Marie a tout pris grinça et vibra. Tout l'équipage s'était ressemblé à bâbord comme une et une seule vague et personne ne parvenait à quitter des yeux le bois abîmé de la frégate déserte. Il n'y avait aucun équipage sur le pont ; il n'y avait rien qui puisse laisser deviner qu'un jour un capitaine et un équipage avaient appareillé.

J'appris plus tard que le Saint-Charles était un navire sans équipage qui voguait et disparaissait au grès du vent et de l'océan. Personne n'a su me dire où il se rendait exactement ni comment il faisait pour se déplacer en mer sans jamais s'échouer. Le plus gros des rumeurs affirme qu'il vient d'un autre monde. Je ne sais pas si c'est vrai et personne ne le sait ; ce dont je suis sûr c'est qu'il dégage une odeur de pourri et que le toucher entraîne la putréfaction des doigts : le boucanier en a perdu sa main. Je sais aussi qu'il est la plus grande peur du Capitaine Flinque : il n'a pas arrêté de se retourner cette nuit et de murmurer « Saint-Charles » ; il me faisait pitié, à tel point que je n'ai plus osé lui voler son Flinque.
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Néro Elem

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MessageSujet: Re: Juin Belair   Mer 3 Avr 2013 - 6:46

J'adooooooooooore ton style !
Parfait cawa
Je te valide, n'oublie pas de modifier ton profil et passe ici pour ton rang :
Néro, Elem est venu ici...

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Juin Belair

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