''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Meryle Nightlander

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Meryle Nightlander



________________

Meryle Nightlander
________________


Race : Vampire
Classe : ex-sacrimor
Métier : anciennement reine du clan des grandes plaines de feleth
Croyances : Plus aucune
Groupe : Clans

Âge : 207 ans

Messages : 363


Meryle Nightlander _
MessageSujet: Meryle Nightlander   Meryle Nightlander EmptyLun 3 Jan 2011 - 23:42


Voleuse de Rêves


Nom : Nightlander.
Prénom : Meryle.
Rang : Voleuse de rêves.

Âge : 207 ans, 30 ans d'apparence.
Sexe : Féminin.

Race : Vampire.
Classe : Elle fut longtemps une Sacrimor mais aujourd'hui et depuis de bien nombreuses lunes ce temps est révolu.
Précisions Sacrimor : Ayant des capacités résidant à mi chemin entre l’embaumement, la nécromancie et la sorcellerie, les Sacrimors sont de nature discrète, fuyarde et vicieuse. Possédant de sombres talents concernant tout ce qui touche au culte de la mort ou bien même de la résurrection du corps (et seulement du corps), ce sont des adeptes des poisons de toutes sortes. Violant souvent les lois de la morale (si il en existe une d’ailleurs…) ils se servent des faiblesses de l’esprit des autres comme moyen de survie dans un monde régi par la force et la violence…

Métier : Chef d'un village.
Croyances : Elle adorait auparavant le Dieu des Songes mais elle ne croit aujourd'hui plus qu'en la justice et la bonté.
Groupe : Clans.

Équipement : Autrefois Meryle était habillée des haillons qui la couvraient depuis l'enfance, ou de vêtements faits de drapés déchirés de lin blanc et bien souvent tachés du sang de ses malheureuses Victimes du hasard. Aujourd'hui ce sont les vêtements faits par les femmes du village dont elle est l'impératrice qui la couvrent, intimant le respect par leur couleurs sobres mais aussi par les détails et les broderies qui les recouvrent et qui prouve son statut ainsi que l'amour que lui portent ses sujets et les habitantes de la petite ville. Elle porte depuis toujours un petit poignard dont la lame blanche est semblable à une torsade, la garde en deux cornes est en argent ciselé et la poigne recouverte du même lin que son habit. L'embout de la petite arme n'est autre qu'une tête de félin tous crocs dehors.
Talents de combat : Autrefois craintive et agissant sans réfléchir, elle se jetait à corps perdus dans un combat si elle n'en avait pas le choix, comme tout ceux de sa race, attisé par le sang ou voulant simplement se défendre comme un animal se sentant agressé. Avec son grand age Meryle à apprit une toute autre façon de voir et de concevoir ce qui l'entour. Devenue tacticienne et réfléchie elle sais canaliser sa force et ses pulsion pour les faire resurgir sous la forme d'une rapidité extrême et d'une violence calculatrice et cinglante. Privilégiant le combat rapproché elle sais se servir de son élément naturel, la glace, et est capable de geler instantanément par le contacte quiconque est son ennemi. Dotée d'une force absolument incroyablement brutale elle possède une apparence qui la lui confère entièrement plus bestiale qu'à l'ordinaire et qui décuple ses sens ainsi que les quelques capacités décrite ci dessus.
Talents de magie : Meryle possède, (il faut s’en douter) tous les talents magiques des vampires à sang purs. Téléportation, transparence corporelle, apparence plus ou moins bestiale qui se décrit ainsi : des ailes de membranes de peau très blanches, les yeux translucides et perçants d'un rouge que l'on devine sans mal, sanglant, les ongles plus griffus qu’à l’ordinaire, ainsi qu'a partir de la taille jusqu'en bas des pieds, l'apparence de membres inférieurs de fauve au pelage ras et blanc, doté d'une musculature ciselée pour la puissance. Elle possède aussi comme certain de sa race l’envoutement proprement physique, c'est à dire sans jeu de mots l'attirance faite créature.
Talents divers et pouvoir particulier : Meryle à longtemps vécu sans pouvoir faire de rêves comme tout être normal. Ses nuits n'étant peuplées de cauchemars elle à développer la sale habitude de désirer les rêves d’autrui. Se servant de cette envie comme prétexte elle se découvrit la capacité de voler les rêves de ses ennemis du hasard, par un simple baiser ou d'un simple chant envoutant... Ceci avait pour effet de plonger les victimes de ce vol dans une folie croissante, débutant par une angoisse stressantes les premiers temps, virant à l'obsession par la suite, jusqu'à déraison de l'individu et même parfois virant au suicide... Il n'y à rien de pire que d'être déposséder de sa vie psychique...
Mais l'existence de cette vampire paradoxale est faite de changements tout aussi incroyables inattendus... En effet elle n'utilise ce terrible talent aujourd'hui qu'afin de punir criminels et condamnés qu'elle est amenée à juger et à amener à une sentence pire que la mort... Mais il est bien sur évident que ceci étant rare, elle garde cette dite sentence le plus souvent close et s'interdit de la pratiquer à tout bout de chant.



Apparence physique : De taille modeste et d’apparence très féminine, ce ne sont pas par les caractéristiques que l'on remarque d’elle premièrement. Bien sur, cependant, elle est d’une finesse et d’une attirance propre aux créatures de sa race. Des courbes ni trop absentes, ni trop présentes, juste là où il faut et autant qu’on le désirerait. Ses lignes de visage sont douces et fines, gorgées d’une mélancolie certaine. Sa peau est bien entendu comme toutes celles des vampires, blanche de lait. Ses yeux fins et tristes offrent une couleur qui plane entre grena et pivoine, jusqu’à sang, et elle ne possède aucune parcelle de blanc autour de ses iris. … Sa chevelure est platine voir blanche, épaisse et longue, tombant comme une rivière de soie jusqu'en bas de ses reins, mais elle les portes généralement coiffés en hauteur dans des coiffures aussi simples que bien modelées, faites par les femmes de son village qui sont à son service. Tout en elle reflète sagesse et délicatesse se mêlant à cette mélancolie qui se dessine comme un voile de douceur sur son regard. Des doigts fins et un air d'un calme olympien lui confère grâce et humilité.

Caractère, personnalité : Autrefois fuyarde ou colérique, lunatique était le mot qui la décrivait le mieux. Assez soumise en partie à ceux qu'elle sentait puissant rien qu'à l'odeur qu'ils portaient, Meryle les fuyait ou usait de ruses pas toujours très fines pour leur échapper vivante. Cependant elle n'avait pas vraiment de compassion à proprement parlé pour les autres. Dotée d'une soif de survit insatiable elle agissait souvent par instinct et sans réflexion pour pouvoir subsister quel que soit le prix à payer. Ce mode de vie avait fait d'elle une menteuse et une opportuniste. Pourtant ce n'est pas par vice qu'elle commettait ces actes mais simplement par non-connaissance de la raison et des valeurs morales qu'elle n'avait jamais apprises. Bien souvent d'une curiosité maladive elle ne pouvait s'empêcher de provoquer ceux qu'elle rencontrait pour les connaitre, ce qui je l'avoue n'est pas vraiment une bonne méthode pour se faire apprécier. Meryle n'avait aucune fierté et cela est une chose à savoir. Elle à toujours été plus ou moins honteuse de sa nature, et malgré son désir de survie par n'importe quel moyen et peu de bonté elle n'a jamais tué par plaisir. Jamais .
Sa personnalité est toute autre aujourd'hui. Emplie de la sagesse qu'elle à put acquérir au fur et à mesure de son règne sur le village qu'elle gouverne avec grâce, Meryle ne possède plus une once de folie ni de colère jusqu'au tréfonds de son ventre et de son âme. Seule la bonté et la générosité possède un sens à ses yeux et un avenir. Elle à renier sa nature perfide et vampirique jusqu'au bout de ses ongles et si aujourd'hui elle est fière d'être ce qu'elle est avec toute la modestie que l'on peut avoir, ce n'est que parce que sa race lui permet de protéger son village et ce qui lui est cher.

Histoire : Dix ans. Une nuit sans lune. J’ai dix ans. J’ai dix ans mais il n’en a que faire. Il revient. Chaque nuit il revient. Dix ans. J’ai dix ans et je ne connais que lui. Faire mal, il doit aimer ça. Me faire mal à moi. Je caresse le bois humide, vert moulut par l’eau glacée qui suinte des fissures que j’ai faites à force d’y planter les ongles. Un animal en cage, cloitré, en proie à toutes les violences d’un homme qui se veut être le seul à pouvoir y planter ses crocs, pour son petit plaisir abjecte et monstrueux.
Il vient de rentrer. Ça sent le sang. Cette odeur amère et étouffante, qui se glisse dans les plis froissés de sa parure blanchâtre comme s’il était un ange… Un ange morbide… Oui, ça pue le sang. Mais ça l’excite, ce poison rouge et sucré qui pulse dans les veines de ses pauvres victimes qu’il aime regarder agoniser… Ce poison écarlate qui glisse dans les miennes…
A n’en plus pouvoir de sucer le sang des rats qui pullulent dans ma prison sale et poussiéreuse, je suis contrainte de le regarder se repaitre du mien chaque nuit que fais le ciel noir de corbeaux de Feleth recouvrant le démon brillant du jour qui me ronge la peau à travers les interstices de la cabane où il me garde enfermée.

Papa… Maman… Je les ai oubliés… C’est en riant qu’il a fais bruler la peinture qui nous unissait là sur la toile… et leurs visages a disparut, là, en quelques secondes ils sont devenus cendres ; cendres qu’il a versé sur moi comme pour me punir… Me punir moi d’être sa sœur… Me punir moi qu’il soit fou lui. Il vient. Il est fou. Il pleur. Il crie. Je ne comprends pas. J’ai dix ans. Il me garde là. Il a perdu la raison depuis qu’il porte une cape blanche sur le dos… depuis qu’il sent le sang comme on sent la sueur. Depuis qu’il brule pille et ravage chaque vie humaine ou non, qui vient à le dévisager…
J’ai dix huit ans ans. Ce soir il sent la braise. Ce soir il sent la cendre. Mêlé au même sang. Et ce soir il rit. Il rit d’avoir tué. Ce soir il va s’offrir tout ce qu’il peut s’offrir de moi comme un cadeau qui lui est du. Je le hais. Il m’adore. Je le hais. Il va venir. Il va venir et moi je vais l’aimer quand même…


J’ai vingt ans. J’ai fui. Je ne sais pas où. Je ne sais plus comment. J’ai fuis. Il n’est pas revenu et j’ai fui je ne sais même pas vraiment pourquoi. Ou peut être que si je ne sais que ça… Mais peut être que moi aussi, j’ai perdu la raison.


Des années et des années d’errance se sont écoulées après ces évènements ici contés. Puis un beau jour cette vie s'écroula pour en faire naître une nouvelle... Il fut en effet un ange dont nous connaissons juste le nom, Luyak, ni le passé ni la destination, et qui croisa la route de cette âme en perdition. Dieu seul sait pourquoi ce fut elle qu'il choisit, et peut être ne le saura t-on jamais. Après s'être battu à mort et à sang tout deux il lui offrit un sourire, sortit de nul part... Le premier de son existence à elle. Puis il lui tint à peu près ces mots : Je vais faire de toi, ce que tu n'a jamais cru être un jour... Nul ne sais pourquoi Meryle se plia à ces mots et à ces promesses qui paraissaient improbables... Comme on s'accroche à la vie elle s'est accrochée à cet être qui lui appris bonté et passion... Il lui donna ainsi une raison d'être : Elle devrait libérer les victimes de la menace vampire... De ceux de sa propre race.. L'argument était celui ci : Nul n'est plus efficace qu'un vampire pour en tuer un autre... Elle serait une nouvelle arme, un monstre pour en annihiler d'autre, l'idée relevait du délire et pourtant... L'ange la mena au sein d'un village emprunt à la peur des suceurs de sang depuis des siècles, au cœurs des plaines Felethiennes... Luyak s'adressa au peuple de celui ci. Il leur avait promis un espoir, un élu qui les conduirait à la lumière.. Elle était ici à présent. Ce fut avec stupéfaction que la sang-froid se vit alors remettre la vie des ces gens alors qu'il ne lui en avait rien dit. C'était son but. Depuis l'instant où il lui avait sourit. Elle aurait refusé.. Elle se serait enfuie... Si seulement ... Elle ne l'aimais pas tant... Ce fut alors avec une foi nouvelle qu'elle s'adressa au peuple qui lui fait face. S'ils voulaient un espoir elle serait celui ci... S'ils voulaient un guide elle serait celui ci.... s'ils voulaient une foi... Elle servirait celle ci... S'ils voulaient la vie, elle leur offrirait la sienne...

J’eus à peine terminé ce discours sorti de mes lèvres comme par enchantement qu’en me retournant je fus surprise de voir Luyak près d’une faille. Comment diable c’était elle ouverte en ce lieu, me surpris-je à penser. Mais je fut bien idiote et me rappela sans mal à moi-même que s’il était capable de changer le cours des choses, et des siècles de croyances et de préjugés d’un peuple entier par de simple paroles, créer une faille au beau milieu de nulle part devait être pour lui à présent une routine des plus simples. Je ne pus cependant pas cacher ma stupéfaction et bouche légèrement entrouverte par ma surprise et le léger stress de mon incompréhension soudaine, je le regardais tantôt lui, tantôt la faille à quelques mètres, lui lançant des regards un peu paniqués, mais sans excès dans mes réactions. Je n’avais en effet pas imaginé qu’il s’en irait si tôt.

Tout fut trop rapide. Je ressentis encore la chaleur d’un sourire que je devinais derrière son masque de tissu.

- Vous êtes aujourd'hui les fondateurs de cette nouvelle ville, Adyril du milieu. leur dit il à tous. Un village choisis par les dieux eux mêmes, soyez tous exemplaires. Je reviendrai souvent vous porter les messages de vos protecteurs. N'oubliez jamais que Meryle est la garante de votre sécurité, traitez la comme telle !

Ces paroles étaient bien sur des mensonges en partie. Les anges ne croient en rien, ils n'ont aucuns et dieux. Luyak non plus n'en avait pas mais afin de convaincre ce peuple d'accepter un vampire en tant que gardienne il fallait au moins ça. Je n'avait été choisie par aucun dieux. Mais seulement par lui et lui seul. Lui qui leur voulait du bien. Et qui me confiait cette même tâche à présent.

A ces mots je crus bien frissonner d’une nouvelle peur, une peur de solitude retrouvée , mêlée à la peur d’avoir sous ma vigilance et responsabilité tant de vies humaines, qu’il me confiait réellement en cet instant et pour de bon. Je le vit s’approcher de moi alors toujours avec cette chaleur de cœur si particulière et singulière , unique à lui seul. Avec un murmure il glissa ces derniers mots à mon oreille :

- N'oublies jamais le choix que tu viens de faire, n'oublies jamais pourquoi tu l'as fait. Je vais partir quelques jours, une importante mission va m'envoyer dans le Vein pour rapporter un objet qui préservera notre cité.... Tu n'es plus seule, regardes les tous!


Il posa sa main sur mes lèvres de Sacrimor, alors que j’allais m’exclamer et lui supplier surement de rester, bien que j’en sois incapable. J’aurai aussi surement voulu le remercier pour ce miracle, mais il fit ce geste pour m’empêcher de parler à mon tour donc et souffla :

- J'ai confiance en toi.

Je le vit s’éloigner alors de moi pour s’effacer comme un mirage au fur et à mesure que son être rentrait en contacte avec la faille qui aspirait sa présence, comme si tout cela n’avait pas vraiment existé, comme si tout cela n’avait pas vraiment eut lieu. Comme s’il avait été un rêve, et surement le premier qui me soit propre et mien.

Les jours qui suivirent furent pour moi comme les premiers d’une nouvelle existence. On dit souvent qu’on ne peut changer les gens. Mais j’avais la présomption de croire et de penser avec ferveur que je serais le premier exemple de contradiction à ce dicton.

Les villageois furent accueillant même vis-à-vis de ma nature Vampirique aucune contestation ne fut faite et la crainte qui était née entre eux et moi la première fois était morte en peu de temps, avant d’avoir vécue et grandit. C’était un village modeste et fort petit, entouré de collines et de boisements peu sûrs. En ces temps le commerce y était surtout interne. Pas le moindre village à proximité pour y faire échange de produits. Au fil des années cela y avait créer des tensions au sein même du village et des commerçants. A vivre toujours reclus de tout sans autres activités qu’un échange commercial peu florissant, on en devient vite jaloux des uns des autres. J’avais beaucoup à apprendre. Je me réservais du temps d’observation, avant d’entreprendre ce que j’avais promis à l’ange…

Je voulais tellement honorée mes paroles, tant le surprendre et lui faire plaisir, dieu seul sait pourquoi , que je passais des jours entiers à tenter de comprendre dans les moindres détails la vie que ces gens menaient au quotidien… Plusieurs choses méconnues m’interpellaient dans cette organisation, dans ce système à la fois complexe et simple… Des choses sombres et des sentiments forts qui avaient soif de changements… Jalousies, injustices, colères, orgueils… Un monde imparfait , mais triste de l’être. Pourtant à coté, d’autres choses donnaient espoir… Cette femme consolant son enfant… Cet homme, qui apprend à son fils comment manier les bœufs et le gratifie à chaque prouesses… Celui-ci arrosant sa glycine devant sa maison comme un véritable trésor… L’apprentissage, l’amour, et l’attention. Voilà quelles valeurs me paraissaient de plus en plus incroyables et essentielles. Les hommes étaient capables de prouesses d’âme, alors que jusqu’à présent on ne voyait en eux que le mal et l’avarice… Il existait un autre visage à ces humains. Et n’importe quelle créature pour peu qu’elle y prête attention aurait vu comme moi, ce que j’y découvrais.

On m’avait donné pour logement l’ancienne chapelle. Elle tombait en ruine et était, depuis des lustres déjà, désaffectée ; mais n’ayant pas de lieu plus sacré et donc « digne » (comme il le disait) de ma présence ils ne purent que me prier d’accepter. Ayant dormit tant de fois à même le sol, sur la roche, les gravas, la neige ou la terre humide et froide de la foret, ce lieu ressemblait pour moi à un véritable palais… Il n’y avait plus rien à l’intérieur. Il n’y avait plus de toit non plus. Pourtant je les en remerciais chaleureusement et y passais mes premiers jours.

Plusieurs semaines étaient finalement passées. Luyak n’était pas revenus. Je m’étais inquiétée. Et chaque jour au matin je me hissais sur la gargouille de la poutre principale pour regarder l’horizon, espérant y apercevoir une faille aussi blanche que son habit et sa chevelure… Et de le voir réapparaitre.



Plusieurs semaines s’étaient écoulées. J’avais depuis quelques temps déjà pris mes marques et le village avait peu à peu pris un autre visage. Un tout autre visage. Au bout de quelques jours après avoir tant observé leur vie j’avais pris les choses en main…

Onzième Lune : J’ai nommé des hommes, les plus valeureux à être capitaines et entrainer chaque homme à protéger son foyer, sa famille et le village : Je donne à chaque chose que j’entreprenais une leçon en parole, une phrase comme une prière à retenir. Les humains ont l’air d’être sensibles aux discours quand ils peuvent les enrichir et les apaiser…C’est une leçon pour moi-même qu’il me faudra retenir…

Douzième lune :Tous les hommes du village et même des femmes ont entrepris à réparer la chapelle et à l’embellir. Je suis touchée par ce geste. Ils y mettent tout leur savoir. J’apprends à vivre parmi eux. Chaque métiers et chaque talents me semble immensément grand et intéressant… Je me suis mise à tout. J’ai aidé de mon mieux. Me servant parfois de mes ailes pour hisser des poutrelles et d’autres matériaux lourds…

Quatorzième Lune : La chapelle est devenue splendide… Tout le monde peut y contempler son œuvre. Les gens du village y vienne chaque jour m’apporter des présents.. J’ai la sensation d’être une enfant que l’ont gâte et que l’ont idolâtre. Ma gène m’empêche parfois d’accepter. Bien souvent même. Pourtant leur envie de mettre aussi leur participation à un confort qu’ils pense indispensable pour « celle qui les guide » est plus forte. J’ai chaque jour un peu plus l’impression de vivre dans un véritable palais.

Seizième Lune : Le commerce à repris doucement… J’ai su montrer ou cultiver les plants et les arbres fruitier, comment les trouver dans la foret, et comment chasser sans excès en totale symbiose avec la nature.. Des échoppe ont même ouvert et chaque maison s’est refleurit aux balcons et aux terrasses.. Comme pour donner un sourire au village qui chaque jour semble s’agrandir.

Dix Septième Lune : Je m’étonne au fur et à mesure du temps de n’avoir plus aucuns signe de vie de mes compères vampire de la profonde vallée en contre bas. Jusqu’à ce jour il n’y a plus aucun disparut, ni enfants ni femme et aucune attaque… J’espère et je prie la grâce et la mémoire de Luyak que rien ne rompt cette harmonie recréée.

Vingtième Lune : Les Femmes du village m’ont conçut des habits. J’ai presque peur de les porter tant ils sont précieux. Ils sont d’une couleur bleu pales et nuit, comme mes yeux… Elle ont insisté que je les portes pour leur faire honneur. Ils sont splendides… Ornés de pierre des ruisseaux, de roche de cristal et d’autre ornement de Tisserant. J’ai parfois l’impression qu’ils m’offrent plus que moi je peux leur offrir.

*
* *

Quarante et Unième Lune : Tant de temps s’est écoulé. Adyril du Milieu n’est plus un village cher Luyak.. Aujourd’hui d’autres familles venus de villages appauvrit de l’est sont venus demander asile. Et à cette heure ils ont déjà un toit et un travail.. Les champs se portent bien… Le temps nous est clément. Les brigands les voleurs et autres criminels se font rares, et les prison sont presque vidées aussitôt qu’elles sont remplies, je sais hélas, ma nature me trahis, je me nourris toujours de sang je ne change pas… Mais dehors, tous changent. Les mentalités et même l’air même se respire mieux. Le soir des millions de lampions sont allumés dans les ruelles. Ils descendent des étoiles pour éclairer un peu mon quotidien nocturne. Je me suis mise à tant les aimer… Je pense à vous cher Ange… Puissiez vous être encore en vie...



En ce qui vous concerne :

A quelle fréquence serez-vous présent sur le forum ? Environs tous les jours, le soir.

Comment avez-vous découvert le forum ? Grâce à Clause Vaneslander

Quelles remarques pouvez-vous formuler à propos de l’apparence du forum ? J’aime beaucoup le design à la fois sombre et mystérieux bien glauque =D !



Test-RP


A la faveur de la nuit, une ombre se glisse hors de la noirceur des abysses des ruines laissées là par les conflits de ceux qui sèment la terreur dans le monde du milieu… elle y a trouvé refuge pour ses sombres desseins… Mais alors que le soleil décline à l’horizon et n’est plus qu’un souvenir à présent, la faim gronde et la soif de vie sanglante se fait plus ample, plus forte, plus violente… Vivre au dépend des autres telle est sa loi, telle est sa nature.
Sa peau écarlate fait de son visage, une seconde, un mirage de porcelaine aux yeux d’ivoire se remplissant déjà du sang dont elle s’abreuvera bientôt. Elle lève la tête. Depuis combien de temps vit elle ainsi… ? La réponse se fait désirée. Mais inexistante, elle ferme ses yeux sur celle-ci et dans un nuage noir de suie ses ailes de fines membranes explosèrent de ses omoplates afin de la porter au gré du vent glacé des plaines de Feleth, pour qu’au cœur de la pénombre, elle puisse se repaitre de son désir sanglant…


Dernière édition par Meryle Nightlander le Mar 19 Juil 2011 - 20:38, édité 3 fois
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Setsuna Hendenmark

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MessageSujet: Re: Meryle Nightlander   Meryle Nightlander EmptyMar 4 Jan 2011 - 14:35

Paloum et bienvenue

Bonne fiche, j'ai rien a redire

Je te valide ~
Bon RP =D

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[ Parce que je suis un monstre ?.. Ne regarde pas que les apparences et les actes, sache avant tout qui je suis seulement après juge-moi. ]

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