''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Les grands esprits se trouvent toujours [Pv Carl/Iosa/Vindi]

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Sëlysis Owayne



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Race : Humaine
Classe : Manipulateur
Métier : Aucun
Croyances : Aucune
Groupe : Solitaire

Âge : 24 ans

Messages : 20

Fiche de Personnage : Présentatioñ

Histoire de Personnage : Une obscure histoire...

MessageSujet: Les grands esprits se trouvent toujours [Pv Carl/Iosa/Vindi]   Ven 7 Juin 2013 - 18:47

Enfin débarrassé de l'ahurie...

... Un de perdu, dix de retrouvés malheureusement...

Nous retrouvons notre sombre demoiselle...
Sur un sentier de terre battu et marqué par les charrettes de foin et les sabots de divers animaux fermiers. Que faisait-elle ici ? Seule, en ce début de soirée qui puisait, le soleil caressait l'horizon de ses derniers rayons. Elle errait, bien qu'elle avait dit à Akiryo qu'elle irait chercher des informations sur leurs cibles... Mais Sëlysis n'arrivait pas à se concentrer et surtout, elle ne se sentait pas d'humeur à fréquenter la population de Venill. A ces heures là, c'était des ivrognes, pour la plupart, des gens pour qui l’apéritif ne se termine jamais, et puis c'est l'heure des catins aussi, faut bien qu'elles gagnent leurs vie celle là ...

Ainsi en cette soirée...
Chacun prenait sa place dans ce monde étrange, Sëlysis, sentait son pouvoir ténébreux s'agrandir au fur et à mesure que le soleil se couchait et que la nuit tombait. Car sa place est là, dans l'ombre, l'obscurité, tapis et guettant une victime innocente de préférence. Pendant que des familles menaient leurs vie paisiblement, qu'Akiryo se faisait soigner, elle, notre possédée, faisait le mal, mais plutôt bien. Une brise soufflait et amenait la douce odeur de... Merde chevaline et bovine.

_ Je hais la campagne...

Grognait-elle pour elle même.
Avançant comme une ombre en peine, c'est alors, que la manipulatrice entendait des cries enfantins. Sournoisement, elle quittait le chemin terreux pour s'approcher d'une tripoté d'enfants de fermier, qui jouait à une sorte de cache cache dans un pré.


Un sourire malsain animait le visage de Sëlysis.
Après l'enfer de la journée qu'elle a vécue avec cet imbécile d'Akiryo, il est temps de passer à la détente... Et pourquoi ne pas jouer avec ses âmes qui sont aussi facile à saisir qu'une pâquerette ? Les pouvoirs de la manipulatrice sont encore plus inquiétant et fort, lorsque la nuit s’amène... Elle avait envie de se divertir et elle n'allait pas se priver, caché derrière un touffu buisson, sa magie d'illusion entrait en scène, et autours du groupe d'enfant, elle fit apparaître cinq faucheurs, et rapidement, les cries d'insouciances se changeait en terreur... C'était bien mieux comme ça !


Des cries aiguës...
Une douce symphonie, et pourtant, l'illusion de la manipulatrice était encore très soft... Il était temps d'augmenter leurs peur, de s'en nourrir. Des corbeaux s'envolaient et lorsque les faucheurs s'avançaient vers les enfants, les arbres se desséchait et toute la flore mouraient, à cela, Sëlysis ajoutait l'odeur de chair en putréfaction, et quelques vers ou cloportes s'échappant des capes noirs des faucheurs. Laissant libre cours à son imagination, Sëlysis, prenait un pied incroyable en terrorisant ses enfants, mais elle n'avait malheureusement pas vu venir, d'autres personnes. Que les cries ont attirés.

De leurs point de vue alors...
Ils pouvaient voir quatre enfants, serrés les un contres les autres, le visage crispé d'horreur et le teint livide... Mais effrayé de quoi ? Ça, seule Sëlysis et eux mêmes pouvaient le voir. Car, d'un point de vue externe... Il n'y avait qu'un épouvantail, quelques mêtre plus loin et celui-ci était complètement ignoré des gosses.

Les blagues les plus courtes sont les meilleurs, à ce qu'on dit...
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Iosaphat Neviim

le Nephilim

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Classe : sorcier
Métier : voleur, pilleur, etc ...
Croyances : aucune
Groupe : solitaire

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MessageSujet: Re: Les grands esprits se trouvent toujours [Pv Carl/Iosa/Vindi]   Ven 7 Juin 2013 - 20:31

Il n’y avait plus rien à faire. L’ennuie me tenaillait, il serrait mes tempes comme si cela pouvait me faire exploser la cervelle. Je poussais périodiquement des grognements, comme si le bruit de ma salive roulant dans ma gorge pouvait effrayer le calme plat qu’il y avait autour de moi. Mes bruits de gorge commençaient d’ailleurs à énerver Neviim, qui n’était pas invisible sur mon épaule comme à l’accoutumée. Même si il était toujours sur mon épaule. Le petit être rouge plantait un peu plus ses griffes dans ma pauvre épaule (je vous ai dit que ça concernait mon épaule ?) à chaque grognement, si bien qu’un léger filet de sang devait couler sous mes habits.

Je n’entendais plus leurs cris. Le cri de ce petit couple insouciant, qui m’avait suivi pendant un bout de chemin. La femme avait des quintes de toux sanglante, et l’homme perdait ses forces plus vite que de raison. En apprenant que quelques bandits nous suivaient, j’avais été terriblement déçu : je n’allais pas pouvoir profiter du spectacle de leur lente agonie, provoquée en partie par quelque tours de mon poignet agile. Je les avais simplement laissés à leur sort, et j’avais même pu savourer leurs cris lorsque les bandits leur étaient tombés dessus. Mais maintenant, il ne me restait que l’ennui de voyager seul.

Et je m’ennuyai si bien que je finis par fouiller ma sacoche à la recherche des herbes qui empêcheraient les griffures que m’avait infligées Nevvim de s’infecter. Dieu que je savais comme une infection peut arriver facilement. Malheureusement pour moi, je manquais de plantes. Haussant les épaules, j’attendis qu’une bestiole passe à ma portée pour utiliser le Stygia infinium dessus. Le principe revenait à utiliser une montagne pour écraser le pied d’une fourmi, mais au moins c’était efficace.

Après toutes ces péripéties aussi insipides que de l’eau plate, je me retrouvais finalement en bordure d’une ville. Si je ne m’étais pas trop perdu, je devrais être non loin de Venill. De quoi me refaire un stock d’herbes. Je traversai les quelques fermes qui s’enfonçaient dans la pénombre du crépuscule, pressé d’arriver en ville, où je pourrais dormir avant de repartir faire quelques mauvais coups.

Puis j’entendis des cris. De beaux cris, qui réjouissaient mon âme. Le genre de cris que je ne provoque que lorsqu’on réalise ce que je suis en train de faire. Le genre de cri qui, comme à l’instant, nourrissait la médaille centrale de ma ceinture, la « corruption ». Des cris de terreur pure. Je m’approchais à la fois curieux et fébrile à l’idée de me retrouver face à la source de cette peur panique.

*Et après, qu’on se le dise,
Il s’étonnera d’être dans la mouise.
Un cerveau si peu sollicité,
Mériterait le bûcher !*


*Garde tes rimes pour qui les apprécie, Neviim. Je veux savoir.*

*Et quand enfin, tu seras dos au mur,
Tu m’appelleras à l’aide, de ta voix fluette,
Tu n’y pourras rien, et pour la cueillette
Du monstre, tu seras mûr.*


*Par pitié, tes vers se font de plus en plus mauvais ! un coup d’œil n’engage à rien, et …*

Je perdis le fil de la conversation télépathique. Devant moi, quatre gosses se tordaient de panique … dans le vide. Rien, il n’y avait rien ici ! Je sortis donc de l’ombre, manteau blanc sur les épaules, et démon sur le manteau blanc, pour essayer de comprendre ce qui se jouait devant mes yeux. C’est à ce moment qu’une idée me traversa l’esprit : quatre enfants isolés, aux prises avec une terreur invisible ? Pourquoi me priverais-je d’en profiter ? Je m’arrêtai, alors que le haut de mon corps était encore dans l’ombre d’un saule, et levais les mains. Elles luirent d’une douce et pâle lumière bleutée, pendant que j’incantai. Mes yeux se mirent à suivirent l’exemple.

Iosaphat – Petite créature en proie à la terreur,
Ecoute la souffrance, de perdre son labeur.
Chaque chose entreprise, sera vouée à l’échec,
Et dès lors ta vie, te paraîtra infecte.

Las, ne pouvant pas même, t’échapper dans la mort,
Tu vivras tout tes ans, mourras dans le remords.
Lorsque viendra ta fin, tu crieras comme ici,
Comprenant que tu pars, vers le vide infini.


Une vie d’échec, sans pouvoir recourir au suicide ou aux « accidents » jusqu’à ce qu’il meurt de vieillesse, seul. Et bien sûr, la parfaite conscience de sa disparition irrévocable lorsque la mort viendra enfin le prendre, pour qu’il disparaisse dans un cri comme celui qu’il venait de pousser : un cri de terreur dont on ne peut que se délecter. Je baissai les mains, satisfait mais épuisé. Il ne mourrait pas, mais Dieu qu’il allait souffrir. Je ne pus empêcher un léger rire de s’échapper de ma gorge.
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Carl Sorince

Grand lâche - Le Squelette

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Race : Humain
Classe : Maître Nécromancien.
Métier : Chef de l'ordre du crépuscule (Squelette)
Croyances : Lui-même
Groupe : Ordre du crépuscule

Âge : Une centaine d'année au minimum

Messages : 245

Histoire de Personnage : Je ne me souviens plus de mon histoire...A vrai dire je ne sais même plus quel âge j'ai...Ma mémoire me fait défaut de plus en plus souvent en ce moment...Quel dommage.

MessageSujet: Re: Les grands esprits se trouvent toujours [Pv Carl/Iosa/Vindi]   Dim 9 Juin 2013 - 19:04

La chose qui fatiguait le plus Carl, lorsqu'il se mettait en tête de partir des Remparts Nocturnes pour revenir dans son manoir, c'était la longueur des voyages...Sa diligence avait beau bénéficier d'une certaine vitesse de déplacement, ses sièges en cuirs avaient beau être confortable et les ténèbres avaient beau être totale en son sein, lors des longues virées, le nécromant se lassait. Son désir le plus grand était de lacérer corps et âmes, agrandir la réputation de l'ordre et la taille de son labo, pas dormir à l'intérieur d'un tas de bois tiré par deux chevaux aussi morts que blasés...Pourtant, son absence d'aile, de don de téléportation et de motivation l'obligeait a attendre sagement à bord de ce bon vieux véhicule. Après tout, c'était mieux que la marche à pied...Et puis, surtout, le transport de ressources récoltées se révélait bien moins éprouvant. Sur le siège à sa gauche, un énorme coffre débordait de bijoux de piètre factures et de quelques pièces d'ors, les paysans proche de Venill n'était définitivement pas les personnes les plus riches de Feleth mais au moins, ils offraient un spectacle réconfortant lorsqu'on leur demandait poliment de l'argent tout en appuyant soigneusement le bord d'une quelconque lame sur la gorge de leurs descendance. Certes, passer près de ce patelin rallongeait quelque peu le voyage, mais au moins les divertissements étaient présents...Et puis...Au moins, commettre des meurtres aussi près d'une ville connue, ça risquait d'augmenter la cotte de popularité de l'ordre...Surtout avec un tel garde du corps.

"-Toujours aussi enclin à parler? Carl cligna des yeux devant l'énorme armure, assise en face de lui, qui venait encore une fois de faire partager a tous son manque total d'intérêt pour la conversation. Bon, on va passer un super voyage...Après avoir secoué vivement la tête, le nécromant se dépêcha de briser le silence pesant en frappant du poing l'arrière de son siège, espérant ainsi attirer l'attention de son cocher. Walter?!
-Oui monsieur?
-Cette bande d'abruti nous suit toujours?
-J'en ai bien peur monsieur.
-Bien, arrête la diligence, je vais faire un tour...Et toi, Vindicare...Si tu pouvais faire ce que tu sais faire à nos amis, je t'en serais fort reconnaissant."

Absence totale de réponse, comme d'habitude. Le Squelette attendit que la diligence cesse tout mouvement, se dépêcha de sortir de celle-ci, en sautant, comme d'habitude encore une fois...Puis jeta un coup d’œil vers le petit sous-bois qui se tenait sur la gauche du véhicule, écarta les bras en souriant et hurla :

"-Montrez-vous messieurs !"

Les concernés mirent un temps avant de se décider à suivre cet étrange ordre...Mais lorsqu'ils le firent, Carl eut presque envie de reculer pour se planquer en dessous de la diligence. Ces types étaient au minimum une quinzaine, leurs équipements étaient de mauvaise facture mais ils compensaient cela par une force certaine, la musculature et la taille de la plupart le laissait facilement deviner. Derrière-lui, une main gantée sortait des ténèbres de la diligence pour ouvrir violemment la porte de cette dernière, une action fort peu impressionnante mais qui avait le mérite de lui donner le courage suffisant pour continuer son discours.

"-J'aimerais vraiment m'entretenir avec vous, mais j'ai malheureusement besoin de marcher un peu. Walter, je vous conseil d'éloigner la charrette de cet endroit, ça risque de sentir le roussi d'ici peu, je reviens dans une ou deux heures, lorsqu'il aura fini, nul doute qu'il me rejoindra, inutile de s'inquiéter. Le nécromant frappa dans ses mains sans faire attention à l'énorme armure qui venait de descendre du véhicule, et encore moins aux hurlements de défis des brigands. Bonne soirée messieurs !"

Sans plus attendre, Carl chercha des yeux une quelconque source de lumière parmi les ténèbres environnantes et, après avoir remarqué qu'il n'y en avait aucune, se contenta de faire ses premiers pas dans un petit chemin. Derrière-lui, les bandits commençaient à comprendre la vraie signification du mot "douleur". Ils avaient défié le Vindicare après tout, maintenant, le temps était venu de payer la note. Le Squelette espérait juste que l'armure vivante sache faire durer le plaisir.
Ainsi donc, durant plus d'une heure, ce nécromant bien connu par les forces de l'ordre se mit à errer, de chemin en chemin, dans le noir, jusqu'à ce que les cris de douleurs de ses précédents poursuivants soient remplacé par des cris de terreur bien plus aigus et aux auteurs bien moins nombreux...Des hurlements intéressants donc. Parce qu'ils n'étaient pas causé par un de ses sous-fifre déjà, et ensuite, surtout, parce que ces plaintes sortaient de la bouche de jeunes innocents. La perspective sublime de pouvoir trouvé des enfants subissant une torture quelconque le fit sourire, une fois de plus, et c'est avec une certaine joie que le nécromant orientait ses pas en direction des couinements.

Un frissonnement malsain vint parcourir son échine lorsqu'il découvrit leur origine.

Quatre petites formes pleuraient, des enfants, serrés les uns contre les autres, était-ce la peur des ténèbres qu'apportait cette nuit sans lune qui les paralysaient ainsi? Non, trop vieux pour avoir peur du noir. Était-ce la présence de cet homme encapuchonné qui semblait psalmodier de bien étrange parole ? Plus probable déjà, mais qu'est-ce qu'un simple type, un mage à vus de nez, avait bien pu faire pour les terroriser de la sorte? Carl balaya la zone du regard, n'y avait-il personne d'autre dans le coin? Splendide. Inutile d'analyser plus en détail la scène, ce gars était un mage noir, à n'en point douter, et sa cruauté était assez développée pour faire pleurer quatre enfants, aucun doute alors, sur le fait qu'il ne risquait rien en se présentant devant lui.
Le nécromant sorti du fourré dans lequel sa splendide personne s'était préalablement planquée et s'approcha de l'encapuchonné, précédé par un Morgar revigoré par quelques heures de repos en dehors de ce plan.
Une fois sûr que l'agresseur de ses enfants l'eut repéré, Le Squelette déclara d'un ton enjoué :

"-Bien le bonsoir ! Non ! Inutile de tenter quoique ce soit de stupide, j'ai bien été attiré par les cris de ces pauvres petits, mais j'avoue ne pas être venu ici pour les sauver, mais bel et bien pour observer et comprendre, pourquoi hurlent-ils? Avez-vous saigné leur mère? Égorgé leur père? Pendu par les entrailles leurs animaux de compagnies? Leurs amis ont-ils été écartelés par l'un de vos sorts ? Faites-moi plaisir, racontez-moi tout."

Hrp : Excusez-moi pour cette réponse plus que tardive et moyenne, mais la chaleur et le fait que des glandus viennent squatter mon chez moi m'empêche de me concentrer.

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Vivre en côtoyant la mort, dormir avec elle, rêver d'elle, manipuler ses enfants...C'est plus qu'un simple don, c'est de l'art. -Carl Sorince au sujet de lui-même.

Un être aux longs cheveux, au rire sardonique et aux dents de scie. Un véritable démon, le maître des morts. Celui dont j'aurais la tête. -Slade Lion-Noir au sujet de Carl Sorince.

Je peux vous parler de l'ombre si vous voulez, de sa puissance infernale, de son pouvoir colossal, de l'admiration que j'ai ressentie lorsqu'il a sectionné le torse de mon capitaine comme si c'était un simple morceau de papier ! Mais par pitié, par pitié...Ne me demandez pas de décrire Le Squelette et ses expériences... -Un soldat traumatisé au sujet de Carl Sorince.

Ahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahah !!! -Carl Sorince au sujet d'approximativement tout.

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Dernière édition par Carl Sorince le Sam 15 Juin 2013 - 20:30, édité 2 fois
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Stilgar le Déchu

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MessageSujet: Re: Les grands esprits se trouvent toujours [Pv Carl/Iosa/Vindi]   Jeu 13 Juin 2013 - 19:29

Quand l’Ombre en personne exigea que son trophée soit assigné comme garde du corps du Squelette, l’Exécuteur acquiesça dans un silence lourd.

Ce fut donc ainsi, qu’il fut assigné a la protection personnelle de Carl Sorince, le Squelette, le maître des morts. Le Nécromancien de l’Ordre. Etrange duo en réalité, l’air provocateur et loquace du nécromancien n’épousaient pas vraiment l’attirance au silence et au calme du bourreau de l’ordre. Ainsi donc, le voyage fut d’un calme et d’un ennui qui parvinrent a atteindre l’Exécuteur, sans que cela ne change quoi que ce soit à son impassibilité naturelle.

De nombreux petits bourgs joutant Venill furent pillés par les deux membres importants de l’ordre, récupérant un maigre pactole pour les coffres de l’ordre, ce qui semblait déplaire au Squelette et n’arrachait qu’un mouvement de casque las a la statue de chair et d’acier. Rapidement, la nuit tomba et revigora l’Exécuteur qui se sentait toujours au summum de sa puissance quand l’astre du jour disparaissait pour laisser place a la lune, stérile, qui brille sans éclairer.

Une halte, pourquoi ? Tiré de sa somnolence invisible, Walter avait signalé a nouveau la présence des quelques villageois et brigands qui voulaient récupérer les profits de la journée. Rien de bien imposant et qui méritait leurs attention celons Vindicare, mais malgré tout, le Squelette voulait s’amuser et surement, se dégourdir les jambes.

Obtempérant avec une classieuse gestuelle, le cocher fit faire halte aux cadavres animés qui tiraient la lourde diligence et le Squelette, vêtu de son inquiétante armure descendit, le pas léger et ouvertement provocateur et entama son discours. L’Exécuteur, encore dans la diligence devinait l’effet de style que voulait faire le squelette et pour une fois, se permit de jouer le jeu, sans que cela ne l’amuse réellement. Calmement, il patientait alors qu’il sentit dans la voix du Squelette qu’il était l’heure que son heure de monter, descendre dans ce cas, sur scène était arrivé.

Ouvrant la porte avec une certaine violence dans le geste. Son énorme main gantée fut la première a sortir de l’ombre qui constituait l’intérieur du ventre de la diligence. Agrippant le haut de la porte de son poing gantelée, qui fut frappé par la lueur lunaire, ses sens de guerriers refirent lentement le dessus. Alors que ses jambes, enfermées dans une armure ornementée et parfois décorées de scènes de batailles, quittaient l’intérieure de ce cercueil ambulant qui leurs servait de moyen de locomotion. Ses muscles se tendirent en prévision d’un mouvement rapide. Mais l’effet produit par cette lenteur calculée fut celui escompté, une certaine aura de terreur naturelle émanait de l’intérieure du véhicule.

Quand il quitta le véhicule, d’un pas lourd, mais agile, il tourna la tête vers les quelques bandits qui arquèrent les jambes en présentant diverses armes, certains maniaient des fourches barbées, d’autres des guisarmes et certains des faucilles alors que d’autres, tenaient dans leurs mains certaines épées, surement dérobées sur des cadavres ou reliquats d’un membre glorieux de leurs famille qui avait servi et péri sous l’ancien drapeau du royaume ou l’actuel.
Alors que l’escorté disparu derrière le garde du corps, ce dernier tendit les mains devant lui alors que des ombres se matérialisaient entre ses paumes, dévoilant une longue lame qui n’était qu’une réplique noire de l’arme qu’il maniait avant de devenir celui qu’il était.

« - C’qui ça p’tron ? Demanda un des dits bandits, le plus ventru de la bande.

- Aucune idée, mais bon, c’d’la poudre aux yeux, v’trouvez que les capes blanches avec leurs mages sont moins intimidants ? C’t’un mécréant en armure v’la tout ! On va l’découper, l’trancher et tailler ! Puis on rattrapera c’t’fils de chien et on l’détrouss’ra puis on rattrap’ra l’aut’ avec sa calèche et on l’tuera aussi ! »

Dans une acclamation de la part de ses hommes, l’un d’entre eux, un petit rouquin, aux yeux poupins et aux joues creuses. D’après l’état de sa peau et la tonalité de sa voix, il s’agissait d’un jeune garçon de ferme, comme tant d’autres, qui avaient sombré dans la délinquance pour avoir une vie un peu plus palpitante, mais étonnement raccourcie.

Alors qu’il s’apprêtait a abattre ce qui semblait être un lourd marteau de forge a deux mains, il se sentit arrêté dans son mouvement sans avoir pu sentir l’arme frapper l’acier de l’armure de la victime de sa joyeuse compagnie de pillards. Il regarda en face de lui pour voir l’énorme guerrier retenir la tête de son arme de sa paume, qui referma sa poigne sur le poids au bout de ce vulgaire bâton. 

« - Restez pas plantés là ! Aid- »

Ses paroles furent tues rapidement, alors qu’une énorme lance d’ombre venait de littéralement transpercer son abdomen avant de se dissiper dans l’air. Le petit rouquin tomba au sol alors que son organisme se rendit compte du trou dans son abdomen et qu’une énorme gerbe de sang vint donner une teinte pourpre a la broche qu’il portait comme fermoir de sa cape.

« - A l’assaut ! Tuez ce connard ! Venait de hurler un des hommes. »

Comme un seul homme, les bandits se jetèrent a l’assaut du guerrier qui enleva le fermoir de sa cape pour dévoiler une lourde paire d’ailes recouvertes de certaines plaques d’acier sur certaines section de ces dernières. A ce moment, une lourde claymore apparu dans les mains de l’armure alors que les visières de son casque s’illuminèrent d’un blanc électrique.

« - Affrontez-moi, si vous l’osez. Fit sa voix puissante et éthérée qui couvrit soudainement le hurlement des assaillants.Ou fuyez, mais avant tout, soyez divertissant, attisez les foudres de ma rage ! »

Sur ces mots, l’armure se mit soudainement a courir a une vitesse assez époustouflantes malgré la lourdeur que pouvait supposer l’harnois complet. La suite ne fut qu’un réel carnage au sens propre du terme. Ne s’abaissant même pas a dévier les coups de ses adversaires, l’Exécuteur les esquivait étonnement rapidement avant de contre-attaquer avec une rapidité phénoménale. Empalant sur sa lame un adversaire, le soulevant avant de propulser son cadavre convulsant encore sur trois assaillants qui tentaient de le prendre a revers, ou simplement tournoyant en déployant ces ailes pour mettre au sol plusieurs adversaires.

Ce n’était pas un combat, c’était un jeu pour l’Exécuteur qui profitait de cette altercation pour assouvir une soif d’adrénaline, de sang. Attrapant parfois un de ces adversaires par le crâne, il regardait une seconde le regard de l’homme, terrorisé, avant de mettre un terme a sa morne existence en lui écrasant le crâne.

Malheureusement, le carnage dura assez peu longtemps en réalité. Le seul survivant qui se dressait a lui fut l’énorme bandit, a la panse tellement lourde qu’a elle seule, sans aucun doutes, composait les trois quart du poids de l’homme. L’attrapant par la gorge, l’Exécuteur s’envola afin de retrouver le Squelette.
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Sëlysis Owayne



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MessageSujet: Re: Les grands esprits se trouvent toujours [Pv Carl/Iosa/Vindi]   Dim 16 Juin 2013 - 16:33

Torturants ces jeunes âmes...
Et prenant un réel plaisir à les entendre crier à cause de ses illusions, Sëlysis, trop prit dans ce quel appel "le bonheur", n'avait pas vu venir cet étranger vivement intéressé et interpellé par les cries d'horreur. 

Bien le bonsoir !

Cette arrivée !
Sortie la manipulatrice de son illusion, sous la surprise de voir cet inconnu qui la surprenait en pleine acte de cruauté gratuite, la fit se crisper, elle préparait une attaque, histoire qu'il se mêle de ses oignons.

_Non ! Inutile de tenter quoique ce soit de stupide, j'ai bien été attiré par les cris de ces pauvres petits, mais j'avoue ne pas être venu ici pour les sauver, mais bel et bien pour observer et comprendre, pourquoi hurlent-ils?

...
Malgré la capuche qui assombrissait et masquait le visage de Sëlysis, celle-ci fut réellement choqué par les questions de ce dernier. C'est la première fois qu'on lui demande ce genre de chose en fait.

_Avez-vous saigné leur mère? Égorgé leur père? Pendu par les entrailles leurs animaux de compagnies? Leurs amis ont-ils été écartelés par l'un de vos sorts ? Faites-moi plaisir, racontez-moi tout."

Faire plaisir...
Ce n'était pas du tout dans les habitudes de notre sorcière . D'une part, elle maintenait l'illusion active sur ces pauvres âmes et de l'autre, il y avait cette espèce de commère... Que cherchait-il vraiment ? Sëlysis conclut, que plus que les mots, il y avait l'acte, alors elle décidait d'inclure l'inviter surprise dans l'illusion, tandis que elle, se fondait dans son ombre, chuchottant simplement à son oreille.

Voyez vous mêmes...

Simplement...
Bercer d'illusion une âme adulte est largement différente que celle d'un enfant tout simple, d'autant plus que cet homme était loin d'être angélique, du peu que découvrais Sëlysis, c'était horrifiant, il avait une âme et un esprit obscure, des desseins machiavélique et...

Finalement...
Pour lui, elle rompait l'illusion, vivement intéressée et comprenant mieux ses questions. Ça ne servait à rien de montrer la terreur à quelqu'un qui la donne également. L'homme inconnu fut libérer de l'illusion, la même que celle des enfants, qui par ailleurs avait eu raison d'eux car soudain, le silence... Est-ce que les bambins s'étaient évanouies ? En tout cas, ils étaient tous allongé sur l'herbe de prairie, la nuit était finalement tombée.

Sëlysis sortait de l'ombre...
Se rendant à nouveau pleinement visible et elle se mit face à l'homme, toujours encapuchonner, elle répondit à cette personne aussi noir qu'elle.

_ Je n'ai pas besoin de raison pour torturer les âmes, je le fais, car ... C'est dans ma nature.
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Iosaphat Neviim

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MessageSujet: Re: Les grands esprits se trouvent toujours [Pv Carl/Iosa/Vindi]   Lun 17 Juin 2013 - 2:08

"Bien le bonsoir ! Non ! Inutile de tenter quoique ce soit de stupide, j'ai bien été attiré par les cris de ces pauvres petits, mais j'avoue ne pas être venu ici pour les sauver, mais bel et bien pour observer et comprendre, pourquoi hurlent-ils? Avez-vous saigné leur mère? Égorgé leur père? Pendu par les entrailles leurs animaux de compagnies? Leurs amis ont-ils été écartelés par l'un de vos sorts ? Faites-moi plaisir, racontez-moi tout."

Je me retournais rapidement vers la source de ce débit impressionnant de paroles. Il ne semblait pas être l'instigateur de la terreur des enfants, mais bien un curieux, tout comme moi. Alors que j'allais lui répondre que je n'aimais pas me salir les mains comme un vulgaire boucher, une ombre passa.

Cette ombre avait un visage, un visage blanc comme la craie, où deux yeux vermillons brûlaient d'un éclat infernal. Je ne pus qu'à peine la deviner, que déjà elle s'arrêtait au niveau du nouveau venu, lui susurra quelque chose ... avant de disparaître.

Elle réapparu presque aussitôt, pour simplement prendre la parole.

"Je n'ai pas besoin de raison pour torturer les âmes, je le fais, car ... C'est dans ma nature."

C'était donc elle qui avait fait tous cela. Les cris c'étaient tus, les enfants étaient tombés dans l'inconscience ;Qu'ils soient tombés de fatigue après avoir poussés tous ces cris, ou juste que les visions qu'on leur avait imposées les aient fait s'évanouir, peut importe le résultat restait le même.

La médaille des passions se mit à luire faiblement alors que je sondai les esprits des deux personnes présentes. J'y vis les ténèbres, la même soif de souffrance qui habitait mon âme, et des desseins aussi noirs que la nuit. Pour peu qu'ils sachent manier les esprits, ils pouvaient sans mal déceler cette intrusion grossière, mais les Passions ne servent qu'à scruter ... et exalter.

Oui j'aurais pus amplifier l'intérêt qu'ils se portaient l'un à l'autre. J'aurai pus amplifier le léger mouvement de recul de l'homme, pour en faire un véritable peur. Mais ils savaient que je n'étais pas un brave homme. Et s'il y a une chose que je dois veiller à éviter, c'est une confrontation.

J'allais à nouveau prendre la parole pour leur rappeler mon existence (c'est pas comme si mes vêtements blancs étaient visibles dans cette nuit sombre, mais je me sentais un poil ignoré), quand un claquement venant du ciel retentit. Je levai rapidement les yeux, pour voir une forme ailée descendre vers nous. Usant de Félonie, je jetai un œil sur le dernier arrivant.

Un Adirylien corrompus par un pouvoir Felethien, en lien avec le Vein. Voilà ce que je vis. Incompréhensible information. Je fis un pas en arrière pour éviter qu'il ne m'écrase en atterrissant.

"Qu'est-ce que ..."

Il commençait à y avoir bien trop de gens ici. Neviim était muet dans mon esprit, ce qui était très rare à vrai dire. Sans me consulter ou même me prévenir, il dissipa son sort d'invisibilité. Pour la troisième fois depuis que nous nous connaissions, il ouvrit la bouche pour parler : sa voix était grave et profonde, caressante et douce, contrairement à ce que son physique pouvait laisser penser.

"Et bien, il semblerait que nous soyons en bonne compagnie, ce soir. Même si j'avoue que je n'aime pas la compagnie la plupart du temps."
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Carl Sorince

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Histoire de Personnage : Je ne me souviens plus de mon histoire...A vrai dire je ne sais même plus quel âge j'ai...Ma mémoire me fait défaut de plus en plus souvent en ce moment...Quel dommage.

MessageSujet: Re: Les grands esprits se trouvent toujours [Pv Carl/Iosa/Vindi]   Mar 18 Juin 2013 - 19:50

Voilà qui était fort intéressant. Le type encapuchonné n'était pas seul ! Il y avait aussi une...Sorcière? Une démone? Quelque chose comme ça? Et visiblement, elle n'avait pas appréciée son arrivée, vraiment pas... Non, au contraire, en guise d'accueil, le nécromant avait eu droit à une illusion précédé par quelques paroles peu avenantes :"Voyez vous même".
Carl avait vu : les arbres sans feuilles, la noirceur du ciel, de la terre et les faucheurs aux capes pleines de...Vie? Qu'était-ce donc? Il avait haussé un sourcil...Puis son sourire s'était agrandi en constatant que des larves grouillaient sur ce sol désormais dépourvu de la moindre végétation. Le nécromant s'apprêtait même à s'accroupir pour ramasser l'un de ses étranges insectes, histoire de vérifier si l'illusion affectait aussi le toucher, car il n'y avait aucun doute sur le faite que c'était une illusion, lorsque tout revint à la normale.
 
Quel dommage.
 
Carl se mit à rire, puis à applaudir lorsque la créatrice de ce petit chef d'œuvre apparut de nouveau pour déclarer d'un ton froid :
 
-Je n'ai pas besoin de raison pour torturer les âmes, je le fais, car ... C'est dans ma nature.
-Parfait, parfait ! Quel style ! J'admire votre talent ! Plus que cela, il m'émerveille ! Depuis quand maitrisez-vous la magie d'illusion dites-moi?"
 
Sans même attendre la réponse de la jeune femme, le nécromant s'étira, cessant ses applaudissements en ricanant pour s'approcher des petits corps effondré dans l'herbe...Les pauvres gosses avaient dû s'épuiser a hurler ainsi, aussi leurs corps avaient stoppé ce débit impressionnant d'effort inutile en les faisant s'évanouir, maintenant, ils avaient presque l'air paisible, tout les quatre, allongés dans l'herbe. Un portrait presqu'attendrissant, presque...
 
"-Qu'est-ce que..."
 
Ah, le Vindicare avait fini son travail apparemment...Au moins son arrivée lui avait permit de se rappeler de la présence de celui qui avait attisé sa curiosité en premier, le mage, ce pauvre gars devait se sentir quelque peu délaissé ! L'arrivée totalement dépourvu de finesse du garde du corps de l'ordre avait dû créé des tensions en plus de cela. Mieux valait éviter un massacre inutile entre personne partageant visiblement le même intérêt. Mais...D'où venait cette voix?
 
"-Et bien, il semblerait que nous soyons en bonne compagnie, ce soir. Même si j'avoue que je n'aime pas la compagnie la plupart du temps.
-Oh ! Un être du Vein je suppose ! Diantre, que de rencontres intéressantes en une soirée ! Excusez-moi.."
 
Sans plus attendre, Carl tira sa lame incandescente de son fourreau, la lumière de cette dernière illuminant faiblement les environs...Puis se rendit compte que son geste pouvait être mal comprit, aussi s'enquit-il de préciser :
 
"-Non, je suis un bien piètre combattant a l'épée et je ne désire pas vous empaler sur cette lame, c'est juste que, malgré l'amour que je porte aux ténèbres, je ne bénéficie pas du don de Nyctalopie."
 
Un long silence suivit ses dires, ce qui ne déstabilisa nullement le nécromant qui redirigea son regards vers les quatre petits corps allongés sur le sol sec et froid de la campagne de Venill, ils devaient venir d'une ferme, sans aucun doute, une ferme proche d'ici...Intéressant. Vindicare allait avoir du travail d'ici peu, encore...Oh, les présentations !
 
"-Avec tous cela, j'en oubli la politesse, pardonnez-moi. Carl retira son masque et exécuta comme à son habitude un salue particulièrement exagéré, s'inclinant bien bas en direction de la jeune femme et du...Mage possédant un démon? Tandis que Morgar venait s'asseoir derrière-lui." Carl Sorince, maître-nécromancien propriétaire du manoir de Haute-roche, leader de l'ordre du crépuscule et ami de l'ombre, enchanté ! L'être en armure ici présent se nomme Vindicare et il...Compose ma garde rapprochée dirons-nous. Ceci dit..."
 
Le nécromancien, sans quitter son sourire, orienta sa lame vers le bas pour la plonger dans le corps de l'un des gamins, ce dernier fut en proie à quelque soubresaut puis la vie le quitta. Celui qu'on nommait Le Squelette ne retira sa lame qu'après une minute entière de contemplation morbide, qui plongea le reste de "l'assemblée" dans un silence quelque peu dérangeant, puis usa de ses propres pouvoirs pour réveiller la petite carcasse qui s'attaqua sans plus attendre aux corps de ses frères encore en vies.
Bien sûr, comme le voulait la "tradition" de l'ordre, l'un des gamins fut épargné...Ainsi, il pourrait raconter à son réveil ce qui s'était passé aux autorités et on ne mettrait pas longtemps a mettre un lien entre cette boucherie et les dizaines d'autres orchestrées par l'ordre du crépuscule...Ce qui n'était pas trop dur, les morts-vivants étant étrangement un thème récurrent chez eux...
Quittant des yeux l'impitoyable festin qui avait lieu à ses pieds, Carl continua son discours comme si de rien n'était, écartant les bras comme si il se préparait à étreindre l'homme invisible :
 
"-Quels sont vos noms?"

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Un être aux longs cheveux, au rire sardonique et aux dents de scie. Un véritable démon, le maître des morts. Celui dont j'aurais la tête. -Slade Lion-Noir au sujet de Carl Sorince.

Je peux vous parler de l'ombre si vous voulez, de sa puissance infernale, de son pouvoir colossal, de l'admiration que j'ai ressentie lorsqu'il a sectionné le torse de mon capitaine comme si c'était un simple morceau de papier ! Mais par pitié, par pitié...Ne me demandez pas de décrire Le Squelette et ses expériences... -Un soldat traumatisé au sujet de Carl Sorince.

Ahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahah !!! -Carl Sorince au sujet d'approximativement tout.

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MessageSujet: Re: Les grands esprits se trouvent toujours [Pv Carl/Iosa/Vindi]   Ven 21 Juin 2013 - 6:52

En réalité, retrouver son protégé ne fut pas un exploit d’une harassante difficulté. Les pleurs des enfants furent tel un phare côtier par une nuit de jais. Alors qu’il se dirigeait vers la source des cris de pure terreur, il ressentit quelque chose qui le surpris au point de le faire lâcher l’homme gras qu’il tenait fermement de la main droite. Fronçant les sourcils sous son imposant casque, ce qui était déjà une réaction assez rare pour souligner l’inquiétude qui frappait soudainement l’exécuteur alors que dans son esprit il ressentait une légère surprise aussi de la part de son maître et seigneur. Plongeant comme un faucon, utilisant ses ailes pour ralentir la chute, il atterrit dans un grand fracas en face d’une figure vêtue de blanc, les bras écartés du corps dans une posture se voulant intimidante et la visière de son casque remplie d’une lueur électrique.

Sans aucun doutes, le Squelette avait déjà repéré les gestuelles annonciatrices de la colère de l’Exécuteur alors qu’il tenta rapidement de désamorcer la situation, bien que la haine grandissante qu’éprouvait le Vindicare envers cet être vêtu de blanc qui avais quelque chose en lui qui réveillait une douleur en lui, oui, l’exécuteur souffrait par la simple présence de cet être. Rapport a sa bonté naturelle ? Surement pas, le porteur de la fureur de l’Ordre en avait vu d’autres dont la générosité aurait suffi a les élever aux rangs de saints. Peut-être était-ce quelque chose lié a sa nature.
Les ailes déployées dans toute leur sombre magnificence, il les baissa et les ramena devant lui comme une cape noire suintante d’ombres tangibles. La lueur de ses yeux avaient disparu alors qu’il se repliait derrière son protégé. Surveillant les deux formes qui se tenaient face aux deux ombreux compagnons.

Quand le Squelette fit les présentations, a l’évocation de son nom, il resta stoïque un court instant avant d’incliner la tête en avant, par une politesse qui semblait étrange venant de lui. Continuant a surveiller les deux intrigants êtres qui se tenaient face a eux.

Aux yeux de l’énorme armure, ces deux êtres n’étaient rien d’autres que de petites gênes ne méritant pas réellement son attention, c’est ainsi qu’il ferma les yeux sous son casque, entrant dans un état de semi-conscience, mais croire qu’il n’entendait rien, ne sentait rien ou ne percevait rien étais d’une stupidité innommable. Cependant, bien que son corps fut toujours réactif, son esprit parcourait l’Ombre qui était en lui, jusque dans le cristal qui ornait sa nuque et l’explorait encore, cette chose qui l’avait élevé a quelque chose de supérieur aux Séraphins. Mais quelque chose résonna dans son esprit, pas une réelle agression sur la personne du Squelette ou autre, mais comme un tonnerre grondant.

Une foule armée, des paysans certes, mais ces derniers étaient vachement nombreux, a vrais dire cela n’étonnait guère l’Exécuteur. La proximité de Venill assurait une population nombreuse et assez combative. Rouvrant les yeux quelques instant après les quelques présentations, ses yeux recommencèrent a briller d’un éclat particulièrement menaçant alors qu’une voix agressive se fit entendre

« - Il y’a une foule qui nous traque, mon Seigneur. Dit-il d’un ton éthéré. Désirez-vous que je m'en charge ? »
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Sëlysis Owayne



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Histoire de Personnage : Une obscure histoire...

MessageSujet: Re: Les grands esprits se trouvent toujours [Pv Carl/Iosa/Vindi]   Sam 22 Juin 2013 - 11:11

De plus en plus étrange...
... Comme de plus en plus nombreux.


L'enthousiasme n'était pas caché chez cette étrange personnage.

-Parfait, parfait ! Quel style ! J'admire votre talent ! Plus que cela, il m'émerveille ! Depuis quand maitrisez-vous la magie d'illusion dites-moi?"

Depuis ... Quand ?
Le temps était une notion flou chez Sëlysis, surtout depuis qu'elle partage son âme et son esprit avec Lucius. La manipulatrice n'avait pas de date précise, son enfance était cadenassé par le démon, cependant, cette magie obscure est en elle depuis toujours, elle le sait et c'est ce qui la fit conclure que c'était probablement pendant la période de son enfance oublié, qu'elle fut initié par Lucius. Après tout, c'est ce qu'il lui disait et il ne fallait pas en douter. Lui seul était son allié... Mais la vérité est bien autre.

C'est alors...
Que l'attention fut redirigé vers un autre personnage, lui aussi encapuchonné.

"-Et bien, il semblerait que nous soyons en bonne compagnie, ce soir. Même si j'avoue que je n'aime pas la compagnie la plupart du temps."
"-Oh ! Un être du Vein je suppose ! Diantre, que de rencontres intéressantes en une soirée ! Excusez-moi.."

Du monde...
Beaucoup trop de monde pour notre associable de sorcière. Quoi ? Comment ça il n'était que trois ? Ah non, il y a ce sombre personnage qui vient d'arriver aussi, il avait le pas lourd et le vent qui venait de lui apportait l'odeur du sang frais. Soudain, la luminosité de la lame que le premier étrangé avait sortie attirait toute l'attention de notre demoiselle de l'obscurité, voulait-il se battre ?

"-Non, je suis un bien piètre combattant a l'épée et je ne désire pas vous empaler sur cette lame, c'est juste que, malgré l'amour que je porte aux ténèbres, je ne bénéficie pas du don de Nyctalopie."

Quel étrange phénomène...
Lucius s'adressait à l'esprit de Sëlysis, et de la part de la manipulatrice, on ne pouvait voir qu'un hochement de tête positif... Qu'avait-elle approuvée ?

"-Avec tous cela, j'en oubli la politesse, pardonnez-moi.

Il retirait son masque et saluait avant de reprendre.

-Carl Sorince, maître-nécromancien propriétaire du manoir de Haute-roche, leader de l'ordre du crépuscule et ami de l'ombre, enchanté ! L'être en armure ici présent se nomme Vindicare et il...Compose ma garde rapprochée dirons-nous. Ceci dit..."

Se présentait-il..
Et là, l'HORREUR ! Il plantait sa lame dans l'un des corps juvénile ! Sëlysis retenait un grognement de mécontentement, c'est elle qui avait fait tout le boulot ! D'où se permettait-il de toucher ce qu'elle a durement traumatisée ?! SCANDALEUX ! Il aurait été un simple assassin, Sëlysis lui aurait fait payer, mais... Elle préférait suivre les conseils de Lucius, car, entre ce fanfaron se prétendant obscure et ce garde du corps qui semble implacable, il valait mieux faire profil bas, du moins, ne pas trop les fâcher.

Soudain, un MIRACLE !
Le gamin revenait d'entre les morts, Sëlysis hésitait dans sa réaction... Fascination ou gâchis ? Pourquoi tuer ce qui peut nous êtes utile vivant ? La sorcière n'y voyait pas d’intérêt car elle arrivait à contrôler les vivants, à les manipuler, mais en ce qui concerne les morts... Ce n'était pas possible. Sëlysis observait la délicieuse scène, cet enfant dévorant les autres... Tout ces organes gâchés ! Finalement, après la fascination, c'était la colère... Ce nécromancien aurait au moins pu lui demander la permission, ou en prendre la moitié ! Mais visiblement, celui qui prône la politesse n'en fait qu'à moitié... La jeune femme serrait les poings, vraiment contrariée.

Et puis...
Un des gosses s'étaient en fuis, il avait couru comme un lapin ! Il est allée avertir les paysans, sans aucun doutes...

"-Quels sont vos noms?"

Cette voie sortie Sëlysis de son observation.
La manipulatrice baissait sa capuche à son tour, laissant apparaître un visage fermé et blanchâtre, avec deux yeux profondément noirs.

_ Raven... Et je ne suis pas enchantée de vous connaître contrairement à vous... Vous m'avez fais perdre des organes.

Boudait-elle.
Ah oui, elle avait certes été fasciné l'espace d'un instant par sa nécromancie, mais ça, sa fierté ne lui permettait pas de lui dire et c'est donc son aspect grognon qui ressortie. C'est alors que son armoire de bras droit prit la parole. Celui-ci s'inquiétait d'une foule approchant... Il avait été rapide le petit lapin... Cependant, cela n'inquiétait pas du tout Sëlysis, car la nuit son pouvoir est bien plus grand, et si elle était prise de paresse, elle pouvait très bien se fondre dans une ombre et les laisser se débrouiller, après tout, elle n'a fait que plonger les mômes dans l’inconscience, c'est Sorince qui les a achevés !

Rejeter la faute sur les autres ?
Absolument ! Et ce n'est pas la première fois avec Sëlysis... La jeune femme remettait sa capuche avant de se tourner vers le mage aussi solitaire qu'elle apparemment... Qui est-il ?
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Iosaphat Neviim

le Nephilim

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Race : demi-oracle
Classe : sorcier
Métier : voleur, pilleur, etc ...
Croyances : aucune
Groupe : solitaire

Âge : 377

Messages : 18


MessageSujet: Re: Les grands esprits se trouvent toujours [Pv Carl/Iosa/Vindi]   Sam 22 Juin 2013 - 14:46

"-Oh ! Un être du Vein je suppose ! Diantre, que de rencontres intéressantes en une soirée ! Excusez-moi.."

Après l'arrivée inquiétante de la chose ailée, que je ne pouvais pas considérer comme un séraphin, le chétif sortit une lame qui se mit à brûler. Je me préparai à sauter, tout en envoyant mon propre feu pour prévenir toute riposte magique, quand il prit la parole sur ce ton enjoué qui sonnait faux.

"-Non, je suis un bien piètre combattant a l'épée et je ne désire pas vous empaler sur cette lame, c'est juste que, malgré l'amour que je porte aux ténèbres, je ne bénéficie pas du don de Nyctalopie."

Voilà qui pourrait être utile lorsque je devrais prendre la fuite. Neviim ne disait rien, et moi-même je préférais rester coi. La créature ailée semblait à présent une statue, plus immobile encore que ne le serait un roc. Mais il faudrait plus que cela, visiblement, pour clouer le bec du babilleur.

"-Avec tous cela, j'en oubli la politesse, pardonnez-moi. Carl Sorince, maître-nécromancien propriétaire du manoir de Haute-roche, leader de l'ordre du crépuscule et ami de l'ombre, enchanté ! L'être en armure ici présent se nomme Vindicare et il...Compose ma garde rapprochée dirons-nous. Ceci dit..."

Ceci dit, avec une inclination du buste bien trop exagérée pour être sincère, il planta sa lame dans un des corps inanimés. Et ma malédiction se mit en route. Censée le protéger jusqu'à la fin de sa vie de misère, elle réveilla le petit, qui prit la fuite à une vitesse tout à fait remarquable. Je laissais un petit sourire satisfait se dessiner sur mon visage, jusqu'à ce que Neviim me le retire en y piquant ses griffes. Quel gâche-plaisir !

"-Quels sont vos noms?"



_ Raven... Et je ne suis pas enchantée de vous connaître contrairement à vous... Vous m'avez fais perdre des organes.

Perdre des organes ? Charmante créature que cette Raven, vraiment ... Moi-même, je gardais ma capuche. Portant simplement une main à mon cœur, je me présentai à mon tour. Comme cela m'arrivait rarement, je m'appliquai, laissant les pensées de Neviim me guider.

"Nous sommes le Nephilim. Je me nomme Iosaphat, détenteur du Stygia Infinium et de l' Ignis Pluto, et voici celui de qui je tiens mon savoir : Neviim, le Prophète des Miasmes."

Je ne voyais pas en quoi dévoiler mes deux sorts les plus importants était une bonne idée, surtout qu'ils ne devaient pas comprendre exactement de ce dont il s'agissait, mais Neviim avait insisté.

« - Il y’a une foule qui nous traque, mon Seigneur. Désirez-vous que je m'en charge ? »

J'eus du mal à me retenir de sursauter, car je dois bien avouer que tous cela m'avait fait oublier le géant d'acier. Le médaillon centrale de ma ceinture, Corruption, se mit à luire, alimentée par la haine de la masse.

"Et ils sont plutôt furax. Je me tournais alors vers la sorcière, un fin sourire aux lèvres. Si vous voulez bien les effrayer un peu, Je suis en mesure de les faire fuir sur-le-champ."

Neviim avait trouvé là une excellente idée, bien qu'il ne l'ai communiquée qu'à ma personne, par la pensée. Il manipulerait les Passions pour faire fuir les paysans, et pendant ce temps je pourrais placer quelques sorts vicieux. Il suffisait de fait de faire peur, ne serait-ce qu'un peu, à chacun d'eux, pour que ce soit possible. Je jetais toutefois un œil sur le nécromant : lui en revanche voudrait sûrement tuer ces gens, et alors je perdrais le bénéfice de la panique d'une foule entière. Devrais-je essayer de le contenir grâce à l'Ignis Pluto ? Le colosse risquerait alors de poser problème ...
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Carl Sorince

Grand lâche - Le Squelette

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Race : Humain
Classe : Maître Nécromancien.
Métier : Chef de l'ordre du crépuscule (Squelette)
Croyances : Lui-même
Groupe : Ordre du crépuscule

Âge : Une centaine d'année au minimum

Messages : 245

Histoire de Personnage : Je ne me souviens plus de mon histoire...A vrai dire je ne sais même plus quel âge j'ai...Ma mémoire me fait défaut de plus en plus souvent en ce moment...Quel dommage.

MessageSujet: Re: Les grands esprits se trouvent toujours [Pv Carl/Iosa/Vindi]   Lun 24 Juin 2013 - 9:59

« - Il y’a une foule qui nous traque, mon Seigneur. Désirez-vous que je m'en charge ? »

Le sourire du nécromant s'accentua, toujours plus de distraction ! Prenant appui sur le pommeau de sa lame désormais planté dans le sol meuble de la campagne, il observa ses nouveaux compagnons, étudiant leurs réactions pour tenter de comprendre à quel genre de prédateur ils faisaient partis. Peureux? Impulsif? Brutal? Sadique... Peut-être tout ça à la fois? La jeune femme semblait fort peu apprécié le fait de s'être fait voler ses meurtres, compréhensibles, néanmoins elle n'avait pas tenté de lui sauter à la gorge ou de le plonger dans une illusion quelconque, aussi savait-elle mesurer la gravité des actes et agir en conséquences, pas spécialement impulsive, plutôt du genre...Froide? Iosaphat avait une haute opinion de lui-même, comme tout les mages d'ailleurs, mais celui-ci débordait d'arrogance, "nous sommes le Nephilim détenteur de truc..." cette façon de parler en disait long...En fait, il rappelait à Carl sa propre personne...En plus sérieux, ce ressentiment s'accentua lorsque l'encapuchonné proposa a la dénommée Raven de faire fuir leurs poursuivants, évitant ainsi de prendre des risques inutiles. Mais... Malgré le fait que le nécromant comprenait parfaitement la démarche, ce dernier ne put s'empêcher d'émettre un petit ricanement avant de déclarer d'un ton censé apaiser ses nouveaux compagnons :

"-Allons, allons, pourquoi les faire fuir lorsqu'on peut les tuer? Raven, cela vous offre une occasion de récupéré les vies que je vous ai volé, même si je conçois bien qu'elles seraient bien moins agréables à retirer que celles de ces petits...Iosaphat, pourquoi ne pas vous retirez cette aiguille du pied tout de suite en réduisant en morceaux ces fichus paysans? En les faisant fuir, vous leur donnez la possibilité de changer de décisions et revenir plus tard. Leurs cadavres seraient bien plus dociles."

Le morts-vivants à ses pieds émit un grognement un peu trop agaçant et fut récompensé par une décapitation particulièrement sale. Carl n'aimait pas être dérangé dans ce genre de cas...Puis il remarqua les lueurs des torches venant du chemin qu'il avait précédemment emprunté pour arriver jusqu'ici...Cette bande d'imbécile était encore loin, pourtant leurs cris et la lumière de leur pitoyables flambeaux étaient déjà perceptible. Que de remous pour trois ou quatre fermes brûlées...Ces paysans n'allaient manquer à personne bon sang !

"-Ils ont l'air d'être nombreux, une trentaine à vue de nez. Vindicare, je suppose qu'il n'y a pas que des fermiers?"

Le concerné acquiesça silencieusement, l'air toujours aussi imperturbable. Le ricanement qui suivit ne le dérangea d'ailleurs nullement. Carl retira son épée flamboyante de la terre dans laquelle elle était jusqu'à l'instant rester pour la ranger dans le fourreau accroché à son ceinturon.

"-Vous désirez regarder? Fuir? Ou agir? Je pense, dans un premier temps, opter pour la première option, qu'en dites-vous?"

Puis il se dirigea vers les lueurs, précédés par un Vindicare calme mais néanmoins prêt au combat. Les réjouissances allaient commencer d'ici peu, autant se préparer...Où allait-il se poser? Ah, contre cet arbre, là-bas ! Ou alors ici? Hm... Trop de choix, pas assez de temps ! Et qu'est-ce que ses nouveaux amis allaient décider? Ils avaient l'air d'être tout deux des recrues potentielles pour l'ordre, voir leurs pouvoirs à l’œuvre serait une bonne chose...Oui, une très bonne chose même ! Carl opta pour l'arbre, se posant le dos contre ce dernier, il observa l'exécuteur se mettre en place dans l'ombre en affichant son habituel sourire sadique.
D'abord, il y allait avoir un massacre. Ensuite, les morts allaient se relever, finir les restes...
Et tout ça dans les environs de Venill. Que c'était amusant.
Le nécromant ferma les yeux et posa sa tête contre le tronc d'un arbre, plus que quelques minutes d'attentes.

Hrp : Voilà, petit post désolé :/ et désolé pour l'attente, je suis moins dispo les week ends.

_________________
Vivre en côtoyant la mort, dormir avec elle, rêver d'elle, manipuler ses enfants...C'est plus qu'un simple don, c'est de l'art. -Carl Sorince au sujet de lui-même.

Un être aux longs cheveux, au rire sardonique et aux dents de scie. Un véritable démon, le maître des morts. Celui dont j'aurais la tête. -Slade Lion-Noir au sujet de Carl Sorince.

Je peux vous parler de l'ombre si vous voulez, de sa puissance infernale, de son pouvoir colossal, de l'admiration que j'ai ressentie lorsqu'il a sectionné le torse de mon capitaine comme si c'était un simple morceau de papier ! Mais par pitié, par pitié...Ne me demandez pas de décrire Le Squelette et ses expériences... -Un soldat traumatisé au sujet de Carl Sorince.

Ahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahah !!! -Carl Sorince au sujet d'approximativement tout.

Musique !
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Stilgar le Déchu

Assombri | L’Exécuteur de l’Ombre

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Race : Démon Majeur
Classe : Déchu des tempêtes
Métier : [Aucun]
Croyances : [Aucunes]
Groupe : Solitaire

Âge : 754 Années

Messages : 76

Fiche de Personnage : La fureur du Déchu - Toujours en cours de ré-écriture, serait temps


MessageSujet: Re: Les grands esprits se trouvent toujours [Pv Carl/Iosa/Vindi]   Sam 29 Juin 2013 - 12:59

Immobile, l'Exécuteur ne réagit pas immédiatement a l'injonction cachée de son maître. Comme une statue aux bras croisés, comme un macabre vigile. La palabre du Squelette l'ennuyait plus qu'autre chose, la mentalité du vassal différant trop de celle du bras-droit de son Seigneur. Mais les cris de rage de la foule qui s'approchait ramenèrent l'armure a la réalité qui tourna le visage vers le Squelette et inclina la tête docilement, comme tout bon chien de garde qu'il étais.

« - Il en sera fait selon vos désirs, Seigneur. »


Avançant d'un pas lourd, mais emplis d'une majesté, Vindicare dépassa son maître dans un silence absolu. Les ailes toujours repliées sur son torse, telle une cape suintante d'ombres matérielles. Marchant d'un calme incroyable. Il finit par s'arrêter a quelques centaines de mètres de la dite foule et l'observa de loin. Un petit vent s'était levé, emportant avec lui les effluves de haine et de rage de cette vulgaire foule, composée majoritairement de paysans. Certains semblaient porter des tabars et autres protections en cuir alors qu'il pouvait jurer en voir certains disposant d'armures complètes. Des chevaliers peut-être ? Ou tout simplement des pillards qui avaient réussis a récupérer une armure complète sur un cadavre et qui désormais se faisaient passer pour de preux combattants, surement.

C'est avec un certain dédain qu'il continua a regarder cette masse de misérables. La colère qu'ils éprouvaient était compréhensible, diable, elle étais même évidente. Mais savaient-ils, ces gueux, vers quoi ils marchaient, fourche et torches a la main ? Les quatre, enfin, trois, n'étaient pas des humains simples, a vrais dire, le Vindicare pensait que le seul humain ici présent étais son protégé du soir. Avait-il tort ou raison ? Sans aucun doute pour le mage vêtu de blanc qui avait réveillé certains souvenirs dans son esprit alors que pour la sorcière, il n'avait pas réellement fait attention.

Le ciel commença a se couvrir. La lune disparu sous des nuages noirs, un orage se levait. Coïncidence ou simple maîtrise de ses pouvoirs ? A vrais dire, ce n'est pas sur son visage que l'on aurait pu lire une quelconque rage. Cependant, son corps commença a être parcouru de plus en plus d'éclairs, le combat approchais et a vrais dire, l'idée d'un affrontement le réjouissait. Déployant ses ailes, dans sa main droite se matérialisa a nouveau le terrible espadon qu'il avait utilisé sur les brigands qui avaient osé poursuivre la diligence du crépuscule. Ceux qui se tenaient en face de lui, allaient subir le même sort.

Il commença a avancer a la rencontre de la foule. Tenant son épée a deux mains et les ailes grandement déployées, un léger sourire se dessinant sous son casque. Alors que le feu des torches commença a réfléchir sur son armure. La foule s'arrêta et commença a voir la forme cauchemardesque du guerrier. Des ailes noires comme la nuit, suintant d'ombres. Le corps parcouru d'arcs foudroyants et portant une lourde épée noire, presque translucide. Sans autre forme de procès. Le guerrier chargea, l'épée au clair et avant même que les humains ne se rendent compte de ce qui leurs était tombé dessus, les membres pleuvaient. Le liquide pourpre jaillissait et recouvrait l'armure du guerrier. Rapidement, les humains tentèrent de riposter mais leurs attaques ne firent que rebondir sur le Vindicare qui ripostait soit par le tranchant de sa lame, soit par la foudre. Le combat n'étais, encore une fois, rien de bien menaçant. Des paysans, quelques miliciens et encore moins de soldats, que pouvaient-ils contre lui ? Pas grand chose mais le nombre rendait le combat, si pas difficile, exténuant.

Continuant a trancher, tailler et électrocuter. Le combat battais son plat, les yeux du guerrier commencèrent a s'illuminer d'un bleu électrique alors que soudainement. Le ciel fut traversé par des zébrures rouges qui vinrent frapper l'Exécuteur de plein fouet. Se protégeant derrière ses ailes, il grommela, devinant la source de cette attaque. Visiblement, les paysans avaient des renforts, des mages.
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MessageSujet: Re: Les grands esprits se trouvent toujours [Pv Carl/Iosa/Vindi]   

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Les grands esprits se trouvent toujours [Pv Carl/Iosa/Vindi]

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