''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 La folie n'est que point de vue

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Edwin Gwendur



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Race : Humain
Classe : Lame Noire
Métier : Cape Blanche/ Assassin
Croyances : Le Fléau
Groupe : Le Royaume (la plupart du temps)

Âge : 35 ans

Messages : 18


MessageSujet: La folie n'est que point de vue   Mar 14 Juin 2011 - 19:28

Nom : Gwendur
Prénom : Edwin
Rang : Lame de glace /le tueur glacé

Âge : 35 ans
Sexe : Masculin

Race : Humain
Classe : Lame Noir
Métier : cape blanche
Croyances : Edwin vénère le Fléau
Groupe : le royaume

Équipement : Un sabre enchanté :
Spoiler:
 

Une dague à lame longue:
Spoiler:
 

Un arc long :
Spoiler:
 

Talents de combat : très habile dans le maniement du sabre, si l’on peut qualifier cet homme entre deux âges de bretteur. Il axe sa technique sur sa rapidité d’exécution et sa puissance physique pour trancher ses adversaires. Sa maîtrise du sabre est telle qu'elle fait de lui l'un des meilleurs bretteurs foulant actuellement Feleth. Il joue également très bien de sa dague et se trouve être un archer sans prétention.

Talents de magie : aucun, mise à part celui que lui apporte ses cimeterres, qui se trouve être d’une efficacité presque mortelle. En effet, lorsqu’Edwin croise le fer avec un ennemi, l’esprit enveloppe ce dernier d’une peur tenace, presque incapacitante, qui ne manque pas de le troubler.

Talents divers : un certains pragmatisme, ce qui lui permet de rester calme en plein cœur de l’action et de prendre les décisions qui s’impose.


Apparence physique : L’on dit souvent que l’habit ne fait pas le moine. Cette maxime absurde ne prend sans doute pas en compte les personnes comme Edwin. En effet, tout dans son apparence dégage un aspect malsain, à commencer par son visage dur qui sui semble taillé à même la roche. Ses yeux couleur gris acier semblent constamment emplis de perversion et cette impression se retrouve renforcé par la cicatrice qui lui couvre le visage, partant de son arcade droite pour se terminer sur son menton. Ses cheveux poivre et sel lui tombe jusqu'à aux épaule, mais si il à l’habitude de se les nouer à la façon des guerriers pour ne pas se sentir gêner lors d’un affrontement. Sa bouche, fine et décharnée, est souvent tordue dans un sourire carnassier.

Que dire d’autre ? Le guerrier en cape blanche est de corpulence moyenne, mesurant un mètre soixante-dix pour presque autant de Kilos. Si cette aspect peux le rendre négligeable au premier abord, c’est bien grâce à cela qu’il à put devenir un bretteur aussi accomplit, bien porter une cape blanche l’ait tout de même bien aidé pour cela. Contrairement à ses paires, il ne porte pas d’armure intégrale, préférant se vêtir d’un plastron noir léger et d’une cotte de mailles. Cette équipement est caché par une veste de auquel il à l’habitude de rattacher sa fameuse cape blanche. Un carquois en peau d’orque et son arc long couvre généralement son épaule gauche, tandis qu’une ceinture pend en permanence à sa taille, auquel est accroché son sabre. Un pantalon noir en cuir souple cerclé d’une gaine ou sa dague est soigneusement rangé.


Caractère, personnalité : Les sentiments sont superflus. Ils sont l’apanage des faibles et des envieux, c’est du moins ce que ce plaît à croire Edwin. Lui n’en à jamais eut besoin et se complet dans la cruauté et la perversion. C’est la facette première de sa personnalité infâme, il aime voir les gens souffrir, crier jusqu'à demander grâce, ce qui expliquer sans doute son goût prononcé pour la torture. Est-ce de la folie ? Le guerrier en cape blanche n’en croit rien, et affirme même l’exact contraire. Apporter la souffrance et la désolation est pour lui un exutoire, un moyen particulièrement raffiné de se faire plaisir tout en servant son véritable maître. Non pas le roi, cette humain insipide destiné à redevenir poussière comme chacun de ses pairs, mais bien le fléau. Edwin ne considère pas sa croyance comme un état de fait bien établit, mais bien comme un concept qui devrait régir le monde. Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartiale et magnifique, le seul en tout cas ou faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable. C’est d’ailleurs pour cela qu’il s’est enrôlé dans les capes blanches, faisant preuve d’un esprit violent et destructeur à faire pâlir les plus mauvais d’entre eux.

Hélas, nous venons à peine d’égratigner la surface de la malveillance qui se tapit en cet homme. La folie, toujours sous jacente mais bien omniprésente qui le régit est un des moteurs de sa vie. Il est ainsi souvent sous l’emprise d’une colère violente, crue, qui l’empêche dés lors d’agir de façon rationnel. Cette colère le plonge ainsi dans une psychose que seul le meurtre et la souffrance savent calmer.

Vous l’aurez compris, Edwin est profondément encré dans le mal, et rien ou presque ne saurait l’en détourner. Cela ne l’empêche cependant pas de faire preuve d’une vivacité d’esprit tout à fait remarquable. Etant un homme pragmatique, il est à même d’analyser une situation en temps réel et de choisir le meilleur moyen de s’en sortir. Tuer à beau être un plaisir à la limite du jouissif, Edwin n’est pas pressé d’en faire lui-même l’expérience, ce qui sous entend une certaine lâcheté (bien que lui-même ne l’admet pas, cela va de soi). Une âme sombre n’est après tout la représentation extérieur d’une faiblesse niée, même si le tueur glacé n’en à pas encore pris conscience, préférant se plutôt se vautrer dans le charnier mal odorant de la mort, de sexe et de la malveillance.

Mais, me diriez-vous, comment un homme peut-il devenir un tel monstre ? Ce genre de questions est souvent insoluble, même si ce n’est pas le cas d’Edwin. Il fut un temps ou il parvenait encore à éprouver des émotions, ou le mal, profondément tapis, ne pouvais souiller complètement cette ancienne âme grise identique à celle de la plupart des humains. Mais cela changea lorsqu’il fit l’acquisition de son sabre magique, l’inextinguible. Le démon enfermé à l’intérieur réussit à corrompre le guerrier, l’asservissant et déversant ainsi les graines du mal en Edwin. Aujourd’hui, il est dépendant de cette arme et ne saurait s’en défaire.


Histoire :

Partie I : Toute histoire à son commencement

La nuit était noire, épaisse. Nul œil, fussent-il magique, ne pouvait percer ces ténèbres qu’aucune lune venait éclairer. Une noire, complète, qui engloutit tout de son implacable manteau couleur encre. Il n’y avait pas de bruit, aucun hululement d’oiseau, aucun hurlement, aucun vent venant caresser la haute cime des arbres. Le monde semblait vide, comme engloutit par la prémonition funeste d’un malheur à venir, mais cela important peu le vieux guerrier qui s’évertuait à le regarder. Son regard, si perçant d’habitude, ne parvenait même pas à distinguer les contours de la hutte voisine à la sienne. Devait-il prendre cela pour un funeste augure ? Devait-il faire confiance à Ekhan, son Shaman, qui lui conseillait de tuer le scorpion à peine sortit de sa coquille ? Cette pensée le fit frémir, le terrorisa littéralement. Comment perpétuer un acte si affreux alors que son cœur s’y refusait ? Cette soudaine pensée le fit presque sourire. Dire que ces hommes louaient son courage sans faille ! Il était Edxin Gwendur, chef incontesté du clan des loups gris, un guerrier de légende qui n’avait jamais connu la défaite. Son charisme et sa force en faisait en être adoré, adulé même parmi les siens.

-Foutue légende, crasha-t-il soudain au ciel, levant son poing comme pour défier le nuit totale qui l’entourait. Je ne le permettrais pas !

Derrière lui, un hurlement déchirant se fit entendre. Edxin se retourna et s’engouffra dans sa hutte, faisant face à cette scène qui le terrifiait tant. Sa femme, sa douce Heyna, était allongé sur une couche rudimentaire, son visage crispée dans un masque de souffrance pure. Une vieille femme se tenait accroupie devant elle, occultant l’entre jambe de cette dernière.

-Vous y êtes presque, disait elle avec douceur, respirez un grand coup et poussez.

Les hurlements reprirent de plus belle, plus bruyant que jamais. Edxin regardait, impuissant, sa femme livrait un combat qu’il ne pourrait jamais livrer. Elle devait vivre, sinon jamais il ne pourrait survivre à cette épreuve. Les mots d’Ekhan lui revenaient sans cesse, tourbillonnant dans son esprit tourmenté dans une litanie sans fin.

« Tueur de glace, lame du chaos. Destin maléfique qui plongera le monde dans l’opprobre et la désolation. Il ne doit pas naître, Edxin. »

Il n’avait pas supporté cette prédiction, n’avait pas voulue croire cette terrible révélation. Le Shaman était pourtant un devin au talent incontestable, dont les prédictions s’avéraient bien souvent exactes. Cela n’avait pas empêché Edxin de lui trancher la tête… Jamais il ne pourrait faire du mal au sang de son sang.

Il espérait simplement ne jamais avoir à le regretter.



Partie II : départ

Le bruit des vagues qui s’écrasaient semblé faire écho aux tintements métalliques des lames qui s’entrechoquaient. De la sueur perlait sur le visage d’Edwin, tandis que son souffle rendu rauque par l’effort était irrégulier. Ses bras, jeune mais musculeux, semblaient aussi lourds qu’une chape de plomb sans que cela ne semble le gêner outre mesure. Il esquiva de justesse un revers fulgurant en opérant une rapide roulade, se relevant juste à temps pour parer un autre coup à l’aide de sa lame. La puissance de la frappa le déstabilisa, manquant de le faire chuter. Dans un effort désespéré, il porta un coup d’estoc à son adversaire qui dévia son sabre avant de pivoter, déséquilibrant le jeune homme qui ne put rien faire pour éviter que le poing massif de son père ne le frappe violement sur l’occiput. Le choc l’envoya à terre pour de bon, des étoiles plein les yeux.

« Relève-toi, Edwin ! » Lança la voix dure et graveleuse d’Edxin.

« Laisse-moi reprendre mon souffle au moins » ; grogna le jeune homme

La réponse de son fils fit sourire le vieux guerrier. Le jeune guerrier était un homme désormais. A dix huit ans seulement, sa capacité à manier le sabre était tout simplement exceptionnelle. Ho bien sur, il avait encore beaucoup à apprendre, il était jeune, insouciant et quelque peu écervelé, mais le vieux guerrier était convaincu qu’il deviendrait un homme de bien et un guerrier encore meilleur que lui. Finalement, il avait bien fait de ne pas écouter son ancien Shaman. Ce dernier l’avait décrit comme la lame de glace, le guerrier destiné à naître pour semer la désolation et la mort, mais à présent le fait était claire : Edwin, sans être la bonté incarnée, ne deviendrait jamais ce monstre sans scrupule. Il était enjoué, prompte à la plaisanterie et lent à la colère. Bien sur, la vie de nomade l’avait endurcie et les nombreuses altercations avec les hordes de gobelin, d’Orque et autre monstre peuplant Feleth lui avait apprit à dispenser la mort, mais il n’était pas plus mauvais que la plupart des guerriers du clan. Encore une dizaine d’années, et le jeune Edwin pourrait prendre les rênes et devenir le Chef des loups gris, Edxin en était convaincu. Lui-même devenait vieux…

- A quoi penses-tu ?

La question ramena Gwendur dans l’instant présent. Edwin venait de se relever, son sabre rengainé, et scrutait le visage ridé de son père avec un sourire provocateur.

-Si tu pense encore à me marier avec la jeune Ella, je t’arrête tout de suite. Elle n’a que onze ans, de plus…


-Tu souhaite faire l’expérience de la vie en dehors de notre clan, je le sais bien. Moi-même, j’ai éprouvé cette envie quand j’avais à peu prés ton âge, même si ton grand père ne m’en avait pas donné l’autorisation. J’étais en colère contre lui à l’époque, mais désormais je le comprends. Tu es le futur Krath des loups gris Edwin, et en tant que chef, tu ne peux pas partir. C’est ton destin.

La réponse ne surprit pas outre mesure le jeune homme, mais il ne put réprimer l’amertume qui monta en lui à cet instant. Les raisons qu’Edxin venait d’énumérer était raisonnés, nul doute la dessus, mais Edwin ne pouvait s’empêcher de penser qu’une autre raison, plus personnel, le poussait à le garder prés de lui.

-Tu sais, moi aussi je connais les légendes de notre clan, et mère m’as fait part des dernières paroles de ton ancien Shaman, celui qui est mort le jour de ma naissance.

La révélation le frappa presque physiquement, et il ne put retenir une lueur d’agacement brillé dans son regard gris acier.

-Ta mère n’aurait pas du t’en parler, et puis de toute façon cela importe peu. Ekhan était un traître, et cette prédiction ne lui servait qu’a déstabiliser mon influence, j’en suis à présent sur. Je t’ai vu grandir Edwin, et je peux affirmer que les graines du mal ne germeront jamais en toi. Ma descendance ne saurait être aussi monstrueuse.

Le ton âpre, presque colérique, de son père n’empêcha pas le jeune guerrier de continuer sur sa lancée. Il était fermement décidé à partir. Comment expliquer à son père que la vie parmi les siens ne lui conviendrait jamais ? Bien sur, il aimait son clan, et il conservait des souvenirs joyeux de son enfance parmi ses guerriers si dur mais pourtant si attachant. Cependant, il ressentait comme un profond besoin de s’éloigner d’eux, comme s’il savait pertinemment que la destiné que lui préparait Edxin n’était pas faite pour lui. Lame de glace ou pas, le jeune homme était bien décidé à faire l’expérience de la vie lui-même. Il ne répondit toutefois pas à son père, du moins pas comme ce dernier s’y attendait.

-Laissons tomber cette histoire père. Après tout, nous somme venu ici pour m’entraîner au sabre non ?

Le soir même, Edwin fit son paquetage et s’en fut. Ses parents ne devaient le revoir que vingts ans plus tard, lorsque qu’il aurait enfin embrassé son destin.


Partie III : Le tueur glacé

Les huttes brûlaient tel d’immenses torches. Partout dans l’immense plaine battue par les vents, des hurlements se faisaient entendre. Des cris de douleur, de peur, mais aussi de haine envers ces soldats qui massacraient allègrement femme et enfants qui ne pouvaient fuir nulle part. Certes, les capes blanches rencontraient une farouche résistance, mais déjà elle commençait à faiblir. Des corps jonchaient l’herbe devenus rouge et poisseuse de sang, mais rien ne semblait arrêter le corps d’élite du royaume. Comme il se sentait à l’aise dans ce carnage ! Après presque vingt ans d’errance, Edwin était enfin de retour chez lui. On lui donnait enfin l’opportunité de semer la désolation parmi les siens, et il ne comptait pas laisser cette chance unique passer. Il retourna un corps d’un coup de pied nonchalant, contemplant ce qu’il restait d’Agis, un fière guerrier des loups gris qu’il connaissait depuis ses premier pas. Cela ne l’avait pas empêché de l’éventrer, ni d’en prendre un vif plaisir… Cette scène à elle seul pouvait représenter sa vie depuis qu’il avait quitté les siens. Depuis qu’il avait trouvé ce sabre dans les ruines d’un temple non loin Ascelnoth, sa vie avait prit un sens véritable. Il avait compris à quel point son père se fourvoyait, comment il était parvenu à se convaincre que son fils ne pouvait devenir ce guerrier de légende destiné à servir le chaos.

Sa consécration ultime vint sans doute le jour de son vingt cinquième anniversaire, lorsque les capes blanches l’avaient accueillit. Il s’était taillé une place parmi ses hommes si semblable à ce qu’il était devenu. Avec eux, il avait tué, asservi, bref, il s’était réalisé lui-même. Ne restait plus qu’a en finir avec son clan, pour couper tout les liens qui le retenait à son ancienne vie. Il allait trouver son père pour le tuer, prouvant ainsi au monde entier que le tueur glacé était bel et bien né.

Un léger sifflement, presque inaudible dans le vacarme de la bataille, le força à se jeter sur le sol. La lame destinée à lui couper la tête lui effleura le cuir chevelu, y faisant apparaître une ligne ensanglanté. Sans prêter attention à cette blessure mineure, le guerrier en cape blanche se releva souplement, bloqua un coup de taille vicieux et répliqua par un estoc qui transperça le flanc de son adversaire. Ce dernier hurla de douleur et ne put que contempler le sabre d’Edwin lui trancher son bras armé. Cette fois, aucun son ne sortit de la bouche du bretteur vaincu. Il resta la, haletant, sa main désormais unique cramponnée sur son moignon sanglant.

-J’aurais du te tuer quand j’en avais l’occasion, souffla-t-il

Ce ne fut qu’a ce moment, alors que la bataille atteignait son apogée, alors que les hurlements angoissés laissaient place à un désespoir clairement affiché, qu’Edwin reconnut son père. La nuit noir l’avait empêché de reconnaître ce visage dur, si semblable au siens. Il n’en n’éprouva que satisfaction. Enfin ! Edxin Gwendur, fière guerrier et bretteur de légende, se tenait devant lui, à sa merci.

-Tu aurais du effectivement. Personnellement, je préfère ce scénario. Supplie moi, et j’épargnerais peux être ton peuple.

-Tu rêve, sale ordure ! Si tu étais bien Edwin, tu saurais pertinemment que je ne le fe…

Le viel homme ne termina pas sa phrase. Avec une rapidité presque surnaturelle, Edwin s’élança et enfonça sa lame maléfique dans la gorge de son père.

-Dans ce cas meurs, imbécile.

L’exultation qu’il ressentit sembla atteindre son apogée. Edwin resta la, debout en plein milieu du charnier, et se mit à rire à gorge déployé. Un rire glacial, presque dément, qui noya les autres bruits autours de lui.


Suite à ce sombre épisode, Edwin resta au sein des capes blanches, jurant allégeance au royaume et chassant les rebelles pour mieux les exterminer. Son but était clair désormais. Il allait semer la peur et la désolation sur le monde. Il apporterait le chaos dans ce monde, car il représentait pour lui le seul chemin digne d’être suivit.

Le tueur glacé était né

NB : j’ai sciemment rédigé l’histoire sous forme de passage elliptique, de façon de donner plus de force à ses moments cruciaux de la vie d’Edwin. De plus, je ferais souvent des flash back au cours de mes rp’s, ce qui me permettra au début de garder un peu de mystère vis-à-vis de notre ami à cape blanche^^




En ce qui vous concerne

A quelle fréquence serez-vous présent sur le forum ? souvent, enfin le plus possible^^

Comment avez-vous découvert le forum ? top site

Quelles remarques pouvez-vous formuler à propos de l’apparence du forum ? j’ai trouvé les descriptifs très immersif, ce qui donne envie s’inscrire^^ Toutefois, je trouve dommage le fait que certaines images n’apparaissent pas.


Test-RP
(5 lignes complètes au minimum, comme un message classique)


* * *


-Allons, pourquoi t’infliger plus de souffrance ? Murmura une voix enjôleuse, presque caressante, tu peux tout arrêter, mais il faut que tu me dises ce que je veux savoir.

Les pleures de la femme reprirent de plus belle, arrachant une moue agacée à Edwin, qui la frappa au visage. Le coup, le dernier en date d’une longue série, coupa le souffle de la femme et ouvrit sa lèvre inférieure. Elle avait beau pleurer, cette garce était sacrément résistante. Cela faisait presque deux jours que le guerrier en cape blanche s’amusait avec elle, et pourtant elle n’avait pas encore dit un seul mot, préférant sans doute les pleures et les gémissements. Des entailles étaient visibles partout sur son corps nu entravé par des chaines, de longues estafilades faites par ce sabre qu’il aimait tant.

-Allez, jeune fille, il est temps de parler, sinon je serais obligé de l’utiliser à nouveau…

D’un geste nonchalant, il désigna son arme qui pendait à sa ceinture. La femme hoqueta, secoua la tête, une lueur effrayée dans le regard, mais refusa toujours de parler.

-Tu es vraiment sur ? Bon très bien, tu ne me laisse pas vraiment le choix…

D’un geste vif, Edwin dégaina son sabre. L’effet fut immédiat. Il vit de la sueur perler du visage blafard et ensanglantée de la jeune femme, qui se mit à hurler et à se débattre avec véhémence. Il était vrai que la peur que ressentaient ses victimes à chaque fois qu’il dégainait son sabre semblait intense. Cette arme magique, magnifique et mortelle, attaquait aussi bien l’âme que le corps. Elle dégageait une aura de désespoir si intense et implacable qu’elle semblait impossible à réprimer, ce qui somme toute saillait parfaitement à une cape blanche.

-Dernière chance, ma belle. Donne moi des informations, ou je te coupe les seins.

Le hurlement de désespoir de la victime vrilla les tympans d’Edwin, qui ne sembla pas s’en soucier outre mesure. Il aimait voir les gens souffrir, pleurer et enfin demander grâce. Vraiment, la torture était d’un jouissif ! A la fois pure et impitoyable, elle offrait à ses yeux experts la véritable personnalité de ses victimes. Cette gamine par exemple, qui d’après les renseignements faisaient partie des rebelles, faisait preuve d’un courage rare. Malgré sa peur et l’assurance que sa mort serait longue, très longue, elle s’évertuait à ne pas parler. Dommage pour elle qu’elle n’est pas choisit le bon camp, elle aurait fait une cape blanche loyale et talentueuse. Malheureusement, jamais elle ne parviendrait à sortir vivante de ce donjon crasseux…

Alors que cette pensée effleurait son esprit, Edwin ne se doutait pas à quel point il avait raison.

La jeune femme sembla pâlir encore plus. Alors que son bourreaux s’approcher d’elle avec une lenteur calculée, son corps s’arqua sous l’effet d’une soudaine convulsion.

-Non !, rugit-il

En une seconde, il fut sur elle, sachant pertinemment qu’il ne pourrait rien faire. De l’écume sortait de sa bouche alors que son corps se tordait en tout sens, tel une marionnette pitoyable. Ses yeux se révulsèrent, et la jeune rebelle mourut dans un torrent de gargouillis atroce.

-ET MERDE !

La colère qui l’envahit obscurcit sa vision d’un voile rouge. Il lui fallut de nombreuses minutes pour qu’un semblant de calme réussisse à franchir les murailles de sa rage. Deux jours de travails ! Tout ça pour que cette putain meurs sans rien lui apprendre, gâchant son plaisir et le retardant dans son travail. Bien sur, cela importait peu au final. Au jour ou l’autre, il obtiendrait l’information qu’il recherchait tant. Il se retourna soudain et quitta la cellule exigüe gardée par deux soldats en armure.

-La prisonnière est morte, dit-il d’une voix indifférente, malgré la colère qui le secouait encore.
Découpez son corps et donnez les morceaux aux chiens. Au moins, elle servira à quelque chose….


Dernière édition par Edwin Gwendur le Ven 17 Juin 2011 - 22:20, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: La folie n'est que point de vue   Mer 15 Juin 2011 - 10:31

Bonjour Edwin,

Je me présente tout d'abord, je suis Meryle Nightlander administratrice forum, vampire de mon état et chef de clan. Mais là n'est pas la question, parlons plutôt de toi.

En éspérant que tu ais bien lu le réglement bien sur, je te souhaite la bienvenue sur Les Terres de Feleth !
Je vois que ta fiche est en cours, je me permet donc de te dire que je serais en charge de celle ci jusqu'à validation..
Ta fiche est bien prise en compte, pas d'inquiétude, je te donnerai ma réponse ainsi que ma validation au plus vite après finition de ta fiche.

Merci de ta compréhension.

Ce sera tout pour aujourd'hui, je te laisse à la méditation et merci encore pour ton inscription. !


Meryle Nightlander.
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MessageSujet: Re: La folie n'est que point de vue   Mer 15 Juin 2011 - 21:07

Merci pour le message de bienvenue^^

Je vais tâcher de finir cette fiche le plus vite possible sans en altérer la qualité, j'espère que la lecture te plaira (c'est toujours mieux quand on valide une fiche xD)
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MessageSujet: Re: La folie n'est que point de vue   Mer 15 Juin 2011 - 23:17

En effet ^^ .
Bonne continuation et merci ^^.
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MessageSujet: Re: La folie n'est que point de vue   Ven 17 Juin 2011 - 22:19

Fiche terminée ^^

A vous les studio
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MessageSujet: Re: La folie n'est que point de vue   Ven 17 Juin 2011 - 23:29

Je valide ta fiche, une histoire très bien tournée très agréable à lire et oresque passionnante à vrai dire. Bravo.


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MessageSujet: Re: La folie n'est que point de vue   

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