''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Quand l'ennui vous pèse, la plume vous apaise...

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Erya Ayano

La femme d'aujourd'hui

________________

Erya Ayano
________________


Race : Faucheuse assombrie (démon)
Classe : Lame noire
Métier : Faucheuse (Explication du métier sur la fiche)
Croyances : Ne croit qu'en ceux qui lui donne des ordres, mais pas n'importe qui.
Groupe : L'Ordre du Crépuscule

Âge : 19 ans

Messages : 7

Fiche de Personnage : Fiche d'Erya Ayano


Quand l'ennui vous pèse, la plume vous apaise... _
MessageSujet: Quand l'ennui vous pèse, la plume vous apaise...   Quand l'ennui vous pèse, la plume vous apaise... EmptyDim 27 Oct 2013 - 6:00





« Quand l'ennui vous pèse, la plume vous apaise..  »




Mes écrits (Je dois remercier Tyler Ledger, pour l'inspiration que me donnent ses beaux écrits) :


Ecrit numéro un :

Elle était une femme chimique.
Douce quand tout vas pour le mieux.
Dangereuse quand elle le peut.
Folle quand elle est heureuse
Déglinguée quand elle le veut.
Cherchant la liberté,
elle n'en peut plus d'être emprisonnée.
Elle qui cherchait toujours à se rabaisser.
Ce soir, elle qui fût à nouveau emprisonnée, entre ces vieux barreaux rouillés,
du poison lui fût injecté.
Elle qui rêvait au paravent de liberté, elle ne pu goûter,
qu'à cette fameuse et simple vérité, sur cette maudite et fâcheuse réalité.


Ecrit numéro deux :

Alors, je me stoppais, face à ce foutu miroir.
Je me regardais, j'était déglinguée, crevée
et je me disais, en me rabaissant encore et toujours :

- C'est vieux, c'est usé, comme Mamie juste avant qu'elle ai succombé.


Ecrit numéro trois :

Ah ce masque, si vous saviez à quel point il est lourd à porter.
Ah ce rôle, si vous saviez à quel point il est dur à jouer.
Ah si vous, oui, vous, vous pouviez savoir, à quel point, c'est dur d'imaginer.
Oui, dur d'imaginer, quand vôtre âme est complètement vidée de toutes vos idées..

Ecrit numéro quatre :

« Je regardais partout autour de moi. Les objets que je pouvais trouver qui me rappelait les moments que j'ai pu passer avec lui. Je me mettais à pleurer, pleurer jusqu'à ne plus pouvoir rien voir. Ni mon téléphone portable, mon écran d'ordinateur, ni même la lumière. Car la lumière était partie désormais, depuis quelques minutes seulement. Elle était partie de ma vie. Tout était noir, je ne voyais plus ce qui pouvait me faire sourire. Puis j'ai fermé les yeux, et j'ai pensé à tous ces délires. Et puis j'ai pleuré de plus belle. Souvent, j'avais ressenti ce genre de grand vide, mais celui-là était non loin des pires. Je ne pouvais pas m'imaginer ce qui ce passé aujourd'hui, tout ce qu'on m'avait dit été faux. On rebondit toujours un jour ou l'autre, mais jamais sans savoir vraiment quand. C'est pour ça que quand on perd le bonheur on pleure tellement. Et ce bonheur, je ne l'avais plus. Alors, j'ai pleuré, pleuré, pleuré et encore pleuré. Ça faisait tant de bien. Puis je suis sorti de ma chambre, je me suis regardé dans la glace. Mon mascara avait coulé, j'étais plus affreux que jamais. Les larmes plein les joues, qui étaient devenues noires, avec les yeux plus vert foncé que jamais ils n'avaient été. Je les ai essuyées, ces putains de larmes. Et puis le noir s'est dispersé. Je suis me regardé fixement. Et j'ai repensé à lui. Là ne venaient plus des larmes de tristesse mais des larmes de colère. J'avais envie de crier tout un tas d'insultes que je me suis dit intérieurement. J'avais envie de lui crier, à lui : « Regarde ce que tu as fait à mon visage, pauvre connard, regarde-moi, regarde comment je suis à cause de toi. Les mots que j'employais venaient du cœur, et toi de ta partie menteuse du cerveau. Jamais je n'ai rencontré une personne aussi conne que toi. j'ai envie de te cracher à la gueule, cracher tellement fort. Pour que ça reste bien, même si tu essuies, et que toujours dans ta mémoire, tu te souviennes de ce moment. De mon désespoir... » Puis là, je n'avais tellement plus de force que je me suis effondré par terre, contre la porte de ma salle de bain. J'ai pris ma serviette dans mes bras, comme un doudou puis j'ai pleuré dedans, encore et encore. Plus que la première fois. Je ne pourrais pas dire combien de temps ça à duré. C'était long. Très long. Après, je me suis relevée. Je me suis mieux démaquillé, j'ai repoussé les larmes qui me restaient. Et puis je me suis arrêté en plein dans l'acte. J'ai à nouveau eu les larmes aux yeux, mais je les ai serrée, tellement fort. J'ai passé ma main sous mes yeux. Je me suis mis de l'eau, en plein dans la gueule, en pensant que j'aurais bien mis du feu dans la tienne. Puis j'ai rigolé a cette image. J'ai souri, réellement souris. Je me suis mis à rire. Tellement fort que j'en avais les yeux plissés. Sans savoir que c'était la dernière fois. Puis je suis rentré dans ma chambre, je me suis allongé sur mon lit et j'ai écouté de la musique, en pensant à toi, oui, car j'écoutais notre chanson. J'ai pris des médicaments, plein de médicaments. Tellement de médicaments. J'ai à nouveau pleuré, encore. J'étais tellement fatigué, que, je me suis endormi. Pour la dernière fois. J'étais né en pleurant, ma mort avait été de même taille. Je savais que le bonheur me rattraperait mais je ne savais pas quand, j'en avais mare de l'attendre. En mettant fin à mes jours, je savais qu'il viendra directement. Je sais c'est lâche, mais lui aussi l'avait été. Chacun son tour. »

Ecrit numéro cinq :

Parfois il faut juste être capable d'accepter que certaines personnes ne sont qu'un simple morceau de vôtre vie, et pas toute la vie. Il faut aussi accepter que les gens changent, se désintéressent, ne donnent plus de signes de vie, effacent leur mémoire comme si c'était un disque dur. Accepter que le fait que les messages, les appels, les lettres qui restent sans réponse signifient tout simplement qu'il faut tourner la page. Il y a un jour où il faut accepter que la plupart des gens sont juste de passage.

Ecrit numéro six :

Croît en toi, croît en tes putains rêves.
Des foutues réalités rien qu'invisible aux yeux de la société.
Des mensonges en propagande prit pour vrai, par cette foutue société.
Envie de mourir, partager, sans jamais culpabiliser.
Souffrances, manipulations, seul est le but d'une relation.
Des libertés contraintes par des putains de lois, de plus en plus dures à céder.
Suivre les autres sans jamais se demander ce qu'on veut, ni même ou l'on vas.
Tout ça pour se senti exister...

Ecrit numéro sept :

Moi, c'est simple, je veux vivre, je ne laisserai jamais le temps de mon sablier s'écouler, pour de simples futilités.
Vivre, c'est le principal et pourtant personne ne le fait réellement.
Je ne me tuerai pas pour cette foutue société qui exige d'être inhumain !
Je vous emmerde à rester moi même, et mon sourire, celui qui me fait vivre vous ne l'aurez pas en croisant vos bras et en restant là...
Ce bonheur vous ne me le volerez pas, il est beaucoup trop haut pour vous. Alors n’espérez pas trop, qu'un jour vos insultes m'atteindront à nouveau !

Ecrit numéro huit :

J'avançais, captivée.
Inconsciente face au danger.
Danger que je n'avais pas de suite repéré.
Et qui m'as fait longtemps regretter...

Si on revenait en arrière, histoire que vous compreniez :

J'avais pris mon courage à deux main, pour aller lui parler.
Et surtout, ne pas m'enfuir dès mon pied posé. Il étais beau. Inhumainement beau.
C'était un brun ténébreux, un regard profond à vous faire chavirer. Une carrure impressionnante, même stupéfiante.
Il était beau tout simplement.
Si la perfection avait un fils, ce serai lui, sûrement. Ses mains, On aurait dit des mains de menuisiers, tellement elles étaient abîmées et entaillés.
Mais peu importe, il étais beau. Tout le monde le voulait. Et c'est moi qu'il s'est mise à «aimer».
Au début, tout était parfait.
Parfait étais un trop faible mot face a ce que je ressentais.
A chaque fois qu'il me regardait, je me sentais comme envoûtée.
Et puis un jour, il est parti, mon idéal.
Comme ça, sans motif vraisemblable
Oui oui, il est parti.
Il m'as laissée avec mes rancunes et mes rancœurs.
Oui. Il est parti.
Sans même me dire ce qu'il avait sur le cœur...

Lien :

(Lien vers l'E-book à télécharger, au cas où vous voudriez en savoir plus sur le personnage m'inspirant : http://www.lulu.com/shop/tyler-ledger/tout-ce-qui-se-passe-au-niveau-de-mon-ventre-m%C3%A9c%C5%93ure-tout-ce-qui-se-passe-au-niveau-de-mon-c%C5%93ur-m%C3%A9ventre/ebook/product-21229060.html#_=_ )


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Quand l'ennui vous pèse, la plume vous apaise...

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