''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Quand des enemis se rencontrent (PV Meryle).

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Kiva Branibora



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Race : Syrinx
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MessageSujet: Quand des enemis se rencontrent (PV Meryle).   Lun 31 Jan 2011 - 22:32

Quel endroit lugubre et pourtant une personne se trouvait là ... Visiblement c’était une femme, toute vêtue de vert, l’on pourrait la prendre facilement pour une plante. Mais, elle fut bien cela autrefois, une plante ou plutôt un arbre se dressant fièrement au milieu des champs de blés du Vein. Désormais l’arbre était donc une femme, qui déambulait au milieu des tombes et autres pierres tombales de ce genre. Il faisait nuit, l’air était frai et piquant, un vent soufflait doucement allant doucement taquiner sa longue tresse verte. Elle semblait désarmées et semblait presque aussi fragile qu’une brindille que l’on pourrait briser en deux, néanmoins il ne faut pas se fier aux apparences, car, Branibora cachait de terribles pouvoirs. Du moins terribles oui mais réserver aux vampires, les autres, la sorcière s’en fichait complètement et si elle se promenait dans ce cimetière c’était justement pour débusquer des suceur de sang.

Certes, c’est terriblement clicher mais parfois les meilleurs endroits ou dénicher ses ennemis sont les plus évidents n’est ce pas ? Et puis, la syrinx appréciait tout particulièrement ce cimetière abandonner, la nature y était présente en abondance, ce qui lui permettait largement de se ressourcer, de se sentir bien et en confiance. Et ce n’était pas une mauvaise chose que de se sentir bien lorsqu’on se prépara à attaquer des ennemis qui pouvaient être plusieurs, peut être allait elle mourir cette nuit, son corps alors pourrirait et redeviendrait de bois. Seulement, il était sur que Kiva tenterait d’emporter le plus de vampires avec elle, il ne fallait pas en douter une seconde. Mais bon, pour le moment il n’y en avait aucun dans les parages, juste le silence de la nuit, ponctuer par les cris des animaux nocturnes. En fait tout était si paisible ici que la sorcière commençait à sérieusement douter de trouver quoi que se soit d’intéressant.

Poussant un léger soupire, la femme chêne se posa tranquillement à terre, le dos contre le tronc d’un arbre mort. Enfin il avait l’air tout à fait mort, la syrinx avait un peut l’impression de ressentir une sorte d’étincelles de vie à l’intérieur. Doucement ses yeux se fermèrent et Branibora parti dans une sorte de rêverie, tenta de se couper légèrement du monde extérieur, en gardant ses sens en alerte. Ne serrait ce pas idiot de mourir par manque total de vigilance ? Si, un peut quand même ! Avant de sombrer dans ce léger sommeil, la sorcière prit soin de poser délicatement son spectre magique à porter de main. Elle n’avait aucune envie que quelqu’un de mal attentionner le lui vole, cet objet l’aidant beaucoup à la manipulation de ses pouvoirs. Son chat, qui l’accompagnait absolument partout, se posa tout pret d’elle, comme pour la protéger à l’aide de ses petites griffes et crocs (remarque, un chat ça peut vraiment faire du mal). Ses yeux ronds brillant dans l’obscurité, son corps velu se mettant à ronronner, démontrant donc un certain plaisir à veiller son amie syrinx. L’animal était également en mesure de la prévenir, si vampire se présentait ...
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Meryle Nightlander



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MessageSujet: Re: Quand des enemis se rencontrent (PV Meryle).   Mer 2 Fév 2011 - 20:21

En proie à la tristesse et la mélancolie qui chaques jours creusait de ses griffes un peu plus mon ame lourde et pesante, après avoir tant et tant cherché dans tout feleth et tout le vein sa présence, un signe de lui, quelque chose n'importe quoi, qui puisse me redonner cet éspoir que je 'avais presque plus, j'avais fini par me rendre dans les recoins les plus sombres et les plus reculés de ce monde sans lendemain... C'était ainsi que je m'était retrouvée dans le cimetière sans nom et sauvage en plein mileu des abysses même des terres du milieu.

J'avais essuyé tempètes et blizzar, neige, pluie, froid, chaleur arride... J'Avais souffert de la faim et de la soif... De douleurs et de blessures multiples qui s'étaient tatouées sur mes ailes démoniaques affaiblies et souffrantes. J'avais rencontré tant d'ames voulant ma peau et chassant ma race, mais aussi d'autres vampires comme ce que j'étais, mais touchés par la folie et la haine, m'attaquant sans but précis autre que celui de tuer pour survivre... Il faut dire aussi que les autres représentant vampiriques ne m'aimaient guère depuis mon ascension dans la classe sociale au rang d'imperatrice de village rebel, au sein des plaines, mon tendre village renomé par pure fiertée surement "adyril du Milieu"... Cher village quand te reverais je enfin...? pensais je.

J'avais bien entendu rencontré en plus de tout ceci, quelques collaborateurs de l'empire et du royaume, rattachés au roi lui même, cherchant soit de plaider par ma mort leur cause vaine et stupide, soit de tuer par pure envie de meurtre et de sang versé.. Les hommes sont de nos jours devenus des monstres bien pire que ceux du vein encore... La comparaison me tira une pensée sarcastique. Quel comble tout de même... Moi le monstre haï donnant leçont aux hommes se sentant parfait... Drole de situation ..

je n'était qu'à l'entrée meme du cimetière ou je m'étais trainée comme un oiseau meurtris, et dont la porte n'était plus qu'un cadaverique bout de métale rouillé en arcade , tordu de toute pars et sortie de ses gonds arrachés à la pierre du muret, en ruine depuis surement plusieurs siècles. je peinais à marché. Peut être mourrais je ici de fatigue et de tristesse sans nom, accablée par une absence qui durait depuis bien trop longtemps pour mon coeur éffondré... Un vampire sentimental.. Pauvre de moi j'était la honte de ma race de lache.. C'est ce que disait souvent celui qui m'avait servis de frêre auparavant... De frêre .. et de tiran ...

La honte de ma race... Moi, j'était donc une honte à ce que j'étais..? Mais moi j'avais cessée d'être lâche.. J'avais cessé de me cacher et de me nourrire du sang animal pour survivre plutot que vivre .. J'avais cesser de me terrer dans de lugubres cachettes immondes et infestée de haine et de mauvaises augures... J'avais cessé de me jeter sur les hommes quelqu'ils soient pour leur arraché la vie sans explication et sans remors... J'avais cessé de fuir... J'avais trouvé la vérité. MA vérité. Ma soif de vivre. Ma raison d'être ce que j'était. Si un suceur de sang devait etre nommé vraiment "vampire" alors je ferais en sorte que cette appellation ne soit réservée qu'à ceux qui seraient capables de déjouer leur nature prédéfinis par une logique natale injuste, pour être ce qu'il devraient être.. On ne peut laisser un tigre en cage lorsque l'on en détient la clef...

J'était rageuse, vicieuse et violente dans mes attaques, je n'hésitait jamais, ne fuyais sous aucuns pretexte, j'étais prête à mourir pour préserver quelque chose qu'on m'avait inculpé avec raison : l'honneur. Et j'avais choisi d'avoir un honneur moi aussi. J'avais choisi la justice, la puissance et l'ambition.

Pourtant me voici éssouflée et à bout de forces.. Sanglante jusqu'aux bout des ongles, j'écorchais le bout de mes doigts contre la roches des pierres tombales qui me servaient de soutient... Que faisais je ici? Pourquoi...? Je le cherchais .. lui.. Je vivais encore pour lui... Rêvant de retrouver sa présence..
Mes ailes brisées trainaient derrière moi ... Mes cheveux blanc d'opale se mélaient aux larmes amères sur mes joues.. Mes membres inférieur métamorphosés en deux puissantes pattes animales robustes au pelage albinos me portaient à peine... J'érais en quete de repos... qu'il soit ponctuel ou peut etre définitif...
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Kiva Branibora



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MessageSujet: Re: Quand des enemis se rencontrent (PV Meryle).   Dim 6 Fév 2011 - 1:01

Douce sieste qui apporta de la paix à notre femme arbre, tranquillement revit elle les moment clé de sa vie jusqu’au moment de sa seconde naissance, ou elle ouvrit pour la première fois les yeux. Comme à chaque fois, le rêve devenait plus étrange par la suite, apportant avec lui d’étranges sensations comme des branches qui poussent et des feuilles dans le vent. Malheureusement cela ne dura pas car, du plus profond de son sommeil, Kiva entendit de façon lointaine son chat grogner et cracher, il devait sentir une présence. Lentement la sorcière sortir de sa torpeur et voulant rassurer son animal lui caressa tout doucement la tête.

Peut être qu’un vampire se trouvait dans les parages, ce qui serrait à la fois une bonne et mauvaise chose, finalement planer intérieurement au milieu de se cimetière était plaisant, autant que de tuer un suceur de sang. Silencieusement la syrinx se leva alors et accompagner du félin tout noir, elle avança à pas de loup parmi les pierres tombales, qui se dressait sinistre vers le ciel si noir. Oui, maintenant qu’elle était bien réveillée, la jeune femme aux habits de feuilles pouvait ressentir cette présence qui n’était pas là quelques minutes plus tôt. Quand à savoir si c’était un vampire ou non c’était un peut plus difficile.

Tenant son bâton magique bien en mains, toutes ses dagues cacher sur sa personne, Branibora se sentait plus que prête et en bonne forme physique pour se lancer à corps perdu dans un sanglant combat. Enfin, ce ne fut peut long avant que la sorcière ne tombe sur la fameuse présence, débarquer ici en pleine nuit, et ça n’avait pas l’air bien du tout. Kiva fronça alors les sourcils, chose que personne ne pouvait voir étant donner que la moitié de son visage était cacher, et retroussa ses lèvres vertes sur des dents plus qu’abîmer et jaunâtre. Le chat qui accompagnait en permanence la jeune syrinx lui s’éloigna un peut, allant se poser entres les racines d’un grand arbre qui ne se trouvait peut loin.

La bile monta à la gorge de la jeune femme, la haine envahissait ses veines pleines de sèves et ses joues pales se colorèrent légèrement en rouge. Il ne pouvait y avoir de doute possible, cette créature ne pouvait être qu’un vampire, malheureusement la femme anciennement arbre ne pouvait en être entièrement sur, les buveurs de sangs se repérant surtout par leurs deux dents si développer. Mais par pur instinct et par habitude Kiva pouvait pratiquement le sentir, cela donnant des fourmillements sur sa peau aux reflets verts.

Un grognement sorti de sa propre gorge, elle avait presque envi de se jeter comme une sauvage sur l’autre jeune femme, cependant elle voulait évaluer sa force avant. Son corps se tendit et l’ambre ornant son artefact magique se mit alors à briller d’une lumière intense, comme en réponse à l’envie de carnage de la syrinx. En tout cas, le combat n’allait peut être pas être très violent, à voir comment son ennemis était déjà bien blesser ...
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Meryle Nightlander



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MessageSujet: Re: Quand des enemis se rencontrent (PV Meryle).   Dim 6 Fév 2011 - 12:35

Mon corps était peut être meurtris de coups et blessures mais cependant mes sens étaient toujours à vifs malgrès la douleur que je supportais en ce moment présent. Je perçut à peine tout d'abord un bruissement de pas dans les herbes folles du sol brumeux du cimetière sauvage. Puis distinctement un souffle rauque accéléré donnant l'impression de traque... La traque... Mais qu'es ce que cette chose ou cette personne pouvait traquer au juste au beau d'un cimetière depuis longtemps oublié? .. A coup sur une seule et meme chose : Moi. Mais mes forces étaient bien trop affaiblies, mon courage n'était plus à porté, j'étais mourante. Allais je donc mourire ici, au beau milieu de nul part dans le silence le plus totale, dans l'ignorance la plus brute ? .. Pourquoi au juste ?La mort était elle l'unique solution ..?

Accrochée à la pierre éclatée d'une tombe en ruine, les bras roués de coup et de plaies sanglantes, la tête contre la dalle gelée de marbre striée de mousse vieillie par le temps, le corps lourd et reposé à meme le sol , le souffle court et douloureux, je ne prenais même pas la peine de lever la tête. Mes ailes bléssées étaient étendues, presque brisées sur le sol froid. L'une d'elle était reposée sur la pierre tombale penchée ou j'était appuyée.

Mon nez ne m'y trompa pas : Un syrinx. Cette senteur boisée et sauvage, cette petite note puissante par la force de l'age de la nature, cette sagesse imprégnée du végétale tout entier. Peut être un arbre, ou une plante robuste très anciennes... Cependant cette odeur était présentement plus humaine qu'à l'ordinaire je préssentais que ce soit peut être une femme... Les sujets féminins Syrinx étaient parmis les plus humanisé niveau intelligence. Sans perdre la force végétale qui les animait depuis leurs origines bien entendu. Bien pire donc que les hommes Syrinx. Et cela se sentait rien que dans leur aura.

Je levais mes yeux mouillés de larmes mélées au sang de ma tristesse vers la provenance du bruit. J'avais vu juste pensais je en voyant la silhouette décrites s'avancer vers moi lentement et prudemment. Je ressentais sa haine. Une haine grandissante et violente. Elle n'était pas là pour me vouloir du bien visiblement. On trouvait même des ennemis dans les coins les plus reculés de la terre du milieu donc... Ce n'était pas de chance pour moi... Et pas le moment non plus...

J'avais des marques de morsures de vampire tout le long du corps. Celles ci étaient les plus visibles parmis les autres blessures sur ma peau blanche. J'avais essuyé plus d'un combat avec ces créatures de ma race mais sans cervelle ni raison. Les vampires me haissaient, moi qui les haissais à mon tours d'être ce qu'ils étaient : des monstres stupides et orgueilleux.

Pourtant mon apparence ne pouvais peut etre pas trahir mes pensées... dommage.. Je restais donc physiquement un monstre...

La peur en mon coeur se taisais. Mais j'apréhendais la venue de cette inconnue sortie de l'ombre...
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MessageSujet: Re: Quand des enemis se rencontrent (PV Meryle).   Mar 8 Fév 2011 - 0:31

C’était une vampire, Kiva en était pratiquement sur, cependant ce n’était pas assez sur pour attaquer directement comme une barbare ! Quoique ... La syrinx ne sentait que s’en était une et son « sixième » sens ne l’avait jamais tromper et puis pouvait elle au moins s’amuser avec la bête avant de l’achever, surtout que cette autre jeune femme ne semblait vraiment pas dans un bon état. Faisant appel à son pouvoir de télékinésie, la sorcière fit sortir par la force de son esprit une dague qu’elle fit planer juste au dessus de son ennemis naturel. C’était comme un signe d’avertissement, genre comme pour dire : « ne t’approche pas ma belle ou je t’embroche avec mes jolis couteaux ». Un sourire inquiétant étira le visage fin de la femme arbre lorsqu’elle s’approcha doucement de sa victime, grands dieux, qu’est ce qu’elle détestais les suceurs de sang. Une deuxième dague fit son apparition, pour le moment Branibora ne voulant user de ses autres sorts, ceux ci lui pompant énormément d’énergie. Néanmoins, la jeune femme avisa l’arbre qui ne se trouvait pas loin, peut être entrerait elle en communication avec lui, mais pas encore, pour le moment la situation était encore sous contrôle. Une troisième et enfin une quatrième dague volèrent tranquillement en l’air, suspendu par un fil invisible aurait on dit. Il était tout de même étonnant que la sorcière n’attaque pas mais ayant été un moment paisible, elle avait envie de dire quelque chose avant de jouer la tueuse. Avec son sourire en quoi, elle déclara alors, d’un ton caverneux comme venant du fond des âges :

« Alors, sale monstre, tu souffre ? »

Un rire sinistre s’éleva de la gorge de la femme anciennement chêne vénérable deux fois centenaires. Doucement, la sorcière approcha une de ses dagues de la femme vampire, allant caresser sa peau si pale avec la froide lame. Une autre vint à sa rencontre, tandis que les deux dernière dague se firent plus discrète, comme se sort était amusant. Malheureusement il demandait une grande concentration, ainsi Kiva devait constamment avoir à l’esprit qu’elle maintenait des objets en l’air, ce qui n’était pas forcement évident. Ce que voulais la sorcière syrinx était de s’amuser un peut, après tout ce n’était pas tous les jours qu’elle tombait sur un vampire déjà tout abîmer. Riant de nouveau, d’un rire à faire glacé le sang qui n’avait décidément rien d’humain, Branibora s’approcha de plus en plus de l’autre femme. Malgré le fait qu’elle bouillonnait de haine envers cette créature, Kiva ne pouvait s’empêcher de remarquer qu’elle possédait une réelle beauté, malgré ses blessures. D’ailleurs cela l’énerva grandement, comment pouvait on trouver une chose que l’on déteste de beau ? Haa l’étrange logique de l’esprit humain, il aime jouer des tous pas drôle. De plus la douleur à son visage trouva bon de ce réveiller, sûrement dans le but de lui rappeler ce que les vampires lui avaient fait subir. La douleur était site forte, aussi forte que la haine que la consumait de l’intérieur ...
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MessageSujet: Re: Quand des enemis se rencontrent (PV Meryle).   Mar 8 Fév 2011 - 13:02

Je ressentais cette haine comme une vague déferlant sur mon subconscient. J'avais cette capacité de ressentir toute les emotions des individus que je cotoyais. Don rare, utile, mais parfois dangeureux.

Sortis de nul part quatre petites dagues vinrent virevolter autour de moi. J'y perçut une mise en garde. Je n'avais pas interet à bouger. L'inconnu était sur ses gardes malgrès le fait qu'elle rêvait surement en cet instant de me tuer ou de jouer avec mon cadavre gisant comme un chat avec une sourie avant de croquer dedans.

J'avais une drole d'envie de me laisser mourir pour ne plus ressentir la douleur, mais pourtant je me faisait longue à périre. J'y perçut un signe du destin étrangement. Comme si la nature toute entière me disait que Celui que je cherchais inéxorablement depuis tant de Lunes n'était pas mort ou disparut et que je devais poursuivre ma quete et ne pas mourir sans l'avoir achevée.

L'une des dagues vint caresser du bout de sa lame ma peau le long de l'un de mes flancs. Le tranchant froid et piquant se profila sur ma peau porcelaine, bien que très résistante aux lames. L'inconnue ne plaisantait pas. D'un rayon de lune propice à ma vue je pu mieux entrevoir la silhouette maintenant bien plus proche de mon ennemie du hasard. C'était en effet une syrinx à la peau légerement halée, dont le corps était recouvert en partie de feuilles et autres racines entrelacées à son buste et à sa taille dans une traine naturelle végétale. Je ne pouvais pas voir ses yeux. Cependant je distinguais sans mal le sourire mauvais qu'elle me servait. Un sourire emprunt à la colère et au sadisme le plus poussé... Et pourtant mêmem une créature telle que moi pouvais y lire sans mal une tristesse profonde, une douleur aigue et brulante à la fois qui crispait son visage.

« Alors, sale monstre, tu souffre ? »

Dit sa voix persiflante et rauque sortie du tréfond de sa gorge nouée. Ce fut ces paroles qui me confirmèrent mes impressions. Les vampires. Elle haissait ma race. Donc c'était à coup sur une Sang Claire. Je ne pouvais pas plus mal tomber. Chaque membre de cette organisation avait une raison toute particulière de hair les suceur de sang, raison qui leur était propre et personelle à chacun. Pourtant moi de même je détestais ceux de ma propre race. Trouvez cela étrange et impossible si ça vous chante, mais pourtant , envers et contre tout, c'etait bien le cas.

Un sourire naquit sur mes lèvres. Un sourire triste et mélancolique. Mes yeux rouges sang redevinrent doucement du bleu pale qui les recouvrait lorsque je reprenais une apparence moins animale. Mes ailes se rétractèrent comme par enchantement. J'entamais une métamorphose ultime pour reprendre mon apparence d'impératrice plus humaine. Griffes et membres développé ne furent plus qu'un souvenir très vite. Je levais alors mes yeux vers l'inconnue et soufflais dans un murmure doucement d'une voix presque tendre, posée et raisonnée :

- Pauvre Ame....Tu dois haïr Les Sanglants presque autant que moi même pour vouloir ansi me tuer....

en disant ces mots j'avais porté à mon cou tendu ma main tremblante qui frola alors les marques déchirées de morsures faites par plus d'un suceur de sang, tellement que la peau de ma nuque avait été transpercé de multiple trou fait par les canines de ces monstres.
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MessageSujet: Re: Quand des enemis se rencontrent (PV Meryle).   Mer 9 Fév 2011 - 23:02

Que voulait elle cette suceuse de sang ? Et pourquoi n’attaquait elle pas ? A ce stade de la rencontre, le ou les vampires se serraient déjà jeter comme des monstres sur la femme syrinx, ils n’essayeraient pas de taper la discute. Ce comportement pour le moins surprenant de la part d’un être se nourrissant de sang, déstabilisa notre chasseuse qui pour le coup fronça les sourcils, de plus ce que venait de dire la femme la surprenait. Ainsi elle détestait ses semblables ? Mais pourquoi ? Parce qu’ils l’avaient attaquer peut être ?

La sorcière avait du mal y croire, quoique les marques qui parsemait la peau de son ennemis pouvait provenir de là. Toujours sur ses gardes, Kiva s’approcha vraiment prêt de la vampire, afin de mieux l’évaluer, voir son état, qui n’était pas fameux. En fait, cette femme était tellement abîmée, que Branibora pouvait aisément l’achever sans grand effort. Cela la gênait, parce qu’en dehors d’aimer voir des vampires mort, si on lui enlevait le plaisir du combat et de la violence qui en résultait et bien ... elle serrait énormément dessus. D’un geste brutal la femme chêne prit la gorge de son interlocutrice et siffla entre ses dents pas mal pointues :

« Nan mais, quel genre de vampire es tu ? »

Puis elle ajouta, méprisante :

« Tu ressemble à un chaton sans défense ! »

Oui, c’était bien ça et ça dérangeait Kiva, finalement aurait elle préféré un adversaire en pleine possession de ses moyens. Elle lâcha le coup de l’autre jeune femme et s’éloignant, l’esprit encore concentrer sur les dagues, chercha dans les tréfonds de ses vêtements de verdure pour en sortir un fouet. Ce n’était qu’un banal fouet mais qui pouvait causer de douloureuses blessures. Aux yeux de la sorcière c’était bien entendu, un instrument de torture, viser à torturer les suceurs de sang avant qu’ils ne meurent. Une bonne source d’amusement en perspective et elle n’attendit pas pour donner un premier coup. Faisant expret de viser à coté, histoire de provoquer la femme vampire, parce que Kiva ne pouvait aisément pas tuer quelqu’un qui ne se défend pas.

Mêmesi la sorcière détestait les buveurs de sang au plus haut point, jamais elle n’irait en tuer un sans que celui ci ne réponde pas un peut à ses coups, sinon cela lui faisait l’effet d’être aussi cruel qu’eux (surtout aussi cruels que ceux qui lui avaient fait du mal). On pourrait aisément qualifier cette façon de faire d’idiote, parce qu’en fin de compte cette femme ne lui avait personnellement rien fait, malheureusement le désir de vengeance occultait tous raisonnement autre que de tuer d’une façon ou d’une autre chez Branibora. Il ne lui restait qu’une sorte d’honneur. Néanmoins, commençait elle à s’énerver, son fouet claquant de plus en plus du corps de la vampire. Il était intéressant de noter que l’air venait de brusquement se rafraîchir et que de doux flocons de neige tombaient doucement sur la scène macabre. Cela donnait une sorte de poésie ...
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MessageSujet: Re: Quand des enemis se rencontrent (PV Meryle).   Jeu 10 Fév 2011 - 23:37

Rudement elle me pris à la gorge dans un élan de rage. Je sentit la rudesse de sa ferme emprise sur mon cou gelé, sa main griffue et rèche par la terre de sa peau de Syrinx. Mais je ne bougeais pas. Je ne fis pas un geste et n'opposait aucune résistance. J'avais apprise à ne pas réagire au quart de tour et à être calme devant la haine des autres... Par cet acte violent et soudain des souvenir revinrent en ma mémoir comme si mon douloureux passé influait de ses mains jusque dans mon esprit sans qu'elle le sache... Mais rien ne transparaissait sur mon visage. Je restais immobile, mon regard mélancolique posé sur son visage crispé par la colère. Ce geste de violence me rappelais la folie de mon frêre et son emprise sur ma personne, quand il perdait raison et que je devenais sa "chose". Sa main glacée sérrées sur ma nuque comme un étau meurtrier. Ma fuite.. Puis mes années d'érrance sans but ni raison. Avec pour seule arme contre le monde, mon instinct ravageur animal et sanglant. Mais cette peur qui chaque jours meurtrissait mes tripes.. La traque.. sans cesse, la traque de ceux qui avait juré ma mort. Durant un siècle j'avais vécus comme une bête sans conscience ni remors, cachée aux yeux de tous. Et voila qu'un beau jour Ils m'avaient prise en chasse.. Des hommes avec leurs fourches et leurs torches enflammées, moi qui haïssais le feu comme la peste. Je n'avais jamais touché à un humain... Ni femmes ni enfants, non jamais. Je ne me contentais pour survivre, que de leurs brebis égarées en pleine foret ou de leurs animaux bléssés ou pourchassés par d'autres prédateurs, et que d'autres auraient achevés avant moi. Je leur retirais la vie plus dignement que d'être éventrées comme de vulgaires bouts de viandes... Pourtant ça leur avait suffis pour faire de moi leur bouc émissaire... Ils m'avaient cherchée sans relache ... C'étaient eux les monstres et moi le gibier... Je n'avais jamais eu de répis tout au long de ma misérable existence...Pendant près d'un siècle.. Haïe de naissance, haïe pour la vie. Pourtant on ne choisit pas de naître monstre. Moi qui n'avais rien d'autre que la haine, j'avais rencontré celui qui m'avait faite arme du destin. Un démon pour en chasser d'autres. Absurde ? Pas tant que cela... J'en étais la représentente.. Celle qui de sa main allait tuer ceux de sa propre race. Et sans une once de pitié je l'avais fait. Egorger, massacrer, tuer... J'avais décimé les démons qui se dréssaient devant moi et devant lui... Devant son objectif. Une vampire chasseuse de vampires.. J'étais devenue son jouet, son pantin assassin...

De son geste je ne tirais alors qu'un faible sourire mélancolique . Puis elle sussura entre ses dents d'une vois rageuse :

« Nan mais, quel genre de vampire es tu ? »

Puis elle ajouta, méprisante :

« Tu ressemble à un chaton sans défense ! »


Avant de me rejetter violement. Je ne prêtais pas attention à sa remarque blessantes et ne me vexais pas. Non seulement parce que la situation ne me le permetait pas mais en plus de cela parce que l'ambiance n'était pas au copinage ! Bref... Retombée sur la dalle de pierrre froide je me contentais de me taire. De sa rage je la voyais hésiter... Ce devait être une femme sous l'emprise d'une fiertée mesurable qui n'appréciais pas trop le fait d'être une tueuse juste pour etre une tueuse. J'avais deviné qu'elle cherchait vengeance.. Comme nous tous en ce monde.. Vengeance de qui ou de quoi je l'ignorais cependant je le sentais au plus profond de mes sens. Me voir passive à son agression devait certainement la perturbée et par conséquent la mettre hors d'elle car elle ne devait jamais avoir vécu pareille situation... du moins je le comprenais un peu et je le pensais.

De colere elle tira de sa ceinture du moins je crois que ce fut de celle ci comme elle étais de dos, une arme de disusions ou de torture , au choix.... : le fouet. Elle ne tarda pas a s'en servir. il claqua sec près de moi. Cependant pas un seul de mes cil ne frémi. Pas un mouvement meme subtile de ma peau... Rien. Je n'avais aucune réaction. Comme si la douleur m'étais inconnue en quelque sorte. Leur claquement m'avais l'air lointain... Et pour cause, mes tympant avaient été rudement abimés lors de mes batailles jusqu'ici... Un mince filet de sang coulait de mes oreilles jusqu'à mon cou et ma nuque de chaque coté...
Puis je levais les yeux . Vers le ciel... Un flocon. Blanc et pur . Tombant du ciel suivit par plusieurs autres. Il Neigeait. J'adorais la neige... elle qui guérit tout et fait renaitre à la vie la nature après l'avoir tendrement endormie... Blanche.. Si blanche... si pure... Comme LUI.
Une larme coula le long de ma joue doucement. Mais pour une fois claire et pale, non mélée au sang. Je reposais mes yeux sur l'inconnue qui rageait devant moi . Je finis par ouvrire les levres :

- Qu'importe qui je suis moi qui me meurs ... Tue moi si tu le désir .. Mais tu tueras celle qui à fait périre milles autres monstres que tu traques sans répis... Tu hais ceux qui suce le sang comme une larve suce la sève des arbres sans conscience , et jamais abreuvées de leur souffrance silencieuse n'est ce pas ...?

Je me pris d'un rire faible qui brula douloureusement ma gorge seche. Puis:

-... Je dois les haire autant que toi.... Ils t'ons pris un être cher ...? Ils m'ont retirés ma raison de vivre... J'ai l'air d'un monstre à tes yeux ... Mais.... Les apparences ... sont trompeuses ... parfois...

Dis alors à bout de souffle.

-J'ai... traqués les Sanglant depuis les plaines de feleth jusqu'au Vein lui même.... J'ai ... fais .. couler plus de sang de leurs veines que mon corps en contient lui .. même.... Le chassé.... devient .. le chasseur... Notre.. pire .. e..ennemi est parfois .. notre equivalent...
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MessageSujet: Re: Quand des enemis se rencontrent (PV Meryle).   Ven 11 Fév 2011 - 21:37

Kiva pinça nerveusement les lèvres, cette jeune femme mourante devant ses yeux l’agaçait au plus haut point. D’une part parce qu’elle avait l’air mourante, ça c’était clairement évident et d’autre part parce que ces paroles la rendait perplexe. Que voulait elle dire ? Qu’elle même avait tuer nombres de ses semblables ? Mais quel genre de créature était elle ? C’était vraiment trop étrange, tellement que la sorcière se demanda si la vampire ne mentait pas tout simplement. Oui, les suceurs de sang aimait bien endormir leurs victimes avec des paroles doucereuses, du moins ceux qui lui avaient fait du mal avaient usée de leur langue perfide. Ses lèvres vertes se tordant en un rictus de rage, Branibora rétorqua, sa voix aussi glaciale que l’air ambiant :

« Crois tu que je vais te croire ? Je pense que tu dis tout cela juste pour sauver ta peau ... C’est pitoyable !! »

Encore un coup de fouet rageur, qui frôla de près l’épaule de son ennemi, quelle horrible frustration, Kiva ne pouvait la tuer. Un autre aurait sauter sur l’occasion, fantastique non ? Un monstre sans défense. Or, comme il l’a déjà été précisé, la syrinx n’était pas de ce genre là. Son coeur cognait si fort, la sève coulant dans ses veines bouillonnait, allant colorer ses joues de rouges. La colère, la frustration et l’envie omni présente de tuer allaient finir par lui faire définitivement perdre la tête ! De plus, comme pour ne rien arranger, le haut de son visage devenait de plus en plus douloureux, tellement même que le contact de son masque commençait à la gêné. Devenant presque hystérique, la syrinx cracha d’un ton où perçaient ses sentiments mélangés :

« Pourquoi ... POURQUOI ne te défends tu pas ?? C’est pas ... C’est pas ... NORMAL ! »

A la manière d’un fauve avec sa proie, la femme chêne tourna autour de la vampire, ne la lâchant pas une seule fois des yeux. En tout cas, le froid n’avait aucune emprise sur elle, alors qu’il se faisait de plus en plus prenant. Déjà le sol se colorait doucement de blanc, tout comme les branches des arbres et les pierres tombales. Le son des pieds nus de la sorcière se faisait feutré, doux, tout le contraire de la rage qui la régissait, mettant ses nerfs en pelote. C’était la première fois qu’elle tombait sur un tel ennemi, jamais elle n’avait été préparé à ça, peut être que cette nuit allait être la témoigne de son premier meurtre. Véritable meurtre de sang froid, arriverait elle à se regarder en face par la suite ? Sûrement pas non et c’était ça le plus dérangeant dans cette histoire.

**Je ne vais pas non plus la laisser repartir ... Si ?**

En attendant, la vie continuait de suivre son cour autour des deux jeunes femmes : Des oiseaux de nuits poussaient leurs cris fantômes, la brume s’enroulait délicatement autour des arbres majestueux, un chien au loin hurla à la mort. A quelle mort ? A la mort prochaine de la vampire ? Ou encore à celle de la syrinx ? Néanmoins, la nuit n’était encore finie et rien n’était écrit, le comportement spécial de cette suceuse de sang avait encore des chances de changer. Enfin, c’était ce qu’espérait de toutes ses tripes la syrinx ...
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MessageSujet: Re: Quand des enemis se rencontrent (PV Meryle).   Jeu 17 Fév 2011 - 0:21

Je la voyais hésiter, agacée comme un animel qui se meurt d'envie de se jetter à l'assaut. Elle se mis à tourner en rond comme un tigre en cage. Oh bien sur qu'elle mourrait d'envie de me tuer.. Mais sa seule barrière c'était ma force morale... Ou du moins c'était aussi ma seule protection sur le moment. Je n'avais pas la force de me battre physiquement mais moralement pourtant mes convictions restaient fondées. Et devant cette barrière imprenable elle semblait perdre ses moyens. Surement devait elle être a bout de nerfs. Cela se transcrivais foretement sur son expression et sur toute sa plastique corporelle.

Que pensait elle exactement au fond ? Avait elle juste l'envie animale de tuer pour tuer ? Etait ce un besoin si pressant et indispensable ? J'en arrivais à me demander exactemetn ce qui la motivais tant et ce qu'elle pouvais reprocher à l'ensemble de la race vampirique. Après tout qui était elle pour juger qui j'étais ? ... Le colère à des raisons que la raison ignore finissais je par penser. Elle devait souffrir pour avoir tant de haine en elle.

« Crois tu que je vais te croire ? Je pense que tu dis tout cela juste pour sauver ta peau ... C’est pitoyable !! »
Croire un Vampire ? Evidement que non . Celui qui croyait un vampire ne pouvais être qu'un fou ou un inconscient. Evidemment notre réputation nous précédait. Mais cette fois ci cela ne m'arrangeais guère. Je devais bien être le seul vampire à n'avoir jamais mentit, ou bien presque pas. Car on ment tous un jour pour telle ou telle raison... Mais quand il sagissais de mes conviction je m'interdisais toute entrave à mes pensées.

Je me pris la réflexion comme une gifle. Sauver ma peau ? Dans l'état ou je me trouvais ? Cela aurait été bien stupide. Je commençais à me demander comment es ce que j'allais pouvoir la convaincre de ma bonne fois si tenter qu'elle calme ses pulsions que je préssentais dangeureusesment de plus en plus élevées... le sang de ses veines, ou plutot devrais je dire sa sève, devait bouillonner de rage et d'impatience.

« Pourquoi ... POURQUOI ne te défends tu pas ?? C’est pas ... C’est pas ... NORMAL ! »

Pourquoi ? Quelle drole de question pensais je pour moi meme.

- Pourquoi.... soufflais je alors pour retranscrire mes pensées.

Un coup de fouet rageur claqua à mon oreille une seconde fois. Celui ci me tira une grimace par reflex craintif. Mon instinct animal pulsait encore en moi me férocifiant que cette intrues était un danger pour mon intégrité et qu'il fallait défendre mon corps mais je me forçais de résister mentalement à cette envie sans raison qui pourrais prendre le dessus n'importe quand malgrès mon état plus que critique.
Me batttre meme à moitié morte en étant coupée de toute réalité, simplement sous l'influence de mon coté bestial m'était malheuresement possible... Mais comme je vient de le dire à l'instant .. Cela n'aurait été que dans un but : lutter pour mourir ensuite. Idiot, stupide, et aucuns interet dans la suttuation m'éfforçais je de penser.
Non je ne pouvais ceder. La fatigue m'emportait. Sans doute étais je la premiere ame qu'elle rencontrait doter d'un empathie certaine et d'un sens de la justice... Elle risquais d'eêtre surprise encore longtemps car je ne comptait pas user de qulqu'onque violence.

- Et bien tue moi...

Ces mots me sortirent tout seul du fond de la gorge. Je n'avais pas hésiter à les dire et je la fixais de mes yeux pale, droit sur son visage tendus. Je ne déviait pas ceux ci faisant passert la force de ces mots prononcés par l'appuis qu'ils me proféraient. Certaine paroles passent parfois aussi par le regard. Et cette fois ci le mien etait fixe, calme et sérieux à la fois. Il relataient d'une vérité. Peu importe le sort qu'elle me réservait. Je lui montrais que je n'avais pas peur de cette mort dont elle parlait. Et plus rien à perdre à part la vie bien sur...Mais qu'importe à présent..
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MessageSujet: Re: Quand des enemis se rencontrent (PV Meryle).   Sam 19 Fév 2011 - 3:03

Oh malheur de malheur, maintenant la vampiresse lui proposait tout bonnement de la tuer, comme ça, à la manière d’une bonne sauvage. Kiva n’était pas une barbare, enfin dans certains sens si mais, encore une fois, la syrinx ne tuait pas de cette façon. La déception remplaça brutalement sa colère et finalement la sorcière baissa la garde, laissant retomber les dagues tandis qu’elle baissait sa main tenant le fouet. Désormais, la jeune femme n’avait qu’une envie : partir de cet endroit et trouver de vrais ennemis, pas une sorte de mauviette en version féminine, pas une femme qui semblait vouloir une mort trop facile. De l’avis de Kiva, les trois mondes, que ce soit Feleth, le Vein ou encore le monde du dessus, n’étaient pas fait pour des tempérament aussi tendre. Du moins, cette suceuse de sang donnait une impression de tendresse, il était fortement possible que Branibora se trompe sur toute la ligne. Continuant de fixer son ennemi droit dans les yeux, bien que les siens soient cachés, la curiosité commençait tranquillement à faire sa place au sein de son esprit. Pourquoi agissait elle de la sorte ? Sûrement pas à cause de ses blessures, quoique ...

C’était une possibilité, néanmoins, la syrinx trouvait cela complètement stupide. En fin de compte, rien de ce qui venait des vampires ne prenait grâce à ses yeux, leurs moindres agissement étaient négatifs pour la femme arbre. Finalement, le calme revenu si brusquement, agacé, Kiva s’assit juste sur une pierre tombale. Elle resta un instant silencieuse, écoutant distraitement le son très doux des flocons de neige tombant sur le sol déjà d’un blanc nacré. Branibora aimait la neige, trouvant que cela apaisait efficacement les tensions et qui n’est pas enchanté de voir débarquer ces si jolis flocons ? Un vent, un peut fort souffla dans le cimetière, faisant de ce fait, virevolté la longue tresse verte de la femme syrinx. Le froid pénétrant de cette brise atténuait la douleur de son visage brûlée, son feu intérieur retombait lui aussi, peut à peut. Au bout de ce qui semblait être une éternité, la sorcière tourna de nouveau son visage vers la vampire et demanda d’une voix glaciale :

«Pourquoi agis-tu de la sorte ? »

Certes, l’autre jeune femme n’avait aucunes raisons de lui répondre, cependant Kiva se sentait réellement curieuse et ressentait le besoin d’une réponse. Ensuite, rien ne laissait à présager si sa rage allait remonter ou non, si elle n’allait pas finir par la tuer malgré son dégoût pour le meurtre pur et dur. Alors que son attention ne se détachait en aucunes secondes de la femme blessé, son chat fini par sortir de sa cachette, miaulant doucement et sautant lestement sur les jambes de son amie. Il était une créature neutre, qui ne semblait avoir aucune animosité envers les vampires, totalement indifférent aux problèmes des êtres sois disant plus évolués. Il ronronna, ajoutant une certaine iréalité dans cette sordide scène, sa présence et son apparente satisfaction étant un peut déroutante au milieu de ce tableau de haine. Néanmoins, la syrinx se mit délicatement à le caresser, accentuant les ronrons du félin.
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MessageSujet: Re: Quand des enemis se rencontrent (PV Meryle).   Sam 19 Fév 2011 - 15:44

Non je ne voulais pas d'une mort si facile. Personne en ce monde n'aurait voulu une fin si stupidement simple. Surtout et certainement pas moi. Je m'était bien trop battue pour etre relayée à ce rang inférieur. Je n'en avait pas l'air, mais en moi aussi sommeillait le meurtre, la folie assassine plus qu'en quiqu'onque. Mais je ne tuais jamais "pour tuer" et la vengeance ne faisait pas partie de mon vocabulair sanglant.

" Pourquoi agis-tu de la sorte ?"

Me demanda t'elle sur un ton singlant qui ressemblait à un feulement animal en colère. Mais ce n'est pas pour un ton menaçant que j'allais franchement me dérider. Si elle comptait m'agacer c'était peine perdue. Les plus grande force meurtrière et sage de ce monde ne sont pas les plus vaillante, les plus perfide ou les plus puissantes en terme de force magique ou physique. Non. C'est faux . Mais en terme de patience et de conviction. Peut etre paraissais je "douce"... Passive peut etre aussi. Mais je ne l'étais que par pur prudence. Je la regardais fixement avec un sérieux peu commun. Corps inerte sur le froidde la pierre tombale qui me servait de lit mortuair tellement j'était incapable de bouger ne serait ce le petit doigt par fatigue, non pas par incapacité pure.

" Parce que je possède une chose que tu semble avoir oublier depuis longtemps..."

dis je sur un ton inquisiteur et intriguant en lui lançant un regard qui voulais dire beaucoup plus que les mots. Je me tut la regardant bien fixement pendant un bon moment avant de briser le suspens et de dire avec un sourire doux en regardant le ciel alourdis par des nuages qu'on devinait et la neige qui tombait lentement.

"L'amour...."

Je souris à ces deux mots, en pensant à l'Ange qui m'était cher. J'avais tellement voyager et m'était battue comme une acharnée. Alors moi "faible" , le mot était tout de même risible. L'amour, même en ces terres cruelles, était à l'origines de toutes les passions et toutes les guerres, pour moi pas de doutes. Mais les pensées de la Syrinx semblaient fermées à toute compréhension autre que : Vivre tuer et mourire. Ella avait peut être due, auparanvant, connaitre ces choses.. Les vivres aussi si cela se trouve D'ailleurs.. Mais il était grand temps de les lui faire se rappeler visiblement.

" Tu est une tueuse.. Tu est fière n'est cepas ? Pleine d'arrogance et tu as confiance en tes instincts..."

Je pesais chacuns de mes mots pour qu'ils ai tous de l'importance et qu'ils puisse correctement résonner en elle.

"Alors ouvres les yeux ... Si j'avais voulu te tuer je l'aurais déja fais sans hésiter. Demie mourante ou pas. En revanche je n'ai aucune raison de la faire... Et aucunes raison de mentir.. Crois tu qu'un vampire engagerai une telle conversation ? Ces derniers sont trop idiots pour ça . Toi qui les chasse depuis bien des lunes je suppose, j'ai cru penser une seconde que ça te paraitrais évident... Je suis très loin d'être comme ceux que tu as massacré dans ta vie, Syrinx..."

"Je dirige un village... J'ai dans la main des milliers de vies humaines... Pourtant je n'ai jamais touché à une seule d'entre elles. Je ne vis que pour les protéger. Tu ne sais meme pas à qui tu as affaire crois moi..
T'es tu déja une fois posé cette question dans ta vie ? Quand tu tues une ame... Ne t'es tu jamais demandé si celle ci n'avait pas des êtres cher à protéger... Des élèves à qui celle ci apprenait à vivre dans le monde dont tu foules la terre, et dont tu asperges du sang de tes victimes...?
J'ai passé 47 lunes à chasser les vampires et les supprimer un à un... Car la vie vaut d'être vécue si on tue pour un but qui soit encore vivant... Car vois tu... J'ai passé Ces 47 lunes à chercher un Ange qui ma donner cette foi. "


Je me tus, la regardant toujours avec le plus sérieux du monde . Non je n'allais pas changer de comportement. Non je n'allais pas lui faire ce plaisir de lui offrir un sang immérité. Non je n'allais pas lui donner satisfaction de "jouer" avec une vie dont elle ne savait rien. Peu importe la colère. Peut importe qu'elle s'emporte. Elle était en vie, la nature lui avait donner la vie comme tout syrinx, et la nature ne pouvait ignorer ce que je disais là.
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MessageSujet: Re: Quand des enemis se rencontrent (PV Meryle).   Dim 20 Fév 2011 - 23:53

Suite à cet intéressant discours de la part de la femme vampire, la syrinx resta silencieuse pendant un long moment, se sentant assez septique à ce qu’elle venait de déclarer. L’amour, un concept qui lui était presque totalement étranger, oh elle aimait son chat oui, les arbres, la forêt, peut être avait elle aimé son ancien maître dans les arts magiques, peut être ... La jeune femme s’en rappelait plus vraiment. Et en ce qui concernait la vie privée de ses victimes, sérieusement, Kiva s’en fichait comme de la dernière pluie, qu’est ce que cela pouvait bien lui faire ? La sorcière pensa donc que cette ennemie se trompa largement sur son sujet, elle était une sauvage, plus proche de la bête que de l’être doué de raisons et de sentiments. Oui, sa vie se résumait bien à une chose principale : se venger. Alors pourquoi lui sortir un tel discours ? Certes, ses mots avaient été justement choisis, certes elle parlait bien et aurait pu convaincre n’importe qui d’autre, seulement Kiva avait le gros défaut d’être une personne particulièrement obtus. Elle aurait pu jeter un regard moqueur si ses yeux n’auraient pas été cachés par un masque, elle se contenta alors de sourire d’un air démentiel. La sorcière ne pouvait tué cette jeune femme, parler ce n’était pas son truc, Branibora n’étant pas connu pour être du genre causant. Il restait donc qu’à partir et laissé cette vampiresse mourir seule de ses blessures, avec de la chance, elle trouverait quelqu’un d’autre à qui parler.

Lentement donc, la jeune femme arbre se leva puis ramassa une à une les dagues qui traînaient par terre, les rangeant dans les différentes cachette situé sur sa personne. Elle ignorait totalement la suceuse de sang, comme si elle cherchait à l’oublier, ce qui était probablement le cas. Mine de rien, ce discours moralisateur (enfin elle l’avait prit de cette manière), tournait dans son crâne. Cela devenait obsédant, de ce fait, la sorcière ressentait le besoin d’une bonne pinte de bière. Il devait bien se trouver une taverne dans le coin, un endroit ou Kiva rencontrerait des jeunes gens sympathiques et des vieux marrant. En gros, des présence moins pesantes que cette jeune femme vampire, première de sa race qui se trouvait être épargner par Branibora, inédit comme situation. Le chat lui tournait en rond, jouant avec les flocons de neiges tombant lourdement du ciel, s’approchant parfois de la buveuse de sang. Quand à sa maîtresse, elle venait de finir de ramasser ses dagues, toutefois, elle resta un instant debout, en proie à une profonde réflexion. Finalement, ce discoure l’avait plus toucher qu’elle ne l’avait supposer au départ, en fin de compte ce que venait de déclaré la vampire laissait à réfléchir. Et ça, c’était profondément énervant, mettant ses nerfs à rude épreuve, l’envie de la cogner lui vint brutalement. Se tournant alors vers son interlocutrice, Kiva rétorqua d’un ton cinglant ;

« Il ne t’est jamais venu à l’esprit que j’avais une bonne raison pour vouloir te tuer ?? Oh, je sais tu à une vie, sûrement qu’il y a même des gens qui t’aiment, d’ailleurs tu as l’air de le supposé .... Cependant, je me fiche de ce que toi ou tes semblables ou que ceux que j’ai déjà tué vivent en dehors des moment ou l’ont ce bat, tu comprends ? Je me fiche donc te ton village, ou tes humains ou encore de cet Ange ! Je ne vis que pour la vengeance !! L’amour tu dis, l’amour tes semblables on tué ça en moi, c’est moche peut être dans un sens ... Mais cela n’a aucunes importances tu vois ? »

Ensuite, elle cracha par terre, comme dégoûter parce qu’elle venait de dire. Croisant les bras autour de sa taille, la syrinx leva la tête vers le ciel, sentant les flocons fondre sur son masque de végétaux. Cela était une sensation agréable, cela l’apaisant tout en la lui laissant un goût amer au fond de la gorge. Kiva Branibora la sorcière, n’aimait pas tellement parler ce qu’elle venait de dire ne semblait pas vraiment pertinent. Il avait toujours été difficile pour elle de dire réellement le fond de sa pensée, à ceux à quiconque, surtout à un ennemis (quoique c’était la première fois qu’elle faisait la conversation avec l’un deux). Le chat, avec son air satisfait, alla se frotter tendrement à ses jambes, continuant à ronronner ...
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MessageSujet: Re: Quand des enemis se rencontrent (PV Meryle).   Mar 22 Fév 2011 - 12:09

Je l'observais en silence. Qu'elle prenne mes paroles ou les jette avait peu d'importance à mes yeux. Elle avait des oreilles elle les avaient entendues voila tout ce qui m'importait. Cela peut peut-être vous paraitre étrange mais pourtant, même si mon discour pouvais paraitre pompeux et loud à écouter comme si je m'amusais à jouer ma sainte d'esprit ou ma prophète-moralisatrice, il n'en était rien. J'avais appris à dire les chose comme je les pensais, et si d'autre autour n'en avait que faire, alors tant pis, mieux vallait tout de même les avoir lachées, ces paroles. 9 fais toujours du bien à soi même. Et pour cause, les dire m'avait redonner un peu de conviction à moi meme.
Je la vit dépitée. Elle en rangea ses armes. On aurait dit une enfant à qui on a pas ceder un caprice... Et cette fois ci un caprice bien sanglant... Chercherait elle donc qu'à se battre ? Elle feint alors l'ignorance et allait pour se retirer semblant déja penser à d'autre chose qui j'imagine, l'interresserais un peu plus que mes pallabres et mes plaintes qui devaient lui paraitres un peu ironiquement mélodramatiques. Pourtant je ne quittait pas des yeux ce petit bout de femme pleine de fiertée et d'une arrogance qui lui donnait force, peu commune.

C'est alors qu'une hésitation trahit ses pensées de son comportements hautain jusque là. Un arrete. Infime certe mais que je captait sans mal. Un rictuse d'agacement sur son visage comme si mes mots revenaient cinglant dans son esprit. Le contre coup du discours ? Peut etre. Le phénomene ici, s'accentua quand elle finit par se retourner pour me lancer à la figure :

« Il ne t’est jamais venu à l’esprit que j’avais une bonne raison pour vouloir te tuer ?? Oh, je sais tu à une vie, sûrement qu’il y a même des gens qui t’aiment, d’ailleurs tu as l’air de le supposé .... Cependant, je me fiche de ce que toi ou tes semblables ou que ceux que j’ai déjà tué vivent en dehors des moment ou l’ont ce bat, tu comprends ? Je me fiche donc te ton village, ou tes humains ou encore de cet Ange ! Je ne vis que pour la vengeance !! L’amour tu dis, l’amour tes semblables on tué ça en moi, c’est moche peut être dans un sens ... Mais cela n’a aucunes importances tu vois ? »

Puis je la vis immédiatement cracher comme si ce qu'elle venait d'énnoncer lui hérrissait le poil comme l'on dit. Je ne la quittait pas des yeux. Je ressentais aussi un doute au fond d'elle. Pas bien grand certe mais assez pour lui tourner dans la tête à la manière incessante d'un fauve en cage, ce qui a force peut devenir douloureux d'y penser. Visiblement parler n'étais pas son fort... Pourtant ses paroles avaient résonnées assez correctement en moi. Vivre pour la vengeance, j'avais connu ça . Je la comprenais . J'avais vécu Près d'un demi siècle à chercher la seule personne à qui je pouvais encore en vouloir : mon frêre. Avec pour seul objectif, le tuer de sang froid. Pourtant aujourd'hui j'avais un siècle d'existence et je voyais les choses autrements. Ce n'était pas qu'à mon frêre que j'en voulais mais à tous. A tout ceux de ma race. Voila pourquoi Lorsque Luyak m'avait proposer cette tuerie en sa faveur je n'avais pas refuser. En quelque sorte c'était une vengeance oui. Parfois ennemis et amis se ressemble, la preuve était présente ce soir. Mais moi mes crimes ne servaient pas que moi à la seule différence.

Ce que visiblement cette Créature ne savait pas c'est que d'avoir un vampire dans ses rangs pour en chasser d'autres était la plus utile des armes.. Les vampires sont des êtres généralement perfides et assez stupides pour ignorer la peur, même de ceux qui les chasses comme les sangs clairs. Ils attaques, tue ou se font tuer mais généralement ils ne possède pas la peur... Du moins ... envers CES ennemis LA. La seule chose dont avait réellement peur un suceur de sang... C'était d'un autre suceur de sang.

Voila pourquoi j'avais cet avantage d'être ce que j'était dans un certain sens. Je la regardais . Un chat , créature féline souvent apréciée des démon par leur caractère singulier propre à leur race animale, se frottant à ses jambes. Pourtant ce n'était qu'elle que j'observait. Elle semblait furieuse et furibonde. C'était presque une sorte de honte que de me parler de la sorte. Pourtant au fond d'elle je supposait qu'elle avait apprécier en secret d'avoir dit ce qu'elle pensait, comme on lache trop de pression accumulée.
J'eus une envie de sourire en le remarquant. Je savais que cela la mettrait encore plus en colère alors je me retint . Ses paroles n'avaient rien de drole mais avait apaisée ma conscience, moi qui croyais ne pas l'avoir touchée par les miennes.
D'un air calme j'inclinais juste la tete et dit d'une voix posée mais sérieuse pour lui répondre puisqu'elle m'avait demander si je comprenais :

-Oui. je comprend.

Je la regardais et ajoutait:

- Tu as plus d'amour en toi que tu veux bien te l'avouer Syrinx...

Je me tut un instant. Puis:

-Je n'ai pas choisi d'être Vampire. Mais j'ai fais des choix qui m'on distingués de ceux de cette race. Tu cherches à les tuer tous ...? Je peux t'y aider... Ainsi je te prouverais ce que j'avance, que je n'ai en rien mentit et tu continueras ta vangeance comme tu le souhaite si fort... La seule différence nottable ... C'est que si tu accepte .. tu sera crainte des Sanglants, moi servant ta chasse... .... Mais cela devrais t'être d'autant plus agréable si je ne me trompe pas... ëtre crainte rajoute une certaine puissance à tes actes...

Je la fixais. Je ne lui demandais pas une amitiée non loin de moi cette idée saugrenue. J'était vampire et démon , mais pas stupide et inconscient. Non . J'avais le même objectif que le sien. Et avoir un ame aussi endurante que la sienne à cette même tache meurtrière était un atout... Que même elle pouvais percevoir de moi d'ailleurs. J'étais ce qu'elle détestait mais je ne l'avais pas choisi ainsi. Et quand bien meme si elle me haissait j'était aussi une arme non négligeable. Un vampire sais en sentir d'autres à des kilomètres à la ronde, sait les attirés et aussi sais leur infliger la peur. Quand à comment les tuer la question ne se pose même pas puisque c'est d'une simplicité enfantine d'un vamp à un autre.Qu'elle ne m'aprécie pas cela était logique. Mais qu'elle dédaigne mon aide là, je ne savais que penser quant à sa réponse...

Et en mon moi le plus profondément ancré et secret je me disais cette phrase: La complicité, même silencieuse et muette, nait parfois là ou on l'attend le moins du monde...
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MessageSujet: Re: Quand des enemis se rencontrent (PV Meryle).   Ven 25 Fév 2011 - 2:01

Hahaha, les choses prenaient une tournure fort curieuses, totalement inédite ! Une Alliance ? Pour tuer des vampires ? Mais qui était réellement cette vampiresse ? Sur le coup, Kiva ne su quoi dire, un peut comme d’habitude remarque (à croire qu’elle était constamment en manque de mots pour exprimer ce qu’elle pensait), mais là tout de même ... Une alliance ? Qui serrait assez fou pour accepter un truc pareil ? Une folle pardi car, Kiva commença sérieusement à réfléchir à cette étrange proposition. Il était vrai qu’avoir un membre de cette race impie à ces coté serrait un atout que la chasseuse ne pouvait aisément ignorer. Le seul problème était de savoir si cette jeune femme ne mentait pas, si sa proposition était pure, sinon honnête et qu’elle ne cherchait pas tout simplement à survivre ; sans trop savoir pourquoi, Branibora ne la pensait pas de ce genre là, pas après ce discoure si lourd de sens. La sorcière resta un long moment figer sur place, comme si elle cherchait à reprendre racine, silencieuse, songeuse, tel l’arbre qu’elle fut quelques années plus tôt.

Autour des deux femmes, le temps continuait sa longue course, la nuit passait et l’aube ne tarderait pas à pointer du bout de son nez. Soleil salvateur, envahissant cette sinistre contrée morbide de ses fabuleux rayons porteurs de chaleurs. Cependant, tout ceci était loin de perturber le moins du monde la syrinx qui continuait, semblait il, de réfléchir. En vérité, Kiva se battait entre son envie d’accepter et ses profondes convictions, à savoir que les vampires, n’étaient en aucuns cas digne de confiance, aucuns d’eux ! Néanmoins, la raison l’emporta et cette raison fut que finalement, la sorcière avait décidé que tenter cette expérience ne ferrait pas de mal. En fin de compte, si cette vampiresse décidait de la trahir, ce qui était possible d’arriver, alors pourrait elle enfin la supprimer. Par contre si elle voulait vraiment l’aider, jamais Kiva n’aurait pu trouver allier aussi intéressant autant qu’inattendu. Reprenant enfin la paroles, après cette interminable réflexion (la syrinx ayant un esprit un peut lent parfois, elle prenait toujours tout son temps lorsque quelque chose demandait à être examiner). Elle déclara d’une claire voix :

« Je suis peut être complètement folle, je fais peut être la pire erreur de ma courte vie toutefois ... J’accepte ton offre, vampire, ce qui va en l’encontre de bien des mes principes mais bon ... La vie est faite d’expériences n’est ce pas ? »

Un sourire étrange se dessina sur la partie visible de son visage, puis la jeune femme prit son chat dans ses bras, afin de mieux le câliner. Autant dire que, tant que cette femme serrait à ses cotés, jamais la sorcière ne baisserait la garde. En fait, sa seule consolation si un jour elle se faisait prendre par des suceurs de sangs était qu’ils ne pourraient en aucuns cas boire le sien. En effet, ces monstres n’étaient pas connus pour apprécier de la sève d’arbres, pas comme certains humains d’ailleurs. En tout cas, cette alliance si un jour elle se faisait connaître, serrait bizarrement vue, surtout de la part des autres membres du sang claire. Il est vrai que Kiva n’avait pensé à eux, cependant, ce n’était pas comme si elle avait un contact permanant avec ces gens. Restant de nouveau silencieuse, la syrinx continua de caresser inlassablement son doux félin, cela faisait longtemps qu’elle n’avait autant parler à quelqu’un d’autre et elle sentait que ça suffisait amplement. La neige se fit soudainement plus forte, pas loin de tourner au blizzard, l’aube ne serrait pas aussi douce que ça.

Personnellement Branibora s’en fichait, mais qu’en était il de sa nouvelle allié ? Il n’y avait pas tellement d’abris dans le coin, à part cette petite construction au milieu du cimetière, cela avait la forme d’une petite maison en pierre. N’étant son forme humanoïde que depuis peut, du moins de son point de vue d’arbre bicentenaire, la tueuse n’était pas très au courant des pratique mortuaires des autres être vivants. Ainsi, cette « petite maison » au milieu du cimetière lui paraissait complètement incongru, elle ne savait que cela contenait aussi des tombes. Bref, tout cela pour dire, que d’un point pratique cet endroit pouvait aisément servir d’abris contre les éléments déchaîner de Dame Nature. Sans dire mot, Branibora s’y dirigea donc d’un pas lent, nonchalant, faisant surtout ça afin de protéger le petit animal plutôt qu’elle même. Alors, la vampire allait elle la suivre ?
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MessageSujet: Re: Quand des enemis se rencontrent (PV Meryle).   Mar 8 Mar 2011 - 23:12

Je l'avais regardé longtemps, attendu sa réaction patiemment et sans aucune prestance. Ma question avait de quoi surprendre et de quoi choquer très certainement. Je n'allais pas exiger de réponse immédiate très loin de là... Mais j'étais curieuse de connaitre celle ci... il n'y avait rien de plus étrange que ce que je venais de proposer et la situation étais cocasse...

« Je suis peut être complètement folle, je fais peut être la pire erreur de ma courte vie toutefois ... J’accepte ton offre, vampire, ce qui va en l’encontre de bien des mes principes mais bon ... La vie est faite d’expériences n’est ce pas ? »

j'eus un sourire. Ni trop satisfait ni trop surpris, je consevrais une dignité bien que très affaiblie et soulagée dans le fond de ne pas mourir en martyre pour aucune raison valable. Surprenant. Très même. Elle devait se battre surement contre ses principe, contre elle même d'ailleurs sans abus de langage. Ainsi donc j'allais pouvoir continuer ma quète, ce pourquoi j'étais faites, tuer sans répis ceux de ma race d'impis. Et cette fois ci, la rage de ma nouvelle camarade allait être un atout précieux, et moi une arme mortelle.. Un duo fort contrasté et innatendus, peut etre un dui fondé sur la haine mais un duo meurtrier... En dehors des lois de l'Ordre du sang claire, un nouveau concepte venait donc d'être créer inconsciemment... Un concepte que personnellement je trouvais plus intelligent bien qu'il ne sois pas partagé par beaucoup de monde en la matière mais qu'importe, notre petite entreprise irais loin j'en etais sure. Je n'étais pas d'un naturel fourbe ou trompeur malgrès que je sois vampire, j'étais loyale et fidèle à mes propres principes, ceux ci m'obligeaient à prêter serment jusqu'au bout de mes promesses, que je comptais bien tenir en tout point. J'ignirais si de son coté ce serait le cas mais je ne pouvais pas me permettre de douter pour le moment...

" Oui.. La vie est faite d'aventures... répondis je pour confirmer ses dires et son choix par la même occasion.

Un sourire particulier et singulier naquis sur les lèvre de la jeune sorcière... Je ne saurais dire s'il était déchiffrable et si il voulais dire quelque chose de particulier ou s'il trahissais de plus sombres pensées mais je ne chercha pas à traduir celui ci pour une fois. Je devais moi la premiere instaurer la confiance dans ce binome. Je savais d'avance qu'elle aurais un oeil quasi incessant sur ma personne.. Mais ça ne me genais pas c'était une conditions du pact en quelque sorte.Non dite mais evidente.

L'aube ne tarderait pas. Amenant avec elle les rayon du soleil qui me brulerais la peau comme le feu avec le papier... Je devais trouver de quoi me porteger si je ne voulais pas mourire et avoir le temps de me régenerer de mes nombreuses blessures. Les cimetieres regorge souvent d'objet de toute sortes enterrés avec les morts, y compris les vetements car il est rare qi'on enterre les défunts nus tout de même ! Je vis ma camarade se diriger vers une scepulture. C'était un sanctuair mortuair, inviolable donc, mais cela ne sembla pas la déranger outre mesure ce qui me surpris avant que je me souvienne qu'en tant que Syrinx c'était evident en quelque sorte qu'elle n'ai que faire ou ne connaisse pas les pratiques humaines... Je me levais . Très difficilement , chacuns de mes membres souffrant atrocement. Mais je n'eus aucune plaintes audibles... Je n'étais pas une lache. D'un dernier souffle de force physique je poussais la dalle d'une tombe devant moi avant d'y plonger la main. J'en ressortit une vieille cape, poussiéreuse et décrépi mais c'était une chance d'en trouver une par hasard d'un seul essai. Je tirais dessus et réussi à l'extirper de la tombe profonée. Je me couvrais avec comme je pu . Avant de me relever et suivre en m'appuyant sur les tombe et les croix, ma nouvelle alliée...
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MessageSujet: Re: Quand des enemis se rencontrent (PV Meryle).   Lun 14 Mar 2011 - 0:45

L’endroit que Kiva avait choisie afin de se protéger des éléments n’était pas des plus réconfortant, cependant cela lui passait complètement par dessus la tête. Non, parce que sa tête était en ce moment bien trop occuper à disséquer ce qu’elle venait d’accepter, ce demandant si elle n’allait pas regretter plus tard, ce qui était tout à fait probable. Tant pis, après tout, peut être que quelque chose de plus puissant qu’elle venait de la pousser à accepter, même puissance cosmique qui avait fait d’elle une créature humanoïde alors qu’avant elle n’était simple chêne. Bon, force divine ou pas, le mausolée ( ?) semblait assez solide et grand pour accueillir les deux jeunes femmes ainsi que le chat en détresse. Des toiles d’araignée, vieille et mortes, pendaient lamentablement dans les coins des murs ainsi que sur le plafond ; une poussière, que personne n’avait secouer depuis des éons, se souleva lestement à la venue de Kiva, qui la respira sa broncher plus que ça. La présence des cercueil ne la perturba pas plus, de ce fait, s’assit elle au sol et câlina pensivement le félin qui s’endormi bien vite.

A aucuns moments la femme arbre ne c’était préoccuper de sa nouvelle partenaire, bien que la maintenant, jeta-t-elle un coup d’oeil dehors afin de voir ce qu’elle faisait. L’idée d’être enfermer dans un espace aussi exigu avec cette buveuse de sang la dérangea, néanmoins, la neige au dehors était si forte. La sorcière ne pouvait aisément protéger son ami chat efficacement, aléa embêtant de la vie, hé on ne fait pas toujours ce que l’on veut n’est ce pas ? Le froid s’insinua insidieusement dans l’abris, laissant la tueuse de vampire indifférente quand à son propre corps, or, elle raffermi son étreinte autour du petit animal et ramena ses jambes contre sa poitrine, afin qu’il se trouve dans un bon cocon de chaleur. La syrinx regretta alors que ses pouvoirs ne puissent l’aider en pareille situation, malheureusement son maître n’avait pu lui en apprendre plus que ce qu’elle savait déjà, à cause de la race des vampires justement. Des souvenirs remontèrent à la surface, faisant grincer les dents jaunâtre de Branibora, qui comme pour ce calmer, posa sa tête contre la pierre froide du vieil abris.

Histoire
de ce changer les idées, ainsi que part pure curiosité, Kiva se demanda qui pouvait bien se trouver dans les grosses boites de bois (certaines commençant d’ailleurs à pourrir sur place, spectacle un peut désolant du temps qui passe inlassablement, tout fini par mourir). Qui furent les témoins muets et mort de l’étrange alliance entre la syrinx membre de l’ordre du sang claire et cette bien curieuse jeune femme vampire au joli minois ? Qui se trouvait en ce lieu sordide oublier de tous ? Soudainement, l’envie d’ouvrir un cercueil traversa l’esprit de la sorcière, cependant, ce n’était pas vraiment chose correcte de le faire. Les humains n’appréciaient guère que l’on face cela, toutefois, plus personne ne venaient ici n’est ce pas ? A part de bien curieuses personnes, évidement ...
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MessageSujet: Re: Quand des enemis se rencontrent (PV Meryle).   Lun 21 Mar 2011 - 22:16

je regardais le froid et la neige qui, jouant tel les pollen d'un hiver givrant avec les boucles de la brise qui se contorsionnait dans des voluptées vives et meurtrissantes, tombaient, voletaient virevoltait dans un jeu vicieux et à la fois tendre et mélancolique. Le blanc voile glacé recouvrait déja les feuilles mortes et la terre seche du sol stérile du cimetière tout entier. le froid aggripais ses griffes partout où il avait prise et emprise. du fin fond de la scépulture ou nous avions trouver refuge je contemplais ce spectacle que je connaissais mieux que quiquonque. Je suis fille du froid et du gel, l'hiver est mon quotidien ma raison d'exister physiquement en ce monde, la neige me parle et je ne craignais nullement le souffle frigorrifiant qui s'évertuait à venir caresser perfidement nos peaux éreintées.

Je ne regardais pas ma compagne. Par reflexe ou bien par politesse, je ne saurais pas vraiment dire, mais il était clair que je ne posais pas les yeux sur elle, allant même jusqu'a oublier un peu la présence de mon alliée, bien qu'elle ne soit mon alliée véritable que depuis très peu de temps tout juste quelques dizaines de minutes. Ma respiration était calme et contrairement à la syrinx je n'étais pas génée et respirait le calme et la plénitude. Pourtant la devinant disgraciée par le froid pénétrant, ou peut être tout simplement protégeait elle l'animal félidé qu'elle tenait d'ailleurs, sans la regarder , je sortit lentement mes mains fines et blanche de dessous ma cape usée. Lentement je les dirigeaient face à l'entrée du mausolé en les montant un peu comme si elle s'élevaient dans un rythm presque immobile et silencieux pour porter une plume invisible . Je tendis très lentement les paumes et les doigt sans les raidir face au froid qui s'infiltrait par l'entrée ouverte . Doucement le froid reflua vers la sortie comme si l'étroit interieur où nous nous trouvions se vidais du gèle qui un instant plus tot recouvrais les murs de pierre brute laissant s'insinuer le givre.

Je maitrisais tout ce qui avait attrait au gel, la glace le givre, l'air glacé la neige et le froid lui même depuis toujours. Ayant grandi avec pour seul ami ce froid persistant on fini par s'en faire mieux encore qu'un compagnon de jours importuns... On en fait une arme, un don, une capacité ou quelque chose d'utile qui vous obéis ou bien plutot qui sait vous comprendre et par compassion écoute vos désirs... Je savais aussi bien amener le froid et l'hiver que lui demander à mon échelle de m'epargner ou bien d'épargner quiquonque aurais je choisis sur le moment... Et sur ce moment j'avais choisis de nous épargner tout trois, Le félin, la Syrinx et moi même... Le froid cessa d'être froid dans la scépulture . Seuke dehors il persistait et dansait avec la neige dans une farondole sifflante à nos oreilles sous les bourrasques de vent.
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MessageSujet: Re: Quand des enemis se rencontrent (PV Meryle).   Mar 22 Mar 2011 - 2:00

Oh tient, ne venait il pas de faire moins froid tout un coup ? Apparemment si car, la syrinx ne senti plus le vent mordant qui s’insinuait à l’intérieur du mosolé. Ce n’était pas une mauvaise chose, cela lui permis de se détendre un peut, relâchent la pression de ses jambes contre son doux animal ronronnant. Kiva avait grandement hâte que cette tempête de neige se calme un peut, histoire de partir d’ici, la présence de la vampire la mettant de plus en plus mal. Les minutes passaient, lourdes comme le plomb, pesant lourdement sur le moral de la femme anciennement arbre. Que faire de plus de toute manière, à part attendre et espéré ? Rien, à part parler avec sa nouvelle associer, au moins savoir son nom, elle n’allait tout de même pas l’appeler en permanence « buveuse de sang », cela deviendrait vite indécents. Sans la regarder, toute façon qu’elle la regarde ou non il n’y avait grande différence, vu qu’elle portait un masque. Bref, sans lui jeter le moindre regard à l’autre jeune femme, la sorcière demanda :

« Quel est ton nom ? »

Branibora décida de se présenter qu’ensuite, ne voulant pas paraître de trop amical parce que elle ne l’était pas en fin de compte. Jamais Kiva ne pourrait se figurer devenir amie avec une telle créature, à moins de perdre complètement la tête. Dehors, la neige semblait vouloir aller en se calmant, ce qui voulait dire qu’elle serraient enfin libre d’aller ou elles voudraient dans peux de temps. Ce serrait une bonne chose, la patiente de la syrinx avait de sacrée limite. Ensuite, elles iraient à la chasse aux vampires, la sorcière en avait envie, voir besoin, de faire voler les tripes de ses monstres.Et puis ce serrait un test à l’autre jeune femme, un test pour voir si elle tiendrait parole ou si à la première occasion elle tenterait de lui planter un couteau dans le dos. Chose qu’elle n’avait pas intérêt à faire, si elle tenait un tant soit peut à la vie.

Penser à ça fit rappeler à Kiva qu’elle n’était pas seule, qu’elle faisait parti d’une organisation et que les membres pourraient prendre d’une drôle de manière que de voir une vampire associer à eux. Remarque, était ils obliger de le savoir ? Branibora n’avait qu’à garder le secret, la syrinx se sentait tout à fait capable de le faire. Petit à petit, de l’entrer de l’abri, les rayons du soleil commencèrent doucement à refaire surface, faisant voir le cimetière qui s’illuminait de blanc. Sortir enfin, sentir les doux rayons de l’astre sur la peau, dans les cheveux, la faisant pousser, la faisant ramifier ses branches et enfoncer ses racines dans la terre !! Enfin non en fait, vu que la syrinx n’en avait plus, parfois la femme arbre avait des sensations fantômes, ayant la nette impression qu’elle était redevenue un chêne. Très très perturbant comme sensation, Branibora n’aimait pas cela du tout, la faisant grincer des dents une nouvelles fois ...
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MessageSujet: Re: Quand des enemis se rencontrent (PV Meryle).   Mar 22 Mar 2011 - 20:50

Mon nom ... La question aurait pu me faire sourire, mais je ne me le permis pas étant en sa présence. Mon nom je me l'étais inventé toute seule car mon frêre, le seule être vivant portant encore le même sang que le mien, n'avais jamais voulu que j'ai la chance d'en porter un... Histoire d'avoir entierement emprise sur ma personne comme un jouet que l'on ne nomme point mais que l'on s'amuse de détruir à petit feu... Mon regard rouge (car celui ci ne devenait bleu pâle que lorsque je m'apprêtais à mourire) se fixa donc sur la jeune femme à mes cotès bien que celle ci ne me regarde pas elle même. Je mis un temps à la considérer sans peser mon regard, afin de ne pas lui paraître audacieuse ni lui faire affront sans le vouloir. Puis de répondre :

- Meryle... Meryle Nightlander...

Murmurais je alors. Mon nom n'étais pas inconnus de L'ordre du sang Clair. Ho non, pas inconnu du tout même... Non pas comme cible enquiquineuse à tuer à tout prix mais en tant qu'utopique vampire chassant ceux de sa propre race. Et aussi en tant que vampire redoutablement .. efficace et craint des siens. J'avais forger ma réputation grace au statut que j'avais récemment aquis, avec le village que je dirigeais, et avec toutes ces batailles contre les sangs-froids qui terrorisaient les habitants et toutes ame qui vive dans la régions des plaines de Feleth, qui, nous le savons, est infestée par les vampires quels qu'ils soient... Elle devait très surement connaitre ce nom ...

Je détournais poliment les yeux sans lui demander en retour sa propre identitée car je m'étais mis en tête qu'elle me le dirait si elle en avait l'envie en temps voulu... Et aussi parce que je n'avais pas envie de mourire bêtement ! Bref trève de plaisanteries, je me taisais donc regardant au dehors. L'air glacé avait donc quitté nos peaux meurtries, et l'étroit espace où nous nous trouvions et très bientot, un pâle rayon solaire fit briller la neige nouvelle qui recouvrait les sols ci et là dans le cimetière.

Je sentais l'impatience de ma camarade qui visiblement n'aimais pas rester immobile trop longtemps et surement envieuse d'aller au combat chasser d'autre vampires que moi, pour se consoler de l'échec qui m'avait épargné. J'avais dans un certain sens moi aussi hate d'aller prouver ma loyauté et ma fidelitée à mes paroles si tôt pronnoncées afin que , peut etre, un peu plus de confiance s'installe entre moi et cette créature au sang chaud...
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MessageSujet: Re: Quand des enemis se rencontrent (PV Meryle).   Jeu 24 Mar 2011 - 23:42

Enfin, il faisait soleil et enfin donc Kiva pouvait sortir de ce trou à rat. Elle avait bien entendu le nom de sa nouvelle partenaire, effectivement elle la connaissait déjà de réputation et bien au moins, la syrinx ne venait pas de pactiser avec n’importe quelle vampiresse. C’était plutôt une bonne chose, en tout cas cela pouvait jouer sur la confiance qu’elle déciderait de lui accorder, en attendant le principal était de sortir d’ici. La sorcière ne s’occupa pas de savoir si sa coéquipière puisse la suivre ou non, toute façon la vampire était couverte non ? De plus, le soleil de l’hiver tapait toujours moins qu’un bon soleil d’été. La femme arbre sortie donc, laissant son petit animal aller se dégourdir les pattes, il sentait que l’heure du départ était imminente. Branibora se sentit ré géré rien qu’aux premiers rayons de soleil se posant sur sa peau aux doux reflets d’un vert forêt. Les rayons ne se posa au sol que part intermittence, parfois (même souvent en fait) cacher par de lourds nuages encore porteur de neige, sûrement que celle ci retomberait avant la fin de la journée.

Bref, il était temps non de filer à la chasse aux suceurs de sang, parce que la pauvre femme arbre n’avait pu en tuer pendant la nuit et cela était horriblement frustrant. Se retournant, Kiva observa les réactions de la vampire, oserait elle sortir au grand jour ou mieux valait il attendre la nuit ? La sorcière se sentait trop presser pour attendre sa partenaire, l’envie soudaine de l’abandonner sur place et jouer un peut au traire, après tout, qu’est ce qu’elle aurait à perdre ? Sa dignité peut être, son sens de l’honneur, sa tranquillité parce que sa conscience n’arrêterait pas de la harceler. Donc, il était plus préférable d’attendre et voir ce qui se passe. Afin de passer le temps, Kiva alla flâner entre les tombes recouvertes de neiges, cela donnait une certaine poésie à l’endroit de mort et de désolation.

Toutes ces personnes enterré, qui ne verraient jamais les jours futures mais qui avaient du vivre des gloires passé. La syrinx se sentie une fois de plus intriguer par la mortalité des humains, par leur vie si brève, ils ne devaient pas avoir le temps de faire grand chose en 100 ans d’existence (en moyenne, et encore ce n’était pas tous comme ça). Elle même en presque 200 ans de vie, la jeune femme avait l’impression qu’elle pouvait encore réaliser de grandes choses. Mais bon, la syrinx n’allait pas s’attarder sur se sujet et bien vite elle retourna vers l’abris de fortune, voir ce que faisait sa partenaire. Aller, le soleil ne se montrait même plus vraiment, les nuages ayant gagné la partie. Donc logiquement, miss vampiresse pouvait largement sortir de l’abris afin d’aller à la chasse. Kiva était même sur qu’elle était aussi impatiente qu’elle, enfin la syrinx le supposait. En tout cas, la sorcière préparait déjà sous fouet, prête à en usée avec beaucoup de plaisir.
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MessageSujet: Re: Quand des enemis se rencontrent (PV Meryle).   Ven 25 Mar 2011 - 0:12

Je n'avais pas attendus pour sortir de la cachette improvisée dans laquelle nous nous étions réfugiées . Je l'avais vu sortir aussi rapidement qu'elle était entrer quelques heures plus tôt, comme si rester cloitrée ne lui plaisait guère. Remarque, je pouvais comprendre cela de la part d'une Syrinx...

Je me mettait souvent à envier ces créatures quand j'y pensais.. Jamais elles ne pouvaient craindre une solitude totale, la nature était leur mère, leur bienfaitrice... Et sans cesse elle les entourait... Ils n'avaient pas à craindre d'être haïs ou rejettés, car c'était l'environnement même tout entier qui avait décidé de leur donner la vie ... Ils pouvaient également marcher des heures et des journées au soleil et en ressentir un plaisir unique, régénérant et grisant... Chose qu'une infecte créature nocturne comme je pouvais l'être ne pouvait pas même entrevoir ni ressentir une fois dans sa vie.. Comme j'aurais aimé moi de même pouvoir flaner sous le soleil ou même la clareté du jour sans être obligée d'être couverte de la tête au pied comme on enveloppe des fleurs séches pour ne pas qu'elles tombent en miette sous le soleil cuisant.

Je la regardais faire un tour entres les scépultures avec son compagnon félidé aux trousses. Laissant leurs empruntes dans la fines mais bien réelle couche de neige qui était tombée. J'avais rabbattut la cape sur ma tete et celle ci recouvrait entierement mon corps jusqu'à trainer par terre. Je craignais le jours bien evidemment, bien qu'en ce moment même le ciel soit plutot sombre. Les épais nuages obscurcissaient les cieux comme si diurne et nocturne se mélaient dans une danse menaçante et singulière.

Mes yeux s'y adaptaient mal à la claretée ambiante tout de même malgrès le fait que j'y voyais encore assez bien, je n'étais bonne qu'à marcher sans relache, bien qu'endurante, mais incapable de montrer ma peau au soleil meurtrissant. cependant, la nuit j'était une arme redoutable... Et de toute façon ceux de ma race ne sortaient qu'à cette période de la journée, c'était ma chance je devais l'avouer. Je pourrais aisément suivre ma camarade sans être en position d'infériorité.

Je la vis revenir finallement vers moi comme pour voir si j'avais eu le cran de sortir. Elle pu m'y trouver bel et bien debout attendant patiemmenent qu'elle décide de la direction à prendre, ou bien si elle allait me demander de lui indiquer les endroits ou elle pourrait se défouler sur ses pires cauchemars ambulants, histoire d'alléger sa conscience dans un bain de sang bien mérité.

Elle n'avait pas encore décliné son nom.. Je me demandais si elle avait encore la crainte que je la trahisse et si ce non-dit y était lié... Je n'osais pas demander par politesse son identité exacte... Je fini par me dire que peut etre elle ne me le dirais jamais par humilité propre à elle même ou par fiertée. Dans un cas comme dans l'autre je respectais son choix...
Me disant , peut etre à tort ou follement, qu'un jour une relation assez confiante pour être qualifié d'amicale ou bien même fidelle et sans faille pourrais naitre... Bien que l'utopie ne soit pas mon fort.
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MessageSujet: Re: Quand des enemis se rencontrent (PV Meryle).   Dim 3 Avr 2011 - 0:53

Bien bien, la femelle vampire était sorti de son trou, Kiva pouvait désormais lui demander des question quand à l’endroit ou se cachait ses congénères. La sorcière s’adressa alors à l’autre femme, d’un ton dur, d’une voix froide, précisant que si piège il y avait la vampiresse le regretterait. Seulement, ce n’était que paroles, au fond, la syrinx se doutait que la suceuse de sang n’allait pas la poignarder dans le dos des le premier tour n’est ce pas ? Donc, la femme arbre demanda ou se trouvaient les vampires pas loin d’ici, s’il y s’en trouvait beaucoup, s’il y avait de quoi s’amuser en somme. Déjà le goût du sang et de la violence se fit sentir, les membres de la femme anciennement chêne tremblaient presque d’agiter le fouet, afin de se venger de ses abjectes créatures. De plus cette nuit avait été si frustrante, si décevante d’un coté mais intéressante de l’autre en fin de compte. Venait de gagner une allier, ce qui n’était pas si mal finalement, étrange allier certes, que jamais Branibora aurait penser, mais la vie est faite d’imprévu rigolo comme ça.


C’était
juste étrange et sincèrement, maintenant qu’elle y repensait vraiment, la sorcière se redemanda pour la énième fois si elle avait bien fait. Mais n’était ce pas trop tard ? Un peut si, quoiqu’elle pouvait toujours la tuée, mais n’avait pas envie, attendant de voir si la vampire la mènerait là ou se trouvaient ceux de sa race. D’ailleurs, maintenant que la syrinx venait de demander les renseignements, elle attendit que la femme vampire face le guide, offrant une certaine confiance afin de mieux la tester. Non pas que Kiva s’en remette entièrement à cette créature, il ne fallait pas exagéré. Doucement, la syrinx s’approcha encore plus de Meryle, la regardant droit dans les yeux, frémissante de haine et de l’envie bestial de tuer. En attendant, tout autour des deux femmes, le temps c’était de nouveau noirci, promettant une nouvelle averse de neige, ce qui au final, était quelque chose sur lequel les deux créatures devaient bien compter. Se protéger dans un abris à chaque fois deviendrait vite ennuyeux n’est ce pas ? Ha, même le chat devrait s’y faire, et puis toute manière il était largement temps de quitter ce lieux de mort et de désolation. N’en pouvant plus, Branibora partie carrément devant, fonçant vers l’extérieur du cimetière avec grande conviction dans le regard ...
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MessageSujet: Re: Quand des enemis se rencontrent (PV Meryle).   Lun 18 Avr 2011 - 0:18

le froid se réinstallait après s'être calmé quelques instants. Mais en somme, ce n'était là qu'une aubaine qu'il fallait y voir, tant la pénombre m'étais indispensable pour déambuler. Quand au froid lui même et à l'air galcé qui sifflait à nos oreilles transies d'un pincement gelé, je ne le craignais guère. D'un air absent je regardais le ciel. Mes blessures s'étaient quelque peu calmées et la douleur avait finit par se faire une place corporelle propre qui passait presque pour une habitude à supporter . J'étais encore bien affaiblie tout de même, bien que je ne voulais en rien et pour rien au monde le montrer, le cachant par la force de mes convictions. La syrinx étant sorcière aurait très certainement pu me soigner quelque peu mais je ne me faisais pas de fausses idées et savait que jamais une telle chose ne lui traverserait l'esprit tant elle haissait les vampires et moi y comprit, ce qui était bien entendu compréhensible... Mais je me prenais à penser que peut être un jour, après avoir fait actes de mes paroles et prouver mes promesses elle s'attarderais un peu plus à notre binome et que le confiance allait s'installer ainsi que l'entraide... Meême si actuellement cela était de l'ordre utopique.

La jeune Syrinx vint à se retourner et me lança durement toute ses questions quant à la prochaine traque que nous allions effectuer. Je la considérais un instant. Elle sembalit de nouveau en proi à l'envie folle de rattrapper sa tuerie, à cette envie de vengeance et ces pulsions qui la guidaient vers le meurtre incessant. Pourtant je n'en fis en rien la remarque. Je me contentais de la regarder un instant . J'allais répondre simplement quand je me pris à penser que cette alliance pourrais m'être moi aussi bien utile .. Si elle recherchais la vengeance sur absolument tous les vampires, moi cela faisais des lustres que je revais de me vanger de mon cher et tendre frêre, faisant partit des capes blanches certe à l'époque, mais vampires jusqu'au bout des ongles, réputé pour être un tueur sans pitié, fou à lier et le pire des monstres suceur de sang ... Présent dans tous les méfaits liés aux vampires il se pouvais bien que cette allaince m'offre l'opportunité d'y mettre un terme ainsi que d'effacer définitivement tout lien qui m'unissait à cette race impie.

Je la vit sans attendre ma réponse s'éloigner d'un pas ferme.

Je finit par ouvrire les lèvres alors n la regardant :

- .. J'ai traversé les plaines jusqu'a la montagne en passant par le royaume et je voulais continuer à l'ouest, là où tous se réfugient lors des hivers glaçant... les peuples nomades y sont abaondant, donc par conséquent leur nourriture fraiche de sang aussi ... ce sera là que nous les trouverons ...

Je me tut. Je savais pertinemment bien entendu que mon frêre allait forcement s'y trouver . Voila pourquoi j'avais énnoncé ces paroles. ...Bien que je n'ai pas non plus mentit. Je rabattait ma capuche sur ma tete de porcelaine et vintvers elle.
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