''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 La fureur de la cabale [PV : Sura Grimalkin]

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Stilgar le Déchu

Assombri | L’Exécuteur de l’Ombre

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________________


Race : Démon Majeur
Classe : Déchu des tempêtes
Métier : [Aucun]
Croyances : [Aucunes]
Groupe : Solitaire

Âge : 754 Années

Messages : 76

Fiche de Personnage : La fureur du Déchu - Toujours en cours de ré-écriture, serait temps


MessageSujet: La fureur de la cabale [PV : Sura Grimalkin]   Dim 2 Mar 2014 - 2:58

Tagenstern, joyaux étincelant a quelques lieues de la frontière du territoire de Rempart-Nocturne, une ville aux murailles superbement entretenues, aux échoppes toujours remplies de produits et aux quartiers bourdonnant de vie et d'activité. Des soldats fiers et équipés d'armures simples, mais d'une qualité certaine, faisaient le guet sur les diverses tours qui ceignaient les murs de la citadelle. Aux devants de la cité se trouvaient diverses petites fermes, des étables aux étalons pleins de vigueur et de santé, des champs de blé d'or s'étendaient sur des centaines de mètres et la ville semblait ignorer tout des affres de l'affreuse maladie qui se répandait au coeur du royaume, la peste n'avait pas atteins Tagenstern, ou bien Tagenstern avait su la combattre et n'avait simplement pas laissé la moindre chance de contamination passer.

« - Ont-ils vraiment ôsé ? »

Gronda une voix éthérée a quelques centaines de mètres des remparts sud, a l'abris des regards sous la protection d'un sous-bois. La chose venait de s'adresser a Stilgar qui tourna la tête vers lui lentement, Ombrepeste couvrait son bras droit et le laissait désarmé, pour l'instant. L'Exécuteur contemplait cette chose au service de son frère et maître, son visage n'avait que peu de choses humaines. Sa peau était absente et dévoilait un crâne au teins blanchâtre, deux perles noires faisaient office d'yeux que la créature plantait dans la foudre qui baignait les siens, son buste étais décharné et a la place du sternum se trouvait un trou qui dévoilait son coeur qui battait calmement. Des ombres mouvantes s'échappaient de sa nuque et en plusieurs parties de son corps, couvrant sa pudeur avec une robe d'ombres que le Général trouvait particulièrement de bon gout.

« - Oui, Arvid. »

Coupa une autre voix masculine, moins éthérée mais tout de même emplie d'une puissance tangible. C'étais un autre guerrier, plus humain celui-ci, qui portais une armure un peu plus lourde que celle de Stilgar, complètement masqué dans les ombres, son visage étais a peine discernable et il n'inspirait rien d'autre qu'une crainte puissante. Le guerrier serrait la main droite sur une épée imposante, capable de décapiter a peu près n'importe quelle créature qui osait défier l'énorme guerrier.

« - N'ont-ils donc aucune crainte, Dalarian ? Sont-ils si courageux ou si inconscients ? »

Une voix plus douce s'éleva de l'ombre alors que Stilgar se retournait et croisait les bras sur son torse. La cabale se réunissait devant lui. La femme qui rejoint les trois hommes avait des formes plus agréables a regarder, sa peau étais d'un blanc très pâle lorsque celle si se dévoilait sous sa tenue ample qui masquait son armure stylisée et très bien ajustée a ses mensurations. Une épée dans la main droite et diverses armes cachées sur le corps, elle faisait émaner d'elle une forme humaine qui se dessina devant les quatre, la forme pris celle du seigneur a la tête de la ville, le duc Frédéric Schwarzstein, un homme pieux et puissant qui n'avait pas apprécié les mesures et paroles qu'avaient employé un émissaire de l'ordre et avait renvoyé sa tête vers son Seigneur, la réaction n'allait pas se faire attendre.

« - C'est donc lui, Erada ? »

Lança une quatrième voix féminine plus agressive, c'étais une femme dôtée d'une armure lourde aussi sombre que de l'ébène et magnifiquement sculptée, son visage étais masqué par un casque qui formait un visage paisible et angélique. Sa ceinture étais décorée d'un fourreau noir qui accueillait une lame probablement aussi vicieuse que sa maîtresse, a son bras droit se trouvait un bouclier assez conséquent et intimidant. Elle souriait en levant sa main droite et en venant arracher la tête a la forme humaine qu'étais le duc alors qu'un rire s'échappa d'entre les lèvres de la belle Erada qui fit disparaître cette apparition devenue assez salissante grâce a l'éclat de violence de la quatrième membre de la cabale. Il n'en manquait qu'un.

« - Aucun cheveux ne doit être arraché de sa tête, nous ne sommes que les porteurs d'un avertissement, Nalara. »

Gronda Arvid alors qu'une cinquième forme les rejoints silencieusement, celle ci étais masquée sous une cape de voyage et avait une musculature fine, son visage étais masqué presque totalement dans l'ombre si ce n'étais ses lèvres qui étaient visible et un oeil d'un blanc fantomatique qui luisait sous sa capuche. Il portait une multitude de lame sur son armure légère et sa voix étais douce, mais emplie d'une menace palpable.

« - Pardonnez mon retard, mon Seigneur. »

L'Exécuteur sourit et se tourna vers la ville qu'il pointa de son index ganté alors qu'Ombrepeste forma une épée bâtarde dans sa main droite. Stilgar étais neutre, c'étais la première fois qu'un seigneur avait osé tenir tête a l'ordre depuis longtemps et cela faisait des lustres qu'il n'avait pas eu l'occasion de mener sa cabale au combat. Les membres se connaissaient néanmoins presque aussi bien que des frères, réunis grâce a l'Ombre et ils n'allaient laisser personne insulter le nom de leur ami et Seigneur. D'un mouvement communs, les six formes sortirent du sous-bois, en ligne derrière l'Exécuteur, ils avançaient a découverts.

Sur le mur de la ville, se tenait le capitaine Servartr Blancrin, un homme respectable, père de famille a la bedaine bien remplie qui aimait son travail et la douceur de sa vie. Sa femme n'étais pas des plus belle mais savait comment satisfaire un homme et ses enfants n'étaient pas des plus dégourdis mais étaient de bon travailleurs. La journée étais bien entamée et il faisait assez clair, si ce n'étais ce nuage gris qui salissaient le ciel un peu plus loin, Servartr cligna des yeux en se penchant un peu sur les pierres de l'enceinte en tentant de focaliser sa vue sur cet étrange nuage qui semblait devenir de plus en plus massif et proche. Le père de famille pris son casque de sa main droite et le posa sur la pierre avant d'utiliser sa paume pour masquer les rayons du soleil. Le nuage étais vachement proche en fin de compte, l'orage semblait se lever et il grogna en faisant signe aux gardes d'allumer les brasero, histoire que les gens n'oublient pas l'emplacement de la ville. C'est alors qu'un garde hurla « Des visiteurs ! » en pointant du doigt six formes sombres qui semblaient s'approcher, leurs allure étais semblable aux quelques hommes qui avaient demandé audience au Duc et ils ne semblaient pas faire partis d'un corps diplomatique cette fois.

L'orage se mit a gronder alors que la foudre frappa une réserve de grain a l'extérieur des enceintes de la ville et pris feu instantanément. Hurlant de surprise, Servartr se calma en mettant une petite tape sur le chapel-de-fer de son subordonné, rien de bien méchant. Juste pour s'assurer qu'il étais bien éveillé. C'est alors que devant leurs yeux, une armée surgit de nulle part, en ordre de bataille et visiblement décidée a prendre le contrôle de la ville. Hurlant l'alerte générale et soufflant dans les cors, la population aux pieds de la ville commença a hurler en se dirigeant le plus rapidement possible vers le corps-de-garde pour se mettre a l'abris derrière les épaisses murailles.

La garde et toute la garnison fut mise sur le pieds de guerre et pris position sur les murs, des lignes de soldats escaladaient les escaliers de pierre qui menaient a leurs poste alors qu'un cri strident fendit les airs et les força a se jetter au sol en se tenant les oreilles alors que la foudre commença a tomber de plus en plus près des murs.

« - Avançons, mes frères. Offrons leurs la récompense de leur sottises. »

Venait de tonner la voix de Stilgar alors qu'il déploya ses ailes pour s'élever au dessus de ses camarades, en un mouvement de main, comme si il arrachait la toile de la réalité, l'armée disparue du regard des soldats qui s'étaient mis en position et se tenaient les oreilles. A leurs yeux se dévoilait la cabale, six guerriers aussi sombre qu'une nuit sans-lune. Alors que certains commencèrent a croire a une blague ou a une hallucination collective, le tonnerre rugit alors qu'une dizaine d'éclairs frappèrent leurs rangs, balayant en l'espace d'un battement de paupière plusieurs dizaines de vie. L'attaque venait d'être lancée alors que les cinq autres formes s'avançaient vers les murs. La réponse des assiégés fut lente, mais forte d'un millier de têtes de flèches qui fendirent a leurs tour les airs pour venir tenter de frapper les silhouettes. Stilgar s'en protégea en déployant Ombrepeste devant lui, Arvid se contenait de réduire en poussière les flèches d'un mouvement de main, Dalarian lui découpait les flèches et s'en protégeait avec le plat de sa lame, Erada fit disparaître tout simplement les flèches qui la visaient et l'implacable Nalara se contentait de dévier les projectiles avec son bouclier, avançant toujours vers la muraille et le cinquième lui, repoussait les flèches en poussant des hurlements stridents.

Le siège venait de démarrer, la fureur de l'ordre s’abattait sur cette ville autrefois si accueillante.
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Sura Grimalkin

Démon fauve

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Race : Démon/élu
Classe : Chasseuse d'esprits
Groupe : Solitaire

Messages : 6

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1. La fureur de la cabale

MessageSujet: Re: La fureur de la cabale [PV : Sura Grimalkin]   Dim 2 Mar 2014 - 21:43


La poussière se soulevait sous la course effrénée de la bête, laissant derrière elle un nuage d’herbe fraîche. Le souffle rauque et saccadé, elle progressait rapidement, telle une ombre glissant sur le sol herbeux. Sa robe de nuit entâchait le paysage, ne favorisant pas sa discrétion mais peu lui importait. Dans quelques instants, l’animal n’existerait plus. Cela lui semblait une éternité depuis qu’elle ne s’était pas aventurée sur les terres de Feleth, et l’expérience n’était jamais très agréable. La bête devait ruser afin de se dissimuler des regards humains, et gagner la ville relevait davantage d’une quête de survie plutôt que d’une promenade de santé. Croiser la route d’un démon panthère n’était sans doute pas promesse de jours heureux et par dessus tout, la bête ne souhaitait pas susciter l’affolement et être prise en chasse. La proie… ce n’était pas elle. La démone retroussa ses babines à l’idée du festin qui l’attendrait plus tard. Filature et récompense, voilà les mots qui faisaient violemment rugir le sang dans ses tympans.

L’ombre noire ne freina pas sa course, et ses yeux clairs rappelant la citrine étaient rivés vers les murailles qui s’étendaient à l’horizon. L’excitation commença à poindre au creu de son ventre. La bête détestait la ville, mais la sensation du danger était plus forte et alimentait sa soif d’en découdre plus que jamais. L’animal finit par ralentir légèrement la cadence et s’intéressa à la garde postée en haut des murailles. Malgré l’imposante distance entre elle et la cité qui s’édifiait de l’autre côté des plaines, sa vue perçante lui apprit que bon nombre de gardes patrouillaient sur le chemin de ronde, attentifs à la moindre approche dans les environs. Depuis qu’elle avait posé un pied en dehors du Vein, la bête n’avait pas cessé de progresser sous le couvers des arbres, suffisamment à l’abris pour se dissimuler de leurs regards, tout en conservant la pleine vision des grandes étendues sur son côté. La distance qu’elle avait couvert depuis sa sortie du Vein s’allongeait sérieusement, et l’animal sentait la faim grandir et accaparer tous ses sens. Il lui fallait gagner la ville, rapidement.

Alors que le paysage ne cessait de défiler et la ville grandir sous ses yeux de lynx, elle remarqua que le ciel s’obscurcisait à une vitesse qui n’était pas naturelle. Et soudain, un flash lumineux s’écrasa sur le sol, faisant sursauter la bête qui stoppa sa course pour observer la foudre s’abattre sur la ville. Le climat était anormal et la panthère décida de risquer un pas hors du couvert des arbres pour s’informer de l’origine de ce changement brutal. Elle découvrit devant les remparts un groupe d’individus, des guerriers à n’en pas douter à la vue de leurs équipements. Des guerriers… qui n’avaient rien de normal eux non plus. La bête eu un rictus devant pareille vision et l’affolement des humains en haut des murailles la fit frissonner d’excitation. Elle passa sa langue sur ses crocs aiguisés et courba l’échine, concentrée sur la scène qui se déroulait devant ses yeux. Le chaos était total et la foudre retombait sur les murailles dans un décor d’apocalypse, plongeant la ville dans la terreur et les cris de frayeur. La situation était idéale et l’occasion, parfaite. Sans réfléchir davantage, la démone s’élança à la suite du groupuscule cauchemardesque et se fraya un chemin près des remparts qu’elle longea avec précaution.

Le pas assuré et la démarche féline, la bête se mouvait telle une tâche d’encre le long de la surface pâle et rocheuse, attendant l’instant propice pour passer à l’action. Elle salivait d’avance à l’idée du festin qui errait de l’autre côté du mur mais ne détachait par son regard vif de la bande de guerriers qui s’approchait toujours un peu plus de l’entrée de la ville. Une démonstration de puissance dont l’unique but était d’effrayer la populace, sans aucun doute… voilà qui ressemblait à ses propres manières. Bientôt, la bête ne se retrouva plus qu’à quelques mètres du groupe, bien que camouflée par l’ombre du mur imposant qui s’élevait au dessus d’elle. Son odorat s’égara et des effluves particulièrement âpres parvinrent à son museau. L’animal huma l’air et imprégna sa gueule entrouverte d’une saveur qui lui était particulièrement familière. Le Vein. Voilà qui attisait davantage sa curiosité. Mais l’heure n’était plus à la découverte et bientôt, l’assaut fut lancé.

Prudente, la panthère resta camouflée dans l’ombre le temps que dura l’entrée du groupe par la grande porte. Le fracas des armes fit grimper son excitation d’un cran et l’odeur de la chair découpée titilla ses narines jusqu’à la torture. Mais l’animal attendit que le groupe soit suffisamment éloigné pour apparaître dans l’ouverture. Elle longea le mur et regagna rapidement l’ombre, guidée par l’appât du gain et la « récompense »… Alors qu’elle progressait à l’abris de l’enceinte, elle croisa le regard d’un garde affolé et malchanceux, et lui bondit à la gorge, déchirant sa chair et éparpillant le sang sur le sol maculé. Elle laissa le cadavre pousser un dernier soupir dans la souffrance, avant de se jeter sur son acolyte alerté par ses cris. Le félin lui réserva le même sort, plantant ses crocs dans l’aîne du malheureux, révélant la chair jusqu’à l’os avant de le laisser agoniser sur le sol tâché de sang. La bête reprit son chemin silencieux, avec toute la discrétion propre à sa qualité de félin, évitant les escouades de gardes se précipitant vers l’origine du vacarme. Elle se mit à courir, ses pattes amortissant le bruit de son avancée. Tantôt elle s’arrêtait dans l’ombre d’un édifice pour rester hors de la vue des humains, tantôt elle filait à toute allure vers un nouvel endroit abrité, cela sans perdre de vue son objectif.

Le chaos s’était logé dans la ville et la terreur envahissait ce véritable fourmilier qui grouillait de toute part. Certaines âmes affolées tentaient de fuir tandis que d’autres se recroquevillaient sur elles-mêmes, apeurées. Cette ombre qui s’abattait sur la ville affolait le coeur de la bête, qui en sentait les palpitations brusques cogner à tout rompre contre sa poitrine. Alors l’animal freina sa course et se glissa dans une ruelle dépourvue de présence humaine et dissimulée entre deux amas de maisons imposantes. Là, la bête s’arrêta contre le mur et profita de la cachette que lui offrait un tonneau vide, reste d’une beuverie de la veille tout près d’une taverne, pour passer à la seconde étape de son plan.

La panthère se recroquevilla sur elle-même et lentement, la mutation opéra. Ses griffes se raccourcirent pour laisser la place à des ongles noircis par la poussière. Ses pattes s’allongèrent pour former des jambes fines et élancées, rompues à la course, tandis que sa fourrure disparaissait, dévoilant une peau mate creusée de plusieurs cicatrices, abimée par la sécheresse du climat aride des terres calcinées. Une chevelure d’ébène ondulée et indisciplinée glissa sur ses épaules, aussi sombre que la fourrure qui avait recouvert sa peau quelques instants plus tôt. Les yeux d’un jaune clair irréel de la démone étaient à eux seul le témoignante de toute sa sauvagerie. Car elle n’était pas humaine. Elle n’était qu’animal sous la forme d’une femme. Elle se redressa et s’empressa d’ajuster la lourde cape en fourrure de la couleur de la panthère sur ses épaules. Un rictus anima ses lèvres lorsqu’elle glissa la main à la dague qu’elle portait toujours à la ceinture et d’un geste, elle se re tourna vivement pour attraper à la gorge l’indiscret qui l’avait observé tout le long de sa transformation. Violemment, elle le plaqua contre le mur et à peine eut-elle le temps de remarquer son visage apeuré et marqué par l’âge qu’un sillon écarlate barrait sa gorge, figeant son expression pour l’éternité.

La démone n’attendit pas que le cadavre eu rejoint la poussière pour se détourner et s’engouffrer dans une rue adjacente qui débouchait directement sur la place de la ville. Elle y trouva tout ce qu’elle désirait : l’animation chaotique, les pas précipités et confus d’une population décimée par la peur, et bien sûr, les échoppes abandonnées. Elle profita de l’agitation pour se frayer un chemin vers le marché, et s’avança en silence vers un étal chargé en armes de tout genre. Là, elle fit glisser son regard de dague en dague, examinant les lames les plus affutées. Elle allait s’emparer de l’une d’elle lorsqu’une main ridée attrapa vivement la sienne, stoppant net sa tentative de vol. La panthère leva ses yeux avides vers l’individu qui lui faisait face, et lui adressa un sourire emprunt d’une douce cruauté. Elle murmura d’une voix susurrée :

« Fais de beaux rêves, l'humain. »

Et alors qu’il ouvrait la bouche pour lui répondre, elle planta sa dague dans le ventre de l’homme qui se tordit de douleur. Les mots se firent muets et ses yeux se vidèrent de toute humanité. Une tâche écarlate se forma autour de la lame et avant que l’homme ne s’écroule sur son propre étal, la démone la retira d’un geste sec sous les cris d’effroi alentours. Puis elle la rengaina et s’empara d’une lame qu’elle avait repéré juste avant le tragique incident.

« Petite garce !»

La panthère eu juste le temps de se baisser pour esquiver la petite hache qui volait vers sa tête. Un visage apparut dans son champ de vision et d’un geste rapide, elle para le coup que l’homme comptait lui assener dans le ventre avant de projeter son coude dans son thorax, lui coupant le souffle. Elle le saisit par le col et lui envoya son pied dans l’estomac, le projetant vers le sol. L’homme leva les yeux vers elle, tétanisé, et la démone se mit à rire franchement, exaltée devant l’ombre qui voilait le regard du pauvre humain. Elle s’accroupit au dessus de lui et enfonça lentement sa lame dans sa poitrine, un sourire à la fois malsain et réjouit sur les lèvres. L’homme cracha du sang à son visage, et la panthère s’essuya du revers du bras, satisfaite. Sa tête bascula et ses yeux se figèrent. La démone se redressa et soupira, bientôt distraite par un cris affolé et un mouvement de masse qui se profilait à l’autre bout de la place. Elle tourna les yeux et vit au loin, l’ombre de six silhouettes se profiler. La démarche assurée, et cette odeur qui ne la trompait pas. Eux.
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Stilgar le Déchu

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MessageSujet: Re: La fureur de la cabale [PV : Sura Grimalkin]   Mar 4 Mar 2014 - 2:30

« - Qu'aucun n'en réchappe, réduisez moi ce pathétique amas de pierre en ruines ! »

Le rugissement de la tempête venait de parler, un être dont le corps étais parcouru de zébrures électriques éblouissantes se tenait au coeur de l'orage alors que la foudre et le tonnerre le traversaient sans l'affecter. Des six guerriers présents, il donnait l'impression d'en être le chef. Des ailes d'anges aussi noires que des cendres battaient dans son dos pour le maintenir en l'air tandis que ses fidèles lames avançaient vers les murs sans jamais faillir malgré les réponses de plus en plus violentes et désespérées des combattants. Devant eux se dressait fièrement le corps-de-garde de la ville et l'entrée principale, lourdement défendue par des balistes qui mettaient en joue les invisibles qui avançaient implacablement vers eux. C'est alors que s'éleva un sifflement aigu, comme l'inspiration d'une créature colossale, l'air trembla et les humains sentirent leurs tympans se contracter sous l'agression sonore. Face au pont-levis remonté, se dressaient les cinq  guerriers, celui a la cape dont la capuche masquait presque l'entièreté de son visage étais penché en avant, les jambes solidement ancrée dans le sol et le buste gonflé.

C'est alors qu'une onde de choc terrible se fit sentir alors qu'un hurlement semblable au cri de douleur de milliers d'âmes-en-peine s'échappa de la gorge du guerrier qui leurs faisait face. La roche elle même commença a être secouée avant de commencer a trembler avec une force incroyable tandis que les hommes en garnison dans le corps-de-garde tentèrent de boucher leurs oreilles qui vomissaient du sang et de fermer leurs yeux ensanglantés. La boîte crânienne de l'un explosa, l'autre tomba a la renverse, du sang jaillissant par toutes les pores de sa peau tandis que d'autres avaient droit a une mort un peu plus propre ayant seulement le sang qui coulait de leurs oreille qui trahissait la létalité de leurs blessures.

Un grand craquement se fit entendre dans les cieux tandis que Stilgar prit de l'altitude avant de façonner Ombrepeste sous la forme d'une lance aussi terrifiante que son maître. Déployant l'envergure totale de ses ailes, il plongea tête première vers le corps-de-garde tel un faucon sur une proie sans défenses, le général plaça sa lance face a lui pour maximiser l'impact et dans un tremblement de terre, un nuage de poussières et un vacarme assourdissant, le bâtiment qui autrefois imposait respect aux gens qui foulaient son sol s'écroula comme un château de carte sous la fureur des vents. Se relevant parmi les décombres, le général sentit une ombre passer rapidement a sa droite, il n'y porta pas attention pour l'instant, sa vigilance bernée par l'étendue de la destruction qu'il semait.

Les cinq autres guerriers ne tardèrent pas a se regrouper autour de lui, Ombrepeste repris la forme de l'armure qu'il portait sur son bras droit tandis que dans sa main droite réapparaissait l'épée qu'il maniait. Désignant de son index ganté le bastion de la ville. Il déclara sans un sourire et sans autre joie que le plaisir du devoir accompli.

« - Tracez un sillon de mort et corruption jusqu'a son trône. Semons les graines de la peur mes frères. »

Sans un mot, les cinq formes se mirent a son niveau tandis que les défenseurs se regroupaient, certains n'ayant pas abandonnés les murailles les braquèrent avec divers arcs et arbalètes tandis qu'autour d'eux un véritable mur de chair et d'acier se dressait, les hommes savaient parfaitement qu'ils n'avaient nulle part d'autre où aller et aucun point de retrait. Peut-être étais-ce la peur de mourir qui les forçait a tout tenter, ou un courage insensé, de la bravoure ? L'exécuteur eut un sourire en les voyant tenter ne serait-ce qu'une vaine résistance si cela pouvait donner du temps aux autres hommes du duc de lever des défenses. En un simple sourire, il baissa la tête et déclara.

« - Je ferais honneur a votre courage. »

Relevant le visage, il écarquilla les paupières en se ruant a l'assaut, découpant les piques qui tentèrent de percer sa chair et transperça le crâne du premier homme qui se trouva sur son chemin. Emboîtant le pas a leur seigneur, les cinq guerriers de la cabale dégainèrent leurs lames et se joignirent chacun a la mélée. Arvid s'approcha d'un rang de lancier et se contenta de faire un mouvement de main, comme si il semait quelque chose parmi leurs rang et en l'espace d'un battement de coeur, ils vieillirent de plusieurs siècles jusqu’à tomber en poussières. Dalarin lui s'approcha en pointant de la pointe de sa lame le contingent dont il devait éclaircir les rangs. C'est alors qu'il se transforma en véritable tempête de lame et se glissa dans leurs rangs avec une agilité surnaturelle, tranchant les artères, décapitant les hommes et séparant leurs buste de leurs jambes avec des attaques rapides et mortelles tandis que de son côté, Erada répandit la zizanie parmi les rangs de ses adversaires, transformant aux yeux de chaque soldat ses camarades en redoutable démons et sans tâcher sa peau d'albâtre de la moindre goute de sang, le frère se retourna contre le frère et un torrent de sang fut libéré par les piques et les dents des hommes qui luttaient pour leurs survie.

Nalara fit la preuve de toute sa subtilité en se ruant telle une ourse enragée au combat, frappant, déchirant, tranchant, écrasant et éviscérant toute âme qui croisait son chemin, parfois, dans un acte de folie sanguinaire, elle se mit a vomir une substance hautement corrosive sur les pauvres guerriers du duc qui tombèrent a genoux en sentant la bile leurs ronger la peau et brûler leurs armures. En l'espace d'une courte minute, il ne restait des guerriers qu'une flaque d'ichor indescriptible.

La cinquième forme silencieuse resta en retrait. Sortant de son manteau une multitude de couteaux qu'il tenait entre ses doigts tels des dagues de lancer et les planta dans les orifices des hommes du duc avec une vitesse et une précision incomparable, il ne semblait jamais manque de munition et n'hésitait pas a pousser des hurlements a une fréquence presque inaudible pour l'homme, mais suffisamment puissante pour réduire leurs organes en pulpe.

Lorsque la marée sanglante fut stagnante, il ne restait plus aucune âme vivante du bataillon qui avait osé leurs faire face, relevant le regard vers le bastion ducal, Stilgar se mit en marche droit vers le bâtiment. L'air déterminé et prêt a commettre un véritable massacre.

« - Mon seigneur, la route est bloquée. Lança la forme au visage masqué.

- Elle ne l'est pas. Répondit simplement Stilgar.  »

Serrant le poing gauche qui se mit a luire d'une énergie électrique, il donna naissance a un éclaire d'une puissance inimaginable qui fit voler en éclat le bâtiment qui avait la malchance d'être sur le chemin qui séparait la cabale de leurs objectifs. Un nuage de cendres et de poussière se répandit dans les rues alors qu'ils avançaient, jusqu'à ce que Stilgar s'arrête et regarde au loin. Il ressentait une présence... Qu'il avait de nombreuses fois affronté. Pas la présence en elle même mais sa nature, le Vein, le général sentait une entité du Vein dans les parages, il regarda autour de lui et vit une forge a moitié éventrée et vide d'où provenaient des hurlements. S'approchant calmement, des bruits de luttes se firent entendre.

Alors que les cinq s’arrêtèrent ensemble, le Général s'approcha de l'entrée de la forge et l'examina longuement, il ne voyait rien, peut-être étais-ce une fausse intuition qui avait éveillé les sens de Stilgar, peut-être n'en étais-ce pas une. Levant la paume vers le ciel il frappa le sol alors que s'étendit autour de lui des arcs électriques qui parcoururent l’entièreté de la bâtisses, le contact avec ces arcs n'était pas douloureux, il ne faisait qu'hérisser le poil. Un sourire en coin déforma l'expression si sérieuse de l'Exécuteur alors qu'il pris la parole.

« - Tu ne peux me cacher ta nature et ta présence, fille du Vein. J'ai affronté des légions d'êtres de ta nature il y'a des siècles de cela. Tu n'est pas l'objectif de ma cabale et tu n'est pas la cible de l'Ombre, n'interfère pas et rien ne te sera fait. Joint-toi au massacre et profite de notre carnage pour assouvir la soif de sang qui caractérise si bien ton peuple, tant que tu ne tue pas le duc, nous ne nous dresserons pas contre toi. »

Il croisa les bras en attendant une réponse pendant qu'Erada concentrait sa magie entre ses mains et la libéra vers la place occupée de monde. Plongeant la population dans une terreur inhumaine alors que de leurs point de vue, les cieux commencèrent a se briser et a répandre une ombre qui obscurcissait le soleil, des rares craquelures qui restaient, des yeux injectés de sang guettaient leurs gestes et tous avaient l'impression que le regard étais centré sur eux. Désignant la place où le peuple commença a entrer en panique, a tenter de se disperser ou de se cacher d'une illusion plus vraie que nature, la voix grave et autoritaire du Séraphin s'éleva a nouveau.

« - Nous allons tracer un sillon de sang jusqu'au bastion ducal, fille du Vein. Répands la peur et la terreur en notre nom, susurre a l'oreille de tes victimes que l'Ombre les guettes et que nous ne sommes que les hérauts de sa colère. Bois leurs sang en mon nom et apprends leurs a craindre la fureur de l'Exécuteur et sa cabale, mais laisses-en vivre quelques-uns, que la peur s'enracine dans cette ville pour des générations. »

Ne sachant si la démone allait lui répondre, il fixa l'intérieur de la forge où il ne voyait pas très bien, ou faisait peut-être semblant de ne pas y voir avant de se tourner vers la place et de la désigner a ses guerriers qui se mirent en marche avec une synchronisation parfaite.

La longue marche de la mort venait pourtant a peine de commencer.
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Sura Grimalkin

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MessageSujet: Re: La fureur de la cabale [PV : Sura Grimalkin]   Jeu 6 Mar 2014 - 17:01


La bête dévia rapidement son regard des silhouettes qui s’étaient approchées pour contempler la foudre qui s’abattait dans la forge, illuminant le lieu d’une teinte blanche électrique, aussi foudroyante qu’un flash lumineux. Elle trouva ce contact désagréable et grogna légèrement. Était-ce un avertissement ?

« Tu ne peux me cacher ta nature et ta présence, fille du Vein. J'ai affronté des légions d'êtres de ta nature il y'a des siècles de cela. Tu n'est pas l'objectif de ma cabale et tu n'est pas la cible de l'Ombre, n'interfère pas et rien ne te sera fait. Joint-toi au massacre et profite de notre carnage pour assouvir la soif de sang qui caractérise si bien ton peuple, tant que tu ne tue pas le duc, nous ne nous dresserons pas contre toi. »

Tandis que la voix grave discourait, l’animal sous forme humaine avait tendu l’oreille, mettant à contribution l’ouïe extrêmement fine dûe à sa nature de félin. Elle y percevait une assurance parfaite mêlée à une autorité naturelle qui paraissait en premier lieu indiscutable. Comment pouvait-il donc être certain de sa nature, sans même l’aperçevoir ? Et cette Ombre dont il parlait… de quoi s’agissait-il ? La bête s’intéressa plus particulièrement aux derniers mots qu’il avait prononcé… elle ne l’avait pas attendu pour commencer le massacre et goûter au sang humain. Cette idée seule remplissait le corps de la bête d’une sensation d’excitation exquise. Même si cet homme impertinent en savait décidément trop sur elle, la pertinence de ses propos était d’une justesse sans faille.

Les cris s’élevèrent de nouveau et la panique qui tiraillait l’estomac des citoyens sur la place était palpable, rendant l’impatience encore plus insupportable. La bête leva son regard citrine vers le ciel, et constata de sa vue perçante que les nuages avaient recouvert l’azur étincelant qui avait été visible quelques minutes plus tôt, plongeant la ville dans des ténèbres angoissantes. Angoissantes pour ce peuple fragile et sans défense… trépidantes pour l’animal. Alors qu’elle allait sortir de sa tanière, la bête fut stoppée dans son élan par la voix autoritaire qui s’élevait de nouveau au milieu du fracas.

« Nous allons tracer un sillon de sang jusqu'au bastion ducal, fille du Vein. Répands la peur et la terreur en notre nom, susurre a l'oreille de tes victimes que l'Ombre les guettes et que nous ne sommes que les hérauts de sa colère. Bois leurs sang en mon nom et apprends leurs a craindre la fureur de l'Exécuteur et sa cabale, mais laisses-en vivre quelques-uns, que la peur s'enracine dans cette ville pour des générations. »

Elle eu un rictus, tant ces paroles lui semblaient déterminées mais pourtant si obscures. L’animal ne saisissait pas les propos de l’homme, mais elle en comprenait les conséquences. Qui était cet Éxécuteur et cette Ombre qu’il servait ? L’envie de se jeter pêle-mêle dans la foule était lancinante, mais cette invitation était bien trop intrigante pour l’ignorer. Elle voulait connaître les raisons du chaos qui s’abattait sur la ville. La bête fit quelques pas hors de la forge et remarqua un homme sûr de lui près de l’entrée. Le visage grave et expérimenté, il dégageait l’assurance d’un leader. Ses ailes noires comme la nuit ne laissaient pas de doutes quant à son appartenance raciale. C’était la première fois que l’animal avait l’occasion d’observer un séraphin aux façons si sanguinaires, aux yeux obscurcis par des intentions meurtrières. Elle s’intéressa aux quelques soldats qui l’accompagnaient. Aucun d’entre eux ne semblait enclin à l’empathie et tous faisaient preuve d’une grande force. Un portrait inquiétant, qui plaisait plutôt bien à l’animal.

Après avoir contemplé la scène quelques instants, la bête tourna à nouveau ses yeux jaunes clair vers le séraphin qui l’avait interpellé. Un sourire s’étendit sur ses lèvres, sans une once de chaleur.

« Je ne tue qu’en mon propre nom et pour des raisons qui me concernent. Si vous souhaitez que je me joigne à votre cause et que je boive le sang pour votre honneur, il me faut connaître les raisons de tout ceci. »

Elle tendit un bras vers les cadavres éparpillés sur le sol écarlate. Son regard se fit plus intense et convaincu lorsqu’elle reprit de sa voix animale :

« Quelle est cette Ombre et que veut-elle ? »

Un homme jaillit alors dans son dos, de l’intérieur de la forge. Armé d’un marteau, il tenta de lui assener un coup à la tête mais usant de toute sa souplesse, la bête lui attrapa le bras et pivota, tordant son membre à sa guise alors qu’il se retrouvait bloqué dans ses mouvements. Il cria un instants mais la panthère ne lui laissa pas le temps de prononcer une dernière parole. Elle planta sa dague dans l’un de ses flancs, et le cogna brutalement à la tête. Il se laissa choir au sol et peu à peu, une tâche écarlate commença à s’étendre à travers son gilet de cuir. Ce n’était certes pas le meilleur moment ni le meilleur endroit pour discuter, mais il était hors de question qu’elle s’asujettisse à la volonté de cet homme sans aucune raison, même si la promesse du sang était particulièrement agréable…
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Stilgar le Déchu

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MessageSujet: Re: La fureur de la cabale [PV : Sura Grimalkin]   Dim 9 Mar 2014 - 12:51

Le général s'arrêta et se retourna alors que les cinq cabalistes firent de même. Se retournant vers la forge d'où jaillissait le râle d'une vie trop brusquement terminée, le général lança un simple regard a Arvid et hocha la tête, les cinq inclinèrent la tête et s'avancèrent de concert vers la place d'où provenaient un torrent de pleurs, de sang et d'hurlements de terreur. Rapidement, un fleuve de sang fut libéré des écrins de chair sous la déferlante des lames. Stilgar lui, s'était retourné vers la démone et eut un rictus avant de déployer ses majestueuses ailes sombres en écartant les bras. Un sourire vint briser la commissure de ses lèvres alors que ses yeux se mirent a flamboyer d'une lueur bleue et son corps décoré de zébrures électriques.

« - Je suis l'Exécuteur de l'Ombre ! Tu répandras le sang des hommes qui souillent ce sol de leurs présence. Tends l'oreille, fille du Vein. Car moi, son frère, vais te dire pourquoi tu va le faire. Car je te promets des mers de sangs éternels, de glorieux carnages où seuls ta furie et ta puissance dicteront loi. Je te promets des combats et un pouvoir qui feront pâlir votre triste roi démoniaque. Tout ce que je demande en échange de tout ces dons, c'est simplement que tu répande la mort en le nom de l'Ombre, de l'Ordre et de l'Exécuteur. »

S'approchant d'elle d'un pas lourd et déterminé, il marcha sur le visage d'un homme qui râlait encore et écrasa sa boîte crânienne sans s'en rendre compte. La distance entre les deux êtres a la nature antinomique rétrécissait, l'ancien général Adyrilien fit halte a elle puis lui adressa un étrange sourire, a la fois doux et carnassier. Il se pencha et attrapa par le visage l'homme qu'elle venait de tuer quelque instants auparavant. En un simple mouvement, il détacha la tête du corps en entraînant dans son départ sa colonne vertébrale. Passant sa main libre couverte de sang sur la joue de l'homme mort, sa main crépita et le visage de l'homme reprit brièvement vie pour arborer une expression de pure terreur alors que l'Exécuteur lui adressait un regard doux et agréable. Relevant le visage de l'homme vers la démone, le général la fixa.

« - Bats-toi en notre nom, porte les couleurs de l'Ordre de mon frère et le monde entier sera autant terrifié rien qu'a ton nom, la rumeur de ta présence aux abords de terres civilisées sera suffisante pour plonger les hommes dans une terreur assez puissante pour leur arracher toute forme de sanité. Mais entends-tu ? »

Dit-il en pointant la place d'où provenaient les cris et où se dressaient les cinqs formes, étrangement immobiles tandis que les civils tentaient de s'échapper, bloqués dans cette simple allée par une forme étrange de magie, les humains étaient massés.

« - Voilà ce que nous sommes venu faire en ce jour, instiller la peur et punir les fous qui se dressent contre-nous. Car l'Ombre veut étendre son étreinte sur le monde, masquer a jamais la lumière sous un voile et répandre une nuit éternelle où ne régnera que la mort, le chaos et de ce chaos, naîtra naturellement un équilibre parfait où seul la puissance sera juge. Alors, fille du Vein, répandra tu la mort en notre nom en ce jour ? »

Souriant, il se retourna vers ses hommes, tendant l'oreille vers sa réponse néanmoins. Puis il s'envola et vint survoler les cinq formes et se mit a hurler d'une voix éthérée qui se répandit a plusieurs lieues aux alentours.

« - Préparez-vous humains car l'Ombre a parlé ! Dissimulez vos faibles, vos jeunes et vos anciens ! Réclamez notre pitié car votre châtiment ne fais que commencer ! Duc Schwartzstein, voilà ce que vous avez semé ! »

Le ciel s’obscurcissait alors que des nuages imposant se formèrent au dessus de Stilgar, écartant les bras tandis que la foudre le frappa et fit presque briller son corps et rougeoyer son armure sous l'intense chaleur, il pointa de l'index une statue a l'effigie du duc et libéra la puissance de la foudre sur cette dernière qui se mit a fondre en répandant des gerbes d'acier fondu a plusieurs mètres aux alentours, brûlant atrocement les pauvres habitants qui avaient eu le malheur d'être a ses côtés.

« - Alors, fille du Vein ! Tonna sa voix. Voilà les premières proies que je t'offre si tu accepte ma proposition, que réponds-tu ? »

Il continuait de surplomber ses cinq guerriers qui empêcheraient toute forme de fuite de cette sombre place qui se résumais désormais a un abattoir démesuré.
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La fureur de la cabale [PV : Sura Grimalkin]

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