''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Melpomène d'Ambre

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Melpomène d'Ambre

Déesse d'Ambre

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Race : Seïrdan
Classe : Déesse d'Ambre
Métier : Mercenaire
Croyances : Aucune
Groupe : Démons

Âge : Autour de deux siècles

Messages : 207


MessageSujet: Melpomène d'Ambre   Sam 28 Mai 2011 - 14:52



* * *


Personnage

Pour ceux qui n’ont pas froid aux yeux devant un peu de lecture, je vous conseille de commencer tout de suite par le test RP. J’y ai répondu à une petite… excentricité proposée par Nagate. Toutefois, pour les plus flemmards, j’ai aussi fait une fiche normale.

Bon, celle-ci est un peu moins peaufinée par conséquent, je vous avoue que j’en avais un peu marre d’écrire deux fois la même chose. Merci de la lecture !


Nom :d’Ambre

Prénom :Melpomène

Rang : Maitresse en son domaine

Âge : 200 ans

Sexe :Féminin

Race :Seïrdan

Classe : Déesse d’Ambre

Les enfants d’Ambre, Seïrdan d’une même famille, ont des capacités exceptionnelles dans leur domaine territorial. Ils peuvent influer sur le cours de leur environnement une fois retrouvée leurs lieux d’habitation. Guerriers entrainés dès leurs plus jeunes âges, ils prônent l’honneur avant tout, punissant de mort ceux qui faillent à leurs obligations. Le nom des lâches ou des traîtres se perd dans l’oubli, leur dénuant tout droit au souvenir. Dans une famille où les mythes et les légendes des exploits de chacun sont honorés, on ne peut imaginer pire.

Les enfants d’Ambre aiment à se surnomment dieux de leur domaine, boutade entre eux qu’ils héritent de leur mépris des mortels qui croient en l’existence d’êtres supérieurs, ainsi que référence à leur contrôle sur le domaine. Ils ne possèdent guère de magie une fois quitté leur lieu d’attache, ayant trop exploité leur potentiel physique au dépend du magique.


Métier : Mercenaire

Croyances : Aucune

Groupe : Démons (sans grande conviction certes, mais faut bien être quelque part)

Équipement :L’Ebène, longue lame noire et la Neigeuse, petit kriss blanc. Une cotte de mailles pour les cas exceptionnels et une cuirasse complète pour des batailles rangés qui pourraient avoir lieu. Plus généralement, des vêtements en cuir renforcés en divers endroits stratégiques.

Talents de combat : Capacités physiques des Seïrdan, grande maitrise des lames diverses et variées ainsi qu’excellence au combat à mains nues. Rudiments de tir à l’arc sans grande précision toutefois.

Talents de magie : Relatif contrôle de ses lames.

L’Ebène a la capacité de créer des blessures qui cicatrisent difficilement.

La Neigeuse a le talent de se faire oublier complètement des gens qui l’ont déjà vu ainsi que de rejoindre la main de Mel si celle-ci se concentre suffisamment dessus.

Talents divers : Sa puissance naturelle est décuplée par celle des armes. En contrepartie, elle se fatigue plus vite et ne peut par conséquent maintenir de long combat.

Pouvoirs particuliers : Maîtrise parfaitement le domaine d’Ambre dans le Vein et y est pratiquement invincible, sauf contre d’autres natifs du lieu. Une fois dans le Vein, peux rejoindre Ambre en se concentrant sur son tatouage (pour plus d’info, se reporter au test RP).

Apparence physique : De taille moyenne, elle possède pourtant des jambes qui semblent interminables par rapport à son corps. Sa peau est claire, ses yeux se pigmentent à peine plus d’une teinte grisâtre. De longs cheveux immaculés complètent le tableau, lui donnant l’apparence dérangeante d’une jeune femme à la chevelure de vieillard. Plutôt jolie par ailleurs. Menue et gracile, elle ne cache pas moins un tas de muscles à fleur de peau. Le long de sa hanche droite, un tatouage représente le château d’Ambre.

Elle aime à se vêtir de rouge sombre, cuirs quand elle court potentiellement un danger, tissus quand elle est plus détendue. Sa Neigeuse ne quitte pratiquement jamais sa botte noire droite. Son Ebène a sa place dans un fourreau relié à une ceinture en cuir grise dont la boucle représente une image simplifiée du château d’Ambre.

Caractère, personnalité : L’honneur prime. Ou du moins était-ce le cas il y a encore moins d’une décennie. Depuis que son frère a été accusé de lâcheté, elle a découvert l’étrange possibilité d’un sentiment alternatif et pourtant compatible qui ressemblerait à de la bonté… Pourtant, cette nouveauté, loin de la ragaillardir, n’a réussi qu’à l’affaiblir et à la faire douter. Sa main est moins sûre, d’étranges opinions ont tendance à l’arrêter dans ses gestes. Toutefois, ces sentiments bienveillants luttent quotidiennement contre la volonté implacable des armes. Autant la Neigeuse semble plutôt conciliante, autant l’Ebène n’en fait qu’à sa tête et se repait de sang et de vengeance à longueur de temps, obligeant Melpomène à garder un contrôle constant sur ses actes. Très douée au combat, elle ne peut toutefois faire montre de la totalité de ses capacités du fait de sa constante préoccupation. Son esprit obère l’efficacité de son corps.

En temps normal, la demoiselle est arrogante et fière, sûre de ses capacités, et craint par-dessus tout qu’on tente de brimer sa liberté et son indépendance. Son sens de l’honneur lui interdit d’en trop jouer, mais elle profite à l’occasion de la croyance des hommes en sa gracilité. Elle a du mal à accepter l’autorité, et se nourrit d’aventure plutôt que de servitude, même si son métier de mercenaire pourrait laisser croire le contraire. En réalité, cela lui occupe l’esprit et la repait d’aventure, mais l’argent a moins de valeur que son sens de l’honneur, et ce, peu importe le cas.

Histoire :
J’ai grandi en Ambre, le domaine de ma famille. Comme de tradition, j’ai été formée à l’usage des armes, des lames en particulier diverses et variées. Lorsqu’on a estimé que j’étais suffisamment efficace, deux lames m’ont été remises, dont on ignorait les capacités, sans quoi je n’en aurais jamais été laissée la propriétaire.

J’ai vécu bercée de contes sur l’honneur et la grandeur de notre sang, enfermée dans le château de pierres sombres aux étranges facultés. En tant que fille d’Ambre, j’ai appris à contrôler l’énorme édifice, à le plier à ma volonté, de même que tout le domaine de la famille. Une fois plongée dans le Vein, je peux facilement rejoindre Ambre grâce à son effigie sur ma hanche.

Je croyais à toutes les valeurs que l’on m’a inculquées jusqu’à ce que mon grand frère, probablement mort aujourd’hui pour ses convictions, ne fusse accusé de lâcheté pour avoir refusé d’exécuter un contrat qui lui imposait de tuer un enfant. Son sens de l’honneur a pris un nouveau tour qu’il a tenté de m’expliquer quand je lui ai rendu visite. Bien que réfractaire à l’origine, j’ai fini par être imprégnée contre mon gré de ses doutes.

Dix ans que je vis tourmentée par ces réflexions sur le bien fondé de mon mode de vie et sur mes choix. Pour ne plus trop y songer, j’ai choisi une existence de bohème dans laquelle je mets mes talents guerriers à la disposition des quêtes qui me paraissent nobles.

Voilà où j’en suis arrivée. Déchéance cruelle pour la fierté de mon sang.

En ce qui vous concerne


A quelle fréquence serez-vous présent sur le forum ?

A peu près tous les jours. Certes un peu moins en cette période agitée d’examens que va être le mois de juin, mais beaucoup plus par la suite.

Comment avez-vous découvert le forum ?

J’ai été galamment invitée ici.

Quelles remarques pouvez-vous formuler à propos de l’apparence du forum ?
J’aime !


Test-RP

Affutée de corps et d’esprit. Travaillée pendant des heures chaque jour afin de s’approcher au mieux de la perfection, de l’économie sublime apte à me faire réaliser les gestes les plus meurtriers en utilisant le moins d’énergie possible. Eprouvée à chaque nouvel exercice, entrainée grâce à diverses tortures inimaginables, j’ai acquis peu à peu un empire sur mon corps peu commun. Il est mon plus fidèle compagnon, mon arme la plus sûre de laquelle je peux difficilement être dépourvue.

A peine née, ma destinée était déjà toute tracée. Quand mon talent aux lames a été considéré comme suffisant, on m’a forgée deux armes. Deux nouvelles camarades dans une vie de solitude. L’Ebène, longue épée à la couleur brune et la Neigeuse, kriss immaculé. Je crois qu’on ignorait leurs capacités en me les remettant. S’ils avaient su, les lames seraient revenues à d’autres, plus forts, plus brillants. A la place, j’en fus désignée la propriétaire.

Je ne découvris pas immédiatement leurs étranges facultés. Bien sûr, leur équilibre parfait allié à leur poids optimal m’ont immédiatement plu. Néanmoins, j’ai du attendre des escarmouches plus sérieuses pour mesurer l’ampleur de leur utilité. La neigeuse dispose de l’étonnante capacité à se faire oublier de mon entourage. Quiconque l’a vue l’annihile dans les secondes à venir de son esprit pour n’en plus faire grand cas… Toujours très pratique sachant qu’elle a trouvé dans ma botte sa position idéale et a pris l’habitude de jaillir dans ma main pour peu que je me concentre sur sa présence. Attachement sororal entre ma dague et moi. Elle est l’extension de mon bras, la matérialisation de ma colère, l’expression de mon vice. La Neigeuse fait partie de moi désormais.

L’Ebène a créé une relation plus conflictuelle. Deux volontés qui s’affrontent. Jusqu’à présent, j’ai su garder le dessus. Je sais pourtant que le moindre relâchement dans la volonté de fer qu’on m’a inculquée lui suffirait à me posséder. Elle aime le sang et le massacre. Elle se repait de la douleur, des cris. Sur ce point là au moins, nous sommes d’accord. Pourtant, je me refuse à lui laisser libre cours. J’ignore quelles atrocités elle pourrait commettre, et mon sens de l’honneur m’empêche bien des actions. Chaque fois que je la dégaine, il me faut garder à l’esprit son tentateur appel et ne pas y céder. Contrepartie à payer pour profiter de ses avantages.

Voila trente ans désormais que nous partageons nos vies. Trente longues années passées à comprendre leur fonctionnement, leur motivation. Ce ne sont pas des êtres doués de pensée tels que vous pourriez les concevoir. J’estimerais plutôt qu’elles sont entièrement définies par leurs émotions. Nulle réflexion sur les conséquences de ce qu’elles désirent, seulement la volonté de l’accomplir ou non qui s’oppose à la mienne. Je suis le maitre à penser, elles sont mes moyens d’atteindre mes buts.

L’Ebène est une lame vicieuse. Les blessures qu’elle inflige nécessitent des soins particuliers. La cicatrisation est rendue difficile et exige bien plus de temps qu’avec une arme normale. Certes, je n’ai généralement pas ce problème puisque j’ai pour habitude d’achever proprement mon travail, néanmoins, cela permet de laisser des souvenirs intéressants sur ceux que je souhaite garder en vie. Je n’ai vu plus belle cicatrice que celle offerte par mon Ebène.

Je me méfie de la magie. N’y ayant aucune prédisposition, je n’en ai jamais étudié les sombres arcanes. Mes seuls sortilèges sont ceux tissés autour de mes compagnes par un enchanteur dont je n’ai pas la moindre idée de l’identité. J’ai tenté de toucher deux mots à leur forgeron. Il a admiré les lames comme s’il n’en était pas l’instigateur, me félicitant d’une telle possession. Depuis ce jour, j’ai interrogé avec beaucoup plus de circonspection mon entourage pour découvrir l’origine véritable des armes sans parvenir à une réponse satisfaisante.

La pénombre a fait jour dans la pièce où je demeure. Assise dans le grand fauteuil à larges accoudoirs, je parcours mon image dans la surface lisse du miroir. Apparition fantomatique. Ma peau semble faite de nacre, délicieuse surface verglacée. Son éclat se rehausse du fait des perles grisées qui me tiennent lieu d’yeux, soulignés par le mauve de mes paupières. Pupilles qui se dilatent rapidement sous l’empire d’une forte émotion, telle que la douleur ou le désir.

Une bouche à peine rosée. Un nez droit. Un minois angélique sur un corps de démon, encadré de longues mèches immaculées. Impossibles à dompter. Un sourire dévoile ma dentition d’ivoire. Je m’estime plutôt jolie. Mon regard court le long de ma gorge gracile où pulse ma vitalité, s’arrête au détour d’une clavicule, effleure une épaule nue. Paraitre si fragile a toujours été une arme redoutable. Les mâles et leurs travers… Délicieux.

Une paire de jambes interminables sur une demoiselle de taille pourtant relativement modeste. Des attaches fines et délicates. Paraître gracile quand tout n’est que muscle. Mon corps si attirant n’en est pas moins une arme redoutable, d’autant plus dangereuse qu’il parait inoffensif. Au creux de ma hanche, une peinture de guerre a été gravée, un sombre symbole qui représente ma famille. Nous vivons tous en solitaire, mais chacun n’oublie pas quelles sont ses origines.

Ambre est un domaine du Vein cher à mon cœur. Le lieu de ma naissance dans lequel j’ai grandi et mûri. Je n’oublierai pas son château magnifique aux noires tours qui déchiquètent le ciel et les nuages, sa pierre sombre qui vibre lorsqu’on la touche, qui mord parfois lorsqu’elle est de mauvaise humeur, ses couloirs qui s’enroulent sur eux-mêmes et se plaisent à perdre les imprudents qui n’ont pas leur place ici. Il n'est pas très grand pourtant, mais ses méandres semblent infinis. Seuls les natifs d’Ambre peuvent plier le domaine à leur volonté afin de lui faire accomplir leurs désirs. Bien mal en prendrait à l’étranger qui oserait s’y aventurer sans être accompagné d’une personne adéquate.

Sur ma peau, l’artiste a représenté une effigie inquiétante du château dont les tours flirtent avec mon ventre tandis que les douves atteignent le haut de ma cuisse droite. Ce que j’ai pu souffrir le jour où l’on m’a apposé cette marque. Depuis, j’en suis fière et si je la cache, ce n’est que pour éviter qu’elle ne fasse perdre la raison à quelque mortel. Rien ne peut effacer toutefois la douleur des aiguilles fouaillant mes chairs afin de répandre les encres nécessaires, l’acidité de ces colorations qui m’ont plongé dans la fièvre durant plusieurs jours.

Un seul s’est inquiété pour moi. Un seul a gardé mon chevet. Mon grand frère que j’ai aperçu pour la dernière fois au fond d’une geôle du domaine. Mon ainé que j’admirais plus que tout, jusqu’à ce que je découvre qu’il puisse faire preuve de lâcheté. De ce qu’en disaient les patriarches tout du moins.

J’ai toujours souvenir de notre dernière entrevue. J’avais voulu comprendre. Je souhaitais connaître ses arguments, désireuse que j’étais de rejeter l’évidence, de savoir ses motivations. La geôle suintait de diverses substances peu ragoutantes. Assis sur son tapis de paille, il faisait face à un mur où se reflétaient les exploits de notre famille, les souvenirs des faits d’armes les plus héroïques que chaque membre avait transmis à la mémoire collective du domaine. Le château faisait à l’occasion ressortir ces scènes sur les pierres sombres, emplissant les lieux de cris et de fracas. Il n’était pas inhabituel au détour d’un couloir de tomber sur un duel éprouvant entre un natif d’Ambre et n’importe quel autre créature. Depuis peu, il avait découvert le moyen de projeter ses créations dans le vide, les protagonistes prenant alors forme dans la pièce. Je m’étais ainsi retrouvée il y a peu face à un superbe dragon.

Mon frère avait à peine bougé à mon arrivée. Concentré sur la scène, il avait à peine haussé un sourcil à ma venue en tant que salutation. J’avais attendu, debout derrière les grilles, qu’il se décide à me parler. J’aurais pu les ouvrir de ma seule volonté, mais grand frère avait été privé de son empire sur les pierres. Accusé de lâcheté, le domaine l’avait reconnu lui-même comme indésirable. Il croupissait donc dans la paille, attendant la sanction qui assurément tomberait. Il mourrait. Je le savais, mais ne pouvais pourtant me résoudre à le pleurer. Sa trahison était trop amère.

Enfin, il avait tourné son regard vers moi, me toisant longuement, cherchant peut être quelque chose qu’il n’avait pas semblé trouver si j’en croyais sa grimace.

« Toi aussi tu me prends pour un lâche, n’est-ce pas Mel’ ? Non ne dis rien, je le lis dans tes yeux. Ah petite sœur, si seulement tu pouvais comprendre…

- Je ne demande qu’à savoir. Je ne demande qu’à comprendre. »

Je pestais contre le maléfice qui m’empêchait de prononcer son prénom. Les bannis en ce domaine n’avaient plus le droit à un nom. On leur interdisait cette incarnation. Il n’était plus qu’un souvenir. Je luttais un moment afin de prononcer ce mot qui me brulait les lèvres. En vain.

« Mel, ne t’acharne pas contre la magie. Toi comme moi savons bien qu’elle finit toujours par gagner… Ecoute-moi, je t’assure en mon âme et conscience n’avoir commis aucune lâcheté. J’ai agi comme je le devais.

- Tu avais juré sur ton honneur accomplir ta mission. Tu as failli, tu as baissé les armes devant la personne qu’on te demandait d’abattre.

- C’était un enfant ! Aurais-tu pu lever la main sur un enfant seulement parce que c’était ton contrat ? Mon sens de l’honneur s’est rebellé. De mon vivant, je ne porterai la main sur un être faible.

- Un enfant destiné à devenir important ! Un enfant qui plus tard pourra nous porter du tort à tous ! »

Le regard qu’il me jeta en cet instant en disait long sur ses pensées. J’y lus de la compassion, comme si j’étais la plus à plaindre. C’était lui qui allait mourir, lui qu’on avait déshonoré. Une larme amère échappa à ma joue, entre colère et tristesse, maintenant que je voyais l’issue certaine de cette histoire. Il n’en démordrait pas. Il allait mourir pour une futile conception… Sa main traversa les barreaux et vint se poser sur ma joue. Son pouce essuya la fugitive tandis qu’un maigre sourire éclairait son visage.

« Melpomène, ne pleure pas, pas pour moi. Je suis plus heureux que jamais en cet instant. J’ai appris une valeur que je ne pensais jamais atteindre. J’ai acquis la bienveillance. »

A ces mots, tout mon corps se hérissa. Un long frisson d’horreur parcourut ma colonne vertébrale. Nous étions des démons, certes civilisés, mais des démons tout de même ! Ce n’était pas une valeur pour nous. Il dut lire ma terreur et mon dégoût dans mon regard. Sa voix s’éleva à nouveau, plus calme.

« Nous ne sommes pas condamnés à agir en fonction de ce que nous sommes. Je sais que tu es capable de me comprendre, tu n’es pas la plus acharnée de nous tous, ni la plus sanglante. Réfléchis-y. Nous complaire dans la mort n’est pas notre seule voie possible. Une autre alternative nous est offerte. D’autres ont réussi avant nous à quitter ce trou, nous en sommes capables. Enfin, pas moi car je ne doute pas de la sentence qui sera rendue, mais tu peux réussir là où j’ai échoué. J’ai toujours su que tu avais plus de caractère que moi. »

Les larmes coulaient désormais en chute libre sur mes joues. Impossible de les réfréner. Mon frère avait été la seule personne à laquelle j’avais jamais été attachée. Sans dire un mot, je me jetais contre les barreaux afin de me rapprocher de lui. Il comprit. Ses bras m’entourèrent, ses lèvres se posèrent sur le sommet de mon crâne. Nous restâmes un long moment enlacés ainsi avant qu’il ne brise de nouveau le silence.

« Pars maintenant ma belle. Ta place n’est plus avec les morts. Pense à moi de temps en temps et rappelle toi ce que je t’ai dit aujourd’hui. Rien n’importe plus. »

Un dernier regard sur son visage souriant. Assurément, il me manquerait. Je n’avais pas compris tous les tenants de son histoire, mais je l’aimais comme un frère. Je me retournais une dernière fois dans les escaliers afin de l’apercevoir une dernière fois mais il s’était replongé dans la contemplation du mur.

Les larmes m’ont à nouveau étreinte. Je me tais mais n’oublie pas. Je hais ma famille pour ce qu’elle lui a fait, même si j’ai encore du mal à appréhender ce qui a pu le motiver à agir ainsi. Cela doit déjà faire une décennie que je ne l’ai pas vu, probablement dix ans qu’il est mort. Il a réussi à remettre en cause mes convictions…

Depuis cette conversation, ma lame a tremblé plusieurs fois. Plusieurs fois, en plein assaut, j’ai été prise de remords, de doutes qui m’ont arrêtée un instant, avant que la tentation de l’Ebène ne soit plus forte. Mon frère m’a affaiblie, m’a faite douter des modes de pensée que l’on m’a inculquée jusqu’alors. Je suis une Seïrdan. Je suis une tueuse par excellence conditionnée toutefois par l’honneur. J’ai suivi ma famille qui prétend avoir prêté allégeance au seigneur Arphoss, sans que je n’y assure grande conviction néanmoins.

Je dévisage mon reflet dans le miroir. Où en suis-je ? Mon sens du défi légendaire me tenaille, me donne envie de me rebeller contre un ordre établi qui ne me satisfait en rien. Mon honneur me tient à la gorge néanmoins, m’oblige à agir selon les règles communément admises parmi les Seïrdan. J’oscille entre faiblesse des sentiments et force de caractère. Bercée de convictions qui s’étiolent, ma main n’est plus si sûre dans l’administration de ses sanctions. Je demeure moqueuse et arrogante, j’aime à paraitre forte et indépendante, je sais jouer de mon corps gracile pour m’attirer les faveurs des hommes.

J’ai pris du recul par rapport à ma famille. Je n’ai pas rejoint Ambre depuis longtemps, et j’ai préféré arpenter Feleth. Pour ne pas m’ennuyer, j’accepte les contrats des plus offrants où des talents guerriers sont exigés, mais l’argent ne m’importe que peu. Je vis pour l’aventure et l’honneur. Je cherche à découvrir ce sentiment que mon frère m’a conté.

Advienne que pourra.


* * *


Dernière édition par Melpomène d'Ambre le Mar 31 Mai 2011 - 21:26, édité 1 fois
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Akira Satetsu



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Race : Démon Commun
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Fiche de Personnage : Cendres.


MessageSujet: Re: Melpomène d'Ambre   Sam 28 Mai 2011 - 16:55

Bonjour Melpomène !
Bienvenue sur Feleth, encore une fois !
Merci pour ton inscription.

Je vais commencer par deux points qui m'ont légèrement gênés. Tout d'abord, le fait qu'il puisse y avoir un château dans le Vein, car le monde du dessous est en perpétuel changement. mais je ne suis pas sûre, je demanderais donc au scénariste. Ensuite, si j'ai bien compris, la famille de ton personnage est fidèle à Arphoss. Cependant, à la base, les Seïrdan, sont disons une race indépendantes. Même si ils forment une grande famille, ils suivent leurs règles, pas celle d'un autre. Bon après, c'est marqué nulle part que tu ne peux pas faire ainsi, mais ça a fait tâche pour moi.
Sinon, ta fiche est très plaisante à lire, c'est pour le moins, original et ta version littéraire, sans modèle est tout à fait délectable (*utilise des beaux mots, wuwu*). Je ne te valide pas encore, il me faut les mots du scénaristes sur ton château mais je tenais à noter aussi le détail des Seïrdan. J'espère toute fois pouvoir faire une petite exception, car ta fiche est assez bien donc on va dire que tu le mérites x).
(J'éditerais mon post avec peut-être une validation dans la soirée ! Et sinon, bravo !)

EDIT : Tes modifications me conviennent ! Et je suis ravie de pouvoir enfin te valider.


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Melpomène d'Ambre

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