''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Ce coeur, cette envie, cette sauvagerie, aidez moi... Je ne veux pas être le monstre de ce monde...

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Eloa Senja



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Eloa Senja
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Race : Séraphin
Classe : Metamorphe
Métier : Espionne
Groupe : Royaume

Âge : 22 ans officiellement

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Fiche de Personnage : Ma fiche)


Ce coeur, cette envie, cette sauvagerie, aidez moi... Je ne veux pas être le monstre de ce monde...  _
MessageSujet: Ce coeur, cette envie, cette sauvagerie, aidez moi... Je ne veux pas être le monstre de ce monde...    Ce coeur, cette envie, cette sauvagerie, aidez moi... Je ne veux pas être le monstre de ce monde...  EmptySam 4 Mai 2013 - 13:03

Eloa Senja

Non… non …. NON ! Ce cœur, ce sang, mes doigts recouverts de cette mort si indélébile… Non ! NON ! Pourquoi ? Je souffre, j’en ai besoin… Pardon ! PARDON !


Les larmes qui coulent, qui inondent mon visage, mes mains qui se crispent contre moi, criant la douleur de mon geste dans des griffures… Mon sang coule, mais le sien aussi… Alors que ses yeux sont vitreux… Il est mort ! J’ai tué ! Je ne voulais pas ! Non, je ne voulais pas. Je soufflais d’une peur que je ne comprenais pas. Son cœur battait encore devant moi, posé sur le sol… J’en avais besoin, besoin de cette vie qui se réfugier dans ce cœur… Je le sentais dans ton mon être.


Tout a commencé, quand je suis arrivée à Madorass. Un homme avec un haut de forme m’y avait envoyé. Il m’avait rassuré comme personne n’avait réussi… Comment ? J’étais perdu, vêtu de mon corps dans une boutique de la ville… J’étais devant un miroir, alors que le vendeur me fixer avec peur… Mes morceaux d’ailes ne doivent pas aidé à rassurer…Il reculait. Il marmonnait. Je ne comprenais que des mots… Comme miroir, sortir… J’ai dut sortir du miroir ? Je me levais, fixant le miroir… Des vagues marquaient son reflet et un sourire arqua la noirceur de mon reflet… Le miroir me souriait – il ? Ce que je sentais le plus … Ce qui parcourait tout mon corps, telle un frisson, telle un poison … C’était ce battement de cœur, cette vie qui faisait vibrer tout le corps du vendeur… Il battait si fort que j’avais le sentiment que si je tendais la main, je pouvais le saisir… Je fermais les yeux un instant, me laissant aller à ce merveilleux son que je ne comprenais pas… C’est là qu’il se mit à crier, à m’engueuler… Que je devais sortir, ou soit acheter quelques choses..

Je ne voulais rien faire, que sentir son cœur battre… Cependant, il me prit par le bras violement, me souleva, en me faisant bien mal. Je m’écartais de lui, et le poussais violement contre un comptoir de vêtements. Mes jambes avaient du mal à me faire tenir debout mais je finis par y arriver. En courant maladroitement, je pris un châle, et sortit me cacher dans la ruelle… J’étais toujours vêtue d’une robe blanche, un peu sale, entouré à la taille d’un ruban rouge. Je mis le châle de couleur noir sur mes épaules, cachant le reste de mes ailes… Et je me mis doucement à pleurer. Je voulais tellement ce cœur, comme si j’en avais besoin… Je tremblais, me recroquevillant… Je voulais simplement lui prendre, lui voler, et y gouter… Je ne suis pas une mangeuse d’homme… Que m’arrivait – il ?

Si j’avais su, je serais resté dans ce miroir, et j’aurais péri… C’est là qu’un homme s’approcha de moi. Il était sale, et avait quelques choses de terrifiant sur son visage. Pourtant son cœur résonnait en moi comme si il m’appelait… Je levais la tête le fixant alors qu’il sortit un couteau.

- Ma jolie, déshabille toi …

- Non !

Il m’attrapa violement, me plaquant contre le sol… J’étais si faible, j’avais si longtemps hors de mon corps… Je me débattais, oui… Il voulait me violer, moi je ne voulais pas…. Je criais, quand il se mit à califourchon sur moi… Je stoppais net alors que sa lame se plaquait contre ma gorge. Je sentais mon sang perlait… Je ne voulais pas ! J’avais réussi à vivre malgré que je fusse hors de mon corps, et là je vais mourir bêtement … NON ! Je ne veux pas ! Ça n’arrivera pas ! Il glissa la lame sur ma peau, me l’ouvrant un peu… Ca faisait mal, mais je continuais à me battre. Et c’est là que j’ai eu une idée. Je le frappai dans ses bourses de familles, violement. Il se plia en deux, et roula sur le coté. Il avait lâché le couteau… Je me relevai avec mal. Je soufflais. C’est que sur mon corps, quelques choses me brulaient… Me consumant… Je voulais son cœur. Il battait si fort… Sur ma robe, des papillons se gravèrent sur le tissu. Par le feu, ils marquèrent ma robe. Je me sentis différente comme ailleurs, comme si je n’étais pas là.

Je sautais violement sur l’homme qui tentait de se relever. Bien sûr, il m’insulta… J’avais une force qui n’était pas la mienne, une envie qui n’était pas la mienne… Je réduisis son torse en charpie, me blessant par moment, avec son couteau… Je voulais son cœur, je voulais le dévorer… Je me dégoutais, je ne me reconnaissais plus. J’y allais avec une force brutale… J’étais un animal… Qu’est ce qu’il m’arrive… Quand j’ai eu son cœur tout chaud dans mes mains, qu’il battait encore un peu… J’étais contente. J’avais ce que je voulais…

J’approchais ma bouche de ce cœur, quand ma langue toucha un peu et que mes dents s'enfonca dans la chair, je m'horrifiais... Et soudainement, je laissais tomber ce cœur, reculant… Me plaquant contre le mur de cette ruelle sombre. Je finissais par me crisper, et me figer, pleurant… alors que la pluie tombait doucement. Voilà, ou j’en étais. Voilà ou je me suis perdue… Qui suis – je ? Je plaquais mes genoux devant ce corps… Attendant, croyant un instant que c’est un rêve…. Malheureusement ce n’était que la réalité…


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Leto Ner'than

Philosophe, anarchiste et casseur de sociétés

________________

Leto Ner'than
________________


Race : Humain
Classe : Combattant télékinésiste
Métier : Saltimbanque
Croyances : Aucune
Groupe : Clan: Runners

Âge : 27 ans

Messages : 35

Fiche de Personnage : Ça, c'est moi


Ce coeur, cette envie, cette sauvagerie, aidez moi... Je ne veux pas être le monstre de ce monde...  _
MessageSujet: Re: Ce coeur, cette envie, cette sauvagerie, aidez moi... Je ne veux pas être le monstre de ce monde...    Ce coeur, cette envie, cette sauvagerie, aidez moi... Je ne veux pas être le monstre de ce monde...  EmptyJeu 9 Mai 2013 - 11:49

*Cette femme... Dans un sens elle eut un impact sur moi, un impact que je n'aurai pas attendu et qui aujourd'hui me surprend encore. Peut-être a-t-elle été placée là, sur ma route, par une quelconque force supérieure dans le but de me faire comprendre quelque chose, ou de me faire agir différemment, je ne sais pas. Je ne suis plus sûr de rien...*

La période du jour était indéfinissable et floue, mitigée entre des nuages sombres, une luminosité claire et pourtant malsaine, une humidité pesante. Début d'après-midi, début de soirée? Impossible à dire pour Leto. Cela le perturbait un peu, car le soleil fut le premier point de repère pour les êtres vivants, et reste aujourd'hui le plus important. Le soleil se lève, on se lève; on travaille, on vit, et lorsqu'il se couche, on se couche. Il sert à déterminer l'heure afin d'encadrer les faits humains dans le temps, de s'organiser correctement. Des jours comme ceux-là étaient différents. L'humidité et les nuages pouvaient annoncer de la pluie, l'air qui devenait de plus en plus pesant pouvait annoncer un orage. Pourtant la lumière du soleil filtrait tant bien que mal à travers ces cumulonimbus pour éclairer d'une lumière jaunâtre les terres environnantes. Une journée de tourmente, de catastrophes; c'est tout ce que cela laissait prévoir si l'on ne restait pas chez soi, tranquillement.

"Mouais, c'est pas super."

Le jeune homme était allongé sur un toit, quelque part en ville, pour se reposer un temps et se détendre. Il se releva, s'étira et observa la ville qui se tenait devant lui. Madorass. Capitale d'un empire non durable destiné à s'effondrer sous son propre poids, accablé de ses propres erreurs. Le roi, l'empereur ou quelle que soit la dénomination qu'il s'est attribué, est mort il y a peu, et tous ses fidèles en font encore le deuil, alors que partout des rebelles s'organisent; certains motivés par le profil d'un monde juste se dessinant à l'horizon, d'autres par des desseins noir et une soif de pouvoir plus dangereuse que le tyran qui venait de s'éteindre.
Cette cité était en perpétuel mouvement. Les rues étaient pleines, comme à l'habitude, parcourues par des passants, des commerçants, des gardes. De temps à autre un visiteur d'exception venait s'imposer, bousculant la simple populace du haut de son cheval, ou de son carrosse valant quelques fortunes. Du mépris, du manque de respect envers son prochain. Leto mourrait d'envie d'aller leur montrer sa signification des mots justice et égalité, à coups de poing en pleine face, histoire que ça leur rentre bien dans la tête. L'inégalité était la base d'un monde totalitaire. Du moment qu'il existe une inégalité sociale, du moment qu'il subsiste des "rangs" dans la société, cette dernière ne peut tourner convenablement. L'idéal de Leto serait de détruire le pouvoir autoritaire, supérieur. Selon lui, la système politique parfait est celui dans lequel l'auto-gérance et l'égalité sont des mots d'ordres, celui dans lequel il n'y a pas un dirigeant sur un trône et le reste de la population dans la boue mais plusieurs chaises, une pour chacun des habitants; que le pouvoir soit équitablement rétabli entre tout le monde. Pas de supériorité, pas d’infériorité, tout le monde au même niveau. Quelles que soient les origines, les professions, les croyances... Chacun vivrait selon ses propres préceptes, en harmonie avec ceux de son voisin. Plus de propriété personnelle, rien n'appartient à personne. On se contenterait de l'utiliser, sur le plus ou moins long terme, avant de le redonner pour qu'il serve à quelqu'un d'autre. Des idées comme ça, Leto en avait plein la tête, des envies de réformer le monde, de le reconstruire vers un chemin qu'il juge plus sûr, équitable, profitable à tous.

Le jeune homme s'élança alors, de toit en toit, parcourir la ville sans but, à l'abri du regards des badauds qui ne prêtent pas attention, dans un sentiment de liberté pure, d’infraction totale des règles, de soustraction à l'autorité. De là haut, peu de choses pouvaient lui arriver.
De temps en temps, il fit une pause et regarda autour de lui. Au loin, dans la cité, il pouvait distinguer des ombres se déplacer comme lui, sur les hauteurs, sautant, glissant, escaladant... Ses amis, ses compagnon, sa famille. Chacun avait un but propre qu'il s'efforçait de poursuivre, mais ils avaient tous les mêmes envies dans les grandes lignes, et chacun savait que s'il en a besoin, les autres l'accompagneront dans sa tâche.
Cette cohésion parfait, une harmonie presque totale, une subtile mélange entre l'inter-dépendance et l'indépendance; c'est ce qu'il voulait appliquer à plus grande échelle.
Puis, ayant fini ses divagations politiques et philosophiques, il repartait sans destination précise. D'après lui, la destination n'existe pas, il n'y a que des départs et des chemins, parsemés d'épreuves, de rencontres, d'obstacles de la vie. On les passe, puis on continue le chemin. Et lorsqu'enfin on pense "arriver", ce n'est que le début d'un autre voyage. Tout est le chemin de quelque chose.

Soudain, un léger cri de femme se fit entendre. Ce n'était pas à côté, mais suffisamment proche pour qu'il soit audible. Leto parcourut rapidement les environs avant d'apercevoir dans une ruelle sombre, deux personnes à terre, l'une sur le dos et l'autre à califourchon sur la première. En regardant de plus près, il vit une femme et un homme. Un éclat blanc et furtif indiqua la présence d'une lame. Leto sauta à terre à quelques mètres d'eux pour les arrêter.


"Qu'est-ce qu'il se passe ici? Si vous ne la laissez pas je"

Le jeune homme n'eut pas le temps de finir sa phrase que la femme frappa son agresseur là où ça faisait mal et le fit tomber à terre. Alors se produisit l'inattendu. La victime s'élança sur l'homme à terre et le frappa violemment. Frapper, n'était pas vraiment le mot exact. Elle le déchirait, littéralement. Elle déchirait son torse, ses os, sa chair, tout y passait. La femme semblait animée d'une force venue d'une autre monde, démoniaque, malsaine. Le sang giclait de tous les côtés, recouvrant le sol ainsi que la femme. Des morceaux de chair gisaient de part et d'autre du corps. Cette démence semblait consumer la jeune femme, jusqu'à ce qu'elle se stoppe net dans sa folie animale. Elle tenait quelque chose dans les mains. Leto ne put correctement voir ce que c'était, mais il devina que c'était le coeur de l'homme maintenant mort. Elle apporta l'organe à sa bouche. Voulait-elle le manger? Qui était cette femme? Ce n'était pas un être humain normal, mais plutôt un de ces démons venus d'un quelconque monde parallèle ou souterrain pour répandre le chaos, l’infamie et les flammes sur la terre des hommes.
Elle eut soudain un rejet. Elle laissa tomber l'objet de sa convoitise, ce pourquoi elle avait déchiré ce violeur sans aucun respect, ce pourquoi elle avait abandonné son humanité et laisser ressortir l'animal, ou le démon, qui se trouvait en elle. Elle laissa tomber le coeur et s'adossa à un mur de la ruelle.
La pluie se mit à tomber, doucement. C'était évident qu'il allait pleuvoir. Quelle journée de merde, vraiment.

Leto resta figé là quelques secondes, avant de lâcher, sèchement:


"C'est quoi ce bordel?"
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Eloa Senja



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Ce coeur, cette envie, cette sauvagerie, aidez moi... Je ne veux pas être le monstre de ce monde...  _
MessageSujet: Re: Ce coeur, cette envie, cette sauvagerie, aidez moi... Je ne veux pas être le monstre de ce monde...    Ce coeur, cette envie, cette sauvagerie, aidez moi... Je ne veux pas être le monstre de ce monde...  EmptyMar 14 Mai 2013 - 10:35

La pluie marquait mon visage, lavait ma peau de la saleté du sang. Je me plongeais dans mes pensées… Des pensées les plus horribles… Je tremblais, ne me reconnaissant pas dans ce que j’ai fait. Je me plaquais contre le mur, levant les yeux vers le ciel… Je veux ce cœur, sentir sa chair couler le long de ma gorge. J’étais devenue un monstre… Un monstre qui voulait juste dévorer des cœurs. Je ne veux pas être ce monstre. Je ne veux pas ! Je tremblais me rendant compte assez vite de mon acte. Cependant, je ne voulais pas le croire. Je perdais dans une illusion.

Je murmurais des « non », des envies de mourir… Je ne veux pas être dépendante tout cela. Je veux retrouver ce que j’étais. C’est que j’entendis un cœur battre, battre si fort que j’avais l’impression qu’il était dans ma main. Je le voulais comme si je n’avais pas été rassasié… Je veux CE cœur. Je fermais les yeux un instant soufflant pour me calmer. La noirceur de la journée, les nuages de la fin, la pluie de la mort… Mon destin c’est échoué sur le rebord de la vie, pleurant ce sang qu’il désire tant. Quelqu’un gît à côté de moi, je le sens, je l’entends… Pourtant, je ne voulais pas le regarder. Je voulais simplement l’oublier, l’effacer de ma vie.

Je devais me lever, me redresser, oublier ce que j’ai fait. Et surtout, je ne devais pas sombrer. Je suis de sang noble, je devais montrer l’exemple… Quelle blague ! J’avais tout renié, tout abandonné comme on m’avait abandonné. Seule, je rôdais dans un monde sale, putride qui demandait à disparaitre…. L’inconnu parla, l’inconnu avait surement tout vu… Allait – il me dénoncer ? C’était donc lui qui parla avant … Sa voix… Sous le feu de l’action, j’avais cru à un mirage, ou à un murmure…

Je ne savais plus quoi faire, ou j’en étais. Je me sentais condamné. J’entendais son cœur vivre comme un doux appel… Pourquoi ? Je ne comprenais toujours pas. Cette maison des horreurs m’avait laissé partir marqué par la mort… J’aurais dut rester auprès de mon frère. Lui, il aurait su quoi faire…. En fait, je ne sais pas. Et s’il m’avait tué car je suis devenue un monstre ? Une horreur de la nature ?

Je ne parlais pas, je me redressais, glissant mon dos, mes os contre le mur. Ca me faisait mal, mais mon âme me torturait tellement qu’une douleur physique n’était rien… Je finis par le regarder, par l’observer comme je fais toujours. Ne suis-je pas celle qui voit tout, qui copie les vies ? Mes yeux se posaient contre lui, contre son visage…

- Va – t – en ! Finis – je par dire.

Je ne voulais aucun témoin, aucun cœur dans les environs. Je voulais qu’on m’oublie, qu’on me laisse partir, qu’on me laisse aller dans un endroit où le monde ne me dévorerait pas. Je me sentais tellement dévorer par mes envies, que je ne pensais qu’à fuir. Et je n’avais aucune arme… Je me refugiai doucement dans un coin sombre de cette rue. Je ne voulais pas qu’il me voit. Je ne voulais pas qu’il s’approche de moi… Je voulais qu’il parte !

- Disparait ! Ne me regarde pas ! Laisse-moi seule ! Lui criai – je comme une plainte…

Je me recroquevillais sur moi-même dans ce coin sale me coupant au pied avec un bout de verre. Mon sang perlait mais sans gravité. Et je n’en prêtais pas guère. C’était mon ennemi, qu’il le veuille ou pas. On ne sait jamais avec le roi qui est mort, les rebelles qui crient leur victoire… N’oublions pas que ce n’est pas eux les vainqueurs mais le fléau, cette maladie qui rôde telle le serpent se glissant entre les arbres, ces maisons. La pluie ne cessait pas de ce faire présent dans ce lieu maudit. SUIS – JE MAUDITE ?

J’ai si peur… Si peur… Que vais – je devenir ? Va – t- il me tuer ? Va – t – il me laisser ? Va – t- il me dénoncer ? Tant de questions, tant d’interrogation et si peu de réponse pour ne pas dire aucune…

- Va –t- en, s’il te plait…

Voilà ce que je finis par murmurer dans les tréfonds de la rue… De cette rue noire, au milieu de Madorass.
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