''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Éramos D'irifuse; Coeur d'aigle

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Eramos D'Irifuse



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Race : Humain
Classe : Assassin
Métier : Chasseur de prime
Croyances : Agnostique
Groupe : Solitaires

Âge : 47 ans

Messages : 2

Histoire de Personnage : Jamais

MessageSujet: Éramos D'irifuse; Coeur d'aigle   Mar 12 Avr 2011 - 2:49

* * *

Personnage


Nom : D'Irifuse
Prénom : Eramos
Rang : La Lame du Chaos

Âge : 47 ans
Sexe : Masculin
Race : Humain
Classe : Assassin
Métier : Chasseur de Prime
Croyances : Agnostique
Groupe : Les solitaires

Équipement : Vêtements sombres (cape, chemise, pantalon, bottes, gants) , Cotte de maille noircie, bracelets en cuirs noirs, épée longue en acier, couteau long en acier, 10 poignards de lancée, arbalète double, sac en peau de daim contenant un kit de premier soin et plusieurs fioles vides.
Talents de combat : maniement de l'arbalète, maniement des lames, grande rapidité
Talents de magie : aucun
Talents divers : Camouflage, discrétion, très bon ouïe.
Pouvoirs particuliers : On dit qu'il aurait un sixième sens. Jamais attrapé par quiconque, on dit que son aisance à survivre tien du surnaturel et qu'il sentirait le danger autours de lui sans voir ni entendre.

Apparence physique : Eramos n'est ni qualifié de laid ni essentiellement beau. Chez la gente féminine, on dit qu'il est correct ou passable. Sa peau basanée dénonce une forte accoutumance aux rayons du soleil. Il semble plus âgé qu'il ne l'est vraiment à cause de ses sourcils arqués en permanence et son front plissé. Il a des cheveux poivre et sel semi-bouclés qui lui descendent jusqu’aux épaules qu'il attache souvent en queue de cheval afin de ne pas s'encombrer de ceux-ci. Il porte la barbe, taillée autours de sa bouche cachant partiellement ses traits du visage qu'il ne trouve pas assez agressifs. Mesurant 182 centimètres approximativement et pesant 169 livres, Eramos aime porter des vêtements sombres pour attirer le soleil pendant le jour afin de le garder au chaud et de passer inaperçu la nuit. En effet, ce n'est pas l'apparence physique, très commune, qui rend un personnage comme lui intéressant: ce sont ses yeux. De couleur azurée ils dénoncent une vie tortueuse emplie de colère et de tristesse. La sauvagerie mélangée au calme d'un maître d'arme; tout cela peut se faire sentir dans un croisement visuel. Sa voix est grave et forte mais aussi rassurante, cependant, il est dur de l'entendre ou de lui arraché plus que deux ou trois mots à la suite. Très silencieux, il inspire la rage condensée et contrôlée.

Caractère, personnalité : Ayant été de noble caste dans sa prime jeunesse, Eramos a sut développé sa politesse et sa droiture pendant maintes occasions. D'un calme exemplaire, il était discipliné et droit. Plus tard, en découvrant l'amour, il devint charmant pour courtiser les dames de la cours avec qui il avait un certain succès. Puis, beaucoup plus tard, c'est-à-dire aujourd'hui, il enfouit ces émotions pour les remplacé par la rage. La rage de vivre mélangée au grand sentiment de vengeance qui animait maintenant son être en corps et âme. La survie s'en suivit, ce qui forgea son caractère. Il devint un homme dur et silencieux. Un homme qui ne cherchait que vengeance dans un monde de parias et de voleurs. Toutes la bonté de cette être s'était cachée du jour au lendemain pour ne jamais revenir. La politesse, la charité, la bonté, l'honneur, à quoi cela servait-il ? Pour lui, rien ne comptait plus que la vengeance et l'acharnement de voir son dessein accompli pour le plus grand mal des meurtriers qui avaient gâchés sa vie à tout jamais.

Histoire : Héritier de la grand famille D'Irifuse, Eramos a vécu sa prime jeunesse dans la facilité et le respect. Son père, FIlzaar, était le deuxième plus grand marchand d'une ville humaine des environs. Sa mère, Rosa, était écrivaine et chaque soir elle lisait au petit Eramos l'histoire de Cœur daigle, un jeune homme vivant dans la pauvreté sans logis ni biens. Le jeune orphelin n'avait même pas de nom car il était né dans la rue et n'avait jamais connu ses parents mais un vieil itinérant qui l'avait prit sous son aile l'avait surnommé Cœur d'Aigle à cause des histoires que le jeune garçon lui racontait sur les prochains voyages qu'il ferait. Eramos adorait cette histoire et demandait à sa mère de la lui raconter chaque soir avant de se coucher. Même à un âge où il se disait trop grand pour les contes de fées, le jeune noble grandissait avec l'espoir d'être aussi bon, généreux et voyageur qu'était Cœur d'aigle.

Un soir d'automne où la famille d'Irifuse fêtait le 15ième anniversaire de naissance de leur fils unique, Filzaar avait invité les familles nobles avoisinantes afin de partager le moment très importants qu'était la journée de naissance d'Eramos. Il y avait plus d'une cinquantaine de personnes dans la salle de banquet, presque tous inconnus du jeune garçon cependant, personne ne manquait de lui souhaiter un joyeux anniversaire et Eramos dans sa grande politesse remerciait chaque invité. En fait, le jeune homme ne connaissait qu'une seule personne au banquet: la jeune Maelia, pour qui, à la première vue, il y avait de cela plusieurs année, il était tombé amoureux. Ayant pratiquement le même âge qu'Eramos, celle-ci était naturellement attiré vers lui pour parler ou pour tout simplement le regarder, lui et ses yeux envoûtants. Et il y avait le père de Maelia: Grolëm Furkas, père de la plus grande famille noble après la famille D'Irifuse. Eramos le comparait souvent aux trolls des contes que sa mère lui lisait; grand, le visage blanc presque vert et bedonnant, cet homme semblait sournois et puait l'hypocrisie à des lieux.

Trouvant les conversations des adultes ennuyantes à mourir, Eramos se leva discrètement pour aller vers Maelia qui avait autant l'air de s'ennuyer que lui. Il lui chuchota:
-Allons au salon, c'est beaucoup moins endormant qu'ici, vous en conviendrai, milady.

Le rire cristallin de la jeune fille retentit aux oreilles du jeune noble lorsque celle-ci l'entraina en lui prenant la main et en lui disant.
-Mais qu'est-ce que tu peux être marrant toi parfois !

Ils arrivèrent au luxueux salon qui était situé à l'autre bout du manoir D'Irifuse. Là nous serons tranquilles, avait pensé Eramos. Ils s'assirent tout les deux sur le même divan et ne dirent rien pendant de longues minutes se contentant en se regardant dans les yeux. Elle trouvait les yeux du garçon si envoûtant ! Sans s'en rendre compte, elle tenait encore la main chaude et forte de son ami et elle ne la lâcha pas. Simultanément et tranquillement ils se rapprochèrent. Eramos sentait le doux parfum de rose que dégageait celle pour qui il aurait fait tout. Ils n’étaient plus qu'à un doigt de distance l'un de l'autre. Ils s'accordèrent pour s'embrasser mais au dernier moment, la porte du salon ouvrit violemment et l'horrible silhouette de monsieur le Troll fit son apparition. Il cria dans une voix caverneuse:
-Maëlia !

La jeune fille, prit de panique se retourna vivement vers son père et se leva mais ne lâcha pas la main d'Eramos qui se leva près d'elle. Le gros noble rajouta:
-Je ne t'ai pas autorisé à fréquenté des minables ! Et que ça saute, nous retournons au château.
Il s'approcha vivement mais elle se recula, démasquant une volonté de ne pas retourner chez elle. Eramos s'interposa, posant une main sur le torse gras du père de Maëlia. Pour la jeune quinzaine, le jeune homme était très grand et possédait déjà une grande force physique qui stoppa nette la course de Grolëm. Le jeune homme dit:
-Je ne vous autoriserai pas à lui faire de mal, monsieur. Veuillez vous écarter.

-Es-tu vraiment sûr de ce que tu es en train de faire mon garçon ? Si tu ne t'écartes pas je te ferai faire écarteler !

-C'est plutôt vous qu'il faudrait faire écarteler, vous semblez disproportionné, rajouta Eramos en faisant référence à l'obésité de son ennemi.

-Assez ! avait dit Maëlia en se mettant au travers des deux hommes. Père, je suis prête à y aller.

-Je l'espère ! Et toi jeune vaurien, tu n'as pas terminé d'entendre parler de moi ! Je t'éventrerai moi-même !

Sur ces mots le gros noble sortit du salon en claquant la porte, emportant violemment sa fille par le bras. Eramos resserra la dague qu'il porte à sa ceinture et s'assit sur le canapé. Il regarda la bouteille de vin placé l'étagère richement décorée. Il se leva reprit sa dague et dégoupilla la bouteille d'un mouvement sec. Il but jusqu'à la dernière goûte pour oublier la terrible soirée de ses quinze ans. Il se rassit sur le canapé, s'allongea et s'endormit d'un sommeil sans rêve.

Un grand fracas réveilla en sursaut le jeune homme. Il regarda par la fenêtre brièvement, la nuit était maintenant bien avancée. Le jeune homme entendit à nouveau une fenêtre se casser puis, un cri strident vint alerter son sens de la survie. Il se précipita vers le corridor et grimpa vivement les escalier qui menaient vers les appartements de ses parents en essayant de ne pas tomber car il ressentait encore les effets néfastes de l'alcool dans son organisme. Arrivant à la chambre il la trouva vide. Il redescendit donc les escaliers rapidement mais trébucha dans son ivresse et dégringola une bonne dizaine de marche avant d'arriver face première au sol. Sentant son corps martyrisé, Eramos se releva avec peine. Il regarda autours de lui et vit ce que personne ne devrait voir: Rosa D'Irifuse, sa mère, étendue sur le sol de marbre blanc devenu rouge par le sang. Oubliant la douleur, le jeune homme se précipita vers celle qu'il avait aimé plus que tout. Il lui caressa les cheveux une dernière fois et lui ferma les yeux, sentant la grande tristesse qui l'avait envahit devenir une colère sans profondeur. Il dégaina sa dague et se précipita vers la grande salle où des bruits de combat pouvaient se faire entendre. Le manoir était attaqué !

Il arriva donc dans la salle à manger, espérant trouver son père en vie et le vit, guerroyant avec nul autre que Grolëm. Malgré son poids, celui-ci arrivait a déjoué très facilement les estocs et les parades de Filzaar qui semblait blessé. Voulant aider son père, Filzaar qui avait vu son fils accourir à son aide lui cria:

-Cours mon fils !

Une seconde de distraction de trop, Grolëm en profita pour porter le coup final à Filzaar qui mourrut sous les yeux du nouvel orphelin.

-NON !

Eramos accourut vers le fleuret de son père qui était tombé près de lui. L'empoignant, il se dirigea au pas de course vers l'assassin de son père et frappa avec puissance vers Grolëm qui eut du mal à bloquer l'attaque. Ils échangèrent plusieurs coups sans se blesser même si les frappes du jeune homme devenaient de plus en plus puissantes. Malheureusement, après plusieurs secondes de combat, l'expérience de l'escrime de Grolëm eut le dessus sur la vigueur d'Eramos et il parvint à le désarmer. Sans armes, Éramos recula jusqu'à ce que son dos touche le mur de la grande salle. La lame du gros noble toucha la gorge du jeune homme.

-Je t'avais dit que j'aurais ta peau sale rat orphelin de mes...

Silence.

-Argh...

Le gros tomba à la renverse transpercée par une dague. Maëlia se trouvait devant Eramos, pleurant à chaude larme. Le jeune homme l'empoigna par la taille et ils quittèrent le manoir pour ne plus jamais y retourner.

...

Plusieurs années passèrent. Installés dans la forêt depuis le raid du manoir d'Irifuse, Eramos et Maëlia vivaient une existence paisible avec leurs deux enfants, Fintsh et Joerna, vivant dans une maison en bois fabriqué par Eramos lui-même. Ils avaient réussis à vivre grâce au salaire de militaire que recevait le père de famille en allant à la guerre, deux ou trois fois par année. Jouissant d'un moment de répit, Eramos restait avec sa jeune famille en montrant au plus vieux Fintsh à chasser le lièvre et la perdrix. Se faisant appeler pour le souper, les deux garçons de la maison se regardèrent d'un œil complice. Eramos dit:
-Allez va manger, je m'occupe de ramasser tes trophées de chasse.
Le petit garçon détala vers la maison et Eramos s'enfouit dans les bois.

Une petite heure passa avant qu'Eramos ne revienne chez lui, portant plusieurs carcasses de lièvres avec lui. S'entendant à recevoir les enfants dans ses bras comme à l'habitude, il ne reçu que le silence. Un silence troublant. Il déposa les dépouille par terre et cria:
-Maëlia ! Joerna ! Fintsh !

Rien.

Il entra donc dans la maison et y découvrit une vision d'horreur: le corps de sa femme et de ses enfants mutilés éparpillé dans toute la salle à manger; le sang tapissant les murs d'un rouge écarlate. Il cria, il pleura...Il resta silencieux. Il prit le corps des êtres qui avaient embellit sa vie et leur creusa une tombe sans s'arrêter pour se reposer. Puis, après avoir parlé pour la dernière fois à sa femme et ses enfants, il prit son arbalète, son épée longue et son couteau long, mit sa cotte de maille et revêtit une cape ample pour passer inaperçu. Eramos mit feu à la maison qu'il avait bâtit de ses mains et pista les traces qu'il avait trouvé près de là afin de trouver les assassins de sa famille.

Il ne serait plus jamais le même. Il aura changé pour toujours.

Que la chasse commence...




En ce qui vous concerne

A quelle fréquence serez-vous présent sur le forum ? minimum 1/semaine

Comment avez-vous découvert le forum ? Par Top Forum RPG je crois

Quelles remarques pouvez-vous formuler à propos de l’apparence du forum ? Il est très beau. J'adore le style sombre et mystérieux.



Test-RP


Jarold était exténué; il n'en pouvait plus. Cela faisait maintenant plusieurs minutes qu'il courait à travers les ruelles de cette ville qu'il ne connaissait pas. Jamais il n'aurait du accepté ce contrat de malheur. Son poursuivant semblait déterminé à l'attraper, ce qui le rendait perplexe: pourquoi le poursuivre si assidûment pour de la simple contrebande ? Son coeur se serra lorsqu'il vu la silhouette sombre apparaître devant lui. Elle était encapuchonnée, ce qui la rendait méconnaissable. Elle s'approcha du criminel d'un pas lent mais déterminé, comme si elle s'amusait avec lui. Jarold recula mais rencontra un mur, ce qui le fit paniquer.

-Que me voulez-vous ? Je n'ai rien pour vous ! Ah si, tenez ! Prenez cet or, je n'en veux plus.

La silhouette resta silencieuse, à une bonne distance du contrebandier. Elle leva une arme vers lui: une arbalète fait de bois d'ébène à double sortie; une belle arme.

-Non, non ! Pitié ! Ne me tuez pas, emmenez-moi à la garde ou aux capes blanches mais je vous en prie, j'ai une famille !

La silhouette sembla hésiter un instant mais releva l'arme et avança vers Jarold.

-Moi aussi j'en avais une mais tu me l'as enlevé.

Le carreau transperça la chaire du jeune homme devant Coeur d'aigle et il mourut, comme Maëlia, Joerna et Flint avant lui, il y de cela bien des années.

* * *




Dernière édition par Eramos D'Irifuse le Mer 13 Avr 2011 - 4:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Éramos D'irifuse; Coeur d'aigle   Mar 12 Avr 2011 - 16:41

Bonsoir Éramos !
Bienvenue sur les terres de Feleth ! \ô/
Merci pour ton inscription.

Ta fiche est très agréable à lire. Un style assez léger, des fautes rares, et puis, c'est tout à fait complet, et assez original. Mais cependant, le nom que ton personnage adopta n'est pas vraiment expliqué, de plus, si cela avait été un prénom et un nom, je n'aurais rien dis, nous avons un autre membre qui ne porte pas son vrai nom. Mais là, Coeur d'aigle, ça me gêne. Je te demanderais donc de changer ton pseudo et de mettre ta véritable identité. Et, aussi, tu est obligé d'appartenir à un groupe. Vu ton personnage, tu n'as qu'à mettre les Solitaires. Après ça tu seras validé (;
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Eramos D'Irifuse



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MessageSujet: Re: Éramos D'irifuse; Coeur d'aigle   Mer 13 Avr 2011 - 4:22

J'ai modifié ce qui devait l'être. Pour le surnom de Coeur d'aigle, je ne le révèle qu'à l'intérieur de mes rp mais j'ai quand même modifié le nom du personnage pour ne pas créer de discorde !


Au plaisir d'écrire en votre compagnie,


Era'


PS: Merci pour les commentaires albino
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MessageSujet: Re: Éramos D'irifuse; Coeur d'aigle   Mer 13 Avr 2011 - 10:10

Re-Bonjour !

Eh bien, désormais, je peux ta valiiiiiiiider par la force du Gnuf ! Au plaisir de lire des RP's, amuses toi bien Coeur de Li..d'Aigle !


Réservé à Oncle Shu
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MessageSujet: Re: Éramos D'irifuse; Coeur d'aigle   

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Éramos D'irifuse; Coeur d'aigle

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