''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Aoi Haandar, le petit esclave

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Aoi Haandar

l'Alouette aux ailes brisées

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Race : Séraphin aux ailes coupées
Classe : Guérisseur
Métier : Esclave fugitif, chanteur de rue
Croyances : Divinités de la Pluie et de l'Air
Groupe : Solitaire

Âge : 17 ans physiquement (une cinquantaine d'année en vérité)

Messages : 306

Fiche de Personnage : Ils le paieront tous...


MessageSujet: Aoi Haandar, le petit esclave   Ven 10 Juin 2011 - 16:32





-- Fiche du Personnage --
Nom : Haandar

Prénom : Aoi (Ca se prononce "Ha-o-yeuh")

Rang : Aimable serviteur

Âge : 17 ans physiquement, beaucoup plus âgé en réalité...

Sexe : Masculin, malgré les apparences...

Race : Séraphin aux ailes coupées.

Classe : Guérisseur.

Métier : Esclave fugitif, chanteur de rue.

Croyances : Divinités de l'Eau et de l'Air. Comme il vénère les divinités aquatiques, il adhère aussi au culte des paysans qui croient avec ferveur en les divinités de la Pluie et du Soleil.

Groupe : Solitaire

Prime sur sa tête : un montant de 23 000 pièces d'or à celui qui le ramène vivant. Mort, il n'a aucun intêret. Son proprio' est mauvais perdant et compte bien lui faire passer un sale quart d'heure quand il l'aura retrouver. Même si il doit débourser beaucoup pour ça.











-- Talents et Équipement --




Son équipement :
(il a réussit à faucher cet équipement dans un magasin de vêtements et différentes tenues de voyages. Il la met souvent et y tiens beaucoup car elle est très pratique et tient bien chaud l'hiver, avec une cape rajoutée par dessus.)



  • Un long manteau noir, sans manches et avec des bords en fourrure jaune pâle/dorée. Il coutait normalement très cher et d'après Aoi, serait fait dans un textile spécial fait à partir d'un mélange de techniques et textiles nains et elfiques. Il parait très léger mais emmagasine la chaleur quand il fait froid.


  • Un débardeur à col roulé blanc, du même textile que son manteau, ce tissu est autonettoyant. La poussière ne s'y accroche pas. C'est inspiré de la fleuille de lotus, qui possède de micro-épines qui empêchent les gouttes d'eaux ou de poussières d'adhérer à la feuille. Suffit d'épousseter. Pas de tâches possibles. On comprend tout de suite le prix exorbitant de ce tissu précieux. Pourtant, de loin, on dirait de bêtes vêtements blancs.



  • Un collier protecteur que lui avait offert sa mère adoptive. Il y tient énormément. Elle le lui a offert pour ses 15 ans, alors qu'il avait l'habitude de se balader dans les fourrés et dans les bois, souvent fréquentés par les coupe-jarrets et les bandits. Il le garde toujours autour de son cou, l'ayant béni avec l'eau du bénitier à ciel ouvert, au temple du dieu de la Pluie, pour en faire une amulette de protection.


  • De longues mitaines noires arrivant à mis-bras, servant de réserve de magie. Elles permettent de lancer des sorts plus rapidement et surtout, les rendre beaucoup plus puissant. Il a volé ces gants dans une boutique pour guérisseurs et mages. Ni vu, ni connu, évidemment...


  • Une dague fine en argent,volée sur le cadavre d'un noble qui avait expirer en forêt. Cette matière, suite à des mélanges de molécules un peu trop compliquées pour qu'on comprenne, permet de rendre de simple poisons très violents. Il s'entraine avec acharnement pour pouvoir la manier correctement, même si il n'est pas encore très doué.








Spoiler:
 



Talents de combat :


Étant un simple esclave, Aoi n'est pas très doué en combat. Malgré cela, la nature a bien fait les choses et l'a doté d'un corps souple et fin. Peu musclé, il est pourtant robuste et peut facilement esquiver les attaques. Il est très agile et peut se faufiler un peu partout. Ce qui peut être très pratique dans des situations délicates. Il peut aussi rendre des services comme aller cueillir des pommes ou des cerises, ce genre de choses.
Il possède deux dagues en argent (métal précieux très adapté pour les poisons) qu'il cache dans ses bottes hautes. Si le besoin s'en fait sentir, il a plusieurs onguents empoisonnés dans son sac et peut les étaler sur ses dagues, pour anesthésier un quelconque ennemi. Il déteste se battre car il est pacifique et fuit les combats quand il le peut. Mais endormir quelqu'un n'est pas vraiment se battre d'après lui.






Talents de magie :

Aoi est plutôt doué en magie curative comme les soins, les améliorations, le regain d'énergie. Il peut aussi attaquer avec la magie mais s'en sert rarement, ne voulant pas attirer l'attention. Fidèle à ses compagnons, il cherche toujours à soigner tout le monde, en dépit de son énergie qui s'amenuise facilement. Il soigne souvent les voyageurs dans les auberges, quand il est de sortie. Il aime se rendre utile. Par contre, il lui arrive souvent de tomber sur des guerriers mal lunés. Et ça se passe pas toujours bien. Sinon, il possède aussi quelques sort d'eau, de glace et d'air.



Talents divers :

Pas vraiment talentueux, il a tout de même appris deux ou trois petits trucs comme la couture, la cuisine, et le chant.
Il est très doué pour confectionner les armures en tissus et autres vêtements. Il cherche toujours à apprendre de nouvelles choses. Étant sans ailes et plutôt mignon, on le prend souvent pour un humain et il a appris à se faire très discret au point où on ne le remarque parfois même pas! Il préfère éviter tout contact avec des gens louches, son histoire lui ayant appris qu'il ne fallait pas se fier aux gens que l'on croise... Surtout quand ils sont grands, baveux, poilus et armés.



Pouvoirs particuliers :

Quelqu'un lui a une fois appris la transformation animale. Il ne la maitrise pas pour longtemps, à peine une heure ou deux. Mais il ne l'utilise jamais pour une bonne raison: les seules transformations qu'il maitrise sont un lapin et un chevreuil, tout deux blonds aux yeux bleu avec le ventre blanc. Mais vu qu'il y a énormément de chasseurs, il n'a pas envie de servir de repas!











♦️-♦️-À propos d'Aoi -♦️-♦️













♥️ Apparence physique :




Aoi est encore jeune et donc encore très mignon. Il a l'air d'avoir 17 ans physiquement mais en réalité il est terriblement plus âgé, à cause de ses gênes de Séraphin. Ses cheveux sont blonds comme les blés et souvent ébouriffés. Il se les coupe lui-même donc la coupe n'est pas toujours très exacte, il tient à son argent. Déjà qu'il n'en a pas beaucoup, pourquoi payer pour un truc qu'on peut faire soi-même?

Si il a été rafté et vendu en tant qu'esclave, ce n'est pas pour être un travailleur enchainé, vu sa taille fine et sa musculature peu apparente mais plutôt pour d'autres... herm... services?

Ses yeux bleus miroitent comme deux perles de saphir quand on les expose au soleil. Il a déjà fait tourner bien des têtes mais s'en fiche vu que tout ce qu'il veut c'est être invisible et passer inaperçu, histoire de ne plus trop se faire tripoter. Pour ce dernier points, il a toujours une tenue noire dans sa sacoche avec une grande cape. Comme ça il peut passer n'importe où, ni vu, ni connu!

On dit souvent de lui qu'il a une vraie "gueule d'ange" et c'est presque le cas. Anciennement un ange, on lui a coupé les ailes peu de temps après sa naissance, celle-ci n'étant pas vraiment désirée.

Il a toujours les cicatrices de ses ailes perdues sur ses omoplates: de profondes entailles. Mais il n'a qu'une idée en tête: les retrouver et mettre leur pattée à ceux qui osent se mettre sur son chemin. Depuis qu'il a croiser des anges, une fois en forêt, il rêve d'avoir un magnifique plumage comme le leur, de n'importe quelle couleur. Et il retrouvera ses ailes, coute que coute!

Il vieillit très lentement, et il arrive que cinq années passent et qu'il n'a pas pris un centimètre. Ceci explique aussi qu'il ait connu énormément de maitres différents.














♥️ Caractère, personnalité :








  • Sensible, il déteste voir du sang être versé inutilement. Il s'obstine à soigner tout et tout le monde. La vie est précieuse à ses yeux et il ne peut s'empêcher de vouloir aider. Il déteste le fait d'être faible et de ne pas pouvoir protéger les gens qu'il aime.


  • Docile et plutôt soumis, il passe son temps à s'excuser pour tout, même si il n'est pas fautif. Il aime aider les gens et est toujours prêt à rendre service, tant qu'il n'a pas à commettre des actes répréhensibles.


  • Facilement impressionnable: on évite donc de sortir les gros muscles, les cicatrices, les crocs, les griffes et les haches énormes devant lui, merci! Sous peine de le retrouvé à courrir bien loin dans l'horizon 5 secondes après vous avoir vu (qui a dit "couillon"?) !


  • Très serviable, il peut aussi retrouver facilement son chemin et vous guidera volontier. Eviter seulement de le toucher ou vous aurez droit à une claque magistrale où à un petit nuage orageux qui vous poursuivra toute la matinée.


  • Susceptible, il déteste qu'on le confonde avec une fille, ce qui, il faut le dire, arrive très souvent. Et quand quelqu'un lui fait la remarque et bien... c'est pas toujours très joli à voir. Bizzarement, dans ces instants là, il n'a plus peur de rien et peut se mettre à insulter un guerrier trois fois plus costaud que lui. Ca quand on est pas doué... Et surtout, il déteste qu'on l'attrape. Il peut se montrer véritablement infect avec la personne responsable.



  • Butté, quand il se fiche un objectif, il veut à tout prix l'atteindre. C'est ce qu'il se passe avec son projet de retrouver ses ailes. Très instruit, il a déjà bien avancé dans ses recherches. Il sait lire, écrire, s'y connait un peu en alchimie et cherche toujours à apprendre de nouvelles choses, dans l'espoir qu'un jour peut-être, il récupérerait ses membres arrachés.


  • Paranoïaque: dès qu'il voit un noble ou un seigneur, il pense que se sont tous des gros pervers. Il leur lance généralement des regards mauvais derrière sa frange blonde et prie pour qu'il leur arrive tous les maux du monde. Les nobles ne sont que des pourritures qui s'enrichissent et profitent de leurs sujets, allant jusqu'à acheter des esclaves ou voler les fiançailles de jeunes couples. Il les déteste au plus haut point, juste avant les vendeurs d'esclaves et les chasseurs de primes.


  • Discret, il préfère passé inaperçu. Il déteste les marchands d'esclaves et les évite comme la peste. Ils sont pour lui d'horrible monstres qui mériteraient le bucher. Pour eux, par contre, il est une marchandise de premier choix.











♥️La triste histoire du petit Aoi Haandar (et c'est pas tout rose!):









Histoire sur laquelle je me suis inspirée pour Aoi.



Attention. Dans cette partie, j'utilise des mots tels que "quand il eut cinq ans", ce genre de choses.
Aoi est terriblement plus âgé, étant un séraphin. Mais pour plus de facilité, l'âge donné dans l'histoire du personnage correspond à son âge physique.
Voilà. Bonne lecture!


  • L'histoire d'Aoi n'est pas très rose. Étant enfant, il était du monde du Dessus, un séraphin. Mais à peine eut-il eu quelques mois que ses parents décidèrent de s'en débarrasser, ne voulant pas de lui dans leurs pattes. Il leur était inutile, pour eux, seul la recherche du pouvoir avait de l'importance. Alors que faire d'un enfant non désiré? Il lui coupèrent les ailes afin qu'il ne sache jamais qui il est vraiment et l'abandonnèrent devant une pension dans une petite ville, après avoir trouvé une faille vers Feleth. Et c'est là que les ennuis commencèrent car la tenancière de ce bâtiment ne s'occupait pas du tout des enfants s'y trouvant, ne comptant que sur l'argent qu'elle recevait pour "s'en occuper" (ce qu'elle ne faisait absolument pas), les sortes de fonds d'allocations familiales de l'époque. Pour chaque enfant gardé, elle gagnait une petite poignée de pièces d'or. Elle s'en occupe, peut-être. Mais seulement pour qu'ils survivent, c'est à dire donner à boire, à manger et un endroit où dormir. Le strict minimum, en un sens. Il garde encore les cicatrices de ses ailes coupées comme si on lui avait arracher la peau mais les os ayant été également retirés, il n'a plus aucune marque de ses ailes. Juste deux grosses cicatrices sur les omoplates. Il apprit donc à se débrouiller seul et à aider les autres, dans la misère de la bicoque croulante et moisie de cette vieille mégère. Mais il gardait espoir. Peut-être un jour serait-il adopté?



  • Quand il eut cinq ans, une âme généreuse vint l'adopter et l'emmena loin de cet enfer. Il gouta alors les joies de la vie à la campagne, dans un petit village en bordure de forêt. Il aimait sincèrement la famille qui l'adopta. Enfin, le mari n'était pas souvent là, devant travailler dans les champs à longueur de temps pour gagner de quoi nourrir la famille. Il se privait pour nourrir les enfants. Tous adoptés, sa femme étant infertile. Dans toute cette marmaille, il y avait une fille adoptée, comme lui. Et elle lui ressemblait de façon troublante. Elle lui dit qu'elle avait été adoptée il y a déjà quelques années. Un jour, alors qu'il se baignait dans le lac et qu'elle ramassait des fleurs, elle vit son dos. Et avoua qu'elle portait elle aussi les même cicatrices que lui. Mais les siennes n'étaient pas creuses. Plutôt bombées. Comme si il y avait quelque chose à l'intérieur. Dans une famille aimante et la complicité fraternelle, il apprit alors peu à peu ce qu'était le bonheur. Mais pour combien de temps encore?



  • A ses 14 ans, quelques jours après son anniversaire, une bande de barbares, toutes races confondues, attaqua le village. C'étaient des bandits, doublés de mercenaires, qui n'eurent aucun scrupule à tout piller et à tout brûler. Il l'emmenèrent avec eux, après avoir égorgé sa mère adoptive sous ses yeux, l'obligeant à regarder. Ils tuèrent la plupart de ses frères et soeurs d'adoption, n'en gardant que quelques-uns pour les revendre au marché des esclaves; d'en faire des déchets plus bas encore que les animaux. Ils voulurent le tuer aussi. Mais ils "profitèrent" de lui en premier lieu. Ils lui passèrent tous les trois dessus, l'un après l'autre. Puis ils se rendirent compte de ses cicatrices. Un ange. Ils avaient dans l'espoir d'en tirer un bon prix. C'est malheureusement de cette manière qu'il appris ce qu'il était: un Séraphin aux ailes arrachées. Sa chère soeur, Driana, assista à la scène. Alors que les gardes voulaient également profiter d'elle, une onde de choc se fit sentir au sol et elle s'arqua, comme possédée par une force inconnue. Ses yeux s'illuminèrent de lumière et les "poches" sur ses omoplates s'ouvrirent. Des ailes apparurent dans son dos, par les plaies fraichement ouvertes. Aoi en resta stupéfait, alors que sa soeur adoptive hurlait de douleur, avant qu'elle ne prenne son envol, le croyant mort. Elle était donc elle aussi une de ces créatures mystérieuses? Quand elle fut bien loin, les malfrats reportèrent leur attention sur lui et l'assommèrent, avant de se rendre à la ville la plus proche.



  • Ils en obtinrent quelques centaines de pièces d'or et il fut vendu à une riche marchande, avec d'étranges cheveux roses. C'était une femme puissante, bien vue dans la haute société. Elle fut très bonne avec lui, le considérant comme son propre fils... Pourtant elle en avait bien un; un homme louche au regard mauvais. Il ne savait faire qu'une chose: s'amuser. Pas vraiment le genre de fils à qui on voudrait laisser son patrimoine. Mais Aoi ne l'enviait pas, il était heureux avec ce qu'il avait. Il avait même sa propre chambre dans le quartier des domestiques, alors qu'habituellement les esclaves étaient relégués dans un dortoir commun et insalubre. Malheureusement pour lui, cette femme était malade. Elle l'avait acheter en ayant eu vent de ses talents de guérisseur. Il la soigna jours après jours mais rien n'y fit: elle mourut cinq mois plus tard. Il appris quelques semaines après tout ceci la cause de la mort de la pauvre femme. C'était en fait son fils ainé qui avait des vues sur ses biens qui empoisonnait ses repas pour la faire basculer dans la mort. N'ayant que faire d'un gamin comme Aoi, et comme il était devenu gênant, il le remit sur le marché aux esclave, le vendant pour à peine une poignée de pièces d'or. Une insulte, d'après l'angelot.


  • Et la personne sur qui il tomba cette fois là ne fut pas aussi gentille que la vieille dame. C'était un seigneur, ayant de nombreuses terres, qui avait un faible pour les garçons tout mignons comme lui. Et pas pour jouer aux échecs, s'entend. Aoi fut obliger de s'envoyer en l'air avec ce vieux débris (enfin, il n'était pas si âge que ça mais bon, vingt-sept ans de différence c'est déjà pas mal!) nuits après nuits. Il n'était pas tendre avec lui. Après tout, il n'était que son jouet, sa chose, son bien. Et comme tout bien, il pouvait faire de lui ce qu'il lui plaisait. Il lui laissait trois jours par semaine pour se reposer, profitant alors d'autres esclaves comme lui. Il supporta tout cela tant bien que mal. Jusqu'au jour où il en eut assez. Il empoisonna le repas de son Maitre et ce dernier tomba gravement malade dans la nuit.


  • Il demande alors à Aoi d'aller chercher un remède. Celui-ci partit bien vite à la recherche d'un remède (qu'il connaissait déjà mais n'avait pas du tout envie de le lui donner) et commença (enfin) à vivre sa propre vie. Il arpenta les sentiers battus dans les bois, fit le tour des villages, alla de petits boulots en petits boulots. Il avait même dans l'espoir de pouvoir s'acheter une maison, ou au moins un étage, dans une grande maison. Mais alors qu'il croyait que la vie allait être bien plus facile pour lui, son Maitre s'aperçut de la supercherie, ayant envoyé des serviteurs quérir un autre guérisseur. Il envoya alors quelques gardes à sa recherche. Ceux-ci le retrouvèrent et, sur ordre de leur seigneur, le battèrent jusqu'à ce qu'il perde connaissance. Après quoi, il le ramenèrent sur le marché (encore une fois me direz vous) puis rentrèrent, l'abandonnant au griffes d'un marchand peu scrupuleux qui louait son corps pendant quelques heures pour quelques pièces d'or. Ce fut encore plus pénible que de devoir supporter le vieux crouton.


  • Un autre marchand, qui passait par là, voulu le racheter également. Il l'acheta 34 000 pièces d'ors lorsque le marchand le mis aux enchères. La légende disait que, comme ils étaient du monde du Dessus, les séraphins ou anges ne pouvaient pas contracter de malades vénériennes qu'attrapaient les humains ou les habitants du monde du Dessus ou du monde du Milieu. La rumeur folle courrait alors que si on couchait avec un ange les soirs de quarts réguliers lunaires (pleine lune, demi, sans lune, demi.), on pouvait guérir de ces maladies incurables. C'était complètement faux, ça ne guérissait rien du tout. Mais ça expliquait pourquoi les anges se vendaient aussi cher. Animer les superstitions, c'était toujours bon pour les affaires. Il fut racheter par un proxénète qui fut bien honnête (parce que oui, ça existe). Il lui dit "A chaque fois qu'un client te paiera, je prendrais le tier de la somme pour rembourser ta dette. Lorsque tu m'auras rembourser les 34 000 pièces, je te laisserais partir." Il ne se fit pas attendre et acceuillit au départ les voyageurs dans la salle de repos. Il leur chantait des balades amoureuses en l'honneur de leurs races, leur servait à boire, les laissais les tripoter et, la nuit, acceptait de coucher avec ceux qui payaient le mieux. C'était de véritables enchères. Lorsqu'un lui proposait de louer ses services, un autre surenchérissait, et ainsi de suite. Tout ce qu'il voulait, c'était partir le plus vite possible. Toute fois, le teneur de la maison de passe était bon. Lorsque ses "employés forcés" étaient malades ou trop fatigués pour assurer leur service, ils avaient droit à une journée de repos. Et quand une bande d'orcs peu délicats est passée par là, je peux vous dire qu'il y en a beaucoup des repos. La journée, il s'occupe d'une clientèle plus raffinée. Il les dorlote, couche rarement avec. Ils cherchent plutôt une présence de confiance. Il apprit à jouer du luth et de la flute. Et prit d'avantage de cours de chants. A ses 16 ans, alors qu'il ne lui restait que 500 pièces d'or à trouver, le libéra comme cadeau d'anniversaire. Il était heureux, enfin, de pouvoir commencer une nouvelle vie.

Spoiler:
 


  • Mais sa liberté fut de courte durée, une horde de mercenaires s'attaquant à plusieurs village, brûla celui où il avait trouver refuge. Il fut emmené à Venill, où il fut mis sur les docks. Aoi s'échappa plusieurs fois de cet enfer mais fut toujours rattraper par les traqueurs que ce salopard de chef des ventes avait sous sa coupe. Le vendeur alla même jusqu'à le marquer au fer rouge pour qu'il soit à jamais catalogué comme étant un moins que rien. Sa dernière tentative fut de se glisser dans les égouts pour pouvoir sortir de la ville. Il avait prit son courage à deux mains et plongea dans les eaux nauséabondes et polluées des souterrains de la ville. Complètement gelé à sa sortie, il chercha à se réfugier quelque part mais personne ne voulut l'abriter dans le village voisin. Il croisa quelques groupes de guerriers mais ils n'en voulurent pas. Il était trop frêle, pas utile donc. Certains lui crachaient même dessus, reconnaissant les marques de l'infamie: les fers et le collier des esclaves. D'autres tentèrent de l'emmener avec eux de force, pour le vendre à nouveau. Mais il s'enfuit. Enfin, après deux heures d'attente dans le froid glacial de l'hiver et uniquement vétu de ses vêtements d'esclave, il trouva un petit groupe qui campait dans une clairière. Ceux-ci acceptèrent de l'abriter, lui donnèrent un peu d'argent, un équipement de fourrure usé, une vieille sacoche et une dague un peu rouillée.



  • Depuis ce jour de bonheur qui démontra que les hommes n'étaient pas tous des salopards de première, Aoi n'a qu'une seule crainte: devoir retourner au marché des esclaves. Car il n'était pas dupe et savait parfaitement que les Traqueurs du marchand étaient à sa recherche. Il se décida alors à partir, à explorer le monde. Il voulait récupérer ses ailes coute que coute, et se venger de ceux qui l'avaient souillé. Il voulait récupérer ce qu'on lui avait arracher. Il voulait apprendre plus encore, en matière d'alchimie et de guérison. Il allait les récupérer, il l'avait décidé ainsi. Mais la route sera longue et difficile. Peu de personnes sont d'humeur à aider un passant, sur Feleth. Et ça, il avait assez vécu d'aventures que pour le savoir. Alors, il décida de rester discret. Très discret. Il voudrait aussi retrouver sa soeur adoptive. Après tout, si elle a pu récupérer ses ailes, peut-être pourrait-elle l'aider? Il avait entendu parler de prétresses qui réaliseraient des miracles. Une sorcière pratiquant la magie noire, aveugle et aux longs cheveux turquoise, couleur poison.. ainsi qu'une jeune fille ailée, aux cheveux d'un blond de blé et aux yeux de saphir. Il en était certain, c'était elle. Depuis, il s'était décidé à la retrouver.




  • Il erra quelques temps, cherchant à atteindre le but de sa quête. Mais il s'arrêta bien souvent en chemin. Et à un moment, ce fut pour un noble chevalier. Alors qu'il était dans la forêt, il s'était prit le pied dans un piège à loup. Aoi l'avait trouvé en train de se débattre pour s'en débarrasser, les crocs de fers déchirant le cuir de la botte. Il l'avait aider à se dégager et l'avait soigner. Le chevalier, en échange de son aide, lui proposa de faire un petit bout de chemin ensemble. Ca dura plus d'un moi. Et jours après jours, le jeune esclave se sentait de plus en plus attiré par cet homme qui avait une élégance sans pareille. Aoi ne s'est jamais posé de question sur son orientation sexuelle: il aime ce qui est beau, point barre. Que ce soit hommes ou femmes. Et le noble l'avait compris. Il en profita et lui fit croire à un amour réciproque. Le blondinet se donna à lui à maintes reprises jusqu'au jour où l'aristo' dû se marier. Il jeta le jeune ange sans ménagement, comme on jetterait un jouet cassé. Le coeur brisé, Aoi renonça à éprouver de l'amour pour qui que ce soit de nouveau, et ne se focalisa plus que sur sa quête personnelle, n'aidant que les personnes dans le besoin, sans rien dire et partir une fois qu'il aurait soigner ou informer cette personne. Il s'était ouvert à nouveau aux autres et on l'avait encore manipulé. Décidé à ce que ça n'arrive plus jamais, il se décida à n'avoir que son ombre comme compagnon de marche et d'infortune.


  • Souvent sans le sous, il recherche les auberges les moins chers, où il pourrait faire de petits boulots comme servir les plats ou les chopines, ranger les chambres, pour se payer quelques nuits dans un lit qui, de toute manière, sera toujours plus confortable que le sol. Il veille à ne pas trop s'approcher des auberges louches, car on demande souvent une autre sorte de "paiements" quand on a pas d'argent là-dedans. Des paiements en nature. Et il préférait éviter ça le plus possible. Il n'y a vraiment que par les nuits d'orages et les nuits de gel qu'il s'y résout. Par soucis de discrètion, il cherchera toujours à cacher son visage. Mais bien des chasseurs de primes aiment les proies faciles que sont les esclaves en fuite. Ayant fait confiance à quelques compagnons de routes, leurs réactions étaient différentes. Certains arrivaient à voir sa marque au fer rouge, dans le bas du dos, quand il se lave dans un point d'eau, même si il la cache. Quelques-uns font semblant de ne pas la voir. D'autre l'attrapent pour le revendre. "Ainsi va la vie" d'après lui. Suffit d'avoir de bonnes jambes pour courrir vite, les gros balourds en armures étant plutôt lents. Comme quoi, finalement, être frêle et petit, c'est pratique! Il a trouvé d'ailleurs un nouveau job: chanteur de rue, avec sa guitare, en espérant que la prime de 23000 pièces sur sa tête n'attire pas trop les chasseurs de primes... Oui, son propriétaire est un mauvais perdant!












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Je dormais paisiblement sous un arbre, dans une clairière radieuse, quand le soleil se leva. Je me réveillai difficilement car, malgré l'épaisseur de la mousse, je n'avais pas trouvé de position adéquate pour dormir sans me faire mal au dos. Rangeant ma couverture de voyage, j'enfilai bien vite ma cape, me drapant dedans afin de ne pas pouvoir être reconnu. Et puis, mes vêtements n'étaient pas très pratique quand on voulait se la jouer discret donc... il valait mieux les cacher. Je regarde un peu autour de moi. IJ'avais soif, il fallait que je trouve un court d'eau potable pour remplir ma gourde. Ou alors attendrais-je la prochaine auberge? Une bonne chope de bière me ferait le plus grand bien je pense. Décidé, je reprenais ma route vers le prochain village et, avec un peu d'espoir, la prochaine taverne. Alors que je quittais peu à peu la clairière qui m'avait servie de refuge pour la nuit, j'entendis des murmures derrière les arbres, plus loin. Intrigué, j'allai voir. C'était un groupe de mercenaires qui s'était arrêté prêt du ruisseau pour faire boire les chevaux. Je déglutis en voyant les armes qu'ils possédaient. Ces gars-là n'avaient absolument pas l'air de plaisanter! Je voulus reculer mais une brindille craqua sous mes pieds. Classique dans une situation comme celle-là me direz vous. L'un des gars, un elfe, se retourna et regarda ses pairs, un sourire aux lèvres.

- Dites les gars... Je voudrais pas vous alarmer mais il y une mignonne petite gamine qui nous observe un peu plus haut.


Une veine battait à ma tempe. Une gamine? Moi? J'étais un homme bon sang! Bien que cela ne fut pas toujours très apparent, surtout lorsque je me cachait sous ma cape, comme à l'instant. Détestant qu'on me confonde avec le genre féminin, je m'énervais et ratais une occasion de me taire, encore une fois. Je sortais de derrière l'arbre qui m'avait servi de cachette jusque là et fixait l'elfe, pas vraiment de bonne humeur.


- Un mercenaire ne sachant pas distinguer un garçon d'une fille? Tu es un bien piètre chasseur dis moi.


L'elfe sourit. Mais pas d'un sourire aimable et accueillant comme quelqu'un qui vous saluerait en prenant de vos nouvelles, non. Plutôt un regard de carnassier qui signifiait que vous alliez certainement bientôt vous faire passer à tabac comme jamais vous ne l'avez été dans votre vie.


- Ah vraiment? Et qui es-tu pour me parler sur ce ton?


Je croisais les bras, bien décidé à ne pas m'enfuir aujourd'hui. Les autres mercenaires éclatèrent d'un rire gargentuesque tandis que l'elfe se craquait les mains. Je ne montrais pas la peur qui rongeait mon estomac et soutint son regard.


- Rien qui ne te regarde, barbare.


Le guerrier ricana et m'attrapa par le col, visiblement de mauvaise humeur lui aussi. Il chercha à défaire la broche qui retenait mon lourd manteau. Je me débattais mais il arriva tout de même à saisir mes bras. Il observa les fers que j'avais autour de mes fins poignets et afficha un sourire satisfait.


- Un esclave? Un esclave ose me parler sur ce ton?

Je fixais le sol, honteux. Je détestais cette état de fait qui me collait à la peau depuis que j'avais été capturé. Il lança un regard joyeux à ses compatriotes.

- Et que fait un esclave, seul, sans son maitre, dis moi?

Je haussais les épaules, sans savoir quoi répondre. Je n'avais plus vraiment de maitre, car je m'étais enfui. Mais je n'avais pas non plus envie de leur dire que j'étais un fugitif car ils me renverraient sûrement là d'où je viens, espérant toucher une belle somme d'argent. Si j'inventais que j'étais un affranchi, il ne le croiraient pas, vu que j'avais encore mes fers aux poignets.
- Et bien je... en fait je...

Je me mordillais la lèvre infiérieur, cherchant une solution, au point qu'elle commença à saigner. Un des hommes, encapuchonnés de la tête aux pieds, avec un foulard sur le visage, s'avança vers moi. Il dégagea le bout de tissus de son visage et s'approcha de moi. Je pus alors distinguer des canines pointues et acérées.


- Tu tombes à pic, petit. J'avais faim et ton sang a une odeur tout à fait charmante...


Je déglutis et me débattis mais l'elfe me retenais toujours avec une poigne de fer. Pourquoi ça n'arrivait qu'à moi ce genre de situations? Je ne vis alors qu'une seule solution: je donnais un grand coup dans les gonades du vampire et mordit à pleines dents dans le bras de l'homme aux oreilles pointues. Puis, j'entamais la course de ma vie qui, ironiquement, me permettrait peut-être de sauver cette dernière. Je slalomais entre les arbres minces de la clairière tandis que ce barbare à oreilles pointues me coursait. Il fallait que je trouve en vitesse un moyen de me défaire de lui. Puis, apercevant une branche au loin, une idée me vint à l'esprit: me hisser dessus pour lui donner un coup par derrière. Pourquoi ne pas grimper tout en haut me diriez vous? Parce que les elfes sont des êtres qui habitent techniquement les forêts et sont donc bien adaptés à ce type d'environnement, voilà pourquoi ! Je me dépêchais d'y arriver et grimpais tant bien que mal sur la branche avant de sauter sur une autre, d'un autre arbre et ainsi que suite jusqu'à ce que le guerrier me perde de vue. Je souris et sortit une sarbacane de ma sacoche, en trempais les flèches dans une lotion tranquillisante et visais. Manque de chance, le guerrier était déjà parti. Je soupire d'agacement. Pourquoi est-ce que je peux jamais les chopper, ces saletés d'elfes?!












Dernière édition par Aoi Haandar le Sam 2 Juin 2012 - 13:38, édité 84 fois
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Akira Satetsu



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MessageSujet: Re: Aoi Haandar, le petit esclave   Sam 11 Juin 2011 - 12:07

Bonjour Aoi !
Bienvenue sur Feleth !
Tout d'abord, merci pour ton inscription.

J'ai plusieurs choses à te dire avant de te valider, notamment, que ton pseudo n'est pas correct. Tu es obligé d'avoir prénom + nom. Tu peux modifier cela dans ton profil (une fois fais, n'oublies pas de te connecter avec le nouveau pseudo). Ensuite, je ne peux pas accepter ton avatar. Il en faudrait un plus.. clair. Tu peux colorer le dessin de Lilith, ou farfouiller sur des sites comme DeviantART ou zerochan pour en trouver. Un mignon blondinet, ça ne devrait pas être trop dur à trouver. Après, concernant ta race, un séraphin, même sans ses ailes, reste un séraphin. Donc, tu n'es pas humain, tu y ressembles juste. Je te prierais donc de changer cela aussi. Concernant tes écrits, les mots familiers comme "choper" et autres me gênent, surtout que tu en emploies pas mal. Essayes d'utiliser un minimum de langage courant, voir soutenu. Pour le point de vue, tu peux faire comme bon te semble, les deux sont autorisés. Par contre ! Un petit détail, penses à différencier les couleurs de dialogues pour que l'on ne confonde pas. Ce sera plus agréable à lire. Bon, j'ai tout dit me semble t-il. Préviens moi lorsque tu auras modifié tout cela. Bonne chance !
(Sinon, fiche assez agréable à lire. Ton personnage a l'air sympathique !).

EDIT : Suite aux modifications effectuées, je suis ravie de te valider ! Bon RP !


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Néro Elem

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MessageSujet: Re: Aoi Haandar, le petit esclave   Mar 20 Déc 2011 - 16:50

Revalidé :
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Rouvert et revalidé de nouveau. 02/06/96
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MessageSujet: Re: Aoi Haandar, le petit esclave   

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Aoi Haandar, le petit esclave

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