''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Tolfran Taun, Fens

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Tolfran Taun

Fens

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Race : Humain
Classe : Barbare
Métier : Ancien lanceur de haches
Croyances : Dieu des songes
Groupe : Solitaires

Âge : 49 ans

Messages : 23

Fiche de Personnage : Comment naît un monstre


MessageSujet: Tolfran Taun, Fens   Mer 29 Mai 2013 - 22:43

* * *

Personnage


Nom : Taun (à lire avec le « au » fermé, comme « baume, chaume, dôme, faune ou môme »), il ne se présente qu’avec ce diminutif. Son nom complet étant : Du bois de Bagelfens-Taun.
Prénom : Tolfran (à lire avec : le « o » ouvert comme « bol, sonne, colle, sol ou bonne » et le « an » comme l’animal : l’ « âne »)
Rang : Fens (à lire en détachant toutes les lettres : Fènse)
Âge : 49 ans
Sexe : Masculin
Race : Humain
Classe : Barbare
Métier : Anciennement lanceur de hache dans un groupe d’acrobates, aujourd’hui il ne travaille plus, vivant sur ses économies.
Croyances : Dieu des Songes
Groupe : Solitaire

Équipement : Ses habits : des tissus divers et variés, tous noirs, empilés les uns sur les autres pour former sa large tunique, et son chapeau noir. Les seules armes dont il dispose sont des haches de lancer qu’il range soigneusement... Sous sa peau. En effet, sa maladie permet a sa peau d’être incroyablement dure, épaisse et élastique, sans, presque, de vaisseaux sanguins, ainsi, pour honorer son dieu, il s’est fait des dizaines de plaies dans le corps, qui ne saignent pas, à l’intérieur desquelles il glisse les manches de ses haches, à la verticale. Seules les lames ne sont pas enfouies dans le corps. Ceci n’est pas visible, car les vêtements permettent de le cacher. Bien entendu, les armes lui font souffrir le martyr à chaque instant, et encore plus lorsqu’il retire une hache pour s’en servir.

Talents de combat : Sa maladie lui permet d’être extrêmement résistant et fort : sa peau forme une sorte d’armure très efficace, et la puissance de ses bras est phénoménale pour un humain. En revanche sa maladie lui retire des facultés d’endurance, puisqu’il a beaucoup de mal à respirer, et elle l’empêche de vraiment courir, il ne fait que marcher. Au delà de ça, par sa croyance et sa folie, Tolfran ne fuit pas la souffrance (il la recherche), n’a absolument pas peur de la mort, et donc est un ennemi obstiné, qui ne renonce jamais, et ne recule jamais, à moins qu’il décide de ne plus avoir envie de tuer son adversaire. Enfin, et surtout, il est capable de lancer ses haches avec beaucoup de précision, de vitesse, de distance, et de talent : 30 ans de savoir-faire dans l’art du spectacle.
Néanmoins, Tolfran reste un humain, un vieil humain, usé par une vie de douleur, qui ne lui a guère offrit l’honneur d’apprendre l’art guerrier. Il sera donc impuissant contre une force du Vein, d’Adiryl, ou un quelconque guerrier de renom.

Talents de magie : Aucun

Talents divers : Comme mentionné plus haut, Tolfran a travaillé longtemps dans une troupe de saltimbanques. Il lançait de petites haches qui frôlaient les assistantes, devant une foule horrifiée. Cette passion lui a valu d’apprendre quelques tours de passe-passe grâce à ses camarades, ainsi que d’apprendre à jongler. Malgré son allure de monstre difforme, Tolfran est adroit de ses mains.

Pouvoirs particuliers : Aucun, hormis sa terrible maladie, si on peut appeler ça un ‘pouvoir’.

Apparence physique :

La maladie de Tolfran a fait de lui une personne monstrueuse.
Il est excessivement grand, trop pour que ça soit esthétique. Ses membres sont horriblement maigres et longs, comme tout chez lui. On le compare souvent à une caricature vivante, comme si un quelconque maléfice avait voulu de lui qu’il représente toute la laideur des choses trop grandes.
Le visage de Tolfran Taun est presque figé. Une cicatrice lui traverse la figure en diagonale, l’obligeant à ne parler qu’avec une partie de sa bouche. Sa tête, à cause de son corps voûté, reste penchée, toujours dans la même direction, celle que son cou et sa colonne vertébrale lui permettent de prendre : légèrement sur la gauche, le menton rentrant presque dans la glotte.
Sa gorge, d’ailleurs, est endommagée elle aussi, comme tout chez lui. Elle ne laisse passer qu’un léger filet d’air, l’obligeant à respirer fort, et l’empêchant de parler beaucoup. Sa voix est terriblement grave.
Les yeux noirs, les cheveux courts, noirs.

En somme, Tolfran est terrifiant. A première vue, de nombreuses personnes le fuient. Il lui arrive souvent de remarquer des gens prendre une autre direction en l’apercevant, d’entendre chuchoter sur son compte dans son dos, ou encore de voir des personnes sursauter lorsqu’il les surprend sans le vouloir. En le connaissant mieux, on lui trouve un côté aimable et attachant, car il demeure très poli et serviable, malgré sa souffrance permanente. A tel point qu’une femme est parvenue à l’aimer et à l’accepter tel qu’il était, au delà des apparences.

Seulement, récemment, le rôle du monstre est entré dans les fines et longues veines du malade. Il est possible que le regard des autre ait déteint sur lui, ajouté à toutes les douleurs psychologiques qu’il a pu subir. Plus le temps passe, plus Tolfran devient effrayant, en acceptant la façon dont on le regarde.

Caractère, personnalité :

Tolfran, malade, et pas uniquement physiquement. En effet, de nombreuses plaies ouvertes résident dans son esprit torturé, le rendant instable et délirant.
Une vieille haine, remontant à son enfance, sa mère, et sa solitude de monstre, s’est déformée dans sa tête, se transformant en psychose.

Effectivement, sa mère est une personne particulière. Une bourgeoise aigre et lassée de la vie, qui use souvent de plantes et substances noires, très rares et dangereuses, pour la faire sourire et se sentir bien. Certains savants avaient déconseillé l’usage de tels produits durant la grossesse, mais elle ignora ces paroles, transformant le bébé en une créature laide.
Quelque part, Tolfran le sait.
Et c’est en naissant avec une mère qui ne le désirait pas et qui le méprisait, grandissant sans amis, sans proches, dans la solitude, qu’il forgea les fondement de sa vision du monde.

Ces multiples facteurs, ajouté à une, probable, mal-formation de sa cervelle, lui ont donné le droit d’avoir la compagnie d’innombrables hallucinations. A commencer par son meilleur ami, qu’il a fréquenté pendant plus de trente-cinq ans, sans savoir qu’il n’existait pas.
C’est d’ailleurs cela, le fait de se rendre compte que son meilleur ami n’était qu’une création de son esprit, qui fit basculer le malade vers le meurtrier qu’il est aujourd’hui.

Tolfran est secret, il parle très peu, se contentant des formules de politesse habituelles. Il respecte tout le monde, et ne prononce presque aucun juron, et encore moins d’insultes. Réputé pour être gentil, ‘une crème’, le fait qu’il soit un meurtrier semblerait aberrant aux gens qui lui ont été proches.

Il est assez maniaque, n’aimant pas avoir les mains moites, ainsi que de voir de la saleté sur ses vêtements, ou encore vivre en présence d’objets mal rangés, ou mal alignés. Ainsi, il se lave souvent, et passe du temps à mettre de l’ordre dans ce qui l’entoure.

C’est également son côté maniaque qui le pousse à toujours tuer ses victimes en leur enfonçant une hache, belle diagonale, en travers de leur visage.

Histoire :

L’histoire de Tolfran débute sur les côtes, non loin de l’océan, dans une grande demeure. La maison appartient à la famille Du bois de Bagelfens-Taun, réputée pour sa grande fortune. Malheureusement, cette famille ne comptait plus qu’un dernier membre, le père de Tolfran, mort peu avant sa naissance, dans un duel. Chose que le petit malade a toujours ignoré. Il n’a jamais rien su de son père.
La mère du petit, déjà détruite par la vie, n’a pu se résoudre à ses responsabilités. Elle n’avait ni la force de l’éduquer, ni celle de le tuer. La seule force qu’elle trouvait, c’était dans le silence et le mépris.
Elle confiait l’enfant à des nourrices, sans verser trop d’argent malgré sa fortune. Tout ce qu’elle voulait c’est que Tolfran disparaisse de sa vie, cesse de lui imposer cette honte, d’être la mère d’un déformé, ainsi que cette gêne de devoir penser à lui.

Le petit malade a grandit en se rendant compte, comme tous les enfants le font, de cette ambiance qui l’entourait. La gravant au fond de lui.

Un jour qu’il souhaitait jouer dans la grange, seul comme à son habitude, le grand corps de l’enfant percuta une armoire qui supportait une monstrueuse hache. L’arme, par un coup du sort, lui découpa la figure en tombant.
Alors qu’il était en pleur et en sang, effondré dans un coin sombre du bâtiment, Tolfran eut le temps de voir sa mère le regarder d’un œil méprisant, avant de s’en aller, le laissant seul, agonisant.
C’est finalement le chien de la famille, son seul ami, qui le sauva en le traînant à l’extérieur et en appelant des secours. Cet événement lui laissera, à vie, une importante cicatrice à travers le visage.

Tolfran grandit sans éducation, hormis le fait de savoir lire et écrire : sa mère avait payé un enseignant, dans un élan de bonté, pour lui apprendre les bases.

Une fois âgé de quatorze ans, le jeune homme décida de s’en aller de cette demeure, n’en pouvant plus du sentiment de rejet qui suintait du regard de sa génitrice. Il trouva du travail à droite et à gauche, et fit la connaissance de Gessol, un jeune homme de son âge qu’il admirait beaucoup. Gessol était très intelligent, très fin et drôle. Sa façon de se comporter a beaucoup influencé le jeune Tolfran, qui commençait à forger une grande amitié avec Gessol. Ils se retrouvaient souvent pour discuter, se confier des choses de leurs vies. Ils savaient qu’ils pouvaient compter l’un sur l’autre, pour toujours.
A ses dix-huit ans, Tolfran fut accepté dans une troupe de saltimbanques.
Sa carrure monstrueuse avait, dans le monde du spectacle, beaucoup de charme. Le vieux maître du lancer de haches décida que Tolfran serait son successeur, appréciant son silence, son sérieux et sa politesse. Ainsi il lui enseigna tout ce qu’il savait, pour lui permettre de briller sur scène.
Et ce fut le cas.

Le jeune homme passa de joyeux moments, tournant de villages en villages, se sentant enfin accepté. C’est à vingt-cinq ans qu’il fit la connaissance, après un spectacle à Madorass, d’une toute petite fille de dix ans, nommée Miphina, qui voulait lui parler. Elle lui demanda si c’était vrai qu’il était un monstre qui mangeait des enfants tout crus, lui répondit que non, et qu’il préférait les faire cuire avant. Ça la fit rire, et ils firent connaissance.
A chaque fois que Tolfran passait à Madorass, la petite Miphina était là pour le voir faire ses tours, ils passaient longtemps ensemble, à regarder le soleil se coucher en parlant de choses et d’autres.

Bien entendu, pendant ce temps, Tolfran continuait de voir son ami Gessol, qui voyageait beaucoup. Il était souvent heureusement surpris de le voir dans une ville où il ne l’aurait pas attendu, sirotant son éternel verre de vin en regardant dans le vide, avant de lever la main et de dire « Bien le bonjour mon brave Tolfran ! »

Alors que Tolfran avait trente-cinq ans, et que Miphina en avait vingt, celle-ci lui avoua être amoureuse de lui. Touché et ému par la nouvelle, le malade ne sut comment réagir. Il demanda l’avis de Gessol, qui lui conseilla de foncer et que l’écart d’âge n’était pas important. Fort de cet avis enthousiaste, l’histoire d’amour avec Miphina, la femme de sa vie, put s’afficher au grand jour.
Elle hérita de la maison de ses parents, à Madorass, et attendait chaque jour le retour de son compagnon. Ce dernier, devenant peu à peu l’un des anciens de la troupe, put exiger que celle-ci se concentre davantage sur la capitale pour y faire des représentations.

Il épousa Miphina. Malheureusement, Gessol ne put être présent à ce joyeux événement, mais Tolfran ne manqua pas de lui raconter tous les détails, pour qu’ils puissent s’en réjouir ensemble.

Lorsque Tolfran eut quarante et un ans, Miphina tomba enceinte. Il fut anxieux dans un premier temps, ayant peur de transmettre à son fils sa maladie. Ça ne fut pas le cas, le petit Kolkön n’avait hérité que du calme de son père et de la beauté de sa mère, un vrai petit ange. Suite à tant de réjouissance, Tolfran et Miphina prirent la décision d’avoir un deuxième enfant, un an plus tard, un deuxième garçon naquit de leur union : Tidol.
Ainsi, une nouvelle famille Du bois de Bagelfens-Taun prenait vie, bien loin de la richesse de l’ancienne, mais bien plus heureuse.

Plus heureuse ? Oui, du moins, pendant cinq ans.

A l’âge de quarante-sept ans, Tolfran donna un spectacle, et Gessol y assista. A la fin de la représentation ce dernier vint voir Tolfran, ils discutèrent longuement.
La soirée se passait bien, et Gessol, très sérieux, demanda à essayer d’être à la place de l’assistant. Que Tolfran lance la hache vers lui, alors qu’il était attaché au poteau, c’est ça que Gessol voulait, argumentant qu’il avait confiance en lui, que Tolfran avait fait ça toute sa vie. Le malade accepta, au bout d’un certain temps. Il visa sans trop de difficulté, décidant de ne pas prendre de risque, il allait se placer moins loin que d’habitude et viser dans une direction très éloignée de son ami.
La hache fut lancée.
Elle se ficha, en diagonale, dans la tête de Gessol.
Le regard de ce dernier ne changea pas. Son visage restait immobile, et la plaie ne saignait pas. Tolfran, horrifié, regarda Gessol se défaire de ses liens sans problème, comme s’il les traversait, et marcher vers lui, la hache en travers de la figure.

N’importe quel homme serait mort à sa place. C’est ainsi que Tolfran réalisa que Gessol n’était pas réel. Son meilleur ami n’était qu'un mirage, qui, maintenant, ne pouvait plus parler, car la hache lui bloquait la mâchoire. Il ne faisait que le regarder, de ses yeux imbibés de vide. Immédiatement après la mort de Gessol, un inconnu apparut devant Tolfran, le suivant partout, sans que personne ne le voit. Le malade comprit vite qu’il était le seul à le voir et à l’entendre, car cette personne criait sans arrêt, lui hurlant de tuer certaines personnes avec qui il conversait, sans que les gens ne réagissent aux alentours. Il lui donnait des ordres, comme des conseils. Comme s’il était l’envoyé d’une force supérieure. Et d’ailleurs, ça avait toujours été de la part d’une personne qui n’existait pas, Gessol, qu’il avait reçu des conseils. C’était la voie de la raison.

C’est à ce moment là que Tolfran, ayant entendu la légende Sill, de nombreuses fois, se mit à croire au dieu des songes, de plus en plus fort. Il était difforme, comme Sill. Une petite voix intérieure lui ordonnait des choses, lui dictait ses actes, comme Sill. Il voulait se débarrasser des chaînes de son corps, pour libérer son esprit, et permettre aux autres d’en faire de même.

Il pensait que le dieu des songes pouvait le libérer de sa douleur. Et sa haine intérieure se déversa. Son nom de tueur devenait Fens, quatre lettres, comme Sill. Il se mutila, il tua, il massacra.

A chacune de ces victimes, il exécutait le même rituel : leur planter une hache en travers du visage, en diagonale, puis couper chacun des membres, pour les écarter un peu du corps, donnant ainsi l’impression qu’ils étaient plus grands.

Certains gardes, ayant vu le résultat de ces crimes atroces, connaissent le nom de Fens, écrit en sang sur les murs. Mais aucun ne sait, pour l’instant, qui en est le responsable. Cet homme à la fois grand et discret, que certains saltimbanques pensent parti en retraite dans sa famille. Alors que sa famille réside, actuellement, dans le sous sol d’une maison. Trois petits cadavres.

Tolfran, en réalité, passe son temps à voyager de village en village, se cherchant lui-même, quelque part entre la folie et le remord, en proie à ses délires.


En ce qui vous concerne

A quelle fréquence serez-vous présent sur le forum ? Autant que possible, mais probablement pas ultra souvent, je suis assez occupé.

Comment avez-vous découvert le forum ? Par un top site

Quelles remarques pouvez-vous formuler à propos de l’apparence du forum ? C’est magnifique ! J’adore !



Test-RP


Souffle, rauque. Voix, caverneuse.

« Je, m’appelle, Tolfran, Taun. »

Coup, tranchant. Sang. Dans l’ombre, une large silhouette arrache quelque chose.

« Tolfran, »

Souffle, rapide, rauque. De la sueur sur le front, autour des lèvres, sur les paumes. Les dents crissent dans la mâchoire. Une épaule, découpée, l’on déplace le bras un peu plus loin.

« Du bois de, Bagelfens-Taun. »

Des larmes coulent, avec la bave et le sang. Le corps avachi se relève lentement, contemplant quelques instants son œuvre, la vue floue, les poings serrés, l’œil dément.

« Je, m’appelle, Tolfran, Taun. »

Sous lui, trois corps sont découpés. Immondice dans la pénombre. Immondice de deux enfants, et une femme, déchiquetés. Le visage tranché, les bras et les jambes séparés de leurs troncs. Alors que la forme s’avance, lentement, vers le mur.

« Je, m’appelle, Tolfran. »

Le majeur et l’index, couverts de sang, se posent, sans bruit, sur le mur. Ils tremblent. Ils descendent lentement, formant un trait vertical, remontent et dessinent deux autres traits, horizontaux, collés au trait vertical.

F.

« Tolfran, Du bois, »

Des larmes tombent sur le sol, devant les bottes souillées du meurtrier. Une autre lettre est maintenant écrite sur la pierre.

E.

« de, BagelFENS-TAUN. »

La voix a hurlé, alors qu’un N et un S viennent d’être griffonnées en énorme, sur le mur de la cave. Tolfran tousse, il tousse et se racle la gorge. Il pleure, il tousse et crache. Miphina, Kolkön et Tidol sont morts. Il crie. Il crie et il tousse, il pleure. Ses yeux se ferment. Il s’en va, il oublie.

Il oublie. Aucun souvenir.

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Néro Elem

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MessageSujet: Re: Tolfran Taun, Fens   Jeu 30 Mai 2013 - 22:25

wxgcd nh n

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Tolfran Taun, Fens

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