''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 La lutte qui étouffe les paroles...

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Arawn Ogham



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Race : Faux-Parleur
Classe : Lame Noire
Métier : Chef de Clan
Croyances : Dieu des Songes
Groupe : Clan des Ulfheonars

Âge : 500 ans

Messages : 9

Fiche de Personnage : Ma Fiche


MessageSujet: La lutte qui étouffe les paroles...   Sam 8 Jan 2011 - 23:25

* * *

Personnage


Nom : Ogham
Prénom : Arawn
Rang : Berserk Maudit

Âge : 500 ans
Sexe : Masculin
Race : Faux-Parleur
Classe : Lame Noire
Métier : Chef de Clan
Croyances : Dieu des Songes

Groupe : Clan des Ulfheonars. Clan nomade qui évolue généralement dans les Grandes Plaines et la Forêt des Amanites. Ils sont réputés pour leurs nombreux tatouages corporels de guède et leurs vêtements à carreaux aux teintes rouge, bleu et vertes ainsi que de solides ornements portés en honneur aux dieux. Ces hommes ont un sens de l’honneur propre qui les guide tout au long de leur existence, non pas un code rigide mais une façon de vivre fidèle à leur nature, libre et sauvage. Fuir le combat une fois celui-ci entamé n’est pas considéré comme envisageable. L’existence ne se cantonne pas à la vie et la mort n’est considérée que comme une vielle amie de retour. La mémoire d’un guerrier restera toujours présente au sein de son peuple s’il s’est conduit avec bravoure et il continuera ainsi à exister auprès d’eux. Ils ne portent aucune armure, même s’ils le pourraient, préférant affronter le combat de leur seul corps et arme dans une épreuve de courage. Tout présent ou qui leur est fait doit être rendu au moins en valeur égale si ce n’est plus. Un homme doit rester néanmoins libre de ses choix et actes, pour qu’il puisse ainsi dignement honorer les siens à travers ses actes librement consentis. Le sacrifice et la mort au combat sont la seule fin acceptable pour eux et ils préféreront se donner la mort que de devenir prisonniers. Qu’ils aient à faire aux hommes du royaume, aux résistants, à des solitaires ou bien à des êtres venus d’ailleurs, peut importe, ils lutteront contre la moindre menace ou danger sans faillir

Équipement :Un katana et un large sabre, ses lames noires, sanglés dans son dos au repos. Ses deux armes ont pour points communs leur couleur de lame d’un noir de jais ainsi que la même garde ronde et une solide poignée entourée de cordelette écarlate aidant à la prise en main. Après, l’un dispose d’une lame fine et légèrement courbée, à la pointe perforante et au tranchant lamineur. L’autre d’un fer trois fois plus large, avec une pointe moins perçante et une lame plus courte, mais disposant d’une puissance bien plus imposante et destructrice.
Manteau et vêtements souples et résistants aux couleurs de son clan avec ses ornements de chef.
Vivres et outils de survie dans une besace.

Talents de combat : Arawn a eut tout son temps pour perfectionner ses méthodes de combat durant ses 500 ans d’existence. Il est pourtant resté à un style très épuré privilégiant les frappes directes et puissantes, ses parades même ne sont en fait que des attaques passant sur le chemin des attaques adverses. Pas de passe d’armes complexes, juste de l’efficacité brute. Il n’hésite pas ainsi à encaisser pour contre-attaquer durant cet instant. Une force sauvage déployée en continue qui cherche à vous écraser tel un rouleau compresseur sans s’épuiser, tel est son talent dans le combat. A sa façon, il peut ainsi tenir tête aussi bien à des monstres sauvages qu’a des escrimeurs, son expérience laissant parler ses gestes par instinct et quelque peu hors de raison logique par moments. Son corps est taillé pour un tel art de combattre et y excelle ainsi plus que tout. Une volonté inexorable mène tout cela jusqu'à la fin, celle de l’adversaire ou la sienne.

Talents de magie : Sa magie, il la tient uniquement de ses lames noires. En plus de rester liés à leur porteur quoi qu’il lui arrive, son sabre confère un pouvoir de régénération surprenant depuis son sang tandis que son katana utilise le sang écoulé pour le transformer en arme. Mais Arawn ne se sert des pouvoirs de son katana que si son adversaire fait usage lui aussi de pouvoirs magiques.

Talents divers : En plus de tout ce qui concerne le combat, Arawn sait survivre et de se fondre dans tout environnement, même les plus hostiles. L’art de l’escarmouche et de la stratégie ne lui est pas non plus inconnu, habitué qu’il l’est à le pratiquer avec son clan depuis toutes ces années. Il peut aussi jouer de quelques instruments de musiques ainsi que chanter des gestes épiques tout en ayant une grande résistance aux banquets et à l’alcool. Il a aussi été capable de composer quelques vers et de tailler grossièrement dans du bois des formes ressemblant à quelque chose. Il sait même lire et écrire à la façon des gens de la ville en plus de celle de son peuple de cœur. Il semble aussi avoir un certain talent ou instinct pour sentir les choses magiques arriver, bien que ce ne sera rien de plus qu’une impression.

Pouvoirs particuliers : Il s’agit en fait des moments où il plonge dans ses crises de Parleur et redevient un véritable démon massacrant tout autour de lui. Ces crises ne sont déclenchées que lorsque lui soit arraché le pendentif pendant à son cou. Il répétera alors sans cesse en boucle la phrase suivante : « Je ne rêve que d’oubli, d’oubli du cauchemar et du désespoir». Il cherchera alors systématiquement à tuer toute personne entendant ses propos en les éventrant à mains nues.


Apparence physique : Malgré son nombre impressionnant d’années, Arawn n’a pas prit une ride sur l’apparence qui était la sienne dès les débuts de son existence. A savoir l’image d’un jeune homme dans la force de l’âge, n’ayant même pas atteint la trentaine. Une peau assez pale, quelque peu mordorée aux entournures, s’harmonise avec une courte chevelure brune à la coiffure en bataille et seulement domestiquée par la sueur et la poussière. Cheveux qui voilent souvent d’ombre son regard, plongeant pour le vis-à-vis le haut de son visage dans un inconnu inquiétant. Mais quand il lève haut son port de tête, on peut voir un dur regard aux iris d’un gris métallique. Les traits de son visage sont en comparaison assez doux et lisses, ne laissant guère d’arêtes saillantes ou pommettes creusées y ressortir. Ce qui donne d’autant plus d’importance dans l’air de ses expressions à ses yeux et sa bouche, fine et souvent fléchie d’un pli neutre voir sombre. Son nez est peu apparent, ce qui explique peut être qu’il ait réussi à durer jusqu'à là sans trop se faire briser. Le reste de la morphologie de l’apparent jeune homme est un corps qui semble être littéralement taillé dans la roche. Malgré une apparence extérieure assez fluette pour un grand guerrier, sous ses vêtements de clan se trouvent des muscles soigneusement entretenus ainsi que bien peu de graisse, même en se référant à celles vitales pour l’organisme. Le démon dispose en effet d’un corps sec et solide, qui semble avoir vu se dérouler tour à tour sur lui vents et marées. Beaucoup de cicatrices résorbées du coup, que même le passage du temps ne semble pas être parvenu à totalement effacer au vu de leur nombre. Le tout manque certainement de fluidité et d’aisance, on penserait plus à ce corps comme quelque chose d’inerte que mobile, conçu pour résister et non mener une danse. D’aussi prés, on se rend alors plus compte de l’endurance et de la force que peut déployer un être en apparence peu impressionnant. C’est le corps d’un être tourmenté qui combat depuis un demi-millénaire.

Autre chose de la plus haute importance, Arawn porte autour de son cou un collier de simple corde usée au bout duquel sont pendues deux pierres lisses et polies par le temps sur lesquelles sont inscrite une unique lettre chacune, issues du langage de sa tribu. L’une porte le mot Ansuz, qui pour lui signifie conscience, et l’autre le mot Mannaz, voulant dire l’homme. C’est cette « conscience de l’homme » qui forme encore à l’heure actuelle l’ultime rempart entre l’esprit d’humanité d’Arawn et sa nature démoniaque de faux-parleur. Il s’agit alors évidement de son bien le plus précieux, qui ne le quitte évidement en aucune occasion.



Caractère, personnalité : Arawn est d’un tempérament d’ordinaire calme et sombre. Il ne semble pas fait pour devenir proche des gens et cherchera plus souvent à s’enfermer dans le mutisme qu’a engager la conversation. Il n’est pas pour autant hostile, juste qu’il semble peser chacun de ses mots et de ses gestes avant de les réaliser. N’étant pas quelqu’un de très expressif, même une grande joie n’est pas forcement évidente à voir chez lui, on ne l’a d’ailleurs que rarement entendu rire. Il semble constamment porter un poids sur ses épaules, un devoir ou une menace qui rendent chacune de ses pensées et actes lourds de sens. S’amuser, il s’y risque pour faire plaisir à ses hommes plutôt qu’a lui-même. Pourtant, s’il ne semble pas vraiment joyeux et plein de vie, on ne l’entendra pas pour autant se plaindre. Les insultes n’ont pas plus d’effet sur lui et la souffrance est une compagne de pratiquement tout les instants, qu’elle soit physique ou morale. Arawn porte le désespoir d’un être qui vit depuis la moitié d’un millénaire et qui a du tout ce temps là vivre avec les contradictions de sa nature contre sa volonté. Cela l’a rendu du coup plus compréhensif et perspicace, associée à une certaine bienveillance.

Mais son traitement ne s'arrête pas là. Il sait être d’une inflexibilité totale envers les autres quand il le faut, tuant comme s’il s’agissait d’un détail et marchant sur les blessés comme sur du dallage. Peu importe les motivations de celui qui se trouve en face, bonnes ou mauvaises, une fois le combat lancé il n’y a plus d’excuses ou de circonstances atténuantes, seule la défaite d’un des deux combattants. Et s’il tue, ce n’est souvent que par devoir, afin de ne pas laisser les êtres qu’il affronte vivre avec la honte de la défaite. Un combattant dur et implacable, dissemblable au milieu de ses guerriers exaltés. Il pourtant il serait prêt à tout pour ces hommes, quoi qu’il lui en coute à lui ou bien au monde. Ils sont bien les seuls qu’il a apprit à apprécier et à aimer et ils seront s’il le faut sa raison de mourir autant que celle de vivre. D’autres pourraient peut être aussi obtenir le même sentiment de sa part, si seulement ils arrivaient à survivre à ses cotés….

Sa croyance envers le dieu des songes lui vient ainsi de sa nature démoniaque et de sa souffrance intérieure de voir son corps ne plus lui appartenir. Il est l’illustration vivante après tout que le corps serait l’opposé de l’esprit, quand il a ses crises, il est donc tout à fait disposé à croire à des choses telles que celles prêchées par cette religion. Il n’en fait pas pour autant un exutoire sur autrui ou un châtiment particulier de son propre corps, il se contente de se livrer sans retenue à toutes les rigueurs de la vie sans plus d’importance sur ce que peut subir son enveloppe corporelle. Peut être qu’en laissant ainsi son corps subir combat après combat, il finira par être débarrassé à force de cet instinct de massacre. Vivre au-delà de ses capacités tout en ignorant les conséquences pour lui, voila la façon dont Arawn a choisi d’adopter cette croyance et d’essayer de libérer son âme torturée, en affrontant ce qui manipule son corps pendant ses crises et qui serait donc le dieu des songes. C’est donc dans un combat contre un dieu qu’il pense être plongé au sein de ses propres combats terrestres depuis des années, mais le temps ne l’a toujours pas fait renoncer…


Histoire : En ce qui concerne les origines d’Arawn….personne ne les connait, pas même lui. Ou du moins, personne de présent sur Feleth qu’il ait rencontré ne semble savoir comment du néant est apparu le jeune homme qui a été retrouvé au cœur de la jungle de la forêt des amanites par le clan des Ulfheonars. Cela vient peut être du mystère qui semble entourer la naissance des Faux-Parleurs, semblant surgir de rien pour tout simplement se mettre à exister. Quoi qu’il en soit, le fait était que les Ulfheonars n’avaient aucune idée de la nature du jeune homme lorsqu’ils le trouvèrent ainsi, dénudé et désarmé dans une des régions les plus dangereuses de ce monde. Mais il s’agissait déjà d’un être doté d’un bon physique et pour avoir survécu jusqu'à son âge apparent dans de telles conditions, les membres du clan le considèrent sans l’ombre d’un doute comme quelqu’un de capable et méritant de survivre. Ils l’intégrèrent alors tout simplement aux leurs, même quand le jeune homme semblait ne rien se souvenir de sa vie. Prit en charge par le clan entier, il devint ainsi un Ulfheonar a part entière, comme s’il y était toujours né.

Le jeune homme avec encore un esprit d’enfant se mit ainsi à apprendre la vie sur ces terres que foulaient déjà ses « semblables » depuis des années. Brave, dur à la tache et doté de solides talents guerriers naturels, il n’eut aucun mal à finir par se hisser au même rang que ceux de son âge apparent. Au fil du temps, il devint apprécié de tous et fut reconnut comme un des meilleurs guerrier du clan touts âges confondus. A tel point que malgré ses origines plutôt étranges et son apparence toujours semblable à celle d’un jeune homme, il finit par être el choix évident de tous pour succéder au chef du clan lorsque celui-ci finit par mourir dignement au combat. Mais c’était alors que tout semblait lui sourire que le « jeune homme » nommé Arawn Ogham finit par découvrir sa nature profonde.

Depuis son entrée au sein du clan, il avait toujours sur lui un collier que lui avait confié une des femmes qui s’était mit à le considérer comme son fils mort en bas âge et nommé Ansuz Mannaz. Les deux pierres gravées de ce nom sur ce collier avaient toujours été portées par le jeune homme, considérant la signification de ces mots avec fierté et responsabilité, ce qu’il devrait toujours avoir conscience en tant que véritable homme de sa tribu. Il ne savait pas que ce premier objet à lui avoir été attaché avait en fait servi de réceptacle à une signification plus sérieuse encore. Eut alors lieu une des premières batailles en tant que roi et au cours de l’une d’elle, il reçut un coup assez sérieux au torse. La blessure était assez profonde, mais plus grave encore, le collier qu’il portait depuis toujours fut tranché par le coup d’épée. Personne ne s’en rendit alors compte au milieu du fracas du chant de bataille, mais tout en se reprenant et en continuant le combat, Arawn s’était mit à psalmodier tout en avancant. Et dés qu’il rencontra un adversaire assez proche pour entendre ce qu’il disait, il lui sauta subitement à al gorge, lâchant pour le coup son arme et son bouclier et s’en prenant à l’adversaire à mains nues. Cette première victime finit éventrée de tout son long sur le sol du champ de bataille, mais ne tarda pas à être suivie par une autre et encore une autre. S’enfonçant irrémédiablement dans les rangs ennemis, Arawn se mit à littéralement les massacrer avec une sauvagerie qu’on ne lui avait jamais connu, défiant d’ailleurs dans son axés de rage la puissance en mémoire des plus forts ancêtres du clan. Mais plus grave encore, un Ulfheonar s’approcha trop prés durant cette bataille devenue à sans unique, cherchant quand même à assurer la sécurité de son souverain devenu inconsidéré. Il périt lui aussi, éventré comme les autres. Finalement, quand plus personne ne se trouva autour d’Araw, que ce soit les ennemis tous décédés ou en fuite ou bien ses propres hommes se tenant respectueusement et avec inquiétude à distance, il finit par reprendre conscience. Et avec cela, le souvenir de tout ce qu’il venait faire.

On débâtit longtemps de l’affaire au sein du clan. Arawn avait-il été possédé par une rage divine ? Avait-il été contaminé par une drogue ennemie ? Quoi qu’il en soit, s’il avait défait presque à lui seul l’adversaire, il s’en était aussi prit aux leurs…Finalement, la clan n’eut pas besoin de se décider, Arawn alla de son propre chef s’exiler, s’en voulant plus que tout pour ce qu’il avait fait. Prenant son clan de court, il s’enfuit loin d’eux à travers la forêt. Où ils se trouvaient alors à ce moment. Pourtant, il n’eut pas fait un jour de marche qu’il replongeât dans son état précédent de psalmodiassions rageuse. Les gens du clan l’entendirent aisément et cherchèrent à comprendre ou venir en aide à leur souverain encore jeune mais qu’ils avaient tous appréciés. Ce fut un de ses amis d’enfance qui retrouva son collier, après avoir par habitude fouillé le champ de bataille pour y prendre les offrandes dues aux dieux. Personne ne l’avait jamais vu sans ce collier, et au vu de l’état d’Arawn, le lien en tarda guère à se faire chez eux, bien qu’encore inconnu. Ignorant les détails techniques et agissant avec le pragmatisme clanique qui était le leur, ils attendirent que leur souverain se soit effondré après une autre crise, comme il les vivait à répétition depuis son départ, puis lui remirent le collier autour du coup avant de reprendre leur distance. Plusieurs jours passèrent mais Arawn ne sombra plus, à sa surprise et à son soulagement comme à celui des siens qui l’avaient suivi à la trace à distance.

Une fois compris au moins le fonctionnement du mystérieux mal de leur roi, les Ulfheonars décidèrent que tout cela s’était fait contre sa volonté et ne devrait pas lui être reproché indéfiniment, d’autant qu’ils auraient toujours besoin d’un roi tel qu’il s »était comporté jusqu'à présent. Arawn eut beau protester, il se fit réintégré auprès des siens après seulement quelques dizaines d’épreuves de repentance et de bravoure. Il a apprit à faire attention plus qu’a sa vie à son collier et à diriger les siens avec encore plus d’honneur et de sucés qu’auparavant, se dévouant complètement à ceux qui continuaient de l’accepter malgré sa nature.

Depuis, des centaines d’années ont passés. La longévité incroyable d’Arawn le fait considérer auprès de son clan comme leur héros ultime, le plus grand de leurs guerriers et leur roi pour la fin des temps. Il a traversé plusieurs générations sans vieillir ni faiblir et n’a fait qu’accumuler à travers tout cela encore plus de connaissances. Il a finit par en apprendre plus sur les êtres étranges et surnaturels auprès de beaucoup d’érudits rencontrés au cours de ses innombrables pérégrinations. Il en sait bien plus qu’il ne veut l’avouer à son propre « peuple » par crainte pour leur sécurité, mais il se le tient pour dire et n’en demeure ainsi que plus vigilent à son propre égard. Sa connaissance sur sa véritable nature n’a fait que le déterminer de plus belle à l’affronter et la contenir, et d’user de tout ce qui serait en son pouvoir pour mener son clan vers une existence toujours plus glorieuse. Il garde sa propre croyance pour lui, lançant son combat de tous les jours sur ce qu’il pense être le dieu des songes. A l’extérieur un chef charismatique menant les siens à la victoire, à l’intérieur un être torturé et damné par son propre sang qui lutte pour vivre malgré tout son existence avec un contrôle qui n’est jamais totalement le sien. Voila ce qu’est devenu Arawn Ogham, et ses cinq cents ans d’existence n’ont jusqu'à là faits que le confirmer dans sa voie…




En ce qui vous concerne

A quelle fréquence serez-vous présent sur le forum ? Variable selon le travail, donc aucune idée…

Comment avez-vous découvert le forum ? Grâce à Laurelynn ! ^^

Quelles remarques pouvez-vous formuler à propos de l’apparence du forum ? Ambiance glauque très sympathique !



Test-RP

Le soleil brillait haut dans le ciel aujourd'hui, c'était un bon signe! Accordant un de ses peu courants sourire aux alentours, Arawn Ogham fixa d'un regard empli de plaisir les forces adverses s'avancer vers lui et ses hommes à travers les grandes landes verdoyantes sous ce lumineux astre étincelant. Ils avaient à faire aujourd'hui à des forces du royaume, certainement envoyées dans le secteur pour les arrêter vu qu'ils étaient au moins trois fois plus nombreux qu'eux. C'en était presque vexant, on semblait les sous-estimer pour le coup, mais à l'inverse l'occasion se présentait au moins de corriger cette faute en faisant passer un message un peu plus clair à ce fou qui se pensait roi de tout Feleth. Enfin, dans le fond, Arawn n'avait pas grand chose de particulier contre lui. Aujourd'hui se serrait des soldats du Royaume, demain qui sait, des résistants trop fiers peut être? La seule chose que les Ulfheonars demandaient à leurs adversaires étaient d'être forts, voila tout, après, la politique, pour eux....

Quoi qu'il en soit, ils avaient au moins des hommes d'armes en face d'eux, ce qui était déjà mieux des paysans et de la milice qui peuplaient habituellement les alentours de ces plaines. Tous autour d'Arawn souriaient encore plus que lui, leurs armes allaient enfin pouvoir se huiler dans le sang ennemi et le leur! Un gaillard particulièrement grand et costaud, nommé Gwalch, donna même une grande tape dans l'épaule de son souverain avant d'éclater de sa grande voix bourrue sa satisfaction et son mécontentement amusé.


Ohohoh! Chef, je pense qu'on ne va pas en avoir assez pour nous occuper la journée, on va devoir trouver autre chose à faire après!

Gwalch, toujours de bonne humeur, était un pendant assez marqué du souvent taciturne roi des Ulftheonars et c'était entre autre pour cela que ce dernier l'appréciait tant. Il lui rappelait après tout de façon si flagrante son grand-père, bien que le bonhomme ne l'avait pas connu au contraire de son ancien souverain...Laissant alors pour le coup son sourire en place, Arawn garda pour lui ses sombres tracas habituels afin de en pas gâcher l'attitude de ses guerriers. Une nouvelle épreuve l'attendait aujourd'hui, et même s'il doutait pouvoir la vaincre aujourd'hui aussi, il il ferait face aussi bravement que ses hommes vers leur destin! Dégainant d'un geste lent le sabre et la katana croisés dans son dos, le roi signala ainsi à tout ses guerriers ce qu'ils attendaient tous depuis trop longtemps déjà. Alors que les soldats en cohortes en contrebas de la colline s'attendaient à ce qu'ils les attendent depuis leur position avantagée, ce fut avec le même cri guerrier d'enthousiasme et de rage mêlée que les hommes et femmes du clan quittèrent leur trop confortable situation pour charger arme au clair l'ennemi en face d'eux. Chez le clan, on ne recevait jamais une charge, on la précédait! Leur rugissement de bataille résonna ainsi dans toutes les plaines des environs tant il fut puissant.

Ulftheonars!

Ce fut avec un fracas encore plus terrible que les guerriers percutèrent les soldats du royaume, envoyant valser armes et corps dés le premier impact. Les frappes et les coups se mirent à pleuvoir tels une pluie de grêle, les premiers cris de souffrance s'échappant des gorges des soldats aussi bien que les encouragements de leurs camarades. Les deux armées auparavant en présence devinrent rapidement un énorme chaos unique, les ulftheonars ayant littéralement défoncés les premières lignes de leurs adversaires sur ce premier échange. Ne leur laissant pas le loisir de s'en remettre ou de se regrouper, ils foncèrent à travers les brèches crées pour se mêler encore plus à leurs rangs et y combattre plus de soldats encore. Et au cœur de la mêlée se trouvait le meneur de tous ces fiers hommes d'honneurs et de batailles, celui qui les menaient vers leur destin depuis déjà plus de 400 ans.

Arawn taillait de tranche et de taille dans la marée humaine de soldats qui lui faisait face, y allant tantôt de son katana acéré qui transperçait les armures de sa pointe effilée pour les embrocher tel s des poulets ou bien avec son sabre, balayant à grands arcs de cercle les têtes et torses sur son chemin comme autant d'arbres abattus par un sauvage bucheron. Au contraire des siens, lui ne criait pas ou n'arborait pas d'air exalté. Il était tout en froideur et maîtrise, tel une lame plongée à nue dans un calme lac glacé. Son expression foudroyait aussi surement que ses lames et de quelque façon que s'y prenaient ses adversaires, ils se trouvaient devant un air impassible et une arme plongée avec détachement dans leur corps. Jusqu'à ce qu'un malheureux incident survienne.

Alors qu'il luttait avec énergie auprès de ses plus proches hommes contre leurs adversaires, un des soldats qui l'affrontaient directement eut un coup maladroit qui partit à coté de la tête du roi. Ayant crut à un coup le visant directement et non à coté, Arawn avait dévié l'épée adversaire en même temps qu'il lui assenait sa propre frappe droit sur la carotide. Mais en déviant l'attaque à l'angle imprévu, il fit que la lame adversaire alla riper sur le torse du chef de clan, et plus particulièrement sur le collier qu'il portait autour du coup, le tranchant en deux sur le fait. Le roi s'immobilisa alors, comme pétrifié. Gwalch, qui n'était jamais trop loin de son chef et dont la grande taille, même pour un ulftheonar, était bien pratique pour s'apercevoir de ce genre de choses et qui le rendait encore plus appréciable aux yeux du roi, Gwalch donc uppercut de la posture soudainement prostrée de son souverain, une posture qu'il ne connaissait malheureusement que trop bien, vu qu'un de ses rôles était justement de s'en apercevoir. Tout en égorgeant son vis-à-vis direct, il se saisit de son carnyx, une longue trompe de guerre propre à son clan, et souffla dedans à s'en faire exploser les cordes vocales. Comparé au son qui en sortit, le cri de guerre des ulftheonars avait été des plus mélodieux. Mais tous ceux du clan réagirent immédiatement à ce son et...s'écartèrent tous brusquement des combats! Ou pour le moins, ils se mirent à se déplacer au sein du champ de bataille afin de laisser un large centre rempli uniquement d'ennemis. Un centre ou se trouvait précisément leur roi, dont le carnyx servait aussi de point de repère. Gwalch et les autres proches du roi s'étaient pour leur part déjà écartés de leur chef pour aller combattre ailleurs tout en gardant un œil à distance sur lui. Ce dernier commençait déjà à psalmodier quelque chose tout en restant immobile, un quelque chose que les soldats autour de lui qui s'apprêtaient à profiter de l'aubaine en purent qu'entendre.


Je ne rêve que d’oubli, d’oubli du cauchemar et du désespoirJe ne rêve que d’oubli, d’oubli du cauchemar et du désespoirJe ne rêve que d’oubli, d’oubli du cauchemar et du désespoir...

L'instant d'après, les lames du roi étaient tombés à terre, lâchées par leur porteur, et ce denier bondissait droit sur le soldat le plus proche, sa main tendue en avant comme une serre vers sa proie. Le bras du seigneur déchiqueta complètement l'armure du soldat en même temps que ses entrailles lorsqu'ils se rencontrèrent. Le sang gicla et moucheta le visage d'Arawn, désormais fendu d'un large sourire carnassier et d'une expression ténébreuse empreinte sur ses traits. Devant l'air hagard des collègues de l'infortunée victime, ce qui n'était plus devenu qu'un démon monstrueux se tourna vers eux tout en continuant à prononcer la même phrase, inlassablement. Son regard leur transmit alors un sentiment qu'ils comprirent tous sur leur champ, comme on comprend un condamnation. Ce sentiment semblait être la pensée même de la bête qui s'approchait, et qui levait ses doigts rétractés pour une nouvelle dissection. La suite ne serait plus sur ce coté du champ de bataille qu'un carnage sans nom, digne d'un abattoir et où les soldats préférèrent se ruer contre les guerriers ulftheonars plutôt que d'affronter pareille horreur inarrétable. Avant qu'il ne finisse par se calmer, Arawn s'était complètement déchainé, avait éventré à la chaine tout les hommes à proximité dans une furie sanglante insensible, ignorant complètement les propres blessures dont il écopa au passage. Même avec les os brisés il aurait continué son macabre instinct, qui une fois encore avait triomphé de sa volonté. Une dernière chose resterait en tête de tout ceux qu'il avait ainsi exécuté, ce dont ils avaient été comme accusés par la bête en pensée avant de brutalement décéder...

*Vous avez entendu, non?*

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Setsuna Hendenmark

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MessageSujet: Re: La lutte qui étouffe les paroles...   Dim 9 Jan 2011 - 17:40

Paloum et bienvenue

C'est une très belle fiche, j'ai beaucoup aimé ^-^

Je te valide donc, bon rp ^^


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[ Parce que je suis un monstre ?.. Ne regarde pas que les apparences et les actes, sache avant tout qui je suis seulement après juge-moi. ]

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La lutte qui étouffe les paroles...

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