''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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Héra Calliope

La Rose Noire

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Race : Elue
Classe : Tueur à gage-Assassin
Métier : Philosophe philanthrope
Croyances : Athée
Groupe : Anges

Âge : 100 ans

Messages : 42


MessageSujet: Sans un mot   Ven 8 Avr 2011 - 19:42

Teh’Rumleh Cescesa


Héra
Dans la Mythologie grecque elle est la femme de Zeus. Déesse du Mariage et de la Prospérité. Elle incarne pour beaucoup de grecs, l’image rassurante de la mère protectrice. Héra est souvent représentée sur les peintures avec des sourires bienveillants.

Calliope
Muse de la Poésie épique et de l’Eloquence. Calliope n’est pas une figure très reconnue. Dans la Mythologie grecque elle est plutôt mise au rang de divinité mineure. Cependant les grecs ne cessent de construire des temples en son honneur.

Rose Noire
C’est le nom qu’on entend souvent à son passage. Rose Noire. Aussi belle que dangereuse. Aussi pure qu’une mer de sang. Elle deviendra rouge, lorsque sa mission pour que les trois mondes ressemblent à Adiryl sera accomplit. Ce surnom est une sorte de fléau.

Mission confiée par L’Empereur :
Tuer le violoniste


24 ans
C’est l’âge qu’on lui donnerait en apparence.

35 ans
C’est l’âge qu’on lui donnerait pour sa souplesse dans un combat.

48 ans
C’est l’âge qu’on lui donnerait pour son écoute et sa finesse d’esprit.

70 ans
C’est l’âge qu’on lui donnerait pour son savoir et sa sagesse.

98 ans
C’est l’âge qu’on lui donnerait, car elle est née il y a 98 ans.


Femme, ou plutôt vieille Dame.

Race
Héra, est une élue. Elle ne vieillit pas en apparence. Elle est un ange qui est d’une beauté inouïe. Aphrodite elle-même ne sait pas comment une fille d’une telle apparence, est arrivée à être dans un monde différent que les cieux.

Classe
Tueur à gage-Assassin.

Métier
Philosophe philanthrope-Poète.

Croyances
Elle croit en ses propres valeurs. Elle croit en elle. Elle croit à son Empereur. Elle croit à la paix des trois mondes. Elle croit que la guerre ne lavera pas les péchés du monde, mais elle seule éloigne le mal de ces terres. Elle croit que les mots ont un pouvoir. Elle ne croit en aucun Dieu.

Anges
Obéissent à L’Empereur. Ils sont loyaux. Leurs ennemis sont les fanatiques de la religion et les démons. Ils rêvent de l’harmonie entre les trois mondes. Ils veulent que tous les mondes ressemblent à Adiryl. Les anges défendent la veuve et l’orphelin. Ils ne veulent qu’une chose : La justice.

La Larme du Dragon
Une dague noire à double tranchant maudite. Une blessure peut suffire à vous tuer en l’espace de quelque seconde. Héra ne porte jamais d’armure et se bat simplement vêtue d’une robe de soie noire qui n’handicap pas celle-ci pour autant.

Talents de combats
Très rapide. Trop rapide. Héra ne mise jamais sur la force. Calculatrice, elle analyse chaque seconde du combat pour réussir à trouver la faille dans son adversaire. Puis elle frappe. Trop rapidement pour que l’autre s’en rende compte. Agilité. Souplesse. Pas de force. Juste une précision à faire trembler un soldat qualifié et reconnu. Héra connait l’endurance et la persévérance. Jamais elle n’abandonnera un combat ; si se n’est dans la mort. Elle est pire qu’une ombre. Sa discrétion est telle que l’entendre arriver dans son dos relève de l’impossible. Son point faible en revanche est qu’elle ne peut combattre plusieurs adversaires à la fois.

Talents de magie
Héra n’est pas une très bonne magicienne. Elle connait des sorts mineurs (Faire du feu, créer de l’eau…) Elle sait aussi guérir de petites blessures pas très importantes. Héra possède en revanche la faculté de torturer l’esprit d’une âme faible, ce qu’on appelle l’Art de la Manipulation, permet à sa victime : son ‘pantin’ de faire sur commande tout ce qu’elle veut. Cependant ce sort requiert une profonde concentration et elle ne peut le faire si trop de bruit perturbe son environnement. Une fois que le pantin est touché, après qu’Héra l’ait utilisé, il sombre dans une profonde folie. Héra, (pour des raisons spécifiées plus loin) peut aussi communiquer par télépathie.

Talents divers
Héra est muette, la télépathie lui permet donc de communiquer.
Héra souffre d’une légère schizophrénie, qui provoque des crises de rire inquiétantes.

Pouvoir particulier
Héra descend d’une race hybride et inconnue à ce jour d’aucun des mondes. Beaucoup parlent de mythe et disent que les métamorphes ne peuvent exister. C’est pourtant le cas. Héra peut grâce au sang pervertit de sa famille se transformer en animal. Pas tout les animaux, juste en loup noir aux yeux bleus perçants. Cependant ce pouvoir, qui est comme une malédiction, reste très fragile. Elle peut parfois perdre le contrôle de l’animal, c’est pourquoi elle ne se métamorphose qu’en cas de nécessité absolue. Elle peut aussi se transformer si une émotion trop forte trouble son cœur.

Si c'est elle alors, elle est belle.

Physique.
Parfaite ? On appelle souvent une femme aux courbes harmonieuses : parfaite. Héra mesure 170 centimètres, pour 59 kilos. Elle possède de longs cheveux noirs soyeux qu’elle laisse toujours onduler dans le creux de son dos. Ils sont comme une cascade merveilleuse, où des papillons aiment se loger pour parfaire cette chevelure de rêve. Héra a un visage fin et harmonieux. Une peau blanche et lisse comme la neige, qu’elle fait ressortir en maquillant ses lèvres pulpeuses d’un rouge éclatant. De grands cils noirs mettent en valeur ses yeux d’un bleu infini. Un océan de tendresse se loge dans le fond de son regard, une tendresse qui dissimule bien son esprit autoritaire. Son corps, avec lequel elle joue en portant une robe de soie noire, marque majestueusement les courbes de ses reins et le globe de ses seins. Le long de son bras coule un tatouage à la forme de deux coquelicots s’entre lassants, qui représente l’amour qu’elle a vécu il y a de ça des années. Héra est très souple, dans ses combats elle arrive à déstabiliser son adversaire par de beaux sourires éclatants. Des sourires carnassiers. Des sourires charmeurs. Héra est percée à chaque oreille, de petits anneaux en fer encerclent le contour de chacune de ses oreilles. Elle a une longue cicatrice sur le ventre. Mais détrompez-vous, même si cette femme est d’une beauté surnaturelle elle est aussi belle que dangereuse et s’y frotter sans autorisation reviendrait à signer un pacte avec la mort.


Caractère.
Héra est sage. Elle ne prend aucune décision sans y avoir longuement réfléchit. Malgré son âge avancé, son corps reste jeune et son âme aussi. Héra aime les plaisirs de la vie et goutte souvent à une luxure puissante à la limite du violent. Dotée d’un esprit calculateur et perfide, elle ne connait pas la douleur : ni physique, ni mentale. Elle ne se laissera pas marcher sur les pieds, simplement parce que c’est une femme. Ne possédant pas le don de savoir parler, elle sait écouter mais aussi riposter par des écrits philosophiques. Décrire Héra caractériellement est, comme son esprit, compliqué. Elle peut être à la fois très calme et obéir à son Empereur dans une harmonie complète, comme être sauvage et obéir à ses supérieurs en ne reculant devant aucun obstacle. Son caractère est bien affirmé, elle sait ce qu’elle veut. Aimant plus que tout sa solitude, elle a déjà publié un livre : ‘Le pouvoir d’une âme’ qui traite de la force qu’un humain peut avoir dans ses convictions et dans les énergies qui l’entourent. Elle n’a pas un caractère facile et malgré ses envies charnelles, très peu d’hommes ont réussit à la toucher. Elle est comme un fantasme qui avance dans le brouillard de leurs rêves. Héra aime aussi les femmes. Son esprit torturé est habité par une partie qu’elle refuse de voir, une légère schizophrénie. Une démence. Elle se met alors à rire sans raison, à voir des images flous et entends ‘la voix des morts’. Héra est une ombre. Héra est votre reflet.

C'est une créature STOP.
Qui n'a pas de coeur STOP.
Elle veut la justice STOP.
Je veux sa tête STOP...


«Je vais vous raconter une histoire, d’une enfant qui paya de sa vie chacune des ses erreurs. Elle ne put payer plus cher, elle ne pouvait plus rien faire de cette évidence. A chaque fois qu’un morceau de bonheur la frappait, elle savait que le malheur n’était pas loin. Je vais vous raconter l’histoire, d’une enfant qui se rendit compte trop tard du trésor qu’elle avait. De cette enfant qui voulait mourir, juste pour voir la couleur de la mort. D’une fille qui ne vivait que pour une seule chose, tester ses limites. Elle savait très bien que même le ciel n’avait pas l’odeur de ses envies. Je voudrais vous raconter cette histoire car elle fait partit de moi, parce que cette histoire est la mienne. Je ne voulais faire de mal à personne, et au fond de moi je savais que j’en faisais. J’en fais toujours, je ne suis pas quelqu’un de bien, je me déconseille au près des gens. Ils disent que je suis belle, ils disent qu’ils veulent être avec moi, manipulatrice, calculatrice, cœur froid. Je fais partit de cette catégorie de femme qui ne demande rien à personne et qui même, en cas de déchéance ne demandera rien. Cette histoire je vous l’offre car j’ai besoin dans mes derniers instants d’écriture, de me purger. Comme une personne qui veut se donner bonne conscience. Je suis cette femme qui n’a plus aucun équilibre, cette marionnette qui se dit que le monde ne peut plus rien lui apporter. C’est une histoire comme personne ne veut entendre. Une histoire sombre avec des recoins. Une histoire qui se terminera un matin, sans que je le veuille vraiment. Qu’un dernier souffle me guète, que je devienne pure et sans complexe. Cette histoire je la traine depuis ma naissance, pas que je m’en plaigne mais elle me fait parfois peur. « Tout ce qui est beau est éphémère. » Cette enfance n’a rien d’extraordinaire, née d’un père et d’une mère. Sans sœur, ni frère. J’étais l’enfant prodigue, plus proche du divin que de la malédiction. Mais, les choses changent. Elles deviennent tourments et tournants de ma vie. Fille du peuple, j’ai voulu faire la révolte. »

Le jour se lève sur Feleth, terre faite de torture. Il ne fait pas bon d’y naitre en ce temps. Sur ses terres règnent encore l’odeur du sang, il coule encore des milliers de cris. Tout raisonne. Les contrées ne sont plus sures, l’amour même devient source de conflits. Le Tyran à pourtant vu cette famille de paysan, proche de son Royaume, si proche qu’il y posa sa main en guise de bénédiction. En guise de malheur. C’est un matin froid d’hiver. Les chevaux dans l’étable se sont réveillés dans un fracas assourdissant. Une femme s’effondra sur le sol, la poitrine immaculée de sang. Il n’est pas bon de se perdre à cet endroit. Il n’est pas bon de s’y reposer. La femme cria. L’enfant hurla, enveloppé dans un drap noir que sa mère avait volé dans un étalage proche d’un château. Le paysan se leva et poussa la porte de l’étable. La nuit avait été glaciale, le tonnerre avait grondé. La femme avait poussé un dernier cri, son visage avait été déformé par la douleur. L’enfant ne pleurait plus, épuisé d’avoir hurlé pendant des heures. Des cris couverts par le vacarme des chevaux et la tornade du dehors. Le paysan se baissa et attrapa le nouveau né et le serra contre son corps chaud. L’enfant grimaça mais ne pleura pas. Le paysan porta ensuite la femme jusqu’à la rivière et la posa dans l’eau. Le courant l’emporta. L’homme éleva l’enfant aux yeux bleus. Il l’éleva seul car sa femme était morte. Il l’éleva comme sa propre fille, en oubliant de lui dire qu’elle avait été orpheline d’une mère victime des assauts du Tyran. L’enfant grandit. Sous une pluie d’amour. Elle devint une petite fille curieuse et attachante. Le paysan semblait troublé par la force et la puissance dont elle faisait preuve. L’enfant aimait son père adoptif. Elle apprit à faire du cheval. Elle apprit à courir après le vent. Elle était tous les jours un peu plus beaux. Le paysan le voyait. Le paysan avait peur qu’on la voit. Le paysan avait raison. Un jour un homme se présenta. L’enfant était une femme, elle avait vingt ans. L’homme était une cape blanche. Il enleva l’enfant. Elle s’appelait Héra.

« Qu’un jour on vienne me dire que le monde n’existe plus. Qu’on vienne me sourire juste une fois en me disant que le ciel n’est pas perdu. J’aimerai dire que je mens, que même moi je me trompe comme beaucoup. J’aimerai le dire mais je ne peux pas. J’aimerai aussi que ses lèvres se posent sur mon corps, que j’oublie un instant qui je suis maintenant. Je voudrais que tout soit plus simple, qu’on me laisse vivre ma vie. La liberté, comme l’amour, ne s’achète pas. Juste un détour avant et après c’est ‘Abracadabra’ Voilà que tout disparait, voilà que tout coule. Mon sourire se tire, devant cette masse de gens, quand je les vois mourants face à ce ciel blanc. L’homme n’est plus celui que j’ai connu, il est devenu exactement ce que je fuyais au plus haut point. Je le déteste et je l’aime. Je le cherche et je le laisse. Je ne sais plus quoi faire de mes dix doigts. Je ne laisse que ce qui m’appartient. Je suis méprisante et méprisable. Je suis un Dieu, je suis le Diable. Après on rira de moi, on me dira encore que je ne sais pas vivre. Que je me torture l’esprit ? Mais cet homme, cet homme n’est-il pas mon simple reflet ? Miroir ? Réflexion ? Réflexions ? Je voudrais mentir, maintenant et en finir. Mais de l’argent en rêve, il ne reste plus rien. Des larmes pour pouvoir effacer ce que tu nous as fait. De tes pardons, tels des venins dans ta bouche salit et menteuse. Je lève les bras vers le ciel. Qu’est-ce que Dieu va bien faire de nous ? Mon salue n’est plus loin, il reste un bout de chemin. L’homme a su faire de son éternelle lumière, son unique chaleur. Dois-je encore dire que je vais bien ? Dois-je encore vous faire comprendre que je suis bien ? L’esprit du mal c’est introduit dans ma mémoire. Depuis, je rêve de meurtre et de métamorphose. De trêve et d’apothéose. D’avancer et de reculer. D’exister et de pardonner. De n’être que moi face au monde entier. Car je souffre d’un mal, que j’ai moi-même inventé. Le malade imaginaire. »

La Cape Blanche l’amena chez elle, Héra était vierge. L’homme voulait qu’elle l’aime. Héra ne connaissait pas le corps d’un homme ni le désir qu’elle créait chez eux. Le temps passait sans qu’elle veuille se donner à lui. L’homme devint fou, c’était un tueur. Il l’attacha, nue. Il lui enleva sa préciosité. Elle saignait. L’homme aimait ça. L’homme recommençait tout les soirs en l’enfermant dans une cave. Héra était une esclave. Elle passait ses journées à compter les planches de bois, elle attendait son repas, il oubliait parfois de lui donner de quoi manger. Un jour, l’homme pleura devant elle, suppliant qu’elle lui pardonne de l’avoir violé tant de fois. Héra ne comprenait pas. Elle avait accepté son sort. Elle voulait revoir la lumière. Il l’amena à la surface et lui fit pour la première fois l’amour tendrement. Héra ne prit aucun plaisir, elle ne cria pas, se laissa faire. Les jours qui suivirent se ressemblèrent. Chaque soir, il l’aimait. Chaque soir, elle se taisait. L’homme se rendit compte que le regard de son joyau se ternissait. Il lui offrit un cahier avec une plume. Héra regarda les deux objets et ne comprit pas. L’homme lui apprit à écrire et à lire. L’homme lui apprit l’histoire du Violoniste et du Peintre. L’histoire des trois mondes. Héra prit alors son nom de famille : Calliope. Héra prit gout à cette nouvelle forme d’évasion. Elle ne regardait même plus l’homme avec crainte. Elle ne faisait plus attention au coup qu’il lui donnait. Elle ne vivait plus que pour les belles courbes de ses cahiers. L’homme souffrait que la plus belle femme qu’il n’ait jamais vue se refuse à lui. Les personnes autour de lui le complimentaient, elle faisait bonne figure. Elle était magnifique. Héra était parfaitement belle. Jusqu’au jour où l’homme rentra, une odeur d’alcool volait autour de lui. Héra était derrière son bureau elle lisait. L’homme l’attrapa et la frappa, le sang coula. Pour la première fois de sa vie, l’animal se réveilla. Plus violent que l’homme. Plus fort que l’homme. L’animal noir. Le grand loup noir tua l’homme. A son réveil Héra comprit trop vite. Elle partit de la ville.

« On ne dit rien, on dit plus. Parce que les mots ne servent à rien. Ils ne sont que blessures et attaches inutiles. Ces mots de douleurs. L’Homme les connait bien, il les apprend un peu plus chaque jour. Puis, il s’arête, regarde derrière lui lentement et se rend compte de son erreur. C’est trop tard, elle saute. Elle saute dans le néant, les remords sont souvent trop lourds. L’Homme ne les assume pas, à savoir si l’Homme les a déjà assumés un jour. Il pleure, parce qu’il à peur des promesses que lui offre l’avenir. Il ne peut pas accepter de devoir dire qu’il a tord. C’est plus fort que lui, sa nature n’est pas bonne, sa nature n’est pas mauvaise, sa nature n’est qu’entité. On sait comment on est arrivé jusque là, il reste juste à savoir pourquoi. Tout tourne, tout bascule autour d’un même mot : Pourquoi. Pourquoi je suis ici ? Pourquoi je vis ? Pourquoi je ris ? Pourquoi j’écris ? Pourquoi je m’ennuis ? Pourquoi j’applaudis ? Les mots, encore les mots, parce que l’Homme ne les aime que trop ou pas assez. Que serait le monde sans les mots ? Le monde des signes ? Je n’aurais pas vécu dans ce monde dans ce cas là. L’Homme ne comprend pas, il ne veut plus entendre, car c’est lui qui possède le savoir ancestral, il n’écoute plus rien, il se leurre. La généralité, l’Homme reste un Homme et que les plus grands physiciens affirment que chaque Homme est différent est faux. L’Homme reste un Homme avec de légères variations, mais toujours le même fond. Je suis un Homme et je reste un Homme, mais je me rends compte de ma véritable nature. Critiquer mes semblables est l’un de mes plus gros défaut, alors que d’autres ne le font pas assez. L’Homme est-il intelligent. L’homme veut-il savoir ce qu’il est ? Pourquoi l’écriture rend le poète marginal ? On a le droit de dire stop quand on le souhaite. Changer d’avis comme on change de chemin. Prendre son temps et regarder les traces qu’on laisse dans le sol. Prendre le temps de partir. »

L’animal qu’elle avait en elle était endormit. Elle avait couru. Elle avait pleuré. Elle avait écrit. Elle était partit avec l’une des robes que son mentor lui avait offert. Une belle robe de soie noire. Les rues n’était pas sures. Héra cherchait dans le paysage, au fond des forêts, au dessus des plaines vertes, son âme d’enfance, que la Cape Blanche lui avait volée. Héra croisa la route des rebelles. Elle avait plus de trente ans. Les rebelles la prirent en pitié. Leur esprit coula alors dans ses veines. Elle aima chacun des membres. Elle apprit à se battre sous la tutelle d’un homme qui tomba amoureux d’elle. Héra devint une redoutable guerrière. Elle apprit à chanter la liberté, à danser sur la musique du vent. Le temps fila. Elle était heureuse. Son maître et amant lui offrit une arme redoutable. La Larme du Dragon. Une seule plaie peut provoquer une mort instantanée. Héra souriait à sa vie qui s’annoncée magique. Le Tyran retrouva la trace de ce groupe de rebelle. Héra était allée voir une partie du monde. Elle arriva face au massacre. Impuissante. Une pluie de larme s’arracha de ses yeux. Pour la première fois de sa vie elle pleurait. Des saisons entières passèrent avant qu’Héra parte de ce camp décimé. Elle avait enterré tous les rebelles avec une profonde haine. Héra partit vers d’autre relief. Espérant qu’elle tomberait par hasard sur une brèche. Une brèche qui puisse lui ouvrir la porte d’un monde meilleur. Elle rencontra un mage. Un mage dont elle tomba amoureuse. Le seul qu’elle ait aimé. Il lui apprit à devenir un peu magicienne. Elle oublia le camp des rebelles. Elle et lui. Héra et Thor. La paix dans laquelle ils s’enfermaient la rendait belle. Encore plus belle qu’avant. Héra attendait un enfant. Une fille d’après Thor, elle devait s’appeler Iris. Le jour des fleurs on les retrouva. Le sang coula encore. Héra devint folle. L’animal voulait se réveiller, elle lutta. On lui ouvrit le ventre pour lui prendre son enfant. On tua l’amour qui dormait près d’elle. Héra cria de douleur. Cria pour que ce Dieu cesse de s’acharner contre elle. Elle devint alors, dans une mare de sang, muette.


« L’amour ne s’en va jamais. Même dans une mort, il survit. L’amour est immortel. L’amour est un oiseau. Sur lequel des amoureux voyagent, près du ciel et sur ses ailes ils dessinent des paysages aux couleurs sombres et éclatantes. Se font de nouveaux visages pour apprécier le temps qui passe. Il n’est qu’une promesse dans les mains de demain. L’amour n’est pas une vie, elle est comme un chat qui serait tombé sur un loup. Une harmonie étrange qui se range dans la catégorie des fous. L’amour est si puissant que même les tornades ne peuvent pas le détruire. L’amour est la plus belle chose qui peut arriver dans une vie. C’est ce besoin de se dire qu’on est attendu quelque part et qu’on pense à vous. C’est cette évidence qui dit que dehors quelqu’un est là, devant la porte, priant pour que l’amour vous emporte. C’est cette tempête qui fait de vous un crétin face à ses mains, qui fait de vous un idiot car elle vous trouve beau, qui fait de vous un désarmé devant sa beauté. C’est l’amour qui nait dans le cœur innocent d’un enfant aveuglé par les désirs d’un firmament. L’amour d’un homme à une femme, d’une femme pour un homme. De cette éternelle candeur qui fait que l’amour est bien là. Qu’il est là et qu’il ne s’en ira pas. C’est un lac dans lequel on vient se baigner sans penser au monstre du fond qui a peut-être peur d’être lui aussi mangé. L’amour c’est être fort à deux, c’est se tenir la main et faire en sorte de pardonner. L’amour c’est un cadeau empoisonné, c’est un présent qu’on ne peut refuser, c’est un présent qu’on ne peut demander. L’amour sa veut tout dire, l’amour sa ne veut rien dire. C’est un appel à la solitude, un besoin de démesure. D’être amoureux c’est comme voler les yeux de Dieu et regarder le monde entier. C’est faire de Voltaire un crétin et d’Apollon un Bossu. Aimer, c’est plus grand qu’une galaxie. Aimer, c’est vouloir renverser le monde. Aimer, c’est se dire avant tout qu’on est bien. Aimer, c’est vivre, mais c’est aussi mourir. Aimer, c’est donner sans rien attendre en retour. De s’aimer sans cris, de s’aimer sans plis. L’amour est une mer immense où se noie des amoureux. Un lac gelé et dense où je me noie dans le fond de tes yeux. »

Héra se laissait mourir. Dans un dernier effort elle se leva et alla dans la ville se faire tatouer deux coquelicots sur son épaule. Les fleurs préférées de Thor. Elle alla en suite donner ses écrits à un moine qui les publia sous un faux nom pour ne pas la mettre en danger, car ses écrits allaient contre le Tyran. Puis, Héra s’allongea, dans une plaine. Attendant qu’on vienne la prendre. Que la mort la prenne enfin. Une main chaude se posa sur son front. Un Ange. Il venait la chercher. Il venait lui offrir un morceau d’immortalité. Un morceau de souffrance. Héra ferma les yeux et comprit qu’elle ne pouvait pas mourir. Même dans la mort elle ne trouverait pas le repos. Le séraphin l’emmena à travers une brèche. Héra eut des hallucinations. Elle devint folle. Elle s’arrêta. On la regardait. On lui fit croire qu’elle était plus belle que toutes les femmes. Héra se retrouva dans les bras du bien dans un monde qui lui paru si proche de la perfection qu’elle voulu y rester. Héra devint Elue. Héra devint guerrière. Héra rentra dans le cercle des Anges. Promettant loyauté au bien. Prêtant allégeance à son Empereur. Elle ne connaissait plus le bonheur. Elle n’avait qu’une seule envie : d’obéir à son Empereur. Accomplir sa mission. Héra traversa les jours en écrasant le mal et les fanatiques qui présentaient un trop grand danger pour le bien être des trois mondes. Elle avança sans regarder ce qu’elle avait vécu avant. On l’appelait alors Rose Noire. La lame de l’Empereur. Héra se fit connaitre en assassinant des influents dans le monde du dessous. Certains démons la chassent. Elle vit de ses écrits. Héra préfère alors traiter ses affaires seules sans intervention de l’armée du Monde du Dessus. Qu’elle méprise quelque fois. Elle travaille seule. Depuis la mort de Thor, personne ne sait réellement ce qu’elle devient dans sa vie privée. Elle se fait discrète et solitaire. Refusant de s’approcher de trop près de la société. Actuellement elle est en route vers les mondes du dessous pour recueillir des informations sur le Violoniste. Pour en suite le tuer.

« C’était un souffle de vie. Une amertume grandissante parmi les anges du ciel. Ce mot comme une force qui jaillit du cœur, ce mot qui ne se dit seulement quand on l’apprend par cœur. C’est de ton nom qu’il est question. Toi, fruit de mes désirs, toi bourreau de mon martyr, toi le seul être qui a finit par partir. Les autres rient, ils s’affolent quand tu ne sais plus quoi dire, car tu es le leur, tu ne m’appartiens pas. Puisque je suis minuscule à côté de toi, je suis une ombre à travers des pensées. Je te fais de l’ombre. Tu me fais de l’ombre. Notre avenir est une tempête de questions, un nulle part qu’il faudra trouver un jour. Si tu me suis. Un nulle part qui n’arrivera peut-être jamais. Je suis ensorcelée par des gestes que je n’attendais plus. Tu fais de moi la déesse de tes histoires perdues. C’est étrange, c’est douloureux, c’est dangereux. Puis, tu t’approches de moi tu m’embrasses, comme si un baiser pouvait faire pardonner. Parce que je n’ai qu’un souvenir pour pouvoir te pleurer. Mes yeux en silence ont pu faire de moi une condamnée. J’ai aimé. J’aime. Et j’aimerai. Chacun des morceaux de ta peau qui me feront penser, que rien n’est plus beau que tes caresses. Je m’en voudrai, de m’être tut durant si longtemps. Je ne me sens plus moi, je suis sage. Je suis un faux sage. Parce que mes larmes coulent tu trouves ça touchant ? Les tiennes ne sont que de tendres mensonges, je rêve de te tuer. Que tu cesses de me faire mal comme j’en souffre déjà tant. Simplement parce que c’est toi, je ne devrais rien dire et devenir une poupée russe. Qui cache peu à peu la valeur de mon cœur. Je demande à l’aide. Je supplie qu’on m’aide. Mais personne ne vient, on me laisse juste mourir dans mon coin. Et toi, tu ne sauras pas, tu n’imagineras même pas, que du sang coule de mes yeux, que des hommes sont déjà heureux, que ton cœur n’est pas amoureux. »

Je l'ai vu STOP
Elle était belle STOP
Elle voulait tuer STOP
Elle a tué Stop



Test RP

(Un RP fait sur un autre forum)

J’ai pourtant essayé


J’ai pourtant essayé de t’échapper tant de fois, que ma tête en perd le nombre. J’ai pourtant essayé de ne pas t’aimer par cent fois, mais je n’y suis pas arrivé. J’ai pourtant tenté de te faire oublier, qui j’étais, qu’est-ce que je pouvais te donner. Avant que tu ne me dises, de ton air innocent « Je sais que je ne pourrais plus te quitter. » J’ai gravi des montagnes, démoli des sommets, en me créant cette femme qui n’est que vanité. J’ai voulu être une ombre que les hommes admire, qu’ils me prennent pour symbole et décorent mon entre. J’ai sans cesse cherché la perfection ultime, me disant sans cesse que rien ne valait son joyau, j’ai baissé les bras seulement quand tu m’as regardé. Désarmé. Désormais, je ne suis plus celle que je croyais être. J’ai pourtant essayé de détruire tes sourires, de faire des barrages plus grands pour ne pas te laisser entrer, de ne pas croire en tes mots qui n’étaient que caresses. Mais voyant mes armées tomber une à une, je me suis résignée. J’ai du signer la paix. J’ai pourtant essayé de repousser cet amour, qui faisait de moi ton esclave de toujours. Priant jour après jour que tu veuilles bien ne plus me tourmenter. Refusant tes lèvres que tu me déposais. J’étais martyr, j’étais nuit, tu étais beau, tu étais soleil. J’ai pourtant voulu bien des fois te dire que je t’aimais, t’avouer simplement ce qui me dévasté. Mais, quand je me dévoilais tout se serré en moi. Serais-je perméable à cet amour bien trop fort ? J’ai pourtant tenté plus de mille fois, un pacte avec mon cœur, qu’il résiste encore un peu contre les assauts du tiens. J’ai pourtant essayé de croire que j’y arriverai, que tu ne serais qu’un pion dans mon grand échiquier. J’ai pensé, j’ai crié, j’ai pleuré. Mais tu n’as rien voulu savoir. Tu es entré. Tu es tornade. Tu es changement. Je t’ai regardé faire, les yeux remplis de questions. Pourquoi me faisais-tu ça ? Des années de certitudes se sont écroulées sous tes pas. J’ai pourtant essayé de te prévenir. J’ai pourtant voulu quelque fois partir. J’ai pourtant tenté de t’échapper. Mais l’amour ne s’évite pas, l’amour ne peut pas être contourné. Il nous fait juste prendre un autre chemin, avec cette personne qui vous prend par la main.

La terre laisse les larmes de sa vie entrer en elle, une meurtrière. Dans le fond de ses yeux bleus. Le temps cessa. Le temps ne faisait plus partit de ce monde. Mais à qui faut-il l’apprendre ? Qui pourrait se dire une fois seulement que rien n’est vrai et que tout est faux ? Dire que le monde est une imposture. De cet homme qui vient vous voir en vous disant que tout est beau, et ce menteur qui vient mordre cette pomme qui semblait si pure. Le temps change. Les temps changent. La pluie se mit en colère. Contre cette terre batarde. Contre ces des êtres aux regards vides. A la tête pensive. Ces êtres qui ne font que se regarder. L’un est à terre. Namira. L’autre la surplombe, tel un prince à l’humeur généreuse, lui tendant la main pour excuser son geste brutal. Il s’appelait Viktor Kelemvor. Un voleur. Ce nom. Ce visage. Namira resta à terre la bouche grande ouverte quand elle distingua enfin les traits de l’inconnu. On peut apprendre. On peut attendre qu’elle s’en souvienne complètement. Viktor Kelmvor Commandant de la Guilde des Insurgés. Ennemis juré de Thor Evanechko chef de l’Ordre des chevaliers. Namira qui était la compagne de Thor avant que sa mémoire ne s’efface, ne sait pas pourquoi cet homme ne lui inspirait pas confiance. Ses souvenirs sont inexistants. Viktor Kelmvor, menteur, voleur, tyran. Namira laissa la pluie glisser sur sa peau blanche. Son passé ne lui appartenait pas. Ses yeux posaient une tornade de questions. Viktor Kelemvor. Cette identité résonna longtemps dans la poitrine de la belle courtisane. Elle n’arrivait pas à comprendre. Elle était immensément perdue. Son souffle se fit lent. Si elle mourait maintenant ? Si la main qu’il lui tendait, était un piège ? Elle frissonna sans bouger de peur qu’il s’approche. Le tuant du regard. Elle, c’était une meurtrière, mais ça elle ne s’en souvenait pas. Fragile. Epuisée. Innocente. Elle avait froid. Son corps tremblait. Il avait parlé avec une voix d’ogre. Une voix qui est tout sauf douce. Namira aurait voulu ne pas exister. Ne pas être là en face de lui. Ne pas avoir cru qu’il était là pour elle. Ne pas avoir pensé qu’il pouvait avoir envie de prendre une courtisane. Son regard se voila. Elle était ailleurs.

-Souvenir-

-Il s’appelle Viktor Kelemvor, Commandant de la Guilde des Insurgés.

-Pourquoi devons-nous le faire tomber ?

-Parce que c’est un voleur.

-Nous sommes nous aussi des voleurs.

-Nous rendons une justice.

-Nous volons des vies.

-Nous aidons les pauvres.

-En…

-En punissant l’injustice et les fourbes. Si tu n’es pas de mon avis tu peux te retirer.

-Non, je suis avec toi. Mais le tuer n’est peut-être pas la meilleure des solutions…

-Tu en vois une autre ?

-Le menacer ?

-Pour qu’il puisse en suite nous retrouver ? C’est un voleur, un mesquin, un menteur ! Tu crois sincèrement qu’il retiendra nos menaces ?

-Je pourrais aller le menacer personnellement.

-Non ! Je ne mettrai pas ta vie en jeu !

-Pourtant tu mets la sienne !

-Nous n’avons pas le choix, nous devons lui faire payer ses actes.

-Je m’en occuperai personnellement…

-Présent-


Namira regarda Viktor. Elle se souvenait de quelque chose, mais elle ne savait pas de quoi. Cette discussion qu’elle avait vécue. Ce passé qui lui revenait par bribe. La pluie coula le long de ses cheveux noirs. Ses yeux de perles admirèrent le ciel gris. Tant de peine dans les nuages. Tant de cris et de mirages. Viktor était si proche d’elle. Il n’avait aucun droit de lui dire qu’il pouvait l’aider. Ni de s’excuser de sa violence. Les hommes sont violents. Namira connaissait bien cette violence. Une violence si douce qu’elle l’acceptait. On lui avait dit de rester ici, de faire plaisir aux hommes. Aux vampires. Et cet homme qui vient de l’extérieur est un méchant. L’extérieur est un monde de menteurs. Ce souvenir. Viktor ne connaissait pas cette fille qui prenait dans son ancienne vie le pseudo d’Athalée Gil’Enairo. Compagne et bras droit de Thor Evanechko. Viktor et Thor se faisaient la guerre. Entre l’Ordre des chevaliers de Lune et la Guilde des Insurgés régnait une puissante rancœur. Un besoin de détruire l’autre. Seulement L’Ordre des chevaliers de Lune restait une légende et retrouver l’un de ses membres était comme vouloir rencontrer un fantôme. L’Ordre était malheureusement tombé avant que Thor puisse planter sa lame dans le cœur de Viktor. Namira se leva. Seule. Leva la tête et les yeux. Cette nuit semblait si profonde. Elle versa encore une larme. Faible. Elle s’appuya sur un arbre. Epuisée. Le ciel gronda. Namira recula d’un pas. Pourquoi voulait-il savoir où il était ? D’être perdu est une chose qu’elle connaissait bien. Elle tourna légèrement la tête en direction du refuge. Qu’il aille se reposer si telle était sa volonté ; elle ne pouvait pas l’accompagner. Son maître l’aurait punit. Des pas encore dans la forêt. Ses yeux se chargèrent de peur. Elle jeta un dernier regard à Viktor, il fallait qu’il parte. Elle entendit son nom raisonner dans les bois. On l’a cherché. La pluie tombait encore et encore. Namira regarda derrière elle. Les voix se rapprochaient d’eux. Ils allaient les trouver. Elle avec lui ; l’humain. Namira s’approcha de lui et attrapa sa main. Avec une douceur et une infinie fermeté.

Namira l’entraina sans rien dire. Il ne devait pas parler. Les pieds de la belle courtisane s’enfoncèrent dans la boue. Elle ne disait rien, elle courait vite. Elle sentait que l’homme derrière elle la suivait sans peine, c’était un voleur il devait être habitué à fuir sans cesse la justice. Namira ne courait pas, elle volait. Tel un oiseau, un cygne majestueux. Elle ne regardait pas derrière elle de peur de voir son maître les rattraper. Ils traversèrent la forêt. Ils coururent pendant plus d’une heure. Le souffle de Namira se ralentit. Elle s’arrêta. Personne ne les suivait à présent. Elle lâcha la main de l’homme. Ils étaient enfoncés dans la forêt. Dense et noire. Namira frissonna. Il pouvait maintenant la tuer. Ils étaient loin de tout c’était un voleur. Elle le regarda. Savait-il qu’elle l’avait sauvé ? Savait-il que sans elle son maître l’aurait probablement tué ? Adrian Ducan était le plus cruel des Vampires. Il avait tué tout les hommes qui avaient approché de trop près sa belle protégée. Namira se retourna face au voleur. La respiration de la belle créature créait de la buée. Elle se demandait ce qu’il faisait ici. Namira le trouvait effrayant. Son regard ne pouvait pas être plus brutal. L’échange fut violent. Namira baissa les yeux. Elle avait envie qu’il reste. Elle avait envie qu’il parte. La pluie se calma légèrement, pour que le voleur puisse admirer la beauté de cette femme. Les arbres les observèrent, de grands arbres curieux qui voulaient savoir la suite de la scène. Namira posa ses yeux bleus dans ceux de l’homme. Comprenait-il qu’il était en danger ? Le corps de la jeune femme tremblait. Elle passa ses doigts sur sa peau. Elle était complètement trempée. Dans sa belle robe noire. Elle ne bougeait pas, espérant qu’il parle avant elle mais il ne fit rien. Il la violé par le regard. Namira ne voulait pas s’approcher de lui, parce qu’il était un homme. Et que les hommes étaient mauvais. Son souffle s’apaisa complètement. Son regard doux et calme scruta la forêt. Rien n’était anormal. Elle secoua sa tête pour décoller les cheveux qui embrassés sa peau. On aurait dit une louve noire. Un animal sauvage. Sa voix sure et légère raisonna dans toute la forêt.

-Je ne peux pas vous offrir de quoi vous restaurer. Si vous allez tout droit vous trouverez un village avec des auberges. Partez avant qu’on nous retrouve ensemble…


Dernière édition par Héra Calliope le Sam 9 Avr 2011 - 11:58, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Sans un mot   Ven 8 Avr 2011 - 19:49

En ce qui vous concerne



A quelle fréquence serez-vous présent sur le forum ?
Tout les jours si vous le souhaitez

Comment avez-vous découvert le forum ?
Joker

Quelles remarques pouvez-vous formuler à propos de l’apparence du forum ?
Il manque un peu de Blanc? J'ai dit Blanc moi? Je voulais dire Rouge? Ai-je dit couleur?
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Setsuna Hendenmark

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MessageSujet: Re: Sans un mot   Sam 9 Avr 2011 - 10:51

Re-bienvenue.

Alors de tout ce que j'ai pu lire jusqu'à maintenant ça me va.
Citation :
L’homme lui apprit l’histoire du Violoniste et du Pianiste.
Ce n'est pas un pianiste mais un peinte. ^^

J'en arrive à la fin, j'aime vraiment beaucoup comment tu écris oo"

Sinon, pour ta mission j'en ai parlé avec l'intéressé à savoir Violoniste et donc c'est d'accord.

Moi, j'ai vraiment aimé, au plaisir de rp avec toi dans un futur proche.

Moi Sakura Chasseuse de Cartes... * * Namého elle veux quoi elle è_é.

Donc moi Setsuna Hendenmark et tout les pouvoir que je possède, faire à manger, le ménage, la vaisselle, laver le linge, tuer des gens, parler au frigo [..]

Je te valide !!


EDIT: Je te laisse changer le Pianiste en Peintre, envoie moi un mp quand c'est fait pour que je puisse déplacer ta fiche ;D

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[ Parce que je suis un monstre ?.. Ne regarde pas que les apparences et les actes, sache avant tout qui je suis seulement après juge-moi. ]

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Sans un mot

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