''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Le siège d'Asgard [Tarcus, Abaddon / libre ]

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Orye Svarnakovak

Lame du Solstice

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Race : Mi démone - Mi élue
Classe : Ninja
Métier : Greffière inquisitoriale
Croyances : Dieu du solstice
Groupe : Royaume

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Fiche de Personnage : Pour le Solstice!


MessageSujet: Le siège d'Asgard [Tarcus, Abaddon / libre ]   Mer 1 Mai 2013 - 18:14

Chapitre 1 : Le siège d'Asgard


Bien placé sur ma monture, j'observais nos troupes. Une cinquantaine de démons se trouvaient là. Certains aux traits humanoïdes, d'autres ne ressemblant à rien. C'est une cinquantaine de démons qui étaient rassemblés aujourd'hui sous la bannière de notre seigneur. A ma droite se trouvait Helyane, l'autre cavalière de l'apocalypse aujourd'hui présente. La maîtresse de la mort fixait la forteresse au loin en silence, sa langue passant sur ses lèvres lorsqu'elle aperçut la crypte. Une chose était commune à tous les cavalier de l'apocalypse, nous adorions tuer, et c'était là notre seule véritable passion. Nous nous délections des âmes torturées et des personnes mourantes.
Je jugeais du regard les combattants présents, la plupart ne passeraient pas les premières batailles à l'intérieur de la forteresse. Heureusement que les nombreux fermiers et habitants présents allaient renforcer nos troupes une fois réanimés par Helyane. Et puis, avec l'appui de l’Égide et la lame d'Arphoss, il n'y a pas grand chose que nous pouvions craindre. Quand à moi, je comptais bien faire le siège selon le plan que j'avais expliqué à ses deux derniers, même s'ils décidaient de ne pas en tenir compte.
C'était le vrai problème avec notre race, très chaotique et peu respectueuse de la hiérarchie. Heureusement que certains des notre étaient assez raisonnable pour respecter les plans d'actions, c'est ce qui semblait être le cas pour les démons présents en ce jour, convoqués par Arphoss.

Faisant cliqueter les jointures de mon armure, je m'avançais vers les différentes fermes à l'ouest du premier village. En effet, le domaine de cités que nous attaquions était composé en cinq partie. La forteresse, ancrée dans les montagnes que nous prendrons d'assaut en dernier, puis les quatre villages qui formait le domaine. Je me rendais donc à l'Ouest, accompagné par Helyane, Abaddon devait se charger de l'Est, Tarcus du Sud. Le Nord étant protégé par les murs de la forteresse. La crypte se trouvait aux abords des ferles où je devais me rendre, c'est pourquoi la maîtresse de la mort se trouvait à mes côtés. La mort était en marche, et bientôt la volonté d'Arphoss sera faite.

Lorsqu'ils nous aperçurent, les villageois commencèrent à se réfugier dans des baraques grotesques alors que des gardes nous fonçaient dessus. Je laissais les quelques démons qui m'accompagnaient se charger d'eux, tandis que je m'approchais des silos à grains. Une aura verte m'entourait, semant la maladie dans les vivres des villageois, tandis que j'entendais les cris des soldats et des flammes au loin. Un paysan, un peu plus courageux que les autres se jeta vers moi, et fut cueilli par une lame, séparant sa tête de son corps. Helyane me fusilla du regard, me reprochant mon geste en déclarant.

- Pas de décapitation ! C'est pas facile à relever ça!

Je ne relevais pas sa phrase, un zombie de plus n'était pas non plus indispensable, surtout que connaissant ses pouvoirs, ce n'était pas ça qui l'arrêterait. En quelques minutes, les champs de la zone était notre, et la crypte était maintenant notre QG temporaire, une centaine de morts-vivants s'étant relevé pour nous servir. Deux bannières étaient déployés à l'entrée de la crypte, une bannière indigo où était tissé une lame noire, symbole des cavaliers de l'apocalypse. Je me rendais au dernier sous-sol avec Helyane, alors que des démons étaient allés chercher Tarcus et Abaddon, pour leur demander s'ils voulaient bien nous rejoindre, pour que je leur explique la suite du plan d'attaque, car pour une fois, je ne souhaitais pas juste foncer dans le tas.
A l'extérieur sur un champ, une grande marmite était posé sur un feu, des revenants la gardant, attendant mon arrivée. Le crépuscule était tombé sur le domaine, comme une prémonition sur la nuit noire et mortelle qui s'abattrait sur les humains dans quelques heures.
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Brishmeÿ le Dieu-Roi



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Race : Oracle renégat
Classe : Lancier élementaire
Métier : Dieu-Roi
Croyances : Lui-Même
Groupe : L'hégémonie d'Or [Clan]

Âge : La trentaine, du moins, physiquement.

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Fiche de Personnage : En cours d'écriture

Histoire de Personnage : En cours d'écriture

MessageSujet: Re: Le siège d'Asgard [Tarcus, Abaddon / libre ]   Sam 4 Mai 2013 - 19:20

Sur un trône de flammes, l’Égide se reposait momentanément, chose qu’elle faisait souvent quand personne n’étais digne de sa considération. Alors que des îles flottantes se désagrégeaient et entraient en collision dans le ciel zébré d’énergies magiques saturées. Devant lui, des rebelles Seïrdans et d’autres, communs qui avaient osé tenter de renverser le Roi des Démons. Bien qu’Il n’avait pas vraiment d’intérêt pour leurs minables soulèvements. La lame et l’Égide eux n’avaient pas toléré ce manque de respect pour leur seigneur et s’étaient a nouveau disputé le plus grand nombre de victimes, mais les cadavres étaient tellement méconnaissable qu’encore une fois, aucun des deux serviteurs ne put prendre l’avantage sur l’autre.

C’est donc l’air maussade que les deux démons regardaient les prisonniers. Ces otages de guerre auraient souvent été utilisés comme rançon, comme menace par des humains. Mais les façons des démons étaient différentes. Ceux-là avaient signé une existence de servitude et de souffrance au lieu d’une annihilation. Eux qui se prétendaient de puissants démons, étaient face contre le sol. Trônant devant eux, la Lame et l’Égide étaient en pleine conversation.


« - Quel châtiment sied le mieux aux traîtres, Lame ?

- Une mort lente… Et douloureuse… Souffla l’intéressé, l'air meurtrier.

- Hrrrrm… Fit l’Égide avant qu’un rire éthéré ne surgisse d’entre ses lèvres. Une mort lente et douloureuse. Qu’envisages-tu, Lame ? »

Avant que le bras droit du Seigneur ne puisse répondre. Une forme éthérée surgit devant eux alors qu’un humble démon, un des nombreux esclaves-messager au service d’Arphoss, se matérialisa. S’inclinant et présentant ses respects aux deux terribles combattants. Il prit la parole, de ce fait, coupant celle de Tarcus, qui se redressa en émettant une menace rauque. Abaddon connaissait assez bien la Lame pour savoir le sort de cet esclave. Posant sa main sur le haut de son imposant pavois, il se redressa et porta sa main a son menton, regardant ce petit démon qui venait interrompre l’important débat des deux comparses.

« - Mes seigneurs, Lame et Égide de notre Grand Roi, de notre Grand Seigneur, je me présente en ce jour sous l’ordre de notre grand Maître a tous, car ce dernier. M’a fait l’Incroyable honneur d’être le porteur de sa parole… Je… Je suis donc venu en ce jour vous…

- Parle. Ordonna sèchement l’Égide.

- O-oui mon seigneur, tout de suite mon seigneur. V-vos désirs sont des o-ordres. Dit-il en se serrant nerveusement les mains. Des serviteurs dévoués de notre Maître ont été capturés par des humains, un corps expéditionnaire est formé et vous êtes invités a participer a cette expédition punitive par notre Seigneur, une faille a été ouverte, vos troupes vous attendent mes seigneurs. »

Son message délivré Tarcus se redressa et vint attraper l’impoli démon par le crâne, le souleva dans les airs et écrasa son crâne en renfermant le poing. L’ichor et la cervelle démoniaque dégoulinant sur son armure et s’infiltrant dans les jointures, procurant visiblement une sensation de plaisir a la Lame. De son côté. Abaddon s’était redressé et faisait maintenant face aux prisonniers. Inspirant longuement, il vomit soudainement un torrent de flammes sur les traîtres qui hurlèrent de douleur en chœur alors que les flammes faisaient fondre l’acier, la peau et la chair des pauvres diables qui se tortillaient dans tout les sens. Mourant certes rapidement, mais éprouvant la plus douloureuse des morts. Tarcus fit un bruit dédaigneux, n’appréciant guère qu’Abaddon prenne cette liberté sur leurs sources de divertissement, mais la parole du Seigneur étais claire, ils étaient attendus et personne n’oserait faire Le faire patienter.

_____________________________________________________________________________________

Ce fut quelques heures plus tard, que les deux démons majeurs rejoignirent leurs compères sur le monde du milieu surgissant de la faille dans les monts gelés. Ils regardèrent autour d’eux pour trouver les deux palefrois et leurs cavaliers.

Le plan de bataille fut annoncé. Les deux cavaliers, Helyane, la maîtresse de la mort et Deydreus, le maître de la pestilence, mèneraient l’attaque par l’ouest, alors que la Lame et l’Égide s’occuperaient respectivement du sud et de l’est.

Sans plus attendre, Abaddon parti, armé seulement de son bouclier, vers l’Est. Ce n’étaient que des villageois, de ce fait, les démons ayant emboité le pas a l’Égide ne furent réellement nécessaires. Ce qui fut prouvé par la fuite que causa l’arrivée du démon majeur sur le front est. Les villageois s’enfuirent, se bousculant, s’insultant dans une cohue incohérente alors que quelques gardes, pour les plus courageux, formaient un périmètre défensif sous l’injonction d’un bien preux chevalier. Abaddon avança d’un pas sur et menaçant, tenant fermement son bouclier de sa main gauche. Son espadon dans son fourreau.

Sans attendre un mouvement offensif de la part des humains, il se mit soudainement a courir avant de ramener son bouclier sur son flanc droit. S’estimant une fois a portée, Abaddon effectua un balayement monstrueux. Envoyant plusieurs hommes en l’air sans la moindre difficulté. Avant même que la phalange ne put se reformer. Abaddon créa une brêche avec son souffle de flammes qu’il pénétra violement avant d’écraser le preux chevalier sous l’énorme pavois, ne laissant du combattant qu’une gerbe sanguinolente. Alors qu’il se retourna, le colosse poussa un rugissement de défi, embrasant les chaumières autours de lui.

Une fois les premiers combats déroulés. Alors que Deydreus attendait la Lame et l’Egide, un tremblement se fit ressentir, l’arrivée d’Abaddon dans les sous-sols avait causé quelques problèmes, son aura flamboyante ayant endommagés quelques morts vivants. Pénétrant dans l’antichambre où s’étaient réunis les deux maîtres cavaliers. L’Égide jeta un cadavre de démon, méconnaissable au sol.


« - La prochaine fois, ne me mande pas tel un de tes serviteurs, maître cavalier. »

Allant s’installer sur un banc de pierre couvert de lins qui avaient servis a embaumé certains morts. Abaddon déposa la tranche de son bouclier au sol en l’empoignant fermement par le haut. Attendant ainsi l’arrivée de la Lame. Chose amusante, le Lin prit rapidement feu, donnant un air de trône infernal au démon qui patientait. Un sourire meurtrier aux lèvres, ravi des massacres auquels ils participaient.

« - L’Est ne m’a pas longtemps résisté, cavaliers. Je leurs ai apporté les flammes et ils m’ont repayé en sang. Cette bataille sera un divertissement plus que bienvenu. Dit-il alors que son rire éthéré s’éleva un peu. Et vous, je vois que Mort n’a pas chômé et que Pestilence semble bien préoccupé, mais cet air grave est prometteur d’autres carnages. Voilà qui est fort plaisant. Fort plaisant, vraiment. »
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Tarcus Crudelis

Le bras droit d'Arphoss

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Race : Démons communs (majeur)
Classe : Lame démoniaque
Croyances : Le Vein
Groupe : Serviteurs d'Arphoss [Démons]

Âge : Quelle importance?

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Fiche de Personnage : Les origines de la Lame.


MessageSujet: Re: Le siège d'Asgard [Tarcus, Abaddon / libre ]   Ven 10 Mai 2013 - 1:40

L'arrogance était la première chose que l'on remarquait dans la démarche du chevalier...La tête haute, le sourire au lèvre, les épaules droites, un pas rapide et lourd...Aucuns doutes, aucunes peurs, juste une confiance excessive en ses propres capacités, et pour cause : La lame de sa fidèle Tourmente venait de mettre fin à la vie nauséabonde de l'ultime soi-disant garde de la zone...Leur combat n'avait duré que quelques secondes durant lesquelles cette pauvre fiente l'avait insulté en agitant mollement le cure-dent qui lui servait d'épée avant de se faire proprement tranché en deux par un simple coup de taille. Ces êtres étaient d'une faiblesse accablante, comment diable pouvaient-ils si facilement vivre paisiblement?
Ah, c'est vrai...Ils ne pouvaient pas.

Tarcus soupira en élevant son regard au niveau du ciel, d'épaisses nappes de fumées noires s'élevaient à l'Est, l'Egide usait encore de ce répugnant don...Et dire que ce dernier lui soutenait qu'il ne s'agissait pas de magie...La combustion instantanée, ce n'était pas quelque chose de très...Naturel, même si cela semblait être inné pour lui, un quelconque enchantement devait être caché là-dessous, aucun doute même. Pourtant la Lame était visiblement la seule personne a s'en soucier.

S'asseyant sur les ruines d'un murs de pierre, ancienne partie intégrante d'un moulin désormais réduit a l'état de petit bois, le chevalier s'accorda une courte pause en observant la fumée se mélanger aux nuages tout en caressant presqu'amoureusement le pommeau de son arme...Cette vue était intéressante, surtout si l'on imaginait les pauvres fermiers se consumé en hurlant de terreur, un acte qui ne nécessitait pas beaucoup d'imagination puisqu'il avait plusieurs fois assisté a cela...Un spectacle fort divertissant mais quelque peu bâclé...Dommage que l'Egide ait besoin de ce genre de tour pour l'égalisé. Mais que?

Qu'est-ce qui venait de heurter ainsi son heaume?

Tarcus baissa la tête, cherchant du regard le projectile qui avait causé cet agaçant dérangement...Mais il abandonna bien vite en percevant la respiration irrégulière du tireur...Et son affreuse voix :

"-T'es vraiment un méchant !"

Une...Gamine? Quatre ou cinq ans pas plus, des larmes pleins les yeux, une petite robe bleue, des joues bien garnies...Elle était debout sur un tas de pierre a quelques mètres de lui et tentait vainement de venger la mort de ses parents en lui lançant quelques projectiles de type rocheux d'une taille tellement ridicule que ça lui donnait presqu'envie de rire. Sans bouger, Tarcus observa l'immondice humaine se défouler en pleurant en commentant certains de ses tirs par des : "Oh ! Joli coup !" ou alors : "Hm. Passable. Essaie encore." Cela dura deux longues minutes.

Puis il se lassa.

Une demi-heure après, le bruit des lourds pas de la Lame se faisait entendre à l'intérieur de "la base" de Deydreus, l'ombre de son imposante armure sur le sol crasseux le précédait tandis que son désagréable ricanement terminait de glacer le sang aux créatures de bas-rangs...On devait l'attendre, on devait s'impatienter, alors Tarcus se devait de soigner son entrée, ce qu'il fit, d'une certaine façon :

"-Oh...Elle est morte...Dommage, vous auriez dû voir comment cette petite chose se débattait tout à l'heure."

La concernée, nulle autre que la gamine précédemment mentionné pendait mollement, telle une affreuse marionnette, au bout de l'énorme espadon toujours dégainé du chevalier...Son petit corps avait été transpercé de part-en-part avec beaucoup de précision, de façon à ce que la blessure ne soit pas de suite mortelle, une petite punition censée lui apprendre le respect...Malheureusement, cette petite poupée n'avait pas supportée le voyage, quelle déception...D'un geste vif, le chevalier projeta ce ridicule fardeau contre l'un des murs de la salle, à proximité de Mort, puis il se mit face à ses collègues, retira son heaume et déclara :

"-On m'avait promit des adversaires, pas de simples brebis attendant avec fatalisme l'heure de leur morts...Cette enfant est surement la créature la plus courageuse que j'ai croisé en plongeant le Sud dans le sang." Tout en lâchant un nouveau ricanement, la Lame rangea son arme et alla se poser contre le mur derrière-lui. "Bref, cette moisson était lassante, quel est la suite du programme? Au passage, Mograine, j'espère sincèrement que votre femelle sait mieux contrôler ses troupes que se vêtir, je ne voudrais pas voir nos propres zombies se rebeller."


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MessageSujet: Re: Le siège d'Asgard [Tarcus, Abaddon / libre ]   Ven 10 Mai 2013 - 20:14

La remarque de Tarcus fit naître un sourire sous mon heaume. Je sentais Helyane bouillonner à ma droite, c'est pourquoi je levais la main droite pour lui dire de garder le silence. Elle devait apprendre à conserver son sang-froid face à un autre démon, surtout quand il s'agissait d'un démon de haut rang.

- Ne vous inquiétez pas, Helyane maîtrise à la perfection ses techniques de combat et pouvoirs. Effectivement, il ne s'agissait là que d'une moisson, mais je vous promet que les choses deviendront plus intéressantes sous peu. Mais nous attaquons des humains, donc le défi ne sera réellement présent que lorsqu'ils se sentiront pris au piège et sans moyen de fuir, là leur instinct de survie les rendra bien plus féroce. Croyez-moi, je connais bien cette race. Maintenant suivez-moi, il est temps que nous fassions une petite démonstration.

Nous quittâmes donc la crypte, suivis par tous les maccabés présents. Je pris la tête du groupe, m'avançant vers la fameuse marmite au centre du champ. Une fois arrivé à quelques mètres, Helyane se rapprocha de moi un large sourire aux lèvres, me gratifiant d'un clin d'oeil. Notre liaison pouvait surprendre pas mal de démons, certains croyant que nous ne pouvions pas servir Arphoss et avoir de "relations" avec d'autres démons. Pitoyable.
Elle s'avança un peu plus, sortant un petit médaillon et le jetant dans le chaudron, provoquant une énorme fumée noire, d'où se dégagea une forme étrange flèche qui vint s'écraser sur le sol, aux pieds de la monture de la maîtresse de la mort. Une forme humanoide en sortit une fois celle-ci dissipée dans un autre nuage de fumée.

Spoiler:
 

Ce qui ressemblait à une liche s'agenouilla devant elle et sa voix tiraillée se dégagea de ses "entrailles"

- Maîtresse de la mort, je réponds à votre appel. Moi, Kel'Nazam est ici pour vous servir, vous et tous les cavaliers de l'apocalypse.

J'étais toujours aussi impressionné. De tous les cavaliers, Helyane était la seule capable d'invoquer une liche. Oh il s'agissait en fait d'un pauvre sorcier qui s'était emprisonné dans un médaillon. Mais elle était la seule capable de l'en faire sortir. Le médaillon était d'ailleurs ancré dans le sceptre. La "liche" me salua ensuite de façon pompeuse, puis se présenta à l’Égide et la Lame. Me tournant vers ces deux derniers, je déclarais.

- Vous allez maintenant assister à un vrai spectacle, et au pouvoir véritable de ma "femelle".

Helyane écarta alors les bras, récitant des paroles étranges. La magie vibra dans toute les domaines et peu après, de nombreux cris et grognements se firent entendre, les morts s'étaient relevés, qu'ils soient démons ou humains. C'est ensuite que tous les vivants présents assistèrent à l'assaut de ces morts-vivants contre les portes de la forteresse. Certains reçurent des flèches préventives qui les firent tomber au sol, mais ils se relevèrent ensuite à nouveau, réanimés par le pouvoir de la cavalière de la mort.

- Alors, aucune raison de s'inquiéter sur ses pouvoirs n'est-ce pas? Une centaine de morts se jettent sur les portes. Je vais vous expliquer la suite maintenant. J'ai déjà contaminé l'eau de la région avec mes maladies, aussi si nos amis décident de se rafraîchir, ils verront leurs mots arriver très vite, pour finalement se relever et tenter de dévorer leur anciens camarades. La zone subit le pouvoir d'Helyane, aussi chaque mort des deux camps se relèvera pour venir se batte pour nous. L'intérieur de la forteresse est composée comme ceci : une cathédrale se trouve au plus loin, isolé du reste de la forteresse, il s'agira de notre zone d'attaque finale, c'est là que ce trouve leur "dirigeant" et ma cible. Un donjon se trouve presque entièrement ancré dans la montagne et dont je ne connais pas la réelle profondeur, il s'agira de votre zone d'attaque première Égide. Quand à vous Tarcus, je vous laisse les flottes de renforts qui sont arrivés, vous n'aurez qu'à aller vers l'ouest une fois les portes passées. Helyane et Kel'Nazam se chargeront de nettoyer la mine et d'y établir notre prochaine base avancée. Quand à moi, je me charge d'anéantir les insectes non-armées qui se réfugient en dehors de la cathédrale, et je nettoierais leurs prisons. Massacrer des soldats est normal en temps de guerre, mais des civils? La peur que cet acte engendrera nous permettra de faciliter la manipulation de leur déplacement et nos manœuvres. Une fois vos tâches achevées, vous n'aurez qu'à revenir dans la mine pour y retrouver Helyane si je ne suis pas encore rentrer là bas. Que la volonté d'Arphoss soit faite!

L'instant d'après, un boum se fit entendre, les portes de la forteresse s'écroulant suite aux assauts répétés des morts. Je câbrais ma monture et me dirigeait tranquillement vers la forteresse, Helyane à mes côtés.
La nuit était tombée.
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MessageSujet: Re: Le siège d'Asgard [Tarcus, Abaddon / libre ]   Mar 14 Mai 2013 - 1:02

Spoiler:
 

La mise en scène et l’apparition de la liche ne firent pas réellement broncher d’une quelconque manière l’Égide qui se contenta de regarder la scène, appuyé nonchalamment sur son bouclier. Il ne répondit pas a la présentation de cet être inférieure et se contenta d’intensifier brièvement les flammes qui baignaient son visage, comme une menace muette.

Une armée de morts répondit a l’appel de la cavalière, des pantins sans réelle capacités martiales, un léger sourire se dessina dans les flammes qui recouvraient son visage et par extension, son heaume. D’un seul souffle il aurais facilement pu mettre le feu a cette masse de cadavres desséchés par le temps. Mais cela aurais été preuve d’une délicieuse stupidité, ils allaient être utiles, même la brutale égide le savait au fond de lui. Retenant son bras de manière imperceptible.


« - Une armée de fragiles pantins, sont-ils réellement nécessaires ? Fit remarquer l’Égide. J’espère que votre femelle et son animal de compagnie savent les tenir en laisse. »

Il se mit a rire légèrement alors que Deydreus expliqua son plan. Abaddon fronça un sourcil avant de se détendre, une attaque d’un bastion dans la montagne. Il allait s’amuser mais cela n’était a nouveau qu’un léger divertissement, pas un combat digne de sa splendeur. Il se mit a faire un grognement agacé avant de se redresser.

« - Ainsi soit-il, ils vont cuire entre leurs murs. »
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MessageSujet: Re: Le siège d'Asgard [Tarcus, Abaddon / libre ]   Mar 14 Mai 2013 - 14:59

"- Ne vous inquiétez pas, Helyane maîtrise à la perfection ses techniques de combat et pouvoirs. Effectivement, il ne s'agissait là que d'une moisson, mais je vous promet que les choses deviendront plus intéressantes sous peu. Mais nous attaquons des humains, donc le défi ne sera réellement présent que lorsqu'ils se sentiront pris au piège et sans moyen de fuir, là leur instinct de survie les rendra bien plus féroce. Croyez-moi, je connais bien cette race. Maintenant suivez-moi, il est temps que nous fassions une petite démonstration."

Tarcus s'était fendu d'un large sourire lorsque le maître cavalier avait osé prétendre "bien connaître cette race", mais il s'était retenu de lui couper la parole pour lui rappeler sa propre expérience, d'autres choses, bien plus importantes étaient en jeux...Comme la distribution des taches, l'arrivée d'une Liche et la démonstration des ridicules pouvoir de la dénommée Helyane...Bien, elle savait contrôler une armée de zombie...La Lame d'Arphoss avait déjà croisée un humain qui avait le même pouvoir...Et c'était un simple humain, malgré son apparence déstabilisante et son étrange dentition.

"-Je vais vous expliquer la suite maintenant..."

Toujours le dos posé contre le mur de l'antichambre, Tarcus avait écouté d'une oreille plus qu'attentive les dires de Mograine. Ce jeune démon avait toujours su mener les opérations, c'était une bonne chose pour lui puisque, dans le cas inverse, aucun doute que l’égide ou la Lame se serait vus dans l'obligeance de lui arracher la tête avant de le remplacer...Encore heureux que ça n'ait pas été le cas, le Bras droit d'Arphoss avait toujours détesté commander les armées, c'était un guerrier, pas un meneur, alors autant laisser ce genre de rôle à ceux qui aimaient ça.

"-Quand à vous Tarcus, je vous laisse les flottes de renforts qui sont arrivés..."

Rien à dire, ce petit était doué. Tout en remettant son heaume, le concerné avait fini d'écouter avec joie ce discours si agréable à l'entente : toute une flotte, rien que pour lui? Certes, quelques petits démons allaient l’assister, mais...Aucun doute sur le fait que leurs aides se révéleraient inutiles. Quoique...L'apparence de certains pouvaient peut-être attirer le regard des archers. Car oui, nul doute que les projectiles ennemis allaient être nombreux.
Les humains avaient toujours peur d'affronter des démons aux corps à corps, étrangement.

"- Ainsi soit-il, ils vont cuire entre leurs murs.
-Et leurs renforts finiront pendu par les entrailles."

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Le voyage jusqu'au point où les prétendus renforts étaient censés arriver avait été d'une rapidité accablante, le chevalier n'avait croisé personne d'autres que ces trois arbalétriers ayant surement décidé de lâchement abandonné les leurs en s'enfuyant le plus loin possible et leur morts avaient été tellement rapide qu'elles l'avaient presque dégouté...Faibles, jusqu'au bout...Abandonner les siens, ne pas faire face au danger...C'était quelque chose de parfaitement répugnant, même pour ces pitoyables humains.

Une troupe composée d'une vingtaine de démons l'avait suivi, la difformité de certains d'entre eux égalaient la splendeur de leur "meneur" et l'air impatient que la plupart affichaient blasait tellement ce dernier qu'il avait préféré faire totalement abstraction de leur présence...
Aussi, Tarcus attendait, assis sur un énorme rocher au bord de l'eau, ses lames jumelles plantées dans le sol sablonneux à sa droite et à sa gauche, les bras croisés, fixant les bateaux de ses proies en passant sa langue de serpent sur ses lèvres sèches...Au loin, les embarcations humaines se rapprochaient à une vitesse assez incroyable de la plage, la Lame avait d'ailleurs aperçut une petite tête à bord du navire de tête braquée une longue vue en sa direction, surement pour vérifier qu'il ne s'agissait pas d'une statue dotée d'un imposant armement.

Le lieu de la bataille était particulièrement dégagé. Ces pauvres êtres n'avaient aucune chance, ils avaient beau disposé d'une ou deux centaines d'hommes, être équipés d'armes à distances capable de transpercer une armure intermédiaire, jamais leurs guerriers ne parviendraient à leurs fins...Percer des rangs démoniaque en débarquant sur une plage ne disposant d'aucuns couverts possibles, mis à part peut-être ses roches coupantes et glissantes et sans aucunes possibilités de repli, n'était tout simplement pas possible...Ils allaient tous mourir ici.

Le souffle rauque que la Lame perçut fit deviné à cette dernière que ce fichu démon araignée allait encore lui faire part de ses doutes...L'apparence de cette horreur était particulièrement déstabilisante, un corps d'arachnide, des pattes d'arachnide combiné à un buste et une tête d'origine humaine...Le Vein avait de l'imagination parfois...Sans même se retourner, Tarcus avait deviné qu'il s'agissait de lui, la façon qu'il avait de se déplacer n'était pas particulièrement discrète et le bruit que faisait ses huit pattes lorsqu'elles se plantaient dans le sable était pour le moins singulier.

"- Sire Crudelis... Ils sont trois fois plus nombreux.
-Et ils sont vingt fois moins puissants.
-Mais...
-Crois-tu franchement que le bras droit d'Arphoss va mourir sous les coups d'une bande de paysans humains déguisés en guerrier ? Serais-tu fou? Aucun homme ne peux me tuer."

Comme pour prouver ses dires, un tir d'arbalète particulièrement chanceux vint se briser sur l'une des spalières de son armure sans le faire bouger d'un pouce.

"-Maintenant rejoins les rangs et veille à ne pas transmettre tes doutes à tes camarades si tu ne veux être la première victime de cette bataille.
-Oui sire...Pour le seigneur Arphoss !"

La Lame était sûre qu'il avait ponctuer sa phrase en élevant sa hache à au ciel...Ce genre de manie l'agaçait particulièrement, surtout lorsque le nom de son chef était prononcé par un couard...Enfin...Dans quelques minutes, tout ceci n'aurait plus d'importance...La bataille allait débuter, bientôt...Et l'impatience que ressentait ses troupes commençait à l'envahir, lui-aussi.

"-Pour le seigneur Arphoss..."Répéta t'il à voix basse alors que le premier bateau arrivait sur la plage.


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MessageSujet: Re: Le siège d'Asgard [Tarcus, Abaddon / libre ]   Lun 27 Mai 2013 - 21:51

Faisant craquer ma nuque, je m'avançais sur mon destrier pour mieux observer les incendies qui se trouvaient devant moi. Les paysans hurlaient, enfin ceux encore en vie car bon nombre avaient péris dans la première attaque malheureusement. Les zombies d'Helyane faisaient un travail convenable aux vues de ce qu'ils étaient, de simples marionnettes décérébrés...




Mettant pied à terre, mon palefroi disparaissait, alors que j'avançais maintenant tranquillement, en direction d'une petite auberge encore étrangement intact, malgré les feux qui consumaient la région. Je collais mon heaume contre les parois et entendais des petits gémissements. Des villageois innocents se trouvaient là, et espéraient échapper au chaos. Ma main toucha alors la paroi, et dans un bruit sinistre, celle-ci se décomposa, rongée par la maladie. En quelques secondes, il ne restait plus rien, mis à part des paysans inquiets.

- Bonsoir, la mort frappe à votre porte.

Des cris paniqués s'en suivirent alors que je commençais à les poursuivre en marchant tranquillement. La mère, sans doute la plus dévouée à protéger ses enfants ferma une porte, minable gain de temps face à une mort certaine. Je l'empoignait, la faisant décoller du sol, alors que des larmes coulaient sur ses joues. Sans un mot, je répandais la maladie dans son corps, mais juste assez pour qu'elle assiste à la mort de ses enfants. Ceux-ci avaient d'ailleurs criés au moment où j'avais empoigné leur mère, détruisant leur cachette et la pitoyable diversion que celle-ci avait faite en fermant la porte. Je me retournais donc, et m'avançais, une de mes lames jumelles sorties.

- La fille, ou le petit homme en premier?

Tranchant la fille en deux, je regardais avec plaisir l'horreur se saisir du garçon, et je l'embrochais ensuite sur mon arme. Derrière moi, le cri agonisant d'une mère impuissante me fit lâcher un rire amusé. Le petit homme rendait l'âme, avant que je ne le jettes contre la paroi opposée, la brisant au passage et laissant les gravas terminer mon travail. Par la suite, je répétais le même spectacle macabre sur deux trois habitations qui n'avaient pas été abandonnées. Une fois cette mise en bouche achevée, je me dirigeais vers la prison, où m'attendaient peut-être d'autres divertissements.

C'est un garde tremblant qui se jeta sur moi, alors qu'il avait vu tous ses amis périrent sans que je dégaine mes armes. La maladie se répandait naturellement autour de moi, et cette aura macabre touchait maintenant tous les pauvres qui osaient m'attaquer. Le garde n'échappa à la règle et s'effondra sur le sol, les cloques apparaissant sur son visage.

- Pou...Pourquoi faites-vous cela?
- Car, mon seigneur m'en a donné l'ordre, et que je m'amuse, misérable.

D'un coup de botte, je l'envoyais sur le sol où la maladie finissait de le dévorer. Ensuite, je forçais les murs de la prison. Plusieurs aura étaient présentes, des démons communs pour la plupart, et un syrinx. Frôlant les barreaux de mes doigts, je les rongeais et les observais se détruire de l'intérieur, laissant les démons emprisonnés se libérer. Enfin, ceux qui étaient encore assez fort pour cela, les autres se faisaient eux aussi ronger par la maladie. Sous mon égide, seuls les puissants survivaient face aux maladies.

C'est ainsi que notre petit groupe de démons se dirigea vers les mines, où le travail semblait achevé. En y allant, nous terrassions naturellement toutes les structures habitées que nous apercevions, et il y en avait beaucoup. C'était un beau massacre, pur et sanglant, avec aucune chance de survie...

Entrant dans cette fameuse mine, je retrouvais Helyane, du sang recouvrant sa peau alors qu'elle léchait de manière suggestive un tibia en me fixant. Je ricanais en voyant cette scène, elle se plaisait à me rappeler qui j'étais pour elle, même si la manière de le faire pouvait être étrange. D'ailleurs, je trouvais qu'en faisant cela, on ne savait plus si elle était la maîtresse de la mort, ou de la famine...

- Alors mon amour... On a massacré pleins de villageois?
- Ne m'appelle pas ainsi, et oui, beaucoup ont péri... Et toi, je vois que la mine est beaucoup plus accueillante, pleine de macchabées...

Elle me répondit d'un baiser rapide après avoir légèrement soulevé mon heaume, car il n'était pas de bon gout de montrer des liens comme ceux-là sur le champs de bataille, surtout que la liche revenait. Une fois celle-ci à nos côtés, nous attendîmes, impatients, que Tarcus et Abaddon ne revienne, afin de nous raconter ce qu'ils avaient fait.


[Hrp] Voila, je quitte le rp, pour diverses raisons persos. Vous pouvez me jouer en tant que pnj les amis Wink Bonne chasse! [/Hrp]


Dernière édition par Deydreus Mograine le Sam 27 Juil 2013 - 17:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le siège d'Asgard [Tarcus, Abaddon / libre ]   Jeu 27 Juin 2013 - 12:35

Le petit régiment de démons qui accompagnaient l’égide se trouvaient face a l’entrée du Bastion au cœur de la Montagne, derrière eux, se trouvait l’imposante masse de l’Égide. Confortablement installée sur un rocher, la main appuyée sur son bouclier, les doigts tapotant l’acier qui composait son énorme pavois. Qu’attendaient-ils, ces démons inférieurs, pour obéir aux ordres de Son égide ? Les voir hésiter ainsi face aux barricades faites de bois qui composaient la première et plus faible ligne de défense de ce soi-disant fort au cœur de la montagne ? Levant sa main libre, il fit un mouvement brusque accompagné d’une injonction particulièrement menaçante.

« - Attaquez. »

Plus effrayés par l’Égide que par les défenseurs du fortin, les démons se jetèrent a l’assaut. Sautillant dans la neige, certains tombant en avant, bousculés par leurs frères d’armes et d’autres littéralement poussé par la vague d’assaut. Abaddon lui, regardait la neige qui tombait et s’évaporait en tombant sur son armure. Sans réellement porter attention aux guerriers qui se faisaient massacrés par les défenses qui étaient incroyablement bien organisées. Rapidement, l’engouement de l’assaut fut brisé par la pugnacité des guerriers humains et les démons fuirent vers l’Égide. Inconscients, lâches, faibles. Les flammes qui baignaient son visage s’intensifièrent brusquement alors qu’il se redressa, inspirant longuement. Crachant un torrent de flammes sur ses propres guerriers qui avaient commis l’impardonnable crime de la fuite. La chair fondait sur les os des premiers a avoir subis la punition du bouclier d’Arphoss, ceux qui n’avaient pas la chance de subir la fournaise a son point le plus intense sentirent leurs yeux bouillir avant d’imploser avant que leurs peaux ne se craquelle, ne se boursouffle alors que même le sang s’évaporait.

Dans les yeux des défenseurs, une terreur innommable apparut. Une véritable tempête de flammes consumait les démons qu’ils avaient repoussés, certes avec aisances, mais non sans mal. Alors que même le sol se mit a brûler, une forme émergea de l’océan de feu. Abaddon, son bouclier accroché a son bras gauche.


La réaction des défenseurs du fortin fut sans appel. Une pluie de flèche déchira le ciel et tenta vainement de pénétrer l’armure de l’égide, mais les flèches ricochaient ou se brisaient sur lui sans porter la moindre éraflure. Continuant a marcher, traçant un chemin brûlé dans la neige, il s’arrêta a quelques mètres de la première barricade et fléchit un peu les genoux. Un des hommes, devinant la future action du démon, se tourna vers ses camarades et hurla :

« - Retraite ! Il va défoncer la palissade ! Replions nous dans le fort ! »

Alors qu’il terminais sa phrase, le démon se mit a charger la palissade sans autre forme de procès. Le choc fut colossal, les imposantes poutres qui composaient le mur de bois se craquèrent, se disloquèrent sans réelle résistance. Le démon, étais dans la cour du fort et dans sur son visage, baignés de flammes, se trouvait un sourire de mépris et de sadisme. Un certain silence s’était installé alors que les hommes se regroupaient pour l’attaquer, surement si on l’attaquais de plusieurs angles différents, il ne pourrait pas survivre bien longtemps face a la pugnacités des justes qui défendaient le bastion.

« - Étonnant. Commença le démon en se redressant, voyant les humains prêts a l’affronter. Vous ne fuyez pas comme ceux qui étaient supposés me commander. Peut-être êtes-vous des guerriers de valeur après tout. »

Sa voix perça le silence alors qu’un rire menaçant apparut. Portant sa main libre a son fourreau, il commença a tirer au clair son imposant espadon alors que des runes gravées dans l’acier même de la lame s’illuminaient d’un brasier infernal. Alors que la pointe de la lame quitta l’écrin qui était le sien, l’arme toute entière fut soudainement baignée dans les flammes.

« - Allez-vous m’offrir plus de résistance que vos pathétiques concitoyens qui défendaient leurs maisons faites de boue et de paille ? Voyons. »

Sans plus attendre, il fit un moulinet de son épée qui envoya une vague de flammes dans les rangs des défenseurs, nombreux furent ceux qui se réfugièrent derrière leurs boucliers, mais les pauvres qui n’avaient pas pensé a prendre le leur sentirent des langues de feu venir leurs caresser la peau. Les brûlants atrocement alors qu’ils tombaient au sol, convulsant sous la douleur.

L’assaut fut lancé, mais rapidement, l’imposant démon se rendit compte de la véritable valeur de ses humains. Alors que son bouclier balayait leurs rang, il rengaina son épée et décida de n’utiliser que son bouclier pour vaincre ces faibles créatures. Rapidement, le courage qu’ils avaient affiché disparu alors qu’ils se replièrent, pour le plus grand plaisir du démon, dans les boyaux de la montagne. Les suivants d’un pas lent, tenant avec une étonnante facilité son bouclier. Les flammes qui berçaient son visage s’intensifièrent un instant avant que l’enfer ne se déverse dans la montagne. Ils allaient cuire.
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