''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Qui sème le vent... Récolte la tempête.

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Alvin Lodrok

Le Marche-Vent

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Race : Humain des contrées de l'Ouest
Classe : Chevalier
Métier : Banneret de Gareth Valmort
Croyances : Seulement quelques superstitions
Groupe : Les Lames Errantes

Âge : 29 ans

Messages : 38


MessageSujet: Qui sème le vent... Récolte la tempête.   Sam 22 Fév 2014 - 20:01

Hrp: Refonte du perso de Corneille.
* * *

Personnage:



Nom : Lodrok
Prénom : Alvin
Rang : Le Marche-Vent

Âge : 29 ans
Sexe : Homme

Race : Humain
Classe : Chevalier
Métier : Banneret de Gareth Valmort
Croyances : Aucune réelle croyance, mis à part quelques petites superstitions.
Groupe : Les Lames Errantes

Équipement :

---- Armure du Marche-Vent : Armure forgée par Alvin lui-même, cette armure d’argent aux broderies et à la cape écarlates offre au chevalier une protection optimum pour un poids léger et une balance excellente. Il ne la quitte que très rarement, généralement pour la réparer et l’entretenir, ou bien tout simplement pour se laver/coucher/etc…

---- Lame-Tempête : Epée d’Alvin, elle reste assez classique, mise à part le fait que cette dernière possède un acier trempé forgé à la perfection. Cependant, le fait même que la lame soit « normale » force le chevalier à la reforger ou la réparer assez souvent.

---- Dague de chasse : Arme secondaire du chevalier, cette dernière se trouve accrochée sur la ceinture d’Alvin qui ne l’utilise qu’en cas de désarmement, ou bien si on l’attaque pendant la nuit, et qu’il ne possède pas son armure et son épée.

---- Bouclier des Lodrok : Héritage de son père, il s’agit d’un bouclier noir assez sobre en métal, dont la véritable force réside dans le fait qu’il supprime toute magie au moindre contact. C’est grâce à ce dernier que le chevalier a pu se protéger de bon nombre de boules de feu. Cependant, si la force magique envoyée est trop grande, seule une partie de la magie sera annulée, et Alvin risquera d’être blessé.

---- Pendentif du regain : Cadeau de sa promise, ce collier permet au chevalier de soigner très rapidement de ses blessures. De tous ses objets, ce collier est le seul artefact que l’homme garde constamment sur lui. Ce collier lui sauva la vie par le passé, et c’est ce qui lui permet de redevenir très rapidement à son meilleur état de santé après un combat difficile.

Talents de combat physique :

---Estoc, fente, coup de tranche, coup de bouclier… Les techniques d’Alvin sont extrêmement nombreuses, et sa vitesse de frappe, liée à son pouvoir latent font de lui un adversaire quasiment imbattable. Les nombreuses batailles que le chevalier a menées ont de plus augmenté les techniques du personnage, lui faisant comprendre ses faiblesses et ses forces. Actuellement, la seule défaite qu’il n’ait jamais connu fut contre le chevalier Gareth. Mis à part cela, il est un adversaire qu’on ne pourra pas battre en combat singulier, ou même à plusieurs… Cependant, il n’est pas invincible comme l’a déjà montré sa défaite, mais pour réussir à l’abattre, il vous faudra bien plus qu’une vie, et vous devrez faire la queue…

Talents de magie :

---Alvin ne connaît aucun sort, mis à part ses pouvoirs particuliers. Il ne possède même pas de pouvoirs de soins, ceux-ci lui sont uniquement fournis grâce à son collier.

Talents divers :

---Au sein de sa jeunesse, Alvin a dut apprendre un autre métier en complément de l'enseignement de la chevalerie, ce qui fait de lui un maître forgeron hors-pair, capable de forger des armes et armures parfaites.

Pouvoirs particuliers :

---Alvin possède un pouvoir passif lié aux vents, qui lui permet d’enchanter naturellement son épée afin d’augmenter les dégâts provoqués par cette dernières grâce à un frottement de l’air extrêmement rapide au niveau du tranchant de l’arme. Il peut également comprimer l’air sous ses pieds, le faisant sauter bien plus haut et lui permettant de « marcher » dans les airs, ce qui lui valut son surnom de « Marche-vent ». Il est également capable de sentir les futures frappes de ses adversaires, les lames perturbant l’air ambiant et lui permettant de deviner où son ennemi va frapper.

Apparence physique :

---Alvin est une personne assez grande (environ 1mètre80). Possédant une chevelure noire mi longue, il possède un visage aux traits assez fins, et des yeux d’un bleu azur. Ses lèvres sont étroites et assez peu marquées et son nez est droit et pas trop gros. Il possède généralement une barbe de quelques jours, mais essaie de se raser le plus souvent possible. Lorsque sa barbe est présente, cette dernière est toujours bien taillée, afin de faire le plus « propre » possible. Son corps est musclé mais sec, possédant des muscles tout en puissance. Une grande et large cicatrice parcourt son torse, seule marque d’un lointain combat perdu. Globalement, Alvin revêt toujours son armure d’argent, et dégage un charisme naturel qui lui permet de s’assurer rapidement le soutien de troupes en cas de besoin mais surtout à séduire bon nombre de demoiselles. Croisez-le une fois, et vous vous en rappellerez, ne serait-ce qu’à cause de son armure et sa façon de se déplacer, qui donne l’impression que l’homme freine volontairement ses déplacements pour ne pas être trop rapide vis-à-vis des autres humains.

Caractère, personnalité :

---Globalement, Alvin est une personne plutôt agréable à vivre, bien que distant et assez froid avec les inconnus. Cependant, il peut montrer un tout autre visage lorsqu’il a un rôle à remplir, ou bien lorsqu’il se bat, dévoilant alors une attitude de stratège. De manière générale, peu de choses le choquent vraiment, même s’il sort ses armes. Seuls quelques cas bien précis lui rappellent son passé et font qu’il perd alors tout son sang-froid et tente par tous les moyens d’abattre son adversaire. Se trouvant toujours aux côtés de Gareth  avec qui il entretient une bonne amitié malgré un passé flou entre eux deux et envers qui il a un respect total, il sait se montrer blagueur et dès qu’il rentre dans une taverne, Alvin tente toujours de marier ses camarades, et particulièrement Launegisiles, Il tente également de séduire à nouveau une demoiselle et boit beaucoup, les femmes étant son péché mignon. En revanche, ne lui demandez pas de vous parler de son passé, ce dernier semble l’avoir légèrement… Traumatisé.

Histoire :

---Ainsi, vous voulez que je vous parle de mon histoire ? De mon passé ? Quel plaisir en tirerez-vous au juste, quels sont les raisons qui vous poussent à demander à un homme de parler de la seule chose qui puisse le blesser moralement ? Et bien soit, je vais vous narrer mon histoire...

Je suis un Lodrok, en tant que tel, je naquit au sein de ma famille, dans un château isolé des contrées de l'ouest. Bien loin du royaume actuel de Feleth. Ma famille était noble, mais n'était pas d'une stature très haute. Je fus élevé par mon père, et je reçus tous les enseignement du bon chevalier. Honneur, force et lame étaient mes maîtres mots. Je passais le plus clair de mon temps à m'entraîner au combat à l'épée avec mon éducateur, même en tant qu’écuyer, je devais exceller dans mon domaine. Comme dit précédemment, ma famille n'était pas d'une très grande stature, et mon père était le banneret d'un seigneur local, le seigneur Arvlak. Aussi, dès mes dix ans, je voyais de mes yeux les champs de batailles.



La folie des hommes mène à des bains de sang, et des yeux d'un enfant, il n'est rien de plus terrifiant que voir ses amis tomber en plusieurs morceaux sur le sol à cause d'un homme plus coriace que les autres. Mon rang, m'obligeait normalement à seulement tenir les étendards de mon seigneur, mais au lieu d'attendre, je m'élançais contre mes ennemis, et contre le manieur de faux qui venait de terrasser dix de mes compagnons d'armes. Prenant une lame abandonnée par son défunt maître sur le sol, je m'élançais contre mon nouvel adversaire. Peu de personnes s'attendent à voir un enfant se battre, et encore moins ne soupçonnent l'efficacité du bambin. En deux coups, je vengeais mes amis, et mettais fin à la vie de mon ennemi. Sans le savoir, je venais d'abattre le capitaine des troupes adverses, et venais de semer le chaos sur le champ de batailles, lançant la mise en retraite de nos adversaires. J'avais trouvé ma voie, et ce que je désirais : devenir le meilleur manieur de lame du royaume. Ce fût donc là, sur les ruines de ce champ de bataille sanglant que je fus adoubé par mon seigneur. Je devenais ainsi le plus jeune chevalier du royaume, laissant la gloire et l'honneur couvrir ma famille, pourtant, lorsque mon regard se porta sur les restes de ce qui fut un combat acharné, seule de la tristesse s'empara de mon cœur, je m'étais battu non pas pour un but, mais seulement par vengeance...

Quatre années passèrent ensuite durant lesquels mes dons se développèrent, un pouvoir insoupçonné, qui me laissait sentir les vents, et marcher dans les cieux. Certains parlèrent de don inné à ma famille, d'autre d'un don divin. Quoi qu'il en soit, j'étais devenu le marche-vent, et ma réputation grandissait au sein du royaume. Personnellement, tout ce qui comptait, c'était que ma maîtrise du maniement de l'épée s'améliore, et que je devienne le meilleur bretteur possible. Pendant quatre ans, j'alternais mes entraînements, les batailles, et les visites au château de mon seigneur. Chaque fois que je me rendais là bas, je savourais la présence de la fille d'Arvalk. La princesse Elyse, une jeune femme à la peau pâle et à la chevelure rousse.



Sa compagnie m'était si agréable que le temps semblait se disloquer, chaque secondes devenaient des heures dans lesquelles je me noyais dans son regard. Toute l'innocence de cette dernière et toute sa pureté me dévoilaient un monde auquel je ne pensais jamais pouvoir croire. Avec elle, j'avais une raison de me battre. En effet, durant mes nombreux combats, je doutais de la légitimité de mon seigneur, de la raison pour laquelle nous nous battions, et je n'avais que très peu de loyauté à son égard, en revanche, lorsque je voyais sa fille, je redevenais un chevalier serviable, et ne doutais plus. Elle passait le plus clair de son temps avec moi, ce que j'appréciais, aussi je nous découvrais des passions communes, et sa présence me manquait lorsque je quittais le château. Malheureusement, une union entre elle et moi aurait été difficile, nous n'étions pas du même rang, même si l'union était envisageable, cela n'aurait eu un avantage certain que pour ma maison, la propulsant au rang de maison régente. En revanche, la maison du seigneur Arvalk aurait été « souillée » par mon sang moins noble. C'est pour cela que je n'entretenais avec la princesse qu'un amour platonique, ne pouvant céder au péché de chair et m'unir à elle. Ce qu'elle regrettait, et trouvait injuste.

Pendant cinq ans, j'apprenais l'art de la forge, afin de devenir plus polyvalent auprès de mes hommes. Chaque fois que mon marteau frappait l'acier, je gagnais en force, chaque fois que je trempais ma lame, j'apprenais à connaître mes armes et chaque fois que je polissais mon armure, je prenais conscience de mes faiblesses. Je ne mit pas longtemps à devenir un forgeron hors-pair, en plus d'un chevalier. Quand à la princesse, nous continuions cette relation étrange, mon devoir m'appelant sur de nombreuses batailles, le seigneur Arvalk ayant déclaré la guerre à un autre régent pour une parcelle de terrain, entraînant la mort de bon nombres d'hommes qui ne cherchaient qu'à servir leur maître ou à se nourrir... Les batailles étaient de plus en plus violentes, les troupes de notre ennemi étant de plus en plus entraînées. La richesse était la réputation de notre opposant, aussi ce dernier trouvait toujours moyen d'obtenir de nouvelles troupes. Cependant, j'entendais des rumeurs, un chevalier mercenaire dont la réputation faisait écho aux travers des citées et contrés. Un homme du nom de Gareth Valmort, un mercenaire au service de mon ennemi dont on disait être le meilleur bretteur de tous les royaumes connus. Sans même me poser la question, je cherchais des informations sur la zone où résidait mon futur adversaire. Au bout de quelques années, je savais enfin dans quelle forteresse il se trouvait, et dans ma précipitation et mon envie, je partais avec mes troupes sans refondre ma lame, avec pour seul atout un baiser, volé et caché aux yeux des autres, de la princesse Elyse...



Nous ne mirent que quelques jours à trouver la forteresse où se terrait notre ennemi. Une fois notre campement établi, nous lançâmes l'assaut, jetant contre les murs pavés d'énormes engins de sièges accompagnés par la cavalerie que je menais afin de neutraliser les troupes situées en dehors de leurs murs. Au bout de quelques heures à frapper le métal et le bois, la porte céda, et nous entrions enfin dans la cité. Là, un contingent d'une centaine d'hommes nous attendaient, et parmi eux, se trouvait celui que je cherchais, au milieu de tous ces soldats, se trouvait Gareth.

Mes hommes chargèrent, lançant l'assaut sur sa troupe. Les combats étaient assez équilibrés, et personnellement, je ne me focalisais que sur une personne. Mettant pied à terre, j'avançais en terrassant ceux qui osaient venir croiser mon chemin, ne quittant pas mon ennemi des yeux. Ce dernier me remarqua assez vite, et soit ma réputation me précédait, soit la soif de combat qui l'habitait dictait ses actes, car il me salua, et se jeta quasiment tout de suite sur moi. Même aujourd'hui, je ne sais laquelle de ces raisons le dominaient alors. La pluie tombait à grosses gouttes ce jour là, ce qui rendait notre combat plus difficile. Chacune de nos attaques ou esquives devaient être pensées intelligemment, dans la mesure où le sol glissant pouvait nous faire tomber n'importe quand. J'essayais de minimiser l'utilisation de mon don, me contentant de bondir férocement. Chaque fois que j'entaillais mon adversaire, ce dernier semblait guérir, tandis que son épée dégageait une aura aussi noire que la nuit. C'était donc ça le Marche-Abysse, un guerrier redoutable dont les blessures ne faisaient que le rendre plus fort. Malgré la mort qui me menaçait, je ne cessais d'éprouver du plaisir dans ce combat. De tous ceux que j'avais affronté, il était le premier à me mettre réellement en danger. Malgré la fatigue qui me cernait, et les nombreuses blessures légères que m'infligeait mon adversaire, je réussissais à lui tenir tête. Malheureusement, ma lame était usée, et mon don naturel possédait un défaut, il abîmait mon épée. Alors que je parvenais à contrer une énième frappe de force de Gareth, ma lame se brisa sous mes yeux, et alors que mon adversaire préparait une autre attaque, je restais stoïque, comme tétanisé, alors que je voyais derrière lui ses hommes se regrouper...



La lame de son espadon traversa mon armure et ma chaire avec une aisance incroyable, et alors que je sentais la vie me quitter mes pensées allèrent vers une unique personne. Alors que je tombais, je pensais à elle, à Elyse... Le noir s'empara ensuite de moi, perdant conscience, perdant mon duel.

Je pensais vraiment que j'allais mourir là, mais au lieu de cela, je me réveillais, dans une tente de campagne, au loin de la ville assiégée. D'abord, je crus halluciner en apercevant le visage de ma dulcinée, mais à mesure que je reprenais conscience, je savais qu'elle était là, à me veiller. Elle avait prit de gros risques en venant ici, si les troupes ennemis la capturaient, ils auraient de quoi faire chanter notre seigneur. Mais elle avait insisté auprès de son père, déclarant vouloir voir les combats et la force de notre armée de ses propres yeux tandis qu'il venait redonner de l'espoir à ses troupes. Je levais mon bras, passant ma main dans sa chevelure soyeuse puis sur sa joue en silence, un sourire barrant mon visage alors que la douleur entravait mon corps. Elle me sourit en retour, et posa le collier qu'elle avait hérité de sa mère autour de mon cou, C'était un cadeau d'après ce qu'elle m'avait dit, un objet qu'elle devait normalement donner uniquement à son futur époux. Visiblement, son choix était fait, peu importait le désaccord de son père. Elle me parlait de fuite, de partir loin à l'Est, où elle avait entendu parler d'archipel de l'Orient où l'on pourrait vivre heureux et simplement, sans toutes ces obligations de la cour et ces maudites noblesses. J'étais abattu, je venais de perdre le plus grand combat de ma vie, et pourtant, je ne pouvais m'empêcher d'être heureux en l'entendant parler ainsi, elle voulait vivre à mes côtés, et par dessus tout, je me rendais compte que c'était ça la chose qui comptait le plus pour moi. C'était elle, ma motivation.

Elle passa quatre jours ainsi, à me parler des moyens mis à notre disposition, deux de ses servantes étaient prêtes à nous aider, à condition que nous les emmenions au moins jusqu'à des terres plus sûres. Mes blessures guérirent extrêmement vite, grâce au collier qu'elle m'avait offert. Seule la cicatrice faite par l'espadon de Gareth demeurait, et je soupçonnais sa lame d'en être la raison, les armes magiques fonctionnant différemment des armes classiques. A l'aube du cinquième jour, j'avais retrouvé toutes mes capacités. Le seigneur Arvalk comptait retourner au château le septième jour, aussi il fallait faire vite si nous voulions organiser notre départ. Mais alors que la nuit tombait, et que je comptais juste préparer mon équipement pour notre fuite, la princesse me rendit de nouveau visite, mais cette fois, au lieu de parler comme nous le faisions habituellement, elle m'embrassa, déclarant qu'elle se sentait inquiète, que son père voulait la marier avec notre ennemi, afin d'obtenir sa richesse car il ne pouvait gagner. Je ne sais pourquoi, mais ma raison n'était plus présente, ou bien peut-être était-ce pour l'empêcher d'être promise à un autre ? Quoi qu'il en soit, je l'embrassais de nouveau, mêlant nos lèvres, sentant sa peau de pêche contre la mienne, tandis que je la déshabillais. Cette nuit là, je succombais enfin à notre désir commun, cette nuit là, je lui pris sa vertu. Ce que nous ne soupçonnions pas cependant, c'était que l'une des servantes de la princesse la surveillait et racontait tout à son père. A l'aube, ce fut un contingent de soldats qui vinrent nous réveiller, la princesse nue contre moi. Cherchant à la protéger, j'abattais tous ceux qui étaient venus nous chercher avec ma dague, et une fois nos vêtements remis, nous tentèrent de fuir le campement. Malheureusement, le seigneur avait prévu nos mouvements et avant même d'avoir quitté la contré, nous fûmes rattrapés et ce fut deux cents hommes qui nous encerclèrent. Le seigneur avait envoyé la moitié de ses troupes restantes juste contre moi. Je me battais férocement, mais lorsqu'un des soldats prit la princesse en otage, je déposais les armes, un homme peut-être fort, mais il devient faible et n'hésitera pas à se sacrifier s'il peut sauver son amour. C'est ainsi qu'on me roua de coup et qu'on m'emmena de nouveau au campement, où attendait Arvalk. Je ne sais plus pendant  combien de temps exactement il me frappa devant sa fille en pleur, pendant combien d'heures il laissa le fouet frapper ma peau car je venais de sceller son destin de seigneur minable en prenant la seule richesse qu'il lui restait. Je tenais bon, soit parce que le collier m'aidait, soit tout simplement car il le fallait pour Elyse.

Au bout d'un moment, ce pitoyable seigneur décida qu'il était temps de punir sa fille, et ce devant ses hommes et devant moi. Aussi il décapita sans condition les deux anciennes servantes d'Elyse, mais il arracha également ses vêtements devant ces chiens galeux en manque de nourriture, tout en déclarant que cette putain ne méritait plus qu'un seul sort, puisqu'elle aimait se mélanger à la plèbe. J'étais affaibli physiquement, et pas moins de dix hommes m'entravaient, en plus de mes chaînes. C'est ainsi que je les vis profiter d'elle, souiller son corps parfait de leurs semences. La rage qui s'écoulait en moi était indescriptible, et aujourd'hui encore elle fait bouillonner mon sang. Lorsque le troisième eut achevé son œuvre, et que j'entendais mes poignets se briser contre les menottes qui me cernaient, mon pouvoir se manifesta et les hommes autour de moi volèrent dans les airs tandis que je bondissais. Mes liens se brisèrent enfin alors que je courais vers ma bien aimée qui agonisait. Cent cinquante hommes me faisaient face et je n'avais que très peu de chances de survie, mais j'étais prêt à mourir pour elle. Fruit du hasard, l'autre seigneur avait entendu parler du fait que son ennemi était présent dans le campement, et envoya les troupes de Gareth contre lui. Aussi, le temps fut mon allié, car ses troupes arrivèrent bien vite et commencèrent à semer le chaos, semant la mort dans le campement et dans les troupes qui me séparaient d'Elyse. Bondissant dans les airs, je me dirigeais vers Arvalk avec une rage sans nom, plus que tout je souhaitais la mort de mon ancien seigneur. Ce dernier fut prit de panique, lorsqu'il vit que je m'approchais, et que Gareth était présent dans le campement. C'est alors que le temps s'arrêta autour de moi, empoignant sa lame et sa fille, ce dernier me lança un regard à glacer le sang, déclarant que puisqu'il avait de toute manière perdu, autant emmener celle responsable de sa chute avec lui. Il enfonça sa lame dans le cœur d'Elyse, lui faisant pousser un dernier cri d’agonie alors qu'elle me fixait droit dans les yeux, avec un mélange de tristesse, et de demande de pardon. Elle s'écroula sur le sol doucement, la vie la quittant.

Toute ma haine et toute ma peine se concentrèrent en moi, comme un vecteur de violence dirigé contre cette injustice. En quelques minutes, j'avais tout perdu, mon statut, mon honneur, et mon amour. Toute cette rage me fit hurler, tout ce que nous voulions, c'était être heureux ensemble et vivre notre amour. Le vent tranchant qui entourait généralement ma lame se concentra autour de mes mains, m'arrachant la peau et les ongles. Me servant de mes poings comme d'armes mortelles, je faisais voler en éclat tout ceux qui se mettaient sur mon chemin, sans distinction aucune. Arrivé au niveau d'Arvalk, je le laissais m'attaquer, et n'esquivais même pas la lame qui se planta dans mon ventre. Posant mes mains contre ses bras je le fixais en silence, tandis que du sang s'échappait de ma bouche. Il ne méritait aucun pardon, aucune pitié, aussi lui je lui arracha un bras d'un seul coup, le vent me servant d'outil. Ensuite, alors que son corps tombait sur le sol pendant qu'il hurlait, je frappais ce dernier sans relâche, brisant ses os et tous ses organes. Ce fut une flaque de sang qui tomba par terre et tout ce qui restait de ce seigneur fou, c'était son visage crispé de douleur et complètement déformé.

Le collier soignait mes plaies, tandis que je laissais les troupes de Gareth achever les derniers soldats d'Arvalk. Je tombais à genoux, serrant contre moi le corps sans vie de mon seul amour. Elle était morte avant que je ne puisse la soigner avec le collier, et malgré mes tentatives, sa respiration ne reprit guère, et ce fut là le seul moment de ma vie, où j'aurais voulu revenir en arrière et échanger ma vie contre celle de quelqu'un. Gareth, celui qui fut responsable de ma seule défaite, m'avait également sauvé la vie, même si cette dernière ne signifiait plus rien pour moi. Aussi, sans aucune hésitation, je lui prêtais allégeance, parmi tous les cadavres du campement, comme j'avais autrefois été adoubé sur les ruines d'un champ de bataille. Le destin était cruel, visiblement seule la mort avait le droit de m'entourer. Il accepta, me donnant une raison de faire quelque chose de ma vie. A défaut de pouvoir vivre avec Elyse, j'allais pouvoir me battre aux côtés de la plus grande lame jamais vue, et un jour la dépasser.
Je mit tout de même sept jours avant de rejoindre officiellement les Lames Errantes, devant faire mon deuil, et créant une tombe digne de ce nom pour ma dulcinée et ses deux servantes.


Une fois mon dernier hommage rendu, je quittais ces contrés avec les Lames Errantes, laissant pour seul souvenir sur la tombe d'Elyse mon ancienne armure et mes anciennes armes. Je devais oublier mon ancienne vie, si je voulais pouvoir continuer à vivre. Malgré cela, Elyse hante encore aujourd'hui mes pensées.
Cela fait maintenant dix ans que je combats aux côtés de Gareth, parmi mes compagnons d'armes qui sont maintenant la seule chose que je souhaite réellement protéger. Je suis le banneret de Gareth, et contrairement à mon ancien seigneur, lui, je ne le trahirais jamais.

Es-tu heureux, Invité, maintenant que tu connais la majeure partie de ma vie ? Te sens-tu satisfait d'avoir entendu de ma voix la seule chose que je regrette ? Réponds moi, toi qui as voulu tout savoir, souhaite tu en apprendre toujours plus, sur le Marche-Vent ?



En ce qui vous concerne

A quelle fréquence serez-vous présent sur le forum ? Environ sept bavettes par semaine, quand j’ai faim.

Comment avez-vous découvert le forum ? J’ai médité sous une cascade pendant trois longs mois, et finalement, la vérité m’est apparue.

Quelles remarques pouvez-vous formuler à propos de l’apparence du forum ? Il est temps qu’un personnage BadAss arrive, pas comme cette autre mauviette de Darion.

Test-RP:

Balaryan, une petite ville située aux confins des montagnes de Feleth. Le seigneur local, un vieil homme en mal de sensations fortes organise un banquet pour le mariage de sa seule et unique fille.

Et moi dans tout ça me direz-vous ? Et bien, tout mercenaire doit un jour louer ses services pour pouvoir se nourrir n'est-ce pas ? Et bien ce fut notre cas, à nous, les Lames Errantes en ce jour particulier. Ce fût une idée de Launegisiles, ce dernier pensait qu'en remportant le tournoi, nous allions gagner assez d'argent pour les prochains mois, et comme j'étais le seul d'entre nous de sang « noble » il était donc tout naturel que je participe à ce maudit tournoi.

Quoi qu'il en soit, j'acceptais lorsque Gareth fut intéressé et malgré mes réticences, je retombais dans ce monde de fêtes et de spectacles que j'avais connu autrefois lors de nombreuses joutes. Ces dernières se déroulaient toujours en trois épreuves, un combat en duel à l'épée, une joute classique, et un affrontement au tir à l'arc. Naturellement, il revenait à chacun de choisir l'épreuve à laquelle il voulait participer, l'épreuve de duel étant celle qui rapportait le plus. C'est avec un grand honneur, et avec une motivation particulièrement forte et vénale que je participais au duel. Il était cependant assez énervant de devoir se battre en tant que « maison » et non pas en tant qu'homme, surtout lorsqu'on affrontait de pauvres types qui n'avaient pour la plupart pas vu la moindre bataille. Les premiers combats étaient ridicules, j'affrontais des gamins qui n'avaient pas la moitié de mon âge, et la plupart d'entre eux ne l'atteindrons probablement jamais aux vues de leur niveau martial. A mesure que j'approchais de la phase finale du tournoi, les adversaires devenaient de plus en plus intéressant. Certains étrangers étaient redoutables, bien que bien moins fort que mes compagnons d'armes. Ces derniers profitaient d'ailleurs des festivités avec joies et aucune retenues. Plusieurs soirs de suite je voyais certains de nos camarades sortirent de diverses tavernes accompagnés de demoiselles fortes charmantes, et fortes tout court en fait. L'alcool était un facteur incroyable dans la reproduction de notre espèce, je m'en rendais compte chaque fois que nous faisions la fête.

Finalement arriva la veille de la finale, où je rencontrais le seigneur local. Contrairement à ce que je m'attendais, ce dernier était incroyablement serein et particulièrement avisé. Alors que je finissais une énième chope de cervoise, ce dernier vint s’asseoir à mes côtés, choses extrêmement rare, la plupart de ce type d'hommes craignant pour leur vie au point de ne pas se mélanger à leurs chevaliers. Ce dernier me parla de sa maison, et de la future famille à laquelle il allait unir sa fille. Il me rassura en déclarant que c'était sa fille qui était venu le trouver pour l'union et qu'elle aimait son mari, visiblement alerte de mon passé et mes pensées à l'égard de ce type de mariage. Cependant, je n'étais guère du genre à mettre mes amis en danger bêtement en attaquant le premier seigneur qui réalisait un mariage politique, sinon j'allais devoir affronter tout le royaume... Et puis, ils n'étaient pas tous aussi fous qu'Arvalk après tout.

La nuit passa enfin et le lendemain, j'affrontais mon ennemi. Le combat fut relativement agréable à regarder. A vrai dire, je ne dégainais même pas ma lame, esquivant simplement les coups adverses, avant de finalement sortir mon épée et parer une énième attaque de mon ennemi. Sa lame vola et se planta quelques mètres derrière lui dans le sable, et la pointe de la Lame-Tempête se ficha à quelques pouces de sa gorge. J'avais gagné, et nous allions pouvoir remporter la récompense. Je faisais les salutations de rigueur, tandis qu'on murmurait mon nom dans les tribunes, et le soir venu, un banquet fut organisé en mon honneur. Je profitais de la fête, après tout, nous ne savions pas dans combien de temps nous allions pouvoir festoyer ainsi. Aussi, lorsqu'une jolie paysanne brune vint me trouver et se posa sur mes cuisses, un sourire ne put s'empêcher de naître sur mon visage.

- Venez Messire, je brûle d'envie de savoir si vous manier aussi bien votre autre épée que celle utilisée en combat...

Me laissant prendre par la main et emmener dans une chambre à l'étage, je ricanais en disant au revoir à mes amis, la nuit allait être longue, et chaleureuse...



* * *


Dernière édition par Alvin Lodrok le Dim 23 Fév 2014 - 23:44, édité 1 fois
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Uridan Sangried

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Classe : Lamesang
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Fiche de Personnage : Le Dieu du sang vous accueille

Histoire de Personnage : Avant l'arcane :
1-2
1-2-3-4

prélude à l'arcane :
1-2-3
1-2-3-4-4bis-4ter-5

Divinisation :
1-2-3-4-5

Dieu arcaneux :
1-2-3-4-5-6-7-8-9

Prélude à la chute :
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MessageSujet: Re: Qui sème le vent... Récolte la tempête.   Dim 23 Fév 2014 - 23:37

Alvin, oh Alvin, pourquoi es-tu Alvin ? *tousse* Oui, certes, passons à des choses plus sérieuses.

C'est tout beau, tout propre. J'aime beaucoup beaucoup. Mais il y a UNE phrase, hélas ...

" Un homme du nom de Gareth Valmort, un mercenaire au service de mon ennemi dont on disait être le meilleur bretteur du monde du milieu."

Pourquoi ? Pourquoi ce vil "du milieu" ? Trop peu d'hommes connaissent les trois mondes, si c'est le cas d'Alvin il eut fallut le préciser. Dans tout les cas, on ne peut pas en dire cela, puisque la plupart des gens ne savent pas ... las, trois fois hélas, cela ne va pas.

Pourrais-tu arranger ça s'il-te-plaît ? Je compte sur toi :p

EDIT : Comme tu es beau, fort, intelligent, et que tu as sacrifié ta présence en ligne pour me faire plaisir, je t'offre un tampon ! Usagé en plus, ça se voit à la couleur ... Mais bon, j'ai rien de mieux :/



Et voilà, brandit-le fièrement, même s'il n'a recueillis que les menstrues d'une damoiselle en détresse, c'est mieux que rien :p
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Shaaïro Shvaarn

Le Masque de Porcelaine

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Classe : Charmeur.
Métier : Chef d'une bande de mercenaires. (Ex-esclave)
Croyances : Aucune.
Groupe : Solitaire.

Âge : Treize ans, en apparence seulement.

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Fiche de Personnage : Le gentil petit vampire...

Histoire de Personnage : En cours:
- Oh un nouveau? (Solo)

Terminés:
Rien pour le moment.

Abandonnés:
- Vermeils. (PV Seiren)
- La faim justifie les moyens. (PV Mio)
- Comme chien et chat (PV Leevo)

MessageSujet: Re: Qui sème le vent... Récolte la tempête.   Lun 24 Fév 2014 - 15:33

Comment je te hais.
Et comment je t'adore à la fois.
Tu m'as fait trop pleurer devant mon PC ! VILAIN PAS BEAU !

Mais si, tu es très très beau. J'adore ta fiche, surtout l'histoire comme tu l'as certainement déjà compris et je ne trouve rien à redire sur cette fiche magnifique.
Oui je te couvre d'éloges parce que j'aime ça. Nah.

JE TE TAMPONNE LE POPOTIN !


Profite bien de tes RPs avec ce nouveau perso' !
*Se roule par terre* MUGHYUGHYU !
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MessageSujet: Re: Qui sème le vent... Récolte la tempête.   

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Qui sème le vent... Récolte la tempête.

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