''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Celui qui jouait avec les morts, et celui qui se targuait de l'être. [PV carl sorince]

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Mortelame

Horreur nocturne

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Mortelame
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Race : Démon
Classe : Lame noire
Métier : Anciennement forgerons et garde du corps.
Groupe : Ordre du crépuscule

Âge : Inconnu.

Messages : 47

Fiche de Personnage : Celui qui jouait avec les morts, et celui qui se targuait de l'être. [PV carl sorince] Red7u111


Celui qui jouait avec les morts, et celui qui se targuait de l'être. [PV carl sorince] _
MessageSujet: Celui qui jouait avec les morts, et celui qui se targuait de l'être. [PV carl sorince]   Celui qui jouait avec les morts, et celui qui se targuait de l'être. [PV carl sorince] EmptyMer 22 Mai 2013 - 21:15

Les routes. Longues. Sinueuses. Seules. Sans réelle fin, vu que chaque embranchement n'était que le choix vers d'autres directions. Parfois pavées, parfois simple sentier de terre battue, parfois simple chemin entre les arbres. Parfois, on croisait une ou plusieurs âmes qui progressaient dans le sens contraire, l'échine baissé, les jambes lourdes de tant de temps passé à marcher au soleil. Rien ne les obligeait à continuer tel qu'ils le faisaient, à par peut être la peur de continuer à progresser sans le couvert rassurant de la lumière du soleil, et tout ce que la nuit impliquait. Comme si de jour, les animaux carnivores étaient moins actifs qu'après le coucher du soleil ... Parfois, les routes menaient à des villages, dans lesquels un voyageur fatigué pouvait faire halte pour la nuit, ou même s'arrêter si l'endroit s'avérait être son objectif principal. Cependant, tous les voyageurs n'ont pas forcément de peur à progresser de nuit. Tous les voyageurs n'ont pas forcément d'endroit où aller. Et tous les voyageurs ne voyagent pas pour se rendre quelque part. Mortelame faisait partie de cette infime minorité. La lumière de la lune ou la lumière du soleil lui étaient indifférentes, du moment qu'il voyait où il allait. Or, il voyait toujours où il allait, même s'il n'avait pas la moindre idée de ce que pouvait être cet endroit. Et dans le fond, celui là ou ailleurs, il n'en avait cure.

Cependant, il peut paraitre logique que certains évènements soient de nature à attiser la curiosité des êtres, qu'ils soient humains, angéliques, démoniaques, ou autres ... Le fait de voir qu'un village dégageait un panache monstrueux de fumée par exemple pouvait faire partit de ces évènements. Et même si le démon n'avait strictement aucune envie de s'arrêter dans ce village, ni un quelconque intérêt pour la survie de qui que ce soit à l'intérieur, il s'avérait que la route passait par ce village, et qu'en conséquence il serait de toute manière obligé de savoir de quoi il en retournait.

L'entrée du village était somme toute assez pittoresque ... si on ne prenait pas compte du contexte. Un enfant avait été embroché sur une lance, et la majeur partie de son corps avait été laissé là. Il n'y avait que ses tripes qui avaient étés déplacés, et éparpillés un peu au gré du vent sur les bâtiments alentour. Flottant un brin au dessus des traces de sang qui imbibait le sol, et donnait à la boue une teinte pourpre caractéristique, le démon prit garde de ne pas tâcher le bas de ses haillons de sang, tout en observant. Les villageois étaient très souvent ici et là, parfois en plusieurs parties, rarement entier pour autant. Certains avaient visiblement tenté de prendre les armes, mais cela n'avait parfois servi qu'à mieux les crucifier sur un mur. L'ombre s'arrêta face à un banc. Un cadavre de femme y était assit, les yeux et une partie du visage arraché. Sa poitrine avait été dénudé, et deux bébés aussi morts que couverts de sang avaient été placé les bouches sur les seins, dans une parodie macabre d'allaitement. Qui que soit la personne qui était passé ici, il ou elle avait prit son temps, et s'était passablement bien amusé à mettre tout cela en scène. Le masque poli de métal qui servait de visage à l'horreur nocturne n'avait jamais reflété la moindre expression autre que celle de ceux qui lui faisaient face, et pourtant à cet instant un torrent d'émotions traversait son porteur. La colère, de retrouver ce qui avait réduit sa vie d'humain à néant. La surprise, de constater la barbarie avec laquelle on avait pu s'occuper de cet endroit. La pitié pour ceux qui étaient tombés ici. Et une joie féroce de voir que quelqu'un avait eut à ce point besoin de détruire ...

Un feu brûlait encore dans le centre du village, et attira par conséquent l'attention de la silhouette encapuchonnée. Cette dernière tourna à un angle de maison, et tomba sur ce qui semblait être une ancienne grande place, situé devant l'église. Cette dernière semblait visiblement tenter de devenir aussi volatile qu'une structure architecturale du Vein, à l'exception près que son moyen de disparition était une totale combustion. Ca ne réduirait pas la pierre à néant, mais c'était déjà suffisant pour réduire en cendre la charpente. Et aussi, à en juger par l'odeur de charnier qui se dégageait de cet endroit, des cadavres qu'on avait du entreposer à l'intérieur du bâtiment. Sauf si ils étaient toujours en vie quand on avait lancé les flammes. Logique dans le fond, le temple était probablement le lieux le plus sécurisé du village, autant dire l'endroit où le plus de monde possible avait pu se barricader en cas d'attaque ... Si ils avaient suent que leur protection se changerait en four crématoire.

Mortelame mit un long moment à distinguer que, sur le banc situé face à l'église, ce n'était pas un cadavre de plus qui était posé là comme s'il était mort alors qu'il observait le panorama, mais bien un homme toujours en vie qui profitait du spectacle. Quoiqu'un homme n'avait en général pas des dents aussi pointues, mais allez savoir, peut être était-ce un vampire ou autre. Le démon avait perdu le compte des races tant à cause des croisements qu'à cause de son manque d'intérêt pour ce genre de choses, sans compter tous les "sorciers maudits" et autres qui tentent toutes sortes de folies sur leur corps jusqu'à ne plus appartenir à la moindre race et ne plus ressembler à rien. Mortelame observa l'homme un long moment, puis s'approcha dans un silence qui, si il ne caractérisait pas spécialement son approche, en restait un élément caractéristique, et s'assit tranquillement à coté de la personne pour observer l'église brûler à son tour. Dans le fond, pourquoi ne profitait il pas du spectacle également?
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Carl Sorince

Grand lâche - Le Squelette

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Carl Sorince
________________


Race : Humain
Classe : Maître Nécromancien.
Métier : Chef de l'ordre du crépuscule (Squelette)
Croyances : Lui-même
Groupe : Ordre du crépuscule

Âge : Une centaine d'année au minimum

Messages : 245

Histoire de Personnage : Je ne me souviens plus de mon histoire...A vrai dire je ne sais même plus quel âge j'ai...Ma mémoire me fait défaut de plus en plus souvent en ce moment...Quel dommage.

Celui qui jouait avec les morts, et celui qui se targuait de l'être. [PV carl sorince] _
MessageSujet: Re: Celui qui jouait avec les morts, et celui qui se targuait de l'être. [PV carl sorince]   Celui qui jouait avec les morts, et celui qui se targuait de l'être. [PV carl sorince] EmptyVen 24 Mai 2013 - 13:02

Le crépitement des flammes, quelle douce mélodie...Bien plus discrète que les gémissements et les cris de douleurs qui l'avait précédée...Bien plus reposante aussi. Et Carl avait besoin de se reposé... Surtout après des heures de travail acharnés, son corps et son esprit étaient dans l'obligation de faire une pause. Ces derniers n'avaient plus l'habitude de ce genre de chose d'ailleurs, cela était surement dû aux évènements récents, le fait d'être chef de quelque chose d'aussi important que l'ordre le rendait plus fainéant qu'à l'accoutumée, plus enclin à relever des morts dans un but lucratif que dans un but purement et simplement...Quel était le mot approprié déjà? Cruel? Horrible? Ou tout simplement mauvais?
Le nécromancien retira son masque pour s'essuyer le front, être à proximité d'un aussi gros incendie le changeait un peu...A dire vrai, la froideur des morts, ou du mauvais temps, l'accompagnait dans la plupart de ses voyages...Et lorsqu'il traînait dans son manoir, la chaleur des cheminées n'avaient aucun impact sur sa température corporelle, malgré leurs nombres assez impressionnants...Peut-être était-ce dû au fait que l'alimentation de leur feu était composée de simple buche de bois, contrairement à ici.

Ici, c'était la chair du père, de la mère et de l'enfant qui partait en fumée...Ici, les flammes léchaient les murs de pierres et de bois d'une église plusieurs fois centenaire...Ici, aucun être vivant ne venait le déranger pour une raison quelconque. Il était seul avec Morgar. Loin de l'ordre, loin de son manoir, loin de ses alliés surpuissants...Donc loin de sa principale source de revenu, loin de son doux foyer et loin de toute protection.
Loin de toute protection...
Le corps du nécromancien fut parcouru d'un frisson, la chaleur de l'incendie semblait étrangement bien moins intense que quelques minutes auparavant.

"-Monsieur?
-Pas maintenant mon cher Walter."

Le cochet se trouvait surement derrière-lui, vêtu de son habituelle combinaison de croquemort, avec son air habituel de noble blasé, aucunement intéressé par l'incendie ou par quoique ce soit d'autre, les bras le long du corps ...Inutile de se retourné, Carl le connaissait depuis qu'il avait "obtenu" son nouveau véhicule, et jamais il ne l'avait vu se sentir concerné par quelque chose d'autre que son travail. C'était pour ça d'ailleurs, que sa tête tenait toujours sur ses épaules.

"-J'ai garé la diligence à une cinquantaine de mètre d'ici, à l'Est, sous un arbre, à l'abri des regards indiscrets et du mauvais temps, je tenais à vous prévenir.
-Merci bien, nous nous retrouverons là-bas.
-Oui Monsieur."

Walter était d'un calme...Le pire étant qu'il n'avait nullement été "corrompu" par l'ombre, non, il était parfaitement maître de ses actes...Ce type n'avait juste pas d'émotions, pas de colère, pas de dégout...Rien. Le morceau de cadavre planté sur la lance à sa droite semblait plus vivant que lui ! Ce genre de personnel devrait être plus courant. Ne pas possédé de cœur était quelque chose de nécessaire lorsqu'on travaillait pour quelqu'un comme Carl après tout.

L'un des murs de l'église s'effondra sur lui-même, broyant corps et fondations dans un bruit assourdissant tout en alimentant la fournaise. Merveilleux spectacle...Le nécromancien s'étira en souriant puis se passa la main dans les cheveux, retirant sa capuche tout en démêlant un nœud venu se loger en plein milieu de son importante tignasse brune. A sa droite, une vingtaine de corps empalé sur des lances désormais posé au dessus de quelques petits brasiers, en plein milieu de la rue, finissaient de brûler en silence. A sa gauche, des tas de pierre noircies, appartenant anciennement à la famille des baraques grossièrement construite et branlante, quelques morceaux de cadavres étaient visible, un bras et une tête de jeune femme au faciès figé dans une expression de terreur, se trouvaient étrangement tout en haut d'un monticule, la cerise sur le gâteau, en quelque sorte...Une scène cocasse...Pour Carl en tout cas.

L'énorme arbre, un pommier visiblement, qui dominait la place du village située juste derrière le Squelette depuis plusieurs générations, s'était écrasé sur une petite baraque et n'avait pas tardé à être embrasé par l'un des sous-fifres mort du nécromant, l'herbe sèche autour de lui n'ayant pas tardée à suivre...Désormais, il n'y avait plus qu'un énorme tronc posé un lit de cendre et une terre noircie par les flammes. Quelle tristesse.

Une nappe de fumée vint à sa rencontre, il toussota en ricanant. Son imagination malsaine venait de lui faire pensé aux visages déconfits des pauvres bougres qui allaient découvrir ce massacre. Nul doute que cela allait être éprouvant de marcher dans ses rues aux pavés recouvert de sang innocent.

Tout en affichant son plus beau sourire, Carl remarqua que son ami dragon, Morgar, s'était assoupi et avait donc disparut de ce monde. Le pauvre devait être profondément épuisé, autant le laissé se reposer aussi, aucun ennemi mortel ne se trouvaient dans le coin visiblement.
Le nécromancien tira son incandescente épée du fourreau attaché a son ceinturon et l'observa pendant quelque minutes avec admiration. Son métal blanc n'était plus souillé par le raisiné impur des villageois, ce dernier avait tout simplement disparut. Une bien étrange capacité. Même en dehors des combats, cette lame l'impressionnait...Et l'amusait.
L'homme qui avait enchanté cette lame souhaitait que cette dernière soit brandie contre les forces du mal...Et finalement, c'était l'une des personnes les plus mauvaise de Feleth qui la maniait. Quelle douce ironie. Remettant l'épée a sa place tout en replongeant son regard dans les flammes de l'incendie, Carl soupira...La joie qu'il ressentait actuellement allait bientôt disparaître, pour laisser place à ce terrible ennui. La vie était vraiment injuste, pour lui comme pour ses victimes. Surtout pour lui en fait...Pour les cadavres, la vie était juste absente.

Plongé dans ses songes, le nécromancien ne se rendit pas tout de suite compte que quelqu'un...Ou plutôt quelque chose, c'était "assis" à sa droite pour observer à ses coté le brasier consumer l'église. Néanmoins, après une minute et demi d'incrédulité, le Squelette fini par comprendre qu'un fantôme était en effet entrain de reposer son ectoplasme sur le même banc que lui.

Un long silence avait suivi cette découverte...Durant ce dernier, le nécromancien ne perdit aucunement son sourire, au contraire. Ce truc ne l'avait pas égorgé, pas même assommé. Il ne grognait pas et ne semblait pas être en pleine invocation, le fait que Carl ne ressentait nulle souffrance voulait dire que son nouveau compagnon n'avait pas de mauvaises intentions à son égard. Après tout, voir une église brulée était un spectacle intéressant, peut-être que ce truc voulait simplement en profiter.

"-Voir l'avatar de la bêtise humaine être dévoré par les flammes m'a toujours fait chaud au cœur, pas vous?"

Au moins, le silence était brisé.

"-C'est fou, jusqu'au dernier instant ils ont crut qu'un miracle allait les sauver, que leur dieu viendrait leur venir en aide...Que...Je ne sais pas...Le grand Solstice allait sauter d'un nuage, éteindre l'incendie, punir le terrible tortionnaire que je suis et repartir sans demander son reste. J'ai vus un prêtre psalmodié d'aberrante stupidité en marchant dans ma direction, il m'ordonnait de reculer, protégé qu'il était par son grand dieu, la moitié de son cadavre se balance au bout d'une corde, à une vingtaine de pas d'ici maintenant...Et ces abrutis qui se sont réfugié dans l'énorme bucher en face de nous, ont-ils l'air saufs? Non bien sûr, ils ont tellement attendus qu'un quelconque être divin tombe des nuages, que finalement, c'est le plafond en flamme de l'église qui est tombé."

Tout en lâchant un petit ricanement, le nécromancien se leva en faisant craquer ses articulations de façon tellement bruyante que s'en était presque malsain...Ceci fait, il se tourna vers l'inconnu fantomatique, faisant ainsi dos aux flammes, et, comme à son habitude, salua en s'inclinant de manière totalement exagéré.

"-Je me présente : Carl Sorince, nécromancien passionné, propriétaire du manoir de haute-roche et bourreau de la quasi-entièreté de ce village. Enchanté."

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Vivre en côtoyant la mort, dormir avec elle, rêver d'elle, manipuler ses enfants...C'est plus qu'un simple don, c'est de l'art. -Carl Sorince au sujet de lui-même.

Un être aux longs cheveux, au rire sardonique et aux dents de scie. Un véritable démon, le maître des morts. Celui dont j'aurais la tête. -Slade Lion-Noir au sujet de Carl Sorince.

Je peux vous parler de l'ombre si vous voulez, de sa puissance infernale, de son pouvoir colossal, de l'admiration que j'ai ressentie lorsqu'il a sectionné le torse de mon capitaine comme si c'était un simple morceau de papier ! Mais par pitié, par pitié...Ne me demandez pas de décrire Le Squelette et ses expériences... -Un soldat traumatisé au sujet de Carl Sorince.

Ahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahah !!! -Carl Sorince au sujet d'approximativement tout.

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Mortelame

Horreur nocturne

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Mortelame
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Celui qui jouait avec les morts, et celui qui se targuait de l'être. [PV carl sorince] _
MessageSujet: Re: Celui qui jouait avec les morts, et celui qui se targuait de l'être. [PV carl sorince]   Celui qui jouait avec les morts, et celui qui se targuait de l'être. [PV carl sorince] EmptyVen 24 Mai 2013 - 22:04

Je me présente : Carl Sorince, nécromancien passionné, propriétaire du manoir de haute-roche et bourreau de la quasi-entièreté de ce village. Enchanté.
J'ose espérer que cet enchantement ne vous porte pas de préjudice particulier, car je doute que rester devant une église pour la regarder brûler ne soit réellement un moyen efficace de réduire les effets de quelque magie que ce soit.

La silhouette grisâtre se releva, et fit face au nécromancien, un avant bras à la verticale devant le torse et une autre dans le dos, avant de s'incliner en retour. En se redressant, il constata sans grande surprise qu'il faisait une petite tête de plus que la personne à laquelle il parlait, et que ce qui restait de sa carcasse devait faire le double en largeur. Des années et des années à combattre lui avaient apprit que les démons, quel que soit leur apparence, pouvaient bénéficier d'une force particulièrement impressionnante, mais les humains réservaient généralement moins de surprise de ce genre. Ils étaient en général, d'un autre coté, bien plus aptes à camoufler leur magie quand il en avait ... Ce qui pouvait être logique, vu qu'ils n'en étaient pas constitué de base. Enfin, il restait toujours bien une ou deux exceptions à la règle ... Car si ce nécromancien n'était pas doué de magie, alors Mortelame était un humain tout ce qu'il y avait de plus ordinaire. ça avait été le cas il y a désormais des siècles ... peut être encore qu'un parallèle similaire pouvait s'appliquer à l'être qui lui faisait face.

Je me nomme pour ma part Mortelame, et j'admets que si le spectacle qu'offre désormais cette ville grâce à vos bons soins est pour le moins ... Plaisant ... Je n'ai ni cœur à faire chauffer, ni fluides sanguin qui aurait pu le faire. Cependant, j'admets sans conteste qu'il faut un minimum de talent pour parvenir par soi même à réduire une petite communauté de cette taille à l'état de charnier comme vous l'avez fait. J'ajouterais même que, dans l'optique assez étrange où vous auriez du être notés, vous auriez probablement reçu un bonus pour le coté esthétique avec lequel vous avez accompli tout cela ...

Alors qu'il disait ces mots, le démon tourna lentement la tête pour observer les environs immédiats autres que l'église. Ici? Des morts. Là? Des morts. Quelque part? De la dévastation. Partout? Un carnage. Où qu'il ne tourne son visage sans relief, il ne percevait autour de lui qu'un travail méticuleux de destruction totale et absolue de tout ce qui avait été vivant, de tout ce qui avait été beau, et surtout de tout ce qui avait été heureux. Une détermination proche de l'acharnement avait ici été démontré, quand à l'objectif de ne laisser sur le passage du nécromancien que mort et désolation. Et même si, il y a extrêmement longtemps de cela, une scène pareille aurait ravivé dans ce qui restait du cœur du démon un souvenir douloureux et cuisant de ce qui lui était arrivé, il ne ressentait plus la moindre tristesse pour ces pauvres bougres désormais. Au contraire, la magie du Vein avait réussi à corrompre son âme jusqu'à lui faire ressentir un simili-plaisir de voir que le chaos pur était passé par là et n'avait rien laissé d'autres que les odeurs de mort et de chaire brûlée. Cependant, comme toujours, son masque ne bougeait pas d'un pouce, et ne trahissait rien d'autre chez lui que le fait que son visage était là à cet instant.

Cependant, une telle ... méticulosité dans votre acte me force presque à me poser une question vis à vis de ce que vous avez fait. Je me doute rien qu'à vos mots et votre expression, sans compter votre tenue et la manière dont vous vous êtes présentés, que vous avez prit un certain plaisir à faire tout cela, mais ... ça ne m'explique pas pourquoi.


Un mur de bâtisse en flamme s'écroula quelque part dans le dos de mortelame, qui ne bougea pas d'un pouce pour autant. Il nota cependant que le bruit régulier de petites griffes cliquetant sur le pavé commençait à se faire entendre, suivit d'un grognement. Probablement un chien dont l'effondrement d'une partie de la maison avait signifié la libération. Cette hypothèse se confirma lorsqu'un grognement commença à se faire entendre, quelques mètres dans le dos de l'horreur nocturne. Cette dernière ne bougea pas de sa place, alors que le bruit des pattes se faisait entendre et que l'animal commençait à courir. Une question qu'on aurait pu se poser était : quelle cible cet animal, dans son affligeante stupidité, allait-il attaquer? D'un coté, un homme, possédant une allure de squelette, qui venait de massacrer le village et qui sentant le sang et la mort à des lieux. De l'autre, une simple silhouette, pas plus expressive et odorante qu'un épouvantail. L'humain était donc certainement la première cible, pour peu que Mortelame devienne théoriquement la seconde. Cette réflexion, il se l'était fait en un autre lieux, en un autre temps, et avait constaté que les animaux avaient naturellement tendance, quand ses armes étaient propres comme elles l'étaient en ce moment, à l'ignorer purement et simplement. Ce qui impliquait donc encore logiquement que, la silhouette se trouvant entre Carl et l'animal, le chien doive contourner le premier pour pouvoir attaquer le second. Son galop régulier mais rapide ne fit pas bouger Mortelame d'un pouce. Son audition le titilla un peu du coté droit, et alors que ce qui était à une époque un gentil animal de compagnie prenait une impulsion et sautait sur le squelette, le bras droit de mortelame se déplia brusquement.

Le poing fermé percuta le cou du chien, et au moment même où le gantelet de fer commençait à effleurer le poil, 3 griffes d'acier passèrent entre les doigts et transpercèrent le cou de l'animal, alors que le poing continuait sa course et qu'un bruit d'os qui craque se faisait entendre. Le pauvre familier fut projeté à quelques mètres de là, sur le sol, et le démon rétracta ses griffes avec un crissement de métal contre métal, son corps n'ayant pas bougé durant la manœuvre à l'exception de son bras. Rammenant ce dernier près de son corps, il croisa les avant bras sur son torse en continuant d'opposer un reflet déformé du visage du nécromancien à ce dernier.

Et je dois admettre ... Que la question est particulièrement intéressante de mon point de vue, Monsieur Sorince ...
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Carl Sorince

Grand lâche - Le Squelette

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Croyances : Lui-même
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Histoire de Personnage : Je ne me souviens plus de mon histoire...A vrai dire je ne sais même plus quel âge j'ai...Ma mémoire me fait défaut de plus en plus souvent en ce moment...Quel dommage.

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MessageSujet: Re: Celui qui jouait avec les morts, et celui qui se targuait de l'être. [PV carl sorince]   Celui qui jouait avec les morts, et celui qui se targuait de l'être. [PV carl sorince] EmptyDim 26 Mai 2013 - 10:02

"-Et je dois admettre ... Que la question est particulièrement intéressante de mon point de vue, Monsieur Sorince ..."

Carl s'était vu dans l'obligation de ricaner une nouvelle fois. Le fantôme avait abattu un pauvre "petit" animal de compagnie de façon rapide, sans trop le faire souffrir et avait continué à lui parler comme si de rien n'était. Il avait bâclé le travail en quelque sorte...Tant mieux, faire souffrir les animaux n'était pas vraiment quelque chose d'honorable, ces derniers, contrairement aux humains, n'offraient pas un spectacle intéressant lors de la torture, surement parce qu'ils se contentaient de couiner et d'aboyer. Ils ne suppliaient pas, ne crachaient pas aux visages de leurs bourreaux, ne disposaient pas d'une résistance très grande à la souffrance...Non, ce n'était définitivement pas un spectacle intéressant.

Tout en ne faisant guère attention a l'effondrement d'un énième morceaux de l'église, Carl entreprit de répondre a l'ectoplasme via un long silence, durant lequel il se dirigea vers le "champ" de cadavre empalé sur leur droite...Usant de son habituelle et ô combien déstabilisante démarche chancelante pour arriver jusqu'à son objectif, situés en plein milieu des lances et des corps.

Le corps d'une jeune femme au ventre désormais...Moins étanches...Ses yeux bleus, ses cheveux bruns, ses traits fins et ses formes attirantes l'auraient surement rendue très attirante si une pointe de métal ne lui avait pas transpercé le bas-ventre pour la figer ainsi, dans une expression de souffrance absolue. Maintenant qu'elle gisait ainsi, la tête orientée vers le sol et le corps surélevé par la pique qui lui avait arraché la vie si cruellement, des larmes de sang coulaient dans sa coiffure autre fois si bien entretenue. Le nécromancien caressa son visage, retira une mèche de cheveux collée à sa bouche grande ouverte de pauvre victime avant de s'adresser d'une voix sans joie à son nouvel ami :

"-Pourquoi détruire une si belle petite chose? Suis-je si cruel? Suis-je fou? Pourquoi les avoirs fait souffrirent, elle et toute sa famille? Avaient-ils commis des méfaits si horrible qu'ils devaient ainsi le payer? Pourquoi réduire en cendre ce village de plouc? Est-ce un acte mandé par ce groupe de rebelle aussi cruel et dangereux que leurs ennemi? Ou par ces abrutis de cape blanche désormais sans roi? Ou alors suis-je simplement un mage noir agissant pour son propre compte? Vous ai-je déjà dis à quel point ma profession me passionnait?"

Ces derniers mots prononcés, Carl embrassa le cadavre qui répondit à cet acte en recommençant à se mouvoir...Quelques secondes plus tard, le chef de l'ordre du crépuscule tranchait la lance qui empêchait la pauvre morte de se déplacer pour l'observer ramper avec fascination.

"-L'ennui est quelque chose de terrible. J'aime mon art, je suis nés pour détruire la vie et pour contrôler la mort, je ne peux faire autrement, ce serait du gâchis... Alors lorsque je m'ennui...Je tue. C'est aussi simple que ça. Rien ne me fait plus chaud au cœur que de voir un millier d'êtres brûler dans le sanctuaire qui était censé les protéger. J'aime entendre les pleurs des femmes et des enfants, j'aime torturer le paysan, j'aime retirer tout espoir d'héritage à un prince en lui arrachant les entrailles, j'aime réduire en cendre les ailes d'un séraphin, j'aime le doux son que fait un démon prit de terreur lorsque les crocs de mes "sous-fifre" commencent à le déchiqueter. Je détruis le mal, le bien, le neutre sans aucune hésitation. J'aime cette passion dévorante qui me force à toujours plus perfectionner l'art fort peu reconnu qu'est la nécromancie. Alors pourquoi est-ce que j'ai massacré l'entièreté de ce village d'êtres aussi innocent? Parce que je m'ennuyais...Parce que je déteste ceux qui condamnent le mal... Et que ce village était proche de mon manoir."

Abandonnant sa nouvelle sous-fifre en ne prêtant guère attention aux craquements provenant de cette dernière, le nécromancien revint près du banc où l'attendait son ami fantôme en arborant un nouveau sourire. Celui de l'homme satisfait de son discours de génie du mal. Son interlocuteur n'avait pas cillé tout le long de ce dernier, c'était un être plus qu'intéressant...Et les êtres intéressants pouvaient le devenir encore plus, si ils rejoignaient l'ordre du crépuscule. Mais avant de lui proposer, il fallait éclaircir quelques points sombres.

"-Ceci dit, je dois vous avouez que votre apparence et votre épée m'intéresse beaucoup, oui, je sens son enchantement depuis là...Non, n'interprétez pas mal mes paroles, je ne vous veux aucun mal, au contraire. Tout à l'heure, vous m'avez dit avoir apprécié mon "travail" sur ce village, se qui prouve que vous êtes plus qu'intéressant. J'aimerais juste savoir : Avez-vous un but? Cherchez-vous le pouvoir? L'argent? La vengeance? Êtes-vous, comme moi, un fervent adorateur de la mort? Aimez-vous faire souffrir? Faire peur? Appréciez-vous l'obscurité? Dites-moi tout, je suis sûr que votre réponse va me ravir..."

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Je peux vous parler de l'ombre si vous voulez, de sa puissance infernale, de son pouvoir colossal, de l'admiration que j'ai ressentie lorsqu'il a sectionné le torse de mon capitaine comme si c'était un simple morceau de papier ! Mais par pitié, par pitié...Ne me demandez pas de décrire Le Squelette et ses expériences... -Un soldat traumatisé au sujet de Carl Sorince.

Ahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahah !!! -Carl Sorince au sujet d'approximativement tout.

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Celui qui jouait avec les morts, et celui qui se targuait de l'être. [PV carl sorince] _
MessageSujet: Re: Celui qui jouait avec les morts, et celui qui se targuait de l'être. [PV carl sorince]   Celui qui jouait avec les morts, et celui qui se targuait de l'être. [PV carl sorince] EmptyDim 26 Mai 2013 - 12:24

Dites-moi tout, je suis sûr que votre réponse va me ravir...

Le masque de fer poli pivota un brin pour observer le corps de la femme qui, ne pouvant visiblement plus se servir de ses jambes, rampait sur le sol comme si sa vie dépendant de quelque chose d'important. Premièrement, de vie elle n'avait plus, et deuxièmement, rien ne l'attendait là où elle allait ... Pathétique. Le spectacle des morts qui revenait à la vie fascinait Mortelame par le fait qu'en règle générale, il suffisait d'une mamie armée d'une canne pour les faire tomber par terre. Et aussi que les morts vivants pouvaient être d'une stupidité sans limite, du moment que leur maitre ne leur donnait pas d'ordres précis. Le démon tourna à nouveau la tête vers le nécromancien, qui souriant largement. Son sourire ( outre les dents pointues dont il regorgeait ) avait un petit quelque chose qui indiquait que la santé mentale de son propriétaire n'était peut être pas ce qu'elle aurait du être. Remarque, pas plus que le fait d'avoir embrassé un cadavre. Enfin, le cadavre d'une inconnue surtout, pleurer sur le corps d'un être cher et lui faire un dernier baiser d'adieu peut se comprendre. Mais ici, il n'y avait pas la moindre trace d'affection dans cet acte. Juste une manière étrange d'appliquer une des magies les plus lugubres qui soient.

Cela fait beaucoup de questions à la fois, mais je tenterais d'y apporter une réponse satisfaisante. J'admet être flatté d'attirer votre intéret, car je me doute que quelqu'un qui massacre une population si importante à l'aide de ses seules capacités ne doit pas vraiment aimer perdre son temps pour chaque soldat qu'il croise. De but, je n'ai guère, et quand bien même j'en aurais un, il fait longtemps que je l'aurais probablement accompli et que j'en serais retourné à mon errance. Je ne cherche rien de ces trois choses : le pouvoir est éphémère et pour moi sans valeur sur ce monde. Contrôler des êtres que la mort peut faucher avec une telle facilité me donnerait plus l'impression d'être un berger qu'un véritable chef. Comme vous pouvez le constater, les biens matériels onéreux ou l'argent ne sont pas non plus réellement ce que j'affectionne le plus ...

écartant les bras en se penchant un peu en avant, l'horreur nocturne garda son masque face au nécromancien, tout en lui montrant qu'il ne portait ni sac, ni besace, à peine une bourse à la ceinture, et encore, fort maigrement remplie. Ses haillons et sa lame étaient sa seule possession, et il n'intentait pas d'en obtenir de nouvelles de si tôt. Depuis les siècles qu'il les trainaient avec lui, ses vêtements ne l'avaient jamais trahis, et il n'avait cure du fait qu'ils aient subit l'outrage du temps, étant donné qu'il continuait, dès que nécessaire, d'y apporter l'entretien qu'il fallait. Il se redressa, et recroisa les bras en toisant le nécromancien.

Et pour ce qui est de la vengeance, je l'ai obtenu alors même que le sang des miens était encore chaud, aussi je je pourrais dire que je n'ai pas véritablement pour projet de tuer qui que ce soit pour ma satisfaction personnelle.

Le démon marqua une petite pause, tandis que le vent soulevait quelques un des lambeaux de tissus qui le couvraient sans que ces derniers n'opposent quelque résistance que ce soit, bien qu'ils restent parfaitement à leur place les uns par rapport aux autres. Le cri d'un corbeau résonna non loin, tandis qu'un de ces sinistres charognards atterrissait sur une des piles de cadavres et commençait à en extraire sa pitance, déchirant le visage d'une enfant pour passer la protection fragile des paupières et lui arracher les globes oculaires. Si même les animaux se mettaient à être cruels ... D'autres croassements, en écho au premier, naquirent dans les environs. Le festin des charognards commençait, alors que le soleil commençait à achever sa course derrière les maisons et que l'obscurité . Dans une petite demi heure au maximum, peut être même seulement quelques minutes, le crépuscule puis la nuit s'abattraient sur la région.

En somme ... Je ne suis pas certain d'avoir la moindre chose en ce monde ou dans les deux autres qui puisse me procurer la moindre joie. A part peut être voir un petit peu de chaos à l'œuvre. La destruction pure et simple des vies, humaines, animales, angéliques ou démoniaques est toujours un spectacle dont je ne me prive pas et qui, je l'admet, me divertit au plus haut point. La souffrance infligée à mon prochain n'est peut être pas mon hobby le plus fréquent, mais ...

Il se contenta de laisser sortir d'entre les doigts de sa main gauche 3 griffes dont la lame, finement dentelé, donnait l'impression d'être constitué de dents de requin en métal. Levant doucement son avant bras de manière à pouvoir passer ses griffes lentement devant son "visage", il les observa un petit instant avant de les rengainer.

... Je suis capable de faire cracher à peu près n'importe quoi à n'importe qui, si on me laisse suffisamment de temps et quelques outils pour cela. Sur le champs de bataille par contre, un adversaire qui souffre, si il n'est pas un ennemi isolé, est pour moi une perte de temps et un danger potentiel. Quand à l'obscurité enfin ... Et bien, si vous parlez par exemple de la nuit, comme celle qui tombe en ce moment, je m'y sent bien plus à l'aise qu'en plein milieu de la lumière du soleil, pour une raison assez simple, que je vous dévoilerais surement si la lumière du brasier dans votre dos ne continue pas d'illuminer l'endroit d'une lumière parasite encore trop longtemps.

La silhouette de haillons releva une main au dessus de son épaule, et la posa sur le manche de son épée, qu'elle dégaina lentement avant d'en poser la pointe à terre. Malgré la taille de son propriétaire, Blanche était suffisamment longue pour que ce dernier puisse s'appuyer dessus sans soucis, la pointe s'enfonçant insensiblement dans le sol. Les mains croisés sur le pommeau de son arme, Mortelame la contempla un instant avant de relever la tête de nouveau. Presque seulement illuminé par la lueur du brasier désormais, le nécromancien face à lui s'était réduit à une silhouette maigre, voir squelettique, mais restait digne d'un intérêt tout particulier pour celui qui lui faisait face.

Quand à blanche, mon arme, vous avez raison de penser que son pouvoir ne se réduit pas à fendre des os, trancher des chaires, et faire en sorte que ce qui était une chose unique devienne deux parties bien distinctes. Et pour ce qui est de mon apparence ... Disons qu'un séjour de près d'un millénaire dans le Vein m'a en effet un tantinet changé physiquement. Avez-vous d'autres questions sur ma personne?
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Carl Sorince

Grand lâche - Le Squelette

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Histoire de Personnage : Je ne me souviens plus de mon histoire...A vrai dire je ne sais même plus quel âge j'ai...Ma mémoire me fait défaut de plus en plus souvent en ce moment...Quel dommage.

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MessageSujet: Re: Celui qui jouait avec les morts, et celui qui se targuait de l'être. [PV carl sorince]   Celui qui jouait avec les morts, et celui qui se targuait de l'être. [PV carl sorince] EmptyMer 29 Mai 2013 - 16:04

Carl avait tout écouté, tout assimilé avec un intérêt malsain...Ce fantôme était plus qu'intéressant, le recruter serait un acte plus qu'intelligent. Il aimait voir le chaos agir, voir les hommes et les femmes pourrirent sous les débris de leur propres maisons, ce genre de spectacle le "divertissait au plus haut point". Merveilleux, vraiment merveilleux. Le nécromancien lâcha un petit ricanement alors que sa recrue potentielle terminait son discours par un "Avez-vous d'autres questions sur ma personne?" Pour ensuite remettre son masque et articuler avec joie :

"-Vous aimez le chaos hein? Vous aimez causer la mort? Venez avec moi mon cher, une diligence m'attend à la sortie Est de ce village et j'aimerais vous parler de quelque chose d'important en chemin."

Ceci dit, le nécromancien entama silencieusement une marche au rythme lent, oubliant cette merveilleuse scène de combustion d'église pour tenter de trouver une description plus qu'élogieuse de son ordre. Ce qui n'était pas chose facile. Le ciel devenait de plus en plus sombre, d'énormes nuages noirs s'approchaient, bientôt ces derniers délivreraient une averse assez conséquente pour stopper les derniers incendies de ce village, ou peut-être même un orage? Si c'était le cas, Carl espérait de tout cœur que des curieux allaient débarquer lors des premiers coups de tonnerre, découvrir les restes fumants d'un village était déjà une chose dramatique, mais si en plus il y avait du tonnerre... Oh oui, ce serait merveilleux! L'idée qu'un scribe décrive la macabre découverte en s'arrêtant sur les détails tels que le temps, les flaques d'eaux rougies par le sang des innocents fit frissonné le nécromant et lui arracha un nouveau ricanement.
Le fantôme flottait derrière-lui, silencieusement, l'air nullement intéressé par son étrange comportement, enfin...Avec un masque pareil on pouvait difficilement avoir l'air intéressé par quelque chose mais...Il n'avait pas une gestuelle laissant deviner un quelconque gène...Enfin...Ses haillons n'avaient pas bougé de façon alarmante...Enfin si, ils bougeaient tout le temps mais...
Bref, son ectoplasme ne gigotait nullement.

"-Avez-vous déjà entendue parler de l'ordre du crépuscule ?"

Long silence, nouveau ricanement.

"-Pas étonnant, c'est une jeune organisation...Une jeune et prometteuse organisation...Savez-vous pourquoi je vous ai demandé si vous étiez à la recherche du pouvoir? De l'argent? De la puissance? Parce que cet ordre peu vous offrir tout ça. J'en sais quelque chose, je suis l'un des deux dirigeants. On me nomme "Le Squelette", un surnom surement dû à mon apparence et à ma...Passion."

Carl marqua une pause durant laquelle il enjamba rapidement les décombres fumants d'une baraque encore en ruine...La route qu'ils empruntaient était une grande descente, tellement couverte de débris que le nécromant se demandait parfois comment son cochet avait pu retourner jusqu'à la charrette sans se briser les os...Poussant du pied ce qui semblait être un pan de mur plutôt instable, le Squelette reprit :

"-Nous pouvons vous fournir un but, vous pouvez nous aider à atteindre notre but : Recouvrir Feleth d'un voile d'ombre, semer le chaos et la discorde, tuer, infliger des souffrances considérables, détruire la bonté, la pureté, créé un nouveau monde. Notre monde. Le façonné à notre image. Nous en avons les capacités et les moyens."

Un coup de tonnerre d'une impressionnante intensité vint ponctuer sa phrase, magnifique, on ne pouvait pas faire un meilleur cliché.

"-Seriez-vous intéressé?"

Hrp : Post assez court désolay D: je suis pas en forme, je me rattraperais sur le prochain !

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Fiche de Personnage : Celui qui jouait avec les morts, et celui qui se targuait de l'être. [PV carl sorince] Red7u111


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MessageSujet: Re: Celui qui jouait avec les morts, et celui qui se targuait de l'être. [PV carl sorince]   Celui qui jouait avec les morts, et celui qui se targuait de l'être. [PV carl sorince] EmptyMer 29 Mai 2013 - 18:28

Vous aimez le chaos hein? Vous aimez causer la mort? Venez avec moi mon cher, une diligence m'attend à la sortie Est de ce village et j'aimerais vous parler de quelque chose d'important en chemin.

Mortelame ne broncha pas. Il ne bronchait jamais quand on lui parlait en même temps. Il y a déjà si longtemps de cela, on lui en avait fait la remarque, accompagné d'un "c'est un peu pour ça que je me dis que tu t'es changé en majordome parfait au fil des siècles." qui déjà à l'époque l'avait un tantinet amusé. Emboitant le pas au nécromancien, l'ombre se mit à son tour en route, décroisant ses bras pour les laisser sur les cotés de son corps, à la fois raides et en même temps lâches. Le comportement de l'individu qui le précédait ne l'étonnait plus. A vrai dire, le contraire aurait plutôt été alarmant. Un nécromancien qui adore semer la mort mais qui jouit de son entière santé mentale quand il constate le fruit de ses méfaits avec quelqu'un qui les apprécie également? En ce bas-monde était-ce seulement possible ...

Avez-vous déjà entendue parler de l'ordre du crépuscule ?

Une réponse assez rapide vint à l'esprit du démon, qui songea distraitement à répondre "lequel?" sans plus de considération pour telle ou telle incarnation d'un nom qui, au fil du temps, avait plusieurs fois émergé avant de disparaitre à nouveau. Depuis qu'il parcourait les sentiers de feleth et du vein, Mortelame avait vu un nombre improbable de fois pour une vie conventionnelle des ordres de toutes natures sortir du néant, tenter d'imposer leur place quelque part dans l'histoire de ce monde ou des autres, avant de retourner à leur origine première. Cependant, de telles guildes étaient généralement les sources de conflits assez amusant par le coté parfois ( voir même souvent ) "dérangé" des soldats qui y prenaient part. Un ricanement tira Mortelame de sa réflexion au moment où ce dernier songeait peut être à enfin considérer qu'il pouvait répondre. Il ne le fit pas, et de toute manière le nécromancien devant lui n'avait certainement pas posé cette question au hasard.

Pas étonnant, c'est une jeune organisation...Une jeune et prometteuse organisation...Savez-vous pourquoi je vous ai demandé si vous étiez à la recherche du pouvoir? De l'argent? De la puissance? Parce que cet ordre peu vous offrir tout ça. J'en sais quelque chose, je suis l'un des deux dirigeants. On me nomme "Le Squelette", un surnom surement dû à mon apparence et à ma...Passion.

Là encore, Mortelame se passa de commentaire, même s'il n'en pensait pas moins. Survolant les décombres sans même les faire bouger, il observa la ruine qui quelques heures avant était encore le lieu de vie d'une jolie petite famille. Peut-être que ses membres s'étaient réfugiés au temple. Peut être que, dans un élan de bravoure, le père avait tenté de s'élever contre les cadavres qui tentaient de réduire son foyer à néant. Il était probablement mort de leurs mains. Peut être avait-il eut le temps d'en renvoyer un dans la tombe ... Deux ou trois tout au plus. Mais qu'importe la taille du groupe qu'il avait hypothétiquement vaincu par la force de ses armes, ils étaient passé, et l'avaient réduit à néant, lui et son foyer, ainsi que tout ce à quoi il tenait. Il aurait presque été amusant de tenter de deviner ce qui s'était passé dans chaque maison du village, comment les enfants avaient pleurés, tenté en serrant leur doudous de toute leurs forces de chercher une quelconque protection au creux des bras de leur mère, comment ces dernières avaient regardé leur époux dans les yeux pour tenter d'y trouver la force de survivre à cette crise ... Et comment tous ces efforts s'étaient finalement révélés vains.

Nous pouvons vous fournir un but, vous pouvez nous aider à atteindre notre but : Recouvrir Feleth d'un voile d'ombre, semer le chaos et la discorde, tuer, infliger des souffrances considérables, détruire la bonté, la pureté, créé un nouveau monde. Notre monde. Le façonné à notre image. Nous en avons les capacités et les moyens.

Mortelame tourna la tête vers le nécromancien, et perçu enfin que les cieux tentaient de réduire les incendies qui ravageaient le village à néant de leurs flots limpides et clairs, ces larmes innombrables et insensibles qu'étaient les gouttes de pluie. Cette dernière, passant parfois à travers le tissus de la capuche de mortelame, commençait à ruisseler sur son masque, donnant un reflet étrange à son masque, alors que brusquement ce dernier reflétait le flash d'un éclair tombé non loin de là.

Seriez-vous intéressé?
"intéressé", je le suis. Non pas par ce que vous pourriez m'offrir, comme le pouvoir, ou toute autre forme de domination sur les hommes que vous obtiendrez indubitablement au cours de votre quête. Cette dernière, par ailleurs, n'est pas si différente de celle de nombreux individus que j'ai pu observer à travers l'histoire. Le temps aidant, je songe depuis désormais bien longtemps que les valeurs positives comme la bonté, la joie et autres n'ont décidément pas leur place en feleth, et qu'elles ne sont ici que pour en être chassés par des êtres tels que vous ... ou moi.

S'accordant une pause alors qu'un mur s'écroulait dans son dos, Mortelame se remit lentement en marche, croisant ses gantelets dans son dos et mettant sa main gauche entouré autour du poignet droit. De son avancé parfaitement rectiligne et constante, il enjamba ... à sa façon, un muret encore à moitié debout seulement, se fiant aux dires du nécromancien et à ce qu'il avait pu observer du village pour repérer leur objectif.

J'ai un jour partagé la futilité de l'existence des êtres qui sont mort ici aujourd'hui. Puis, un monstre est arrivé, et a réduit mon foyer en cendre. Dans l'espoir un peu fou de le faire renaitre, j'ai suivit un nécromancien pas beaucoup plus dérangé que vous qui intentait rien de moins que d'obtenir ce qu'il aimait à appeller "la connaissance de l'art ultime de la nécromancie". Il est mort au cours de sa quête, ne me laissant qu'avec une amère désillusion, et plus aucune attache pour ce monde qui avait bien vieilli pendant mon absence.

Une bâtisse encore à peu près sur ses 4 murs se dressait sur le chemin des deux individus. Mortelame observa cette dernière de son masque poli, levant les yeux et faisant tomber une myriade de gouttelettes sur le sol. Il tourna la main sur la poignée, et la tourna lentement ... Mais elle semblait verrouillée. Le poing fermé du démon fit tout simplement exploser le panneau de bois, et l'espace d'un instant, un cri se fit entendre dans la maison, qui se tut aussitôt. Se tournant vers le nécromancien, le démon eut ( presque ) ce qui aurait pu ressembler à un haussement d'épaules. Il se tourna vers l'intérieur de la maison, et fit un pas à l'intérieur sans faire grincer le plancher le moins du monde. S'approchant d'un des placards, il l'ouvrit pour trouver à l'intérieur une fillette, prostré sur elle même. Elle aurait presque pu l'attendrir, à une époque, avec ses deux couettes blondes, ses grands yeux bleus terrifiés et les larmes qui roulaient d'elles même sur ses joues. Elle ne cria pas, se contentant de trembler en observant la silhouette qui la dominait de toute sa taille. Se penchant doucement sur la petite, Mortelame approcha son gantelet de son visage, et lui tapotta doucement la joue. Avant de la saisir à la gorge, et de la soulever. Ses jambes remuèrent dans le vide un petit instant, jusqu'à ce qu'un craquement sec ne vienne faire cesser les bruits étouffés d'un combat pour la vie qui venait de s'achever. Devenu mou comme une poupée de chiffon, le corps ne fit que peu de bruit en retournant à terre. Se détournant et sortant du bâtiment en observant le nécromancien, Mortelame se mit à faire le tour de la bâtisse en progressant toujours de sa manière si particulière. Sans la moindre trace d'émotion, ni dans la voie, ni dans les gestes.

Quand je disais que vous n'étiez pas si différents des autres, c'était pour le coté conquête et domination du monde. Certains m'ont opposé en riant "oui oui, rien que cela" car ils se savaient capable de peut-être y parvenir un jour. Généralement, les morts et la terreur que ces êtres infligeaient n'était qu'un "mal nécessaire" à leur plus grand dessein. Mais pour vous, non. La mort et la souffrance d'autruit semblent être des buts aussi importants que le résultat final, ce qui est ma foi ... Assez intriguant. Votre ordre est peut être le premier en 5 siècles à éveiller ma curiosité à ce point. Aussi, oui, je serais intéressé par l'idée de le rejoindre. A une condition.

Continuant sa progression, Mortelame ne se retourna pas quand il entendit les pas rapides qui venaient de son dos. Un gamin qui s'éloignait. Un gamin qui venait de la maison dont il était ressortit quelques instants plus tôt. Un gamin qui n'était pas grand chose, qui ne le serait peut être jamais, et qui en tout cas n'avais plus rien. Un gamin, comme Mortelame avait été à l'époque où il se croyait homme.

Vous vous doutez bien qu'après tous ces siècles avec pour seul objectif de revoir les miens, j'ai été quelque peu ... Déçu que ma vie perde tout son sens. Après tout, même s'il était infime, il me restait un espoir. Un espoir ... Ça aussi, il faudrait que ça disparaisse. C'est ma seule condition. Ne leur laissez aucun espoir. Ou alors ... Juste assez pour qu'il soit intéressant de les en priver un de ces jours. Qu'en dites-vous à votre tour?
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Carl Sorince

Grand lâche - Le Squelette

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Carl Sorince
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Race : Humain
Classe : Maître Nécromancien.
Métier : Chef de l'ordre du crépuscule (Squelette)
Croyances : Lui-même
Groupe : Ordre du crépuscule

Âge : Une centaine d'année au minimum

Messages : 245

Histoire de Personnage : Je ne me souviens plus de mon histoire...A vrai dire je ne sais même plus quel âge j'ai...Ma mémoire me fait défaut de plus en plus souvent en ce moment...Quel dommage.

Celui qui jouait avec les morts, et celui qui se targuait de l'être. [PV carl sorince] _
MessageSujet: Re: Celui qui jouait avec les morts, et celui qui se targuait de l'être. [PV carl sorince]   Celui qui jouait avec les morts, et celui qui se targuait de l'être. [PV carl sorince] EmptyMar 4 Juin 2013 - 16:17

La joie de Carl était palpable, même si son masque cachait son sourire, même si il se retenait de ricaner une nouvelle fois...Sa façon de se mouvoir, de triturer le pommeau de son épée, en disait long sur son humeur.

"-Vous vous doutez bien qu'après tous ces siècles avec pour seul objectif de revoir les miens, j'ai été quelque peu ... Déçu que ma vie perde tout son sens. Après tout, même s'il était infime, il me restait un espoir. Un espoir ... Ça aussi, il faudrait que ça disparaisse. C'est ma seule condition. Ne leur laissez aucun espoir. Ou alors ... Juste assez pour qu'il soit intéressant de les en priver un de ces jours. Qu'en dites-vous à votre tour?"

Les dires de ce petit étaient plus qu'intéressants, un peu brouillons certes, mais le cerveau malade du nécromant l'était tout autant. D'ailleurs, ce dernier, satisfait par le discours de son futur sous-fifre, s'assit sur un pan de mur fait de pierre mal taillée avant de fixer la petite forme qui courait pour sa vie en retirant son masque. Ses dents pointues et quelques peu jaunies par son âge avancé étaient encore une fois parfaitement visibles et l'expression de joie malsaine qu'il arborait ne laissait aucun doute quand à l'état de sa santé mentale. Le gamin s'éloignait vite, très vite, il courait sans se retourner, des larmes plein les yeux sûrement, la colère, la peur et la tristesse s'emmêlant dans sa petite tête, encore quelques mètres et les sales méchants qui avaient massacré sa famille serait trop loin pour le rattraper...Allez...Encore quelques pas et...Voilà...Trop loin pour ces deux vieux tueurs...Pour ces deux vieux bipèdes...Mais pas pour leurs animaux de compagnies.
Carl claqua des doigts, une étrange faille, semblable à celle que le Vein formait apparut derrière-lui.

"-Morgar, choppe-le."

Le concerné s'exécuta, franchissant le portail et le tas de ruine dans lequel se trouvait son maître a une vitesse hallucinante avant de disparaître du champ de vision de ce dernier...Qui se tourna vers le dénommé Mortelame en posant ses pieds sur les restes d'une table comme si de rien n'était en déclarant d'une voix enjouée :

"-Je sens que nous allons bien nous entendre, détestant moi-même le simple fait de prononcer le mot "espoir". Mon dragon va s'occuper de nous ramener cet immonde petit bout de chose...Attendons encore un peu."

Ce qu'ils firent, en prêtant guère attention aux éclairs qui parcouraient le ciel autour d'eux...Quelques minutes plus tard, Morgar revenait, portant l'enfant dans sa gueule...Ce dernier n'était nullement déchiré, mutilé ou démembré, la seule blessure qui le faisait souffrir se trouvait a l'intérieur de sa tête, ces scènes de massacres immondes allaient le hanter toute sa vie. Celle-ci risquait d'ailleurs de se révéler plus courte que prévu...Puisque le dragon venait de le déposer aux pieds du bourreau de ses parents...Roulé en boule sur les ruines d'une maison appartenant à son ancien voisinage, il attendait l'impitoyable verdict de cet étrange et terrible inconnu.

"-Tu veux vivre petit?"

Long silence. Le nécromant s'agenouilla près du gosse en souriant.

"-Ou...Oui... Répondit le concerné entre deux sanglots.
-Alors je te propose un marché...Tu m'écoutes?
-Oui...
-Tu dois dires ce que tu as vus aux gens qui te trouveront...Tu dois absolument tout dire, n'oubli aucun détail. Et tu dois leurs dires que cet horrible acte a été commis par l'ordre du crépuscule. Tu te souviendras? L'ordre du crépuscule.
-...
-Répète après moi, l'ordre du crépuscule. La voix douce qu'employait Carl lui donnait presque un air amical...Presque.
-Ordre du crépuscule...
-C'est bien...Et souviens-toi d'une chose. Si tu es en vie, c'est parce que je l'ai décidé, tu me dois la vie...Tu sais ce que cela implique?
-...
-Tu as une dette envers mon organisation, une dette dont tu ne pourras surement jamais t'acquitter. Ceci dit, le nécromant leva la tête en direction de Mortelame. Maintenant allons-y, ma diligence nous attend...L'ordre nous attend."

Hrp : Bon, la fin de ce rp est un peu cliché mais j'aime faire dans le cliché Cool Bienvenue chez les crépusculeux jeune fantôme !

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Vivre en côtoyant la mort, dormir avec elle, rêver d'elle, manipuler ses enfants...C'est plus qu'un simple don, c'est de l'art. -Carl Sorince au sujet de lui-même.

Un être aux longs cheveux, au rire sardonique et aux dents de scie. Un véritable démon, le maître des morts. Celui dont j'aurais la tête. -Slade Lion-Noir au sujet de Carl Sorince.

Je peux vous parler de l'ombre si vous voulez, de sa puissance infernale, de son pouvoir colossal, de l'admiration que j'ai ressentie lorsqu'il a sectionné le torse de mon capitaine comme si c'était un simple morceau de papier ! Mais par pitié, par pitié...Ne me demandez pas de décrire Le Squelette et ses expériences... -Un soldat traumatisé au sujet de Carl Sorince.

Ahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahah !!! -Carl Sorince au sujet d'approximativement tout.

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