''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 You are the truth, out screaming in this lies ♫ [ABANDONNE]

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Camelle Elwhang

♘ | Elh

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Race : Séraphin-Démon Commun
Classe : Archère.
Métier : Intendante de l'Alliance- Assassin perdue.
Croyances : Déesse de l'Equinoxe.
Groupe : Alliance- Alliance des Ombres.

Âge : 23 ans.

Messages : 542

Fiche de Personnage : Ne clique pas

Histoire de Personnage : "L'Ambition est née de rêves brisés":
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MessageSujet: You are the truth, out screaming in this lies ♫ [ABANDONNE]   Lun 25 Avr 2011 - 22:25



Dernière édition par Camelle Elwhang le Mar 7 Fév 2012 - 16:23, édité 4 fois
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Lylium A. Kyera



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Race : Humaine
Classe : Maître Lame
Métier : Cape Blanche
Croyances : Déesse de l'Équinoxe
Groupe : Royaume

Âge : 24 ans

Messages : 8

Fiche de Personnage : Ma Fiche


MessageSujet: Re: You are the truth, out screaming in this lies ♫ [ABANDONNE]   Mar 26 Avr 2011 - 14:33

Le soleil brillait de toute sa lumière la plus radieuse, réchauffant l'atmosphère et provoquant chez les humains un sentiment de joie naturel. Lylium était tranquillement entrain de patrouiller dans cette petite ville, ou plutôt village, toutes, absolument toutes les personnes présente sur le chemin de la jeune femme s'écartaient, le pouvoir de cette cape était vraiment puissant, seulement.. Si quelqu'un aurait essayé à ce moment de poignarder la Cape Blanche, elle serait morte. Oui car c'est un esprit calme et naïf qui était actuellement en possession du corps. Ses cheveux d'ébène volaient au grès du vent, un petit vent frais et doux qui glissait sur sa peau blanche, les talons tapaient les pavés de la ruelle de façon régulière, provoquant un "tap .. tap .." incessant et stressant. L'ensemble de son corps était caché derrière le tissu blanchâtre, seul sa tête et ses bottes était visible, tel un fantôme.. Elle tourna rapidement sur sa droite et se plaqua contre un mur en fermant les yeux.

-*Grimpe ce mur maintenant*

-*Qu..Que.. Non je ne pas faire ça*
-*Tais toi et obéis.*

Alors que la jeune femme allait obéir à l'ordre de sa conscience, un vacarme l'alerta et la fit sortir de la rue. Un petit groupe de gamins courraient à vive allure en bousculant les passants. Derrière, un peu plus loin, une jeune femme courrait également, certainement après eux, elle n'avait pas l'air d'être une guerrière aguerri mais semblait téméraire.. Akali n'eut d'autre envie que de les suivre de loin pour ne pas se faire remarquer. Malheureusement, la course poursuite s'arrêta face à deux hommes à la carrure impressionnante, la jeune femme tourna les talons et s'en alla sans vraiment persévérer. Souriante elle ferma les yeux, l'instant d'après lorsqu'elle ouvrit les yeux, son regard était différent, sauvage et bestiale, précédemment il était plutôt enfantin et joyeux. Grimpant à une vitesse folle sur le toit d'une habitation, elle sauta dans le dos d'un des hommes et plaqua la pointe de sa dague contre le dos de ce dernier. Son ami poussa un crie de rage en assénant une hache vers le visage de la douce Lylium.. Elle ne tarda pas à trancher son bras avant qu'il n'ait le temps de finir son mouvement, souriant elle susurra à l'oreille de premier:

-La bourse, vite, ou tu perdras la vie

Dans un élan un courage, les jeunes garçons foncèrent vers Lylium, qui se plaça, prête à frapper *NON !!!* stoppée dans son élan par son second esprit, l'un des garçons réussit à planter son couteau dans le ventre de la jeune femme qui poussa un petit crie en se reculant. Folle de rage, une épée courte dans la main droite et une dague dans la gauche, elle ne se retenu pas de tous les égorgées, provoquant une marre de sang au milieu de la ruelle... Commençant à courir dans le sens inverse, la bourse à la main, dans l'espoir de retrouver la jeune femme de toute à l'heure. Derrière elle, des goutes de sang marquaient son tracé de chemin. Le soir arrivait petit à petit puis la nuit tomba, et finalement, elle la trouva, assise au bord d'une falaise.
La blessure lui faisait perdre toute concentration et craqua une branche sous ses talons, l'inconnue se redressa d'un bond et cria :Qui est là ? Tendant la bourse en avant, elle esquissa un sourire léger, son esprit dominant était à nouveau le calme, tenant la blessure le plus fort possible.

-C'est.. C'est à vous je crois..

Tombant à genoux elle fixa un moment l'inconnue d'un regard plein de pitié, puis, n'ayant plus la force de tenir à genoux, elle s'écroula au sol en fermant les yeux. Son coeur battait toujours mais l'entaille était profonde, le sang coulait à flot, elle avait besoin de soin.
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Lilith Cleys



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Race : Humaine
Classe : Barbare
Métier : Chasseur
Croyances : Déesse de l'Equinoxe
Âge : 23 ans

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MessageSujet: Re: You are the truth, out screaming in this lies ♫ [ABANDONNE]   Mar 26 Avr 2011 - 18:52

Encore une fois, perdue ... La jeune barbare avait beau chercher, son allure et les peaux accrochées à sa ceinture par dizaines faisaient fuir toutes personnes un tant soit peu sympathiques. L'odeur de la peau a peine enlevée faisait effectivement ombre au charisme pourtant populaire de la jeune femme, qui tentait encore et encore d'interpeller ces gens.
Bien sûr, elle fit quelques ventes, par ci par là ; de la fourrure, de la viande, selon les envies de ces gens qui ne la reverraient jamais, et qui contribuaient malgré tout à sa vie de tous les jours. Sa bourse se remplissait à vue d'oeil, alors qu'elle passait au travers de la foule où bien des gens se plaignaient de la chaleur, et que d'autres riaient en voyant la barbare vêtue de tant de fourrure en ce climat infernal.
Soudain, la foule recula d'un coup, comme entrainée pour le faire. Une danse répétée depuis des lustres, faite pour être simple, calme et d'une lenteur inexprimable. Cependant, on voyait dans le visage des gens que c'était obligatoire, et non pas par plaisir ; que ce n'était pas une danse, mais une obligation...
Lilith fut donc poussée par la foule qui pensait tout haut qu'il ne valait mieux pas rester sur le chemin de cette femme à la cape blanche dont les talons faisaient un bruit des plus agaçant, aux yeux de la jeune femme.
Cela lui rappelait d'ailleurs le bruit des sabots des vikings qui avaient réussis, un soir à surprendre les guerriers de Brakmar, son village d'origine... Raison pour laquelle sans doute la chasseuse secoua la tête, tentant d'oublier.
Mais oublier quoi ..? Un tissu à la dérive par la faute du vent ..? Déchiré, brûlé, salit, et sans aucune valeur ..? Tâché de sang, trainant au sol tel un déchet. Oui, ce tissu qui était tombé et qui ne doit pas être ramassé ; un souvenir à oublier, en somme.
Lilith continua donc son chemin une fois que la foule repris son activité comme si de rien n'était, jusqu'à ce qu'elle fut interrompue par les bruits reconnaissable d'un coutant ouvrant un plaie. Un boucher ..? Un artisan travaillant la peau ..? L'ouïe fine de la chasseuse avait peut être bien repéré l'occasion de se faire de l'argent. C'est donc en poussant une épaule ici et là, en perçant cette masse dont la vie semblait sans but, en traversant cet océan d'âmes que la jeune femme se rapprochait d'un malheureux spectacle ... Des Jeunes garçons morts, aux pieds d'une femme qui allait déjà ailleurs, apparemment sur de là où elle allait.

Pourtant, Lilith qui la suivait trouvait son parcours bien étrange ... Soit elle connaissait ce lieu comme sa poche, soit elle était guidée par un instinct incroyable ... Mais guidée vers quoi ..? Telle est la question que l'on se pose lorsqu'un femme tue des gosses sans pitié aucune, leur vole une bourse et s'en va sans plus longue cérémonie ... Alors on se dit sans doute que le plus étrange est la femme habillée en peaux de bêtes et en cuir noir par ce temps magnifique qui suit une parfaite inconnue ..? Eh bien non, elle était juste intriguée par ce personnage aux actes si viles et impitoyables. De plus, si elle en avait l'occasion, la barbare se sentait d'âme suffisamment charitable que pour dérober l'argent volé pour le rendre à la ou les familles des défunts.

Mais aux bouts d'une courte filature, la jeune archère vit, alors qu'elle était quelques mètres en retrait derrière la cape blanche, Cette dernière offrir la bourse à une femme étrange ...

[HRP]Désolée ... c'est court :/[/HRP]
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Camelle Elwhang

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Race : Séraphin-Démon Commun
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MessageSujet: Re: You are the truth, out screaming in this lies ♫ [ABANDONNE]   Jeu 28 Avr 2011 - 23:01

Derrière moi. Le bruit. Des bottes. Bientôt la silhouette filiforme d'une jeune femme se dessina dans la pâle lueur de la Reine nocturne. Elle titubait. Une jeune femme se dévoila, quelques instant plus tard, ma bourse à la main. Une chose de bien dans cette journée. Pourtant, mon corps restait tendu, surtout lorsque je vit la longue cape blanche. Et si c'était elle...? Non, ce n'était techniquement pas possible. Elle semblait si faible et fébrile... Il n'en était rien. Ces êtres, toutous du Royaume et de son Empereur. Rien ne vient à l'esprit. La haine cramais mon sang, envenimant la moindre parcelle encore "pure" de mon être. Martyre. Il ne fallait pas que je sombre. Je ne voulais pas être ainsi. Je ne le suis pas. Mais au fond que sommes nous ? Des êtres impies, mort dès leur naissance. Je devais me libérer. Dénouer ce sentiment enivrant qui prenait désormais une place prépondérante dans mon âme. Mon âme. Comme si j'en avait. Je l'avais perdue, elle aussi. Tout se voilait. Il ne restait qu'elle. Elle était plutôt jolie. Peu banale dans ces contrées. Ses yeux. Un bleu profond. Il ressemblaient à la mer. Limpide.

Je l'observais. Ses courbes étaient harmonieuses. Elle se tenait le ventre. Sa main. Du rouge. La haine. Du sang. Les effluves d'odeur de rouille ne tardèrent pas à chatouiller mes narines. Elle était blessée. Et pas qu'un peu apparemment. Un bref sourire éclaira son doux visage."-C'est.. C'est à vous je crois.." Elle s'écroula, inerte. Maintenant deux choix s'offraient à moi. Soit je la laissais et m'en allais loin d'ici, sans un mot, soit j'accourais la soigner quitte à repousser ma vengeance. Option deux. Je courais vers elle. Après tout, elle m'avait ramené mon gagne pain.

Je ne tue pas pour le plaisir. Peu être que quand je passe près de vous, vous ne pouvez vous empêcher de rire. Pourtant, je tue. J'en fais mon métier. Triste confession. Je n'aime pas me battre. Je n'aime pas la guerre. Je me bat que lorsqu'il est nécessaire de le faire. J'évite tout conflit. Je suis normale. A part que je rend justice moi même, tout ça pour rentrer à QG, à voir les membres bourrés et Alban prendre mon argent. Mais c'est la vie. C'est le sens que je lui avait donné. Mon engrenage. Bizarrement, j'étais pareil à la jeune femme. Un pion. Un chien. Enchainé à un maitre des illusions. Il nous fait miroiter un monde de paix et de bonheur. Mais quel bonheur éprouve-t-on quand notre vie est déjà toute tracé? Je peux déjà vous dire que je crèverais, face contre terre, comme une chienne. La vie est dure. Pourtant on accepte cette fatalité. Tout le monde meurt. Je choisirais mon heure. Je me jetterai, m'éventrerais. Je ne veux pas que l'on conduise ma vie. Je ne suis pas un pion...

J'arrivais près e la jeune fille. Son poult était faible. Je regardais autour de moi, personne. La blessure était profonde. Impossible de faire un garrot vu l'endroit... Le sang ne cessait de couler. La plaie béante n'arrêtait pas de cracher ce liquide rouge. Je fit pression et dans un grand moment de solitude je tentais:

-EH OH! QUELQU'UN ? IL Y A UN BLESSE ! J'AI BESOIN D'AIDE!

Le sang coulait toujours. Il tâchait mes doit. Souillait ma peau. Il fallait qu'elle reste en vie. Elle ne pouvait pas partir maintenant que je l'aidais. Voilà comment vous remercie-t-on. Le jour où la bonté illumine votre cœur aussi noir que les plus profond ténèbres, vous vous prenez une claque. Si elle pouvait parler, elle dirait "Ainsi va la vie. Retournez à vos habitudes. N'attendez rien de moi"... Sûr. Je n'attendais plus rien d'elle. Il faudrait un miracle à présent. Un miracle !
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Lylium A. Kyera



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MessageSujet: Re: You are the truth, out screaming in this lies ♫ [ABANDONNE]   Ven 29 Avr 2011 - 14:26

La plaie lui faisait un mal de chien, Lylium avait réussit plus tôt à retirer le couteau, mais finalement peut-être que ce n'avait qu'aggraverl'entaille. Le sang coulait à flot, à ce rythme la jeune cape blanche serait vidée dans une vingtaine de minutes. Le ciel, noir et taché d'étoile pouvait se faire encore apercevoir par les yeux mi-clos de la jeune femme, elle essayait de parler, mais rien ne sortait. Finalement, L'inconnue qui avait prit la bourse alla l'aider, mais elle n'avait pas l'air d'y connaitre grand chose en médecine. Une petite brise frais vint caresser sa peau blanche, la faisant sourire, le vent soulageait légèrement sa blessure qui la brulait.

-EH OH! QUELQU'UN ? IL Y A UN BLESSE ! J'AI BESOIN D'AIDE!

Cette phrase, criée par la jeune inconnue raisonna des dizaines de fois dans la tête de Lylium, lui provoquant un mal de tête bien saoulant. Dans sa torture inhumaine, juste avant de fermer totalement les yeux, elle aperçut une silhouette, mais impossible à déterminer quoi que ce soit d'autre qu'une forme humaine. Finalement ses pupilles se fermèrent et laissa son corps à l'abandon aux mains des inconnues.

Une pièce froide.. Vide et sombre... Seul un coin est éclairé par un troue dans unmur, laissant traverser un rayon de soleil.. Ou était-elle donc.. ? Inconsciemment, elle s'avança vers le rayon de lumière, mais, une fois assez proche pour y passer la main à travers, un violent choc la propulsa en arrière, contre l'une des parois sombre de la cage. Tombant à genoux, Lylium se sentait comme écrasée par une force invisible, une force remplie de haine et de désespoir qui ne semblait plus pouvoir se contrôler. S'écroulant au sol, la respiration saccadée, cette endroit était impossible d'existence, c'est comme si les murs de cette pièce se refermait petit à petit sur son corps fin et fragile, serait-ce la mort ?

-Que fais-tu chez moi ?!
-Par.. Pardon ?...
-Qu'est-ce que tu fous chez moi ?!

Une jeune femme à la cape noire, des habilles très courts et les cheveux attachés s'approcha, c'est tout ce que l'on pouvait distinguer à ce moment, une silhouette très fine et élancée, une démarche de femme à la limite d'aguicheuse, finalement, le rayon de lumière éclaira son visage.. C'était.. Elle ?! Menaçant celle au sol, la seconde soupira. Mais finalement, l'esprit naïf qui était bien plus intellect, compris..
On était dans l'esprit de la seconde.. Mais que faisait-elle ici ?! A vraie dire, la sauvage connaissait les réponses, voilà pourquoi elle ne réfléchissait pas:

-A mon avis, on va mourir, du coup.. Nos esprits se réunis pour se présenter à la mort.
-Mou..Mourir ?
-Oui tu sais, c'est toi la petite maline qui a fait en sorte qu'on se fasse poignarder le ventre ! Bonne à rien !

La sauvage prit la naïve par le col, lui assénant son poing à la figure puis la lança violemment contre l'un des murs de la pièce, soupirant, elle retira son haut et lui montra la blessure, le sang coulait tout aussi que dans la vraie vie, ici, elles n'étaient que dans la tête de leurs union. Désignant le rayon de lumière avec son index, la sauvage s'exclama

-La lumière te représente, les ténèbres me
représente, plus ta lumière entrera dans cette pièce, plus nos esprits
se réunirons, une fois réunis, nous mourrons, point final.

C'était vraie, un bout du mur s'écroula juste devant les yeux de la fragile, lalumière pénétra un peu plus dans la pièce, terrifiant le visage de la petite. Finalement, la lumière aussi pourrait-elle désigner la mort ?
Mais dans certain contexte seulement ? Ici, c'était plutôt la fusion des deux magies, propre à la création de Feleth, la guerre entre le bien et le mal.. Finalement, la guerre donnerait la vie et la fusion la mort ?
Dans ce cas-ci.. C'était bien ce qui arrivait.. Et seul cette inconnue.. Pouvait la sauver..
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MessageSujet: Re: You are the truth, out screaming in this lies ♫ [ABANDONNE]   Sam 30 Avr 2011 - 11:20

Quel triste sort qu'était celui de cette demoiselle, dont le sang coulait à flots. Quel triste ton fût usé pour le faire remarquer, sortant d'entre les lèvres de l'autre jeune femme qui s'était approchée d'elle à l'instant précis où la barbare se demandait, en grande réflexion ;

*Me devrais-je d'y aller, de la sauver ..? Ou devrais-je plutôt la laisser mourir, périr comme ces enfants ont péris. Ne pardonnons pas à ceux qui ne pardonnent pas. Cependant ... Je me mettrai au même niveau qu'elle si j'agissais ainsi ... Mais que faire ..? Si j'y vais, je sauve une dame brutale et sans pitié, si je n'y vais pas, je me ferai harcelé par ma conscience.*

Pour bien dire les choses ; la jeune femme à l'abri des regards était déboussolée. Elle avait évidemment les moyens de base pour soigner simplement une plaie béante. Cependant, elle n'avait aucune envie de s'en servir. Ni le devoir, d'ailleurs... Après tout ; personne ne lui offrirait quoique ce soit en échange, elle n'y gagnerait strictement rien. Sauf peut-être une réputation de sauveuse de démons. Seulement, elle n'aurait même pas ça tant elle était inconnue de tous et de toutes.
Elle se frôla finalement le cou, et se remémora les instants passés avec le vampire. Elle en fit la conclusion que l'on eut toujours quelque chose à gagner d'une bonne action ... Grâce au karma, comme disent certain ; et bien qu'elle n'y croyait aucunement, elle l'espérait activement ; Car elle s'était avancée, avec hésitation, c'est vrai, vers les deux demoiselles.

Elle cherchait d'ores et déjà son matériel dans sa sacoche en peau de bête, qu'elle déposa au sol pour en sortir une partie du contenu, histoire d'y voir plus clair. C'est de cette façon que n'importe qui passant par là aura pu remarquer qu'elle conservant de son bagage des peaux de bêtes de tout types, des lames à raser, effiler, découper tout tissus extraits d'un être vivant, et d'autres objets ensanglantés et puants de la chair qui y restait collée malgré le temps. Un odeur à laquelle était habituée la barbare, mais qui avait le malheur de faire fuir bien des gens.

Elle leva enfin les yeux, satisfaite, vers la demoiselle qui avait appelé à l'aide ;

"J'ai ce qu'il faut pour m'occuper d'elle."

Elle saisit l'une de ses lames, un bandage plus ou moins propre et une flasque d'alcool fort. Elle chercha encore quelques minutes pour trouver une attache et une plante étrange ; des fleurs bleues à tige rouge.
La jeune femme, chantonnait une marche au rythme plutôt banale, d'une voix douce et peu portante, alors qu'elle s'approcha de la plaie avec tout son arsenal médical.

"Par contre, il va falloir la déshabiller ..."
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Camelle Elwhang

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MessageSujet: Re: You are the truth, out screaming in this lies ♫ [ABANDONNE]   Dim 1 Mai 2011 - 16:11

Désespoir... Je la sentais. Elle s'en allait. le rouge. Tout se rouge. Je m'essuyais de temps à autre les larmes qui roulaient le long de mes joues, laissant ainsi des traces à l'odeur forte. J'avais de la peine... Mourir si jeune... Elle serait martyre. J'avais dépassé son rang. La mâchoire serrée, je criais espérant sans foi, croyant sans espoir. Son coeur battait toujours. Il était irrégulier. Son mécanisme résonnait jusque dans ma tête. Je l'entendais. Ce Boum, entêtant. Un bruit. Du mouvement. Mes cris ne sont donc pas vain ? Je regardais fixement le devant chuchotant parfois quelques parole à la déesse de l'équinoxe.

Je ne croyais pas. Enfin je pensais ne pas avoir la foi. Pourtant, dans de telles situations, je ne pouvais m'empêcher de me tourner vers les cieux. Parfois, il arrivait des miracles. Les dieux, si tentait qu'il y en ai, pardonnent. Peut être offriraient-ils une seconde chance à la jeune femme à l'agonie. Les dieux... Pourquoi nous regarderaient-ils nous entre-tués ? Ils n'ont jamais levé ne serais-ce que le petit doigt pour nous. Des gens meurent. Ils meurent pour eux. Les sacrifices. Je ne comprend pas comment peut-on offrir sa vie pour une croyance utopique. Je pense que ça a un effet Placebo. Il ne marche que pour ceux qui y croient. Pas moi. Les Grands n'ont aucune emprise sur mes actions. J'agis. Ils s'adaptent. S'en est ainsi.

Une silhouette se dessina devant moi. Enfin, une autre femme. Mes pleurs m'empêchaient de voir correctement. Elle sortit un attirail, puant et pas très hygiénique. Qu'importe ! Si cella pouvait aider la mourante ! Puante... C'était peu dire. L'odeur de putréfaction. Des paux. Des lames encore rougeoyante. Je me poussais légèrement lui permettant ainsi de voir la plaie. Maintenant, il fallait que je me ressaisisse. Je fermais quelques secondes mes yeux, respirant profondément. Faire le vide. Oublier. C'est ainsi que l'on peux se concentrer. Je les ouvrais enfin et fixa la jeune fille. Belle. Elle était belle, mais seule. En effet, personne à part elle avait répondu à mon appel. Je regardais alors le sol. Des bandages, des plantes étranges et de l'alcool. La jeune blessée devrait encore souffrir pour guérir.

"J'ai ce qu'il faut pour m'occuper d'elle."

La souffrance. Drôle de sentiment. Un souvenir m'emplit alors. Des griffures. Des cris. Des pleurs. Du sang. Des rires. Une voix. Une voix forte. Celle d'un homme. Une voix fébrile mais heureuse d'une femme. L'un battait, l'autre été battus. Bizarrement, la femme qui était battu riait aux éclats. L'autre pleurait. Ce souvenir... J'étais jeune. Dans une auberge avec Papé. Je lui avait échappé et m'étais trompée de chambre. L'image avait tâchée mon âme. Et ce à jamais. Ainsi la souffrance peut nous libérer comme nous châtier. Je préfére la seconde option. La souffrance, souffrir, n'a rien de bon. C'est une punition. Un gifle reçut pour avoir volé ne doit pas faire sourire...

"Par contre, il va falloir la déshabiller ..."

La déshabiller. Je n'y avais pas pensé. La plaie était peu être plus étendu... J'hochais la tête à la nouvelle arrivante. Je lui retirais donc son haut, laissant sa peau en proie au froid de la soirée. Elle était brulante de fièvre. Je me mordais la lèvre et fronçais les sourcils. Elle avait un joli corps. Bien dessiné. Je me tournais de nouveau vers la Sauveuse.

-Puis je te demander ton nom ?, en effet se n'était pas vraiment le moment de papoter mais il fallait que je me détende. Une parole échangée me rassurerais peut être.
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Lylium A. Kyera



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MessageSujet: Re: You are the truth, out screaming in this lies ♫ [ABANDONNE]   Dim 1 Mai 2011 - 16:46

L'une assise dans la lumière, la seconde assise dans les ténèbres. Les deux femmes se regardaient fixement droit dans les yeux. La première, assise dans ce rayon de soleil qui s'agrandissait, avait un regard azurée magnifique, mais l'ont pouvaient voir l'inquiétude de toute une vie dans ce regarde. La seconde, des prunelles jaunâtre, fine et en fente, tel un chat face à sa proie. Le silence qui régnait dans la cage était très lourd, pesant, à vrai dire, toute l'énergie guerrière de Lylium était canalisée ici, l'air sentait mauvais, une espèce d'arrière gout de putréfaction. Le silence se rompit un moment, un bout du mur était à nouveau tombé, le rayon de lumière pénétra un petit peu plus dans la sale, provoquant un froncement de sourcils chez la femme vêtu de noir. La naïve ferma les yeux en baissant la tête, tout ce qui arrivait était de sa faute, elles allaient mourir toutes deux part sa faute.. Bête et inconsciente. Finalement, une sensation parcourra leurs corps dans cet endroit terrifiant, une brise.. Légère et fraiche, qu'est-ce donc ? Le vent soufflait-il à l'extérieur ? Peut-être que quelqu'un venait de voler les affaires de la blessée ? Se retrouvait-elle désormais nue ? Aucune idée.. Seul la patience pouvait garder leurs yeux encore ouvert.. Tragique destin qui les tiens encore en vie. La blessure leurs fit soudainement atrocement mal, se tenant au même moment le ventre, le sang coulait d'avantage, l'entaille semblait s'agrandir tellement cette douleur était insupportable, que diable ce passait-il avec son corps ?! Qui donc s'amusait à la faire souffrir ?! La plus faible ne tenu pas le coup, s'écroulant au sol en gémissant de douleur, les yeux en pleure, le sang rouge et écarlate commençait à lui sortir de la bouche, provoquant une flaque de sang autour de son corps frêle et mince. La sauvage semblait tenir bon, avalant le sang qui lui montait à la bouche et appuyant de toute ses forces sur la plaie, son corps brulait de douleur, ce moment était une véritable torture.. Inhumaine... Quelques seconde plus tard, les deux femmes poussèrent un crie, venant du fond du cœur, même la plus robuste des deux ne réussira plus à tenir assise, se couchant docilement au sol sous le poids de sa torture, elle n'aimait pas se rabaisser, mais là, leurs vie était en jeu. Le sang coulait des murs de la salle, glissant lentement sur le noir, la lumière bénit qui traversait les morceaux de mur écroulait, ce qui représentait l'âme du côté pur, virait au rouge sang, l'odeur pestilentiel devenait de plus en plus forte, et pour finir, les cries des deux femmes donnait à ce paysage.. Un air terrifiant de mort.. Voilà donc ce qu'était la véritable Lylium, l'unique, les deux moitiés réunit ne formaient qu'une personne dépourvue d'âme, dont l'esprit de vengeance remplissait tout ses esprits, toutes ses pensées.. Il fallait faire vite, le temps était compté, les deux âmes fusionnaient de plus en plus, les murs s'écroulaient de plus en plus.. Le froid devenait glaçant, l'odeur devenait insupportable, les cries devenait obligatoire, impossible de les retenir...

-Je crois que.... Que c'est la fin.. Elle n'arrivera pas à temps.. "Il faudrait un miracle à présent... Un miracle"

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MessageSujet: Re: You are the truth, out screaming in this lies ♫ [ABANDONNE]   Lun 2 Mai 2011 - 18:26

Lilith laissait faire la demoiselle pour déshabiller la blessée. Elle observait avec effroi le corps néanmoins beau de l'assassin en sang. Il fallait le dire ; les apparences sont trompeuses. Cette jeune femme, bien que plutôt belle, n'avait rien d'un grand coeur. Ce n'est en tout cas pas ce qu'elle avait démontré en égorgeant les enfants. Mais soit ; il fallait désormais faire abstraction de tout sentiment. Il fallait être précis ; chirurgical, en fait ...
Une fois mise ainsi buste nu ; la blessure se montrait d'avantage. Cette dernière était assez imposante, à tel point qu'elle faisait mal même à celle qui l'observait, impuissante.

"Mon nom est Lilith."

Répondit-elle doucement à son interlocutrice. Le simple fait qu'elle le lui ait demandé fit rougir la barbare, qui n'était pas habituée à ce qu'on veuille savoir quoique ce soit à son sujet. Elle avait pour coutume de se présenter d'elle-même, bien qu'à à peu près n'importe qui.
La plaie saignait de trop, s'en était effrayant. Il fallait stopper l'hémorragie au plus vite, sans quoi la patiente risquerait de perdre connaissance. Il ne fallait pas ; l'infirmière improvisée ne voulait pas. Elle versa donc sans attendre de l'alcool sur le bandage, et ce en grande quantités ; avant de le déposer presque brutalement sur la plaie béante.
La douleur, sans doute, devait alors réveiller quelque peu la blessée, fort affaiblie. Mais le pire n'était pas passé.

"... Quel est ton nom ..?"

Demanda-t-elle alors à son assistante, histoire de ne pas couper trop court à la discussion. Elle cherchait après avoir prononcé ces mots quelque chose d'autre dans ses bagages. Elle fouillait, pressée ; on aurait dit que la sacoche viendrait bientôt à se déchirer. Mais elle finit par sortir ce qu'elle désirait tant ; deux cailloux, légèrement brillants, d'une luminosité à la fois apaisante et effrayante.
Elle les avait trouvés dans la gorge d'un reptile, qu'elle avait tué en le prenant pour du gibier. Un être assez rare, et qui bien que petit et fragile fut dangereux à souhait. Une créature rapide, pleine d'écaille, qui était sans doute un cousin des dragons dont on entend les histoires dans les contes et légendes du fin fond des montagnes blanches. Enfin soit ; le plus important était que la bestiole crachait des flammes, et que c'était grâce à ces fameuses pierres ... Mais qu'il ne le faisait qu'une fois. Les cailloux, précieux, seraient donc usés pour sauver quelqu'un qui ne le méritait pas forcément.

Qu'est ce que le mérite, dans le fond ? Un élément subjectif, qui dépend de la personne méritante et de la chose méritée. Mais surtout de la personne qui regarde ces deux éléments de l'extérieur. "le mérite-t-elle ou non ?" Est une question évidemment plus décente que ; "Le mériterais-je ou non ..?". Il y a des choses des quelles ont ne peut juger soi-même. Et Lilith, ce soir là s'était décidée à juger à la place de la cape blanche.

Elle se rapprocha donc du corps souffrant, retira le bandeau et tendit les bras en direction de la plaie. Elle serrait très fort les deux cailloux ; un dans chaque mains, avant de les frapper l'un contre l'autre.

Cela fit une étincelle, pathétique, en fait. Mais cela alluma l'alcool qui enduisait déjà la plaie, et fit crier de plus belle la jeune femme porteuse de la blessure. Chose logique en fait. Mais Lilith était fière d'elle ; la blessure cicatriserait, et la jeune meurtrière souffrirait de son délit. Une bonne chose de faite donc.
Bien évidemment, il ne valait mieux pas laisser le tout brûler trop longtemps ; la cicatrisation finie, le feu s'en prendrait à la peau et risquerait de brûler le corps tout entier ; ce n'était pas une bonne idée.
Du coup, la barbare déposa de la peau tout juste arrachée sur les flammes alors si belles, pour étouffer les étincelles de façon aussi rapide qu'efficace.

Elle alla chercher ensuite la fleur, triste d'avoir compris que ses pierres n'étaient plus que cendres.

"Il faut qu'elle mange ça, ça fera passer tout maux de ventre durant la guérison ..."

Dit elle finalement à la demoiselle, dont elle avait apprécié le nom ; alors qu'elle désignait la fleur...


Dernière édition par Lilith Cleys le Dim 8 Mai 2011 - 18:52, édité 1 fois
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MessageSujet: pp   Dim 8 Mai 2011 - 16:26

La jeune femme blonde me répondit, gênée car elle rougissait. Lilith. C'est un joli prénom et pas très commun. Commun ou non. Banaliser. Il s'agit d'un processus, plus ou moins long, qui fait rentrer une action, un mot et un nom dans la vie courante nous laissant ainsi indifférent. Nous passons tout les jours près de choses extraordinaire mais devenu commun. Les routes, par exemple. C'est une chose essentiel dans la vie. Pourtant, personne ne s'en rend compte. Sans les routes, les villes ne communiqueraient pas ou moins, ne s'échangeraient plus leur savoir et leur marchandise. Le commerce ne marcherait quasiment plus. Le Royaume tournerait au ralentit. Ainsi va la vie. La banalisation peut courrir à notre perte. Il ne faut pas oublier. Il ne faut pas oublier qu'un jour, lointain me direz-vous, nous étions libre. Nous avions des libertés. Mais ce temps est à présent bel et bien résolu. Nous vivons dans un monde de guerres civils. Les hommes se battent. Pour qui, pour quoi ? Ils n'auront jamais de reconnaissance et seront mis aux oubliettes. Banalisés. Cruel. Mais notre Terre est ainsi faite. La loi du plus fort, pas du plus malin. Du plus audacieux peut-être. J'espérais qu'un jour, un homme renverserait ce pouvoir. Cet homme. Ces personnes qui font des courbettes devant lui. Ces Chiens du Royaume qui mordent les malotrus différents, dérangeant. Mais tout cela ne restait qu'illusoire.

Lillith, la jeune blonde, versa sans plus attendre de l'alcool sur la blessure. Je serais alors les dents pour la jeune femme, dont la plaie saignait. La douleur devait être aiguë. Comment supporter cela ? Le bandage trempé par la solution, laissait émaner des effluves d'alcool, faisant tourner la tête. Je fermais les yeux quelques instant, histoire de reprendre mes esprits puis répondit à la jeune femme qui farfouillait dans son sac.

-Je me nomme Camelle. Lillith, c'est très joli comme prénom.

De sa sacoche, elle sortit de caillou. Je la regardait interrogative. Comment deux cailloux sauveraient la mourante ? Elle les tendit, comme on tend un trophée. Je n'avait jamais vu des pierres comme celles-ci. Ils étaient lisses et lumineux. Une lumière forte, imposant un calme et aussi étrange. Ses reflets légèrement verdâtre ne présageaient rien de bon. Elle en pris un dans chaque main. Je ne quittais plus la patiente des yeux, ne sachant où me mettre. Elle frappa alors les deux roches l'une contre l'autre, provoquant une légère étincelle. Alors je compris où elle voulait en venir. Le bandage pris feu. La Cape Blanche se tordit de douleur. Elle suait. Mais, la plaie avait quasiment arrêté de déverser son liquide rougeâtre. Bientôt se ne serait qu'un mauvais souvenir.

La douleur a toujours fait partit de nos vies. De la naissance où nos poumons doivent se gonfler pour la première fois, à la mort. On mourrait pour bien des raisons. Maladies. Mort longue et atroce. Vieillesse, rare de nos temps. Patriotisme. La jeune fille que l'on soignait nous rappelait alors les "nouvelles valeurs" de l'empereur et les limites à ne pas franchir. Enfin, la plus noble des causes, par Amour. Pour moi, rien n'était plus beau que de souffrir d'un amour. A la fois déchirant et passionné. Je n'avais eu le droit à ce sentiment qu'une fois dans ma vie. Malheureusement, les Chiens s'étaient chargés de détruire ma souffrance. Masochiste ? Tout le monde l'est un peu au fond. Nous aimons avoir mal. Nous aimons aimer avoir mal. Nous aimons, voilà tout. C'est ce qui nous rend humain. Cette fatalité. Mourir et souffrir. Souffrir puis mourir. Les deux étaient indissociable. L'un ne marchait sans l'autre.

Lillith me donna une fleur. Elle s'empressa d'ajouter

"Il faut qu'elle mange ça, ça fera passer tout maux de vendre durant la guérison ..."

Je fit ingurgiter la plante à la malade. Elle revenait peu à peu à elle. Pourvu qu'elle guérisse vite...
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