''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Gzør le Fol (immortel ou pas immortel ? Telle est la question.)

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Gzør le Fol



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Race : Humain, pour autant que je saches.
Classe : Alchimiste
Métier : Conteur
Croyances : aucune
Groupe : Solitaire

Âge : Très vieux

Messages : 5

Histoire de Personnage : http://feleth.superforum.fr/t2871-gzr-le-fol-immortel-ou-pas-immortel-telle-est-la-question#19163 (en bas, sous le sous chapitre "Histoire")

MessageSujet: Gzør le Fol (immortel ou pas immortel ? Telle est la question.)   Jeu 25 Juil 2013 - 21:09

Gzør le Fol

Mon nom... vous me demandez mon nom ? Ha, c'est avec plaisir que je vous le dirais si seulement je le connaissais moi même. Hors il se trouve que je ne l'ai jamais su, du plus loin que je me souvienne. Ce qui n'est, vous me direz, qu'une fraction dans ma longue vie. Mais allons, puisque vous tenez tant à mettre un nom sur mon visage, appelez moi Gzør, Gzør le Fol.  Pourquoi le Fol ? Yar ! Bonne question ! A vrai dire je pense que ça vient du surnom que m'a donné le peuple. Vous me connaissez peut être, j'erre depuis quelques années sur les routes du Royaume en contant des histoires, parlant de démons, d'ange, du Violoniste et du Peintre. Ne me tirez donc pas un tête aussi ébahie. Je ne sais moi même pas d’où je tiens ce savoir. Je connais la vérité de ce monde (de ces trois monde je dirai plutôt), voilà tout. Le problème étant que le peuple refuse de croire à cette Vérité, et m'a donc affublé du quolibet que je porte aujourd'hui.
Mon âge maintenant ? Eh bien, c'est un sujet que je préférerais ne pas éclaircir, mais pour vous, jeune homme, je suis très vieux. Notez donc : Très vieux.
Mon sexe ? De par ma barbe et mon physique (particulier, certes), vous auriez pu en déduire vous même. Je suis un homme voyons.
Au sujet de ma race je m'interroge beaucoup, mais je pense qu'il est plus simple de me considérer comme  un homme, de petite taille, mais un homme. C'est ce à quoi je me raccroche. Néanmoins mon âge me fait énormément douter. Enfin bon, peut être suis-je une exception.
J'ai consacré toute ma vie, ou du moins du plus loin que je me souviennes à aujourd'hui, à la recherche et au perfectionnement du plus noble des arts, l'Alchimie. Si mes souvenirs sont bons (ce qui est très rare), j'ai même posé la première règle de la transmutation. Comment ça c'est impossible ? *rire rocailleux* Quand je vous disais que je m'interrogeait sur ma nature humaine à cause de mon âge. Que je vous explique ? Ha ! Attendez donc un peu. Vous avez bien d'autres question à me poser non ?
Hormis mes talents d'alchimistes qui me permettraient de vivre confortablement, je suis conteur. Je transmet des légendes, des histoires, des vérités, des  mensonges, des rumeurs. Je suis un voyageur dans l'âme. Toujours avide de nouvelles découvertes, tout autant concrètes qu'abstraites, et ce malgré mes vieux os qui se réduisent peu à peu à l'état de poussière.
Ce en quoi je crois ? Est-ce utile de répondre ? Je connais la Vérité, devrais-je alors croire en un quelconque Dieu ?
Quel faction hein ? Savoir qui dirigera ce pays déjà à l'agonie m'importe peu, j'ai été solitaire toute ma vie. Le règne d'un quelconque roi n'est qu'une toute petite partie de ma longue vie.
Mon équipement ? Je m’appuie sur un bâton de chêne noueux, adapté à ma courte taille, surmonté d'une gemme bleue qui, si je me souviens bien.... Eh bien non je ne me souviens pas. Tout ce que je sais à propos de ce bâton c'est qu'il émet une puissante lumière bleue quand on frappe le sol avec. Avec ce bout de bois je porte toujours une épée courte de facture Elfique qu'une jeune Elfe m'a donné il y a une éternité.
J'ai appris au fil des ans à me battre avec brio avec mon bâton, et l'ai affublé d'une lame rétractile en son bout (à l'opposé de la gemme). Je manie mon épée convenablement, bien que je n'aie pas la maitrise d'un Maître Lame.
Magicien moi ? *éclat de rire* C'est tout juste si je sais envoyer un trait de feu, et l'apprentissage de ce simple sort m'a demandé trop de temps à mon gout. Je sais bien entendu transmuter, mais ce n'est pas de la magie, c'est de l'art ! Je me suis concentré sur l'art de la pyromanie, je maitrise les feu grégeois (pourtant réputés incontrôlables) à la perfection, je sais créer toutes sortes d'explosifs. Je me suis récemment tourné vers l'art de la guérison,  mais d'autres que moi ont avancé sur cette voie, et je ne connais que quelques potions de bases. Les élixirs de polymorphie sont aussi dans mes capacités, car j'affectionne beaucoup de transformer les jeunes alchimistes novices trop présomptueux en une sorte de monstre difforme de ma fabrication que j'ai nommé : L'Etragolem.
Hormis ces diverses compétences, je possède une sorte de don de parole. Quand je parle sur un certain ton, on m'écoute. D'ailleurs regardez-vous, vous m'écoutez sans broncher depuis tout à l'heure.  Autre chose, d'un peu, comment dire... Étrange. Il m'a été accordé de pouvoir transmettre la Vérité une fois par jour, à une seule personne. Bien que ça ait souvent engendré plus de mal que de bien, ceux à qui je l'ai transmise n'ont pas pu, à ma connaissance, la transmettre à leur tour.
Ha ! Mon physique ? Est-ce utile ? Bon bon, très bien. Je suis de courte taille, un mètre et demi tout au plus. Je porte un longue barbe blanche, et une moustache de même couleur qui, si elle s'accorde parfaitement avec ma barbe (dont je suis très, très fier), n'arrive pas à cacher ne serait-ce qu'un peu mon nez aquilin et, à mon sens, trop gros.  Je porte un grand manteau bleu-gris qui bien souvent traîne à ma suite, ma taille rétrécissant sans cesse. [HRP : notez l'allitération... j'en suis aussi fier que de ma barbe !]. Avec ceci je suis coiffé d'un grand chapeau (enfin grand, pour moi j'entends) en forme conique arrondie sur le bout, qui me permet sans problème de cacher ma peau burinée des mes grand yeux gris et brillants de rêveur qui mettent les gens mal à l'aise quand je les fixes (ce que je me plait beaucoup à faire).
Mon caractère !  Hé ! Vous l'aurez vu, malgré mon âge (trop) avancé, je suis toujours prompt aux boutades diverses et variées. Je suis quelqu'un d’extrêmement intelligent et d'ingénieux, sans quoi je n'aurai pas survécu en ce monde toutes ces années.  Je peux être très généreux, comme je peux être pingre au possible avec ceux avec qui je n'ai pas de très bon rapports. Je suis patient, mon âge et l'Alchimie requérant énormément de patience. Je ne m'attache pas facilement aux gens, ayant perdu trop d'amis au cours des éternités passées ici bas. [HRP : Hormis, peut-être, les Démon coincés dans des anneaux] J'ai un gout plus que prononcé pour la bière, mais la bonne, attention !
Mon histoire... Mon histoire commence au début du commencement. Je n'ai jamais aimé en parler trop en détail, feignant de ne plus me souvenir, ou inventant une quelconque excuse pour me soustraire au récit. Je me souviens ma naissance au sein d'un Clan, je me souviens qu'après de nombreuses, de trop nombreuses années passées à voir le monde vieillir autour de moi, mes parents, mes frères, mes amis, mourir les uns après les autre, alors que je restais le même petit garçon. Après la chute de ma famille au sein du Clan, je fus chassé, renié, traité en paria voire en monstre. Le monde me craignait. Etais-je immortel ? Le suis-je toujours ? Après ce bannissement dont je garde la marque au fer dans le dos, j'errais, terrifié par le monde, évitant les clans rivaux, évitant mon propre clan.  Je vécus ainsi jusqu’à la fondation du Royaume... Cessez donc de dire que c'est impossible, et laissez moi finir.
... jusqu’à la fondation du Royaume, et jusqu'au couronnement du premier Roi de Feleth. Je pus vivre secrètement dans les villes, vivant de charité, ou de vol. Chose étrange, malgré les signes annonciateurs de l'âge adulte, je conservais une taille réduite, ce qui étais sujet à nombres de moqueries. Non content de stagner dans les villes, je décidai de me lancer à la conquête du monde (expression ridicule, surtout venant de quelqu'un de mon acabit). Ce fut aux alentours de cette période que je découvrais l'Alchimie. En réalité, je ne l'ai pas découverte en cueillant des champignons par une belle après-midi d'été. Non, le début de cette histoire se passe dans une forêt, non loin de la lisière de la Forêt des Amanites, lorsque , ayant décidé de reposer mes jambes (déjà vieilles et lancinantes. pour l'époque) un moment en me reposant sous un arbre après plusieurs jours de marche, pour la plupart sous la pluie, j'entendais un curieux son, comme un chant, mais différents des chants religieux, et à l’extrême opposé des chants populaires (qui se résumaient, et se résument toujours, à des airs chantés par des hommes ivres mort dans une quelconque taverne).
Me fiant à mon ouïe (pas encore déficiente à l'époque), je me dirigeai pas à pas vers l’intérieur de la forêt, trébuchant de temps en temps sur une racine trop grosse (ou étais-ce moi qui étais déjà trop petit ?). Errant ainsi au gré du chant qui me guidait sans discontinuer, je finissais par arriver auprès d'un énorme hêtre, avec, à son pied, un homme assis en tailleur. Après avoir observé un instant, je compris que le chant venait de lui. N'osant l'interrompre, je m'assis doucement et l'observai, en écoutant ce chant qui ne ressemblais à nul autre.  Quand enfin il eut finis, je m'approchais lentement et lui demandais innocemment de m'apprendre le chant qu'il venait de chanter.
Nullement perturbé par ma présence, il esquissa un sourire, puis éclata de rire. Je vous passerai les détails, comprenant une parodie de course poursuite dans les bois, des épreuves quasiment impossible à réaliser pour l'homme de (très) petite taille que je suis. Enfin, toutes ces histoires n’intéressent personne. Toujours est-il qu'après une période qui sur le moment me parut interminable sur le moment mais qui, au final, ne doit pas représenter plus qu'un mois ou deux, l'homme accepta de me prendre comme apprenti. Oh, oui, j'oubliais. Entre temps j'appris que cet homme était un druide, bien qu'il refusa toujours de me donner son nom. Il m'apprit à chanter, à soigner animaux et plantes comme il se doit. Ce fut cet homme qui m'apprit la patience, vertu élémentaire en druidisme. Mais la branche qui m'a toujours le plus passionné, celle qui m'a permis de donner naissance au plus noble des Arts, ce fut la création de potions et divers décoctions. Mon maître, si je peux l’appeler, devant ma curiosité presque sans limites sur ce sujet et mon enthousiasme débordant, m'apprit tout ce qu'il y avait à savoir sur les compositions, solutions et mélanges. Quand il ne put plus rien m'apprendre, il décida de lui même de me renvoyer. Décision que j'acceptai avec joie, rêvant toujours de découvertes encore plus grande. Le druidisme m'avait satisfait, mais selon moi il manquait toujours quelque chose. C'est pourquoi je décidai, au bout de maints détours par des professions tout autant diverses que variées, de devenir servant dans la Grande Bibliothèque de Beolan. De par ma petite taille, je pouvais aisément aller chercher, ranger et classer les ouvrages situés dans des lieux exigus. Durant les années passées en ce lieu, je profitais de chaque instant de libre pour étudier, lire et apprendre de nouvelles choses sur ce monde. Certes, vous me direz, je connaissais déjà la vérité, pourquoi étudier encore ? Simplement parce que la vérité est une chose, la connaissance en est une autre. De tout évidence j'allais vivre longtemps (si on oublie les nombreuses fois ou je crus ma dernière heure arrivée lors d'accident ou PERSONNE ne prêtait attention à moi à cause de ma petite taille), alors je me fixai comme but d'en apprendre le plus possible sur les lois, magies, technologies, peuplades, cultures, arts et toutes les choses petites et grandes qui font d'un monde un monde. Je peux sans me vanter prétendre avoir lu tous les ouvrages de la Grande Bibliothèque, et relus ceux dont je trouvais le contenu intéressant. Lorsque j'eus achevé mon apprentissage en autodidacte dans cette bibliothèque, je commençai alors à me poser certaines questions. Principalement sur les matières et leur composition. N'était-il pas possible alors d’altérer une matière pour en donner une autre ? Et ce, sans les divers rites druidiques, trop fastidieux et lents. C'est alors que, prenant divers récipients (nous étions loin alors du classique alambic actuel), je commençais mes diverses expériences. Sur des matières mortes d'abord, je réussis au bout de quelques temps (... à vrai, il m'a fallut longtemps avant de maîtriser cette simple manipulation) à changer le plomb en or. [HRP : Je suis conscient que c'est extrêmement classique mais bon. Que puis-je mettre qui vous parle autant que ça?]. Je me plongeais alors dans ce nouvel art, et prêtais très peu d'attention au monde extérieur. Les rois se succédant, les dynasties s'écroulant, seul m’intéressait l'Alchimie. Après tout, j'étais convaincu d'être immortel, pourquoi s’intéresser à des êtres qui, de toute façon, mourraient avant moi ? Tel était mon raisonnement alors, et j'avoue m'être trompé sur ce sujet, mais là n'est pas la question. Le seul fait historique dont je me souvienne dans cette période fut le raffut déclenché par l'assassinat du roi, par Sill, le célèbre tueur en série et fondateur du culte du Dieu des Songes. Il y a également eu, sur un temps très bref, une jeune femme du nom de Sylemune qui m’assista avec ferveur dans mes recherches. Lorsqu'elle m'a annoncé vouloir me quitter pour rejoindre un jeune groupe de mages, groupe qui allait devenir les fameux Mages de la Tour, je lui confiais une partie de mes recherches (très peu en vérité, uniquement la formule de transmutation basique) et lui demandais d'exposer cette nouvelle science à ses futurs camarades, car à cette époque je ne soupçonnais pas que ma vie allait être si longue, et je tenais à ce que ma découverte perdure après ma mort. Malgré le départ de Sylemune,  je continuais mes recherches, progressant jour après jour, années après années, siècles après siècles, inventant de nouvelles formules, de nouveaux principes et même de nouvelles matières !
Après un temps qui me parait très court mais qui en réalité doit faire plusieurs millénaires, je vis naître la démocratie, et je participai aux réjouissances que cette instauration avait fait naître. Je me souviendrai jusqu’à ma mort, qui risque de survenir plus vite que prévu, au vu du vieillissement avancé de ma personne ces dernières années, du sourire sur toutes les lèvres ce jour là. Comme je me souviendrais du masque de tristesse qui a pesé sur le royaume après le coup d’État de Kaull Hendenmark, que tout le monde redoutais, mais contre lequel personne n'a levé le petit doigt. Je me souviens de ces quatre années de souffrances et de terreur, années ou il suffisait d'évoquer les capes blanches pour faire taire une assemblée toute entière. Je me souviens aussi du soupir de soulagement qu'a poussé le Royaume au jour de la mort du Tyran. Je n'ai jamais été puissant, ni fort, j'ai presque toujours fui face à une mort certaine. C'est pourquoi face à la terreur des capes blanches, j'ai quitté les villes, et j'erre sans but précis sur les routes de Feleth, à la recherche de quoi que ce soit qui puisse occuper les dernières années de cette longue vie que je traîne derrière moi, en attendant la mort qui ne vient pas.


Anectode concernant mon immortalité présumée
J'ai longuement réfléchi, comme dit plus haut, à cette vie trop longue à mon goût. A quoi est-ce dû ? Pourquoi moi ? J'ai commencé à percevoir un élément de réponse, mais c'est tellement faramineux que j'ai moi même de la peine à y croire, et je n'ai jamais confié cette idée à qui que ce soit.
J'ai rencontré, il y a très, très longtemps, quand je n'étais encore qu'un enfant errant entre les clans qui s'entre déchiraient, un homme. Du moins ce que j'ai cru être un homme au premier abord. Il portais des vêtements usés, sales, déchirés, comme s'il venait de se battre contre un clan tout entier. Lorsqu'il posa son regard sur moi, je lus une telle cruauté à l’intérieur que mon esprit d'enfant me somma de me cacher. Je me roulais en boule, me terrais de mon mieux derrière une motte de terre, en pure perte. En à peine deux bonds, l'homme était sur moi. Et là, chose étrange, il me sourit et me tendis la main. Sa physionomie avait pour ainsi dire radicalement changé. Toujours tremblant de peur, je pris sa main et me relevai. C'est alors que je constatai sa carrure impressionnante. Aussi grand qu'un Ogre, mais pas aussi gros ni bourru, il avait une forte musculature, un visage très fin, noble. Son regard n'étais plus le regard dur, froid et cruel avec lequel il m'avait regardé en premier. Il me dévisagea longuement, me clouant au sol de par l'intensité de son regard, puis me parla en ces termes, d'une voix douce, épurée, comme si les voies célestes parlaient à travers lui :
"Petit homme, je vais mourir. Je n'ai personne à qui confier le fruit de mon existence. Vois-tu, là d'ou je viens, on me hait, on me déteste. Je ne peux pas y retourner. Tu vois mon état ? Ce sont eux qui m'ont fait ça. Et maintenant, regarde"
Il sortit une gemme bleutée d'une de ses poches et me la montra.
"Tiens, prends la, regarde comme elle est belle. Elle te plaît n'est-ce pas ?"
Je ne répondis pas, fasciné par la pierre qu'il avait déposé dans ma main. Pas plus grosse qu'un noyau de cerise, elle luisait et répandait une lumière agréable. Lorsque je la touchais du doigt, l'endroit touché s'allumait d'une lumière turquoise, et s'éteignait lentement. Complètement absorbé par la pierre, je ne pris pas garde à l'homme qui m’appelait doucement à coté de moi.
"Petit homme... Petit homme.. Tu m'écoutes ? Petit homme détourne les yeux un instant de cette pierre, et regarde moi. Voilà, comme ça. Je te l'ai dit, je vais mourir. Je ne suis pas chez moi ici. Et je n'ai plus de chez moi. Je lis en toi comme dans un livre. Tu sais ce qu'est un livre ? Non ! N'aies pas peur petit homme, je ne te veux pas de mal" dit-il devant mon mouvement de recul. " Je vois en toi. Écoute moi un instant. Cette pierre, je l'ai volée. Ne prends pas cet air méfiant, laisse moi finir. Je l'ai volée à quelqu'un qui n'en avait pas besoin. Quelqu'un qui voulais garder cette pierre uniquement pour sa valeur et sa renommée. Ce quelqu'un ne croyais pas en vous, les homme de Feleth. Il vous considérait comme des bêtes stupides et vouées à l'échec. Moi je crois en vous, et c'est pour cette raison que je suis dans cet état. Mes semblables ne tolèrent pas la bonté." dit-il avant de tomber à genoux devant moi.
"Petit homme, garde cette pierre. Garde la en toi. Personne ne se doutera que tu l'as. Elle ne te conférera pas de grand pouvoirs, elle te donnera quelque chose d'autre, quelque chose qui te semblera pénible, mais qui est d'une valeur que tu ne peux pas estimer. Elle te donnera la Vérité"
Sur ces mots, il prononça une formule de sa voix enchanteresse, et la pierre entra dans ma main. Au début je pris peur, mais en constatant que c'était totalement indolore, me calmais, respirait lentement, et laissait la pierre "s'écouler" littéralement en moi. Lorsque j'eus presque totalement absorbé la pierre, il ajouta, sur un ton douloureux "Pardon petit homme, pardonne moi du fardeau que je te fais porter." et je remarquais que son visage se craquelait, comme une poterie. Petit à petit, l'homme se mit à se décomposer dans le vent. Le visage d'abord, puis le cou, puis le torse, et ainsi de suite jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien de l'homme. Terrifié d'abord, puis intrigué, je ne comprenais pas ce qu'il venait de se passer, je n'étais qu'un enfant errant. Pris d'une vague de fatigue soudaine, je m'effondrais sur le sol. La dernière chose que je vis fut ma main qui pulsais lentement en émettant une douce lumière bleue à
chaque battement.

Depuis ce jour je connais la vérité, et j'ai un gout prononcé pour le bleu. Néanmoins, au cours de mes recherches en alchimie j'ai eu l'occasion de lire d'anciennes tablettes, qui dataient pour certaines de la création du monde du milieu, qui faisaient état d'une pierre, amenée par des êtres étranges, allongerait la vie. Elle porte plusieurs nom, Pierre des Nonmourrants, Pierre d’Éternité, et une multitude d'autres noms. Cependant ces tablettes relatent des vies allant jusqu'à sept ou huit cent ans. Certainement pas huit mille ! C'est pourquoi je reste sceptique sur cette théorie, mais c'est la seule piste que je n'aie jamais trouvé, alors je ne peux pas me permettre de la laisser de côté.
[HRP : Donc là, il est évident que mon personnage a bien absorbé une de ces pierres, ce qui l'a rendu... très vieux, pour ainsi dire. Néanmoins, il doute.]


En ce qui vous concerne

A quelle fréquence serez-vous présent sur le forum ?
Je pense être présent très activement ce mois-çi, puis un peu moins d'ici septembre mais je pense qu'on puisse compter à une connection par jour de ma part, au moins (exception faites d'absences spéciales ou imprévues).
Comment avez-vous découvert le forum ?
Ma foi cela fait maintenant quelque temps que je cherche un forum susceptible de me permettre de faire du BON rp avec de bon joueurs (et écrivains), et il me semble que Feleth s'y prête tout particulièrement. ça ne réponds pas à la question... pas faux.
J'ai découvert Feleth en cherchant un peu plus précisément sur le moteur de recherche qu'on connait tous.
Quelles remarques pouvez-vous formuler à propos de l’apparence du forum ?
Il est PARFAIT. Surtout ne changez rien. L'ambiance sombre est en parfaite symbiose avec l'atmosphère chaotique et démoniaque (si j'ose dire) qui règne sur Feleth. Un véritable coup de maitre.


Test-RP (la partie qui me prends au dépourvu... enfin bon)
La porte s'ouvrit en grinçant (ou était-ce mes articulations ?), les gonds n'étant, bien évidemment, pas huilés dans un établissement géré par un Ogre qui sait à peine écrire son nom (ce qui est déjà une prouesse pour un Ogre, remarquez).  Située sur la route entre Beolan, ville où je fais mes achats relatifs à l'Alchimie, et la capitale, Madorass, où je vends mes créations, la Taverne de l'Ogre Braillard était depuis sa fondation (à laquelle j'ai contribué par ailleurs), mon petit chez moi. Le gérant, un Ogre portant un nom imprononçable que je simplifierai par Osha, était un ami de longue date avec qui j'avais parcouru les routes pendant quelques temps,  avant la création de cette Taverne. J'entrai donc dans cet établissement que je connaissais si bien. Tout de suite, l'odeur d'herbe à pipe brulée me fit sourire. Aujourd'hui c'était un jour creux, personne sur les routes, personne dans l'auberge, hormis mon vieil ami qui fumait tranquillement devant l'âtre. Je le saluais à notre  manière (à savoir un coup de tête robuste sur son front), et il se mit à rire, se targuant une fois de plus d'être toujours plus grand que moi, alors que je ne fais que rapetisser. Riant à cette boutade connue entre nous, je  lui demandais une bière et m'assit non loin de sa place. Nous nous mîmes à discuter de tout et de rien, comme à notre habitude, je le questionnais sur ses affaires, sur la Taverne, sur ses conquêtes (aussi étonnant que cela puisse vous paraître, un Ogre bien membré peut avoir des conquêtes parmi les humaines. Ne faites pas cette tête, j'étais aussi étonné que vous la première fois), et il me posais des questions sur mes recherches, mes contes, les  rumeurs actuelles, et sur mon Alchimie. Comme à chaque fois nous en vîmes à aborder le sujet politique du Royaume, et comme à chaque fois il en vint à s'énerver devant mon refus de m'engager dans la rébellion malgré mes talents qui, disaient-ils, suffiraient à renverser les capes blanches. Nous discutâmes de la sorte jusqu'à ce qu'un événement nous fit interrompre nos retrouvailles.
La porte de l'auberge grinça (ou bien encore mes articulations, qui sait ?), et une élégante femme vêtue de noir s'avança dans la pièce. Osha s'en retourna bien vite derrière son comptoir, tout étonné d'avoir un client un jour pareil et surtout, à une heure pareille. Je me posais moi même des questions, jusqu'à ce que la femme se mette à parler. à ME parler. Au son de cette voix, si intense, si puissante, je tombais des nues et reconnut la personne qui se tenait devant moi.
"Janna... Janna Algrenn" prononçais-je lentement, encore sonné par cette apparition.

[HRP : Excusez moi pour la longueur de la présentation, mais je ne peux pas m'empêcher de faire des précisions alors que parfois on pourrait s'en passer. Si ça dérange, n'hésitez pas à m'en faire part, je peux aisément modifier mon style, même si au fond.. je l'aime bien, mon style :3]
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Néro Elem

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MessageSujet: Re: Gzør le Fol (immortel ou pas immortel ? Telle est la question.)   Sam 27 Juil 2013 - 4:30

Je t'invite à rejoindre la Tour quand tu te seras lassé de tes années d'errance. ^^

Je te valide, n'oublie pas de modifier ton profil et passe ici pour ton rang :

Néro, Elem est venu ici...

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Gzør le Fol (immortel ou pas immortel ? Telle est la question.)

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