''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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Meneldil Tristelune



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MessageSujet: Retour en terre originelle [Post clos]   Sam 3 Juil 2010 - 2:14

Non mais que faisait il ici ? Cela faisait des années que le démon n’avait posé les pieds en ce lieu charger de souvenir, s’en était troublant. Rien n’avait changé, le paysage était toujours aussi morne et triste, terre de désolation ou un souffle de mort faisait bouger les hautes herbes des landes insipides. N’importe qui de normalement constituer aurait ressenti une émotion d’horreur pure à se balader dans ce lieu ou le temps semblait ne pas avoir prise et ou l’horizon était plus qu’incertain. Pourtant Meleldil ne ressentait rien de tout cela, en fait aucune émotions ne venait à déranger son esprit tourmenter, à croire que les Plaines étaient le reflet de son âme déchiré. Presque inconsciemment le démon murmura quelques paroles à sa lame noire, se demandant encore ce qu’il faisait ici. Cela faisait plusieurs années que le guerrier Lame noire parcourait les terres du milieu, s’amusant à faire peur aux innocents paysans, tuant au passage les imprudents qui s’approchait trop prés de lui. Puis il y avait de cela quelques heures maintenant, l’illuminé avait repéré une faille, alors il s’y était jeté sans réfléchir d’avantage. Un instinct profond le poussait il à revenir en ses terres d’origines ? Au fond de lui l’être démoniaque aurait aimer arriver au monde d’en haut, histoire de casser un peut de l’ange, seulement il n’y aurait pas survécu longtemps (d’ailleurs était il même possible d’y poser le pied une seule seconde ?). Poussant un soupir Tristelune reprit sa marche d’une allure plutôt rapide, le vent allant se perdre dans ses longs cheveux de neiges. Allait il rencontrer ses parents ? A cette idée la grimace immuable de son visage se tordit encore plus, il n’avait aucune envi de revoir ses géniteurs, quoiqu’il était possible que ceux-ci soient tout simplement morts. L’avantage de cet endroit était qu’il y avait peut de chance de rencontrer âme qui vive, pas même un chat, ce qui était une bonne chose au vu du caractère d’ours de notre chère démon. Soudain ses pieds bottés rencontrèrent une surface dure et pointue, baissant son regard de sang, l’albinos vit alors que c’était un curieux squelette. Ce n’était pas humain, ceux-ci ne possèdent pas d’aile et surtout pas deux crâne orné de plusieurs orbites disposées au petit bonheur la chance. Ce squelette était sûrement celui d’un démon venu mourir ici, à moins qu’un combat eu lieu, comment savoir ? Meneldil le fixa un long moment fasciner par les sourires des deux crânes, la mort au final ça donne toujours l’air heureux.

Son corps décida qu’il était alors temps de lui rappeler qu’il n’avait rien mangé depuis plusieurs jours, les os pouvaient faire un repas non ? A force de vivre dans la Nature on fini inlassablement par avoir des comportement de bêtes sauvages, ce qui était tout à fait le cas du démon. Se penchant il cassa un os en deux pour en dévoré la moelle, délicieux ! Mine de rien, cela lui donna des forces pour continuer son périple à travers les landes, marchant droit devant lui sans réel but. Il était à pied, sans cheval pour lui tenir compagnie et les voix ne semblaient pas vouloir se réveiller en ce jour, le guerrier fini donc par faire la conversation à son arme. Ce n’était pas toujours des paroles cohérentes de bout en bout, se perdant parfois dans des divagations qui ne voulaient absolument rien dire. D’une oreille extérieure le long monologue de Tristelune aurait donné froid dans le dos à n’importe qui de sensé. Surtout que celui ci se ponctuait de rire nerveux, froids, les rires d’un homme qui perd la tête et qui s’en rend parfaitement compte. Le démon riait de lui même, de ses victimes également, le sang verser le rendant de bonne humeur (incroyable n’est ce pas ?). Les heures passaient lentement, comme si le temps hésitait à venir s’installer en ces lieux morbides. Le Vein terres de démons n’était jamais réellement accueillant, Meneldil se demanda alors pourquoi certains voyageurs humains ou autres s’amusaient à y fouler le sol ; des courageux ou des têtes brûlés ? Des idiots à l’avis du guerrier Lame noire, des idiots qu’il aimait à torturer et saigner tel des porcs. Finalement l’idée d’en rencontrer un juste pour s’amuser s’insinua en lui, aider par ses voix qui murmuraient doucement que tuer serait tellement agréable. Néanmoins il n’y avait encore personne, alors cette envie se cacha dans son inconscient, endormi. Il s’arrêta tout un coup et leva la tête vers le ciel, regardant les lourds nuages gris qui l’obstruait, ils avaient un petit coté déprimer, voir angoissant. Sans les quitter du regard, le démon s’assit par terre, grignotant à nouveau la moelle d’un os, presque invisible parmi les hautes herbes, ressemblant à un rocher du genre agressif avec son armure dentelé ....


Dernière édition par Meneldil Tristelune le Dim 21 Nov 2010 - 19:55, édité 2 fois
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Calypso Da'Silva



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MessageSujet: Re: Retour en terre originelle [Post clos]   Sam 3 Juil 2010 - 9:45

Calypso serra entre ses mains l'amulette que lui avait donné Arphoss. Elle récitât quelques paroles incompréhensives, ressentit une fatigue familière, et une faille s'ouvrit devant elle. Elle avait décidée de s'entrainer à ouvrir des failles à tout bout de champs et aller dans le Veine, pour s'habituer. Pour s'habituer à cette sensation désagréable et ce sol noire. Après tout pour elle c'était un moyen comme un autre de devenir plus puissante. D'après elle ceux qui contrôlait l'ouverture des failles selon leur bon vouloir ne se trouvait pas à tous les coins de rues. Elle pénétra donc dans la faille, eut une nouvelle fois envie de vomir, mais se retint. S'en suivirent d'atroces visions d'anges et de démons combattants dans le sang et la peur. Puis elle retomba mollement à terre, ce fessant un ou deux bleus au passage. S'habituant à l'obscurité qui régnait en ces lieux, elle se releva. Ce paysage lui était encore inconnu. De l'herbe, s'étendait à perte de vue autour d'elle. Elle progressa lentement, prenant le temps de bien se repérer parmi cette immense étendus. Se repérer facilement dans le Veine fessait aussi partit des ces objectifs. Sans doute n'y arriverait elle jamais, le Veine est si immense. Sans parler de son paysage instable. Elle poussa un long soupir et continua d'avancer. Après une bonne heure de marche ou le paysage n'avait pas changer d'un poil, elle aperçut un rocher se dresser fièrement, au loin. Cela lui redonna un peu d'espoir, au moins maintenant elle avait un point de repère, quelque chose ou elle pourrait se référer. Elle s'en approchât, et eu tôt faire de s'apercevoir qu'il s'agissait là d'un démon. Et à en juger son accoutrement, plus précisément d'une lame noire.

-Quelle idiote ! Se maudis t-elle à voix basse.

Elle hésita entre faire demi-tour ou parler au démon ,qui pourrait s'avérer être un puissant allier, celui-ci ne semblait pas l'avoir remarquée. Il était occuper à mastiquer des bouts d'os et rigolait tout seul. De plus si il décidait de l'attaquer elle ne pourrait pas riposter. La nécromancienne savait parfaitement qu'en combat rapprocher elle ne fessait pas le poids face à un une lame noire. D'ici elle pouvait facilement le tuer, un sourire se format sur ces lèvres, oui pourquoi ne pas le tuer ? Elle joignit ses mains et formula le début d'un sort à voix basse, mais trop tard le démon l'avait déjà repérée....
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Le Peintre

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MessageSujet: Re: Retour en terre originelle [Post clos]   Sam 3 Juil 2010 - 16:10

Immobile, tel une statue, l'index sur la lèvre inférieure, le Peintre avait le regard perdu dans le vide. L'herbe fade bruissait au près de ses pieds. Il pensait, rêvait, seul, debout, au milieu des landes. Toujours la même question qui lui trottait dans la tête : Que peindre ? Et toujours les mêmes idées qui fusaient dans son esprit sans émettre aucun son. L'on ne pouvait les lire que dans ses pupilles, en étant attentif. Mais, pour une fois, il sortit par lui même de ses pensées, assez soudainement, comme si quelque chose d'autre attirait son attention. C'était rare, mais, il sentait que quelque chose se passait. Quoi ? Où ? Bonnes questions. Le Peintre regarda un peu partout autour de lui, à gauche, à droite...

Là ! Juste là ! A l'horizon ! Trois êtres se dévoilaient dans la brume, trois silhouettes noires, humanoïdes, absolument gigantesques. Ils avançaient, l'un derrière l'autre, droite vers gauche, sans le moindre bruit. Des jambes noires, extrêmement longues et fines, se détachant de la ligne de l'horizon et, lentement, se posant un peu plus loin. Leurs petites têtes ovales, perchés sur un corps colossal étaient penchées vers le sol et leurs bras, aussi étirés que les jambes, se balançaient à chaque pas. On aurait dit des démons d'encre, se dessinant sur le tableau du ciel gris. C'était un spectacle époustouflant, et, le Peintre restait complètement ébahit, les yeux ouverts et globuleux comme jamais.

Mais... Hélas, le Vein est éphémère. En quelques secondes, les formes noires se perdirent au milieu du brouillard. Plus rien. Cela ramena le démon à la réalité, il secoua la tête brièvement, et, en quelques instants il se dit :

*C'est eux ! C'est eux que je devrais peindre ! Où sont-ils ? Je ne peux pas le faire juste à partir d'un souvenir ! Il faut les retrouver !*

Ainsi, le Peintre se mit à marcher, de plus en plus vite, ses yeux scrutant l'horizon. Il paniquait, peu à peu. Il fallait les retrouver ! Il se mit à courir, cherchant de tous les côtés, tournant sur lui-même, partant dans tous les sens. Où étaient ils ? Ils ne devaient pas être loin ! Le cœur s'accélérait, le souffle s'épaississait. Où ? Où pouvaient-ils avoir disparus ? Ses pieds volaient, grattaient, se perdaient au milieu de l'herbe haute.

Le Vein n'a pas de chemin.

Quelques moments se succédèrent, agités, il courrait, à toute vitesse, et, lorsqu'il situa de nouveau le réel, il se rendit compte qu'il était face à deux personnes, un démon assis par terre, et une démone debout non loin de lui. Lui même, s'immobilisa tout à coup, face à eux deux. Droit, comme si de rien était. Comme à son habitude, il n'appréciait guère leur présence. Il avait peur des autres, comme il en a toujours eu peur. Ne sachant pas vraiment qu'est ce qu'il devait faire ni dire, il se contenta de les regarder tous les deux, et, sentant qu'il cherchaient une explication à son arrivée soudaine et certainement bruyante, il dit quelque chose :

- Euh... B...B...Bonjour.

Et c'est tout.
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Meneldil Tristelune



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MessageSujet: Re: Retour en terre originelle [Post clos]   Sam 3 Juil 2010 - 21:59

Oualala mais c’était lui ou une jeune femme venait d’apparaître dans son champ de vision ? Sur l’instant le démon ne réagi pas, comme pris d’une léthargie l’emprisonnant dans son immobilité de pierre. Cependant en voyant que celle ci semblait le menacer, le démon se senti obliger de réagir ! Ainsi il se leva vivement tout en tirant son épée du fourreau, le métal à moitié vivant donna l’impression d’aimer cette sortie et une flamme noire l’entoura, la lame était prête à user de pouvoir. Depuis que des infimes morceaux de son esprit logeait dans l’arme, celle ci prenait parfois l’initiative d’user de pouvoir, c’était effrayant car, cela impliquait qu’elle commençait à avoir une intelligence propre. Néanmoins Meneldil hésita à s’attaquer à la démone, certes le guerrier aimait tuer et torturer, seulement s’attaquer à quelqu’un de sa propre espèce n’était pas réellement sa tasse de thé. Non pas qu’il estimait que ses semblables étaient mieux que les autres, juste que dans sa logique tordue tuer un être démoniaque était nettement moins drôle que de s’attaquer à un humain par exemple. Ceux ci étaient ses proies préfèrées, si faible et si facilement effrayer, aussi facile à abattre que des lapins. Il la jugea rapidement du regard, évaluant sa force qui paraissait minime, cela ne voulait rien dire du tout, ne venait il pas de l’entendre murmurer ? Ouvrant la bouche pour dire au moins quelque chose, une voix retenti avant lui, une voix masculine. Se tournant vers sa source, Tristelune vit alors que le coin grouillait de démon décidément. Il ne pouvait pas se poser 5 minutes tranquille sans qu’on vienne le déranger, non mais sans rire !! Profondément agacer, le démon fini par déclarer :

« Et bien y a de la vie par ici finalement ... »

Puis se tournant vers la démone, il dit :

« C’est amusant hein, de tuer quelqu’un sans que celui ci ne se défende ? »

Un sourire torve vint se dessiner sur son visage de craie, vite remplacer par son habituel regard désagréable. Préférant se méfier l’albinos continua à serrer entre ses doigts le pommeau de son épée vivante et maudite, la flamme noire l’entourant toujours, ainsi si la jeune démone voulait le surprendre avec des sorts il avait également quelque chose en réserve. Evaluant le nouveau à son tour, Meneldil ne le compta pas comme un ennemis potentiel, il ne semblait pas armé. Evidement dans le Vien on ne peut être sûr de rien, le monde des démons étant toujours empreint de surprises, bonnes ou mauvaises (bien plus malsaines en fait). Rien ne pouvait le certifier que le jeune homme ou même la jeune femme ne se transforme pas en monstres hideux et haut de 20 mètres. Quoique cette perspective l’amusant beaucoup en son fort intérieur, toujours immobile l’illuminer donnait presque une impression de détente, à croire qu’il se fichait éperdument de ce qui pouvait bien lui arriver. De ce fait malgré l’irruption de ces deux étrangers, il continuait tranquillement de sucer la moelle de son os prélever sur le corps d’un démon mort. Le ciel au dessus d’eux se mouvait doucement, les nuages pousser par le vent fort qui soufflant, laissant entrevoir des bouts de ciel qui pourtant ne donnait aucunes couleurs. Des créatures se firent alors voir, toute petite vue d’en bas mais qui devait posséder une taille impressionnante, il y avait des risques qu’elles soient des démons. Aller elle allait débarquer ici et s’inviter à la petite fête surprise ? C’était une rude épreuve pour le guerrier lame noire que de s’obliger à être un tantinet aimable avec deux de ses congénères. Comme frustrer de ne pas s’attaquer aux arrivant, la flamme de l’épée s’intensifia, devenant brûlante, heureusement la main du démon était protégée par un gantelet. Fronçant les sourcils Meneldil Tristelune préféra tout simplement de la remettre au fourreau avant que les choses ne dégénèrent encore plus, restant tout même encore sur la défensive. Il pouvait se passer n’importe quoi dans un endroit pareil n’est ce pas ?
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MessageSujet: Re: Retour en terre originelle [Post clos]   Dim 4 Juil 2010 - 23:04

Alors qu'une minuscule boule noire se formait entres ses mains, un autre démon sortit de nul part, un sourire béa sur la bouche, s'avançat vers eux. Il les fixa un moment puis finit par déclarer :

-Euh... B...B...Bonjour.


Elle profita de la distraction, pour faire couler la boule noire à terre, celle-ci explosat silencieusement répandant un liquide noir à terre. Mais c'était qui celui là ? Pendant un instant il eu l'air d'un enfant égaré. Calypso fut t'enter de diriger son attaque vers lui, mais le guerrier l'avait déjà répérée, et eu tôt faire de dégainer son épée qui émit une étrange flamme noire. Il fixa la jeune démonne prêt à répondre à toutes attaques. Puis il se décrispa quelque peu et dit :


-Et bien y a de la vie par ici finalement ...

Calypso le fixa à son tour et essaya de juger sa force. Grand et musclé, il paraissait plutôt costaud. Malheureusement trop pour elle. Le combat rapproché n'était pas son terrain de prédilection, de plus elle était maintentant trop proche de sa "cible" pour tenter une fuite et attaquer à distance. Dans un faux sourire, qui essayait de se fait un minimum "sociable" elle répondit :

-On dirait bien, après tout le Veine est réputer pour être surprenant ....


Elle toisa ensuite l'autre démon du regard, qui ne semblait pas broncher. Elle se demandait vraiment ce qu'il fabriquait là, il parraissait si frêle et perdu ... Elle décida de ne pas juger sur les apparences, elle était bien placer pour le savoir. La Lame noire continua :

-C’est amusant hein, de tuer quelqu’un sans que celui ci ne se défende ?

Soudain plus très sûr d'elle, Calypso recula de quelques pas, perdit son "sourire", pour fixer froidement l'homme aux cheveux blancs. Elle croisa ses bras sur sa poitrine, en profitant discrétement pour tirer deux poignards de ses manches. Un sourire sadique apparu sur ses lèvres et elle répondit :

-Oui assez ...

Elle serra plus fort son emprise sur les couteaux et se prépara à les lancer en direction de la tête du guerrier. Mais celui-ci rengégnat soudainement son arme, et se contenta de se mettre en position de défense. Elle resta tout de même en position d'attaque et fixa le démon apparu quelques minutes plus tôt. Elle s'en méfiait beaucoup, il pouvait passer à l'action d'un moment à un autre. Comme pour le tester, elle se désintéressa du guerrier, et lanca un poignard qui retomba à quelques centimètre de lui. Le regard de Calypso plongeat dans le sien, pour observer sa réaction.

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MessageSujet: Re: Retour en terre originelle [Post clos]   Mar 6 Juil 2010 - 15:16

C'était bon. Il était passé inaperçu, apparemment. Le Peintre ne bougeait pas d'un poil, toujours aussi droit, il regardait les deux autres démons de ses grands yeux naïfs. Ils parlaient tout les deux, sans faire attention à sa présence, cela le mit un peu plus à l'aise. Le rêveur se décrispa légèrement. Malgré tout, l'ambiance semblait un peu tendue, même si le Peintre n'était pas spécialement doué pour repérer ce genre de choses, il sentait que la paix n'était pas vraiment le mode de pensée du jour. Il se mordit légèrement l'intérieur des joues, n'osant pas se ronger les ongles, craignant que le moindre mouvement fasse porter l'attention sur lui.
Le démon qui suçait un os s'était mis à épier le ciel. Le Peintre suivit son regard, remarquant la présence de dizaines de créatures volantes, côtoyant les nuages gris. Elles étaient très éloignées, mais peut-être fallait-il s'en méfier.
Puis, ayant fini d'observer les cieux, il ramena sa tête vers la jeune démone et tenta un sourire aimable, mais ses lèvres n'obéirent pas. Cette dernière brandit soudainement un couteau et le lança en direction du Peintre. Le rêveur sursauta. Mais la lame se planta dans le sol, juste devant lui. Son cœur battait à toute allure, il détacha ses yeux du poignard et les remonta sur la femme. Celle-ci le regardait d'un air mauvais. Il se demandait ce qu'il fallait faire. Et, par pur réflexe, il interpréta l'acte à sa manière, sans vraiment réfléchir, car il sentait qu'il fallait vite faire quelque chose pour ne pas déplaire à la femme.
Il s'accroupit, saisit l'arme par le manche et s'avança vers la démone, puis, une fois près d'elle, il lui tendit le couteau d'une main tremblante en affirmant :

- T...T..Tenez, j...je crois qu..que v..vous a..avez fa..fait tomb...tomber ça.

Ses yeux globuleux repartirent vers l'étendue grise d'au dessus. Les créatures avaient grandit depuis tout à l'heure. Elle s'approchaient.

- E...Elles vienne ve..vers nous. N..Non ?

Demanda le Peintre, quelque peut inquiet. Il n'aimait pas lorsqu'il était poussé dans un conflit ou un combat. Il avait envie de peindre, de peindre, de peindre, encore et encore, des tableaux, des toiles. Il détestait lorsqu'on l'en empêchait, parfois ça l'énervait. Ça l'énervait beaucoup, oui, beaucoup. Cela lui fit remonter un souvenir à la tête, un souvenir flou, des miettes de sensations. Lorsqu'il avait étranglé cet homme. Étranglé ce pauvre homme. Son corps se débattant, ses yeux explosés de peur face à sa bouche qui cherchait l'air. Le pauvre, il n'avait fait que donner un coup d'épée dans sa toile, il n'avait pas fait exprès, il étaient en train de se battre avec un autre, ça n'était pas sa faute, mais il l'avait mis en colère.
Ainsi, de nouveau plongé dans ses songes, en l'occurrence ses remords, le Peintre ne regardait plus les deux démons, même si ses yeux les fixaient, ils étaient tournés vers intérieur.
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MessageSujet: Re: Retour en terre originelle [Post clos]   Mar 6 Juil 2010 - 22:31

Cette jeune démone avait de biens curieuses réactions de réagir au goût du démon, pourquoi s’en prendre à celui qui semblait le moins dangereux ? Du moins ne ressemblait il pas à un guerrier quoiqu’il pouvait fort bien être un sorcier, cela ce pouvait en effet. En tout cas il n’était pas du genre vindicatif vu qu’il ramena le poignard vers la jeune femme et n’avait pas l’air très tranquille, au son de sa voix tremblotante. Ne s’intéressant plus du tout à ces deux importuns, le grand démon jeta à nouveau un coup d’oeil vers le ciel, les créatures étaient désormais nettement visible et ressemblaient étrangement au squelette qu’il avait croisé à peine quelques minutes plus tôt. Deux têtes donc, ainsi que des ailes (logiques), et évidement des membres particulièrement musclés, ça n’avait pas une allure gentille du tout.

« Bon je pense qu’on va devoir livrer bataille »

Lui ne voyait pas d’autre issu à cette rencontre qu’une bonne baston, il ressorti donc son arme, celle-ci sifflant presque contentement. Ce ne fut guère long avant que ces satanées bestioles n’arrive et s’attaquent tout naturellement aux trois démons ; sans prêtés attention à ses deux camarades, Meneldil se jeta sur celle se trouvant la plus prés de lui. Fort heureusement son armure le protégeait suffisamment pour ne pas trop se prendre de coups de griffes, seulement deux têtes munies de crocs c’est dangereusement efficace pour se défendre. Comment se débrouillaient la jeune femme et surtout ce démon à la voix si frêle ? Le guerrier Lame noire se doutait bien que la démone se défende toute seule, il en était moins sûr pour l’autre, cependant il pouvait lourdement se tromper !

*du sang du sang, ouii encore !*

Les voix dans sa tête étaient contentes de cette soudaine explosion de violence, hurlant presque de joie dans l’esprit tourmenter du grand démon. D’ailleurs celui ci se démenait comme un fou furieux contre ces adversaires peut ordinaire, qu’on ne peut rencontre bien entendu que dans le Vien. Bougeant entres les ennemis ailées à deux têtes, on pouvait croire qu’il dansait tellement ses gestes se faisaient alors souples et gracieux, attaquant de sa lame noire, rependant du précieux liquide rouge vermeille un peut partout sur lui ainsi que sur l’herbe. Des cris hideux sortaient des monstres bicéphales, quelque chose qui s’étirait jusqu’aux sons aigues, rendant les choses encore plus difficile contres elles, les tympans de Tristelune souffrant atrocement. En cet instant l’albinos aurait souhaité être sourd, ce qui n’allait pas tarder à arriver si cela continuait trop longtemps. Répondant donc pas des cris de rage, voir de folie pure, le guerrier réussi à couper net l’une des têtes. Apparemment il fallait couper les deux pour venir à bout de la bête, enfin des bêtes, une minute passa ou il envisagea sérieusement d’utiliser le pouvoir. Néanmoins était il vraiment nécessaire de sacrifier des bouts de son âme pour quelques malheureuses créatures ? Car aprés tout sa vie n’était pas encore en danger, pas en danger de mort en tout cas, combien étaient ces furieux adversaires ? Trois, quatre, cinq peut être, difficile à compter lorsqu’on est en mouvement et occuper à se défendre tel un forcené.

« Non pas maintenant, plus tard plus tard !! »

Il l’avait murmuré sans s’en rendre réellement compte, perdu sans un tourbillon de sang, de sueur et dégoûter par l’odeur que dégageait le corps des démons ailés. C’était immonde et cela piquait même le nez, les yeux, était ce un moyen de défense pour les décourager ? Et bien ce n’était pas très fiable, puisque Meneldil continua à se battre de plus belle, se doutait bien que les deux autres faisaient de même, à moins qu’ils soient de mèches .... Non Tristelune n’était pas du genre parano, mais il fallait bien se méfier parfois, n’est ce pas ?
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MessageSujet: Re: Retour en terre originelle [Post clos]   Mar 13 Juil 2010 - 14:44

Son couteau atterri juste devant le démon d'apparence innocente, surpris, il se contenta de le ramasser et de lui tendre en disant:

- T...T..Tenez, j...je crois qu..que v..vous a..avez fa..fait tomb...tomber ça.

Calypso plissa les yeux et pris délicatement le couteau des mains de l'étrange démon. Son regard se porta sur des démons qui volait au dessus d'eux et que le démon aux cheveux blanc à ses côtés fixait depuis un bon moment. Ils étaient gros, et vu leur allure, pas très sympathique. Ils virevoltaient en cercle, tel des aigles prêt à attaquer d'un moment à un autre. L'étrange démon leva à son tour la tête vers le ciel gris et ouvrit la bouche :

- E...Elles vienne ve..vers nous. N..Non ?


Calypso resta silencieuse face à cette affirmation. Un petit sourire s'étira sur ses lèvres pendant qu'elle imaginait les diverse façon de tuer les "bêtes". Elle avait du mal à concevoir le faite qu'ils fessaient partit de la même "race" qu'elle. Les démons volants se rapprochèrent de plus en plus. Elle soupira, après tout si le guerrier près d'elle savait adroitement se battre, elle n'aurait qu'a attendre qu'il abatte un démon, ou même une des parties d'un démon. Cela lui suffirait pour user de sa magie. Mais elle avait envie d'en tuer au moins un. Et puis elle pourrait par la suite se servir de son squelette comme monture, pour explorer le Vein plus vite.

-Bon je pense qu’on va devoir livrer bataille


La démone resta encore silencieuse et se contenta d'un geste de tête. Un premier démon se posa à côté de la lame noire, suivit d'au moins 3 autres. Ils semblaient ne pas l'avoir remarquer, et attendre patiemment que l'autre se fasse tuer pour essayer d'attaquer le guerrier. La lame noire ne mit pas longtemps avant d'abattre une des têtes du démon. Calypso joignit ses mains, pendant que le guerrier continuait son combat. Elle prononçât une formule qu'elle seul pouvait entendre. Un bout du liquide noir qui s'était écouler à ses pied plus tôt se détacha de la masse et se dirigeât silencieusement, vers une des créatures. Comme un serpent elle se jeta à son coup, s'enroula autour et l'étouffa lentement. Le démon se débattit ne comprenant pas ce qu'il lui arrivait. Sa deuxième tête mordait et griffait violemment le liquide noir, qui se déchirait pour se reformer quelques instants plus tard. La tête fini par étouffer et pendait maintenant lamentablement sur son corps. Le démon semblait pris d'une rage folle, et sans réfléchir s'élancat vers l'étrange démon, qui jusque là ne s'était pas encore manifester. Ne savait t'il pas se battre ? Avait-il peur ?
Calypso décida de laisser faire la bête. Elle fixait avec attention la scène qui se déroulait devant elle, pendant que la lame noire était toujours dans un combat sanglant.
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MessageSujet: Re: Retour en terre originelle [Post clos]   Mer 14 Juil 2010 - 11:42

L'index posé sur la lèvre inférieure, le Peintre songeait. Mais ses remords n'étaient plus, il avait quitté sa mémoire pour retourner dans son imaginaire. Il comprenait à nouveau, il comprenait encore une fois ce qu'il avait toujours compris. L'art, l'art n'est pas fait pour représenter la réalité, il n'avait pas besoin de se souvenir de ces trois démons gigantesques, car ils n'étaient rien à côté de ce que son esprit pouvait concevoir. Un bon artiste est destiné à un voyage dans les noirs tréfonds de l'esprit, et non à une simple découverte du monde à travers ses sens mornes. Imaginer, créer, voila ce qu'il devait faire. Et l'extérieur devait lui paraitre laid, sans intérêt. "Prisonnier par son corps, et libre par ses pensées" comme le disait Sill.
Et, pendant qu'il songeait, la bataille avait débuté. Les créatures avaient fondu des cieux pour venir essayer de se délecter de leurs entrailles. Ses deux camarades semblaient se débrouiller plutôt bien. En réalité, le Peintre ne voyait pas de raison de les aider, même si ils étaient en train de perdre, pourquoi les aider eux ? Pourquoi pas les autres ?
Le rêveur remonta ses yeux droit devant lui.
La haine dévorait bien des chaires, et une fois sous sa dent, on ne pouvait plus rien faire. Lui, n'allait pas y succomber aujourd'hui, il l'avait décidé.
Une créature, folle de rage, se mit à fondre sur lui. Le Peintre sourit, de son air naïf.

*Ainsi, je n'ai pas besoin de me souvenir pour peindre. Pourquoi chercher de l'inspiration dans l'extérieur, lorsqu'elle se trouve juste là. Cela ne sert a rien de s'agiter...*

Son regard partit vers le ciel alors que la bête s'apprêtait à l'attaquer. Et il souriait toujours lorsque la gueule putride s'abattit sur sa tête dans un claquement sec. La créature secoua alors le corps flasque du Peintre dans tous les sens, faisant craquer une pléiade d'os, dont ceux de la nuque. Puis la mâchoire s'ouvrit à nouveau, laissant choir sur le sol un cadavre sanglant, un cadavre de rêveur. Le visage de ce dernier n'était plus reconnaissable. Des dizaines de trous béants laissait échapper du liquide rougeâtre de leur obscurité. L'un des yeux avait été broyé, et la matière visqueuse coulait sur une joue à moitié arrachée, qui elle, laissait entrevoir des dents pulvérisées. Ce crâne mort semblait être devenu aussi fragile qu'un œuf, là, au milieu de l'herbe ondulante.

*...il suffit d'imaginer, ça viendra tout seul, sans avoir besoin de se presser.*

Fini de penser le Peintre, soudainement apparu au milieu d'un long couloir. Alors que son cadavre jonchait toujours dans les landes insipides, lui, bel et bien en vie, marchait au milieu d'un nombre incalculable de tableaux. Là, partout, tapissant un labyrinthe de murs d'une taille colossale, les œuvres du démon de la peinture étaient exposés. Là, il y avait une petite place pour mettre une autre toile, c'est ici qu'il placerait donc, ce qu'il allait bientôt peindre.
Le Peintre prit sa palette et son pinceau.

[Post clos pour moi.]
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MessageSujet: Re: Retour en terre originelle [Post clos]   Sam 16 Oct 2010 - 2:22

Cela comportait un côté délirant de ce battre comme ça contre des monstres à deux têtes, surtout quand le combat dégénéra en véritable massacre. Voila donc que la jeune femme possédait des pouvoirs, à en voir la façon dont elle venait de se débarrasser d’un des ennemis et le frêle démon se fit violemment tuer, son visage n’était plus que chaire en bouillie. Il fallait avoir le coeur solide pour tenir durant ce combat, ce qui était le cas de Meneldil qui continuait d’abattre son épée avec la détermination d’un homme dont la mort ne fait pas peur. Oh oui, s’il venait à mourir sous les crocs de l’un de ces démons volants, la lame noir n’en verrait aucuns inconvénient. Pourquoi se vouloir se rebeller contre quelque chose d’on on à aucunes emprises ? Certes tant qu’il tiendrait sur ses pieds il combattrait seulement lorsque ses dernières forces l’abandonneraient et bien il finirait comme le jeune démon et puis tant pis.

Fort heureusement cela ne semblait pas être le cas pour aujourd’hui, car en fin de compte les derniers monstres restant fuirent tels des lâches, en même temps ils venaient sûrement de comprendre qu’ils ne faisaient pas le poids contre la jeune femme et l’albinos. Celui-ci ce sentait horriblement déçu, ah il aurait aimer continuer, en fin de compte c’était une bonne activité n’est ce pas ? Déçu il rengaina sa lame et jeta un coup d’oeil au cadavre, il n’était pas du tout en bon état, il avait l’air appétissant. Se penchant Meneldil arracha un bout de chaire sanguinolente, la porta à sa bouche, la mâcha d’un air qui semblait dire « Huum délicieux ». Ce n’était pas la première fois que le démon montrait des signes de cannibalisme, remarque il n’était pas le seul dans tous le Vein à faire ce genre de chose, ooh non !

« Magnifique combat »

Murmura-t-il tandis qu’il essuyait sa lame contre le sol herbeux (il venait tout juste de la ressortir de son fourreau), qu’allait il faire désormais ? Se débarrasser de la jeune démone ? Mauvaise idée peut être de s’en prendre à elle, ses pouvoirs pouvaient largement faire la différence, l’albinos avait des chances de se faire tuer en un instant s’il essayait de porter la main sur un cheveu de cette femme. Tristelune n’appréciait pas ce genre de personnes, quoiqu’il n’apprécie pas grand monde, ceux ci étant pratiquement intouchable. Sorciers, nécromanciens, magicien et autres enchanteurs, avec leur maîtrise d’armes invisibles. Non, ce ils n’étaient pas drôle, du moins dans la conception de l’humour que ce faisait le démon à la peau de craie. Soupirant bruyamment la lame noire rangea de nouveau son épée, lorgnant du coin de l’oeil la démone, s’imaginant en train de lui broyer les os (ça, c’est une bonne blague qui fait bien rire les gros tarés de démons fous). En plus de son air désagréable, Menel eu la drôle d’idée de sourire, de toutes ses dents, le combat l’ayant mis légèrement d’humeur joviale (haha). Il n’était pas rare que le démon soit prit de sentiments complètements contradictoires, ayants aucuns points communs les aux autres ...
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MessageSujet: Re: Retour en terre originelle [Post clos]   Jeu 28 Oct 2010 - 15:01

Calypso regarda longuement l'autre Démon manger le cadavre qui trainait à terre. D'abord avec un certain dégout puis avec indifférence. Ce n'était pas qu'elle était contre le cannibalisme, mais on ne savait pas ou avait trainée ce Démon auparavant. Peut être que sa peau, son sang ou ses os, renferme un poison mortelle. Elle scruta l'horizon mais les herbes basses et les bosquets se succédaient jusque dans un lointain qui semblait s'étaler à l'infini. Elle poussa un long soupir, et portât son attention sur le Démon. Allait elle le tuer ? Le torturer longuement avant de mettre fin à sa vie ? Ou encore se contenter de simplement le blesser ? Mauvaise idée, elle avait appris au cours du temps de ne jamais laisser un démon blessé. D'un façon ou d'une autre il finissait toujours par vous retrouvez, et abattre sa vengeance sur vous. Une des bêtes avait réussi à lui entailler légèrement la main. Elle s'assit à son tour à terre et composa un onguent avec ce qui lui passait sous la main. Elle appliqua ensuite le baume sur sa blessure, et dans une grimace, la plaie se referma instantanément. Laissant une mince cicatrice. Pensive, elle s'allongeât dans le champs et observa le sombre défilement des nuages. Allait elle rentrée, ou bien rester ici ? L'image de la tête du Démon roulant lentement sur le sol défilait dans sa tête, un sourire s'étira sur ses lèvres. Dans un grondement, de fines gouttes d'eau se mirent à tomber pour ruisseler sur son visage. Il faut dire que les moments ou la tempête ne fessait pas rage était assez rare dans le Vein. S'en suivit un violent vent, qui la fit d'abord frissonner, puis grelotter. Mais, elle ne voulait pas partir, pas maintenant. Elle se sentait bien ici, personne pour la déranger, si ce n'est que quelques démons, qu'elle prendra plaisir à tuer. Restait ce Démon, mais il n'était aucunement gênant pour l'instant.
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MessageSujet: Re: Retour en terre originelle [Post clos]   Jeu 4 Nov 2010 - 0:13

Bon en fait il n’avait plus grands choses à faire dans le coin n’est ce pas ? Meneldil aimait bien bouger un peut partout sans se fixer quelque part trop longtemps, cela avait tendance à lui vriller les nerfs. Il faut dire aussi que notre cher démon avait les nerfs particulièrement fragiles parfois et là rester dans ce lieu macabre en compagnie d’une femme étrange aux pouvoirs qui pourraient lui faire du mal ce n’était pas bon du tout. Il décida donc de partir, non sans saluer avant la démone, histoire de faire semblant d’être aimable en fait. Se tournant le démon albinos s’éloigna d’un pas lent et lourd, droit devant, ne sachant pas trop en fait ce qu’il allait faire plus loin. Cette partie du Vein semblait si interminable, cela en aurait donné la nausée à n’importe qui de normalement constituer, oui fallait être un fou pour supporter ce genre de paysage sans limite. Le guerrier lame noir lui ne se préoccupait pas de ce genre de détail, après tout n’avait il pas grandit en ce lieu de désolation ? Aurait il été différent s’il aurait grandit ailleurs ? Pas impossible en effet mais avec des « si » l’on pouvait mettre le Vein en bouteille. Haha cette image s’imposant dans l’esprit tourmenter de Tristelune le fit sourire d’un air complètement démentiel. Mettre ses terres natales dans une bouteille, quelle joyeuse perspective, de ce fait aurait il l’occasion d’agiter la dite bouteille et crée une sorte de cocktail d’un autre genre. Mais bon, même les plus puissants mages du monde ne pourraient contribuer à un tel exploit, seuls des Dieux pourraient le faire. Cependant, Meneldil ne croyait en aucuns Dieu, il ne s’imaginait aucunement que son destin puisse être dirigé par une entité toute puissante. Seul les ignorant ou encore les faibles s’imaginaient ce genre d’ânerie. Le démon était peut être dingue, illuminé, fou mais pas sombrement idiot (bien que l’on pouvait croire et être intelligent, seulement pas de l’avis de l’albinos).

Avait il soudainement la berlue ou une faille se faisait voir au loin ? Avait il vraiment envie de quitter le Vein ? Il y avait d’autres charmants endroits dans ces terres démoniaques, pourquoi en partir si vite ? Par exemple ne pouvait il pas aller dans les Champs de blés ou il allait s’évader enfant ou bien sur les Terres calcinées qui n’avaient tant fasciner. Néanmoins il n’y avait pas que ça, se trouvait également les Marais nauséabonds dans lesquels des imprudents avaient toujours l’audace de s’y promener ou alors finalement le démon albinos pourraient aller dans son endroit préféré de tous : Les couloirs souterrains de l’avilissement ! Malheureusement ses voix intérieures ce décida pour tout autre chose, les falaises d’obsidienne serraient bien mieux, après tout n’avait il pas envi de se faire une petite baignade ? Quoique dans sa longue vie il ne lui était arriver qu’une fois de voir un imbécile se jeter dans l’onde si sombre, pourquoi cet inconnu avait il fait ça ? Mystère que Tristelune ne résolu jamais, quelquefois cela le hante, pourquoi pourquoi ? Non pas qu’il s’en sent triste, juste fortement intriguer et chez lui les obsessions vont bon train. Finalement, n’écoutant ni ses envies, ni les voix dans sa tête le guerrier lame noir se dirigea vers la faille, il verrait bien ce qu’il se trouvait de l’autre coté n’est ce pas ? Il aurait bien d’autres occasions, dans son errance incessante, de revenir par ici et parcourir de nouveaux le monde qui l’avait vu naître. Par contre, il espérait bien ne pas atterrir dans le monde d’au dessus, sous peine de ne pas en ressentir vivant, pas que cela le dérangeait plus que ça seulement, ce serrait nul de mourir aussi bêtement non ?

Fonçant droit devant, de la pure folie couvant dans son regard sanglant, Meneldil se mit à courir lestement, comme voulant arriver plus vite de l’autre coté. Le fait est qu’aucuns vents ne rafraîchissent son visage ni ne passa dans ses cheveux de neiges, dommage, les plaines étaient décidément trop vides ! Pas étonnant que tous les habitants du Veine, se trouvent devenir des êtres au mental défaillant, allant vers le destruction de toute vie autre qu’eux même. Mais bon, ce n’était pas le moment de faire de la psychologie, voilà que le démon au visage de craie se jetait lourdement dans la faille, n’était elle pas la même qu’il venait d’emprunter quelques heures plus tôt ? Ha comment savoir ? Tristelune n’était pas sûr que cela soit possible, bien qu’il ne soit en aucun cas expert des failles et autres manifestations. Ba, ça n’avait aucunes importances non, le seul intérêt était de découvrir ce qui se cachait de l’autre coté et d’ailleurs il allait le voir bien vite. Sa soudaine disparition ne perturba pas plus que ça le paysage, les landes insipides restant totalement mortes ...
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Calypso Da'Silva



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MessageSujet: Re: Retour en terre originelle [Post clos]   Sam 27 Nov 2010 - 14:22

Calypso regarda s'éloigner au loin le démon sans rien dire. Elle cru au début qu'il allait l'attaquer. Mais il ne fit rien de cela. Le vent et la pluie continuait toujours de chatouiller sa peau. Elle poussa un long soupire. Mais finit par se relever. Elle se sentait vide, à ce moment plus rien n'avait d'importance. Tout lui semblait si superficiel. Elle observa longuement les blés qui se balançaient au rythme du vent qui se fessait toujours plus fort et plus violent. D'un coup une ombre menaçante semblait envahir le ciel. Les démons de toute à l'heure revenaient, plus haineux que jamais. Les yeux de Calypso se plissèrent. Elle se mit à courir à travers champs. Ils devaient être au moins six à vue d'œil. Et ils fendaient à présent les cieux en sa direction. Lançant d'affreux cris qui déchirant le silence des champs. Un premier se posa près d'elle bientôt suivit des cinq autres. Elle sortit son katana et trancha les têtes du premiers d'un coup sec. Un deuxième s'approchât et essaya de refermer se mâchoire sur elle, mais elle l'évita de justesse. Ce n'était pas du tout bon. Il fallait qu'elle si tire de là, et en vitesse, si elle ne voulait pas finit en chair à saucisse. Elle pouvait en tuer trois autres tout en plus. Elle ouvrit une faille et voulut se jeter dedans, mais un démon le fit avant elle, surprise elle la referma et en ouvrit une autre...
Quand elle rouvrit les yeux, avec un mal de tête carabinée, elle se trouvait sur une grande plaine herbeuse, ou le soleil pointait le bout de son nez. Elle remarque bien vite qu'elle avait atterrie sur Feleth et poussa un soupir soulagée.

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