''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Sybille Soares de Toledo

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Sybille S.D. Toledo



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Race : Humaine
Classe : Lancier
Métier : Garde
Croyances : Aucune
Groupe : Royaume

Âge : 21 ans

Messages : 6


MessageSujet: Sybille Soares de Toledo   Sam 12 Fév 2011 - 20:33

Si le modèle de fiche vous dérange, vous n'avez qu'à me le signaler et je le change dans les minutes à venir.


Sybille
Soares de Toledo

Personnage
...


Nom : Soares de Toledo
Prénom : Sybille
Rang : Eagle’s daughter
Âge : 21 ans
Sexe : Féminin, au dernière nouvelle
Race : Humaine
Classe : Lancière
Métier : Garde
Croyances : Elle ne croit en rien, bien que sa famille croit fort comme fer à la Déesse de l’Équinoxe.
Groupe : Royaume

Sybille's theme


Équipements & Habiletés

Équipement : Sybille n’a pas grand équipement, à part quelques armes, ses vêtements ainsi que sa bourse. La demoiselle porte une tunique noire avec l’armure de la garde officielle du Royaume. Une armure bien médiocre selon la jeune femme. Pas assez épaisse, avec un casque inutile qui cache la vue. Mal ajusté. Sybille ne le met presque jamais, juste lorsqu’elle se fait sermonner parce qu’elle a la tête bien à découvert. C’est pourquoi elle porte une cote de maille sous sa tunique. Bien légère et elle se sent doublement protégée. Elle porte un pantalon brun, bien normal. Ses jambes sont aussi protégées par l’amure de la garde. Cependant, Sybille n’a encore rien trouvé pour augmenter la défense de ses membres inférieurs. Ses grandes bottes lui montent juste en dessous du genou. Elle les déteste, car elles sont longues à lasser. Sinon, une ceinture encercle sa petite taille, lui permettant d’y accroché un cadeau inutile que lui a fait le forgeron du château, des petits sacs contenants pleins de choses inutiles et utiles, comme des herbes médicinales ou encore certains parchemins avec les règles du Royaume et une gourde. La jeune femme tente de ne pas trop encombré sa taille.

Sybille porte toujours sur elle, lors de ses tours de garde, sa magnifique lance dans le style chauve-souris qu’elle a surnommée Pallas. Elle la place dans son dos, dans un fourreau tout spécial. La jeune femme la traîne souvent sur elle, mais lorsqu’elle rentre chez elle après une dure journée, il lui arrive de laissée Pallas au château. Cependant, le forgeron du château lui a fabriqué une lance rétractable, pas vraiment au point, qui reste bien longue et droite que très rarement. Elle la laisse pendouiller à sa ceinture. Vu sa seconde lance imparfaite, la demoiselle se traîne toujours un petit couteau dans une botte, même si elle est beaucoup moins habile avec. C’est mieux qu’avec les poings et faut dire qu’à mains nues, Sybille est une vraie couille.

Talents de combat : Comme dit plus haut, Sybille est une vraie merde à mains nues. Elle a ses ongles, mais quand même, ce n’est pas la joie pour se défendre. Elle se débrouille pas si mal que ça avec les couteaux à courte distance, mais devient réellement redoutable avec les lances. Une ou deux à la fois, au corps à corps ou à longue distance, Sybille est passé maître dans la manipulation de ces élégantes armes. Cependant, sa lance préférée reste Pallas, une lance de type chauve-souris, bien qu’elle n’ait rien de spéciales comparées aux autres. Elle est sa « compagne » de tour de garde. Même que parfois, Sybille se met à lui parler. Débile hein ?!

Talents de magie : Elle n’a aucun talent en magie, bien qu’elle ait tenté un certain nombre de fois d’apprendre la maîtrise de certains arcanes. Cependant, certains affirment que Sybille a bel et bien un talent magique, mais elle affirme le contraire. Ils disent que son pouvoir réside dans ses yeux, ses yeux d’un bleu glacé. Ils auraient la capacité de lui donner la vision d’un aigle, une précision parfaite, voir chirurgicale. Elle arrive même à voir, parfois, des choses que les gens ne voient pas. La jeune femme l’explique par sa vue périphérique développée et un certain instinct de survie qui lui permettrait de sentir les choses avant qu’elles n’arrivent. Sybille en rit, mais commence à prendre conscience qu’en effet, elle manque très rarement ses cibles. Un réel don magique qu’elle ne contrôle pas ? Peut-être.

Talents divers : Sybille est une assez bonne cuisinière. Elle a aussi une très jolie voix lorsqu’elle chante, mais elle chante que pour elle-même et frappe le premier idiot qui l’entend chanter. Ce n’est pas un talent, mais elle retient très mal le nom des personnes, c’est pourquoi elle appelle souvent tout le monde monsieur ou madame.

Pouvoirs particuliers : Aucun qui lui est connu, malgré la rumeur sur ses yeux d’aigle.

Physiologie et psychologie

Apparence : Sybille est une jeune femme qui est qualifié, pour la plus part du temps, de magnifique. Oui bon, la plus part du temps, parce qu’elle ne peut pas plaire à tout le monde vous savez. Ce qui attire le plus chez elle sont sûrement ses yeux d’une incroyable couleur : bleu glacé. Non, ce n’est pas bleu ciel, mais bien glacé. Un mélange de bleu pâle et de gris avec une petite teinte de vert turquoise. De plus, ils sont mis en valeur par la frange déconfite sur son front. Sa chevelure est mi longue, lui arrêtant dans le bas des omoplates. Elle les attache souvent en une queue de cheval ou en une tresse française pour ne pas les avoir toujours dans son champ de vision. Sinon, elle les laisse voler au vent, légèrement ébouriffé. Une fausse fleur bleue décorée de perles noires est accroché à ses cheveux. C’est une simple décoration, offerte par sa mère et qui lui est très chère. Elle ne tient nullement les cheveux. Son épaisse tignasse est brune très foncé, laissant paraître à la lumière de doux reflets cuivrés. Sa chevelure encadre parfaitement son visage en forme de cœur surmonté d’un nez fin et de lèvres légèrement pulpeuses. Sa peau est délicatement basanée par le soleil de Feleth, merci à ses tours de gardes. Au loin, sa peau semble être rugueuse, comme si le soleil l’avait asséché, mais en fait, elle se trouve à être assez douce au touché, sauf aux endroits « décorés » de cicatrises.

Sybille se situe dans la moyenne, au niveau de sa taille. Elle est ni naine, ni géante, seulement parfaite, comme elle le dit si bien. Cependant, elle possède une taille de guêpe, qui n’est pas dû aux innombrables heures d’entraînement. C’est sa constitution normale. Elle mange comme un ogre, mais a toujours eut un fin tour de taille. Pour tout dire, Sybille est une vraie planche à pain : elle n’a presque aucune forme, à part au niveau des hanches. Elle possède un tout petit décolleté, juste assez gros pour y glisser sa bourse. Elle se trouve chanceuse d’avoir cette constitution : elle ne se serait pas imaginer se battre avec une grosse poitrine. Une grosse poitrine dans le chemin que pour la gêner. La jeune femme possède de longues et fines jambes. En fait, tout son corps est finement musclé grâce aux entraînements, mais sa musculature est subtile, assez pour qu’on qualifie tout son corps de ferme. Sybille possède de petites mains et de fins doigts, ce qui est assez étrange vu tout ce que ses mains et poignets exécutent comme mouvement en faisant danser sa lance.

Sybille ne met pas du tout son corps en valeur, détestant porter des robes et des jupes. Elle trouve ses mouvements restreint, c’est pourquoi elle préfère nettement porter un pantalon. Dire qu’elle ne portait que des robes dans son enfance … ça l’a fait bien rire maintenant. Elle en porte que pour des occasions très, mais là, très spéciales.


Caractère : Sybile est une femme décidée, énergique et volontaire qui peut donner l’impression d’être sûre d’elle-même. Elle peut sembler réservée, calme et solide. Elle est en fait plutôt autoritaire envers-elle même et les autres, même si dans un premier temps elle tend à douter d’elle-même et de ses capacités. Cette jeune femme aspire à acquérir un certain pouvoir. Sybille est une jeune femme active et travailleuse, capable de prendre et d’assumer des responsabilités, malgré que certaines lui échappe à cause de ses émotions. La lancière est perfectionniste, un peu trop aux goûts de certains, réaliste, voir pessimiste et très perspicace, voir tête de cochon. Sybille est franche, très franche et elle ne passe pas par quatre chemins pour vous faire comprendre ce qu’elle a en tête. Elle possède un esprit analytique, ce qui lui permet de voir plusieurs possibilités à un problème.

Sybille est dotée de qualités que l’on attribue plus volontiers aux hommes qu’aux femmes, dont le courage et l’entreprenariat. Elle se laisse rarement marcher sur les pieds. En fait, les seuls qui en sont capable, se sont ses supérieurs. Point barre. La jeune femme déteste les injustices et est capable de réactions violentes lorsqu’elle suspecte une quelconque iniquité. Sybille a beaucoup de difficulté à se contenir devant les règles parfois « stupides » du Roi Hendenmark. Parfois, elle a envie de se retirer de la garde du Royaume, mais ce qui la retient à son poste est aussi le fait qu’elle est capable d’éviter des gens de subir l’inégalité des règlements. Être garde, c’est protégé les gens des injustices, mais aussi faire respecter les lois. Sybille est dans un entre-deux, ce qui la laisse parfois confuse dans les décisions à prendre. Elle veut faire régner la loi, mais pas cette loi injuste. Parfois, elle se demande si elle ne serait pas mieux chez les rebelles, mais vivre en cachette ne l’amuse guère.

Sybille est proche du tempérament colérique. Elle n’est pas toujours très tolérante, même si elle s’efforce d’être ouverte et conciliante. La jeune femme possède un grand sens de l’amitié et on ne fait pas vain appel à elle : elle sait être, lorsqu’il le faut, généreuse et secourable. Elle dissimule souvent sa tendresse derrière une certaine brusquerie. Sybille a beaucoup de difficulté avec la délicatesse, ce qui lui vient probablement de son côté garçon manqué. Sans oublié le fait qu’elle parle comme quelqu’un qui vient de la campagne … c’est probablement un de ses plus grands défauts avec ses supérieurs, lorsqu’elle doit leur faire un rapport, elle doit se forcer à utiliser un langage correct pour ne pas passer pour une illettrée. Déjà qu’elle sait à peine lire et écrire son nom et celui de ses supérieurs … il ne faudrait pas qu’elle parle comme une charrue quand même.

Elle est perfectionniste, parfois même maniaque et aime le travail soigné. Elle est sensible à la beauté, à l'esthétique, aux arts et recherche avant tout l'harmonie et la paix. Assez directive, elle a tendance à donner le ton et ne se rend pas toujours compte de son autoritarisme. Sybille cherche le plus souvent à bien faire, même si elle empiète quelque peu sur la liberté des autres. Par ailleurs, elle possède un esprit critique qui lui fait juger les autres d'une manière un peu trop cassante.

La jeune femme adore boire pour oublier ses problèmes et la vie en générale. Elle tient très bien l’alcool malgré sa faible corpulence. Même que parfois, elle aime bien s’envoyer en l’air. C’est une vraie libertine et n’a jamais vraiment voulu s’embarquer dans une vraie relation amoureuse, probablement par peur de tomber amoureuse et que le tout finisse par lui briser le cœur. Un de ses plus grands rêves est sûrement de voir l’égalité d’antan revenir ainsi que de fonder une grande famille comme ses parents. Et son cauchemar : probablement de tout perdre.

Histoire

Sybille fut la première enfant d’un couple vivant à Venill. Elle devait sa liberté et sa joie de vivre à son grand-père qui s’était libéré des griffes de l’esclavage. Les Soares de Toledo étaient esclave depuis plus de trente ans. Et oui, malgré son long nom de famille, Sybille n’était pas du tout une fille de famille noble : elle venait de la campagne, de la ferme, une des plus importantes ferme de Venill. Une ferme mise en place par ce même grand-père qui avait repris le joug de la liberté.

La vie de Sybille fut très simple, si vous voulez vraiment savoir. Une vie très pure, dès l’enfance, éduquée avec des valeurs comme le respect, l’égalité, le partage, etc. La jeune fille fut l’aînée et la seule fille de toute la maisonnée : elle eut huit petits frères par la suite. Alors que son cadet, Andrea, plus jeune qu’elle de deux ans, était encore tout jeune, Sybille en profitait pour l’habillé avec des robes, ses vieilles robes à elle. Elle avait toujours eu envie d’une petite sœur, mais elle oublia bien vite l’idée lorsqu’elle sut qu’elle pouvait « manipuler » ses frères, lorsqu’ils étaient plus jeunes, afin de les transformer en poupées. Elle en promenait parfois deux ou trois dans une brouette en bois que son père lui avait confectionné afin qu’elle l’aide dans les champs. Bien sûr, un beau jour, elle perdit le loisir de transformer ses frères en sœurs quand ceux s’y prirent de l’âge et comprirent la torture de se faire prendre pour une fille et surtout de porter une robe rose fleurit.


Vraiment, Sybille eut une enfance très douce, loin de toute violence, malgré le fait que le bétail de la ferme se faisait parfois tué par des bêtes sauvages ou alors tué par des voleurs de bétail. Il y avait toujours les légumes et les fruits. Même que la ferme était une mini auberge, laissant parfois les voyageurs dormir gratuitement dans l’étable des animaux ou alors, pour un prix moindre, dormir dans une des chambres aménagées dans le grenier de la maison familiale. Dès qu’elle eut huit ans, la jeune fille se mit à apprendre les bonnes manières d’une femme au foyer : coudre, faire à manger, s’occuper des enfants, etc. Cependant, la petite fille préférant nettement mieux aller aider son père avec les vaches, les bœufs, les poulets et les champs. À la fin de la journée, elle sentait qu’elle avait réellement accompli quelques choses.

Une bonne nuit, alors que Sybille avait treize ans, la maisonnée fut réveillée par les cris de douleur d’hommes à l’extérieur : c’était les voleurs de bétails. Le père de la jeune fille dégringola les escaliers à une vitesse folle en empoignant la première arme qu’il croisa sur son passage : le balai. Mais à peine eut-il le temps de passer la porte et de gueuler comme un fou que l’entrée de la grange était déjà parsemée des corps des malfrats. Un seul homme se tenait debout, tout son poids appuyé sur la lance, montrant son épuisement. Deux vaches s’étaient éloignées du champ de bataille, par instinct de survie. L’homme tenait fortement son épaule, laissant échapper entre ses doigts un liquide rouge. L’homme eut un drôle de sourire puis s’effondra.

Les Soares de Toledo étaient de bonnes personnes et le père de Sybille avait hébergé l’homme, l’avait soigné et nourrit comme s’il était un de ses propres fils : normal, l’inconnu avait affirmé avoir tué les voleurs de bétail, dont leurs cadavres avait été jeté à l’eau la soirée même. Le père de la petite demoiselle lui avait donné la permission de resté ici jusqu’à ce qu’il se sente mieux. Cet homme s’appelait Lluis. Il était garde à Madorass et il avait été envoyé par le Roi pour porter quelques missives à Vermill. Il revenait à la maison lorsqu’il était tombé sur les voleurs de bétails.

Son épaule fut gravement touchée par la lame d’un voleur et sa blessure mit du temps à guérir. Il passa trois semaines au lit avant de pouvoir se lever et commencer à redevenir plus ou moins autonome. Contrairement au Soares de Toledo qui croyait à la déesse de l’Équinoxe, Lluis croyait au Dieu du Solstice, ce qui emmena un autre état d’esprit à Sybille. Un autre qui lui plaisait bien avec son code de loyauté et de serment. En peu de temps, cet homme de Madorass était devenu une idole pour Sybille.


Alors que Lluis était enfin remit de ses blessures, ce qui lui avait pris plus ou moins un an, il avait en tête de retourner chez lui, Sybille lui proposa, enfin non, l’obligea à rester afin de lui apprendre comment devenir un chevalier comme lui – oui, parce que Sybille mélangeait encore garde et chevalier, c’était la même chose pour elle-même si elle avait quatorze ans. Le garde accepta l’offre, avec l’accord du père de la jeune adolescente et lui enseigna tout ce qu’elle pouvait savoir sur l’art d’un lancier et de la garde royale du Royaume. Il était son maître, elle était apprenti. Une forte amitié les liait malgré leur différence d’âge. C’était probablement le caractère de la petite qui intriguait Lluis : déterminé, perfectionniste et curieuse.

Il passa deux ans avec Sybille afin de perfectionner le maniement de la lance. Elle avait seize ans et il avait vu son petit corps devenir celui d’une femme. Elle était vraiment très redoutable, avec ou sans arme. Lluis lui proposa de venir avec lui à Madorass, où elle pourrait trouver sans problème un boulot au palais. Sybille accepta, ayant, depuis qu’elle l’avait rencontré, rêvé de faire régner la justice et d’abattre les malfrats. Une semaine plus tard, ils quittaient la petite ferme de Vermill.

Leur voyage devait se passer sans encombre, mais ce ne fut pas le cas. Un nouveau Roi était monté sur le trône : Madorass était devenu un enfer. Ils arrivèrent au château, dix jours en retard – les rebellions, les cadavres, les blocus, etc. – et ils purent entrer après avoir décliné leur identité. Sybille appliqua pour devenir garde, comme son mentor, pour être à ses côtés. Sybille se voyait bien à ses côtés pour le reste de sa vie, même si elle n’en était pas amoureuse. Elle passa quelques tests puis fut enrôlée, juste avant qu’elle ne sache que Lluis n’était plus garde, mais qu’on lui avait attribué un nouveau rôle : il était devenu messager. La jeune fille fut accablée de cette nouvelle, mais elle était forte, et son maître voudrait qu’elle se montre fière de ce qu’elle était devenue.

Puis quatre ans s’écoulèrent, rapidement. Sybille s’était entraînée comme une malade. Sa maîtrise de la lance s’était encore améliorée, car pour elle, il n’y avait pas de seuil pour la perfection. Elle était réputée pour faire du bon travail quoiqu’il y ait peu de chance qu’elle obtienne une promotion si elle continuait à parler comme un agriculteur. Cependant, ce que ses supérieurs ne savent toujours pas et ne doivent pas savoir, c’est qu’elle répand rarement le sang, préférant faire respecter la loi « injuste » du Roi par la peur. Sybille regrette déjà le jour où elle se fera prendre à être aussi clémente envers des « criminels ».

La geek derrière l'écran mouhaha !

À quelle fréquence serez-vous présent sur le forum : Ça dépend de l’école les poulets :3 !
Comment avez-vous découvert le forum : Grâce à un gentil et sincère et (tous bons adjectifs) membre.
Quelles remarques pouvez-vous formuler à propos de l’apparence du forum : Eum … je ne sais pas, c’est vrai qu’il pourrait être plus beau (avec du code CSS et tout le tralalala, mais pourquoi je dis ça, je m'y connais même pas moi même dans le domaine /Pot de fleur/) mais je trouve que le design colle parfaitement à l’histoire, donc ça va =) ! Peut-être le faire avec des couleurs un peu plus joyeuses (Non mais, pas jaune poussin et rose licorne, juste aller peut-être dans les teintes de gris ?)? Je sais pas, au début le forum me semblait un forum très strict (par les couleurs et l’histoire je crois, qui est assez longue mais très bien rédigée) mais en lisant quelques commentaires des membres, je me suis bien vite rendu compte que les gens étaient sympathique et un peu foufou, c'est ce qui m'a poussé à m'inscrire :3 !

Test RP

La ruelle était bondée, comme toujours. Les marchands fermaient boutique. Les amuseurs publics remballaient leurs affaires. Les enfants couraient encore dans tous les sens malgré l’heure tardive, probablement en chemin vers la maison. Il devait être quelle heure au juste ? Sybille leva un peu la tête, ses yeux glacés observant le clair de lune. Elle resta figée, au beau milieu de ce beau petit monde un certain temps, comme si son temps de réaction avait excessivement diminué. Elle se mordit la lèvre inférieure en plissant les yeux, un court instant avant que son beau minois redevienne blasé comme à son habitude. La jeune femme se dit qu’il devait être aux alentours de vingt-deux heures. Elle expira doucement et passa sa main dans sa frange un moment, en pleine réflexion. Qu’est-ce qui lui avait pris tout à l’heure ? Pourquoi elle avait décidé de laissé partir ce petit garçon ? Il devait avoir quoi, quatorze ans ? Tss, il était si prêt à mourir, mais elle n’avait pas pu abattre sa lance sur son petit corps tout maigrichon.

Sybille se pinça doucement le dessus d’une main et tourna la tête de droite à gauche, seulement pour vérifier si quelqu’un venait de voir son air désemparée. Elle était une femme forte, sans faille … ou presque. En fait, c’était ce qu’elle aimait faire croire, mais elle avait un cœur, elle. Il lui dictait des drôles de choses, parfois, les sentiments l’emportant souvent sur la raison. Si son supérieur venait à apprendre ce qu’elle venait de faire, elle aurait un sacré mauvais quart d’heure. La jeune femme se remit à marcher, doucement, sentant la brise de la nuit caresser sa nuque ainsi que ses cuisses. Elle huma l’air, tentant de se reprendre.

Il y avait à peine quelques heures, Sybille avait pris un rebelle – c’est ce qu’elle croyait, au début – sur le coup. Il dévalisait le marchand d’arme, peut-être en voulant se faire des provisions pour lui et ses petits amis. Bref, il n’y avait qu’un rebelle pour faire ça ou alors quelqu’un de vraiment désespéré. Mais un rebelle, c’était peu probable : ils agissaient en silence, pas en semant la pagaille. Et puis Sybille était dans son tour de garde. Il n’avait vraiment pas frappé au bon moment, le gamin. La jeune femme était entrée en coup de vent dans la boutique en dégainant sa longue lance.

« Au nom de la garde du Royaume, baissez votre arme et rendez-vous immédiatement, votre sentence en sera … »

Elle n’avait pas fini sa phrase que le rejeton décampait comme une gazelle par la porte arrière. Sybille poussa un juron avant d’enjamber le marchand en sang, mais toujours en vie, pour se mettre à la poursuite du voleur. Il ne devait pas venir ici souvent, car rapidement, la jeune femme fut capable de le coincer dans un cul de sac. Un petit combat s’en suivit : le jeune garçon ne fut pas en mesure de tenir bien longtemps contre l’agilité et la précision de la lancière. Il n’était vraiment pas habile avec les armes, la jeune femme l’avait déduit dans ses mouvements hésitants et maladroits. Il fut vite désarmé, celui-ci reculant sur ses fesses jusqu’à ce que son dos heurte le mur de brique froid. Sybille pointa le bout de sa lame effilé tout près de sa poitrine. Elle figea. Ce n’était qu’un enfant, mais ses yeux étaient envahis par la haine. Le gamin cracha sur le bout de la lance, comme pour l’inciter à le tuer plus rapidement. Ses ordres étaient simples : arrêter toutes personnes qui n'obéissaient pas à la loi, rebelle ou non. Elle avait l’autorisation de tuer toutes menaces ne voulant pas se rendre. Enfant ou non. C’était les ordres du Roi lui-même. Mais comparé à lui, elle avait un cœur. Son cœur eu un spasme, puis la lance de Sybille s’éloigna du garçon dans un gracieux et long mouvement. La jeune femme baissa la tête, laissant ses cheveux couvrir son visage.

« Ma mère et ma sœur ont besoin d’armes pour se défendre contre mon père et …»
« Tss. Dégage morveux. Et fait plus de merde comme ça, parce que tu ne tomberas pas deux fois sur une personne comme moi. »

Le gamin resta au sol, pesant les mots de Sybille. Elle ne voulait pas entendre ce qu’il avait à dire. Puis doucement, il se leva, marcha jusqu’à la jeune femme et lorsqu’il l’eut croisé, se mit à courir. Si un autre garde, ou pire encore, une Cape Blanche l’avait vu, elle allait finir exécuter. Sybille poussa un autre juron et resta un moment dans la ruelle, seule, se remettant de ses émotions. Il ressemblait tant à Julian, un de ses petits frères. Si elle l’avait tué, elle s’en serait probablement voulu toute sa vie. Les enfants, elle était incapable de lever la main sur eux.

Puis sous toutes les pensées de sa journée, Sybille se retrouva au pub de la ruelle qu’elle traversait. Elle aimait bien l’endroit, ça lui rappelait sa maison, avec tous les gens qui gueulait comme des bêtes et les hommes qui riaient à en tomber de leur tabouret. La jeune femme se trouva une place entre deux colosses. Le barman, qu’elle connaissait ma foi assez bien, vint rapidement la servir en voyant une nouvelle tête s’ajouter au comptoir.

« J’vous sers quoi ma p’tite dame ? »
« J’t’ai dit de m’appeler Sybille gros t’enfoiré d’mes deux ! Non mais, cervelle de moineau. J’vais t’prendre une bonne et grosse bière, s’te plait. »

Le barman lui fit un signe de tête, sans pleurnicher sur comment la jolie dame venait de le traiter et quelques secondes plus tard, il revint avec une pinte ; bien pleine, bien moussante. Sybille sorti un petit sac de cuir de son décolleté en murmurant dans sa barbe. Les yeux du gros barman trapu et crasseux s’agrandissaient soudainement en observant indiscrètement le décolleté de Sybille. La jeune femme sortie quelques pièces d’or, les posa dans sa main, les compta doucement, puis les fit glisser sur le comptoir. L’homme les prit et en mit une en bouche, la croquant doucement pour vérifier si c’était bel et bien une vraie pièce. Ou alors c’était peut-être pour s’imaginer le goût de la poitrine de la jeune femme. Il avait dû se faire avoir un bon nombre de fois pour qu’il se mette à agir ainsi. Il n’avait pas fini son examen de la monnaie que Sybille commençait déjà à caler la chope. Elle la reposa bruyamment lorsqu’elle en avait bu la moitié. La garde s’essuya les lèvres à l’aide du dos de sa main. Le barman hocha la tête, toujours les yeux fixés sur les pièces d’or que la demoiselle lui avait donné, satisfait, puis retourna à ses occupations. Sybille s’étala presque sur le comptoir en donnant de petits coups d’index sur sa pinte à moitié pleine, ou à moitié vide. Elle soupira exagérément, espérant oublier grâce à son amie la « bière » ce qui c’était passé aujourd’hui. Que cette journée soit un vague souvenir … ou encore mieux, un rêve nébuleux. Et puis la soirée ne faisait que commencer, il pouvait encore lui arriver des merdes même si elle n’était plus sur son tour de garde.


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Setsuna Hendenmark

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MessageSujet: Re: Sybille Soares de Toledo   Sam 12 Fév 2011 - 22:56

Rien à dire.

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[ Parce que je suis un monstre ?.. Ne regarde pas que les apparences et les actes, sache avant tout qui je suis seulement après juge-moi. ]

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Sybille Soares de Toledo

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