''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Fiona Lullaby, Fille du Silence.

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Fiona Lullaby



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Race : Humaine
Classe : Ninja
Métier : Seconde de Setsuna.
Croyances : Aucune
Groupe : Rebelle

Âge : 22 ans

Messages : 4


MessageSujet: Fiona Lullaby, Fille du Silence.    Dim 13 Fév 2011 - 18:45

    * * *

    Personnage


    Nom : Lullaby
    Prénom : Fiona
    Rang : Fille du Silence

    Âge : 22 ans.
    Sexe :
    Féminin ^^
    Race : Seul le sang humain coule dans ses veines.
    Classe : Ninja.
    Métier : Seconde des Rebelles.
    Croyances : Ca peut sembler bête et irréfléchi mais elle n’y pense guère plus que ça. Elle est agnostique.

    Groupe : Vais-je vous décevoir si je vous dis rebelle ?...

    Équipement : Sa panoplie est assez impressionnante (si toute fois on peut être impressionné par les armes légères.) car réellement, elle ne sait se battre qu’avec elles.
    Commençons par son arme de prédilection, un poignard à la lame très large et parsemée de grosses dents.
    Vint les armes qu’elle a constamment sur elle, cachées sous sa veste, plus d’une dizaine de poignards minuscules mais étant plus aptes en tant qu’armes de jet.
    Moins fréquemment, elle utilise les armes plus lourdes des assassins comme les katars. (Notez qu’elle n’armera qu’un seul bras d’un katar, laissant l’autre libre de manier ses couteaux.)
    Dernièrement, deux stylets qu’elle possède et dont elle oublie presque l’existence tant elle les utilise peu.
    Pour ce qui est d’une armure, elle n’en porte pas une moindre partie.

    Talents de combat : Il faut savoir que pour Fiona, un combat se doit d’être extrêmement court. Une minute d’affrontement est déjà cinquante secondes de trop. Elle se faufile et frappe. Jamais de ses poings, parfois de ses jambes mais plus pour désarçonner son adversaire. Rendez-vous bien compte que son bras n’est pas puissant et que sa résistance, sa constitution sont de véritables et lamentables échecs en elle.
    En revanche, elle est terriblement agile, superbement rapide et très silencieuse et n’hésite jamais à commettre quelques lâchetés même cruelles pour abattre un ennemi.

    Talents de magie : Fiona n’a guère de talents pour la magie. Il faut savoir qu’être une assassin est un véritable travail quotidien qui ne laisse guère de pause et qui n’entretient pas le moins du monde la résistance et la sensibilité magique.

    Talents divers : Le seul don qu’elle ait, si ce n’est son pouvoir particulier, c’est sa grande capacité à ne jamais faire de bruits. (Attention, je parle de bruits. Elle parle souvent et pas de façon silencieuse.)

    Pouvoirs particuliers : Lorsque Fiona n’est pas vue par son adversaire, elle est capable de se dissimuler dans l’ombre d’une personne. Elle devient véritablement une ombre. (Hélas, si la personne qu’elle suit se rend compte qu’elle est présente au sein même de son ombre, elle est repoussée.)

    Apparence physique :

    Je marche… Oui je marche parce que je ne cours jamais. Sauf quand cela est nécessaire. Cela semble paradoxal pour un assassin, un ninja, nommez cela comme vous le voudrez. Vous n’avez besoin que de retenir une chose, je marche… Ni vite, ni lentement, vous vous en fichez… Moi aussi. Si j’en parle, c’est pour aborder le sujet de l’allure. Car allons au fond des choses. Un physique n’est fait qu’à moitié si on ne décrit pas la chose la plus importante aux yeux des hommes tant qu’aux yeux des femmes. L’allure.

    Non je ne vous dirais pas mon poids… Et même si c’est une façon de commencer un physique un peu curieuse, je juge cela nécessaire et plus qu’utile… Mais revenons à l’allure avant que je ne m’égare.

    Reparlons de ma marche, de ma démarche en fait… Je me déhanche continuellement avec une pointe de provocation dans mes pas qui font rouler mes hanches avec un certain charme (nous reviendrons plus tard sur ma modestie). Cette provocation est là, continuellement, même quand je n’y pense pas.

    La raison en est simple. Si vous l’avez bien compris, vous saurez que je puis marcher, courir et bondir sans l’once d’un murmure, d’un bruit. Alors vous vous dîtes « Oui mais ici, Fiona, tu portes des hauts talons », ce à quoi je répondrai avec un sourire ironique aux lèvres « Oui mais je suis toujours en hauts talons. ». Mais oui… Je fais du bruit quand je marche normalement, le bruit qu’une dame fait en marchant avec ses chaussures. Et tout ça parce que ça m’amuse de gêner les gens ou encore d’attirer leur attention en émettant ce bruit sourd, sonore mais surtout répétitif. Je me suis offert ce caprice.
    Bien, passons…

    Quand je marche (oui désolé, je dis « Passons » mais j’ose encore parler de ma démarche…) ou quand je suis tranquillement debout à faire je ne sais quoi, je souris… Tout le temps.
    Pas un sourire des plus éclatants, il est modeste, léger. Un sourire chaleureux, un sourire « Oh bonjour ! »… Un sourire agréable accompagné par mes yeux sympathiques… Sympathiques oui mais assez proéminent. Nul n’est parfait, cela vaut pour un physique et mes yeux sont globuleux et grands… Ca n’en est pas moins joli (oui oui, plus tard pour la modestie.)
    Nous parlons des défauts… Je ne sais pas si pour vous cela en est un mais mon visage n’a pas beaucoup de traits. Fin, pointu et bien comme il faut mais sans beaucoup de traits. Et sur ce faciès tombent des cheveux d’argent à peine discrets et qui ne se fondent pas dans la masse. Mais ils sont longs et beaux. Ainsi coiffés, il tombent jusqu’au bas du dos. Lorsque je les détache (et cela n’est pas rare mais je ne le fais jamais dans le feu de l’action) ils m’arrivent au bas des fesses. Je vais simplement préciser qu’une grosse mèche cache parfois mon œil droit.

    Pour ce qui concerne tout le reste, je parle bien entendu du corps… Cela va déplaire, amuser ou plaire à certains mais je suis de taille mannequin. Je ne paie pas de mine mais fais tout de même 1 m 76. Bonne taille, celle où l’on ne veut plus grandir, où on est contente. Sans la moindre gêne, j’avoue à qui veut l’entendre que j’aime et suis fière de mon corps.
    Cela aurait pu être un problème que mes bras soient si fins pour ne pas dire maigres, si l’art des combats rapides ne m’avait pas tant plu. Ma taille est très étroite, mes épaules sont frêles mais paradoxalement, pour mon corps en tout cas, j’ai une poitrine assez opulente. Quant à mes jambes, elles sont fines sans l’être trop.

    Passons aux habits… J’ai une sorte de collier en minerve de couleur mauve. Des petites boucles d’oreilles.
    Alors… Juste en bas de ma gorge, j’ai un tatouage dessiné (pas très visible, cependant) en forme de toiles, moi-même j’avoue ne pas trop savoir ce que c’est… Une sorte de filet mais qui ne descend guère loin.

    Mes habits se divisent en à peine quatre couches qui ne se superposent même pas (ou si peu)… Tout d’abord, des bas gris foncés gainant mes jambes du bout des pieds jusqu’au haut des cuisses.
    Viennent ensuite les hauts talons d’argents.

    Pour cacher ce qui ne doit pas être vu, je porte un short rose court et timide. Et en haut de tout cela, une veste…

    Une veste qui descend jusque là où s’arrêtent mes bas. Une veste bistre et qui est en fait mon vêtement essentiel, celui sans lequel elle serait bien nue. Etant bien serré, il fait office de soutien-gorge et met d’ailleurs ma poitrine fort en valeur tout en accordant aux passants la joie de découvrir ce qu’est un décolleté plongeant. Ma veste est bistre partout sauf au niveau des épaules où c’est rouge. A cet endroit d’ailleurs, je porte la seule trace d’armure, des pointes, des pics sur mes épaules qui font donc office d’épaulières.



    Caractère, personnalité :

    Je suis une sorte de… D’assassine qui n’a absolument rien d’un assassin, pour ce qui est de l’âme. Besoin d’une explication ? Voyez-vous un assassin ? Le genre de gars dont la bouche est recouverte d’un foulard, taciturne au possible, cruel et mesquin. Ou dans le genre complètement associable. C’est un assassin et le genre qui n’a rien à voir avec moi.

    En fait, je suis loin d’être froide. Tout au contraire. Ce n’est pas parce que je tue froidement que je me dois d’être à l’image de ma barbarie. Quand je parle, je choisis toujours mes mots avec précaution et cela même envers l’adversaire.
    Je m’efforce d’être douce, souriante, affectueuse. C’est un exemple mais je suis très « contact » quand je parle ou tout simplement quand je suis avec une personne. Mettons qu’une personne me tourne le dos, je mets bien souvent une main sur son épaule pour attirer son attention au lieu d’adresser directement ma parole. Même effet ? Non pas tout à fait. Les gens se sentent à l’aise, ou du moins j’espère, si je leur montre bien que je me soucie de leur bien être.

    Si c’est ma nature… Je veux dire… Si je suis réellement, dans mon âme, une femme chaleureuse et gentille. Je n’en sais rien et quitte à ne pas être déçue, je refuse de le savoir. Je trouve réellement une envie de ne pas être regardée comme étant la femme froide, qu’on respecte certes mais dont on a un peu peur.

    Je vous parlais d’être gentille et de trouver les mots qui ne vexent pas même avec l’adversaire. Et c’est tout simplement parce que la cruauté et la méchanceté ne sont tout simplement pas des mots qui ont été créés pour moi… Mais c’est surtout une question de paroles. Ca ne veut pas pour autant dire que dans le feu de l’action, j’essaie de ne pas toucher un point vital de l’ennemi. Non, je suis dans mon personnage, quand il le faut, je frappe. Mais jamais et à raison, je ne me force à faire des choses qui me répugnent comme narguer l’adversaire. Ou alors ce sera vraiment de façon espiègle (et en général, ça finit bien pour « l’ennemi » et pour moi.)

    Alors oui, je suis assez espiègle. Prenons par exemple celle que je considère comme étant ma meilleure amie. Je ne vais pas dire qu’elle est tout mon contraire… Mais elle a ce quelque chose de toujours sérieuse, de battante. Voyez, elle se fixe un objectif et avec une détermination sans faille, essaie de l’atteindre. Je vous parle d’elle pour vous montrer le contraste. Lorsqu’elle parle à quelqu’un, elle est toujours très professionnelle. Polie, gentille en suffisance mais sans l’once d’un sourire qui vient du cœur et de joie.

    Et moi, je suis ce sourire. Si la personne à qui elle parle se prend un savon, je ferai une grimace, tirerai la langue et lui ferai une tape amicale.

    Vous l’aurez vu… Je ne suis pas des plus humbles. Disons que je ne me prends pas pour de la merde. Je suis fière de ce que je suis, n’aie aucun complexe.

    Et de la même façon, vous avez peut-être remarqué que pour l’instant, je ne cite que des qualités qui me rendent tout de suite sympathiques. Mais à côté de ça, j’ai aussi pas mal de défauts.

    Notamment le fait que je ne me rends pas toujours compte de ce qu’est mon ennemi. Il est là et se bat pour ses opinions, pour son royaume. Tandis que moi, je combats tout simplement pour une personne et à la rigueur pour des choses qui me semblent plus importantes qu’un royaume comme… Une simple vie.
    Et mon adversaire lui, s’il me bat, m’achèvera sans pitié, pour ses idéaux. Il veut faire des choses, du mal aux miens et moi tout simplement, je ne le comprends pas.

    Il faut dire que je ne suis pas concernée par ce genre de choses… Ou plutôt, je ne me sens pas concernée. Eux se battent tous parce que les méthodes d’un tel sont inacceptables tandis que pour moi, tout est une affaire de position. Je ne suis pas croyante donc je me fiche pas mal des guerres de religion. Le Royaume… Et bien ce n’est pas que je n’ai rien contre eux mais personnellement, ils ne m’ont pas atteint.

    Alors, à défaut de ne pas vraiment avoir de points de vue sur ces choses… Je rejoins ceux que j’aime. Ce n’est pas que je suis influençable. M’influencer est difficile, justement. Je fais toujours ce qui me plait.

    Pour poursuivre et finir… Si je me réfère à tout ce que vous avez compris, vous vous dîtes probablement que je suis une personne faite pour vivre avec des gens. Ca n’est pas faux mais lors de mes combats, lors de mes missions, lors de mes chasses… Je suis toujours seule et là… Toujours silencieuse.

    Histoire : Je m’appelle Fiona, j’ai 22 ans et ma vie fut un long fleuve tranquille jusqu’à… Et bien jusqu’à maintenant et j’espère que cela continuera ainsi. Tout a commencé dans la forêt des Amanites, cette superbe et luxuriante forêt dont on ne peut connaître tous les secrets et les coins les plus sombres. Moi, je suis née dans un village nomade. Une sorte de clan, de groupe, de tribu. Et cette tribu qui peut vous sembler bien ridicule, n’était guère nouvelle. Depuis déjà des centaines d’années, elle existait et gardait ses habitudes. Tout en apprenant de façons que je n’ai guère envie de vous expliquer, la langue et les lettres. Néanmoins de façon très limitée, l’apprentissage était très lent et encore maintenant, je n’écris pas du tout couramment malgré le monstre de raffinement que je sers et que j’aime comme une sœur.

    Enfin soit. Je suis la cinquième des six enfants de mes parents. Avant moi, deux filles et deux garçons, après : Une fille. C’était à peine deux ans tout au plus qui nous séparaient les uns des autres. Et c’était une enfance très confortable. La nature nous servait de nid mais nous vivions comme des gens civilisés. Un cadre parfait si on oublie la fureur des gens d’en haut comme la pluie, le tonnerre, ce genre de trucs.

    Pour expliquer mon athéisme, je vais simplement dire que notre tribu n’avait curieusement jamais prêté d’attention aux phénomènes qu’ils ne pouvaient expliquer. Nous n’avons rien inventé, nous ne sommes pas vraiment une civilisation intelligente. Tout ce que nous savions faire, nous l’avons appris d’autres gens.

    Par contre… Ma Tribu était constitué d’excellents Roublards et d’effroyables Rôdeurs. Prenez mes quatre aînés. Mes deux sœurs et mon plus vieux frère étaient Roublards tandis que mon frère (à peine plus âgé que moi) se vouait à devenir Rôdeur. Pour mes parents. Roublard pour ma mère, rôdeur pour mon père.

    Et dans ma tribu, justement, c’était une coutume que d’entraîner les deux arts de combat jusqu’à l’âge adulte (15 ans pour nous) et là… Nous devions choisir.
    Et en quinze ans, je n’ai pas réussi à me décider, le choix étant trop important. Alors j’ai fait l’inattendu, un mélange de ces deux classes tout en privilégiant la vitesse… Je suis devenue une assassine, plus conformément appelée ninja.
    Et je suis vite devenue redoutable.

    Dans un conte… J’aurais du vous dire « Mais elle n’était pas telle que sa famille la désirait. ». Mais c’était totalement faux. La vraie raison pour laquelle il n’y avait que des Roublards et des Rôdeurs, c’était pour un souci de chasse. Mettez un rôdeur et un roublard en équipe. Avec la capacité pour tracer et pister un animal du rôdeur en plus de l’aptitude à se dissimuler et à frapper sans être vu. Aucun animal ne résistait.
    Or, j’avais ce don naturel, celui d’être extrêmement silencieuse. Je devenais invincible avec un rôdeur.

    Néanmoins, je partais toujours chasser seule. Pourtant, j’adorais ma vie, j’adorais ma famille, ma tribu, la forêt, les animaux. Tout cela était fantastique. Mais inconsciemment, je voulais toujours partir seule.

    Plus tôt, je vous ai dit ne pas avoir de véritables problèmes contre le Royaume et jusqu’à mes dix-sept ans, ce fut vrai. Mais un jour, tandis que je chassai, des hommes appelés « Les Capes Blanches » me surprirent à chasser. Je ne sais pas si c’était mes habits, mes armes où la carcasse de lapin à l’épaule qui les angoissèrent mais ils se mirent à tenter de m’attraper.
    Trop surprise et eux trop nombreux, ils s’emparèrent de moi et non sans violence m’emmenèrent jusqu’à Madorass que j’ai alors vu pour la première fois pour enfin me jeter en prison, sans jugement, je resterai là jusqu’à la fin de mes jours, m’annoncèrent-ils. C’était un problème quand on était sans le sou. Ma vie ne valait pas grand chose au lieu de la justice.

    Dans cette sombre et cellule humide, je n’étais pas tout seul. Il y avait une jeune femme de quinze ans. Et si ma beauté était fougueuse, la sienne était pure, riche. Dans ses yeux, on devinait la culture, la richesse… Mais aussi la tristesse. Elle s’appelait Setsuna et elle me raconta son histoire…

    Nous devînmes des amies proches. Et cela rendit sa vie en prison beaucoup plus supportable. Si c’était aussi le cas inversement ? Pas tout à fait. Bien sûr j’aimais Setsuna mais elle n’avait pas vraiment à me rassurer puisque je savais déjà qu’avec la sécurité dans cette prison, j’aurais pu m’évader n’importe quand sans être vue, ou si peu. Mais je n’ai jamais voulu l’abandonner et durant cinq années… Nous avons partagé cette cellule.

    Jusqu’à ce qu’un tribunal eut décidé de condamner à mort Setsuna. A son retour… Nous dûmes agir. Les choses me semblaient alors bien moins amusantes et prise par un flot de prises de confiance, je décidai que ce soir-là serait le dernier soir que Setsuna et moi passerions en prison. Que tout s’achève par la mort où par la fuite.

    Nous avons opéré de nuit, je suis sortie seule de la cellule, ai abattu notre geôlier pour lui voler ses clés et suis montée jusqu’à la salle des armes où j’ai pris deux épées pour Setsuna et des dagues pour ma part. Et vous devinez la suite…

    Elle est toujours restée avec Setsuna… En tant que seconde du mieux qu’elle le pouvait mais surtout en tant qu’amie.




    En ce qui vous concerne

    A quelle fréquence serez-vous présent sur le forum ?

    Je n’en sais rien, navré.

    Comment avez-vous découvert le forum ?

    Quelqu’un m’a introduit… Je ne vise personne mais je fixe Setsuna, l’Aube de mes nuits d’insomnie (^^)

    Quelles remarques pouvez-vous formuler à propos de l’apparence du forum ?

    Hum… J’aime bien =)

    D’autres remarques à propos de vous ? (Je m’invente une question.)

    Je préfère vous prévenir, je suis un mec ^^.

    Test-RP


    Les rayons du soleil perçaient généreusement la nappe de feuilles qui assombrissaient romantiquement cette parcelle de foret dans laquelle je me trouvais. Je marche… Sans me presser et toujours d’une façon déhanchée je marche. Ce que je cherchais m’est alors paru absolument impossible. Cela faisait bien deux jours… Oui, facilement deux jours… Que j’avais abandonné Setsuna pour me mettre à la recherche de ce qui avait tant enchanté ma vie. La forêt des amanites tout d’abord (et je l’ai vite trouvée, elle est absolument énorme). Mais plus encore, mon peuple.

    Hélas, il fallait bien dire qu’en tant que pisteuse, pour trouver des traces des gens… J’étais vraiment nulle. Juste quelques connaissances pour me repérer au nord, c’étaient bien là tout ce que j’avais. Or un rôdeur ne sait pas que trouver des traces… Il est aussi redoutable pour les faire disparaître à l’aide de la nature.

    Et je crois que c’est à cet instant là, de toute ma vie, que j’ai ressenti le plus de tristesse… Mon peuple ne m’avait pas attendu, il était parti et avait continué sa vie de nomade. Certes, cela faisait cinq ans… Mais se sentir ainsi, abandonnée, j’ai eu beaucoup de mal.

    J’entendis un bruit… De ce genre de bruit que produit des dizaines de flèches lorsqu’elles quittent l’arc. Et aussitôt, sans la moindre réflexion, je me suis baissée en repliant mes jambes. Une quinzaine de projectile vint alors déchirer l’air pour se planter sur un tronc d’arbre…

    Il ne m’en a pas fallut plus pour comprendre que c’était un démon… Tout simplement parce que quinze archers ne peuvent pas tous viser parfaitement bien… Alors que quand les tirs sont tous produits par un seul démon, c’est tout à fait différent. Sans me relever vraiment, j’ai commencé à courir sans plus un bruit, telle une chatte… Vers la direction opposée à celles des tirs. J’aperçus une ombre de taille humaine mais dont la silhouette était bossue qui émit un râlement de gorge pour finalement lancer en ma direction cinq pics, pics que j’avais d’abord pris pour des flèches…

    Pas de bond en guise d’esquive, ça ralentit toujours trop la course, j’ai simplement dévié ma trajectoire…
    Quand soudain, l’idée même de faire une approche directe m’eut semblée complètement folle… Le démon avait commencé par quinze projectiles, puis cinq… Cela voulait fatalement dire qu’il pouvait contrôler sa cadence de tir…

    J’entendis un râlement de gorge bien plus long et pénible à l’audition du démon… Et quand je compris… Il était un peu trop tard. J’ai complètement dévier ma trajectoire, me faisant perdre de précieuses secondes, tandis que les premiers pics tombaient à mes pieds. Et les tirs affluèrent derrière moi, il projetait ses pics à la vitesse de mes pas…

    Le tuer n’était plus ma priorité… J’étais de très faible constitution, il suffisait seulement que je trébuche, que je me prenne une branche pour me ralentir et je serais aussitôt éliminée.
    Je prenais n’importe quelle direction, tout en essayant de ne pas trop m’éloigner de lui… Plusieurs fois je fus frôlée mais jamais son tir ne s’arrêtait… Comme si ce démon avait juré par sa vie de m’éliminer…

    Il fallait donc que je sois plus discrète encore que le silence… Durant quelques secondes, mes pas furent encore plus rapides et ma course en devenait démentielle, presque trop dangereuse… Mais je ne fus pas étonnée de comprendre que tant que le démon me voyait, il pourrait me rattraper de ses tirs… L’ennui est qu’il en devenait moins précis.

    Et si vous vous attendiez à une attaque, figurez-vous qu’à cet instant, j’ai plongé tête la première au sol en me recroquevillant maladroitement. Les tirs passèrent au-dessus de ma tête et à mon plus grand plaisir, continuèrent leur tracée… Le démon m’avait perdu de vue, il ne faisait que deviner ma trajectoire mais ne se rendait pas compte que je ne courrais plus…

    Jusque là il avait l’avantage… Mais dans une forêt… Il n’avait aucune chance. Je le regardais à travers l’herbe haute de la forêt et quand il eut tourné la tête, en un éclair, je courrai vers un arbre et en un bond atteignis une branche solide qui me donnait une superbe vue sur l’adversaire…

    Je sortis mes minuscules poignards de sous le bas de ma veste et en ai lancé un premier avec une précision divine… Mais avant même qu’il ne touche l’adversaire, j’ai sauté sur une branche d’un autre arbre. Celle-ci était moins solide, je me tins à l’arbre mais durant quelques secondes seulement, assez pour lancer un second poignard.

    Je suis sautée au sol tout en entendant les cris de douleur, trop silencieuse pour qu’il puisse me voir et directement enchaîner. Et en un éclair, ai fait un long cercle autour de lui, sans même m’arrêter pour lancer mes poignards, le pourfendant de toute part… Hélas, les dégâts n’étaient pas sérieux mais tout cela n’avait comme but que de le fatiguer et surtout de le faire paniquer…

    J’ai fait un second tour lorsque j’eus lancé les poignards volants et brusquement, lorsque j’arrivais au moment où il ne pouvait plus me suivre des yeux… Je me faufilai derrière son dos, fis un léger bond pour atteindre sa taille, dégainai mon plus gros poignard et le tenant comme un tonfa fit un coup circulaire et lui tranchai la gorge… Sans même lui laisser comprendre qu’à présent il était bel et bien mort.




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Setsuna Hendenmark

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MessageSujet: Re: Fiona Lullaby, Fille du Silence.    Dim 13 Fév 2011 - 19:22

La babouche est toujours de ton coter a ce que je vois . Very Happy

Citation :
Groupe : Vais-je vous décevoir si je vous dis rebelle ?...
Non pour moi, c'est un honneur que te t'avoir a mes coter >///<

Sinon, ta fiche.. Et bien, j'ai rien à dire, j'ai beaucoup aimé.

Donc je te valide.

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Fiona Lullaby, Fille du Silence.

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