''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Bael Nergal

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Bael Nergal

Père des Pestilences | Mandeur des Trois Familles

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Race : Faux-Parleur ~ Humain
Classe : Sorcier
Métier : Esclavagiste
Croyances : Culte d'Asha
Groupe : La Confrérie des Ombres

Âge : 51 ans

Messages : 46

Fiche de Personnage : ♥️


MessageSujet: Bael Nergal   Mer 12 Juin 2013 - 23:53

* * *
Personnage
Nom : Nergal
Prénom : Bael
Rang : Père des Pestilences | Mandeur des Trois Familles
Âge : Il croit avoir 51 ans, a l’apparence d’un homme de 45-50 ans et existe depuis 28 ans.
Sexe : Masculin
Race : Faux-Parleur (« Il n'y a plus de deuil, ni de cris, ni de douleurs, car les premières choses ont disparu avec la pourriture des chaires »). Il tue par lacération avec un morceau de miroir. Tout voyage dans le Vein provoque une crise, tout comme le bruit trop fort du vent à ses oreilles.
Classe : Sorcier 
Métier : Esclavagiste affidé de la confrérie, responsable de la surveillance du marché aux esclaves de Madorass.
Croyances : Culte d’Asha [Croyance du Clan]
Groupe : Confrérie des Ombres

Équipement :
En matière d’équipement celui de Bael est plutôt léger. Il possède une dague et une série d’ustensile de chirurgie sous sa bure. Une aiguille de 8 centimètres est accrochée à son avant-bras gauche, sur son brassard en argent. Cette aiguille peut se visser aux cylindres au creux de ses paumes. Il possède une couronne à trois dents et le crâne d'Asha la première mère, signe de son titre au sein de son clan.

Je ne sais pas quelle est votre politique en matière de magie, à quel point il faut les décrire, aussi vais-je me contenter de les décrire rapidement. Je développerais les sorts si vous le souhaitez.
Talents de combat physique : Bael n’est en rien un combattant, il ne possède aucune aptitude martiale et son corps commence à lui rappeler qu’il a dépassé la cinquantaine lors des efforts trop intenses.
Talents de magie : Le Père des pestilences est un nécromancien suffisamment  habile pour manipuler plusieurs cadavres à la fois en théorie. Néanmoins, il pratique une branche de la nécromancie  très ritualisée et pleine de dogmes qui rendent le processus de réanimation très long et après son voyage dans le Vein ses capacités de nécromancie ont été amoindries.
En tant que Dispenseur de la Maladie et Mandeur des Larves il est aussi adepte de magie noire. Chantre de malédictions, il travaille sur le long court la plupart du temps. Presqu’aucun de ses sorts n’a d’effet immédiat. Il agit sur les sens et sur le corps en propageant maladies et infections, mais aussi sur la vermine, à savoir les mouches, les larves et les parasites.

Spoiler:
 

Talents divers :
Pouvoirs particuliers : Chirurgien de talent, alchimiste initié et philosophe incompétent.

Comme il se bouche souvent les oreilles, il a appris à lire sur les lèvres.

Apparence physique :
Soyons d’accord Bael n’est pas beau, mais le père des pestilences n’a tout de même pas le physique de son titre. Il ne ressemble en rien à une boursouflure de chaire dévorée par la maladie et semble, au contraire, posséder tous les attraits de l’antiseptique, rappelant sans peine la froideur des milieux hospitaliers. Il mesure près de six pieds de haut, pour moins de soixante-quinze kilos, ce qui en fait un homme maigre et presque frêle. Bael a un visage statufié par le temps, les expressions semblent rarement s’essayer à décrisper ses traits osseux, lui laissant la peau lisse. Celle-ci a un teint gris, comme rongé par l’argyrisme et un aspect très légèrement parcheminé.  Des mèches blanchâtres se mêlent à sa chevelure habituellement noire qu’il aime à couper court. S’il ne se refuse pas de temps en temps un collier de barbe, il préfère entretenir un visage vierge de toute pilosité.

Ses yeux sont d’un vert brut, pâle, mais brillant, il est difficile de s’accrocher à son regard tant ce dernier se pose rarement directement sur les gens qui l’entourent. Il n’est pas pour autant fuyant, simplement, il conserve une distance froide et hautaine qui peut agacer ses interlocuteurs. Autre particularité, dans chacune de ses mains, au centre de ses paumes, sont logés deux cylindres creux d’un demi-centimètre de diamètre qui servent  principalement à faire passer le sang sacrificiel lors de rituels clanique. Bael a une fêlure sur la lèvre supérieure qui ressemble à un bec-de-lièvre, mais il s’agit d’une cicatrice qui fut mal soignée dans sa jeunesse.

D’un point de vue vestimentaire le Prince des mouches se distingue par une austérité quasi-permanente hors des cérémonies officielles. Il porte des bures sombres derrière lesquelles il cache son allure frêle. Il voyage souvent le visage couvert avec son bâton de marche noueux en noyer brut. Cependant, pour les transactions et les transports de marchandise, il revêt ses habits de marchand et la couronne à trois dents du clan des trois familles. Il abandonne alors ses bures pour des tuniques longues, sombres toujours, mais rehaussé de fils d’argent, de plis et replis complexes qui viennent contraster avec son teint gris et lisse.

Caractère, personnalité :
Tout d’abord il faut savoir que comme certains Faux-Parleurs, Bael n’a pas conscience de sa nature. Il est né dans le Vein lors de la mort prématurée du Bael original, humain de son état tué par un Parleur. Comme le Vein a de l’humour ce nouveau-né a pris l’apparence du macchabé. La ressemblance ne s’est pas arrêtée là, puisque le Faux-Parleur a aussi adopté les traits de caractère principaux de Bael, mais ça ce n’est peut-être que pure coïncidence.
Le Bael actuel, le Faux-Parleur, fait un blocage sur l’enfance qu’il n’a pas eu, mais qu’il croit avoir vécu. Il en a développé une certaine mythomanie, qui lui fait raconter de fausses anecdotes sur sa jeunesse avant ses 23 ans. Mis à part cela, Bael est un homme ambitieux, ayant des défauts de mémoire qu’il compense par une grande intelligence tactique et un bon sens des affaires.

Contrairement à ce que ses écoles de magie pourraient laisser supposer, il a un grand respect pour la vie, la sienne en premier. Bael connaît le prix d’une vie vu qu’il en vend tous les jours sur les marchés d’esclaves de la terre du milieu, mais il sait aussi ce qu’il en coûte de l’ôter. Ce n’est pas parce qu’il la respecte qu’il n’aime pas à répandre la mort. Car la mort qu’il propage se fait par la prolifération d’une vie bien plus complexe et intéressante à ses yeux, celle des bactéries, virus, champignons ou autres parasites invertébrés.

Bien que sa famille ait de l’importance à ses yeux, il a un détachement particulièrement prononcé quant à l’importance de l’intelligence dans la considération d’une race. Cela mène à déclasser les espèces pensantes comme supérieures aux autres et l’amène à philosopher de manière médiocre sur sa place et celle des autres en ces bas mondes.

De manière générale, Bael est un homme grincheux et pingre, mais pas foncièrement désagréable une fois le contact établi. Il n’aime cependant pas perdre son temps en rencontres futiles, ce qui peut le rendre irritable. Il aime savoir qui est son interlocuteur, ce qu’il attend et ce qu’il est prêt à donner en échange. Comme ça tout va plus vite et les hippopotames seront bien gardés.

Enfin, il n’est pas paresseux, mais exècre les agitations futiles. Il préfère la réflexion à l’action impulsive et sera bien le dernier à interférer dans une dispute entre deux individus, non par lâcheté, mais par opportunisme.

Histoire :
Le vrai Bael Nergal est né d’Asha la troisième, Cheftaine du Clan des Trois Familles et de Nerio Bélial, face à la mer déchainée de l’est. Asha étant la descendante directe de la mère des Trois Familles, le mariage était matriarcal et Bael intégra la famille Nergal, la famille dominante du Clan. Depuis plusieurs siècles, les trois familles prospéraient sur les côtes est du continent, régnant sur leurs terres avec la discrétion savante de ceux qui veulent que leur héritage leur survive et qu’on ne fouille pas dans leurs affaires.  Il grandit au milieu des rites et cérémonie nécromancienne et devint rapidement familier de cet univers qui lui brisa très tôt le tabou de la mort. Il se mit à suivre les pas de ses parents, comme eux avaient suivi les leurs avant lui et s’initia aux arts nécrotiques et à la magie noire. Il apprit et cultiva l’amour de la Famille, l’importance de la dette et le prix de la vie.

A l’époque le Clan des Trois Familles vivait en autarcie quasi-complète, les hommes et les femmes ne le quittant que pour trouver compagnes et époux hors des terres et mélanger le sang des familles. Le quotidien du clan s’axait alors autour de cérémonies sacrificielles de bêtes de plus ou moins petites taille, suivies de la réanimation de leurs cadavres. Ces fêtes impies trouvaient leur apogée lors de la messe décennale en mémoire d’Asha la première mère féconde. Outre le devoir de mémoire que les vivants se devaient d’avoir pour les morts, c’était aussi l’occasion du rite de passage à l’âge adulte, le seul valide au regard des lois du clan. Ainsi, lors de leur troisième décade, les « enfants » passaient le rituel de la maturité. Cela se pouvait très bien être à 20 ans ou à 29, mais cela se devait d’être lors de la messe décennale.

Tout le monde savait lorsque la cérémonie approchait, même si sa date n’était jamais fixée à l’avance. Il y avait dans l’air une espèce d’excitation latente qui montait jusqu’à le saturer. Lorsque le chef de Clan ou la matriarche jugeait qu’elle avait atteint son paroxysme, alors elle sacrifiait un veau et le jetait aux flammes, s’il passait au travers de la faille vers le Vein qui se trouvait à cet endroit, c’était que l’heure n’était pas encore venue, mais s’il ne passait pas, tout le monde se rassemblait autour du feu et la messe pouvait commencer. C’est ce qu’il se passa il y a, maintenant plus de 25 ans. A l’époque la matriarche était Asha la troisième et lorsqu’elle trancha la gorge du veau, celui-ci s’écrasa dans un bruit sourd dans les flammes, faisant craquer les buches et les braises et ne disparut pas. Alors Bael, comme tous les autres, vint s’asseoir près de l’immense bûcher qui dévorait lentement l’animal, un sourire béat lui fendant les lèvres. Ce soir-là était aussi le soir de son vingt-troisième anniversaire et il allait enfin devenir adulte.

Avec lenteur Asha se mit à psalmodier les incantations rituelles, les mains tendues vers l’âtre et ceux qui avaient plus de vingt ans se levèrent comme un seul homme. Peu à peu, sans qu’aucune autre parole ne fût prononcée, ils se jetèrent dans les flammes et disparurent. Bael faisait partie de ceux-là et il sentait son cœur battre à tout rompre. Il n’avait même pas eu le temps de sentir la morsure des flammes que son esprit s’était embrumé et qu’il s’était réveillé, le visage dans une flaque d’eau trouble, le corps couché sur une terre grise et meuble, sous une brume épaisse et pesante. Il n’avait pas les mots pour le décrire. Il se redressa avec un horrible sentiment de lenteur et se demanda où étaient passé ses camarades. Le Vein semblait avoir autant de points de chute que de visiteurs. Devant lui, comme un immense cadavre, gisait une ruine usée par le temps. Un mal-être suintait des pierres moussues de la bâtisse et aurait engagé n’importe quel sain d’esprit à fuir les lieux. Mais Bael n’était pas là pour le tourisme et il sentait que, pour le bien de son rituel, il se devait d’y pénétrer. A mesure qu’il s’approchait, un vent chaud grondait à ses oreilles, comme pour le détourner de ces ruines aux antiques secrets. Enfin, il arriva au seuil de la demeure et la brise s’était faite sifflement. Toujours mué par son devoir, Bael enjamba les restes d’une fenêtre et entra dans ce qui semblait avoir été une chambre dans des temps immémoriaux. Il ne fut alors nul témoin de ce qu’il se passa là-bas.

Toutes les ouvertures de la construction étaient sombres, très basses et à moitiés détruites ou obstruées par la charpente pourrissante de l’ancien toit. Bael n’avait pas pris soin d’emporter une torche ou un silex et il se surprit à écarquiller les yeux pour mieux voir, malgré l’absence de toiture et la nuit qui n’était pas encore tombée sur son monde d’origine. Le sifflement du vent était devenu assourdissant et couvrait jusqu’aux bruits de ses pas, mais malgré tout, un autre son se mit à surnager au-dessus du souffle des ruines, comme un chuchotement pressé, d’abord incompréhensible, puis à mesure qu’il avançait la voix devenait de plus en plus perceptible. « N’est pas mort ce qui à jamais dort » disait-elle, en enchaînant sur la même voix de crécelle « Et au long des siècles peut mourir même la mort. » Puis sans laisser de temps au temps, la petite phrase recommençait, encore et encore, jusqu’à ce que le jeune Bael eut atteint l’encablure de la porte. Celle-ci avait un aspect plus inquiétant encore que les ruines qui l’abritaient. En effet, un voile d’ombre empêchait de découvrir ce qu’elle cachait derrière elle, rendant l’existence de cette porte vers un ailleurs inconnu oppressante. Alors avec angoisse, il s’osa à passer la tête par-delà le rideau d’obscurité.

Aussitôt, le vent et les chuchotements cessèrent. La pièce que la porte cachait renfermait une salle bien plus accueillante que ce que l’allure de la bâtisse laissait présager. Les murs étaient tapissés de miroirs de tailles diverses et un carrelage froid recouvrait le sol auparavant meuble. Au centre de la pièce un miroir à pied faisait face à la porte et une mouche était posée sur son cadre. Curieux, Bael s’avança et contempla son reflet dans la glace légèrement ternie par les années. Alors, le miroir se fendit, la mouche décolla, glissa dans la bouche bée du garçon et une douleur s’empara de lui avant qu’il ne s’effondre en se tenant la gorge. Pourtant, sur le miroir, le reflet de Bael était toujours là, comme si le temps n’avait pas encore assimilé sa chute et sa mort. Le corps du jeune homme sembla se putréfié à une vitesse anormale et tandis qu’il pourrissait de plus en plus le miroir, lui, se fendait plus encore. Lorsqu’il ne resta que des os, le miroir se brisa, mais les chuchotements ne reprirent pas pour autant. En revanche, le reflet était toujours là, à contempler le vide, attendant qu’un souffle de vie le pénètre. Après un long instant, comme si les secondes s’amusaient à se déliter pour prolonger les souffrances du mort et du miroir, le reflet détourna son regard vide de son ancien propriétaire et le posa sur les miroirs qui décoraient la pièce. Les miroirs ne firent que renvoyer l’image d’une pièce vide. Bael le Faux-Parleur était né au carrefour de la mort d’un homme et d’un parleur sous l’impulsion joueuse des magies du Vein.

Bael, le nouveau-né regardait avec un air hébété le petit tas d’ossement. Il lui était familier sans qu’il ne parvienne à savoir pourquoi. Sans identité, sans but, il resta là, à fixer le carrelage froid de la pièce et les miroirs sans reflets. A mesure que le temps passait, sa peau vira au gris, les veines sur sa main se firent plus apparentes, ses mains plus décharnées et ses cheveux noirs se mirent à grisonner, comme si le Vein, déjà lassé de sa création, voulait reprendre la vie qu’il venait de lui insuffler. Après ce qui lui sembla être des heures, il fit un pas en avant et écrasa, sans réellement le vouloir, la dépouille dépourvue de chaire du véritable Bael. Aussitôt, le vent souffla à ses oreilles et il perdit connaissance. Lorsqu’il se réveilla, son visage était couché dans la cendre encore chaude du brasier de son village. Comme de coutume, il avait été éteint après que tous les candidats au passage à l’âge adulte avaient sauté dedans. Bael ne savait pas où il était, ni comment parlé et à la vue de son physique vieilli, sa mère se précipita vers lui. Il fut emporté dans la salle médicinale et on le diagnostiqua comme ayant une amnésie lourde. Il fallut lui réapprendre à vivre et cela permit au nouveau Bael, inconscient de son état d’imposteur, de s’emparer d’une identité qui n’était pas la sienne. Plus il essayait de repenser à son séjour dans le Vein, qui n’avait finalement duré qu’une petite heure, plus cela devenait flou et moins il était capable de le décrire. Cela fut mis sur le compte du traumatisme et ses altérations physiques ne vinrent pas altérer ce diagnostic. Les changements de morphologie étaient parfois bien plus impressionnant lors du rite de passage adulte. Bael le nouveau-né était déjà un homme au sein de son clan.

Le quotidien reprit sa route au sein du clan et Bael, après son retour, montra des talents de magie noire accrus, tandis que sa maitrise de la nécromancie avait largement diminué. Il se montra très performant dans l’art de faire flétrir les chaires, d’accélérer les pourrissements et de développer les nécroses. Malheureusement, alors que la vie semblait avoir repris son cours normal, de nombreux membres du clan furent pris d’une toux sanguinolente et de fièvres. La maladie se propagea pernicieusement et, un mois après la messe décennale les premiers morts furent à déplorer. Nul remède ne semblait pouvoir endiguer la peste qui rongeait le clan. Bael s’était rapidement réintégré au clan et il apprit très vite à parler de nouveau. Lorsqu’il fut à même de se déplacer seul, il entreprit de redécouvrir les environs. Sans qu’il ne s’en rende compte sa mère lui avait emboité le pas, le père de Bael venait de mourir du mal inconnu et sa veuve s’inquiétait de la peine que son fils pouvait ressentir.

Le fils Nergal, devenu héritier des Trois Familles, faisait face à la mer en haut d’une falaise escarpée non loin du village. Perdu dans ses pensées, il marmonnait dans sa barbe une phrase qui le hantait depuis qu’il était ressorti du Vein, la répétant encore et encore, sans qu’il ne lui fut donné de pouvoir comprendre pourquoi. Sa mère s’approcha de lui et lui posa sa main sur l’épaule d’un geste maternel. Les chuchotements de Bael se turent et il sembla se statufier d’un coup, inquiétant sa mère. Celle-ci se mit à le secouer, mais Bael ne répondait à aucune de ses invectives. Puis, d’un coup, il se retourna et se jeta sur sa mère, la renversant sous lui. Il chercha à l’immobiliser, tandis qu’elle criait, mais ne savait que faire d’autre, comme s’il manquait des pièces à un puzzle morbide.

Son regard chercha avec frénésie ce qui pouvait lui manquait dans sa pulsion meurtrière. Tous ses muscles se crispèrent et ses rétines se dilatèrent en arrivant sur le pendentif que portait sa mère. Il s’agissait d’un de ces fermoirs en cuivre, qui renfermait souvent un bas-relief ou un petit miroir. D’un geste brusque et d’un regard fou, Bael arracha le collier et ouvrit le pendentif d’un geste rageur, serrant ses genoux sous lui pour maitriser sa mère qui lui frappait le torse. L’héritier commença alors à frapper le visage de sa mère avec le fermoir, de telle sorte que le miroir soit ce qui lui touchait le visage en premier. Il frappa encore, et encore, jusqu’à ce que plus un souffle ne soit exhalé par sa mère. Le verre avait éclaté sous la violence des coups et avait lacéré ses chaires. Une fois son crime accompli, le fils Nergal retrouva son calme. Il se dégagea du cadavre encore chaud et le balança par-dessus la falaise. Il se débarrassa aussi de ses vêtements et se changea avant que quelqu’un ne l’aperçoive. Dans cette période de temps trouble et de maladies, tout le monde s’ému de cette disparition, mais personne ne s’étonna davantage que cela et nul ne songea à accuser Bael. La tradition aurait voulu que Bael soit nommé après de longues cérémonies et que sa mère soit célébrée maintes et maintes fois, mais nul ne se préoccupa de cela et l’autorité de Bael s’imposa dans la tristesse générale. Le Clan des trois familles faisait face à l’ironie du sort, eux qui avaient longtemps défié la mort en s’essayant à la nécromancie, périssaient sans que leur science ne leur soit utile. Rapidement, il ne resta plus qu’une trentaine de membre encore en vie. La décision collégiale fut prise de quitter les terres ancestrales du clan qui semblaient être empreint d’une étrange malédiction.

Après plusieurs semaines d’errance, les membres du clan en déclin se rendirent compte qu’il leur était impossible de rester tous ensemble dans un monde qu’ils ne connaissaient pas, ils attiraient trop l’attention et le clan éclata, chacun partant sur un chemin différent. La décision fut néanmoins prise de se réunir tous les dix ans, à l’occasion de la messe décennale et la cérémonie du passage à l’âge adulte et tous les rites de cette fête furent conservés. Bael Nergal se retrouva donc seul pour affronter un monde dont il ne connaissait les limites et dont tout lui était encore inconnu. Il ne lui fallut pas longtemps pour qu’il se rende compte que dès qu’il séjournait quelque part plus d’une semaine, les personnes autour de lui tombaient malade. La malédiction n’était pas sur la terre de ses ancêtres, mais bien sur ses épaules de fils matricide. Il décida donc de s’isoler pour comprendre la situation. Dans un bois aux abords de la cité royale, il prit conscience qu’il s’agissait, non pas d’une malédiction, mais d’une absence de maitrise de ses capacités magiques. Grace au fait qu’il était déjà initié il put apprendre de manière autodidacte à réguler ses émanations.

Maintenant que ce problème était réglé, il lui fallait trouver de quoi gagner sa vie. Il s’engagea alors dans une mine d’argent, dans la garde et ne tarda pas à prendre du galon. En effet, lorsque le seigneur pour lequel il travaillait se rendit compte que les talents de Bael réduisaient drastiquement les évasions, grâce aux parasites qu’il inséminait à ses victimes, il le promut aussi sec. Il développa aussi ses talents de chirurgiens pour maintenir les esclaves en vie, grâce à la connaissance de l'anatomie que lui avait apporté la nécromancie. Lorsque son contrat arriva à sa fin et grâce à l’argent qu’il s’était fait, il commença à racheter des esclaves pour les revendre là où il y avait des pénuries. Là aussi, il ne tarda pas à se rendre compte que le travail en contrebande, malgré ses dangers, était bien plus lucratif et chemin faisant il se lança dans l’esclavagisme. Une partie à visage découvert et ‘autre sous le manteau. A l’époque, il n’était pas conscient de l’existence d’une confrérie qui régissait tous les marchés noirs du monde du milieu et il faisait son petit bonhomme de chemin tranquillement, accumulant piécettes et lingots.

Lorsqu’il fut devenu un poisson suffisamment gros, il commença à recevoir des pressions de la Confrérie. Leurs activités respectives devenaient de plus en plus conflictuelles et Bael commençait à gêner certains de leurs secteurs d’activité. Bael, n’étant ni sot, ni suicidaire sut reconnaître la supériorité de la Confrérie. Il était seul, ils semblaient être légion, le choix fut rapidement fait. Il se proposa alors de travailler pour eux. Ses revenus diminuèrent drastiquement, mais son espérance de vie augmenta de manière inversement proportionnelle. Bael était bien loin d’imaginer la taille de la machine qu’il effleurait du bout des doigts. Il se retrouva alors à effectuer les basses besognes de la Confrérie, toujours dans la branche de l’esclavagisme et là-aussi ses talents de maîtrise des parasites et des maladies lui permirent de gravir lentement les échelons. Après une tisane d’année en tant qu’aspirant, il fut intégré à la Confrérie en tant que Conscrit, sa trentaine était alors bien consumée. Il était chargé avec plusieurs autres Conscrits sous la direction d’un affidé, du transport d’esclave entre Beolan et Madorass, puis de la vente d’esclave à Madorass. Quinze ans passèrent, avant que sa situation ne change à nouveau. Il y a quelques mois, l’Affidé responsable du marché aux esclaves de Madorass mourut. Plusieurs noms furent avancés au sein de la Confrérie pour le remplacer, mais finalement, ce fut Bael Norgal, qui depuis avait gagné le surnom de père des pestilences, qui fut désigné pour le remplacer. C’est le rôle qu’il exerce désormais.

[Affiliation avec la Confrérie approuvée par Camelle]

En ce qui vous concerne
A quelle fréquence serez-vous présent sur le forum ? Aussi souvent que possible.
Comment avez-vous découvert le forum ? Par un top site où le forum était bien classé.
Quelles remarques pouvez-vous formuler à propos de l’apparence du forum ? Très belle apparence, bel accueil, c'cool. Juste, je ne vois pas de bannière en haut du forum, juste les phrases aléatoires.

Test-RP

D’un pas lent, Nergal s’approcha du balcon de la demeure qu’il venait d’acheter au sein de Madorass. Ses pieds nus frissonnaient sur le plancher glacé du premier étage de la bâtisse. Il dégagea la tapisserie qui empêchait le vent d’entrer et appuya ses coudes sur le bois craquelant de la rambarde. Sous ses yeux, Madorass s’étendait, fourmillant d’une vie trop pressée, trop désordonnée, trop chaotique qui caractérise si bien les races pensantes. L’homme eut un rictus en regardant les incohérences architecturales, les enjolivements inutiles et les chemins sinueux de la ville qui s’éveillait sous le soleil de juin. Rien de tout cela n’était l’œuvre de la nature. Elle n’aurait jamais pavé la terre inutilement, ni bâti des murailles. Jamais non plus la nature ne se dévorait elle-même. Mais là, devant lui, cette vie si individualiste, qui écrasait toute autre, cette vie qui était aussi la sienne, cette vie pourrait bien être le cocon d’une multitude d’autres. Et comme pour mettre un terme à ses pensées, Bael ouvrit sa main et regarda le scarabée nécrophage qu’elle renfermait s’envoler avec indolence. BBael Nergal, Mandeur de la Maladie commençait une nouvelle vie, une vie où il n'y a plus de deuil, ni de cris, ni de douleurs, car les premières choses ont disparu avec la pourriture des chaires.

* * *


Dernière édition par Bael Nergal le Lun 17 Juin 2013 - 18:52, édité 4 fois
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Camelle Elwhang

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MessageSujet: Re: Bael Nergal   Sam 15 Juin 2013 - 22:32

BONJOUR ET BIEN... Ouais okey, ça je l'ai déjà dit, je sais.

Donc! Bonne fiche, personnage intéressant, original et puis, il fait partit de la Confrérie donc on ne peut que l'aimer! Non vraiment, un style fluide qui manque peut être encore de conviction mais c'est normal et, à vrai dire, cela donne un charme à Bael.

Maintenant que l'avis général est donné, attaquons nous aux détails:
→ Comme je te l'ai déjà dit, j'aimerais que tu me précises un peu tes pouvoirs. Tu parles de nécromancie ritualisée, mais surtout d'une branche de celle-ci: qu'est-il capable de faire? Jusqu'où va ses pouvoirs? Qu'est-ce qu'il lui en coûte?

→J'ai lu dans ton histoire 'magie noire'. Qu'entends-tu par là? Bael peut aussi pratiquer de la magie noire? A quel niveau ?

→Ensuite, tu parles de ses talents de chirurgien mais il n'est précisé nul part d'où est-ce qu'ils lui viennent. Oublie? Donc si tu pouvais en 2 phrases l'inclure dans ton histoire ou même en spoiler sous les talents, ce serait parfait!

→Pour ce qui est de la Confrérie, tout est ok pour moi !

Voilà!
Ah et! J'ai été un peu déçue de voir un test rp si peu etaillé à côté du reste de la fiche! :p Peut être pourrais-tu le fournir un peu bien que cela ne sois qu'un conseil et non une obligation !

Corrige ces petites erreurs et la validation est à toi !
Ta future admin et modératrice préférée,
Camelle ☺
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Bael Nergal

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MessageSujet: Re: Bael Nergal   Dim 16 Juin 2013 - 8:50

Ajout de la description des pouvoirs et la justification est faite pour la chirurgie.

J'attends votre verdict Razz
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MessageSujet: Re: Bael Nergal   Dim 16 Juin 2013 - 23:12

Suite à une remarque de Néro quand à l'immortalité des Faux-Parleurs, j'ai modifié les contre-parties de mes sorts par du temps de vulnérabilité. Ce concept est développé au début du spoiler.

J'attends votre verdict 
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Camelle Elwhang

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MessageSujet: Re: Bael Nergal   Lun 17 Juin 2013 - 20:53

Pour moi tout est au point !
Donc...
PAR LE POUVOIR DU GRAND GNUF,
ET DE SA FEMME SANS LAQUELLE IL NE SERAIT RIEN:

[center]JE
TE
VALIDE

[/center ]

N'oublie pas de remplir ton profil et d'indiquer ton rang dans la partie correspondante !
Bon jeu !
Camelle ☺
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