''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Une arrivée à point nommée [PV Liv]

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Aerandir Ashna



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Aerandir Ashna
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Race : Elfe [Tigre Blanc]
Classe : Guérisseur
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Groupe : Rebelles

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Une arrivée à point nommée [PV Liv] _
MessageSujet: Une arrivée à point nommée [PV Liv]   Une arrivée à point nommée [PV Liv] EmptyDim 12 Juin 2011 - 22:33

    Je m'étais plutôt bien acclimaté à la ville et certaines personnes étaient vraiment gentilles avec moi, notamment les tenancières des auberges qui me réservaient, à chaque fois, des accueils chaleureux, même si je ne comprenais pas tellement pourquoi.
    En fait, une partie de moi savait pourquoi elles se comportaient tous ainsi avec moi. J'étais un elfe dont une créature douée d'une beauté plus importante que la majorité des humains et elles voulaient sûrement attirer mon attention, malheureusement pour elles, une personne avait déjà prit mon cœur et cette personne....C'était un homme.
    Malheureusement, je ne pouvais pas leur dire la vérité, cela les ferait sûrement souffrir. Donc, je me contentais d'être le plus neutre possible. Soudain, alors que je prenais un repas dans une auberge, deux serveuses arrivèrent vers moi :

    « Excusez nous Monseigneur mais...est il vrai que vous êtes Majordome ? »
    « J'ignore qui vous a donné cette information mais votre informateur est fiable. C'est exact, je suis un Majordome. Pourquoi cela ? »
    « Et bien...Voyez vous, nous n'avons pas vraiment le temps de sortir et...Cela ne vous dérangerait il pas si nous vous demandions de....De bien vouloir...Nous faire une démonstration ? »

    Les deux jeunes serveuses se mirent à rougir, comme si cette demande les gênaient. Moi je me mis à sourire : pourquoi pas après tout ? Je reboutonnais donc ma chemise et prit un chiffon que je plaçais en travers de mon bras.
    Je me levais ensuite vers les deux jeunes serveuses, m'inclinais devant elles et commença donc ma démonstration :

    « Y a t il quelque chose que je puisse faire pour vous être agréable gentes Dames ? Je m’accommoderais de toutes les tâches que vous voudrez bien me donner. Vos désirs seront, pour moi, des ordres que j'exécuterais avec efficacité et rapidité »

    Le ton que j'avais employé était soutenu, comme si je m'adressais à une personne de rang noble alors qu'il n'y avait que deux serveuses devant moi qui, d'ailleurs, étaient de plus en plus rouges. Leur avais je fait autant d'effet ? Une part de moi en était ravie tandis que l'autre partie était, totalement indifférente.
    Une fois ma démonstration terminée, les deux serveuses me remercièrent chaleureusement et reprirent leur travail habituel, pendant que je continuais de manger, tranquillement. Une fois cela fait, je sortis faire un tour.
    Plusieurs heures plus tard, je compris que mes pas m'avaient menés vers les ruines d'Ascelnoth. Je regardais alors l'architecture impressionnante de ce lieu avant d'entendre des bruits d'épées. Aussitôt, je me retournais : il y avait des membres d'un clan qui s'en prenaient à une jeune femme. Je grognais : quels lâches !
    Ils avaient réussit à la poignarder un peu partout mais, heureusement, pas à des points vitaux. Je décidais donc de m'en mêler :

    « Salutations Messires. Pourquoi vous en prenez vous donc à cette demoiselle ? Vous aurait elle fait quelque chose ? Ou est ce sûrement parce qu'elle n'a pas voulu rejoindre votre couche ? »
    « On peut savoir pour qui tu te prends ? Ce ne sont pas tes affaires alors ne viens pas t'en mêler ! Tu ne sais rien ! »
    « Non, il est vrai que je ne sais rien de la situation actuelle mais j'ai entendu quelques rumeurs par contre »
    « Des rumeurs ? De quoi veux tu donc bien parler ? »
    « Il paraît qu'un tigre blanc démoniaque rôde près d'ici. Il s'attaque notamment aux assassins et aux harceleurs donc et bien...Si j'étais vous, je demanderais pardon à cette jeune demoiselle »

    Les hommes me regardèrent avec des yeux ronds : j'avais de la chance de compter sur la superstition des humains. Souriant, je levais les mains, comme si, tout d'un coup, j'étais désintéressé de ce qu'il se passait.
    Tout le monde me regarda partir avec étonnement, avant que je ne disparaisse au détour d'une ruine. Là, je me transformais en souriant : ils allaient avoir la peur de leur vie ! Une fois que j'eus mis ma peau de tigre blanc, je revins en grognant.
    Lorsqu'ils me virent arrivé, les hommes, comme la jeune demoiselle étaient effrayés : ils venaient de voir le tigre blanc démoniaque de leur propres yeux. Ils détalèrent donc, comme des lapins tandis que la jeune femme reculait mais s'écroulait à terre à cause de ses blessures.
    Faisant demi-tour, je me transformais de nouveau et revint sous ma forme d'elfe. Aussitôt, je me dirigeais vers la jeune demoiselle :

    « N'ayez crainte, je suis guérisseur. Laissez moi vous soigner »

    Je commençais donc à la guérir en faisant appel à une sorte de magie blanche alors que, et cela je ne l'avais pas remarqué, j'étais espionné par quelqu'un
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Liv Hawke



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Liv Hawke
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Race : Elfe.
Classe : Invocatrice.
Métier : Chasseuse de Trésors.
Croyances : Vénère le Déesse de l'Equinoxe.
Groupe : Rebelles.

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Messages : 56


Une arrivée à point nommée [PV Liv] _
MessageSujet: Re: Une arrivée à point nommée [PV Liv]   Une arrivée à point nommée [PV Liv] EmptyLun 13 Juin 2011 - 12:58

    Liv avait décidé de faire demi-tour ; la forêt devenait de plus en plus épaisse et sombre mais surtout, elle avait compris à quel point ces arbres s'étendaient sur un territoire immense et qu'il faudrait des mois et des mois afin de la traverser de tout son long. Elle ne voulait pas passer autant de temps seule, elle avait besoin de voir du monde, de dormir de temps en temps sur un matelas et de manger autre chose que des herbes. Ses rations s'épuisaient et elle ne pouvait rien y faire, simplement les compter matin et soir pour s'assurer qu'il en restait toujours autant. Quand les plantes ne lui suffisaient plus comme déjeuner, elle ouvrait une boîte de nourriture et la savourait ; ce qu'elle mangeait normalement en cinq minutes, elle mettait désormais une demie-heure le finir. Non seulement ses papilles gustatives prenaient plaisir à goûter des aliments un peu moins naturels, mais en plus cela lui occupait un peu plus de temps dans la journée. Et le temps libre, elle n'en manquait pas ! Les journées sont longues quand on a pour seule occupation la marche ! Un peu de distraction, aussi stupide soit-elle était la bienvenue.

    La demoiselle retourna à Venill où elle s'enivra de l'odeur des coussins et des bons ragoûts mijotés avec amour. Un petit peu de répit, le temps pour elle ne laisser de côté sa vie d'aventurière pour mieux la récupérer ensuite. Elle était toujours à la recherche du trésor hanté ; mais elle ne savait rien de plus quant à son emplacement. Il faut savoir que son but dans la vie n'était pas de courir après des pièces d'or disparues ; son objectif était un peu plus évolué. Toutefois, elle ne pouvait l'accomplir en deux mois, il lui fallait du temps, des recherches, des informations. Le genre de chose que l'on trouve en voguant sur les routes. Dans la cité, elle questionna de nouveau le barde qu'elle avait précédemment rencontré pour obtenir des renseignements sur le trésor ; aucun indice supplémentaire si ce n'est qu'il pourrait peut-être se trouver du côté des ruines.

    Les ruines ? Ce n'était pas un endroit situé à l'opposé de la forêt ça ? Quel imbécile ce barde ; il entend tellement d'histoires qu'il les confond. Liv ruminait intérieurement. La faire marcher durant des semaines pour rien ! A bien y réfléchir, cela l'arrangeait un peu : les ruines n'étaient pas bien loin de Venill, en quelques jours elle serait revenue. Les mains remplies d'or. Ou peut-être pas.

    Liv entama sa route. Elle ne savait pas vraiment où étaient les ruines d'Ascelnoth ; un bâtiment comme ça devait se voir de loin. Sauf qu'il était en ruines, l'avait-elle oublié ? Cela signifiait que les murs étaient écroulés, que les briques avaient lâché, qu'il avait perdu toute sa hauteur. Pas de soucis ! Elle saurait qu'elle y était quand elle commencerait à mettre les pieds sur des morceaux de pierres. Quelle réflexion pertinente !

    Ses pieds avançaient l'un après l'autre, heureux d'avoir pris un peu de repos. Ils avaient un rythme plus élevé qu'avant, pour ne pas déplaire à la jeune magicienne. Ils écrasaient les brins d'herbe, faisaient craquer les brindilles, évitaient de se poser sur des cailloux. Comment se fait-il qu'ils n'avaient pas remarqué cette énorme racine qui sortait du sol ? PAF. Ils se prirent dedans et la chute fut inévitable. Qui aurait pu imaginer qu'une marre de boue se trouverait de l'autre côté de la tentacule de l'arbre ? Personne, ô non, personne ! Cependant, Liv le remarqua, elle, qu'un liquide presque solide et répugnant s'étendait sur le sol. Elle le comprit quand sa tête et tout son corps vinrent se heurter à lui. Elle glissa dedans sur quelques centimètres, le visage plaqué contre le sol. Rapidement, elle s'appuya sur ses mains pour se sortir de ce pétrin ; même si ses mains s'enfonçaient dans la boue, elles lui permirent de se soulever et de ne plus mordre la poussière. Mordre la terre, plutôt. Elle sortit de la comme elle put.

    Liv avait de la gadoue partout sur sa robe, ses cheveux étaient sales et marron, sa bouche avalait de la terre et ses yeux la piquaient. Si elle avait pu voir l'empreinte qu'elle avait fait dans la marre, elle aurait surement ri ; on voyait la forme de son corps, la trace de ses mains, puis, là, où son visage avait glissé, il y avait une légère bande creuse où son nez était passé. La magicienne n'avait pas le cœur à rire, mais plutôt à pleurer : sa robe était fichue, ses cheveux si soigneux ne ressemblaient plus à rien. Elle essuya de son bras presque propre son visage.

    « Keurf, keurf. »

    Elle crachait de la terre. Cela ne l'empêchait pas de pester.

    « Comme si je n'avais pas eu assez de péripéties ces temps-ci ! Et puis, qu'est ce que fait cette marre de boue en plein milieu du chemin ! C'est un piège, hein, c'est ça ?! Il y a un filet qui aurait du m'emprisonner quand je suis tombée, hein ? Bah il marche pas votre piège, il marche pas ! Bande de crétins ! »

    Elle vociférait contre des ennemis imaginaires. La paranoïa était une de ses belles qualités. Une de plus parmi la maladresse, le fait qu'elle soit bavarde et sa curiosité. Qualités je vous dis ! Les pires qu'il soit, oui. Elle frappa des pieds sur le sol, voulant montrer sa colère. Ses yeux se plissèrent et elle observa les alentours. C'était bon : elle n'allait pas se faire sauter dessus par les gens qu'elle venait d'insulter. Ils avaient du avoir peur et attendaient qu'elle parte pour sortir penaud de leur cachette ! Ha, ha !

    La rage au ventre, Liv fit volte-face et continua sa route. Elle avait placé son chapeau sous son bras et le caressait de son autre main, lui enlevant les gouttes de boue qui le perlaient. Son bâton était tenu en équilibre entre deux de ses doigts et le dessous de son bras. Elle parlait seule, ou à son couvre-chef, on ne saurait dire. Elle répétait que les brigands étaient des idiots, qu'ils ne pensaient jamais que des jolies jeunes filles pourraient s'aventurer en plein dans leur piège et être des prisonnières d'infortune.

    Alors qu'elle tempêtait toujours, devant ses yeux apparurent une ébauche de ruine. Quelque chose qui ressemblait au lieu qu'elle cherchait, mais qui n'était pas tout à fait ça. Au moins, elle allait dans la bonne direction. Cela lui coupa le souffle et la fit taire. Le Corbeau en fut soulagé ; il en avait marre de l'entendre gémir et se demandait parfois pourquoi il avait choisi une fille aussi énervante.

    Une grosse structure où les pierres s'écroulaient ; ce devait être ce qu'elle cherchait ! Joie ! Miracle ! Elle y était !

    « Youhouuu ! » hurla-t-elle.

    Elle se figea aussitôt sur place. Elle entendait des paroles. Il y avait quelqu'un. Deux personne plutôt, car il devait y avoir très peu de gens qui aimaient discuter seuls – sauf elle, bien sûr. A pas de loups, elle avança, essayant d'être la plus discrète possible. Avec sa robe, la boue et ses couleurs, elle n'était pas un modèle de discrétion. Pourtant, les individus semblaient tellement occupés qu'ils ne la virent pas ; heureusement. La scène qui se déroulait devant ses yeux faisait intervenir une jeune femme en détresse, un groupe de voyous et un autre homme qui ne semblait pas faire partie de la troupe. Non, en effet, il défendait la jeune femme. Liv se trouvait si près qu'elle entendait parfaitement leur conversation. Il s'agissait d'un tigre blanc qui rodait. Un tigre ? Mais oui, elle avait entendu parler d'une légende sur un tigre. Un énorme tigre ayant la capacité de guérir tous les maux. Il était si vieux et si sage que rien ne pouvaient se mettre en travers de son chemin. Enfin... C'était un tigre, ou un autre félin, elle ne savait plus vraiment. Ce n'était qu'une légende, c'est pourquoi la demoiselle n'en avait pas tenu rigueur. Mais là, si cet homme en parlait, il devait y avoir un peu de vrai dans la légende. Et ce devait être un tigre, pas un lion ni un chat sauvage. Oui oui, ça se tenait.

    Les yeux grands ouverts, Liv regardait attentivement la scène. L'homme s'en alla, ayant prévenu les mercenaires du danger. Soudain, un tigre blanc apparu, se jeta sur au milieu du combat et effraya tout le monde. Liv n'y croyait pas. Quand l'animal bondit, elle eut un mouvement de recul et tomba sur les fesses. Quelle surprise !

    Le temps qu'elle se remette en position d'espionnage, le tigre avait disparu. L'homme du début était revenu. Soit il avait bouffer le tigre en quelques secondes, soit il ETAIT le tigre. De la métamorphose ! C'était incroyable, vraiment incroyable ! Liv pensait avoir vu beaucoup de choses dans sa vie, mais elle n'était pas au bout de ses surprises. Jamais elle n'avait assisté à une transformation de l'homme en bête. C'est extraordinaire. Mais une chose encore plus spectaculaire se produisit. L'homme, en un instant, referma les plaies de la demoiselle. Un guérisseur. Il y avait trop de coïncidence pour que ce ne soient que des coïncidences.

    Liv enfonça son chapeau sur sa tête, attrapa son bâton dans sa main droite et fit le tour de mur où elle se cachait. Elle était à la vue de tous mais personne ne semblait la voir. Elle s'approcha lentement des deux jeunes gens.

    « Vous êtes... un tigre ? » dit-elle, méfiante. « Un vrai tigre qui soigne ? »

    Elle s'arrêta à quelques mètres d'eux et les analysa attentivement.

    « Il y a une légende sur vous. Je doutais de sa véracité. »

    Elle essayait de contenir sa joie. Elle ne se souciait même plus de l'état de ses vêtements, de ses cheveux. Elle cherchait depuis des années un guérisseur assez puissant pour lui ôter sa malédiction. Pas un seul instant elle ne pouvait imaginer que ce tigre-ci n'était peut-être pas celui de la légende.

    « J'ai besoin de vous. »
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Aerandir Ashna



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Une arrivée à point nommée [PV Liv] _
MessageSujet: Re: Une arrivée à point nommée [PV Liv]   Une arrivée à point nommée [PV Liv] EmptyLun 13 Juin 2011 - 13:36

    « Allez vous bien, gente Dame ? »
    « Oui...Merci de m'avoir soignée je...Je vous en suis reconnaissante. Je...Je ne sais pas comment vous témoigner de ma gratitude... »
    « Allons, allons, gente Dame, je ne fais que mon devoir de Guérisseur. Par contre, cela me rassurerais de vous savoir autre part car cet endroit n'est pas fréquentable »
    « Je ne pensais pas que la légende serait vraie. Ce tigre est réellement impressionnant ! »

    J'eus un rire : décidément les humains étaient bien superstitieux à croire toutes sortes de choses. Soudain, pourtant, je me sentis observé donc je me mis sur mes gardes, bandant les muscles, prêt à bondir en grognant, ce qui inquiéta la jeune demoiselle.
    Par réflexe, je humais discrètement l'air, tandis que la jeune demoiselle regardait tout autour d'elle comme si elle voulait m'aider à trouver ce qui clochait. Une minute plus tard, elle me murmura, légèrement paniquée :

    « Qu'y a t il Messire ? »
    « Rien..Sauf que j'ai crû qu'il y avait quelqu'un... »

    Citation :
    « Vous êtes...Un tigre ? Un vrai tigre qui soigne ? »


    Je me retournais donc brusquement et vit une jeune femme avec un chapeau et des cheveux roses ? Qui était elle ? M'avait elle vu ? La jeune demoiselle que j'avais soigné n'en revenait pas. J'eus un soupir : autant ne pas cacher cette information puisque la nouvelle venue semblait m'avoir vu.
    Cependant, cela ne m'empêcha pas de lancer un regard lourd de reproches à la nouvelle venue avant de me tourner vers la demoiselle que j'avais soigné il y a quelques instants, pour lui avouer :

    « Il semblerait que je sois démasqué. En effet, ce tigre...S'était bien moi »

    J'eus un soupir devant le regard étonné de la demoiselle qui s'excusa ensuite et partit. Allait elle avouer l'information à son entourage ? Je ne le savais pas, en tout cas j'étais un peu remonté contre cette demoiselle aux cheveux roses.
    J'allais lui lancer une réplique cinglante – ce qui n'était, vraiment pas mon genre – quand elle me répliqua qu'elle avait besoin de moi. Je la regardais alors d'un air étonné : en quoi cette demoiselle pouvait elle bien avoir besoin de moi ? Elle ne me connaissait pas, je n'étais qu'un simple inconnu pour elle alors pourquoi ?
    J'étais tellement étonné que je ne lui posais pas la question tout de suite, me contentant de la regarder. Ses habits étaient salis. Après quelques instants de silence, je pris enfin la parole :

    « Permettez moi de vous poser cette question ? Pour quelle raison avez vous autant besoin de moi ? Je ne suis pas le seul guérisseur dans cette ville, si ? D'accord...Je ne pense pas que tous ces guérisseurs se transforment en tigre mais....Puis je savoir pourquoi moi plus particulièrement ? »

    Je ne voulais pas être désagréable mais le fait est que j'étais un peu énervé par le fait qu'elle est révélé ma véritable « identité » aussi facilement. D'accord, j'étais fier d'être considéré comme une légende : « le tigre blanc qui soigne » c'était vraiment un titre glorifiant mais...Cela ne lui donnait pas forcément le droit de le dire à voix haute !
    Je fermais les yeux, pour me calmer puis croisais les bras, avant de rouvrir les yeux et de lui demander, de nouveau :

    « Cependant, je ne suis pas que guérisseur. Je suis également un ancien Prostitué, nouvellement Majordome donc je ne pense pas être celui que vous recherchez. Je suis réellement navré gente demoiselle »

    Je m'inclinais donc, respectueusement devant elle, avant de relever la tête. J'avais le sentiment qu'elle ne me lâcherait pas de sitôt et j'étais curieux de savoir ce qu'elle pouvait bien me vouloir

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Une arrivée à point nommée [PV Liv] _
MessageSujet: Re: Une arrivée à point nommée [PV Liv]   Une arrivée à point nommée [PV Liv] EmptyVen 17 Juin 2011 - 20:57

[Hum... désolé, je suis bavarde et je ne raconte pas de trucs intéressants. Ce rp est nul, pardon.]


    Liv n'en croyait ni ses yeux, ni ses oreilles. Oui, oui, oui ! C'était lui, c'était lui ! Celui qu'elle cherchait depuis tant d'années ! Elle avait mis si longtemps à le trouver, qu'il était incroyable que leur rencontre se produise de cette façon : par hasard. Quand on cherche quelque chose, le meilleur moyen de le trouver est de ne pas le chercher.

    L'homme tigre semblait être gêné, ennuyé, mécontent. Était-ce la faute de Liv ? Elle n'avait rien fait de mal ni d'offusquant. Elle ne comprenait pas où était le problème. La fille qu'il avait sauvé s'enfuit, comme si la révélation de la transformation lui faisait peur. Eh bien, gente demoiselle, avoir peur de son sauveur n'est pas très courtois ! Liv trouva son comportement malvenu, mais elle lui était reconnaissante de la laisser seule avec le guérisseur.

    Ainsi vint leur face à face. Chacun dévisageait l'autre. Liv était curieuse de voir de quoi était capable de tigre légendaire. Elle mettait tellement d'espoir dans ses pouvoirs qu'elle perdrait une partie de d'elle même s'il s'agissait d'un imposteur. Il fallait qu'il soit à la hauteur de ses attentes. Il le fallait. L'enjeu était de taille. Sa vie en dépendait. Il deviendrait le maître de sa destinée, ha, comme c'était accrocheur, comme slogan ! « L'homme-tigre, détenteur de destin d'une magicienne en cavale. » Oui, aguicheur même !

    L'elfe qui se tenait devant la demoiselle prit la parole. Il s'étonna de son intérêt pour elle et ne pensait pas être celui qu'elle cherchait. Les chansons des bardes content bien assez de mythes pour que l'on puisse connaître les exploits et les pouvoirs des plus talentueux sans jamais les avoir rencontré. Certes, ils avaient omis le détail du prostitué, mais qu'importe ! Ce n'était qu'un bon point en plus ! Qui sait, peut-être après avoir payé ses services de guérisseur, Liv aurait besoin de tendresse et quelques pièces d'or dans sa bourse se feraient un plaisir de rejoindre celle de cet homme. Qui sait ?

    Liv le regarda se courber, sans vraiment comprendre pourquoi. Elle s'en fichait bien, de sa vie d'antan, de sa vie actuelle, elle avait simplement besoin de son pouvoirs ! Elle s'empressa de lui faire remarquer.

    « Si vous avez quelques minutes à perdre, je vous raconterais pourquoi vous et pas un autre. Je ne me soucie pas de votre passé ni de ce que vous faite dans la vie. A vrai dire, ce n'est pas vous qui m'intéressez, mais ce dont vous êtes capable. »

    N'était-ce pas un peu trop brusque, comme réponse ? Ce n'était pas dans les habitudes de Liv d'être si directe en plongeant dans le blessant. Mais son cerveau ne réfléchissait pas de la même façon qu'à l'accoutumé. Il était dans un état second où les besoins primaires refont surface : il voulait de l'aide, pas un compagnon. Et puis, au moins, les choses étaient claires. Et il n'y avait pas d'ambiguïté. Pas encore du moins.

    Sans attendre de réponse, la jeune femme se lança dans l'explication de son problème, dévoilant ainsi à ce parfait inconnu des choses intimes de sa vie. Des choses jamais évoquées en public. Vu qu'il était son futur médecin, elle se permettait des petits écarts au niveau de ses paroles. Sans pour autant dire toute la vérité.

    « Un jour, je me suis réveillée au beau milieu des bois. J'avais à côté de moi, ce magnifique bâton. »

    Elle mit ledit bâton en avant, caressant son extrémité.

    « Il est génial, oh, oui, il est puissant ! Mais il a un inconvénient. Il me vole mon corps à chaque fois que je lance un sort. Parce que voyez-vous, je suis invocatrice, je peux faire apparaître de nombreux animaux. J'ai découvert ce talent quand j'ai eu deux ans, je crois, c'est ma mère qui me l'a transmis, et j'en suis fière. Alors quand j'invoque, je pense à elle et ça me fait sourire, de savoir qu'elle serait fière de moi, elle aussi. »

    Digression ma belle, digression.

    Elle serrait le bâton contre elle, lors de l'évocation du souvenir de sa mère. Elle remarqua elle-même qu'elle divaguait un peu, relâcha son arme et continua son discours, perdant le ton enfantin qu'elle avait adopté précédemment.

    « Et donc ! Parce que je ne vous ai toujours pas dit le plus important ! Ce bâton m'inflige sa malédiction quand je lance un sort. Si je l'ai déjà dit, je suis navrée, je ne m'en souviens plus. Quoi qu'il en soit, il va me dévorer si je ne l'arrête pas. Il dépose une sorte de marque noire sur moi à chaque sortilège, et ça à chaque fois. J'en ai plein le bras, le dos, la nuque, partout ! Regardez ! »

    Elle tendit son bras vers l'homme et regarda son poignet. Il était blanc comme un linge, rien de bien anormal.

    « Ha oui, c'est vrai, en plus il ne la montre que quand je fais de la magie, comme ça personne le voit et personne ne sait à quel point il est méchant avec moi. Heureusement, qu'il n'exhibe pas sa corruption tout le temps, je perdrais de mon charme. Ben oui, que diraient les hommes en me voyant mi-blanche, mi-noire ? Ce ne serait pas très esthétique. Bon, donc, en fait mon problème est un peu plus gênant que l'élégance, même si ce sujet devrait être pris au sérieux un peu plus souvent. J'en était où dans mon histoire ? J'ai perdu le fil. »

    Elle se tut un instant. Si son auditeur avait eu le temps de placer un mot dans la conversation, il aurait dit « CHUT ». Dommage pour lui, Liv ne lui en laissa pas le temps. Elle se balançait sur ses pieds, s'appuyant parfois sur le Corbeau ; parler c'est bien, mais que faire de son corps lorsqu'il n'y a que la bouche qui s'agite ? Elle, elle ne tenait pas en place, elle articulait ses genoux et ses chevilles.

    « Je crois que je vous expliquais comment j'ai trouvé ce bâton. Ou peut-être que je vous disait ce qu'il m'infligeait. Je vais faire comme si j'avais raconté les deux, sinon je ne parviendrais jamais au bout de mon récit. Remarquez que j'aurais pu être barde, si j'avais voulu ! Je raconte bien les histoires et tous les détails y sont ! »

    Elle se racla la gorge.

    « Figurez-vous que le bâton va finir par m'avoir ; il va me tuer. Il a déjà absorbé mon âme, qu'il dit. Entre nous, je ne crois pas, ajouta-t-elle en mettant sa main devant sa bouche, pour faire un auvent entre elle et le Corbeau. Et là, il me dérobe mon corps petit à petit. J'ai essayé par tous les moyens de m'en débarrasser, mais impossible ! Si je le perds, je souffre de douleur, si je le casse, j'ai peur de me briser avec, si je le brûle, il m'arrivera le même sort. Quoi que je fasse pour le jeter, cela se produira aussi sur moi. La seule chose qui je puisse faire est de demander de l'aide extérieure ; un guérisseur assez puissant pour me libérer de ce fardeau. Et j'ai entendu parlé de vous, on évoque votre nom dans tout le pays ! Du moins, on vous surnomme 'l'homme-tigre', et je trouve que ça vous va plutôt bien. J'espérais donc que vous seriez celui que je cherche. J'ai la conviction que vous pouvoir sont puissants, extrêmement puissants. Qu'ils pourraient soigner l'homme le plus blessé qui soit, l'homme le plus maudit. »

    La flatterie était un avantage dans ce genre de guerre. Liv essayait d'en jouer, même si ce n'était pas réellement son domaine de prédilection. Elle aimait se faire flatter, pas l'inverse. Elle soupira un grand coup, reposa ses talons sur le sol et ne bougea plus, le regard fixé vers le bout inférieur de son bâton.

    « J'espère ne pas me tromper sur vous. Sinon, c'est tous mes espoirs qui s'effondrent... »

    Elle prononça cette dernière phrase avec une voix éteinte. Sa tête se tourna vers le ciel, comme si elle implorait la Déesse de l'Équinoxe de lui venir en aide. Nouveau soupir. Elle plongea ensuite son regard dans les yeux de garçon face à elle.

    « Êtes-vous, monsieur, l'homme-tigre aux pouvoirs bienveillants ? Il me semble avoir vu que tel était le cas. Je vous prie de bien vouloir me venir en aide. J'ai tellement besoin de ça. Tellement besoin de sortir de tout ça. »

    Elle savait que si elle guérissait, elle ne pourrait sans doute plus jamais utiliser la magie, ou du moins pas à un tel niveau. Au fond d'elle, elle ne savait pas si elle était prête à tout abandonner. Mais l'homme qu'elle recherchait n'était peut-être même as celui qui se trouvait devant elle.
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Aerandir Ashna



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MessageSujet: Re: Une arrivée à point nommée [PV Liv]   Une arrivée à point nommée [PV Liv] EmptyVen 17 Juin 2011 - 22:29

    Voilà qui était étrange. Cette demoiselle semblait avoir besoin de moi. Elle semblait s'accrocher désespérément à moi alors que je ne la connaissais pas et que je n'avais aucune idée de ce qu'elle me voulais réellement.
    Bien évidemment que j'étais méfiant mais elle commençait à me raconter sa vie....Je n'allais pas lui faire l'impolitesse de la couper en plein milieu de son discours – qui commençait à devenir un monologue – mais cela ne m'empêchais pas d'écouter.
    J'appris alors que cette jeune personne était une invocatrice et qu'elle avait eut conscience de son pouvoir à l'âge de deux ans. Ayant un petit sourire, je me permis de répondre :

    « Deux ans ? Ce n'est pas un peu jeune pour avoir des pouvoirs ?....C'est une histoire de gêne en fin de compte. »

    Oui...Ma réponse n'était pas tout a fait appropriée mais que pouvais je bien répondre dans un instant pareille, d'autant plus qu'elle enchainait....J'appris donc que le bâton qu'elle utilisait pour se servir de la magie allait posséder son corps en la marquant d'une sorte de malédiction.
    Elle me montra alors son bras. Je ne vis rien. Elle m'appris que c'était lorsqu'elle utilisait la magie que la marque apparaissait. Il y eut un temps pendant lequel je me demandais pourquoi j'écoutais les paroles de cette demoiselle – qui, pourtant, m'étais inconnu – avec autant d'attention ? Peut être était ce parce que je ressentais un immense vide au fond de moi, en me rappelant les conditions dans lesquelles j'avais été élevé.
    Je lui en fis donc part :

    « Votre histoire est touchante gente demoiselle mais je ne vois pas pourquoi vous me la confiez à moi particulièrement. Voyez vous, je n'ai pas eu d'enfance idéale. Je n'ai jamais connu mes vrais parents car j'ai été élevé par le gérant d'une auberge, non loin de la ville qui se nomme « Au Bon Plaisir ». Cependant, cette auberge n'était qu'une couverture. En réalité... »

    Une pointe de mélancolie voilà mon regard alors que je me remémorais mon enfance. Une minute de réflexion plus tard, je repris :

    « En réalité, cette auberge abritait des Prostitués. J'ai donc baigné dans cet « univers » dès mon plus jeune âge et eut mon premier client à 14 ans. Heureusement, j'ai eu la chance d'avoir un jeune homme qui voulu me donner une chance d'ouvrir les yeux et de changer de « métier ». Cependant, lorsque je voulus en faire part à mon père adoptif qui – et je vous le rappelle soit disant passant – était le gérant de cette « auberge », il n'a pas accepté et à voulu lever la main mon camarade. Suite à cela j'ai....J'ai... »

    Décidément, je n'étais pas doué pour raconter mon histoire sans m'arrêter car je me sentais mélancolique...Peut être étais je trop sensible ? Sûrement. J'avais beau enfiler l'imposante carapace d'un Tigre Blanc majestueux, j'étais un véritable cœur d'artichaut, surtout lorsque je m'engageais sur le terrain de mon passé.
    Une nouvelle fois, le silence régna pendant une minute avant que je ne reprenne :

    « Ce fut à ce moment là que ma transformation s'est enclenché et je me suis jeté à la gorge de mon « père », qui a finit par périr sous mes crocs de Tigre. Après quoi, je me suis enfui, abandonnant derrière moi ce que je connaissais, ainsi que celui qui avais voulu m'aider à sortir de cet univers de prostitution »

    Pourquoi me confiais je à cette demoiselle ? Peut être parce qu'elle en avait fait de même avec moi ? De plus, c'était elle qui avait commencé à me parler de son passé....Elle était vraiment étrange mais elle savait engager la conversation et faire parler les gens.
    Une pointe d'humour sembla couper son récit : elle disait qu'elle pouvait être barde tellement elle avait la langue déliée. J'eus un petit rire en me mettant une main devant la bouche pour ne pas paraître trop impoli tout de même.
    Cependant, le sujet redevint sérieux alors que je commençait a être prit d'un fou rire que j'essayais à tout prix de faire taire. D'ailleurs, le sujet n'était pas drôle du tout : apparemment, ce bâton finira par lui prendre son âme et elle avait peur de s'en débarrasser de peur de perdre la vie également.
    Je repris alors, rapidement mon sérieux : on ne plaisantait pas avec un sujet comme celui de la magie. Soudain, alors qu'elle finissait ce passage de son récit, mon corps sembla réagir de lui même et je lui pris les mains dans les miennes en la regardant dans les yeux.
    Bien qu'elle n'ai aucune marque noire sur la peau, je pouvais voir quelques bleus – peut être était elle, malencontreusement, tombée quelque part ? - quoi qu'il en soit, j'eus un sourire en posant la paume de ma main sur son bras gauche en prenant la parole :

    « Je suis navré de vous contredire mais je ne peux guérir sous ma forme de Tigre. Pour pouvoir user de mes talents de guérisseur, il faut que je sois sous ma forme d'elfe. Permettez que je vous fasse une démonstration, pour vous donner un avant goût de mes capacités et ce, avant de décidé si je suis bien la personne que vous recherchez aussi....Désespérément, je dirais »

    Fermant les yeux, je me concentrais sur les bleus que portait la jeune demoiselle. Une douce lumière blanche, d'une intensité éblouissante, brilla dans la paume de ma main pour venir doucement envelopper le bras de la demoiselle.
    Cela dura quelques instants, durant lesquels les bleus disparurent. Bientôt, il ne resta plus aucune trace de ses marques de coups. La lumière s'éteignit donc lentement et disparut de ma paume, me laissant, légèrement, haletant.
    Une fois cela fait, je fermais les yeux, pour reprendre mon souffle, avant de donner des explications à la demoiselle :

    « Voilà comment je peux utiliser ma magie. Cependant, il y a un contre coup à cette utilisation. J'ai le pouvoir de soigner les gens, certes, mais cela a tendance à m'affaiblir. Heureusement, dans votre cas, je n'ai soigné que quelques bleus secondaires donc la fatigue ne se fait pas tellement ressentir. Cependant, si jamais vous êtes plus grièvement blessée, je pourrais vous soigner mais il me faudrait quelques heures, voire même, quelques jours, avant d'être de nouveau en état »

    Je reculais d'un pas car je ne voulais pas que mon geste soit mal interprété. Cependant, quelque chose, dans ce qu'avait dit la jeune demoiselle m'intriguait : j'avais certes, entendu parler de cette légende de « Tigre guérisseur » mais j'étais curieux de savoir d'où elle venait....
    De mon passé, je n'avais retenu que ce que j'avais vécu mais je ne savais pratiquement rien de ce qu'avaient vécus ceux de ma race. J'avais entendu dire que les elfes étaient des créatures qui pouvaient vivre plus longtemps que les humains et qu'ils étaient détenteurs d'une histoire qui remontait à plusieurs siècles.
    Qu'avais je donc manqué ? Curieux et intéressé, je me permis de poser cette question à la demoiselle en face de moi :

    « Cela pourrais vous paraître étrange mais je n'ai aucun souvenir de ce qu'ont vécus ceux de ma race puisque je suis un elfe. Je ne connais que mon propre passé et quelque chose m'a intrigué dans votre récit : vous ne cessez de parler de légende de « Tigre guérisseur », pouvez vous m'en dire plus ? Peut être cela me renseignera t il sur l'histoire de ma race »

    Voilà un sujet qui m'intéressais au plus haut point. J'allais enfin connaître la véritable explication de cette rumeur de « Tigre guérisseur » qui circulait parmi les humains ! Ou, peut être pas...
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